Thais H.C Beauregard
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Les plus du perso :
Je suis: neutre.
Époux/se : Le bouffon qui dort pas le jour ~
Autre: Remerciements, big up, infos à savoir ?
posté
le Ven 8 Juin - 12:01
par Thais H.C Beauregard
Thais Hel Camille Beauregard
Beauregard, anciennement Le Pen, changé pour plus de commodité dans sa vie de tout les jours. Sinon, c'est trop gênant de s'annoncer comme le stylo, n'est-il pas ?
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Thais Hel Camille. Thais, Maman a fait un voyage en Grèce et adore son prénom.  Hel = Papa est allé en enfer et apporté la seule chose qu'il aimait bien là-bas. Camille parce qu'on ne renie pas le pain et la baguette du jour au lendemain.
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16 petits ans, tout mignons sur sa face presque acnéique.
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Longtemps assumé et revendiqué, féminin. De sa poitrine trop lourde à ses règles douloureuses, désespérément féminin.
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Peut-être Barbie avec Ken ? Ou Ken avec Kentin ? Qui sait, elle ne joue qu'à rigoler de ces choses pour le moment.
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Française, la France de Paris, la crasseuse, la sale mais la fière et douce France.
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Lycéenne, elle apprend des formules de mathématique qui ne la conduiront pas au bonheur. Elle est aussi harpiste au conservatoire national de Tokyo, où elle s'étire douloureusement les doigts pour l'art. Secrètement, c'est une Sugar Baby, ces escorts-girls plus little girl que girl, qui accompagnent sans ambiguïté des âmes égarés et solitaires et qui se font passer pour leurs âmes-soeurs. C'est  8 000 Yens pour sortir avec elle, l'après midi
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Futaba Sakura de Shin Megami Persona 5
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Je m'étais promise de ne pas revenir, me revoilà maintenant.
Petite demande pour les modos, je vous en prie, pouvez vous réarranger l'ordre des H et C ?, ça m'a complétement sauté de l'esprit de les mettre dans le bon ordre D:
Merci beaucoup :kokoro:
On oublie de respirer, quand on réfléchit trop
赤毛
Fumée sur ses lèvres, pourtant elle ne fume pas. Enfance rehaussée derrière ses lunettes rondes ou parfois carrées, son esprit n'est pas carré, il s'évade par toutes les branches de ses membres. Ses doigts longs et boudinés, peintulurés de vert pomme parfois ou bien de noire mélasse quand l'envie s'y prête.
Visage sain, encore un peu rond par l'enfance qui s'évacue lentement de ses joues et de son sourire. Son visage est mignon, semblant appeler à ce qu'on lui pince les joues ou qu'on lui tire doucement les lèvres pour détruire la petite grimace boudeuse qui s'étire constamment sur elles. Il est vrai qu'elle semble bouder tous les jours, matin, midi et peut-être même le soir. Ses lèvres, rosées et blanchâtres à la fois, semblent voir ne jamais stopper cette impression de ne pas vouloir grandir.
Elle ressemble à une poupée mal dégrossie, les traits encore changeants faits de cire et de sucre. Des rougeurs qui s'étirent contre son gré et des taches de rousseurs mal cachées et mal assumées. Maltraitées par son frère, ses joues se rebiffent et sont trop hautes pour elle. Ça lui donne un air de hamster, un air très stupide mais Avalon l'aime bien cet air alors elle aime bien le cacher derrière des écharpes trop hautes.

Ses yeux sont marron, ordinaires particularités humaines et pourtant, ils font tache. D'un marron superficiel, comme une tâche qui ne cesse de grandir sur son visage. Ses pupilles se dilatent, se jouent avec ses petits secrets et la font ressembler à une biche. Une biche abattue et lasse, mais une biche qui voudrait fuir. Les yeux marron sont agréables pour lui paraître ordinaire, pour que personne ne se rappelle de son regard. Ils sont cachés derrière une épaisse paire de lunettes carrées, héritage de son passé français. Elle pourrait se faire opérer, mais elle refuse. Ça lui plaît d'avoir des lunettes, de pouvoir les retirer pour s'isoler dans son monde et ne plus penser à autre chose qu'à ce monde duveteux où elle s'abîme avec délice.  Ses cheveux sont roux, curieux mélange de ses lointaines origines nordiques. Longs et somptueux, c'est sa fierté commune. Tombant à ses hanches, ils sont raides et sévères, lui glissant sous les yeux pour la taquiner éternellement. Elle les repousse toujours machinalement, ses doigts aimant le courant ce fin contact mais si précieux.
Son corps est au contrario très adulte. Poitrine présente et hanches marquées. La maturité féminine est beaucoup trop rapide et vicieuse, cependant des traces d'enfance demeurent. Des doigts fins voire abîmés, et des petits pieds, une taille mal marquée et des petits reliquats des bêtises de son enfance. Comme des boutons grattés au sang ou des brûlures. Le tout est recouvert par une peau étincelante et trop blanche. Elle ne sait pas bronzer sans brûler son épiderme, c'est stupide n'est-il pas?
Elle se trouve être relativement petite, mesurant son petit mètre cinquante-quatre et pesant des bons quarante-neuf kilos. Elle ne fait pas peur, elle semble douce. Ses pas sont dans la même teinte, Thaïs semble avant d'être. Petite fille qui se veut petite fille mais qui deviendra adulte.


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貴様

Un Dahlia noir qui s'épanouit dans la quiétude de la nuit et du mensonge qui l'entoure. Sans que personne ne le remarque empoisonner délicatement le puits. Personne ne peut voir ce magnifique Dahlia noir, qui se sépare en deux pour mieux redevenir un. Thais s'épanouit ainsi dans l'ignorance de ce qu'elle est et de ce qu'elle doit être, Thaïs souffle sur les plaies pour raviver la douleur tout en gardant un magnifique sourire d'ingénue.

