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Inscrit.e le : 07/12/2017
Voir le profil de l'utilisateur Jeu 7 Déc - 21:33
Ben Petterson
Petterson
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Ben
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25 ans
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Homme
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Homosexuel
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Nippo-Américain
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Traducteur littéraire - Editeur
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Axis Powers – Hetalia
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Partenariat St-Adams
P'tite citation oklm.
TITRE 1 - PHYSIQUE
A son grand dam, Ben est quelqu'un que l'on remarque rapidement dans une foule. Ses yeux bleu azuréen se repèrent immédiatement, même cachés par ses lunettes rectangulaires, corrigeant une sévère myopie. Lunettes qui ne font d’ailleurs qu’accentuer son naturel froid et antipathique. Alors que rien n’est moins faux. Son expression sérieuse, voire sévère, dégagée pas des cheveux blonds vénitiens coupés courts, est tout à fait capable de s'animer et de s'éclairer d'un beau sourire dès qu'on se montre un peu chaleureux avec lui. Un visage fin rehaussé par des lèvres toutes aussi fines se tordent facilement en grimaces, moues et autres expressions qu’il ne cherche aucunement à cacher. A l’instar de sa mère à qui il a pris bon nombre de caractères génétiques, tels que sa blondeur et ses yeux azur, c’est un véritable livre ouvert pour qui pose les yeux sur lui.

Menu et pas très grand, 1m 72 pour 63 kg tout mouillé, sa silhouette malingre a longtemps été le reflet d’un corps refusant de grandir, malade de ses reins. La polykystose autosomale récessive, nom barbare pour une maladie génétique tout aussi barbare... Les premiers symptômes apparurent tôt, il fut diagnostiqué et suivi tout au long de son enfance jusqu’à une insuffisance rénale suffisamment grave pour qu’à l’âge de 14 ans, le corps médical commence à évoquer des dialyses et surtout une transplantation rénale grâce au rein de l’un des deux parents. La dialyse fut donc rapidement oubliée au profit d’une transplantation qui s’avéra être une réussite sur le plan médical. Et s’il savait devoir faire avec un suivi médical et les traitements antirejet à vie, son corps avait lui repris du poil de la bête jusqu’à arriver à ce qu’il est aujourd’hui.

Il se savait cependant fragile, manquant souvent de force ou d’endurance pour tout ce qui était travail physique. Par chance, l’apprentissage scolaire ne fut jamais un souci pour lui et s’il manquait par périodes beaucoup la classe, ses parents se débrouillèrent toujours pour lui faire rattraper au mieux son retard grâce à des cours particuliers et à du soutien scolaire. Et ce n’était pas comme si une fois la télé éteinte, vous pouviez faire des tonnes de choses cloitré dans une chambre d’hôpital.

Il n’eut donc jamais l’occasion de se faire tatouer, ni percer, et quand bien même qu’il l’aurait eu qu’il ne l’aurait pas fait, craignant trop de rajouter une quelconque infection à staphylocoques sur un corps déjà bien malmené. D’autant qu’il avait gagné avec son rein maternel une belle cicatrice dans son dos à l’emplacement de la transplantation. Il n’était pas non plus du genre à porter des bijoux d’autant qu’il n'avait de toute façon rien qui aurait pu avoir une quelconque valeur sentimentale à ses yeux. Quant à ses tenues vestimentaires, il aime porter des tenues simples, chaudes et confortables même si aimant ce qui est beaux et luxueux, il a une nette préférence pour des belles chemises bien taillées sur des pantalons de toile.
TITRE 2 - CARACTERE
On dit que la maladie vous forge le caractère en vous rendant plus mature. Ben avait été malade toute sa vie et il n’en était pas devenu plus mature pour autant. Véritablement choyé par ses deux parents, et enfant unique, ils avaient formés une famille unie où il n’avait eu de cesse de leur plaire, voulant contenter chacun d’eux au mieux. Ou peut-être un peu plus son père que sa mère. C’est que son père était devenu au fil des ans son modèle à suivre, son maitre à penser et surtout son Dieu. Et il aimait cela, voir le contentement et la fierté briller dans le regard que son père posait sur lui. Et pour cela, il avait été prêt à se montrer sage et docile en toutes circonstances, serrant les dents face à la douleur ou ravalant ses sentiments de révolte et d’injustice. Parce que chez les Petterson, il n’y avait pas de cris, d’hurlements ou d’agitation. On aimait se croire instruit, intelligent  et d’une classe sociale suffisamment aisée pour se croire supérieur aux autres, ne serait-ce que dans les manières. Il avait donc grandit en suivant à la lettre ces paradigmes sans jamais s’en plaindre.
Il n’en restait pas moins têtu, sachant très bien ce qu’il voulait ou pas et n’hésitant pas à le faire savoir, parfois même de façon assez piquante. Et dans le milieu intellectuel dans lequel il évoluait, le sarcasme et l’ironie était vu comme une forme de caractère tout à fait honorable. Du moins jusqu’à ce que son père le fasse plier à sa volonté. Il avait donc aussi très vite appris à faire les choses lâchement, derrière le dos des gens. Condition essentielle pour pouvoir parfois échapper au contrôle paternel, souvent avec la complicité de sa mère. Manipuler son père -dans les limites du faisable quant à celui-ci- tout comme sa mère, ne lui avait jamais posé de souci, autant pour se faire pardonner ses quelques écarts que pour utiliser au mieux la jalousie que celle-ci éprouvait sur la relation presque fusionnelle qu’il entretenait avec son père. Parce que contrairement à la légende urbaine si répandue, être malade ne faisait pas de vous un saint.

