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Tu étais là, installé au milieu de ton immense canapé, fixant la lettre dans tes mains et te retenant de la froisser. Encore ? L’Incontestable ne t’avait pas laissé de repos. Tu avais été marié à un premier homme quelques temps plus tôt et, à peine aviez-vous eu le temps de vous installer qu’il avait perdu la vie, supprimé par un taulard en quête de vengeance alors qu’il revenait du travail. Tu n’avais pas vu sa dépouille, elle était directement retournée aux mains de ses parents. Il ne te manquait pas, tu ne l’avais qu’à peine connu. De plus, tu avais enfin retrouvé ta liberté, liberté qui t’avait énormément manqué. Durant ces quelques jours tu avais pu travailler aussi tard qu’il te plaisait, profiter de l’immense penthouse dont tu étais désormais le seul occupant, faire la tournée des boites de nuit, rentrer avec n’importe qui… et voyager. Oui, il était bien plus simple de ne voyager en n’ayant pas de conjoint. Tu avais pu rendre visite à ta famille adoptive, chose que tu n’avais pas faite depuis bien longtemps. Ne plus être sous les ordres du gouvernement sur le plan relationnel te comblait. Or, tu n’avais pas eu le temps d’en profiter. La lettre détestée était à nouveau arrivée, comme si elle t’avait toujours attendu et que L’Incontestable avait soigneusement préparé ce « plan de secours ».  Tu voulais la jeter, la brûler, l’ignorer, t’en débarrasser de quelque manière que ce soit. Tu la déposas donc sur la petite table et t’allongeas un peu, fermant les yeux, tentant d’oublier l’horreur l’espace de quelques instants. Quelques instants. Voilà ce que tu pouvais t’accorder. Tu devrais quitter ton domicile au plus vite et rejoindre ton nouveau. Il faudrait tout revoir ; nouvelle personne, nouvelles activités, nouveaux arrangements… tu devais tout refaire, ton quotidien si bien réglé serait encore une fois mis à l’épreuve.

Tu te redressas en soufflant et ouvrit la lettre, tremblant légèrement en découvrant ton nouveau ou ta nouvelle épouse. Il s’agissait d’un certain Gareth Tachiba. Un homme, voulait qui te convenait. L’adresse qui était inscrite en dessous te fit cependant sourciller ; ce quartier était bien moins riche que tout ceux dans lesquels tu avais pu vivre jusqu’ici. Ce Gareth ne devait donc pas être aisé. Voilà un changement qui ne te plaisait guère. Tu espérais ne pas être tombé sur un cas social. Encore moins motivé à partir, tu te dirigeas vers le bureau afin de rassembler tes affaires importantes, celles que tu voulais transporter toi-même, et de les enfermer dans une mallette de cuir. Tu ne changeas pas de tenue, le costume léger que tu portais ferait l’affaire, après tout il n’était pas nécessaire d’être sur ton 31 pour un mariage forcé. Enfin, tu t’accordas encore quelques instants près du balcon, profitant d’une dernière cigarette devant la vue imprenable que tu avais eu l’occasion d’admirer tant de fois. Restant au même endroit, tu fis appel à l’un de tes assistants afin qu’il rassemble le reste de tes affaires et les emmène au lieu-dit.

Enfin, tu quittas la demeure sans un regard en arrière, sachant que tu n’y mettrais plus jamais les pieds. Rapidement installé aux commandes de ta luxueuse voiture noire, tu quittas le garage et te mis en route pour Shinagawa, quartier que tu n’avais jamais visité. Tu n’en avais même que très peu entendu parler, ce devait-être un endroit calme. Malgré cela, ta conduite était nerveuse. Tu n’étais pas pressé, mais stressé. Tu manquas plusieurs fois de peu de griller un feu ou de renverser une grand-mère. Cette situation commençait à t’énerver. Que t’arrivait-il ? Peu importe de quoi il allait s’agir, tu t’en sortirais, comme toujours. Tu ne devais absolument pas perdre ton sang-froid, cela n’allait que te causer des ennuis et te ralentir au travail. En parlant de travail, tu avais complètement oublié de prévenir tes collègues de ton absence. Cela serait vite réglé, L’Incontestable excuse largement ce type d’absence auprès des patrons. Tu utilisas la tablette intégrée au tableau de bord de ta voiture afin de les contacter, tu raccrochais à peine deux minutes plus tard, ne souhaitant pas écouter les paroles de soutien de ton collègue. Tu avais déjà entendu ça et savais que ça n’aiderait ni ne changerait quoi que ce soit.

Arrivant presque sur les lieux, tu décidas de passer un autre coup de téléphone, mais cette fois à ton oncle. Tu avais l’habitude de l’appeler à cette heure-là. Il décrocha naturellement et vous discutèrent longuement. Tu n’évoquas pas le mariage, ce serait pour une autre fois, tu voulais simplement avoir affaire à quelque chose de normal dans cette journée de folie, et il l’était. Tu trouvais toujours intéressant de l’écouter, il arrivait toujours à t’en apprendre. De plus, le vieil homme était très drôle, ce qui te détendit un peu mais… te déconcentra, si bien que tu ne vis que trop tard une personne qui traversait tranquillement la route. Tu freinas aussi fort que tu le pus et parvint à ne pas passer au-dessus, l’ayant simplement fait tomber. Tu expliquas rapidement la situation à ton oncle puis raccrocha.


« Et merde ! Comme si cette journée n’était pas assez pourrie comme ça ! »

Tu sortis du véhicule sans même prendre la peine de couper le moteur afin d’aller voir si la personne n’était pas blessée. Si c’était le cas, tu prendrais tout, l’accident était arrivé entièrement par ta faute et à cause de ce fichu mariage qui avait réussi à t’inquiéter.

« »

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Un mariage écrasant...
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On m'avait toujours dit que l'amour est quelque chose d'écrasant... Je ne les ai jamais crus.

Il était 10h lorsque tu vis la lettre qui t'attendait. Tu rentrais de ton travail, toujours dans cette supérette idiote. Tu t'avanças vers la porte d'entrée du rez-de-chaussé des appartement, et tu vis une enveloppe dépassé de ta boite au lettre. Tu étais constamment stressé lorsqu'un courrier se trouvait dans ta boîte au lettre. Tu redoutais la « menace » de l'Incontestable. Alors, tu pris tes clés et ouvrit ta boite au lettre, et tu compris que le jour que tu redoutais tant était arrivé. Tu ouvris la lettre, tes joues avaient la couleur d'un soleil qui se couchait, ta vision était parsemé de brouillard, et tes mains étaient gelées. Tu ouvris la lettre. Tu lis. Et voilà. Ce jour était arrivé. L'incontestable avait encore frappé, et cette fois-ci, c'était toi, la victime. Tu avais survécu jusqu'à tes 34 ans sans avoir était marié à quiconque. Et voilà... Il te fallu quelques minutes pour te remettre des tes émotions, et te calmer. Tu pris machinalement un calmant dans ta poche, et l'avala d'un seul coup. Tu étais toujours au rez-de-chaussé. Tu serras alors la lettre dans ton poing et pris les escaliers pour te rendre à ton appartement. Ton rythme étais instable, tantôt rapide, tantôt lent. Tu étais encore sous le coup de l'émotion. Lorsque tu arrivas devant ta porte d'entrée, tu sortis ta clef et essaya de la faire rentrer dans la serrure. Il te fallu de nombreux essais avant de réussir, le tremblement de tes mains t’empêchant de réussir.
Tu ouvris la porte et la claquas d'un bruit sourd après que tu sois rentré. Tu marcha alors vers ton canapé, et tu t'allongeas dessus, en éclatant en sanglots. Toutes ces années à stresser pour ce foutu mariage, et voilà que ce jour et arrivé, alors que tu arrivais enfin à vivre sans y penser. Tu ressortis alors toutes les questions que tu te posais depuis des années, tes angoisses envers la personne avec qui tu va devoir à présent partager ta vie. Qui est-elle ? Est ce qu'elle acceptera ton autisme ? Est-ce qu'elle sera gentille envers toi ? Est ce qu'elle sera compréhensive ?
Tu allais visiblement avoir ces réponses plus tôt que tu ne l’espérais, et tu espérais ne jamais les avoirs.
Tu lis la lettre. Tu seras donc marié à un homme. Tu ne savais pas dire si cela t'enchantais ou pas. Tu étais pansexuel, mais les femmes te paraissaient trop différentes et inaccessible, tu craignais les hommes, et tu avais peur de dire des bêtises avec ceux qui avaient des genres différents. Tu étais nul pars à ta place...
Tu ne pouvais plus reculer, alors tu fis tes affaires, à contre-coeur. Tu n'étais pas plus attaché que cela à ton appartement, mais cette fois-ci, t'imaginer le quitter te faisais une certaine douleur. Tu pris alors les choses le plus importantes. L'endroit où tu vas habiter et censé être meublé de base, donc tu prends surtout tes affaires personnels. Tu pris ton violon, mais tu ne pouvais transporter ni ton piano, ni ton clavecin, ni ton violoncelle... Tu espéras alors que l'Incontestable te connaissais bien (même si cela t’écœurais) pour t'avoir procuré tous tes instruments. Sinon, tu appelleras un déménageur et tu retourneras les récupérer. Tu pris des vêtements, ton PC, ton casque, tes différents bouquin scientifique, ta pilles de DVD et quelques autres trucs ainsi que des affaires de toilettes.et tes médicaments. Tu ne voulais rien oublier, même si laisser tes instruments dans l'appartement te donner un mal au cœur énorme. Comme si tu avais abandonné ton animal ou ton enfant ici, dans ces murs.
Alors, tu quittas cet appartement, te rendant à l'adresse indiqué sur ce foutu bout de papier. Tu avais tes écouteurs sur les oreilles, et tu tenais deux valises à roulettes. Une dans chaque main. Ton visage était habituellement triste, mais aujourd'hui, tes traits étaient encore plus tirés vers le bas. Tu n'avais même plus la force d'être présentable pour ton futur mari. Tu n'avais même pas pensé à te changer ni te laver. Tu étais partis comme ça. Tu avais sur toi un jean délavé noir, ainsi qu'un pull avec l'affiche d'un album de Linkin-Park, un groupe occidentaux très connu il y a longtemps. Mais tu étais toujours fasciné par les vieux groupes de rock du siècle dernier. Tu sortis dehors, il pleuvait fort quelques fines gouttes. Tu mis alors ta capuche et commenças à marcher, tête baissé, en regardant tes baskets. Quelques gouttes venaient tout de même sur ton visage, et celle-ci se mêlaient avec tes larmes, avant de venir s'écraser sur le trottoir de la rue trop bruyante. Tes écouteurs te couvraient, forts heureusement, de se bruit de foule qui te rendait malade. C'était une particularité de ton autisme, t'avais assuré la psychanalyste.
Tu t'engageas dans un passage piéton, toujours la tête rivé sur tes baskets humides.
Soudain. Flou. Noir. Silence. Lumière. Bruits.
Lorsque tu repris tes esprits. Tu étais à présent au sol, en plein milieu de la route. Tu regardas le sol. Du rouge s'était mêle à l'eau. Le rouge dansé dans l'eau. Ce rouge, c'était du sang. Ton sang. Tu le sentis tomber de ta tête. Tu avais un mal de chien. Mais tu savais que tu n'avais rien de cassé, ni de grosse blessure. La voiture avait légèrement freiné avant de te rentrer dedans. Lorsque tu leva la tête vers celle-ci, la lumière des fards t'aveuglas. Alors, tu fermas les yeux.
Tu essayais de te lever, mais en vain. Tu attendais alors une réaction de l'assistance, et étant au sol, en essayant de ramasser tes affaires, et en essayant de reprendre tout doucement tes esprits.
Ça ira, tu le savais. Il n'y avais rien de grave. Il te fallait juste de l'aide pour de dégager de là, et te poser dans un endroit calme. Putain, t'arrive te blesser alors que l’adresse où tu devais te rendre n'étais qu'à quelques mètres... Ce mariage n'avançait rien de bon
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Tu commençais à croire que le sort d’acharnait sur toi. Après la fausse joie que tu avais ressenti en te croyant libre pour un moment, l’annonce du nouveau mariage…. Voilà que tu avais un accident. Certes léger, mais un accident quand même. Tout ce dont tu ne voulais pas, c’était de nouveaux problèmes, de nouvelles choses à régler en prévision en plus des tâches qui t’étaient imposées et qui te semblaient déjà insurmontables. Tu t’approchas de la victime qui était allongée sur le sol à quelques centimètres de ton véhicule. Il pleuvait, le bruit des gouttes avait l’effet d’un bourdonnement dans ta tête. La pression montait, tu sentais les battements de ton cœur accélérer. Il saignait, ça n’allait pas. S’il n’avait rien eu, il se serait directement relevé, non ? Il essayait, mais n’y parvenait pas, cela n’annonçait rien de bon. Tu commençais à croire que tu avais vraiment fait quelque chose de mal ici. Plus le temps de réfléchir, la moindre des choses était de l’aider et d’empêcher la situation d’empirer. Tu t’accroupis à côté de l’homme qui semblait avoir la trentaine. Il rassemblait ses affaires qui avaient été éparpillées par sa chute, visiblement sous le choc. Tu tentas de te souvenir de tout ce que tu avais appris sur les accidents, les premiers gestes à faire et ceux à ne surtout pas faire. La victime était consciente, c’était déjà bien. Il fallait maintenant la dégager de la route avant qu’un autre problème ne se présente. Tu lui parlas d’une voix tendue.