Pas mauvaise, pas douce, elle est viscérale. Viscérale par son innocence malléable et mallée, viscérale par celle" qui ne cesse de changer de main et propriétaire sans que son coeur même n'en soit affecté. Son essence semble inaltérable, intouchable par sa fragilité. Elle-même saisit pas la profondeur de son être, se contentant d'en effleurer le plus simple artifice pour faire grandir cette adulte en elle. Thais se contente d'apprécier, sans prendre la profondeur du terme "Aimer". Thais se satisfait d'être "déçue" sans percevoir le rejet de son dégoût. Grave sans raison, futilité adolescente, on pourrait la prendre artificielle. Elle l'est, sûrement voire même profondément. Elle aime ce qui brille, ce qui la rend spéciale, voire légendaire. Elle aime jeter son argent par tous les trous possibles, ça la rassure de voir qu'elle possède quelque chose que les gens n'ont pas. Oui, Thaïs est le genre qu'on peut affirmer de "connasse" ou de "bien née mais capable de rien". Elle le sait et elle ne peut que bouder face à ses affirmations, ses mots sont coincés dans ses cordes de chair.

Timidité maladive, on pourrait dire ça ainsi. Logée dans son âme même, cette peur de l'autre et du regard. La peur d'exister dans ce monde qui ne donne pas de chance à un monstre innocent. Aussi loin qu'elle se rappelle, elle voit les autres comme une masse incapable de se contrôler qui ne la heurte que pour détruire, qui ne touche que pour perdre la substance de notre monde encore et encore. Elle ne se protège pas face à ce monde qui l'effraie, elle ne supporte qu'une mince et fine ligne sur ses lèvres. Elle boude, elle boude face aux gens, elle boude face à la difficulté. Elle ne se plaint pas mais elle boude, se renfrogne et parle plus. Elle n'a pas la parole facile mais, lorsque le monde lui rappelle à son existence, elle boude. Pourquoi bouder ? C'est un moyen d'enfant pour parler aux adultes, la dernière limite où l'enfant peut se fixer dans ce monde pour parler de sa volonté. Souvent, elle parle à elle-même quand elle ne peut pas parler aux autres. Elle se dit ses petits secrets à voix haute, comme qu'elle aime manger du coton. Souvent, elle s'entend parler et elle rit d'elle-même. Puis, elle reboude, sa bulle a été percée. Elle est difficile d'approche, abrupte quand elle doit être douce et douce quand elle doit être abrupte. Mais il y a quelque chose d'étrange en elle. Quelque chose de fondamentalement humain, on le trouve en tout le monde cependant, Thaïs est un apogée de ce truc humain. Ses mots et sa façon de marcher, l'étincelle qui brûle constamment les murs de sa timidité pour approcher et dompter. Elle est l'enfant perdue dans les champs, l'enfant qu'on ne peut que poursuivre pour jouer à cache-cache avec lui. L'enfant qui pose le doigt là où ça brûle avec la candeur suffisante pour ne pas comprendre ce qu'il touche.

Thais se définit toujours difficilement. Souvent cachée derrière ses panneaux de faux-semblants et de secrets. Forcée à endosser un rôle qui ne lui a jamais vraiment plus, elle s'est enfuie avec un rôle qu'elle n'a pas choisi non plus. Musicienne, son moyen à elle d'être un peu mieux qu'elle-même. Au final, il lui semble que ce rôle aspire son être et l'apaise quand celui-ci se joue d'elle. Le don n'est qu'illusion quand ses doigts deviennent gonflés et lourds. Le talent n'est que mensonge quand tout le monde la juge durement sur la moindre erreur. Mais, elle ne se plaint pas. L'Art l'empêche de bouder, l'Art lui demande d'être elle, parfois plus mais jamais moins. L'Art ne lui pose pas de limites, il lui demande de connaître les bornes pour les abolir. Alors Thaïs est Art, Thaïs ne parle que d'Art et d'interprétation. Composition funèbre ou joyeuse balade, rien ne semble trouver grâce à ses yeux quand il s'agit de trouver le morceau qui lui tient le souffle et le couperet. Requiem de son amour et symphonie cacophonique, tout peut être beau. Alors, elle se donne et se retiendra jamais. Pour ne jamais regretter, pour ne jamais pleurer encore une fois sur un sort qu'elle mérite. Thaï est une interprète et non pas une compositrice. Son talent se stoppe ici, les pièces abîmées et neuves de son être ne peuvent pas donner lieu à un morceau intéressant. Répétitive sans doute, elle l'est. Ennuyant, personne ne miserait sa main sur le contraire. Thaï est une adolescence personnifiée.
Comme tout adolescente, Thaïs a sa crise d'existence. Qui suis-je ? Où dois-je aller ? Ai-je fait le bon choix en venant au Japon ? Toutes ses questions s'entrechoquent sans but ni forme, aucune réponse ne peut parvenir à son esprit tant que tout son passé lui semble détestable. Alors, elle ne peut pas haïr le Japon. Assez loin pour lui permettre d'oublier et d'être oubliée. Oublier les mensonges, les frères parfaits qui ne font que craquer et les petits tracas de familles. Elle n'aime pas l'Incontestable, elle n'y croit pas particulièrement non plus. Cependant, chez Rome fait comme les Romains, donc elle se soumettra sans grande conviction à son mariage en espérant de tout son coeur qu'il n'arrivera pas avant très très tard.

Quel est le secret niché en elle ? Sa haine. Le seul terme qu'elle comprend entièrement, le seul terme qu'elle peut utiliser encore et encore. Elle sait la haine, elle sait ses conséquences. Elle sait ce qui mérite ce terme et ceux qui ne le méritent pas. Et, elle le mérite. Pour toutes ses actions, pour avoir poussé Aliona à faire l'irréparable. Pour avoir menti et triché. Pour avoir été qu'elle, une stupide et éthérée enfant. Reine des balivernes, souillures professionnelles que sont son âme, son coeur et son temps. Alors, elle vivra comme une morte. En espérant constamment mais en se refusant de continuer à toucher ce qu'elle est.
Elle se donne amoureusement à ceux qui payent, elle donne ce temps vicié à ceux qui veulent d'elle. Oh, elle n'a pas honte. Mais qui peut aimer un innocent monstre ?

