Kiyohi Nanase
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Je suis: Pour ou contre l'Incontestable ?
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le Mer 2 Nov 2016 - 22:18
par Kiyohi Nanase


   
Kiyohi Yotsuma

   
Don't wake up, son of mine. Momma's got nothing to tell you...
Généralités

   Nom ;; Yotsuma.
   Prénoms ;; Kiyohi.
   Âge ;; 25 ans.
   Genre ;; Féminin.
   Origines ;; Japonaise.
   Activité ;; Brodeuse.
   Sexualité ;; Hétérosexuelle.
   Avatar ;; OCs de brune aux cheveux longs par Dahlia.
   Règlement ;; Check. - Cal
   Chemin ;; Allez, promis, c’est la dernière fois que je m’inscris (TC).
   Commentaire ;; Je suis parti du principe que, le taux de natalité du Japon étant ce qu’il est, l’avortement n’y est pas forcément bien vu ou facilité. Dites-moi ce qu’il en est réellement, que je puisse corriger si besoin. Sinon, ma plante en pot persiste à faire des fleurs alors que l’hiver approche. J’en déduis qu’elle se sent bien…
   
What happened in your life ?
Airi Yurufuji était une jeune femme calme et résignée qui vivait sa vie entière comme si elle l’avait déjà vécue. Unique fruit d’un mariage tardif entre deux personnes aussi dociles et mornes l’une que l’autre, elle avait été éduquée dès le berceau en vue de son inéluctable union avec un inconnu dont elle devrait partager la vie et porter les enfants. À vingt ans, elle était déjà une épouse modèle toute prête, attendant sa lettre sans hâte ni angoisse. Si elle l’avait reçue à l’époque, nul doute qu’elle aurait eu une existence tranquille, longue et sans écueils, faite de devoirs accomplis, de joies et de peines en demi-teintes, sans réelle saveur mais inoffensives. En somme, elle était précisément le genre de personne que l’imprévu frappe de la plus chaotique des façons.

Il se manifesta en l’occurrence sous les traits de Tomoaki Yotsuma, qui l’aborda un jour lors d’une attente interminable à la préfecture de Sapporo pour lui déclarer avec un grand sourire qu’elle était la plus jolie femme qu’il n’ait jamais rencontrée. D’abord surprise, puis curieuse, elle accepta d’engager la conversation parce qu’on ne lui avait pas appris à dire non et qu’elle n’avait pour ainsi dire jamais eu d’interaction sociale aussi directe et insolite. Deux ans plus tard, ils s’installaient ensemble en prévision de l’arrivée de la petite Kiyohi Yotsuma, annoncée dans les six mois. Un autre imprévu, mais qu’elle avait accepté avec bonheur. Tous ses proches lui avaient dit qu’elle commettait une erreur, ses parents avaient menacé de couper les ponts et elle-même avait bien conscience que c’était de la folie, mais tant pis. Elle était heureuse avec Tomoaki et leur petite fille et elle voulait rester auprès d’eux aussi longtemps que possible, même si l’issue de cette relation serait forcément malheureuse. Et de fait, lorsque neuf ans plus tard, elle reçut la lettre de l’Incontestable qui l’appelait auprès de son vrai mari, Airi Yurufuji ne put que se résigner à la seule option qui lui restait : elle attendit d’être seule, mit en ordre la maison, disposa la lettre en évidence sur la table et se pendit au lustre de la cuisine.


Tomoaki Yotsuma est un homme intègre, joyeux et profondément idéaliste. Peu importe comment, quelques soient les épreuves traversées, Dieu finit toujours par récompenser les bons et punir les méchants. Si, après une enfance sans éclat et des études laborieuses, une suite de revers économiques le contraint à vendre la boutique de kimonos héritée de ses parents, ce n’est pas si grave. Il lui suffit de déménager à Sapporo pour que ses compétences commerciales finissent par trouver preneur dans une petite compagnie d’assurance. S’il se retrouve esseulé dans cette ville engloutie par la neige tout l’hiver et que ses supérieurs traitent comme un moins que rien le petit provincial qu’il est, ce n’est pas dramatique non plus. Ce n’est que l’occasion de faire plus d’efforts pour progresser et même finir par se faire de timides amis parmi ses collègues, grâce à sa jovialité naturelle. Si son futur mariage avec un/une inconnu.e lui fait un peu peur, ça ne peut pas être une mauvaise chose pour autant. Il a toujours fait contre mauvaise fortune bon cœur et sa patience a toujours été récompensée. Dieu ne peut pas l’abandonner. C’est précisément le genre d’homme qu’une injustice divine détruit de fond en comble.

