Ajhar F. Raberahona-R
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Inscrit.e le : 09/08/2018

Les plus du perso :
Je suis: pro-Incontestable.
Époux/se : Célibataire.
Autre: Veut retrouver et reprendre son fils qui a maintenant 5 ans
posté
le Jeu 9 Aoû - 21:21
par Ajhar F. Raberahona-R
Ajhar Fahasambarana Raberahona-Randivana
" Si tu peux le rêver, tu peux le faire."

Généralités
Nom ;; Raberahona-Randivana. Un nom c'est déjà compliqué, alors deux j'vous jure que si je n'en étais pas fière je mentirai à la femme du bureau d'enregistrement.
Prénoms ;; Ajhar Fahasambarana. Il est clair que ma mère n'a pas compris le concept des prénoms et que ma grand-mère est un amour.
Ajhar, ça ne veut rien dire, c'est cool, mais ça porte à confusion. Normalement, on devrait l'écrire, Hajar", ce qui se traduit par "l'étrangère", "l'abandonnée", "l'immigrée". Je vous laisse imaginer la réaction des tantines lorsque je me présente : "Mais pourquoi ti mère il t'a appelé coumme ça ? La michante femme." (Oui je sais, je maîtrise l'accent malgache à la perfection!) Mais quand je précise l'orthographe ça calme directement les foules.
Et puis il y a Fahasambarana. On dirait une insulte lorsque ma grand-mère le crie dans la rue, mais c'est le plus beau de mes prénoms, il signifie "bonheur" en malgache. Comme quoi les plus simples ne sont pas toujours les plus beaux.
Âge ;; Dix-neuf ou vingt ans... enfin je crois. Je ne suis pas spécialement attentive à mon âge, je me contente de retenir la date du 17/03/2089 pour les papiers officiels. Je ne retiens pas non plus l'âge de mes proches sauf ceux de ma Renibeny et de mon petit lion.
Genre ;; Le genre de votre personnage. Féminin, masculin ? Franchement regardez moi cette allure, je ne peux même pas prétendre être un homme, mais après tout, être une femme c'est plus excitant qu'il n'y paraît.
Origines ;; FITIAVANA! TANINDRAZANA! FANDROSOANA MON GARS !
Malgache, aussi pure que la mer d'émeraude. Je suis tellement fière de mes origines que durant ma scolarité je râlais quand j'écrivais "Allemande" à la case nationalité. Du coup ici aussi je fais ma râleuse, mais comme personne ne m'a forcer à venir je râle dans ma tête.
.Activité ;; Face et fur characters à Tokyo Disney.
Si mon joli minois ne vous dit rien sans la perruque et le maquillage à outrance, je suis la princesse Tiana, sinon il m'arrive aussi de me balader en costume de Dale pour combler les trous.
Sexualité ;; Je suis abstinente, je sais que ce n'est pas la vérité, mais c'est plus rassurant que de rentrer dans les détails. En plus, la dernière fois que j'ai baigné dans ces affaires d'hétérosexualité, j'ai foutu le bordel dans ma vie, alors permettez-moi de réveiller d'une activité sexuelle zéro jusqu'au mariage.
Avatar ;; Tiana (La princesse et la grenouille/Disney)
Règlement ;; sey validey L'argent n'achète pas le bonheur, mais il m'achète moi. - Ajhar 3766924225
Chemin ;; Je suis une renarde dans l'âme (D.C)
Commentaire ;; Je vous aime 8D - Ajhar, Ajhar d'Ajabgarh comme Jafar :out:
Drop Dead Ajhar

Avec moi, prendre une douche, c'est tout un art.

Il faut d'abord, de la musique, caribéenne de préférence même si même les idoles du coin me font bouger, de l'eau chaude à en faire bouillir des œufs et des personnes qui frappent régulièrement à la porte. J'aime la douche et mes compagnons n'aiment pas quand je suis déjà à la douche.

En tout cas, lorsque j'arrête de me prendre pour une danseuse de kompa, je m'enroule dans ma serviette, quitte la salle de bain en saluant l'air de rien mes colocs retardataires.