Forever Young

I/ Young and perfect toddler

Il est vrai que j’aurais pu être une meilleure personne, aussi vrai que le soleil est immortel, que l’eau est vitale et que notre sang est le messager et le traître le plus fourbe. Le sang nous lie et nous retient, faisant de nous, un produit de la fatalité et de la génération. Une pierre qui roule ne peut pas se stopper de rouler, un descendant ne peut cesser de descendre d’une branche d’illustres inconnus qui s’appellent eux-mêmes « Ancêtres ». Alors, je n’ai pas besoin de me refaire de mes ancêtres, je ne suis que la reproduction des erreurs de ma lignée.

On peut m’appeler de si nombreux noms. Je ne suis pas celle qui met son cœur dans sa main, ni qui l’offre. Je ne suis pas celle qui donne son rein et qui apparaît en première page d’un journal quelconque. Mon visage n’est pas celui que vous verrez en imaginant l’Amour infini, ni même celui qui viendra s’enquérir de votre santé. La seule chose d’or que j’ai, c’est ma carte. Je ne me plains pas, personne ne peut plaindre celle que je suis. Et, je m’en fiche. Cela ne me fait plus rien, mon œil est figé par un morceau de miroir et mon cœur est sec. Parfois, il saigne un peu de douleur mais la couronne de fleurs coupées le maintient rigoureusement en place.

A l’origine du monde, il y avait le néant. Puis un être a émergé de ce néant, un être parfait. Un être qui se forme lentement, sans attente ni contrainte. Un être qui commence à voir pousser des os, des organes, des cheveux, des ongles, des couleurs et puis, un petit bout de cerveau. Un bout qui entraîne la conscience, un bout qui en crée un autre. Comme un foie qui se régénère progressivement, le futur se déroulait dans les minuscules interactions des particules qui s’agitaient, s’unissaient et se rejetaient frénétiquement. Cet être se contentait de piocher dans les réserves de ce monde si sombre et familier, cet être vivait sans savoir qu’il avait une copie.
Logée contre l’être, la copie vivait dans la même tranquille harmonie. Se frottant à l’être, ils étaient double et un, en étant deux. Indivisible fraternité, l’Autre était l’Etre et l’Etre était l’Autre. Cette dualité pure me fait frémir à chaque fois, se développer sans pouvoir bouger avec un être en face. Un être avec les mêmes besoins que vous, dans un monde défini et clos. C’était effrayant, l’instinct de survie de l’Etre lui tordait les entrailles.  Les ressources sont précieuses, et leurs petits cœurs avaient besoin d’encore un peu plus de patience pour être à maturité. Un jour, la poche fut percée et l’Histoire commença.

L’être fut porté à la lumière et reçut une appellation, une appellation définitivement féminine au vu de la cavité. Cette appellation fut « Thais Hel Camille », autrement dit « Moi. ».  Dont la copie était venue au monde, elle aussi. Elle reçut un nom et les mêmes soins que « Moi », elle allait s’appeler « Cassiopée Kali Marie »

Quand je repense à la maturité de ce frêle corps, cela me fait rêver. Quelles sont les chances que "Moi" apparaisse ? Quelles sont les probabilités que mon corps apparaisse dans l'ordre divin des choses ? Chacuns de mes doigts sont le résultat d'un choix et d'une nécessité, je suis un magnifique produit. Une création divine et fluide, comme la pluie qui tambourine contre mon crâne empli  d'eau et la neige qui m'écoeure.
Ma petite enfance fut ennuyante, premiers pas et premiers rires. Gâteaux chipés et amour timoré derrière le toboggan de la cour. Maman qui me regardait parfois, Papa qui lisait les nouvelles numériques, la fumée électronique autour de son visage. Cassiopée et moi, ce ne fut jamais l'histoire des jumelles fusionnelles. Encore aigries de nos luttes intestines, nous n'avions jamais pu nous comprendre. Elle aimait le bruit, je ne jurais que par le silence. Nous n'étions pas opposées, mais simplement le résultat d'une paire dissemblable.
Si je devais dire mon premier souvenir, il me semble qu'il est trop similaire à des centaines d'autres. Le bruit constant dans la maison comme la bise glacée et violente, les portes qui claquent, emportés par le torrent des secrets. Les langues qui claquent, dans un langage qui m'était inconnu. Une main chaude sur mon front et le visage d'un adolescent joyeux. Mon frère, le plus grand et le plus beau d'entre tous. Il venait, silhouette divin d'une présence bienveillante pour me dire des petits mots. Que tout irait bien et qu'il m'aimait. Il pleurait parfois sur mon duvet, enfoui dans le secret de ma toison rousse. Ses bras se faisaient désesperés et il me promettait que tout changerait quand je serai grande.
Je ne pouvais que pleurer à mon tour, écho à sa peine. Maman venait dans la pièce et tout s'arrête. La bobine est finie, je n'ai plus rien auquel me racrocher. Je tombe dans le néant de l'oubli, des années tachées d'encre et de souillures propres à l'enfance. Ma première bétise, la première fois que je me suis vue dans un miroir. Ces choses qu'on oublie trop facilement qui n'arrivent pas à partir. Le sang qui coule dans mes veines ne pardonne pas, transportant la culpabilité comme la peste dans mon corps.
Après, tout se remet en place. Je me rappelle mieux de Maman qui nous habille avec des parures enfantines pour le "Grand jour". Un petit personnage rigolo sur mon sac et un chapeau ridicule. Cassiopée tirait la langue, devenue bleue à cause de la sucette et elle semblait heureuse. Moi, je ne l'étais pas. Je n'ai jamais pu être heureuse ce jour-là. Heureuse de quoi ? Heureuse de quitter ma maison et mon toboggan de crèche pour des grandes jambes et des regards insupportables sur moi ? Cassiopée voulait grandir, elle voulait embraser le monde des Grands. Elle parlait déjà face au miroir en faisant comme Maman devant les criminels. Elle accusait ses peluches, vilipendait nos draps et témoignait contre l'oiseau qui venait nous dire bonjour. Elle était déjà démoniaque dans son désir de justice, elle n'a jamais beaucoup changée. Et, pour elle, aller dans la cour des Grands n'était pas si effrayant, il en était même si désirable par la puissance qu'elle pouvait en absorber.
Je voulais rester avec Grand-Frère Parfait, le voir jouer avec moi et l'enlacer tout contre mon coeur. Les autres ne m'intéressaient peu, mais je devais le quitter pour aller jouer avec des mots qui me dépassaient. Maman nous a dit qu'on était les plus belles petites filles de l'univers et qu'on devait faire honneur à la famille des "Le Pen". Je ne comprenais pas, alors j'hochai purement la tête. Ses mots sont compliqués à porter, compliqués à supporter en mon sein. Je les entends toujours, tambourinant contre mon oreille et mon cœur. Mais, l'enfance ne porte pas l'implacable vérité du jour.