Lorsqu’il découvre sa compagne de plus de dix ans, la mère de sa fille, son Airi bien aimée pendue dans la cuisine, Tomoaki Yotsuma s’effondre. Même s’il lui est arrivé de penser à cette éventualité, il l’a toujours repoussée avec effroi en se disant qu’ils avaient le temps ou que l’Incontestable verrait bien qu’ils sont faits l’un pour l’autre et les unirait officiellement. Mais une horreur pareille… Impossible. Inconcevable. Impardonnable.  Sitôt qu’arrive le drame, il se retrouve seul avec son enfant. Ses parents ont honte du déshonneur qu’il a fait s’abattre sur leur famille malgré leurs avertissements répétés. Ceux de sa défunte compagne refusent de le voir, le jugeant responsable de ce malheur. Ses amis s’éloignent de lui, de peur que la tragédie qui l’accable ne soit contagieuse. Et sa fille refuse de comprendre, ne cesse de pleurer pour réclamer sa mère, pour qu’ils aillent la chercher et la ramènent à la maison. Seul face à ces ténèbres, abandonné de Dieu et des hommes, Tomoaki Yotsuma s’enfonce dans l’alcool.

Deux ans après le suicide d’Airi, il est renvoyé pour être arrivé plusieurs fois ivre au travail. Les séjours à l’hôpital, les groupes de paroles n’ont qu’un effet temporaire. Il lui suffit de repenser trop longuement au visage de sa compagne disparue ou à sa silhouette flasque pendant du lustre de la cuisine pour sentir à nouveau le désespoir lui poisser le cœur, sans qu’il ne puisse totalement le noyer. Les services sociaux commencent à s’inquiéter pour la santé de son enfant. Sa petite Kiyohi qui a de plus en plus de mal en classe parce qu’elle passe trop de temps à essayer de tenir la maison toute seule, en faisant la cuisine et le ménage comme le lui a appris sa maman avant de mourir, qui rentre de l’école couverte de bleus et de bosses parce que les autres enfants la traitent de bâtarde et qu’elle se défend avec rage. Dans ses moments de lucidité, la honte le submerge quand il pense à ce que vit cette enfant par sa faute, à quel point il ne mérite pas cette petite fille qui trouve encore le moyen de l’embrasser en lui disant tendrement « Bonne nuit, papa » avant d’aller se mettre au lit toute seule. Il sait qu’il n’a pas le droit de lui faire subir ça. Il le sait bien mais quand il y pense, ça lui fait tellement mal qu’il préfère continuer de boire jusqu’à articuler péniblement des mots sans suite et sombrer dans l’inconscience. Ça dure comme ça quelques années. Jusqu’à ce que lui aussi reçoive la lettre de l’Incontestable. Ce jour-là, Kiyohi quitte la maison.


Yushô Sakamoto était un jeune homme sans grande ambition, qui travaillait comme programmeur dans une entreprise. Il n’était ni spécialement beau, ni spécialement intelligent et s’ennuyait assez dans son travail banal, avec ses amis banals, durant ses loisirs on ne peut plus banals. Il lorgnait sur sa très jolie supérieur au bureau et essayait parfois de l’inviter à boire un verre en rêvant à ses longues jambes, mais elle n’acceptait jamais. Il n’était pas inintéressant et possédait même un certain charme quand on s’aventurait à discuter avec lui et à le tirer de sa torpeur, mais il attendait tout simplement que ça se passe, en se laissant porter par le courant. En fait, il n’y avait qu’une seule chose qui donnait un relief insolite à sa vie toute plate : Kiyo-kun.

C’était une adolescente qu’il avait trouvée devant la porte de son immeuble un soir où il pleuvait des cordes et qui l’avait suffisamment intrigué pour qu’il lui demande ce qu’elle faisait là. Elle lui avait répondu le plus naturellement du monde qu’elle avait fugué de chez elle et au final, il lui avait proposé d’entrer se sécher chez lui bien que ce ne soit pas dans ses habitudes, étant assez égoïste. Il la trouvait insolite… Elle lui avait dit qu’elle avait dix-sept ans mais il avait tout de suite deviné que c’était un mensonge et qu’elle avait à peine l’âge d’entrer au lycée. Pourtant, à partir de ce soir de pluie, elle s’était tout bonnement installée chez lui sans qu’il ne proteste plus que ça. Le fait qu’elle soit mineure et que sa famille la recherchait peut-être lui avait traversé l’esprit et il s’était demandé s’il ne ferait pas mieux de la pousser à retourner chez elle. Mais elle était discrète et drôle, elle mettait un peu d’ordre dans sa maison et se débrouillait pour obtenir elle-même son argent de poche, alors il a fini par trouver normal de l’avoir dans son appartement quand il rentrait le soir. Pourquoi pas, après tout… Elle animait son quotidien et ne le dérangeait pas quand il traînait le week-end, partant tranquillement faire sa vie de son côté. En moins d’un mois, il s’était complètement fait à sa présence et la considérait comme un petit animal de compagnie amusant et bien pratique. Bien pratique, surtout à partir du moment où il a commencé à coucher avec.