« Je vais vous aider à vous relever et à marcher jusqu’au trottoir. »

Sur tes mots, tu entrepris de l’aider à ramasser le reste de ses affaires, les tenant d’une main puis passas délicatement son bras au-dessus de ton épaule, te relevant ensuite doucement. Tu marchas doucement avec le brun en direction du côté droit du trottoir, prenant attention à lui et essayant de ne pas lui faire mal. Le pire serait de lui infliger d’autres blessures. Quelques instants plus tard, vous y étiez. Tu t’accroupis à nouveau afin de l’appuyer contre le mur d’une maison. Que pouvait-tu faire à présent ? Tu évaluas des yeux son état, chose plus facile maintenant qu’il était assis. Il ne semblait pas nécessaire d’accompagner cet homme à l’hôpital, tu avais peut-être un peu dramatisé à cause du stress. Relevant les yeux pour réfléchir, tu vis un numéro qui te sembla familier. Oui, il s’agissait bien de ta nouvelle demeure, tu n’avais même pas prêté attention aux numéros de portes. Si cet accident n’était pas survenu, tu aurais probablement dépassé la maison sans même t’en rendre compte. Evidemment, cela ne faisait pas disparaitre ta culpabilité. Le laissant un instant, tu retournas dans ta voiture afin d’y prendre les clés de la maison –et par la même occasion tu garas le véhicule afin de ne plus bloquer la route, une dizaine de voitures étant déjà en train de klaxonner derrière-.

Tu revins rapidement vers le blessé qui n’avait évidemment pas bougé. Quelques personnes curieuses s’étaient attroupées autour de lui pour observer, mais aucune ne tenta de l’aider. Exaspéré, tu les poussas pour passer, grognant quelques jurons. Un quartier calme, hein ? Bien joué Ayato, ils ne sont plus si calmes que cela. Tu tendis la main au malchanceux, lui proposant de se relever une nouvelle fois.

« Je suis désolé. Il devrait y avoir de quoi vous nettoyer à l’intérieur, venez… »

Et encore, tu n’en étais même pas sûr, puisque tu n’y avais jamais mis les pieds. Tu t’étais imaginé découvrir ta nouvelle demeure d’une autre façon, mais qu’importe. Ton nouveau conjoint arriverait d’une minute à l’autre et te trouverait probablement en train d’aider cet homme. Qu’en penserait-il ? Après tout, cela n’avait aucune importance. A quel point cette journée pouvait-elle être catastrophique ?

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Au bout d'un moment, quelqu'un sortis de sa voiture, et vint t'aider. C'était probablement la personne qui t'avais renversé. Tu n'arrivais pas à la voir correctement, ta vision était un peu flou, et vu la situation dans laquelle tu étais, tu n'allais pas prendre le temps d'examiner la première personne venue. Celui-ci t'aidas à ramasser tes affaires. C'est à ce moment là que tu te rendis compte que ton violon, étant depuis le début accroché dans ton dos, s'était brisé. Tu étais tombé dessus lors de ta chute. Eh merde!. Tu n'allais peut-être pas avoir d'instrument dans ta future baraque et en plus il fallait que tu pète le seul que tu avais put emmener. Putain mais tu étais une plaie comme type. J’espère pour toi que ta maison à des murs en mousses de tout les côtés, et que chaque meubles et objets sont emballés dans du papier bulle, sinon ton mari va en voir de toutes les couleurs. M'enfin, tu te démerderas.

« Je vais vous aider à vous relever et à marcher jusqu’au trottoir. »

L'homme te portas jusqu'au muret d'une maison, ta future maison. Il avait réussi à te porter sans que tu ne ressente aucune douleur, presque miraculeusement. Il t'examina longuement afin de s'assurer de ton état. Il ne semblait pas stressé ni apeuré, tu en conclus que tu allais bien, et que tu devais-être en état de choc.Après cela, il vint garer sa voiture près de la maison. Tu ne bougeais pas, tu l'attendais, car tu ne savais pas quoi faire. Tu regardais tes chaussures, longuement. Tu n'avais même pas remarqué qu'un attroupement s'était formé autour de toi, et que les gens te regardaient comme un survivant. Heureusement que tu ne les avaient pas remarqués, tout ces gens, car ils auraient déclenché chez toi une crise de panique, et, ton accident était largement suffisant pour aujourd'hui. Lorsque l'homme revint, il te porta jusqu'à la porte et sortis un trousseau de clé et ouvrit la porte. Il était identique à celui qui t'avais était remis avec ta lettre de mariage, et tu l'avais mis dans la poche de ton jean. Tu en conclus alors que l'homme avais du trouvé le trousseau de clé par terre, qui était tombé lors de ta chute, et te déposa à ta maison en voyant l’adresse dessus. C'était pour toi la seule option possible.

« Je suis désolé. Il devrait y avoir de quoi vous nettoyer à l’intérieur, venez…»

C'était surement une question, mais tu ne le savais même pas, puisque tu n'avais jamais mis les pieds dans cette baraque. Il ouvrit la porte, tu rentras, et tu t’assis au sol, près de la porte. Tu avais taché le mur de sang et d'eau en t'appuyant contre lui, mais tant pis; tu expliqueras ça à ton mari quand il sera là, il ne sera pas con à ce point pour te le reprocher, non?
Tu rabattis tes jambes contre ton torses et vint poser ta tête sur tes genoux. Tu attendais peut-être que l'homme qui t'avais aidé te trouve quelque chose pour te soigner, mais même si cela semblait impolis de ne rien dire, tu préférais attendre une nouvelle réaction de sa part. En attendant, tu l'attendrais ici.
Tu fixais alors les lieux. C'était une maison de taille moyenne mais qui te paraissait assez grande, en tout cas plus grand que n'importe quel maison que tu avais pu habiter, ton mari était donc un homme aisé. La maison avait des murs gris clair, elle était plutôt lumineuse. En face de toi, était le salon. Il y avait un tapis noir, qui habitait un canapé en forme de "L", une petite table basse, et une télévision de taille moyenne, qui était surplombé par un meuble ayant des espaces pour ranger des CDs ou des DVDs. Diverses petites lumières étaient accroché sur les murs. Et un cadre était accroché sur l'un des murs indiquant "Tachiba-Shinya's Home". Tu notas aussi que qu'il y avait beaucoup de plantes dans la pièce, ce qui ne te déplaisait pas. Lorsque tu levas la tête, tu remarquas le fameux moniteur, qui permettras à l'Incontestable de vous contrôler (toi et ton mari) comme un pantin. Tu fus soudain pris d'une envie de te lever et de le briser de tes mains, mais tu te ravisas, lorsque tu te rappelas de la peine qui pouvais t'être inculqué. Tu continuais alors d'observer la maison. Au fond du salon, sur le mur parallèle à celui qui te servais pour te reposer, il y avait une baie vitrée, qui donnait sur une terrasse, et un peu plus de verdure.
Le salon était la seule pièce que tu pouvais correctement voir, mais tu semblait deviner qu'au fond à gauche, était la salle à manger ainsi que la cuisine.
Toutes les autres pièces étaient fermés par des portes. Il y avait aussi un escalier qui menait à un étage (que tu devinais petit), qui devais durement donner sur ta chambre (votre chambre) et la salle de bain.
Tu ne savais pas où l'homme était parti, et lorsque tu estimas avoir suffisamment attendu, tu te levas, avec un peu plus de facilité qu'avant, et l'appelas.

Vous trouvez? Je suis désolé de ne pas pouvoir vous aidez mais je viens seulement d’emménager ici et c'est la première fois que je met les pieds dans cette maison. Je ne peux pas vous aidez, je ne connais pas plus les lieux que vous!

Tu crias cela, attendant une réaction. Tu te demandas soudainement ce que pouvais penser ton mari s'il arrivait et qu'il voyait cette scène se déroulait devant ces yeux, à savoir son mari couvert de sang, trempé, en train d'appeler une autre personne en gueulant dans leur maison.
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Le blessé ne semblait pas contre l’idée de rentrer chez toi, un parfait inconnu, et le laissa se diriger jusqu’à l’intérieur de la maison, étalant un peu de sang sur les murs et la porte au passage, ce qui fit sourciller le maniaque que tu étais. Tu ne pouvais cependant pas lui en vouloir. Ce sang, c’est toi qui l’avais fait couler, et c’est aussi toi qui allais le nettoyer pour la peine. Tu ne voulais pas qu’il reste une trace sur les murs immaculés de ta nouvelle demeure. Oui, tu étais tellement obsédé par le ménage que tu en avais oublié quelques instants la situation du moment. Tu jetas un regard au brun avant de te détourner de lui. N’observant même pas les lieux, tu te mis à la recherche de la salle de bain. Chose plus difficile que tu ne l’avais pensé, tu tombas d’abord sur la cuisine ainsi que d’autres pièces avant d’enfin te diriger vers l’étage où tu trouvas la salle de bain. Cette petite exploration t’avais permis de remarquer –intentionnellement- que cette maison était bien moins grande et luxueuse que la précédente, comme tu avais pu le deviner dans la matinée à la lecture du quartier. Au moins, ce n’était pas insalubre. Enfin, tu pourrais toujours ajouter ce dont tu aurais besoin par la suite, ce n’était pas interdit par l’Incontestable, et tes moyens te le permettaient amplement. Tu pénétras dans la salle de bain et te dirigeas immédiatement vers la petite armoire blanche. Il te fallait des compresses et de quoi désinfecter. Bingo, les compresses étaient là, mais pas le reste. C’était déjà ça, le produit désinfectant ne devrait pas être loin. Tu ouvris un autre placard, y découvrit plusieurs petites bouteilles et reconnus avec soulagement celle de désinfectant. Tu descendais les escaliers lorsque la voix de l’homme en bas retentit.

« « Vous trouvez? Je suis désolé de ne pas pouvoir vous aider mais je viens seulement d’emménager ici et c'est la première fois que je mets les pieds dans cette maison. Je ne peux pas vous aidez, je ne connais pas plus les lieux que vous! » »

Tu manquas de peu de tomber dans les escaliers, lâchant un « Quoi ?! » de surprise et eus un moment d’arrêt, ne voulant pas croire ce que tu venais d’entendre. Lui ? Emménager ici ? Alors cela voulait dire que… qu’il s’agissait de ton mari, et qu’en plus tu l’avais renversé en arrivant… Bonne façon de faire connaissance. Tu ne ressortirais pas vivant de cette journée, c’était décidé. Tout devenait de pire en pire et tu n’osais imaginer la suite des événements. Cependant, tu ne pouvais fuir et, de toute manière, il t’avait probablement entendu. C’est pourquoi tu descendis aussi calmement que possible le reste des marches et ramassas les deux objets de soin que tu avais fait tomber en glissant. Comment lui dire que tu étais son mari ? Il s’agirait probablement de la pire nouvelle aussi pour lui… Même si tu te fichais bien de son avis, tu n’avais pas envie qu’il te déteste. Vous étiez après tout condamnés à vivre ensemble. Tu t’approchas doucement de lui et lui donna les compresses ainsi que le désinfectant, pensant qu’il préférerait se nettoyer seul comme un grand.