Alors, on est allées là-bas. C'était inquiétant, tout ce monde autour de moi. Ce monde qui me guettait comme un insecte englué, Grande-Soeur Perséphone m'avait donné un petit grigri que je devais tenir contre moi en priant très fort. Et je le serrais de toutes mes forces, personne ne devait me voir. La maison me manquait, Maman me manquait, même la fumée de Papa me manquait horriblement. J'errais dans les couloirs, cherchant nerveusement où pendre mon manteau. Je voulais pleurer, je me sentais aussi molle qu'un escargot. Je crois que j'ai fini par abandonner ce jour là. Je ne savais pas où pendre mon manteau, il y avait trop de bruit autour de moi et en moi. Les enfants se ressemblaient tous, tous d'une même teinte et de même cris. Des monstres protégés par des géantes qui ressemblaient à Maman, alors j'ai fini par la réclamer à grands cris. Blottie dans mon coin, je pleurais et mon manteau s'imprégnait lentement du sel de mes larmes.
Des gens se sont arrêtés, ils ont tentés de me parler. Ils m'ont promis des jouets et des amis, mais je n'arrivais pas à bouger. Comme un animal blessé, l'idée même de quitter mon coin familier me faisait frémir de peur. Je m'imaginais déjà toute vieille comme la marraine de Cendrillon, dans mon petit coin devenu chaumière. Puis, il y a eu une paire de bras, assez frêle pour être ceux des Géants et assez puissante pour ne pas être comparable aux miens. Elle me tenait fermement et, je pouvais entendre des petits bruits. Quelqu'un pleurait-il encore sur mon duvet ? pensais-je.
Je ne pouvais pas être plus loin de la réalité, j'ai levé la tête et j'ai vu un petit garçon. Sans doute, un peu plus âgé que moi. Sa face était ronde et emplie de petits boutons de lait, il lui manquait une dent et ses cheveux étaient tout bouclés. Pourtant, le voir rendait ma quête de manteau un peu plus crédible, je voulais le suspendre pour aller jouer avec lui. Je voulais savoir son nom et lui donner un peu de mon goûter qui traînait dans mon sac coloré. Mais quand il m'a tenu la main, je me suis enfuie. Il a crié qu'il s'appelait Isaac, je lui a dis que je parlais pas aux inconnus avec une dent en moins. Il y a eu des rires puis, mon manteau fut suspendu. Cassiopée s'est inquiété pour moi quand je l'ai rejointe, avant de lever la main bien haut pour nettoyer le tableau ou changer l'eau du hamster.Depuis ce jour là, je guettais Isaac. Je le regardais jouer avec ses amis, je le regardais manger son goûter avec sa petite soeur. Je savais quand il venait, je savais quand il partait et toujours cachée derrière mon arbre et derrière mes mensonges. Je me suis jamais liée d'amitié avec personne, trop absorbée par l'observation muette de Isaac. Sa petite soeur était adorable aussi, toujours pleine de rire et de fosettes. Je les enviais, de leur relation fusionelle à leur mère qui venait les chercher avec des bonbons et des caresses. Je voulais venir les voir et leur demander si ils voulaient que je leur montre le grigri de Grande-Soeur Perséphone mais quelque chose en moi ne voulait pas, comme une frontière incompréhensible sur mes lettres. Le regard des autres me rendait triste, bloquée et perdue dans ce torment de mot que j'apprenais.
Peur, timidité, crainte, respect, envie, amour, tristesse.
Tout ses mots se fondaient dans mon esprit, bouillonaient sous mes yeux ouverts et vitreux et se dissolvaient graduellement dans l'inconscient. Je me surprenais parfois à marcher vers eux avant de me raviser et de demander à Cassiopée de venir jouer avec moi. Elle acceptait assez agacée, m'intégrer dans son groupe d'amis n'était pas ce qu'elle attendait d'une "Grande soeur". Elle se plaignait souvent à la nourrice qui venait nous chercher que je l'empêchais de jouer avec ses amies librement. La nourrice me faisait souvent les gros yeux et en parlait à Maman.

Le premier tourment de mon histoire a lieu ici.Alors qu'elle venait pour me gronder Grand Frère Avalon est venu. Avalon, c'était le 4ème né et le dernier des garçons, Maman disait que c'était un bon à rien et que c'était un garnement insupportable. Mais elle souriait toujours quand elle le voyait revenir avec une nouvelle amie sous le bras et quand il revenait tout aurolé de gloire et de sueur après ses épreuves sportives. Grand-Frère Avalon a proposé à Maman d'aider à m'ouvrir avec la musique, qu'il m'avait surprise plusieurs fois à chanter seule dans ma chambre. Il fut ainsi décidé qu'on allait me donner des cours en groupe pour voir si j'aimais cela et si c'était bon pour moi, de me donner des cours à domicile plus intensif.
Papa n'a rien dit, il avait son nuage de fumée autour de la tête. Papa passait souvent à la télévision, il criait et brandissait le poing à l'Assemblée nationale. Papa était un député à l'époque, maintenant il est ministre de l'Intérieur.  Mais Papa quand il rentre, le nuage de fumée lui colle et il ne nous regarde pas. Parfois, il regarde Grand-Frère Parfait et lui ordonne de travailler plus pour entrer à un truc un peu flou, l'ENA ? Education nullité adolescente ? Je ne le sais pas plus que ça mais, il semblait en souffrir pas mal derrière la rigueur de son sourire et mes racines sont encore poreuses de ses larmes.