Suite à cela, tous ses proches ont affirmé que Yushô Sakamoto avait quelque chose de différent. Personne ne savait à quoi c’était dû mais il avait gagné en assurance et en charisme. Ses performances au travail s’amélioraient, ses amis parlaient de lui avec plus d’entrain qu’avant et même sa jolie supérieur commençait à lui accorder un peu d’attention de temps à autre. Yushô récoltait complaisamment tous ces petits lauriers et répondait par un trait d’humour aux personnes qui osaient lui demander l’origine de cette métamorphose. Et pour cause : il ne pouvait pas leur avouer que c’était parce qu’il hébergeait une mineure en fugue qui lui faisait des fellations renversantes et acceptait toutes les positions possibles et imaginables. Elle avait beau être vierge quand il avait essayé de la toucher sans trop y croire un soir où elle s’était posée en t-shirt culotte à côté de lui dans le canapé, les cuisses nues et sentant le gel douche, elle s’était révélée aussi curieuse et peu farouche que le lui permettait sa libido d’adolescente en pleine éclosion. Et avant même de s’en rendre compte, il l’initiait au sexe avec une assiduité débridée, s’autorisant même certaines pratiques qu’il ne s’était permis jusque là que dans ses fantasmes. Pour lui qui n’avait vécu qu’en célibataire avant ça, c’était proprement paradisiaque et ses désirs assouvis l’emplissaient de contentement et de confiance en lui. Dès lors, il n’avait plus aucune raison de chercher à la renvoyer chez elle. Ils vécurent ainsi, en colocataires et en sex-friends pendant plus de deux ans, jusqu’à ce qu’il reçoive sa lettre de l’Incontestable.

Yushô était un peu contrarié de devoir mettre fin à cette association si plaisante mais bon, c’était la vie. Kiyo-kun ne prit pas la chose aussi bien et eut l’air réellement blessée qu’il l’abandonne de la sorte mais, après quelques instants de perplexité, il ne se fatigua pas bien longtemps à lui expliquer les tenants et les aboutissants de la situation. Certes, c’était triste, lui aussi l’aimait bien et sa petite bouche si douée allait lui manquer mais il n’avait certainement pas l’intention de mourir pour ses beaux yeux et il ne comprenait pas qu’elle n’admette pas une réalité aussi simple. Enfin, tant pis. Il rassembla quelques affaires, lui laissa les clés de l’appartement et partit pour son nouveau logement. Logement où son épouse légitime ne se présenta jamais. Épouse légitime qu’il ne rencontra qu’en cellule. Cellule qu’il ne quitta que pour la salle d’exécution, où il mourut malgré toutes ses suppliques. Il n’eut jamais l’occasion de le savoir mais, le lendemain du jour où il passait pour la dernière fois le seuil de son appartement, Kiyohi faisait de même avec son maigre baluchon pour retourner chez son père, enceinte de cinq semaines.


Akari Yotsuma, née Kinoshita, est une femme discrète et impressionnable mais industrieuse et tenace. Bien qu’elle ait longtemps vécu dans l’ombre d’une mère et d’une grand-mère étouffantes, elle reste déterminée à triompher des obstacles, à force de patience et d’efforts. Même si son mariage avec Tomoaki Yotsuma lui a d’abord paru comme pire que ce qu’elle laissait derrière elle... À son grand effroi, c’est en cellule qu’elle rencontre son mari, un homme alcoolique et effondré qui ne cesse de pleurer sur deux noms de femmes bien distincts, s’accusant de tous les mots et lui prêtant à peine attention. Pourtant, malgré ce début catastrophique et le désespoir qui la saisit devant une telle situation, Akari n’est pas, sous ses dehors frêles, femme à se laisser abattre et travaille aussitôt à améliorer les choses, à sa manière patiente et méthodique. Peu à peu, à force de compassion, de projets et de promesses, elle parvient à convaincre son mari de laisser sa chance à leur mariage et à sortir de prison. Dès qu’elle a le champ un peu plus libre que dans leur cellule exigüe, elle inscrit Tomoaki en cure de désintoxication, travaille d’arrache-pied dans son emploi de vendeuse dans un grand magasin de vêtements et parvient à mettre suffisamment de côté pour envisager l’ouverture de sa propre boutique de quartier. Son exemple aide son mari à remonter la pente et bientôt, ce dernier est en suffisamment bon état pour la seconder dans son travail, mettant à profit sa propre expérience de gérant. Trois ans plus tard, l’affaire voit le jour et leur permet bientôt de vivre sans trop craindre le lendemain, pour eux et leurs jeunes fils, l’un bébé et l’autre à venir. Et c’est précisément à ce moment que Kiyohi réapparait devant son père.