« Vous venez d’emménager, hein…   »

Tu devais lui dire. A quoi bon attendre ? Ce serait probablement gênant à l’abord, mais au moins ce serait fait, tu serais en paix –enfin, en théorie-. Tu fis quelques pas dans la pièce, l’air pensif, avant de te retourner vers lui, arborant un air sérieux. Tu te raclas la gorge avant de reprendre.

« Comment dire… J’emménage aussi ici... donc cela fait de moi votre mari et vous le mien. Il faut croire que le destin nous a réuni avant notre entrée dans cette maison. »

Ta froideur habituelle était absente. Elle était remplacée par ta gêne de lui avoir fait du mal et par le comique de cette situation. Tu ne l’avais pas du tout vu venir, combien de chance y avait-il pour que tu renverses cet homme ? A une seconde près, votre rencontre aurait pu être différente, tu aurais pu être plus toi-même, ou du moins plus comme tu l’aurais voulu. Tu aurais eu le contrôle de la situation, chose que tu n’avais pas du tout actuellement. Tu vins à lui et lui tendis la main.

« Je m’appelle Ayato, je suppose que le temps des présentations est venu.»


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Lorsque tu posas ta question, tu entendis un bruit au niveau des escaliers, tu t'avanças avec difficulté au niveau des marches, et tu vis l'homme en train de ramasser des produits de soin. Le bruit venait de ceux-ci qui étaient tombés. Heureusement, ce n'était pas l'homme qui c'était fait mal. Avoir quelqu'un qui vient de te renverser, sous ton toit, blessé, alors que toi tu es en sang, alors que ton mari pouvait arriver d'une minute à l'autre serait problématique. Lorsque l'homme fut arrivé en bas, à ta hauteur, il te tendis des compresses ainsi que tu désinfectant. Tu allais visiblement devoir te démerder tout seul. C'était un mal pour un bien, tu détestait que les gens te touches constamment. En te tendant les produits, l'homme (que tu voyais enfin correctement, et tu fus d'ailleurs étonné de la tenue classe qu'il portait) dis d'un air pensif.

« Vous venez d’emménager, hein…   »

Tu te demandais pourquoi il avait cette réaction, et pourquoi il te parlait de ça dans cette situation, c'est pas comme si tu étais en train de saigner un peu partout et de dégueulasser la baraque par la même occasion.

« Comment dire… J’emménage aussi ici... donc cela fait de moi votre mari et vous le mien. Il faut croire que le destin nous a réuni avant notre entrée dans cette maison. »

Lorsque tu entendis cela, tu lâchas à ton tour les produits, et le désinfectant vint s'ouvrir et déverser la moitié de son contenu sur le sol. Il restait tout de même un peu de liquide, mais la pièce puait à présent le désinfectant. Quoi? Cet homme? Ton mari? L'homme qui venait de te renverser avec sa bagnole et qui t'as emmené dans votre baraque sans le savoir? Lui? C'était une blague, c'était pas possible? Quoi? Tu va passer le restant de ta vie avec lui? Sérieusement? C'était une forme d'amour ça? C'était ton mari et il voulait même pas t'aider à te soigner alors que t'étais en train de saigner de partout? Bah putain, si il veut pas t'approcher pour t'empêcher de tomber dans les pommes, tu te demandais comment ça allait être pour tout les autres règles qu'avaient imposé l'Incontestable? Tu compris alors comment l'homme avait réussi à rentrer dans la maison, et cela te semblait beaucoup plus logique.
Tu sentis cependant de la gène dans sa voix, il ne devait sûrement pas être fier de ce qu'il à fait, et puis, il était dans la même merde que toi au fond.
Il te tendit ça main, tu trouvas cela assez décalé et assez étrange, comme le vouvoiement qu'il a utilisé, étant donné qu'à partir d'aujourd'hui vous serez obligé de vous rouler des palots tout les jours et de coucher au moins de fois par semaine. Donc se serrer la main et se vouvoyer semblait assez absurde. Tu lui serras cependant la main, tu ne voulais pas paraître impoli et ce ne serait clairement pas toi qui va tenter de te rapprocher de cette personne.

« Je m’appelle Ayato, je suppose que le temps des présentations est venu.»

Ayato... Tu reconnus se prénom, c'était effectivement le même que celui qui était écris sur la lettre. Ce n'était donc pas une blague, et c'était effectivement lui, ton mari.

« Gareth Tachiba, enfin Gareth Tachiba-Shinya maintenant je suppose.»

Ta voix semblait assez rêche, avec certes une touche de gêne.
Tu enlevas tes chaussures trempés, ainsi que tes chaussettes vint t'asseoir sur le canapé. Tu étais chez toi à présent, il allait pas t'en empêcher non? Tu pris aussi les compresses ainsi que le reste de désinfectant, posas tout cela sur la table basse. Tu pris les compresses et mis la fin du désinfectant sur celle-ci avant de les mettre contre tes différentes plaies. Le désinfectant te piquait, mais quelques minutes plus tôt tu avais manger une voiture, et la voiture gagnait en terme de douleur. Alors que tu avais un main sur ton front, en train d'appuyer sur celui-ci avec une compresse, tu te tournas vers Ayato.


« Tu peux regarder dans la cuisine si il y a un peu d'alcool ou quelque chose à boire? Comme tu l'as dis, l'heure des présentations sont venu, on doit discuter, et je pense que ça va nous faire du bien de boire un peu. J'ai pas l'habitude de ça, je parle de discuter hein, pas de boire, mais bon, je pense que aujourd'hui sonne la fin du début, et je pense que beaucoup de choses vont changer dans nos vies.»

Tu te relevas et pris tes valises, avant de sortir des affaires propres. Tu tournas vers ton nouveau de conjoint et lui dit un petit "J'arrive". Tu te dirigea vers la première porte que tu vis, tu l'ouvris, c'était les toilettes. Ce sera parfait pour te changer. Tu ne fermas pas le verrous à clé, à cause de ta claustrophobie, mais tu espérais qu'Ayato n'ouvrirais pas la porte.
Tu te changeas de la tête au pied. Tu avais à présent un chemise à carreau bleu et noir sous un pull vert, et un jean noir. Tu sortis des toilettes en jetant tes affaires humides sur le sol, tu les étendras plus tard, mais vous devez d'abord parler.

Une fois cela fait, tu retournas dans le canapé, avant de dire à ton "mari".

« En dehors d'Ayato, ou du monsieur qui ne sait conduire, tu es qui toi? Dès ce soir nous allons devoir dormir ensemble, donc je pense que la moindre des choses seraient de se connaître un peu plus. »





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Comment allait-il réagir à ton annonce ? Serait-il énervé, déçu ? Une chose était sûre, il n’allait pas sauter de joie en découvrant que son cher mari l’avait renversé pour amorcer leur première rencontre. Prendrait-il la main que tu lui tendais ? Difficile à dire. Il pourrait t’en vouloir de lui avoir fait du mal, tu pourrais le comprendre, mais tu espérais tout de même pouvoir partir sur le bon pied avec lui. Aucun de vous deux n’était là par plaisir, mais par devoir, ou plutôt par obligation. Une possible réaction te vint à l’esprit. Et si après t’avoir vu il refusait l’union ? Vous vous retrouveriez tous deux en prison, voire pire. Tu savais mieux que quiconque que L’Incontestable n’était pas un enfant de cœur lorsque qu’il s’agissait du non-respect de ses terribles lois. Tu fermas les yeux un instant. Non, l’homme n’avait pas l’air d’être aussi impulsif, auquel cas il serait déjà probablement en train de te reprocher de l’avoir renversé, ce qu’il ne semblait pas prêt à faire. Sans doute était-il conscient qu’il s’agissait pleinement d’un accident. A l’entente de tes paroles, Gareth laissa tomber ce que tu venais de lui donner, renversant ainsi une bonne partie du produit désinfectant. L’odeur forte du produit vint rapidement te chatouiller les narines, provoquant en toi une sensation désagréable que tu ignoras, plus intéressé par l’expression du visage de ton époux. Il semblait choqué –ce qui était normal- mais aussi dépassé par la situation et le contexte de votre rencontre. Il resta cependant calme et silencieux pour ton plus grand soulagement. C’était déjà ça de fait. Tu n’avais apparemment pas affaire à un cinglé ou un grand sensible. Il accepta de te prendre la main, semblant toutefois un peu dérangé par ton geste. Tu ne compris pas immédiatement pour toi, tu étais habitué à être très poli et formel envers les clients et hommes d’affaire que tu rencontrais chaque jour, si bien que la manière d’agir qui te rassurait le plus était celle-ci. Oui, il était plus simple à tes yeux de considérer ce mariage –en plus d’une plaie- comme un travail. Le brun te répondit d’une voix dure.

« Gareth Tachiba, enfin Gareth Tachiba-Shinya maintenant je suppose. »

Tu hochas la tête et le regardas alors qu’il se traînait sur le canapé, se mettait à l’aise et entreprenait de panser ses blessures. Tu ne t’étais pas attendu à ce qu’il s’installe de la sorte aussi vite, mais après tout il était chez lui et son état physique le lui permettait amplement. Tu étais chez toi aussi, à présent, même si tu avais du mal à t’en rendre compte. Tu inspectas la pièce du regard, un bon bordel y avait pris place, ce qui n’arrangeait pas ton stress. Il faudrait que tu arranges cela dès que possible. A présent, tu avais envie d’une bonne cigarette, mais la terrasse était plus loin et tu pensais que le moment était mal choisi pour t’absenter. Bien au contraire, tu l’avais dit, l’heure de parler était venue.

« Tu peux regarder dans la cuisine s’il y a un peu d'alcool ou quelque chose à boire? Comme tu l'as dit, l'heure des présentations sont venu, on doit discuter, et je pense que ça va nous faire du bien de boire un peu. J'ai pas l'habitude de ça, je parle de discuter hein, pas de boire, mais bon, je pense que aujourd'hui sonne la fin du début, et je pense que beaucoup de choses vont changer dans nos vies. »

Tu hochas la tête. Bien, il devrait il y avoir quelque chose comme ça dans la cuisine. L’Incontestable était bien censé fournir tout ce dont vous aviez besoin afin de bien débuter. Quelques bons verres vous détendraient probablement. Tu acquiesças et te dirigeas vers la cuisine (que tu trouvas immédiatement grâce à ta petite visite imprévue de tout à l’heure.) Du coin de l’œil, tu vis l’homme se lever. Supposant qu’il allait se soulager ou ranger les soins, tu ne te retournas pas pour l’interroger. Dans la cuisine, tu trouvas facilement les verres qui étaient rangés dans un placard aux portes transparentes. Tu choisis de beaux verres, le type de verre dans lequel on boit bien. Les boissons ne furent pas plus compliquées à trouver. Il n’y avait pas grand-chose, juste les grands classiques. Tu optas pour du whisky, boisson assez forte mais que tu appréciais et espérais qu’il en soit de même pour ton conjoint. Tu revins vers lui, déposas délicatement les verres sur la table et les remplis généreusement d’alcool, t’installant ensuite sur le canapé à ses côtés alors qu’il reprenait la parole.

« En dehors d'Ayato, ou du monsieur qui ne sait conduire, tu es qui toi? Dès ce soir nous allons devoir dormir ensemble, donc je pense que la moindre des choses seraient de se connaître un peu plus. »

Tu souris légèrement au pique de Gareth. C’était dans un sens mérité, mais ce n’était pas que de ta faute, il était facile de te le mettre sur le dos. S’il avait regardé autour de lui avant de traverser, il aurait également pu éviter l’accident. Tu comptais bien le lui faire remarquer, il n’était pas question de te laisser faire dès ce premier jour. Pour ce qui étais du reste, il avait raison, il serait encore une fois bien plus simple de dormir aux côtés d’une personne que tu connaissais un minimum. Tu te raclas la gorge avant de répondre, te tournant vers lui.