Si on a établi un roulement, c'est bien pour ne pas avoir à se battre, on m'a donné deux heures donc j'utilise mes deux heures pour me chouchouter et chanter sous la douche. Nous voici au moment crucial de ma journée, à peine sortie de mon concert solo, je dois déjà penser au monde réel. Je dois vérifier mon agenda.

Je suis très à cheval sur la sécurité donc, je ne m'amuse pas à sortir en short à moto. Mon agenda, comme n'importe quel agenda, me rappelle si j'ai un rendez-vous ou une course à faire et selon l'importance et la distance à parcourir je prends soit les transports, soit ma moto. Dommage, je vais devoir sortir Arlo aujourd'hui. Encore. Je ne prends plus beaucoup les transports en commun depuis la catastrophe. Je préfère être au-dessus qu'en dessous, pas vous ?

J'enfile les premiers sous-vêtements propres que je trouve et un simple body à manches longues avant de commencer à mettre le bas de ma combinaison en cuir rouge. J'aurais bien voulu la prendre en jaune style La mariée dans Kill Bill, mais ce n'était clairement pas possible alors j'ai opté pour une combi rouge vif histoire qu'on ne puisse pas me manquer sur la route.

Ma combinaison est en deux-pièces et elle est plutôt fidèle à ma silhouette, courbée et menue. Je galère à passer mon bassin dans mon pantalon en cuir (on ne dira pas pourquoi), puis soupire en mettant ma veste. Il y a des jours où je m'en réjouis et d'autres où je maudis l'existence de mes seins. Une fois tout en place, je m'arrête devant mon miroir, tapote mon ventre dans l'espoir de le voir redevenir aussi plat et musclé qu'avant ma grossesse. Il faudrait déjà que je fasse des abdos pour ça. Je ferme ma veste jusqu'au cou pour me concentrer sur mon deuxième défi.

Le deuxième défi, après avoir rentré mon mètre 65 dans ma tenue de conduite, c'est de discipliner mes cheveux. Je retire la serviette qui les retenait jusqu'à maintenant et regarde mes mèches humides retombées.

J'ai exactement quatre minutes pour les dompter, deux pour les figer pour toute la journée et deux pour leur donner une allure contrôlable. Sinon quoi, je serais le sixième Jackson Five. Je n'hésite pas à utiliser de la bouteille de mousse coiffante et brosse chaque centimètre carré de mon cuir chevelu pour être sûre que mes cheveux resteront docilement dans ma natte collée. C'est ça, ou devoir les démêler tous les soirs après une journée à l'air libre.

Une fois prête, j'attrape mon casque, et rejoins la cuisine pour déjeuner avant d'aller au studio pour des essayages puis de courir à mon cours de langue et enfin chez le médecin.

Si je pouvais cacher mon corps, je le ferais tous les jours, mais je n'ai pas le choix, chez le médecin, je finis en sous-vêtement et préfère regarder les affiches de propagande de l'Incontestable plutôt que de regarder mon corps. Je me trouve difforme ; trop de graisse dans les cuisses et les fesses, un visage trop rond, trop de poitrine. Trop de trop en fait, j'ai même des poignées d'amour !

J'arrête de me juger et rejoins le médecin qui m'annonce que tout va bien et va jusqu'à me complimenter sur mon maquillage. Que l'on soit bien clair, je ne me maquille pas, j'ai juste oublié de me démaquiller après les essayages. Je me trouve bien plus attirante avec du maquillage, mais il est clairement hors de question que je maquille tous les jours même si cela me ferait me sentir mieux. Je n'accepte déjà pas mon corps alors je n'ai pas vraiment envie de le mettre en valeur.

Le seul moment où j'accepte cette chose grasse, c'est lorsque je deviens Tiana. Je joue un rôle et j'aime le personnage donc d'une certaine manière, je suis plus épanouie au travail que dans la vie de tous les jours, mais avouez que ça aide la robe et le diadème ?
How To Get Away With A Fahasambarana
Planté comme une idiote, je m'impatiente à l'aéroport.

Lukas m'avait dit que son avion devait arriver pour huit heures, et il est déjà neuf heures trente. Il faut croire que ce mouton roux s'est perdu ; il y a pourtant des indications en anglais sur les panneaux.