Tomoaki pleure et bredouille en serrant sa fille dans ses bras, lui posant mille et une questions entrecoupées d’excuses déchirantes, caressant et embrassant sans fin le visage aimé pour s’assurer qu’il soit bien réel. Kiyohi se laisse faire, plus silencieuse, plus crispée, avec l’air de ne pas savoir si elle est réellement au bon endroit. Akari assiste en retrait aux retrouvailles, inquiète. Un instinct bien ancré dans le cœur des hommes lui fait craindre ce retour inopiné de l’enfant de l’amour, qui pourrait bien menacer tout ce qu’elle a patiemment construit jusqu’ici. Elle se doute bien que sa position de belle-mère n’est pas faite pour la rendre aimable auprès de cette jeune fille farouche, dont le regard dur se pose avec défiance sur elle, son ventre arrondi ou le bébé dans ses bras. Pourtant, rien de ce qu’elle redoutait n’arrive. Après trois jours passés sous leur toit, Kiyohi déclare qu’elle n’est pas revenue pour s’installer avec eux. Elle demande simplement à son père un soutien financier pour une chambre en ville et reprendre des études. Tomoaki proteste en lui assurant qu’elle est la bienvenue et même Akari, qui n’en demandait pas tant, rechigne à laisser sans ressources cette belle-fille qui semble en réalité plus effrayée que décidée à gâcher sa vie. Mais rien n’y fait. Elle refuse tant et si bien que son père finit par fléchir et la laisser s’installer chez ses grands-parents. Ces derniers ne sont pas les plus chaleureux du monde mais, piété filiale et regard d'autrui obligent, il accepte d'accueillir leur petite-fille tant que celle-ci reste sérieuse et que son père paie son inscription dans un établissement spécialisé pour les jeunes victimes de décrochage scolaire. Kiyohi trouve un petit boulot dans un salon de thé pour payer une partie de ses frais et ne leur rend plus que rarement visite, préférant de loin donner de ses nouvelles par téléphone. Avec le temps, Akari remarque que c’est la présence de ses demi-frères qui l’angoisse et convainc Tomoaki de se déplacer quand il en a l’occasion pour voir sa fille plutôt que de l’inviter en vain à dîner chez eux. Elle n’irait pas jusqu’à dire qu’elle apprécie l’adolescente, mais elle la respecte assez pour lui concéder cette place dans la vie de son mari. Après tout, ce n’est qu’un petit sacrifice en regard de leur tranquillité…


Kana Ichii est infirmière libérale, mais aussi faiseuse d’ange. Elle n’a que peu de choses à dire sur Kiyohi Yotsuma. Comme si c’était la seule gamine paumée à venir lui demander de l’aide…


Kiyohi Yotsuma, c’est moi. J’ai vingt-cinq ans aujourd’hui, mais je n’ai jamais aimé fêter mon anniversaire alors on fera comme si c’était un jour ordinaire. J’aurai simplement un appel de papa ce soir et je recevrai son cadeau par colis, d’ici deux jours. Comme je n’habite plus à Sapporo depuis un bout de temps, c’est devenu compliqué pour se voir mais à vrai dire ça me convient. Je ne suis jamais vraiment à l’aise avec l’homme marié qu’il est devenu, encore moins avec sa famille. C’est en partie pour ça que j’ai déménagé à Tokyo à la fin de mes études, et aussi parce qu’en tant que brodeuse, j’avais beaucoup plus de chances de décrocher des contrats là-bas qu’à Hokkaido. En termes de maisons de couture, la capitale est beaucoup plus porteuse et  même comme ça, il m’a fallu quelques temps à faire des petits boulots minables avant de pouvoir vivre de mon métier. Maintenant, je n’ai pas à me plaindre, ça se passe bien. Je vis seule et tranquille dans un studio avec mon chat, mes plantes et mes machines à broder. J’ai quelques amis avec qui je sors boire de temps en temps, quelques mecs que je vois une nuit ou deux et rien de vraiment remarquable à part ma collection de requins en peluche. Je ne demande rien de plus, je suis très bien comme ça. En fait mon seul problème, c’est d’être japonaise et d’avoir dans le crâne cette saleté de puce dont je ne peux pas entendre le compte à rebours. Parce que cette horrible bout de ferraille et de plastique me promet tout ce que je ne veux pas : me caser pour la vie avec un parfait inconnu et me forcer à pondre des mômes. D’une, j’ai besoin de personne. De deux, je ne veux jamais avoir d’enfants. Les enfants me terrifient.