« Pour répondre à ta question, Je-ne-regarde-pas-avant-de-traverser-San, je suis un cadre commercial de 26 ans. J’ai grandi à Osaka et ne suis arrivé dans cette ville il n’y a que quelques années. Pour me décrire en quelques mots, je suis franc, pointilleux, plutôt généreux et compréhensif. J’aime travailler et sortir, je n’aime pas le bruit et la saleté. »

C’était en vérité une description plutôt vague de ta personne, mais votre conversation ne faisait que débuter, vous pourriez peu à peu aborder tous les points souhaités. Tu empoignas ton verre et bu une gorgée de Whisky, reprenant ensuite, tout aussi curieux d’en entendre plus sur celui qui allait partager ta vie.

« Qu’en est-il de toi ? »



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On m'avait toujours dit que l'amour est quelque chose d'écrasant... Je ne les ai jamais crus.



Ayato revint de la cuisine avec du whisky et deux verres qu'il remplit. Ce serait suffisant. Il te fallait quelque chose de fort pour toute ces nouvelles qui t'arrivaient comme une voiture dans la gueule... Oh wait...
Tu aimais le whisky. Tu n'en buvais cependant que rarement, car c'était un alcool rude et qui avait son prix. Mais il te fallait bien ça aujourd'hui, pour réussir à faire connaissance avec ton mari. Même si être ivre lors de votre première rencontre n'était pas la meilleure chose à faire. Il fallait que tu sois vigilent sur ta consommation d'alcool. Tu pris ton verre sur la table et en but une gorgée. Tu te tournas vers ton mari en attendant sa réponse.

« Pour répondre à ta question, Je-ne-regarde-pas-avant-de-traverser-San, je suis un cadre commercial de 26 ans. J’ai grandi à Osaka et ne suis arrivé dans cette ville il n’y a que quelques années. Pour me décrire en quelques mots, je suis franc, pointilleux, plutôt généreux et compréhensif. J’aime travailler et sortir, je n’aime pas le bruit et la saleté. »

Tu réfléchis. C'était sûrement à cause de son travail en temps que cadre qui expliquait son attitude professionnel, même envers son conjoint, ainsi que la maison qui te semblait beaucoup plus luxueuse en comparaison de tout ce que tu avais eu avant (la maison ne l'était pas en vérité, mais c'était juste ton impression). Il aime ni le bruit ni la saleté? Avec toi il va être servi, éternel bordélique, joueur et compositeur de quatre instruments de musiques. Tu serais peut-être d'accord pour faire un effort sur le rangement, mais pas question qu'il touche à tes instruments, sinon tu n'hésiterai pas à lui faire regretter cela, quitte à t'attirer les foudres de l'Incontestable, qu'importe. La première règle avec toi était "on ne touche pas aux instruments sans ma permission", et il fallait qu'Ayato l'intègre dès maintenant. Il prit une gorgée de whiky, tu fis de même. Tu entendis un raclement qui semblait venir de sa gorge, avant qu'il ne prononce.

« Qu’en est-il de toi ? »

Cette fois-ci c'est toi qui te raclas la gorge, avant de prendre une gorgée de whisky et une grande inspiration.

«Alors, alors, c'est une grosse histoire, et j'suis pas sûr qu'elle va te faire plaisir. Avant d'être Je-ne-regarde-pas-avant-de-traverser-San, je suis un autiste. Bon je te rassure, t'auras pas à me tenir la cuillère pour m'aider à manger ou à m'aider à m'habiller, et même pas à me déshabiller. Nan ça c'est un peu cliché. Et puis je ne suis pas ce genre d'autiste. Je suis un Asperger. Le nom peut te sembler classe ou bizarre, qu'importe. Je ne sais pas si tu en à déjà entendu parler, mais j'vais te la faire court. C'est principalement un problème social, mais pas que. J'ai assez de mal à m'entourer d'autre personne et à correctement me comporter avec eux. J'ai pas tellement d'amis à te présenter, du coup. Mais sinon, j'ai notamment un franc-parlé important, et je ne me fais pas chier avec toutes les normes sociales futiles. Voilà, t'aurais peut-être aimé un mari normal, sans problème mais c'est raté, désolé, tu retenteras la prochaine fois. A pars ça j'ai pas spécialement de travail fixe, en ce moment je suis pris dans une supérette pour l'été. Et aussi, je suis bordélique -mais ordonné- et je joue 4 instruments de musiques. Désolé.»

Ce n'était pas un désolé d'excuse, mais un désolé qui signifiait "Et ouai mec, tu va devoir vivre avec ça, d’emmerde toi avec ça". Pendant ton monologues, tu t'arrêtas plusieurs fois pour prendre quelques gorgée de whisky. Lorsque ton verre fut finit, tu t'en servis un second. Tu avais réussis à parler correctement, surement aidé par l'alcool qui parcourait tes veines. Tu attendais sa réaction avant de te bouger. Tu te levas ensuite du canapé pour et te dirigeas vers tes affaires humides, tu pris ton jean et en sortis de la poche une boîte de comprimé, et la lettre mouillé que tu avais reçu plus tôt dans la mâtiné. Tu retournas dans le canapé en posant la lettre sur la table et en prenant un comprimé.

«J'ai quand même quelques calmants que je prend de temps en temps, parce que c'est facile de tomber dans la déprime dans ma vie.»

Tu avalas le comprimé que tu fis passer avec une autre goutte de whisky. Tu regardas ta montre, il allait bientôt être midi, et tu commençais à avoir un petit creux. Tu avais clairement la flemme de faire à manger et vous avez autre chose à faire que cuisiner, alors tu eu une petite idée.

«Ça ne te dis pas de commander un truc à manger, comme une pizza? J'ai un peu la dalle. »

Tu pris une nouvelle goutte de Whisky. Ta tête commençait à tourner, mais, bizarrement, tu aimais cette sensation, alors tu continuais à boire.




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Après avoir écouté tes paroles, Gareth sembla pensif. Tu ne pus dire s’il était satisfait ou non. Après tout, une satisfaction était-elle possible dans une telle situation ? Le soulagement de ne pas être tombé avec le type de personne que l’on ne peut pas blairer était plus plausible. Tu espérais cependant qu’il ne cachait pas sa déception, tu préférais que tout soit clair afin de partir d’une bonne base. Gareth se racla la gorge quand son tour de parler vint. Tu bus une nouvelle gorgée de whisky, le liquide commençant à faire effet, te concentrant au mieux sur ses paroles. Tu savais déjà très bien ce que tu ne voulais pas entendre ; saleté, bruit, trop d’amis, grande gueule, chiant… cette liste était assez longue, il fallait croire que tu étais devenu plutôt exigeant avec le temps, mais au final, tant qu’on ne t’empêchait pas de travailler et que l’on ne te créait pas de problème avec L’Incontestable, tout pouvait te convenir. Convenir ne signifiant malheureusement pas plaire, mais quand on a pas le choix…

« Alors, alors, c'est une grosse histoire, et j'suis pas sûr qu'elle va te faire plaisir. Avant d'être Je-ne-regarde-pas-avant-de-traverser-San, je suis un autiste. Bon je te rassure, t'auras pas à me tenir la cuillère pour m'aider à manger ou à m'aider à m'habiller, et même pas à me déshabiller. Nan ça c'est un peu cliché. Et puis je ne suis pas ce genre d'autiste. Je suis un Asperger. Le nom peut te sembler classe ou bizarre, qu'importe. Je ne sais pas si tu en à déjà entendu parler, mais j'vais te la faire court. C'est principalement un problème social, mais pas que. J'ai assez de mal à m'entourer d'autre personne et à correctement me comporter avec eux. J'ai pas tellement d'amis à te présenter, du coup. Mais sinon, j'ai notamment un franc-parlé important, et je ne me fais pas chier avec toutes les normes sociales futiles. Voilà, t'aurais peut-être aimé un mari normal, sans problème mais c'est raté, désolé, tu retenteras la prochaine fois. A pars ça j'ai pas spécialement de travail fixe, en ce moment je suis pris dans une supérette pour l'été. Et aussi, je suis bordélique -mais ordonné- et je joue 4 instruments de musiques. Désolé. »

Les propos de ton époux étaient intéressants. Tu avais déjà entendu parler des formes d’autisme, mais tu ne t’y étais jamais réellement intéressé. Tu n’avais jamais imaginé qu’il était possible d’être malade et d’avoir l’air si…  Normal. C’était rassurant, dans un sens, sa différence ne vous gênerait peut-être pas tant que ça. Tu en prendrais cependant compte s’il était nécessaire de le comprendre pour que votre union fonctionne. Ses paroles t’éclairaient déjà un tant soit peu à son sujet, ce qui n’était pas mal. Cela signifiait également qu’il ne ramènerait pas constamment des amis à votre domicile et qu’il serait tout comme toi très franc. Pour ce qui était du reste, cela ne te concernait pas vraiment, tu n’attendais pas de lui à ce qu’il se comporte comme un citoyen modèle, loin de là. Juste un mari, même pas un bon, un simple mari. Pas de travail fixe ? Donc pas énormément de moyens, comme tu avais pu le supposer. Ce n’était pas si grave, cela te sortait même de ton confort habituel, ce qui n’était pas une mauvaise chose. Malgré les bons points qui venaient d’être évoqués, tu sourcillas à l’entente de ses dernières paroles. Bordélique mais ordonné ? Mais putain, qu’est-ce que ça veut dire ça ? Que ça dépend de son humeur ? Il pourrait toujours rêver pour que tu joues la maman qui range derrière lui. Concernant les instruments, la musique te dérangeait moins que le chant ou d’autres bruits provoqués par des objets. Il restait à voir si tu pouvais toujours te concentrer avec ça en fond. Tu finis ton verre. Son ton n’était pas le moins du monde désolé. Gareth n’avait probablement pas l’intention de changer ses habitudes pour toi, mais s’il croyait que tu allais le laisser faire sur toute la ligne, il se trompait. Tu te servis à nouveau alors que ton mari se levait et allait chercher quelque chose, tu vis lorsqu’il se posa à nouveau sur le canapé qu’il s’agissait de médicaments.

« J'ai quand même quelques calmants que je prend de temps en temps, parce que c'est facile de tomber dans la déprime dans ma vie. »

Des calmants, hm ? Tu soupiras, sa vie semblait bien compliquée. Vivre avec un dépressif ne te disait rien. Si tu n’aimais pas voir les gens malheureux, tu étais incapable de leur remonter le moral –si cela était possible-. Cela te gênait plus qu’autre chose. L’impuissance te gênait. Mais dans le cas où ton mari ne comptait pas spécialement à tes yeux, en serait-il de même ? Gareth regarda sa montre, ce qui te donna également envie de regarder l’heure. Tu sortis ton téléphone et remarquas que le temps s’était très vite écoulé avec toutes ces emmerdes.

« Ça ne te dis pas de commander un truc à manger, comme une pizza? J'ai un peu la dalle. »

Tu n’avais pas spécialement faim mais manger dès maintenant ne te dérangeait pas. Cependant, il n’était pas question pour toi de manger de la pizza. Tu étais habitué à manger équilibré, la plupart du temps tu cuisinais tes repas afin d’être sûr de manger de bonnes choses. Or, cela n’avait pas l’air d’être du genre de ton mari. Tu aurais bien voulu aller préparer quelque chose en vitesse, mais rien qu’à l’idée de devoir fouiller à nouveau la cuisine pour trouver de quoi faire, tu avais mal à la tête. En plus tu n’étais plus sûr de très bien pouvoir te servir de tes mains avec les verres que tu enchaînais. Très bien, vous alliez commander, mais quelque chose de moins gras. Tu répondis d’une voix légère.