« Jafar ! »

Ou il a simplement fait sa star, pour changer. Je repousse mes lunettes de soleil dans mes boucles archaïques et lui fait signe en levant déjà les yeux au ciel. Je haïs les surnoms, principalement celui-ci, il me colle à la peau. C'était lorsqu'on s'est rencontrés à l'école primaire, il trouvait bizarre que j'apprécie autant les vilains Disney que les princesses. Et puis pour sa défense, j'étais aussi impulsive que Jafar face aux personnes qui me tapaient sur les nerfs, mais j'ai changé maintenant, j'intériorise.

« Boucle d'or ! »

Pas besoin que je vous fasse un dessin, non ?

Il m'adresse un regard noir et me présente son majeur en toute simplicité. Je lui souris de toutes mes dents et lui lance des piques auxquelles il y répond avec la même hargne tandis que je l'entraîne vers un taxi pour nous rendre à Chiba afin qu'il dépose ses affaires dans ma coloc. Mon meilleur ami profite du trajet pour me poser toutes les questions que ma famille a pu lui mettre dans la tête. Il sait que lorsque je suis dans un endroit restreint, je me retiens de piquer mes colères incohérentes. Lorsqu’il finit de me donner des nouvelles de ma famille, il aborde le sujet classé S, ma « mère ». Je n’écoute que d’une oreille, j’ai horreur des mauvaises nouvelles, je suis persuadée que j’en suis allergique, j’ai mal à la tête, j’ai l’impression d’avoir de la fièvre et je deviens aigrie, bien que je le sois déjà au quotidien. Il m’apprend qu’elle l’a envoyé, en gros elle payait son billet, pour savoir comme j’allais étant donné que je refuse tous ses appels et l’ignore sur Skype lorsque j’appelle mes grands-parents. Non mais franchement, comme si elle s’intéressait réellement à moi, elle s'était sûrement vanté auprès de ses potes que sa fille était au Japon et maintenant elle veut se faire bien voir. Pa-thé-ti-que !

Je dis à Lulu de juste lui dire que j’étais en vie, sans plus de détails. Je sais qu’il ne dira rien, c’est mon meilleur pote, je lui fais confiance.

Après m’avoir ennuyée, il me pose des questions sur ma vie ici et hésite à parler d’Andriana. Il sait que c’est mon talon d’Achille, je suis capable de pleurer rien qu’en racontant sa façon de prendre le sein. À la place, il me raconte les petits potins de son école de musique. Il sait que je suis une commère, que j’aime les ragots même si je ne suis pas physiquement présente. Je suis le genre à connaître la vie des célébrités comme si j’étais à côté d’eux tous les jours. Non, je ne suis pas une stalkeuse, je me tiens simplement au courant.

Actuellement en train de presser Lukas pour qu’on reparte au plus vite de l’appartement avant que ma voisine de chambre sorte de sa tanière. Elle me met mal à l’aise.

Bien sûr Lulu traîne et la voilà sur le pas de ma porte à échanger des civilités déjà accomplies ce matin alors que je sortais le plus discrètement possible. Elle n’en a clairement rien à foutre de Lukas, c’est moi qu’elle est venue déranger ; ses mains viennent bien trop souvent se poser sur mon avant-bras et mon épaule si vous voulez mon avis.

Une grimace de dégoût tente de déformer mon visage, mais je la repousse tant bien que mal en tentant de garder mon expression habituellement malicieuse. Je n’ai rien contre les lesbiennes, mais déjà que je n’aime pas être touchée en général, le fait qu’elle flirte avec moi me met mal à l’aise et je n’aime pas être mal à l’aise. C’est suffisant pour que je sois dégoûtée par elle, pourtant, elle n’est pas méchante.

Je pourrai purement et simplement la repousser en lui disant le fond de ma pensée, mais je n’ose pas, je préfère me taire pour ne pas la froisser et être aimable. Oui, je suis une hypocrite si ça vous arrange, moi, je me vois comme une personne sensible, en tout cas assez pour ne pas faire involontairement du mal aux autres.