Je n’aime pas leur petite taille, leur voix aiguë et leur visage rond. Je n'aime pas leur contact, leurs yeux, leurs regards. Je suis horrifiée par la manière dont ils déforment le corps, aspirent leur mère et lui volent jusqu’à son identité. Et par-dessus tout, je déteste la façon dont la société nous martèle à quel point la maternité est une chose merveilleuse, que les femmes ne valent que par la prodigalité de leur utérus et que celles qui ne veulent pas d’enfants sont des créatures déviantes, qu’il faut soigner ou mettre en quarantaine. Je ne veux jamais avoir à vivre ça. Le peu que j’ai vécu de cette expérience m’a amplement suffi et l’Avorté ne me manque pas du tout. Il hante simplement mes cauchemars. Je suis moi, je ne suis pas « la mère de ». Et je vois clairement, très clairement le moment où je vais me manger de plein fouet le mur du système. Je vis au jour le jour en essayant de ne pas y penser, mais c’est certain qu’il y aura de la casse…

   
Are you a little bit Crazy ?
Idiote, impulsive, un peu salope. Voilà tout du moins comment la décrit son dernier ex…
Inutile de tomber dans la vulgarité, même si le caractère de Kiyohi n’est peut-être pas fait pour plaire à tout le monde. En vérité, elle ressemble à son chat. Nonchalante, lunatique, assez frivole, elle a pris depuis longtemps le parti de la dérision et du détachement pour pouvoir vivre dans une société où elle ne se sent pas de place. Tant qu’à faire, si le système est moche, mieux vaut en rire, non ? Ça sauvera les meubles et l’avantage quand on rit de la bêtise du monde, c’est qu’on trouve toujours du carburant. Elle peut passer en une phrase d’une réflexion aussi réaliste que désabusée à un commentaire débile et prétentieux digne d’une ado nombriliste, juste pour titiller les nerfs de ses interlocuteurs. Inutile d’en tenir rigueur. Cette attitude désinvolte et horripilante n’est qu’une escapade salutaire qui lui permet de garder le sourire lorsque la propagande maritale l’agresse à tout bout de champ quand elle sort faire ses courses ou que la milice de l’Incontestable enlève un visage connu dans le cercle de ses connaissances. Et bien entendu, comme tous les chats, elle a son quart d’heure américain de temps en temps. Ne vous étonnez pas alors de la voir péter légèrement les plombs, danser dans sa douche et chanter dans son salon, ramper sur la table ou se rouler dans le tapis. All planed.

Dans l’absolu, elle se moque qu’on la prenne pour une imbécile. Elle est même insolente, provocante, impudique pour répondre aux railleries. C’est le genre à aller se baigner dans la mer en chemise blanche et sans sous-vêtements, tout en sachant parfaitement qu’on peut la voir, et plus encore. Pas prudent mais tant pis. Elle s’en amuse. Elle est assez orgueilleuse dans le fond, ça ne lui déplait pas du tout de se savoir observée, d’attirer l’attention par ses idioties ou par les courbes de son corps banal. Le danger ne lui a jamais fait peur et l’excite plutôt, comme une drogue ou un regard interdit. Ce n’est pas une fille sage, non… ses quelques ex et nombreux coups d’un soir le savent eux aussi. Même si c’est une sacrée allumeuse, même si elle adore ronronner avant de sortir les griffes sans prévenir, même si elle peut décider de vous mettre à la porte alors que l’effeuillage a déjà commencé, la récompense en vaut la peine si vous aimez les partenaires sulfureuses et insatiables. Et profitez-en surtout, car vous n’aurez guère plus.

De prime abord, Kiyohi fait partie de ces filles qui ne veulent pas s’engager. Fière, indépendante et assez égoïste pour ne rien cacher, elle peut tolérer quelques jours un homme dans son lit ou un ami dans son salon mais devient vite irritable et pressée de retrouver sa tranquillité à mesure que le temps passe. Sa petite routine personnelle lui est précieuse et l’idée de la sacrifier pour faire de la place à un autre que son chat lui hérisse le poil. Et puis elle n’est pas très à l’aise avec l’idée du couple qui selon elle ne lui correspond pas. Inutile de dire à quel point l’échéance imposée par le système de l’Incontestable lui donne des poussées d’urticaire… Elle estime n’avoir besoin de personne pour lui dicter sa vie et son bonheur et l’idée qu’elle sera un jour unie pour la vie à un random péquin lui est insupportable, en particulier pour une raison : les enfants. Kiyohi n’aime pas les enfants. Pour être plus précis, ils la mettent extrêmement mal à l’aise et ce de manière inversement proportionnelle à leur taille. Un gamin de dix ans lui sera plus tolérable qu’un morveux de cinq, elle ne peut littéralement pas approcher les bébés et les nouveau-nés lui font quitter la pièce. En fait, elle a tout simplement peur de la maternité et des effets plus ou moins atroces générés par la création complète d’un nouvel être humain dans un autre. Ce n’est pas très naturel quand on y réfléchit bien, non ? Elle, en tout cas, trouve ça effrayant. Un psychologue pourrait sans doute dire de nombreuses choses très intéressantes sur son propre rapport à sa mère et tout ce qui s’ensuit, mais en attendant Kiyohi est fermement décidée à ne jamais avoir d’enfant. Kiyohi est fermement décidée à ne jamais avoir personne d'important. Car l’expérience lui a appris que les êtres que l’on aime nous sont systématiquement ravis, d’une manière ou d’une autre, et le plus souvent par une odieuse machine…