« Hm, et si on commandait… des sushis, plutôt ? Je ne suis pas un grand amateur de ce type de nourriture. D’ailleurs… je veux bien m’occuper de la cuisine par la suite. Je te laisse appeler, je n’ai pas trop l’habitude. »

Tu connaissais nombre de restaurants chics et luxueux, mais des livreurs… aucun. Ce n’était pas ton rayon. Tu proposas donc à Gareth de prendre ton téléphone, ne sachant pas s’il en possédait un. Tu t’enfonças un peu plus dans le canapé, buvant encore. Un peu de nourriture devrait vous éviter de vider la bouteille trop vite et de finir ivres, bonne idée… enfin, si ce n’était pas trop tard. Tu avais chaud et sentait bien que les verres s’étaient enchaînés un peu rapidement. Un grésillement attira ton attention sur l’écran de L’Incontestable. Un message s’y était affiché, un message bien déplaisant à ton goût…

« Dîtes moi que c’est une blague…  »
Spoiler:

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Tu enchaînais les verres, ton mari aussi. Lorsque tu lui proposas l'idée de manger une pizza, il fit un moue et dit:

« Hm, et si on commandait… des sushis, plutôt ? Je ne suis pas un grand amateur de ce type de nourriture. D’ailleurs… je veux bien m’occuper de la cuisine par la suite. Je te laisse appeler, je n’ai pas trop l’habitude. »

Dommage, tu aurais préféré une pizza, les plats typiquement japonais n'étaient pas ceux que tu préférais, mais ton mari semblait avoir des goûts de luxes. Alors tu allais sûrement devoir t'habituer à manger plus que des simples pizza. Il te tendis son téléphone. Il croyait peut-être que tu n'en avais pas, même si au XXIIe siècle c'était rare que des personnes n'avaient pas de téléphone portable. Il ne te prenait pas pour un cas social quand même? Tu pris tout de même son téléphone, le tien était dans ta valise et tu avais la flemme d'aller le chercher. Tu ne savais même pas s'il avait survécu au choc. Tu composas le numéro d'un fast-food Japonais que tu avais appelé il y a quelques mois de cela. Tu te souvenais encore du numéro, grâce à ta mémoire qui avait parfois des capacités remarquables. Il était midi, le fast-food était forcément ouvert. Tu appelas, et attendis que quelqu'un réponde de l'autre côté. Quelqu'un décroche, une femme, qui te demande ta commande.

«Hmm.. Oui halo, bonjour, Un assortiment de sushis pour deux personnes, s'il vous plaît. l’adresse ? Hmm.. 8-3-0, Shinagawa-ku, Tokyo 100-8994.Hmmm... A quelle heure? 12h30? Hm.... On réglera lorsque nous aurons notre commande avec le livreur. Aurevoir. »

Tu te servis un nouveau vers de whisky, tu commençais à sentir que l'alcool envahissait ton corps ainsi que ton cerveau, et tu commençais à perdre pied. Mais cela te rendais dans une situation de joie et tu aimais ça, alors tu buvais encore. Tu te tournas vers Ayato, lui aussi enchaînait les verres. Il semblait être concentré sur quelque chose, il lâcha ensuite:

« Dîtes moi que c’est une blague…  »

Tu compris ensuite qu'il regardait le moniteur installé sur le mur à l'entrée. Tu te tournas alors vers lui, il était allumé, cela n'annonçait rien de bon. Peut-être un message de bienvenu? Une prévention sur les méfaits de l'alcool? Tu n'arrivais cependant pas à lire ce qu'il y avait écris sur l'écran, tu n'avais pas tes lunettes sur toi. Tu te penchas alors un peu plus en écrasant presque Ayato. Tu ne t'aurais jamais permis de faire ça habituellement, mais avec autant de verres de whisky dans le sang, c'était différent. Une fois presque complétement affalé sur lui, tu pus lire:

L'incontestable a écrit:Gareth Tachiba-Shinya, vous ne pourrez pas marcher aujourd'hui. Ayato Tachiba-Shinya, vous porterez Gareth Tachiba Shinya à chaque fois qu'il désire se déplacer. - L'incontestable.

Quoi c'était une blague? Vous venez juste d’emménager ensemble et ce putain d'Incontestable à la con viens déjà vous faire chier. Est-ce-que tu ne pouvez plus marcher parce qu'il avait été mis au courant de votre accident plus tôt dans la mâtiné ou alors était-ce un simple hasard? Qu'importe. De toute façon avec ton accident, marcher ne t’enchantait pas tellement alors comme ça tu pourras te reposer. Et puis tu n'avais pas envie d'aller en prison le premier jour de ton mariage. (ni d'aller en prison tout court en fait). Toujours appuyé sur Ayato, tu enlevas tes bras de son ventres pour venir y mettre ta tête. Tu ne savais pas ce qu'il t’arrivais. Avais-tu réellement conscience de ce que tu étais en train de faire? Combien de verre de whisky avais-tu bus? C'était au moins ton 6e verres. Au moins.
Ta tête était entre le ventre et les jambes d'Ayato, presque au niveau de son entrejambe. Tu n'avais pas décidé d'être comme ça, tu n'avais juste plus de forces dans ton corps et ton niveau d'alcool était trop fort pour que tu te rendais compte de ce que tu faisais. Tu te tournas et te servis un nouveau verre. Tu t'allongeas complétement dans le canapé, ta tête toujours sur ton conjoint, et tu buvais. Quelques gouttes d'alcool tombaient sur le pantalon de ton mari. Soudain, tu eu un besoin pressent, alors tu tendis ton bras pour poser ton verre sur la table et te tournas ta tête afin de voir celle de ton homme.

« Aya...Ayatooo... Fauut que j'aiillee au t.. au toilette.. S'il.. S'il te plaît..  »

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Tu croyais rêver. Vous veniez de vous rencontrer, cela faisait à peine quelques heures, et L’Incontestable s’incrustait déjà ? A ce niveau, tu prenais ça pour de le harcèlement. N’avait-il pas d’autres « couples » à emmerder ou d’autres personnes à marier ? Sérieusement, cette histoire te gavait déjà au plus haut point, et ça ne faisait qu’empirer les choses. Tu devais porter ton conjoint dès qu’il voudrait se déplacer… Toi, porter quelqu’un, ce n’était pas courant… tu n’en avais pas la patience, surtout à ce moment-là. Tu ne portais habituellement les autres que lorsque cela rendait votre partie de jambes en l’air plus plaisante, jamais dans d’autres situations. En plus, tu ne résistais plus à l’envie de boire, comment pourrais-tu porter correctement Gareth dans ces conditions ? Vous finiriez à coup sûr au sol. Alors que ta mauvaise foi était au meilleur de sa forme, tu sentis quelqu’un s’appuyer sur toi. Tournant la tête, tu vis que Gareth était littéralement en train de t’escalader pour mieux voir l’écran, ce qui te fit pester. Il ne tenait pas bien l’alcool, celui-là… et sous son influence, il semblait se permettre bien des choses, comme te monter dessus…. Une fois l’écran vu, il ne sembla guère plus enchanté que toi, et encore, ce n’est pas lui qui serait obligé de porter un gros bébé d’au moins 30 ans pour le reste de la journée. Tu voulais le repousser, quitte à le faire tomber, mais lui ne semblait pas de cet avis puisqu’il vint sans gêne poser sa tête sur toi, te prenant vraisemblablement pour un oreiller. Tu lâchas sur un ton moins froid que tu ne l’aurais souhaité. Difficile de rester de marbre après tant de verres.

« Ben voyons… je suis confortable ça va ? Tu ne voudrais pas un massage en plus par hasard…   »

Toujours aussi à l’aise, ton époux se resservit à nouveau, en reversant un peu sur ton pantalon en même temps. Ne pouvait-il pas faire attention ? Ces vêtements étaient très coûteux… et puis, tant pis, tu n’étais plus à ça près, pas dans cette position, pas dans cette situation. Tu pouvais te lâcher un peu aussi. Ne surveillant à partir de là plus tes paroles, tu rajoutas sur un ton faussement menaçant.

« Hey… si tu recommences, je vais te faire lécher…   »

Véritable menace ou non ? Eh bien, l’alcool fait faire beaucoup de choses, c’est ce qu’on dit… Et puis il n’y avait pas de mal à ça, c’était même probablement ce que L’Incontestable voulait. Même dans un moment pareil tu arrivais à penser à des choses comme ça, avec une personne comme ça. Tu pouffas, amusé par ta propre pensée. Peu après, Gareth redéposa son verre sur la table et te regarda, prononçant difficilement une phrase.

« Aya...Ayatooo... Fauut que j'aiillee au t.. au toilette.. S'il.. S'il te plaît..   »

Te prenait-il vraiment pour sa mère ?  L’accompagner jusqu’au petit coin, c’était gênant… mais L’Incontestable t’en voudrait probablement si tu refusais de t’exécuter. Tu soufflas, forçant le brun à se redresser pour que tu puisses te lever, t’étirant un peu au passage. Tu reculas d’un pas en manquant de tomber, ne t’étant pas attendu à ce que ta tête tourne autant une fois debout.

« Qu’est-ce que tu me fais faire, hein… je suis sûr que ça t’amuse aussi…  »

Ainsi, tu le pris au niveau du pli des genoux et dans le haut du dos pour le soulever, chose que tu fis avec difficulté. Il était plus lourd que tu ne l’avais imaginé, ou bien était-ce parce que ta tête tournait ? Tu fis quelques pas hésitants en direction des toilettes. Tes jambes tremblaient était-il seulement possible d’y arriver ? La pièce n’était pas loin, mais elle ne te semblait pas accessible dans votre état. Tu t’en approchas encore, assez pour te dire que c’était possible, que tu pouvais le faire. Hélas, tu trébuchas sur un objet non identifié, c’est-à-dire un tapis, et tombas au sol au ralenti, lâchant aussi ton époux. Réalisant ce qui venait de se passer, tu vis que vous vous trouviez dans une position assez gênante puisque tu avais fini au-dessus de lui, comme si tu t’apprêtais à l’embrasser.

« Ouah...  »


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On m'avait toujours dit que l'amour est quelque chose d'écrasant... Je ne les ai jamais crus.

Ayato te fit plusieurs remarques sur le fait que tu l'utilisais comme oreiller, mais tu l'ignoras. Où alors c'était peut-être l'alcool dans ton sang qui filtrait tout ce qui était ennuyant et décidait, ou non, de te les envoyer dans ton cerveau? Tu tiquas cependant sur sa "menace" de te faire lécher la tache de whisky que tu avais fait sur son jean. Il était sérieux? Avait-il au moins vu où se situait la tache se situait et la situation gênante qui pourrait sans découller? Lorsque tu entendis cette phrase, elle te mis mal à l'aise. Peut-être que ton conjoint avait dit cela pour rire, mais tu semblais l'apercevoir vraiment comme une menace et un ordre comme quoi il devait lui "sucer (le jean)".

Lorsque ton mari entendit ta demande, il te poussas pour te forcer à te redresser, et se levas. Il semblait être dans le même état que toi: énormément alcoolisé. Il manqua même de tomber en se levant. Tu n'avais pas confiance. Vous deux dans votre état, vous allez forcément tomber, surtout que tu n'étais certes pas extrêmement lourds, mais tu ne faisais pas un poids plume non plus, et puis tu ne connaissait la force de ton conjoint.
Tu te laissas cependant faire lorsqu'il te pris par les jambes et le dos. Comme une princesse, pensas-tu. De toute façon c'était soit il te portait jusqu'au toilette, sois tu ferais pipi sur le canapé, ou alors vous serez punis pour ne pas avoir accomplis une action à la con. Alors, tant pis, tu n'étais plus à ça près. Lorsqu'il te soulevas, ta tête tournas, comme ton conjoint quelques instants plus tôt

« Qu’est-ce que tu me fais faire, hein… je suis sûr que ça t’amuse aussi…»

Que ça t'amusais? Certes c'était une sensation étrange de se faire porter qui ne semblait pas te dérager en se moment, mais cela ne t'amusais loin de là. Ayato vacillait de droite à gauche à chaque pas en avant, et tu n'avais pas du tout confiance. Le toilette n'étaient cependant pas loin, ça allait bien se passer...Non?
C'était à cette pensée que tu sentis ton corps tomber sur le sol, et faire un lourd bruit, dans un fracas. Tu souffris de douleur, et laissa échapper un cris lorsque ton conjoint vint tomber à son tour, sur toi. Tu ouvris les yeux, vos visages n'étaient qu'à quelques centimètres. Tu rougis. Comment aviez vous fait pour vous retrouver dans une telle situation? Cependant tu avais une intense douleur dans tout ton dos. Tu reconsidéras soudain le massage qu'il t'avait proposé quelques minutes plus tôt. Tu essayas de te relever, mais tu ne pouvais pas le faire sans aides. Alors tu t'appuya contre les épaules d'Ayato, pensant qu'il allait t'aider et te soutenir. Mais ce fut tout le contraire, et tu venais de propulser son visage contre ton cou. Tu sentais tes cheveux te chatouiller au niveau de ta barbe de trois jours. Ta tête tournait énormément, et tu ne savais même plus si vous étiez contre le sol, contre le mur ou même contre le plafond. Tu pris la tête d'Ayato de tes mains pour l'enlever de ton cou.