Elle finit par se retirer dans son terrier pour finir sa partie de jeu en ligne et moi, j’entraîne mon rouquin vers la sortie pour aller récupérer ma moto et commencer sa visite guidée. Lukas en profite pour me rappeler les règles de sécurité et le parcours du touriste combattant qu’il a prévu. J’aurais préféré lui montrer des endroits plus cool et cachés, mais je ne suis que le chauffeur alors je la boucle. De toute façon, c’est lui qui paye l’essence.

Je ne suis pas compréhensive de nature, je m’efforce de comprendre les autres depuis que j’ai moi-même vécu cette situation où personne ne parvenait à comprendre ma souffrance et ma peine. Bon, je suis clairement loin du compte avec mon individualisme qui domine dans la majeure partie de mes décisions et mes colères explosives. Chassez le naturel, il revient au galop.

Lukas s’agite dans tous les sens alors qu’on se balade à pied, il ressemble à un gosse à s’arrêter devant chaque boutique et comme monsieur n’a pas voulu s’arrêter pour faire le change, il me fait les yeux doux pour que je règle à sa place en me baratinant à chaque fois au sujet d’un remboursement avec intérêt. J’en rêverai jusqu’à ma mort ouais.

Je serre les dents à chaque fois que la caisse s’ouvre pour avaler mes billets ou que le lecteur de cartes affiche un gros « APPROUVE » en dessous du montant débité.

Je suis une matérialiste dans l’âme si vous ne l’aviez pas compris, on pourrait même parler d’avare lorsqu’on voir mes réactions lorsqu’il faut que je sorte des sous pour quelqu’un d’autre que moi. Alors oui, j’ai du mal à sortir mon portefeuille et j’aime avoir de jolies choses onéreuses ; mais je soulignerai que mon matérialisme actuel est bien plus raisonnable que celui qui m’a entraînée dans les bras d’Al-Rajah fils. Je ne vous expliquerais pas d’où me vient cette obsession pour les biens matériaux, moi-même, je ne sais pas ; contentez-vous de vous dire que la pauvre fille d’immigré a voulu devenir Cendrillon en amassant des affaires de valeurs. Ça suffira.

Je prends peu de photos alors que mon meilleur ami poste tous ses faits et gestes sur les réseaux. L’épisode d’Arlo m’a dégoûtée de la popularité et peut-être aussi, sans que je ne l’accepte réellement, m’a rendue fragile face au regard des autres et comme tout le monde vit par le biais de son smart phone et que des petits cons trouvent amusant de critiquer derrière leurs écrans ; j’évite un maximum les publications et l’interaction en ligne.

Ça doit certainement jouer sur ma retenue vis-à-vis des personnes envahissantes comme ma voisine de chambre. Il y a si peu de personnes disposées à utiliser leurs cordes vocales pour discuter que j'ai dû finir par tolérer les gestes ou les paroles déplacés, voire les deux en même temps.

Lukas me supplie de l'emmener à mes répétitions avec la troupe et comme il s'agit également, pour une grande partie, de mes colocs, je pense faire d'une pierre deux coups : satisfaire mon bébé et prévenir mes colocs de la bouche supplémentaire à nourrir pour les prochaines semaines.

Ne plus avoir de parc à animer ne veut pas dire qu'on doit se relâcher. Je n'aime pas spécialement danser, mais c'est une activité comme une autre en plus des kilomètres que je fais tous les soirs.

Je ne sais pas tenir en place, j'ai continuellement besoin de bouger, de faire quelque chose. Mon boulot à Disney me demande beaucoup de concentration pour rester dans le rôle, qu'il neige, vente ou pleut et les chorées en plus du poids des costumes me vide d'une partie de mon énergie, mais j'ai toujours besoin de courir, même malade, pour vraiment me sentir légère.

Avant j'avais l'athlétisme pour me défouler, mais maintenant, je fais avec ce que j'ai sous la main ; enfin il y a pire comme défaut que l'hyperactivité. La jalousie et la possessivité pour ne citer qu'eux.