Pour autant, elle n’est pas incapable de douceur. Quand elle se laisse aller, elle peut devenir affectueuse et câline, gentille et joueuse, pas forcément attentionnée mais néanmoins attachante. Ses épanchements sont rares mais plein de fougue. Atteindre son cœur vous laissera le goût de l’ivresse aux lèvres. Mais ce sont justement ces choses-là qui l’effraient le plus, la font se sentir vulnérable et la poussent à rejeter furieusement, craintivement, les tentatives esquissées pour l’approcher. En fait, comme bon nombre de gens, Kiyohi confond force et faiblesse et refuse de se donner, de peur de regretter ensuite. Mais mieux vaut ne pas s’arrêter à cette description. Le mieux est encore de goûter soi-même le côté sérieux et vacillant de cette fille sans rien d’extraordinaire, tendre et acerbe, calme et passionnée, intelligente et si bête…

   
I look like ...
Un beau brin de fille, même si elle n’a l’un dans l’autre rien d’exceptionnel. Plutôt grande (1m73, tout dans les jambes), mais un poil trop mince (58 kilos, tout dans les seins), la finesse de sa taille sauve la ligne de sa silhouette. Si harmonieuse que soit cette dernière, il manque tout de même un peu de chair à ses hanches et ses fesses pour être qualifiée de voluptueuse. Mais pour ceux qui aiment l’élégance d’un corps gracile et le piquant d’une petite poitrine haute et ferme, vous êtes à la bonne adresse. Depuis longtemps, Kiyohi a appris à tirer parti de sa minceur en lui adjoignant une allure énergique, une démarche souple et des gestes gracieux, ou efficaces. Ses longues mains aux doigts habiles n’ont pas leurs pareilles pour les travaux de précision. Et puis, elle n’a certes que peu de gras superflu, mais elle n’en est pas moins pourvue d’un charmant visage. Encadré par une longue chevelure noire et lisse qui lui drape le haut du dos, sa joli forme ovale accuse à peine la saillie de la mâchoire ou l’arrondi du menton. La régularité de ses traits met en lumière l’églantine de ses lèvres charnues, la blancheur de sa peau de lait ou le cobalt de ses yeux en amandes, frangés d’épais cils noirs qui semblent interminables. Leur regard  vif et perçant s’aligne en général sur la panoplie de ses sourires, riches d’une bonne demi-douzaine d’exemplaires à découvrir selon son humeur. Il en va de même pour son rire, qu’elle a facile mais qui pourrait tout aussi bien vous charmer que de vous donner envie de la gifler en fonction de l’échantillon.

Coquette à ses heures, elle aime se mettre en valeur en se maquillant soigneusement et en prenant soin de son teint diaphane. Même si elle conserve un peu de tout sous la main au cas où, sa garde-robe est chic et féminine, riche en hauts vaporeux et en vestes pimpantes, en talons de toutes sortes et en collants, jupes, shorts et jeans skinny pour mettre en valeur le fuselage parfait de ses longues jambes. Elle aime assez les bijoux mais se cantonne aux colliers et aux boucles d’oreilles, ne supportant pas d’avoir quoi que ce soit sur les mains ou les poignets. Une bonne moitié de ses vêtements a été brodée par ses soins et certains sont même entièrement faits maison, quand elle n’a pas trop la flemme de se battre avec les cannettes de sa machine à coudre. Ce n’est peut-être pas très original, mais elle aime également beaucoup les chats, de préférence noir comme le sien, et vous pourrez souvent en retrouver une effigie sur ses habits ou ses accessoires.

   
Alejandro Torres
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posté
le Mer 2 Nov 2016 - 22:22
par Alejandro Torres
Et bien Re-bienvenue parmi nous! Métier atypique mais simple et agréable. Et toujours une belle plume mademoiselle! Hâte de lire le reste de la fiche c:
Kiyohi Nanase
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le Mer 2 Nov 2016 - 22:24
par Kiyohi Nanase
Merci beaucoup, Alejandro ! De ta part, ça me fait plaisir ;)
Carmine S. Bellandi
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Buldozer diplomate
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le Mer 2 Nov 2016 - 23:03
par Carmine S. Bellandi
Re-rebienvenue à toi !
Par contre cette OC est déjà prise par Rose Tanigawa. Alors je sais que fut un temps on avait pu différencier une OC cheveux longs pour Rose et une cheveux courts pour je sais plus qui, mais ce sera pas possible ici (vu que Rose a déjà celle cheveux longs.) Le plus simple serait encore que tu trouves une nouvelle tête. D:

▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬ ◆ ▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬


So if you want to push, I'm a shove || If you want to spar we can do it no gloves || And if you're gonna run at me you better do it hard || 'Cause I fear no fall, no brawl, no scars
I'm two pounds shy of a bomb || I'm one shade short of alarm || I'm too past wrath that I'm calm || Got two last laughs in my palms