« D.. Desloé Ayota... J'voaulais m'relaver.. »

Tes phrases n'avaient aucun sens. Tu avais trop bu, le choc que tu avais eu en tombant rendait tes actes et tes phrases encore plus incompréhensible.

Ding.Dong.Ding.Dong.

C'était la sonnette de la maison. Déjà? Les sushis venaient déjà d'arriver? Tu n'étais pas resté allongé pendant une demi-heure, la tête dans l'entre-jambe d'Ayato? Si? C'était l'alcool qui te faisais perdre la notion du temps c'est ça? Cependant, que ce soit à cause de l'Incontestable ou des tes douleurs à cause de ta deuxième chute de la journée, tu ne pouvais pas aller ouvrir la porte, ton conjoint aller devoir le faire. Il fallait cependant qu'il se bouge de ton corps, surtout qu'il s'appuyer sur toi à un endroit qui te fis de plus en plus mal. Ta sensation de la douleur avait été atténué avec tout ce que tu avais ingérer, mais au bout d'un moment, cet endroit faisait vraiment mal...


« Ay... Ayota... F..Faut Ovriur a le prote! Sé ptetreuuh lè shisu..Euh les sishus... »


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Voir le profil de l'utilisateur Ven 28 Juil - 19:39
«Just when you think it can't get any worse, it can. And just when you think it can't get any better, it can. »
Mariage écrasant...

Ta tête tournait de plus en plus, tu commençais à croire que tu allais totalement t’écrouler sur Gareth, ce qui rendrait l’instant encore plus gênant. Il se mit à rougir, à moins qu’il ne s’agisse de ton esprit embrumé qui te jouait un tour ? Non, il rougissait probablement vraiment… chose normale. Tu rougissais peut-être aussi, tu ne saurais le dire. Pourquoi rougir ? Car vous vous embrassiez presque ? C’était idiot, vous étiez mariés, vous devriez vous embrasser tous les jours et faire bien plus. Alors quoi ? L’alcool vous avait arraché toute tenue et toute froideur. Vous étiez comme de bons « amis » dans la même galère après une soirée trop arrosée. Il était peut-être temps pour vous de vous redresser, cette position était, en plus d’être embarrassante, peu agréable. Souhaitant probablement faire ça, Gareth s’appuya sur tes épaules, ce qui eut pour effet de te faire perdre l’équilibre. Tu t’écroulas sur lui dans un hoquet de surprise, ton visage finissant dans son cou. Tu n’eus pas la volonté de te relever immédiatement.
Dans cette position, tu pouvais sentir l’odeur de ton époux. Elle n’était pas forte, ni désagréable, comme tu les aimais. S’il y avait bien une chose que tu ne pouvais pas supporter, c’était les nuisances olfactives. Tu n’eus pas le temps d’en profiter puisque Gareth pris ta tête entre ses mains pour te redresser. Il te parla, te faisant profiter de son haleine alcoolisée qui allait de pair avec ses difficultés de prononciation.

« D.. Desloé Ayota... J'voaulais m'relaver..»

Mauvaise méthode. De toute manière, tu ne pourrais pas le porter dans ton état, vous risqueriez une nouvelle chute qui pourrait s’avérer bien plus gênante que la première. Tu soufflas et te décidas enfin à t’asseoir, toujours sur ton époux, bien sûr. Tu le trouvais confortable et ne remarquais même pas que tu t’étais assis au niveau de son entrejambe –et sans doute de sa vessie-. Une sacrée flemme avait pris possession de toi, elle se mélangeait au désir de ne pas tomber à nouveau et donc à celui de rester poser ici. Cependant, le bruit de la sonnette se fit entendre. Le livreur, déjà ? Le temps s’écoulait bien vite ce jour-là, bien plus lorsque tu étais bourré, cela dit. Tu soupiras. Etais tu vraiment obligé d’aller ouvrir la porte maintenant ? Tu avais peut-être faim…. mais dans quel état le livreur allait-il te trouver ? Gareth rajouta, te poussant à y aller.

« Ay... Ayota... F..Faut Ovriur a le prote! Sé ptetreuuh lè shisu..Euh les sishus... »

« J’sais, j’sais… j’vais essayer d’y aller… ouvrir…»

Tu te levas, prenant appui sur le mur une fois debout afin de ne pas reperdre l’équilibre. Tu donnas un coup de pied au tapis qui t’avais fait tomber, l’envoyant valser à l’autre bout de la pièce. Il l’avait mérité, ce connard… Tu marchas difficilement jusqu’à la porte et l’ouvris, laissant apparaitre le livreur qui s’impatientait déjà. Seulement, tu n’étais pas très pressé. Tu lui parlas sur un ton enjôleur – mais qui manquait terriblement de sérieux, histoire de ne pas fâcher l’Incontestable-.

« Bonjour…hips… jeune damoiseau, combien vous dois-jeeee ? »

Exaspéré, l’homme te tendit le ticket affichant le prix, tu fouillas dans ta poche afin de sortir ton portefeuille. Or, toutes tes affaires étaient restées dans ta voiture.  Tu ne pouvais pas sortir, si les voisins te voyaient ainsi, tu serais la risée du quartier. Quel délire… Et puis, tu préférais ne pas approcher ton véhicule dans ton état, tu avais fait assez de bêtises avec pour aujourd’hui. Gareth aurait bien un peu de monnaie, tu lui rendrais par la suite s’il voulait, mais il fallait payer le livreur maintenant ou bien il allait dégager, la bouffe avec lui.

« Attends, j’pas le sous…. Gareeeeeeth ! T’as du blé… du fric ? »


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Voir le profil de l'utilisateur Sam 29 Juil - 0:46
Un mariage écrasant...
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On m'avait toujours dit que l'amour est quelque chose d'écrasant... Je ne les ai jamais crus.

Ton conjoint semblait correctement réagir au fait que tu lui avais planté sa tête dans ton cou. Lorsque tu lui demandas d'aller ouvrir à la porte, il te répondis.

« J’sais, j’sais… j’vais essayer d’y aller… ouvrir…»

Il se levas, et quittas t'as partit sensible qui avait été meurtrit durant votre chute. Tu avais d'ailleurs toujours envi d'aller au toilette et tu devais vraiment y aller. Tu mis sur le ventre, toujours au sol, et observas ton mari ouvrir au livreur, qui ne semblait pas apprécier notre retard.

« Bonjour…hips… jeune damoiseau, combien vous dois-jeeee ? »

Tu rigolas de la phrase d'Ayato, mais eu cependant un pincement au cœur. Quoi? Tu étais jaloux ?! Déjà?! Vous veniez de vous rencontrer il y a à peine deux heures, vous étiez complétement ivres et tu étais jaloux, parce qu'il disait une connerie à un livreur mécontent?! C'est l'alcool qui te rendais romantique et con ou sa se passe comment?

« Attends, j’pas le sous…. Gareeeeeeth ! T’as du blé… du fric ? »

Merde, c'était lui le plus friqué de vous deux et il commence déjà à te taxer des sous? C'était le monde à l'envers! Exaspéré, tu pouffas un soufflement ridicule et exagéré, avant de venir attraper ton sac, qui étais à côté de toi, toujours au sol. Rien que ce mouvement te fis mal au crâne, ton état allait de pire en pire. Tu fouillas quelques instants avant de sortir ton porte monnaie, qui ne contenait pas grand chose. Tu sortis quelques billets, ce n'était pas grand chose, mais ce n'était ce que tu avais, tant pis. Vous devriez sûrement abandonner un des deux menus et n'en prendre qu'un seul. Tu jetas les billets au pieds d'Ayato, qui volèrent dans tous les sens. Tu n'avais toujours pas le droit de te mouvoir seul, et avec tes douleurs, tu ne pourrais pas, de toutes façon.

« TNiens, paaars cotnre chui pa surrr q'y aa asseez, alros ô prire, pren k'un menu sru lé dxeu.»

Tu attendis patiemment qu'il paye, toujours allongé sur le ventre. Tu posas ta tête entre tes mains et fixas le sol. Tu entendais vaguement la conversation entre ton mari et le livreur.
Lorsque tu l'entendis revenir vers toi. tu te levas légèrement ton corps pour venir lui donner un claque sur ses fesses au passages.

«Alros, qan jé besin d'aideeee, misieur va dragé quiquin d'otr? Fé gaff l'incontes-mes couilles va paaaaaas émé çaaa.»

Tu marquas une pose pour te mettre en tailleur avant de tendre les bras vers ton mari, tu devais vraiment aller au toilette car sinon tu allais exploser et ce ne serait pas beau à voir. Ton ventre te faisait mal, ta vessie te faisait mal, et ta tête tournait tellement que tu te demandais si elle ne faisait pas à présent parti du système solaire. Tu émis un cris et dis à ton conjoint.

«Paaaaars cmopte Ayita, J'décon plu, ftau vrimant qu'j'aille pisseeer, j'vé exlopseeer! Ji maaaaalll!!»






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Voir le profil de l'utilisateur Sam 29 Juil - 16:28
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Mariage écrasant...

Visiblement mécontent de payer la bouffe, Gareth pouffa bruyamment en se traînant pour attraper son sac, toujours à plat ventre. Sa position te fit rire. Il était décidemment ridicule. Tu pouvais comprendre qu’il préfère que tu paies la note compte tenu de tes moyens, mais tu ne pouvais pas, c’était comme ça. Au moins, tu avais droit à un spectacle amusant. Le livreur, lui, semblait avoir envie de se taper la tête contre le mur tant il était énervé et désespéré. Quant à toi, tu lui souriais d’une façon presque provocatrice. Vous étiez les clients, après tout, il n’avait qu’à attendre. Observer Gareth alors qu’il se tortillait au sol était bien plus divertissant. Trouvant enfin de quoi payer, ton époux lança les billets en ta direction, ils volèrent tous dans des directions différentes, ce qui te fis souffler.

« TNiens, paaars cotnre chui pa surrr q'y aa asseez, alros ô prire, pren k'un menu sru lé dxeu. »

Il n’avait même pas de quoi payer cela ? Fiou, difficile la vie quand on n’a pas de bon boulot. Tu étais bien heureux de ne pas en être là. Tu ramassas doucement et maladroitement les billets, manquant plusieurs fois de tout refaire tomber ou de toi-même t’écraser à nouveau au sol. Tu revins les donner au livreur. Il compterait lui-même, tu n’en avais ni l’envie ni la possibilité. Ta tête tournait encore, tu n’étais même plus sûr de pouvoir ingérer quoi que ce soit sans vomir à présent. Tu articulas sur un ton devenu nonchalant.

« T’nez, j’sais pas combien il y a, débrouillez-vous… au pire ne donnez qu’un seul menu, comme la limace au sol derrière l’a dit…»

Tu jetas un œil à Gareth, tournant légèrement la tête en prononçant ces mots. Le livreur, qui avait l’air de plus en plus énervé, compta les billets et souffla, ne te tendant qu’un des deux menus. Tu le remercias ironiquement pour sa patience et referma la porte sans le saluer. Marre de la politesse, tu étais toujours beaucoup trop aimable. Rien qu’aujourd’hui tu pouvais te lâcher un peu, ça ne pouvait pas faire de mal. Portant le menu, tu passas devant Gareth afin de le déposer sur la table. Ton époux, visiblement d’humeur taquine, en profita pour te donner une tape sur les fesses, ce qui te fit sursauter. Tu lui lanças un regard mi-amusé mi-interrogateur.

« Alros, qan jé besin d'aideeee, misieur va dragé quiquin d'otr? Fé gaff l'incontes-mes couilles va paaaaaas émé çaaa. »

Tu pouffas, posant le menu. Alors Gareth était jaloux ? Etrange, quand on sait que vous aviez été mariés de force. Cela ne te déplaisait pas, tu préférais cela à l’indifférence, à vrai dire. Ça pouvait même devenir intéressant à la longue. Tu lui répondis en souriant.

« Oooooh ? Gareth-san est jaloux ? Il ne faut pas voyons…»

Tu pensais maintenant pouvoir le porter jusqu’au canapé, vous pourriez manger dessus et y rester un petit moment après ça, ce qui devrait t’éviter de trop porter ton époux. Cependant, tu avais oublié un détail. La petite vessie de Gareth n’était toujours pas vidée, et tu n’avais aucunement envie qu’il se soulage par terre ou sur le canapé. Le brun ne tarda pas à te le faire remarquer.