Je hais ça, j'ai toujours été libre et détachée niveau sentiment, je ne crois ni en l'âme sœur, ni en l'amour entre deux inconnus. Je suis d'accord qu'on a besoin d'affection, de douceur venant d'un autre être humain, mais je ne conçois pas que l'amour est une nécessité dans un couple. L'amour n'entraîne que la jalousie qui nuit à l'équilibre entre affection et obsession. Si mes parents avaient plutôt cherché à se comprendre et à évaluer leur compatibilité ; c'est triste pour vous, mais je ne serais jamais née et ça m'aurait évité d'avoir à supporter ma mère.

Si moi-même j'avais évalué mes chances avec l'autre hurluberlu avant de jouer à la bête à deux dos, je ne serais pas aussi déçue et misérable, j'aurais intégré un centre d’athlétisme et j'aurais couru aux J.O. parmi les plus grands. Hélas, j'ai suivi le chemin de ma mère et résultat, je me suis laissé attirer par les belles choses sans utiliser mon cerveau.

C'est pour ça que je fais confiance à l'Incontestable et à ses calculs, plutôt qu'en l'esprit humain et de sa faiblesse face aux émotions.

Nous finissons au studio et j'entraîne mon bébé vers le cabinet du psychologue. En chemin, on voit des petits bouts de chou avec leurs parents. Lukas grimace en critiquant ouvertement le système de l'Incontestable tandis que moi, j'observe ces enfants avec envie et une pointe de jalousie envers leurs mères. Lukas déteste les enfants, c'est pour ça que je l'ai surnommé "mon bébé". J'abandonne Lulu dans la salle d'attente et passe près de deux heures au cabinet avant de sortir et de rassurer mon Lulu en balançant une blague comme quoi je n'étais pas encore instable. Il s'inquiète toujours quand il s'agit d'une institution médicale. Certainement son côté hypocondriaque.

Le ciel commence à s'assombrir, nous prenons donc la direction d'un restaurant européen près de la maison histoire de pouvoir boire sans avoir à s'inquiéter pour le retour. J'avale assez de ramen le reste de l'année pour préférer un resto occidental. Lulu marmonne contre mon égoïsme, mais je fais la sourde oreille.

Je descends mon deuxième verre de vin et écoute Lukas me parler de son orchestre et de ses problèmes avec les chanteuses. J'ai précisé que je ne tiens pas l'alcool et que je deviens un moulin à paroles sans filtre au bout de deux verres de vin ?

Bah, c'est tout moi. Lukas doit me tirer loin d'un jeune homme à qui je faisais du charme comme un gros beauf. Je vous le dire, l'alcool peut me rendre dangereuse pour les personnes qui m'entourent lorsque j'en bois.

C'est bête parce que je n'ose pas m'approcher d'un homme sauf pour un rapport professionnel ou amical ; mais j'adore boire du vin en mangeant un steak. En fait, je refuse de me caser, du coup, je vois tous les hommes comme de potentielles prisons et maintenant les femmes également.

On arrive à la coloc à pied et je réveille tout le monde en braillant que l'Allemagne va gagner les J.O parce qu'ils ont les meilleurs athlètes... Non ce ne sont pas les propos d'une supposée citoyenne japonaise saoule.

Mon bébé me couche et va s'occuper sans moi. Je sens l'effet de l'alcool retomber et avec lui mon euphorie.

Je me sens terriblement seule, même avec tout ce monde autour de moi, je me roule en boule sous la couverture et comme à chaque fois que j'ai le malheur d'y penser, je pleure sur ma stupidité, ma faiblesse, ma vie en général ; je l'aime bien, ne vous méprenez pas, mais je ne suis pas satisfaite.

Maintenant, j'angoisse en pensant à la lettre rose. Je ne m'étais pas réellement intéressée à cette fameuse faucheuse amoureuse ; chaque soir en me couchant, je suis heureuse de ne pas l'avoir reçue et tous les matins, j'ai la boule au ventre de voir une ou plusieurs de ces lettres au milieu de nos factures.

Voilà, ça y est je suis totalement vide, j'ai sommeil et en même temps, je pense à aller courir, mais je préfère la chaleur de mes draps à mon besoin d'effort. Pas grave, je me rattraperai demain.