Et c’était des traits de caractères qui lui étaient restés. En plus d’être posé, calme et plutôt ouvert aux autres. C’était du moins ce qu’il se plaisait à montrer. La vérité était cependant nettement plus nuancée suivant votre sexe. Parce que si tout cela était bien vrai pour ce qui concernait les hommes, il avait développé une vraie misogynie vis-à-vis des femmes. Il ne les aimait pas, point. Et il ne tenterait aucunement de revoir son jugement, que ce soit dans la globalité de celles-ci ou sur une en particulier. Tout juste pouvait-il admette qu’elles pouvaient être nécessaires à l’enfantement -encore que…-  et que certaines pouvaient parfois sortir du lot sur un point particulier ou deux. Mais guère plus. Il ne les aimait pas et il ne les aimerait jamais. Il avait d’ailleurs toujours préféré de loin une bonne tape virile sur l’épaule de la part d’un médecin que cette compassion étouffante de bon nombre d’infirmières quand celles-ci ne cancanaient pas les unes sur le dos des autres. La question de l’hétérosexualité ne se posait donc même pas pour lui.

TITRE 3 - HISTOIRE
Certes, il avait toujours adoré son père, n’hésitant pas à le placer sur un piédestal. Pourtant, il avait aussi véritablement aimé sa mère, du moins jusqu’à ses 14 ans. Là où sa vie entière tomba en miettes. Et ce ne fut pas la maladie, ou du moins pas directement, qui en fut la cause. Mais sa mère elle-même…

Lorsque comme dernier recours, la transplantation rénale fut évoquée, son père se porta aussitôt volontaire pour faire don de son rein. Plus encore, il exigea que tous les tests de comptabilité soient déjà effectués sur lui. Il voulait sauver son fils et lui donner  un morceau de lui-même pour lui permettre de vivre. Sa mère tenta bien d’argumenter sur le fait qu’elle était la mère et donc plus à même de provoquer moins de réactions de rejet mais elle ne fut absolument pas entendue par son mari. Et lui, n’attendait que cela, avoir le rein de son père en lui, avoir quelque chose de cet homme qu’il vénérait comme un Dieu dans son propre corps. Jusqu’à ce que les résultats finissent par tomber. Tout était négatif. Absolument tout. Il ne partageait pas un gène avec son père, son père n’était en définitive pas son père.
Un séisme doublé d’un tsunami et d’une pluie de météorites n’auraient pas autant secoué les deux hommes Petterson que ce jour-là, face à une simple feuille de papier au résultat sans appel. Tous les regards, oui, oui, même ceux du professeur chargé de la transplantation, s’étaient tournés vers sa mère. Qui avoua qu’effectivement il n’était pas le fils de son père mais d’un japonais avec qui elle avait eu une liaison lors d’un voyage de trois mois pour faire des repérages pour sa société d’édition.