« Paaaaars cmopte Ayita, J'décon plu, ftau vrimant qu'j'aille pisseeer, j'vé exlopseeer! Ji maaaaalll!! »

Tu ris un peu, le voir ainsi était aussi drôle que de le voir ramper. Tu n’allais évidemment pas le laisser là. Tu vins à lui, t’abaissas à son niveau et le pris à nouveau dans tes bras, te redressant en le portant. Bon, il fallait garder l’équilibre, et regarder où tu mettais les pieds… ça devrait aller de cette façon. Les toilettes n’étaient qu’à quelques mètres. Une fois dedans, tu soufflas, soulagé. Par contre, tu n’avais pas l’intention de lui tenir l’engin pendant qu’il se soulageait. Pour une fois, il pisserait comme une gonzesse, enfin comme… il se débrouillerait, ce n’était pas si compliqué et c’était bien le plus pratique et le plus propre pour toi. Tu l’installas en position assise sur le trône et fis quelques pas en arrière.

« Tu devrais faire comme ça… si t’y arrives pas, on aviseras, mais essaye. J’regarde pas.»

Sur tes mots, tu fermas la porte et croisa les bras, attendant à côté et priant pour qu’il parvienne à se soulager de cette manière. Tu rajoutas, supposant qu’il t’entendrait à travers la porte.

« Et n’en mets pas partout, c’pas romantique. »


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Voir le profil de l'utilisateur Lun 31 Juil - 1:31
Un mariage écrasant...
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On m'avait toujours dit que l'amour est quelque chose d'écrasant... Je ne les ai jamais crus.

Lorsque tu avais finis de le supplier d'aller au toilette celui-ci se mis à rire. Tu ne savais pas si tu devais rire avec lui, de ton état ridicule, pleurer, d'être au sol en ayant gerbé ton amour propre et ta dignité, oui lui en vouloir de te laisser dans ta merde après t'avoir blessé deux fois. Cependant, pour ton grand plaisir, il te portas et t’emmena au toilette. Tu avais l'impression d'avoir un marteau piqueur dans la tête, et dans la poitrine. Cette fois-ci, pas de chute, et pas de position subjective avec vos lèvres à quelques centimètres. Il ouvrit la porte et t'assis sur le toilette. Tu avais compris, tu allais devoir pisser comme ça. De toute façon tu n'aurais pas put autrement, ou alors tu aurais eu besoin de l'aide d'Ayato, et, tu te contenterai de pisser ainsi pour l'instant... Quoique?
Une fois assis sur le toilette, ton mal de tête c'était légèrement ravisé, même si tu avais toujours l'impression d'être en apesanteur, avec un cerveau rempli d'eau prêt à explosé. Une fois que ton conjoint te posas sur les chiottes, il se tournas, en quittant la petite pièce et dit.

« Tu devrais faire comme ça… si t’y arrives pas, on aviseras, mais essaye. J’regarde pas.»

Tu répondis par un petit beuglement. Ça devrait aller. Une fois qu'il quitta la pièce et ferma la porte, tu commenças à te déshabiller lentement. Ton dos était assez douloureux, mais tu pouvais supporter les autres membres de ton corps. Tu entendis derrière la porte.

« Et n’en mets pas partout, c’pas romantique. »

Il fallait avoué que la propreté dans ton état actuel ne t'importais que peu, mais tu souris lorsque tu entendis le mot romantique. Ton conjoint était fleure bleue? Pourtant vous veniez de vous mettre une race de whisky et disais des conneries étranges, alors que tu te tortillais sur le sol.
Tu commenças a uriner et tu te sentis soulagé. Tu en profitas, malgré ta vision complétement trouble, pour regarder comment été les toilettes de ta nouvelle baraque. Les murs étaient bleus. Tu pouvais y voir quelques inscriptions que tu ne pouvais déchiffrer. Il y avais a ta droite un petit robinet avec du savon et un torchon. Un stock de papier toilette était derrière toi. à ta gauche, tu vis une pile de livret et de bouquin. Il y avait beaucoup de magazine. Tu décidas d'en prendre un au milieu de la pile. Tu l'ouvris à une page au hasard, et tu regardas ce que c'était. Tu vis deux hommes nus s'embrassant et se caressant. Tu fermas la page, gêné. Tu retournas le magazine pour te rendre compte que c'était un magazine porno gay. Sérieusement? C'était l'incontestable qui avait installé ça?! Tu pris la pile de magazines et commenças à regarder la couverture de chacun d'eux. La plupart était de la même trempe que celui que tu avais dans les mains, mais quelques un présentait des instruments de musiques et d'autres des informations sur l'économie. Tu compris que la pile de magazine fut choisis en fonction de vos goûts, et de votre couple. Putain l'Incontestable était à ce point intrusif pour décider de ce que vous devriez lire sur vos trônes? C'était ridicule. Tu reposas la pile de magazine. Cependant, tout en soulageant encore ta vessie, tu rouvris le magazine qui étais dans tes mains, remplis de curiosité. C'était peut-être l'alcool qui te donnais cette envie ainsi que ce côté """enjoleur""". Alors tu feuilletais le magazine, en regardant chaque images. Toutes étaient plus osée les unes que les autres. Cependant, ce que tu voyais ne te déplaisait pas. Et tu sentis même une sensation dans ton bas ventre monter. Ça faisait plus de dix ans que tu n'avais pas fais l'amour, et tu le ressentis à ce moment précis, et encore plus avec l'alcool. Tu feuilletais toujours les pages, puis, tu fermas les yeux.

Tu les rouvris, toujours sur le trône, la tête entre tes mains, les coudes sur les genoux, avec entre eux, le fameux magazine. Tu t'étais visiblement endormis sur le toilette. Depuis combien de temps étais tu dans cette position? 5, 15, 20 minutes? Que devait penser Ayato de ton si long passage au toilette. Tu balayas toutes ces questions d'un coups de tête, et commenças à te rhabiller, en remarquant la bosse qui s'était formé au niveau de ton entre jambe. Tu ne l'avais pas remarqué plus tôt. Tant pis, tu étais déjà resté trop longtemps dans ces toilettes pour attendre que cela passait. Tant pis, tu essayeras de cacher ça comme tu le pouvais. Une fois rhabiller, tu essayas de cacher le magazine parmi la pile, tu tiras la chasse d'eau et appelas une nouvelle fois ton compagnon.

« Ayati! Z'ai finis! Tu vpeux venrir me checher! »

Tu parlais toujours difficilement mais avec plus de facilité qu'avant. Tu avais toujours l'impression d'être en apesanteur, mais ton estomac c'était calmé. Cette sieste était peut-être bénéfique, au fond?

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Voir le profil de l'utilisateur Lun 31 Juil - 18:59
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Gareth sembla approuver ta façon de l’installer puisqu’il ne broncha pas. Tu restas un moment à la porte, attendant de voir s’il parvenait à faire son affaire ainsi. N’entendant pas de remarque de sa part, tu décidas d’aller faire autre chose. Gareth semblait prendre son temps. Après le moment qu’il avait passé au sol, il devait apprécier le fait d’être enfin assis, et surtout de pouvoir se soulager. Tu souris, amusé par la situation. Tu revins vers la table basse et pris ton verre pour le vider. Il s’agirait probablement du dernier, vous en aviez assez fait pour ce jour-là. Ton esprit était toujours un peu embrumé, tu allas donc dans la cuisine pour te rincer le visage, ne souhaitant pas monter les escaliers pour aller dans la salle de bain et risquer de glisser une nouvelle fois. Il faisait chaud, tu ne pris même pas la peine de t’essuyer, tu sècherais bien assez vite. Pourtant, il pleuvait toujours dehors, il ne devrait pas faire si chaud… peut-être qu’un orage s’annonçait, mais tu en doutais fortement. Tu ouvris la fenêtre et t’y appuya, les gouttes ne pouvaient pas t’atteindre ici. Tu sortis ton paquet de cigarettes, en pris une et l’allumas, la portant ensuite à tes lèvres. Tu avais attendu un instant de paix pour pouvoir faire cela, tu ne savais pas si ton époux apprécierait le tabac et n’étais pas d’humeur à en débattre. La fumée te remettait un peu les idées en place. Tu repensais à cet improbable début de journée et tentais d’imaginer la suite. Tous les jours ne seraient probablement pas aussi… arrosés… mais tu espérais au moins qu’ils ne seraient pas totalement ennuyeux et que l’activité que vous deviez partager chaque jour serait également intéressante ou agréable. Tu cherchas ton téléphone dans ta poche mais ne le trouva pas, il était probablement resté sur le canapé. Tu soufflas, décidant de ne finalement pas regarder l’heure. Tu devinais facilement que l’après-midi était bien entamée, et c’était d’ailleurs pourquoi ton estomac commençait à gronder, peu habitué aux décalages.

Une vingtaine de minutes devaient s’être écoulées depuis que tu avais amené Gareth sur le trône quand sa voix retentit, te faisant sursauter. Tu avais eu tout ce temps pour te perdre dans tes pensées, ce qui avait atténué les symptômes de ton ivresse même si tu les percevais encore. Sa voix trahissait son état qui ne semblait pas s’être amélioré.

« Ayati! Z'ai finis! Tu vpeux venrir me checher! »

Tu écrasas ta cigarette et vins le chercher. Tu le pris dans tes bras sans vraiment l’observer et le portas rapidement jusqu’au canapé. Tu n’avais plus toutes tes forces et avait été fatigué par vos mésaventures. De plus, plus vite vous y étiez, moins vous auriez de temps pour tomber. Une question restait sans réponse :Qu’est-ce qui lui avait pris autant de temps ? A voir sa tête, tu pensas qu’il s’était peut-être endormi. Qu’importe, car avoir eu cette petite pause t’avait fait le plus grand bien. Tu n’étais plus habitué à vivre en compagnie d’un autre et était bien plus à l’aise seul. Tu te posas à côté de lui, t’installant confortablement en soufflant. Vous alliez pouvoir manger, enfin… Il n’y en avait pas autant que prévu, mais ça n’avait plus d’importance. Tant que tu pouvais te mettre quelque chose sous la dent, tu serais satisfait.

« J’meurs de faim ! Tu veux manger maintenant ? Les sushis attendent…»

Tu voulus prendre ton téléphone, il était toujours posé entre vous. Le prenant, ton regard dévia et tu aperçus une bosse au niveau de la virilité de ton époux. Tu eus un moment d’arrêt, ne t’y étant pas attendu. Quoi ? Qu’est-ce qui avait pu causer cela dans son aventure aux WC ? Maintenant tu comprenais pourquoi il y était resté longtemps. Tu pensais qu’il avait voulu attendre que ça passe, mais qu’il avait finalement dû se résoudre à sortir dans cet état. Quoi qu’il en soit, c’était là. Fallait-il l’ignorer ? Un bon mari l’ignorerait-il ? Et surtout… avais-tu réellement envie de l’ignorer ? Non. La réponse était non. Et puis, l’influence de l’alcool était toujours là et te poussait à agir d’une façon qui ne te ressemblait pas.
Relevant les yeux pour regarder son visage, tu vins doucement près de lui et posas une main sur sa cuisse, murmurant doucement.

« A moins que tu ne veuilles autre chose… »

Gareth allait vite comprendre où tu voulais en venir. Tu espérais ne pas essuyer un refus et ne pas te prendre de gifle pour ça. Tu ne faisais rien de mal… au contraire. Tu ne faisais que ton devoir en souhaitant soulager ton mari.


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Voir le profil de l'utilisateur Mar 1 Aoû - 1:32
Un mariage écrasant...
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On m'avait toujours dit que l'amour est quelque chose d'écrasant... Je ne les ai jamais crus.