The Game of Raberahona-Randivana's
Ce n'est certainement pas une manière d'entamer la conversation, mais d'après vous à combien s'élèvent nos chances de gagner au loto ? Ne me retournez pas la question parce que ma réponse risque de vous choquer... Ou de vous agacer et comme j'aime agacer mon monde, je vais vous donner ma vision de la vie. Je dirais que nos chances baissent à chaque fois qu'un enfant voit le jour et que même la mort de deux seniors ne suffit pas à augmenter les chances des vivants. Je suis méchante ? Et bien vous, vous êtes hypocrite chacun son mal.  

J'aurais volontiers échangé mes chances de fertilité contre les chiffres gagnants du loto, même si je n'aurais jamais eu de gosse, j'aurais pu payer une pauvre nénette comme moi pour en porter un à ma place ; mais la roue de la chance m'a dirigée vers l'option "famille nombreuse" avec un bonus "enfant adultérin". En gros, avant même d'avoir fait un chifoumi avec Mme Destinée, j’me suis fait culbuter jusqu'à la glotte.  

« Ton corps est ta plus belle richesse Ajhar. »  

Mon cul oui ! Ce n'est pas en me vendant que j'aurais eu une maison dans les beaux quartiers d'Hambourg ou mes entrées dans les soirées ultra-hype, je vaux à peine un bol de nouilles instantanées du 7 Eleven, alors viens pas me parler de richesse du corps et de temple à protéger.  

Ah ! La personne qui m'a balancé ce vieux conseil que même Yoda n'aurait pas eu le culot de sortir à Skywalker, c'est ma mère Aïcha, enfin plutôt ma grand-mère, parce que bien que les années m'aient fait comprendre que ma famille a un grain et que seule ma grand-mère est encore saine d'esprit, je ne m'identifie pas à elle.  

Celle qui m'a élevée « parce que c'était là son rôle sur cette terre. »  

Non, j'vous jure que s'il n'y avait pas mes tantes et des photos du beau bébé que j'étais dans ses bras à la maternité, je me sentirais plus légitime en tant qu'enfant perdue et adoptée plutôt qu'un de ses six petits-enfants.  

D'ailleurs, si l'on part sur un plan totalement sanguin, je ne suis qu'une demi-petite-fille, mais ça tout le monde le sait depuis ma naissance, je suis la seule à l'avoir compris trois siècles plus tard. Il suffisait pourtant de voir comment Peter me regardait pour comprendre que je ne suis pas la sœur des jumeaux, et merci mon Dieu ! Je les hais ces deux-là.  

Leurs bouches en cœur, leurs mimiques de snob et leurs airs d'enfant de chœur, laissez-moi deux minutes avec eux et ils finiront bâillonnés dans la salle de bain dans le noir. (True Story)  

Pourquoi autant de haine ? Ils sont ton frère et ta sœur après tout. Non.  

J'estime qu'on a juste un utérus en commun et ça s'arrête là. Peter Hoffmann ne m'aime pas et je n'aime pas Peter Hoffmann donc je n'aime pas Adolphe et Eliza Hoffmann, point barre. Amina bien a essayé de nous faire cohabiter à ma naissance, elle essayait de cacher sa connerie, mais il s'est méfié et il a eu raison. Pour ne pas détruire son mariage naissant Amina m'a confié à mes grands-parents. C'est hallucinant quand même, comment les enfants reproduisent les erreurs de leurs parents, hum ?  

Je replace le contexte pour vous mes poissons.  

Amina est l'aînée d'une fratrie de six filles, mes grands-parents se sont mariés en apprenant que ma grand-mère était enceinte, ils n'avaient clairement pas prévu de finir ensemble, mais ils ont matché avec et résultat, ils sont venus en Allemagne pour se multiplier comme des lapins et ils ont commencé avec ma tante Fatima, elle a dix ans de moins qu'Amina et elle a déjà trois enfants avec Jamal Khan : Younes, Idriss et Malik. Ils ont clairement un grain, mais ils sont adorables.  