Il n’était donc pas le fils d son père mais d’un japonais -à l’autre bout du monde donc- qui ne savait même pas qu’il existait. C’était… Comme passer dans une autre dimension, mais lorsque le professeur demanda à sa mère si sa puce -quelle puce ?!- avait été implantée dans son cerveau -pardon, dans quoi ?!- et que sa mère répondit par l’affirmative allant jusqu’à préciser qu’elle s’était déplacée à l’ambassade du Japon pour cela, il crut qu’il s’était endormi là, dans ce bureau. Et qu’il rêvait. Non, cauchemardait plutôt ! Bref, il n’avait aucune idée de ce qu’était cette puce et ce que celle-ci faisait dans son cerveau. Alors le professeur lui expliqua. Calmement. Ce qui contrastait plutôt admirablement face aux cris que les époux Petterson se jetaient à la figure… Comme quoi tout vola en éclat ce jour-là, même la sacro-sainte discrétion et les bonnes manières dont il fallait faire usage en toute occasion.

Sa mère fit donc le don de son rein et il fut sauvé. Il aurait préféré ne pas l’être, mais personne ne lui demanda son avis à ce moment-là. Et encore moins son père qui ne parvenait visiblement plus à le regarder dans les yeux.

« Tu es grand maintenant… » Sans même l'appeler par son prénom qu'il avait pourtant lui-même choisi et imposé à sa femme. Ce fut donc sur ces quatre petits mots que celui-ci quitta le domicile familial et la vie de celui qui n’était désormais plus son fils.

Il aurait voulu pouvoir hurler à son tour que non, il n’était pas grand, et qu’il avait toujours besoin de lui, en fait plus que jamais besoin de lui. Il ne put que le regarder partir la gorge nouée sans pouvoir émettre le moindre son pour le retenir, ne serait-ce qu’un peu.

Sa crise d’adolescence débuta ce jour-là et ne se termina que lorsqu’il quitta à son tour le domicile familial qui n’avait plus de familial que le nom. Jamais plus sa mère n’obtint le moindre sourire ou la moindre gentillesse de sa part alors qu’il n’hésitait pas à la questionner longuement sur le Japon et sur son ‘géniteur’. Et surtout sur cette histoire de puce qu’on lui avait implanté dans le cerveau... Au point que cela devienne une obsession. Il se renseigna sur le pays, son histoire, sa culture et en apprit même la langue, tout en poursuivant ses études littéraires. Il en vint naturellement à faire ses stages dans la société d’édition de sa mère et finit par y être embauché une fois son diplôme obtenu. Mais tout cela n’était qu’une étape vers son objectif. Aller au Japon -après tout, il avait sa puce !- et y chercher son ‘géniteur’, un peintre d’estampes japonaises, apparemment plus ou moins connu dans son milieu. Chose qu’il parvint rapidement à faire notamment grâce à sa maitrise de la langue japonaise.

Et si sa mère s’inquiéta de l’Incontestable et des conséquences que sa venue au Japon pouvait engendrer, il les balaya d’un revers de main. Après la trahison de sa mère, puis de son père, il y avait bien longtemps qu’il ne croyait plus en l’amour. Et si l’Incontestable lui trouvait quelqu’un -que Dieu fasse que ce ne soit pas une femme !- il aurait alors quelqu’un avec qui passer du bon temps et ça s’arrêterait là.
ʕ•̫•ʔ Hamster-chan ʕ•̫•ʔ
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Inscrit.e le : 11/01/2015

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Je suis: Pour ou contre l'Incontestable ?
Époux/se : Célibataire.
Autre: Remerciements, big up, infos à savoir ?
Voir le profil de l'utilisateur Jeu 7 Déc - 21:58
Bienvenue et bonne validation =)
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Voir le profil de l'utilisateur Jeu 7 Déc - 22:15
Merci Setsuka =)
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Inscrit.e le : 06/12/2017
Voir le profil de l'utilisateur Ven 8 Déc - 0:36
Ohhh, un bel homme <3
Bienvenue ! Bon courage pour ta validation ^^
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Inscrit.e le : 07/12/2017
Voir le profil de l'utilisateur Ven 8 Déc - 1:18
Merci Shoji =) Et je croise les doigts très, très fort... XD
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Voir le profil de l'utilisateur Ven 8 Déc - 22:25
Bienvenuuuuuue ♥️
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Voir le profil de l'utilisateur Ven 8 Déc - 22:35
Merci Hideo =)
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Inscrit.e le : 16/09/2017
Voir le profil de l'utilisateur Sam 9 Déc - 9:16
Welcome, welcome ! o/
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Voir le profil de l'utilisateur Sam 9 Déc - 9:36
Thanks Damon.
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