Grand-Frère Parfait avait deux jumeaux, il avait Grand-Frère Marin et Grand-Frère Louis. Eux, je ne les voyais pas beaucoup. Maman en parlait comme si c'était les plus grandes et les plus belles fiertés du monde. Marin courait très  vite, plus vite que la lumière et le temps et Louis jouait parfois à la télévision, à faire des gens qu'il n'était pas. Un jour, il était mafieux et l'autre, héros d'une histoire mignonne avec des princes et des comtes. Grand-Frère Parfait était travailleur, à défaut d'être beau ou rapide.
C'est lui qui m'a emporté dans mon premier cours de musique, c'est lui qui m'a pendu mon manteau et m'a promis de venir me chercher. Au début, j'étais récalcitrante. Il y avait tant d'inconnus qui se dévisageait curieusement. Puis petit à petit, avec Madame Musique, je me suis amusée. J'ai appris le rythme et le chant, tout ses mots dont on ne maîtrise pas grand chose à la naissance. Madame Musique, c'était Maman Isaac et Aliona et parfois, ils venaient pour la musique aussi. Je faisais comme si j'en avais rien à faire, mais les cours m'ont rapprochés de Isaac et Aliona, ils ont rigolés avec moi quand mon tambourin s'est troué ou quand Isaac a manifesté l'envie de faire du piano alors qu'il avait le poignet cassé. Madame Musique parlait de moi souvent à Maman quand elle venait, lui disait que j'avais quelque chose qui méritait un professeur particulier. Quand j'eus soufflé mes quatres petites bougies, je savais mieux mes gammes que mon alphabet et soudain, tout s'accélera. Un Monsieur Horloge était venu à la maison devant Cassiopée et moi, pour nous demander qui était "Moi". Il m'a montré mon nouveau instrument et m'a dit
"Finis de jouer ma petite, on va apprendre"
La harpe me narguait, elle voulait que je la prenne et que je la soupèse. J'ai demandé si j'allais revoir Madame Musique et on m'a répondu que oui, si je savais jouer comme monsieur Horloge voulait. Je me fus tue et j'ai joué, en repensant très fort à Aliona et Isaac et en leur promettant un bonbon pour me faire pardonner d'avancer plus vite qu'eux.

II/ Internal battle of a child
Il y a eu un vide dans la vie, une période floue dont je n'arrive pas à saisir les tenants et aboutissements. Une période qui semble être gravée en moi, dans une encre délicate et éphémère. Je me rappelle des cordes qui se brisent sous mes doigts, des mensonges que je disais à Isaac et à Aliona pour ne plus voir Madame Musique et de la solitude qui me mangeait lentement quand Monsieur Horloge venait.
Je détestais cet homme, il avait quelque chose de froid et d'implacable en lui. Il me regardait de haut, tapotait sur mes doigts et sortait victorieux quand mon souffle devenait erratique de fatigue. Il disait qu'il fallait casser le talent des jeunes enfants pour le rendre posé et mélancolique. Vrai ou pas, il en devenait qu'il me semblait que je vivais pour l'Harpe. Parfois j'oubliais beaucoup trop de moi en elle, mais ce n'est pas grave. Maman disait que c'était pour mon bien, et j'étais trop stupide pour me rendre compte que rien n'était bien en ça.
L'école primaire arriva en grand pas et la candeur de la maternelle avait disparu. Cris, jugements et fatigue étaient des lots quotidiens, personne n'y échappait. Première fois que les enfants se confrontent, sans filtre ni jeu. Aliona était parfois avec moi, tremblante feuille qui venait se blottir contre moi. La plus grande des enfants du CP, c'était bien évidemment moi. Cependant quelque chose avait changé au fond de moi, j'ai découvert la jalousie. J'enviais horriblement Aliona, j'enviais ses grands cils et ses mimiques, j'enviais l'amour qu'elle recueillait naturellement comme une plante qui absorbe le soleil.

Je crois que c'est à ce moment là que quelque chose a basculé en moi. Je voulais être comme elle, je voulais outrepasser cette limite qui me bloquait mon être. Alors, j'ai commencé à l'empoisonner. Par des petites réflexions, des mots ironiques. J'ai menti, à moitié voilée par le secret de l'amitié et j'ai assené. J'ai eu ma première victoire quand elle a pleuré et qu'elle a commencé à réclamer ma présence. J'étais toxique pour elle, j'étais son amare qui a détruit le port. Le pire, c'est que je n'avais aucun regret. Personne d'autre n'était ami avec elle tandis que je condensais toutes les faveurs de la classe. Aliona pouvait être frappée et seule, je serais toujours là pour la rattraper et la relancer contre le mur. Encore, encore et encore. Vicieusement, je l'aimais. Je l'aimais plus que ma soeur jumelle.
La torture a duré des années, Isaac ne voyait pas. Isaac ne pouvait pas voir, je lui souriais toujours doucement et j'enlaçais Aliona avec le même sourire. Aliona était boiteuse, personne ne savait pourquoi elle avait mystérieusement marché sur un crayon. Aliona était souvent fatiguée, personne ne savait qui avait mis de la craie dans son verre alors qu'elle est allergique. Mais, Aliona était toujours bonne. Elle me brossait toujours les cheveux, elle venait à mes répresentations avec Isaac et jamais, elle ne m'a accusé. Stupide et aimante gamine, comme je te hais pour ça maintenant.

Grand-Frère Parfait lui venait de devenir un peu plus parfait pour les parents. Il était rentré à l'ENA et je ne le voyais plus. Je m'endormais sur les escaliers en espérant le voir, je voulais simplement quelqu'un avec moi. Pour toujours et peut-être même un peu plus. Alors, je me suis refugiée chez Grande-Soeur Perséphone. Elle était marrante Grande-Soeur Perséphone, elle pleurait de rire et rageait de joie. Elle faisait des gris-gris et savait danser une danse russe dont je ne connais pas le nom. Elle venait me chercher à l'école et taquinait doucement Cassiopée. Qui ne l'aimait pas Grande-Soeur Perséphone ? Première fille née, première fille Le Pen a être rentrée au conservatoire d'art dramatique. Aliona aimait bien Grande-Soeur Perséphone, comme elle aimait bien Aliona. Je crois que j'étais heureuse à ce moment là. Cruellement heureuse, agée de sept ans et heureuse de détruire à petit feu une personne que j'estimais plus que tout au monde.