Une fois que tu avais appelé ton mari, celui-ci vint rapidement. Tu étais assis sur le toilette à l’attendre, un peu angoissé à cause de ta bosse formée au niveau de ton jean. Ayato entra dans la pièce et pris dans tes bras. Son étreinte était réconfortante. Il n'avait heureusement pas remarqué les magazines porno à côté de vous ni, ton excroissance. Tu enfouis ta tête dans son cou. Tu avais l'air d'un gros bébé dans ces bras, et la scène semblerait ridicule de l’extérieur. Une fois que tes pieds avaient décollés du sol, ton mal de crâne reprit de plus belle. Peut-être l'Incontestable avait trouvé en vous ridiculisant et en vous mettant tout les deux dans la merde, une manière de vous approcher à grande vitesse? Qu'importe. Tu ne pouvais plus reculer en arrière. Tu n'avais pas le choix. Vous étiez seuls, ensemble, mais seuls. Cette impression te donnas soudain envi de pleurer dans le cou de ton mari, mais tu te ravisas. Tu avais de toute façon toujours été seul depuis... depuis... ça. Mais tu avais en plus la contrainte. Être enfermé avec quelqu'un alors que tu es même temps coincé dans ta bulle de solitude. C'était un concept... déprimant. Au moins, avant, tu étais seul, mais libre. Alors que maintenant, tu es seul, et emprisonner. Tu étais enfermé dans une prison inventé par le gouvernement et tu partagé ta cellule avec un autre prisonnier...
Cela devait sûrement être l'alcool qui envahissait ton esprit et te rendait lunatique. Mais, il c'était cependant passé tellement de choses depuis ce matin, que tu ne savais plus où tu en étais. Et tu ne savais peut-être même plus qui tu étais. Tu n'avais jamais été autant ivres, et encore moins devant quelqu'un. Tu n'avais jamais été jaloux envers quelqu'un... à part lui. Tu savais au fond de ton coeur qu'Ayato le remplace. Mais tu ne savais pas de quoi tu étais capable dans cet état, et tu avais peur de faire une connerie, que tu regretterais plus tard. Tu aller surement regretter tout ce que tu étais en train de faire, et tout ce que tu va faire, le lendemain. Où est Gareth Tachiba? Dans se corps qui ne ressemblait plus qu'à une éponge imbibé d'alcool, et aillant une excroissance indécente dans les bras d'un homme qui n'était pour toi qu'un inconnu il y a quelques heures. Où es tu?

Tu balayas toutes ses pensées aussi vites qu'elles t'étaient parvenus. Toutes ces substances dans ton corps te donnaient cette hypersensibilité et te renforçaient ton comportement lunatique pour te donner un côté presque bipolaire. Au réveil, tu te promettras de ne plus boire une goûte d'alcool.
Une fois installé sur le canapé, tu regardas la commande de sushis qui vous attendait sagement. Ainsi que ton verre de whisky à moitié vide. Tu étais partagé entre le boire d'une traite ou le jeter au sol, pour t'avoir rendu dans cette état. Tu ne fis ni l'un ni l'autre. Tu avais toujours l'impression d'être bloqué dans des montagnes russes, rien ne s'était passé, et tu étais toujours dans un état d’ébriété remarquable. Tu ne savais pas de quoi tu étais capable. Ton surmoi semblait s'endormir peut à peut tandis que ton ça se réveillait. Tu fixais la table d'un air vide lorsque ton conjoint prononça.

« J’meurs de faim ! Tu veux manger maintenant ? Les sushis attendent…»

Tu tournas la tête vers lui lorsqu'il coupa sa phrase. Il était penché entre vous deux, voulant probablement prendre son téléphone qui occupé cette place. Mais ces yeux étaient autres parts. Ils étaient fixés sur ton entrejambe, qui était toujours habité par cette excroissance inhabituel. Il l'avait remarqué. Tu été tellement perdu dans tes songes que tu avais oublié de la dissimuler. C'était trop tard, il l'avait vu. Qu'allait-il dire? Aller t'il être dégouté, gêné? Va-t-il te faire une blague lourde et beauf pour te rendre mal à l'aise? Il ne fit rien de ça.

« A moins que tu ne veuilles autre chose… »

Tu sentis sa main se poser sur sa cuisse, tout prêt de ton entrejambe. Ton corps se raidit, ne sachant pas comment réagir. Qu'était-il en train de faire? Etait-il en vraiment en train de te faire un tel avance, et une tel proposition. Comment devait-tu réagir? Tu n'avais eu aucune relation sexuelle depuis plus de dix ans. Tu n'avais jamais pensé à coucher avec quelqu'un d'autre, et encore moins le premier jour de votre rencontre. Tu t'étais toujours qualifié de demi-sexuel, et tu cachais probablement derrière ce titre ta peur de l'autre, ainsi que la peur de te dévoiler. Mais... depuis quelques heures, tu été mis à nu, et avais perdu toute tenue. Et puis avec l'alcool, tu étais quelqu'un d'autre. (Tu pensas notamment à la désillusion qu'auras ton mari une fois dessoulé, qui avait probablement trouvé en toi un mec cool, alors que tu te rhabillera de ton voile d'homme timide et perdu.)

« Euh.. Mph.. Eub.. Bah..glh.. Bu...»Ton corps se raidit une fois de plus. Tu craquas. De toute façon, vu l'état dans lequel tu étais tu pouvais te permettre un peu de réconfort dans tout cela... Ton ça avait peut-être pris trop le contrôle de ton corps.« Mff.. Vas..vas-y»

Tu avais prononcé ces deux derniers mots dans un souffle, ils étaient à peine audible. Peut-être c'était pour te rendre moins coupable?
Tu ne savais cependant pas quoi faire et comment t'y prendre. Tu ne savais pas ce que ton mari souhaitait te faire. Alors tu le regardas, en levant les sourcils, comme un enfant un peu perdu, dans se "monde de grands". Il devait probablement avoir plus d'expérience que toi en la matière. Alors tu attendis qu'il prennent les décisions et qu'il te dise quoi faire.
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Mariage écrasant...

Même si tu te donnais bonne conscience en te disant que tu faisais cela pour le confort de ton époux, tu avais vraiment l’impression d’être un énorme pervers. Faire ça, dans un tel état, lors de votre première journée en tant qu’époux. Tu abusais. Et ce n’était pas la première fois que cela t’arrivait. Ce n’était même pas pour le conforter, ce n’était qu’une excuse, certes vraie au fond, mais toujours une excuse. On ne peut forcer ces choses-là, même sous l’influence de l’alcool. Tu en avais envie, c’était aussi pour te soulager, pour te faire décompresser. Cette journée avait été tellement stressante… et tout s’était déroulé si vite… Il te fallait bien ça, car l’alcool ne suffirait pas, le tabac non plus et une nuit de sommeil ne serait jamais assez longue. Dès le lendemain, tu pourrais retrouver ton attitude froide et distante, mais pour l’instant, tu devais en profiter. Culpabiliser ne te servirait à rien et te gâcherait au contraire le plaisir. Puis, bon point, vous auriez partagé une activité pour la journée, L’Incontestable serait satisfait et vous laisserait en paix. Restait à voir quel choix ferait ton époux. Si tu en avais envie, il n’était absolument pas dans tes projets d’insister si jamais l’idée ne lui plaisait pas.

Gareth se raidit à ton toucher et sembla perturbé et pensif. Il hésitait probablement, ce qui était compréhensible. Mais il avait provoqué cette situation. Son corps avait réagi à tu ne sais quoi et vous avait mené à cet instant. Il se raidit à nouveau, prononçant des mots incompréhensibles. Merde, peut-être que l’idée de coucher avec toi l’intimidait ? Ou le repoussait ? A moins que l’acte en lui-même soit encore une nouveauté pour lui. A son âge, cela te surprendrait, mais tout était possible. Enfin, tu ne reçus ni de claque, ni de fuite et ne te fit pas non plus repousser. Gareth répondit bassement, comme s’il n’était pas sûr de lui, comme si ce choix avait été entièrement le tien.

« Mff.. Vas..vas-y»

Cela t’importait peu. A tes yeux, cette décision resterait la sienne. Tu avais simplement émis la proposition. Vous vous y étiez tous les deux embarqués. Sa façon de faire te laissait penser qu’il n’allait pas prendre les choses en main. Il te regardait, comme s’il attendait que tu lui fasses tout découvrir à ce sujet. Tu commençais vraiment à le considérer comme un puceau, ce qui n’était pas grave, tu pouvais faire attention, mais il ne fallait pas qu’il pense que tu allais tout faire pour vous deux. Il apprendrait sur le terrain comme tout le monde.

Ne cliquez pas les enfants /o:



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Une fois que tu donnas ton accord à ton mari, celui-ci s'approcha vers toi en t'embrassant. Malgré l'alcool qui vous tourmentait l'esprit, Ayato semblait voir bien faire, et tu t'en réjouis. Tu n'aurais pas sus comment te comporter face à un homme trash qui n'essayait pas de te réconforter, ni même te mettre à l'aise, en ne pensant qu'à son propre plaisir.
Lorsqu'il commença à toucher ta nuque, un frisson te parcouru l'échine et ton dos se cambra légèrement. Tu ne t'attendais pas à cela, et tu sursauta légèrement. Tu étais trop impliqué et concentré dans le baiser qu'il te donnait. Tu poussa un grognement de plaisir lorsqu'il t'embrassa dans le cou, et le contact de sa peau brûlante contre ton corps qui te semblait trop froid (c'était une effet de l'alcool), te fis énormément de bien. Tu en voulais plus. Et tu ne te fis pas prier.

/!\ Désolé m'sieur dame, c'est caché.



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Gareth semblait apprécier tes gestes puisqu’il frissonnait à ton toucher et laissait même quelques sons sortir de sa bouche. Tu étais heureux de pouvoir le satisfaire mais aussi de l’entendre, en plus de te montrer que tu agissais d’une manière qui lui convenait, il te donnait une envie irrésistible d’aller plus loin pour en voir plus et en entendre plus. Etre ainsi attiré par l’homme avec qui tu aurais été habituellement froid et distant était étrange, mais aussi libérateur. L’alcool vous aidait beaucoup à vous lâcher, ce qui était plutôt bénéfique durant cet acte, mais sans ça cette première fois ensemble aurait probablement été plus compliquée. Vous le regretteriez vite, mais à ce moment cela n’avait pas d’importance, ce qui comptait était avant tout votre plaisir. Ton ivresse ne t’empêchait pas de faire les bons gestes, cela t’avait un peu inquiété au départ car tu n’avais pas l’habitude de le faire après avoir tant bu, mais tout allait bien, c’était très bien.

On est pas chez les bisounours ici <3




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Voir le profil de l'utilisateur Sam 5 Aoû - 23:55
Un mariage écrasant...
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On m'avait toujours dit que l'amour est quelque chose d'écrasant... Je ne les ai jamais crus.

Ton mari semblait aimer tes prises d'initiatives, et de le montrait par certains de ses grognements ou même ses sourires. La température ambiante se réchauffait à chacun de vos mouvements, et l'air avait une tel odeur d'alcool que tu te demandais si quelqu'un pouvait devenir ivre rien quand la respirant. Tu savais au fond de toi tes agissements étaient dût à l'alcool dans tes veines et pas vraiment à ce que ton cerveau souhaiterai faire. Tu n'étais pas du genre à faire l'amour d'un coup de tête, avec un inconnu. Pour toi, il te fallait un lien fort, une connexion. Avec cet homme, la seul chose qui vous unissait vraiment en ce moment, à part ce putain d'incontestable, c'était... Le whisky. Mais, tant pis. Profite.

bah bravo nils, c'est bien pour le +18, il est caché maintenant! -hide-



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Etait-ce vraiment regrettable ? Cet instant, n’était-il pas bénéfique au final ? Vous preniez tous les deux de plus en plus de plaisir, il n’y avait plus de retour en arrière possible à présent. Et ce n’était pas mal. Pour toi qui souhaitais toujours voir les choses se dérouler comme prévu, il s’agissait d’une grande surprise que tu puisses te détendre et apprécier le moment sans t’inquiéter de la suite des événements. Il était vrai que l’alcool aidait, mais habituellement, il ne faisait pas autant effet. Peut-être étais-tu à l’aise avec Gareth, ton mari, cet inconnu… Pour quelle raison ? Tu ne pouvais l’expliquer, tu n’avais pas la réponse et ne souhaitais pas y penser. De tels moments seraient probablement rare, il te fallait en profiter.

You shall not pass !




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On m'avait toujours dit que l'amour est quelque chose d'écrasant... Je ne les ai jamais crus.

 

Désolé, c'est privé! -hide-

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On se réserve cette partie ;3


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