And all around the sirens play
Don't get in my way
◀◀    ❚❚  ▶▶



Yzma, spirit animal:
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Invité
posté
le Mer 2 Nov 2016 - 23:05
par Invité
Oh, une brodeuse ! C'est très certainement la première fois qu'il y en a une sur ce forum ! L'idée est intéressante, j'ai hâte de voir ce que tu vas en fait dans tes rps !!
La présentation de l'histoire est super originale, c'est sympa de présenter les personnages qui entourent Kiyohi pour raconter son histoire. J'ai vraiment beaucoup beaucoup aimé, surtout la "conclusion". Certains thèmes qui sont abordés étaient racontés d'une façon très poétique (du moins, de mon point de vue !).
Je sais pas qui se cache derrière ce TC, mais tu envoies du lourd avec ce dernier personnage, on se prend d'affection pour ta demoiselle !
Re-bienvenue ~
Kiyohi Nanase
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posté
le Mer 2 Nov 2016 - 23:06
par Kiyohi Nanase
Merci, merci beaucoup ^^
Raaaah, shit, j'étais pourtant sûr que... Bon pas grave, je vais trouver autre chose ^^ Merci de m'avoir prévenue :)
Makoto Nanase
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★
posté
le Mer 2 Nov 2016 - 23:09
par Makoto Nanase
Bonjour toi La Vierge et la Putain [100%] 2655193790

Comme je te l'ai déjà dis, j'adore ton histoire ! Le fait que ce soit raconté au travers d'autres personnages, toussa La Vierge et la Putain [100%] 2418404576

Bref, à vite ♥️

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La Vierge et la Putain [100%] 4qQG8D4
Merci Lucci pour le kit La Vierge et la Putain [100%] 1647638966

Spoiler:
Ce qu'ils ont dit ♥️:
[22:06:43] Luz E. Alvadaro : "Le RP plus une passion, une profession" "Makoto Nanase 2017"
La Vierge et la Putain [100%] Ld7d
La Vierge et la Putain [100%] BbNTuR8
Le plus beau compliment ♥️:
La Vierge et la Putain [100%] Cn3Ckyx
La Vierge et la Putain [100%] 1EPYLUw
La Vierge et la Putain [100%] DfzeUm9


La famille ♥️:
Nanase's family:
La Vierge et la Putain [100%] E9mgMerci à Aria ♥️

Game of Nanase et activité familiale:
La Vierge et la Putain [100%] 3OXEfcUMerci à Driss ♥️

Merci Karlito ♥️:
La Vierge et la Putain [100%] Ea0v9qn

Merci Oz ♥️:
La Vierge et la Putain [100%] YqECw0j
Invité
Anonymous
Invité
Invité
Invité
posté
le Mer 2 Nov 2016 - 23:13
par Invité
Bienvenue ! Pareil que les compères, j'ai bien aimé le format pour l'histoire.

Pour l'avatar, "au pire", tu peux opter pour les cheveux courts, du coup, de cette artiste.

Bon courage autrement !
Kiyohi Nanase
Messages postés : 438
Inscrit.e le : 02/11/2016

Les plus du perso :
Je suis: Pour ou contre l'Incontestable ?
Époux/se : Makoto Nanase
Autre: Remerciements, big up, infos à savoir ?
posté
le Mer 2 Nov 2016 - 23:40
par Kiyohi Nanase
Merci beaucoup, beau blond ;)

Merci Lloyd, ça fait plaisir ^^ nan mais t'inquiète j'ai trouvé autre chose. C'est sympa ;)
Invité
Anonymous
Invité
Invité
Invité
posté
le Jeu 3 Nov 2016 - 0:15
par Invité
Rebienvenue !!!
J'ai lu Kinoshita dans ta fiche, alors je suis viendue [Enfin. Ce n'est pas logique, mais on ne juge pas de la logique de quelqu'un qui est malade, à les anglais quelque part où la décence ne veut pas que je le raconte et à une heure pareille ! ]
Armin Rey
Messages postés : 2945
Inscrit.e le : 02/07/2016

Les plus du perso :
Je suis: anti-Incontestable.
Époux/se :
Autre:

★
posté
le Jeu 3 Nov 2016 - 0:34
par Armin Rey
Re-bienvenue ! Je kiffe le titre.

Bonne fin de rédaction (vite ! Que je lise tout ça huhu) et bonne validation !
Kohaku Edo
Messages postés : 713
Inscrit.e le : 02/09/2015

Les plus du perso :
Je suis: Pour ou contre l'Incontestable ?
Époux/se : Skaddi K. Edo ♥
Autre: Remerciements, big up, infos à savoir ?
Φ Ska's bitch Φ
posté
le Jeu 3 Nov 2016 - 1:25
par Kohaku Edo
Bonne troisième tête Kiyohi !
Kiyohi Nanase
Messages postés : 438
Inscrit.e le : 02/11/2016

Les plus du perso :
Je suis: Pour ou contre l'Incontestable ?
Époux/se : Makoto Nanase
Autre: Remerciements, big up, infos à savoir ?
posté
le Jeu 3 Nov 2016 - 15:33
par Kiyohi Nanase
Merci beaucoup pour votre accueil et vos encouragements, vous êtes trop mignons ^^
J'en profite pour signaler que j'ai terminé ma fiche !