Alors le temps est passé. Les liens se sont distendus avec Isaac, je ne ressentais plus cette pulsion frénétique envers lui. Je ne ressentais plus grand chose envers lui, il me semblait que tout avait été enfoui au plus d'elle tout ce qu'elle ressentait. Par culpabilité voire honte envers Aliona.
La Triade des Parfaits sont devenus des Puissants dans la société française, Cassiopée est devenue forte et grande. Et moi, j'étais à l'arrière. Ma harpe sur les doigts et mes souvenirs pleins la gorge. Au final, j'aimais férocement la Harpe. J'aimais la manier, j'aimais jouer devant ceux qui comptaient. J'aimais quand Avalon la taggait de ses initiales. J'aimais être celle qui donnait une ambiance à une pièce sans d'autres volontés que rendre le monde un peu plus clair.
Pourtant, ce qui devait arriver arriva. Aliona a craqué. Aliona avait trop prit sur elle, Aliona avait montré la faiblesse de son coeur. Elle avait pas reussie l'examen d'entrée au conservatoire où je fus accepté sans grand problème. Elle semblait avoir tout perdu ce soir-là, elle criait et m'accusait enfin. Tout ses mots amers qu'elle cachait en son sein, explosaient encore et encore.
"Traîtresse, fourbe, fausse soeur".
C'était ma faute, entièrement ma faute. Alors, j'ai tenté de l'apaiser, de m'excuser. Et elle s'est rapproché du balcon. Elle a commencé à se taire puis, elle s'est laissé tomber. Le corps était flottant et difforme sur le sol. Le sang s'étiolait et quelque chose grandissait en moi. Le dégoût.
Tout le reste fut flou, ambulance et procédure. Elle n'était pas morte mais, si proche maintenant. Plus jamais elle ne pourrait marcher, je lui ai tout pris. Absolument tout, pourquoi ? Par jalousie. Quelle créature affreuse, je suis.

III/ The end of Me

La suite ne fut pas plus heureuse. La suite fut pire. Isaac me haissait, il me mangeait ainsi le peu d'honneur que je pouvais avoir au conservatoire. Les gens me pointaient du doigt, me reprochant d'être celle qui joue mal, l'instrument avarié. Je n'ai rien, Grand-Frère Parfait était plus souvent là pour moi. Il me caressait le tête, il m'a caressé la tête quand j'ai appris que Grande-Soeur Perséphone allait partir au Japon.

Avalon le savait pourquoi. Mais il ne l'avait jamais dis. Il disait que c'était pour son bien, que sinon elle allait avoir une vie affreuse. Avalon n'était plus mon frère, il me mentait sur une précieuse. Je n'ai pas voulu lui dire "Au revoir", car il condammait lui et Grande-Soeur Perséphone à une vie dans un pays si loin du nôtre. Mais la condition de santé de Grande-Soeur Perséphone n'a jamais été un secret. Elle était malade, affreusement malade. Mais pourquoi partir au Japon, les meilleurs docteurs sont Français non ?
Privée d'eux, je passais ainsi mon temps fourrée avec Cassiopée. Cassiopée qui devenait un peu plus comme Papa fumée et Maman règles. Cassiopée qui lisait le Code Civil pour dormir et qui me regardait toujours comme un être hasardeux et malheureux. Je crois que je n'ai pas pu l'aimer au final. Alors, le temps a continué de passer.

Mais, j'ai appris quelque chose. Grand-Frère Parfait n'était pas si parfait que ça. Devenu politicien, il était déjà trempé dans une affaire de corruption. Une sale et vicieuse affaire, une affaire qui a eclaboussé notre nom. Alors, j'ai eu peur. Avalon m'a dit de venir au Japon avec lui, que je fuis cette France qui devenait crasseuse pour moi. L'encre sur mes cheveux, les mots assassins dans mon cassiers, les "Rends l'Argent". C'était trop pour moi, j'ai supplié Papa et Maman de me laisser partir au Japon, là où je pourrais refaire ma vie. Je ne voulais plus voir Isaac, ni Grand-Frère Parfait devenu Georges et continuer à vivre de mon art. Ils ont acceptés, à la condition que je reprenne le nom de famille de ma mère "Beauregard". J'ai perdu mon statut de leur Fille mais peu importe.
A l'aéroport, personne n'était là. Georges, Cassiopée. Personne ne voulait me dire Au revoir.
Puis, le Japon.
Ca serait mentir de dire que dès mon arrivée, j'ai aimé ce pays. J'ai eu peur à l'opération, j'ai pas compris ses traits sur le papier. Je parlais un Japonais approximatif mais qui se complétait aisémement par des lectures et des cours. Avalon et Perséphone vivaient dans un petit appartement où tout était à sa place. J'ai rien dis et j'ai apprécié manger des Udons dans des vieux bols.

Le temps a passé et mon appréciation a grandi. Je crois que je préfère le Japon à la France, ses rues ordonnés et ses gens heureux.
Tout semble parfait grâce à l'Incontestable qui semble ordonner tout cela d'une main de maître. Je ne l'aime pas mais je reconnais son efficacité et même maintenant, 2 ans après mon arrivée, je n'arrive pas à comprendre que moi aussi je fais partie de la machine. J'ai été accepté au conservatoire de Tokyo pour rattraper ainsi mes enseignements en France. Tout peut sembler parfait mais en secret de Avalon et Perséphone, j'aime être précieuse à quelqu'un. Comme pour me faire pardonner, je me donne amoureusement. Je sors avec les pauvres âmes isolés sans personne en échange d'un peu d'argent. Je n'ai pas besoin d'argent mais j'ai besoin d'un but.
Tout a débuté banalement, une sortie avec un garçon qui m'a donné un peu d'argent pour que je continue. J'ai accepté et tout s'est enchainé, pourquoi donc ? Pourquoi j'ai continué ? Je ne sais pas. Mais, je le cache soigneusement. Personne n'a besoin de savoir, que je tiens la main à des hommes pouvant être mon père, que je console ceux que l'Incontestable a déçu. Mon japonais est devenu fondé sur la tristesse et l'espoir, cela me convient. Aucun  mot à dire plus haut que l'autre. Je n'ai plus aucun contrôle sur ce destin qui m'entraîne vers un résultat inconnu.Après tout, c'est de ma faute. Tout est de ma faute depuis le début.


Invité
Anonymous
Invité
Invité
Invité
posté
le Ven 8 Juin - 13:40
par Invité
Oh la la je ne sais pas qui tu étais mais j'approuve TOTALEMENT le choix d'avatar. Crée ma diversité 4115966937 (Un admin passera pour ton pseudo !)
Re-bienvenue par ici alors. Crée ma diversité 1728200632
Kaori Vanzine
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Inscrit.e le : 07/04/2014

Les plus du perso :
Je suis: anti-Incontestable.
Époux/se : Sergei Vanzine
Autre: Remerciements, big up, infos à savoir ?
Mrs. 4x4
Mrs. 4x4
posté
le Ven 8 Juin - 13:46
par Kaori Vanzine
Re-bienvenue et bon courage pour ta fiche ! o/

Okay j'suis curieuse, bravo. Qui étais-tu ? 8D

▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬ ◆ ▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬

En ce moment je suis au ralenti
Crée ma diversité Y23dmr11
Thanks Kenken pour le kit et Kea pour le vava ♥
Thais H.C Beauregard
Messages postés : 41
Inscrit.e le : 08/06/2018

Les plus du perso :
Je suis: neutre.
Époux/se : Le bouffon qui dort pas le jour ~
Autre: Remerciements, big up, infos à savoir ?
posté
le Ven 8 Juin - 16:39
par Thais H.C Beauregard
Merci à tous les deux, ça fait plaisir de vous voir Crée ma diversité 2244379341
(Futaba is waifu, futaba is life)
Kaori -> Qui suis-je ? Sans doute une ancienne, j'imagine ~ Mais je suis jamais totalement partie !
avatar
Messages postés : 579
Inscrit.e le : 17/12/2016

Les plus du perso :
Je suis: pro-Incontestable.
Époux/se : Amon Al-Najjr ♥
Autre:
— Ultratechnique —
— Ultratechnique —
posté
le Ven 8 Juin - 19:06
par Inari Akiyama
Re-bienvenue ! Crée ma diversité 1986680169
J'adore ton avatar *o* Elle est choupette.
Invité
Anonymous
Invité
Invité
Invité
posté
le Ven 8 Juin - 19:13
par Invité
Merci beaucoup Uta, plaisir de te revoir aussi :kokoro:
Kyle A. Inagawa
Messages postés : 263
Inscrit.e le : 16/09/2017

Les plus du perso :
Je suis: neutre.
Époux/se : Célibataire.
Autre: Remerciements, big up, infos à savoir ?
posté
le Ven 8 Juin - 20:02
par Kyle A. Inagawa
HA! Tu t'es vendue darling 8D
Rebienviendu et bon courage pour la fiche o7
Hirojiro Aijo
Messages postés : 424
Inscrit.e le : 04/09/2016

Les plus du perso :
Je suis: anti-Incontestable.
Époux/se : Lonely in gorgeous
Autre: Il imite probablement Dio en mediumvioletred (#C71585)♥
SERIAL LOVER
SERIAL LOVER
posté
le Ven 8 Juin - 20:42
par Hirojiro Aijo
Tu as placé Ken et Barbie alors il me fallait te souhaiter la bienvenue x)
Et puis Futabatabatabaa quoiii

Re-bienvenue parmi nous, les fous Crée ma diversité 719878181
Satoshi Totsuzen
Messages postés : 703
Inscrit.e le : 15/07/2014

Les plus du perso :
Je suis: pro-Incontestable.
Époux/se : /
Autre: Merci Jian pour l'avatar ♥

★
posté
le Sam 9 Juin - 1:15
par Satoshi Totsuzen
THAIS. Elle ici. La petite Beauregard. Je.
luv:
Crée ma diversité 1528499041-confetilles

Non mais en vrai, je pensais tellement pas voir un de ces cuties débarquer, ptn, tu m'as refait ma journée.
luv luv:
J'étais comme ça devant mon PC:
Crée ma diversité 1528499171-iiiiiih-hihihi-cute

Tellement tellment hâte de pouvoir découvrir le reste de ta fiche. Tu sais déjà que je vais stalker tout ça bien comme il faut, hein. Crée ma diversité 2432113367
Bon courage pour la suite, ça fait plaisir de voir que t'es de retour et en pleine forme. Toujours une joie de lire ce que tu écris. (Et oublie pas, c'comme le vélo, va pédaler, j'te promets que tu tomberas pas dans les orties. ♥️)

▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬ ◆ ▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬


Crée ma diversité Sato-s10

avatars tournants (voir les noms en dessous). Signa par Chû, merci ♥️
Merci Chû, Keanu, Takashi, Mad et Bacon Beige-Betterave pour les avatars ♥
Thais H.C Beauregard
Messages postés : 41
Inscrit.e le : 08/06/2018

Les plus du perso :
Je suis: neutre.
Époux/se : Le bouffon qui dort pas le jour ~
Autre: Remerciements, big up, infos à savoir ?
posté
le Sam 9 Juin - 10:27
par Thais H.C Beauregard
Damon >  
Kusususu ~ Je me suis grillée toute seule, c'est vrai ! Mais je comptais pas rester cachée ad eternaem o/ (Merci, je suis contente de te voir =w= )
Ken >
Bravo 8D:
Crée ma diversité Tenor
Merci Pour Futuba et tout court o/

SATOSHI
BLBLBL
Tu accueilles vraiment comme un prince, merci ça me fait plaisir plus que tout ! En espérant que le produit de ton stalk t'intéressera !