Il y a peut-être encore des petites coquilles qui traînent, m'en voulez pas. Je les chasserai plus tard, là j'ai le cerveau en vrac, faut que je sorte prendre l'air. Si je dois modifier des trucs, bien évidemment, faites-le moi savoir ^^

Merci d'avance et à vot' bon coeur, m'sieur dame !
Hirojiro Aijo
Messages postés : 424
Inscrit.e le : 04/09/2016

Les plus du perso :
Je suis: anti-Incontestable.
Époux/se : Lonely in gorgeous
Autre: Il imite probablement Dio en mediumvioletred (#C71585)♥
SERIAL LOVER
SERIAL LOVER
posté
le Sam 5 Nov 2016 - 0:33
par Hirojiro Aijo
I Love It/20

Je passais par là, j'avais rien à faire de ma vie, et j'ai pas été déçu.

J'ai eu du mal avec l'histoire parce que je n'avais pas encore mémorisé ni le nom, ni le prénom de ton personnage. Alors quand je voyais Kiyohi au début, j'ai pas capté. Et c'est toujours après que je remontais jusqu'en haut pour vérifier ton pseudo xD
De même, ce n'est qu'à la toute fin de la partie que j'ai capté que Kiyohi avec son maigre baluchon et Kiyo-kun étaient la même personne.

En bref, je suis con. Je suis un con qui aime. Je suis un con qui t'aime. Estimes toi heureuse. (。◕‿‿◕。)
Kiyohi Nanase
Messages postés : 438
Inscrit.e le : 02/11/2016

Les plus du perso :
Je suis: Pour ou contre l'Incontestable ?
Époux/se : Makoto Nanase
Autre: Remerciements, big up, infos à savoir ?
posté
le Sam 5 Nov 2016 - 11:26
par Kiyohi Nanase
Ah, désolée de t'avoir fait tourner en bourrique avec ma narration chelou x) je suis heureuse que ça t'ait plu quand même ;)

Merci beaucoup et à la revoyure, joli rouquin :D
Carmine S. Bellandi
Messages postés : 1681
Inscrit.e le : 24/01/2016

Les plus du perso :
Je suis: pro-Incontestable.
Époux/se : Seyfried Bellandi
Autre:
Buldozer diplomate
Buldozer diplomate
posté
le Mar 8 Nov 2016 - 13:39
par Carmine S. Bellandi
Ciao bella, et sorry pour le p'tit délai.
Je n'ai rien à redire. C'est beau, c'est fluide, c'est original dans la narration, que du bon. J'vais pas t'embêter plus avec les quelques fautes qui trainent, c'est que de l'inattention, donc rerebienvenue sur le forum et amuse-toi bien !


Pré-validation par Caliban Vega.
Votre fiche a été jugée de valide par un modérateur, un administrateur passera sous peu valider officiellement celle-ci.

▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬ ◆ ▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬


So if you want to push, I'm a shove || If you want to spar we can do it no gloves || And if you're gonna run at me you better do it hard || 'Cause I fear no fall, no brawl, no scars
I'm two pounds shy of a bomb || I'm one shade short of alarm || I'm too past wrath that I'm calm || Got two last laughs in my palms

And all around the sirens play
Don't get in my way
◀◀    ❚❚  ▶▶



Yzma, spirit animal:
Black Chocolate
Messages postés : 9515
Inscrit.e le : 22/11/2013

Les plus du perso :
Je suis: pro-Incontestable.
Époux/se : Une petite chèvre. BHÊÊÊ. ♫
Autre: Remerciements, big up, infos à savoir ?
Fon'Dada ♕
Fon'Dada ♕
posté
le Mar 8 Nov 2016 - 16:03
par Black Chocolate
Bienvenue sur le forum ! Validation officielle !


Tu es validé(e) !

Toutes mes félicitations, votre fiche est validée !

N'oubliez pas :

• De remplir les champs de votre profil.
• De réserver votre avatar ; Réservation avatars
• Si vous souhaitez trouver des partenaires pour vous lancer, n'hésitez pas à faire un tour par ici ! ♥
• Dans l'ordre, vous pouvez faire une demande de conjoint ici, ensuite vous faites une demande d'habitation ici et enfin, vous pourrez valider votre mariage ici.
• De faire un peu de pub autour de vous pour le forum et de voter régulièrement aux tops sites. ♥

& Surtout, AMUSEZ-VOUS !

▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬ ◆ ▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬


La Vierge et la Putain [100%] Obg8
Un GRAND MERCI à Driss Y. Nanase pour ce superbe kit. ♥♥
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posté
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