EDIT
Histoire 30% -> 40 %
Caractère : 5% -> 100%
Physique : 0% -> 100%
Thais H.C Beauregard
Messages postés : 41
Inscrit.e le : 08/06/2018

Les plus du perso :
Je suis: neutre.
Époux/se : Le bouffon qui dort pas le jour ~
Autre: Remerciements, big up, infos à savoir ?
posté
le Sam 16 Juin - 1:15
par Thais H.C Beauregard
Buh, je déclare ma fiche finie !
Désolée la fin est un peu rushée mais je ne peux pas faire mieux pour le moment ><
Teare B. Jefferson
Messages postés : 451
Inscrit.e le : 21/03/2017

Les plus du perso :
Je suis: anti-Incontestable.
Époux/se : fuck la police. ❤︎
Autre: ava : len-yan, deviantart
posté
le Dim 17 Juin - 20:11
par Teare B. Jefferson
Rebienvenue !
J’ai lu des petits bouts de ta fiche j’aime beaucoup ~
Kaori Vanzine
Messages postés : 2874
Inscrit.e le : 07/04/2014

Les plus du perso :
Je suis: anti-Incontestable.
Époux/se : Sergei Vanzine
Autre: Remerciements, big up, infos à savoir ?
Mrs. 4x4
Mrs. 4x4
posté
le Lun 18 Juin - 0:07
par Kaori Vanzine
Analyse de fiche

Le staff de Just Married te souhaite la bienvenue sur le forum ! ♥️

Introduction
Re-Bienvenue sur le forum ! Non le dire une fois ça ne me suffisait pas, j'en rajoute une couche 8D

Histoire

♠️ que j’aurai pu => Le conditionnel prend un s à la première personne. Sans le s c'est le futur.
♠️ la poche fut perchée => Perchée ? Je t'avoue que là je ne vois pas trop si tu voulais vraiment dire perchée ou si c'est plutôt percée
♠️ Dans la copie était venue au monde => Dont
♠️ Encore aigries de nos luttes intestinales => Je ne connaissais pas l'expression donc j'ai eu un doute mais c'est luttes intestines.
♠️ que tout changerai => Le conditionnel avec il/elle/on prend un t
♠️ Je me surprendais => surprenais
♠️ à lieu ici
♠️ et brandissait le point => poing
♠️ peut importe
♠️ Ca serai mentir => serait

Caractère

♠️ Thais se contentent
♠️ qui n'heurter pour détruire => Je n'ai pas trop compris la fin de ta phrase là.
♠️ Thais se définissent => définit
♠️ ceux qui paye ?> Le sujet c'est ceux donc à mettre au pluriel

Physique

♠️ les traits encore changeants font de cire et de sucre. => faits
♠️ la fait ressembler => Le sujet c'est "ses pupilles donc la font ressembler
♠️ cinquante et quatre => cinquante-quatre
♠️ quarante-un => quarante et un

Il y a un détail qui me chiffonne. 41 kilos pour 1m54 c'est peu. Elle devrait normalement faire environ une cinquantaine de kilos ou au grand minimum 45kg à peu près. Actuellement elle est carrément en sous-poids.

Conclusion
Quelques fautes d'inattention ou de frappe que j'te laisse corriger et cette histoire de poids à revoir. Concernant le reste, c'était sympa à lire. J'ai eu un peu de mal à m'y retrouver parfois mais au final je m'y retrouvais quand même.


Bon courage pour les modifications ! En cas de problème, de doute, n'hésite pas à contacter un des membres de l'administration, nous serions ravis de te venir en aide ! :)

Analyse : 1/3
Nous analysons au maximum trois fois une fiche, après cela, si nous ne pouvons toujours pas la valider, nous serons malheureusement obligés de la refuser. Nous ne pouvons nous permettre de reprendre chaque fiche dix ou vingt fois, cela serait autant pénible pour vous que pour nous. Merci de votre compréhension. ♥️

▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬ ◆ ▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬

En ce moment je suis au ralenti
Crée ma diversité Y23dmr11
Thanks Kenken pour le kit et Kea pour le vava ♥
Thais H.C Beauregard
Messages postés : 41
Inscrit.e le : 08/06/2018

Les plus du perso :
Je suis: neutre.
Époux/se : Le bouffon qui dort pas le jour ~
Autre: Remerciements, big up, infos à savoir ?
posté
le Lun 18 Juin - 13:53
par Thais H.C Beauregard
Teare -> Ton compliment me tear apart ~ Merci beaucoup o/

Kaori -> J'ai tout remis juste et j'ai mis quarante neuf kilos normalement, c'est bon ! (Ton Bienvenue est légendaire, faut bien en profiter deux fois Crée ma diversité 517494357 )
Kaori Vanzine
Messages postés : 2874
Inscrit.e le : 07/04/2014

Les plus du perso :
Je suis: anti-Incontestable.
Époux/se : Sergei Vanzine
Autre: Remerciements, big up, infos à savoir ?
Mrs. 4x4
Mrs. 4x4
posté
le Lun 18 Juin - 19:09
par Kaori Vanzine
Ou le subir deux fois Crée ma diversité 517494357

C'est bon pour moi ! o/


Pré-validation par Kaori
Votre fiche a été pré-validée par un modérateur, un administrateur passera sous peu valider officiellement celle-ci.

▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬ ◆ ▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬

En ce moment je suis au ralenti
Crée ma diversité Y23dmr11
Thanks Kenken pour le kit et Kea pour le vava ♥
Carmine S. Bellandi
Messages postés : 1681
Inscrit.e le : 24/01/2016

Les plus du perso :
Je suis: pro-Incontestable.
Époux/se : Seyfried Bellandi
Autre:
Buldozer diplomate
Buldozer diplomate
posté
le Mar 19 Juin - 0:00
par Carmine S. Bellandi
Crée ma diversité 1362171446

Tu es validé(e) !

Toutes mes félicitations, votre fiche est validée !

N'oubliez pas :
• De remplir les champs de votre profil.
• De réserver votre avatar ; Réservation avatars
• Si vous souhaitez trouver des partenaires pour vous lancer, n'hésitez pas à faire un tour par ici ! ♥️
• Dans l'ordre, vous pouvez faire une demande de conjoint ici, ensuite vous faites une demande d'habitation ici et enfin, vous pourrez valider votre mariage ici.
• De faire un peu de pub autour de vous pour le forum et de voter régulièrement aux tops sites. ♥️

& Surtout, AMUSEZ-VOUS !

▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬ ◆ ▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬


So if you want to push, I'm a shove || If you want to spar we can do it no gloves || And if you're gonna run at me you better do it hard || 'Cause I fear no fall, no brawl, no scars
I'm two pounds shy of a bomb || I'm one shade short of alarm || I'm too past wrath that I'm calm || Got two last laughs in my palms

And all around the sirens play
Don't get in my way
◀◀    ❚❚  ▶▶



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