Ensuite, il y a tantine Rania, c'était genre mon goal to be niveau indépendance ; elle a été mère porteuse pour un couple d'amis et a envoyé toute la famille se faire voir lorsqu’ils ont voulu donner leur avis. C’est un peu mon héroïne alors que tata Malika... C'est la tante avec qui j'ai le moins d'affinité, surtout depuis le jour où elle nous a annoncé sa énième fausse-couche et son divorce ; une sacrée soirée croyez-moi, de toute manière son mari était un vrai troufion, il nous draguait Jamila et moi.  

Jamila, c'est ma tante, mais on est plus comme des sœurs jumelles. Enfin ma petite Dounia, elle est toute douce et tellement... Fausse. J'vous jure, si vous la voyez, vous ne vous dites pas que de nous deux, je suis la plus calme.

Vous noterez que je ne les appelle pas tata Jamila et tata Dounia, il ne faut pas abuser non plus, on a quasiment le même âge quoi.  

Enfin pour en revenir à Amina, elle n'a rien retenue du caractère volatile de mon grand-père, il était routier et il a de nombreuses fois trompé ma grand-mère m'éparpillant des oncles et tantes aux quatre coins de l'Europe.  

Donc, Amina, fille aînée d'un homme à femmes, avait la belle vie avec son beau prince charmant, pourtant mademoiselle a trouvé le moyen de copuler avec un arriviste et de me pondre huit mois après son mariage en assurant que j'étais le fruit de sa lune de miel avec Peter. Il n'était pas con non plus le Peter, il a vu ma pure belle gueule de bébé malgache et il lui a fait cracher le morceau à la gueuse... Ou alors, il avait simplement compris qu'elle l'avait trompé. Je sais uniquement qu'il y a eu un test ADN et que grâce au résultat il a pu prouver que je n'étais pas sa morveuse. Conclusion, j'ai pris le nom de jeune fille d'Amina et j'ai été congédiée chez mes grands-parents après deux mois dans le foyer Hoffmann.  

Gardez votre pitié, j'ai vécue comme une véritable princesse moi, non comme une reine. Mes grands-parents n'aimaient pas Peter et l'idée que je sois une Malgache de mes cheveux bouclés à mes orteils dodus leur convenait plus que si j'avais vraiment été la fille de Peter et jusque maintenant je suis leur préférée par rapport à Adolphe et Eliza, même les Khan leur font la misère dans le top 6 des petits-enfants Randivana.  

Je suis née la même année que Jamila, Dounia nous a rejointes deux ans plus tard.  

Après elle, ma grand-mère a envoyé mon grand-père se faire vasectomiser, elle ne voulait plus d'enfants à quarante-deux ans révolus. C'était la belle vie avec les filles, on était un peu les "Born to be wild" de la famille, on s'en fichait pas mal des traditions et on se faisait souvent ramasser par mes grands-parents lorsque l'école appelait à cause de nos bêtises.  

Déjà, du haut de nos quatorze et douze ans, on se prenait pour Rambo, on organisait des violations du règlement comme s'il s'agissait d'une afterparty et je dois dire que les convocations étaient les pires choses dans nos vies de mômes ; voir mamie et papi nous menacer en malgache, c'était... Terrifiant surtout quand papi agitait sa babouche en nous spoilant l'intégralité de notre punition une fois à la maison.  

J'ai aussi appris beaucoup de choses comme le fait que coucher avant une course ne vous rend pas du tout plus performante, n'essayez pas de me comprendre ; je n'étais pas une lumière et je ne vivais que pour les 200 mètres, les films Disney et les soirées étudiantes. Je n'étais pas la seule à être fan des Disney, Jamila et Dounia étaient à fond avec moi.  

On était des gamines stupides ; des fans inconditionnels des princesses Disney, j'étais (et je reste) particulièrement fan de Tiana (Tellement prévisible), j'admirais son indépendance vis-à-vis des hommes et je rêvais d'un jour aller en Louisiane juste pour la bouffe et Mardi Gras. J'avais peur de mes grands-parents, une peur bleue qui me colle encore malgré la distance, mais ma mère ne me faisait pratiquement aucun effet et à mes seize ans je n'ai définitivement plus rien craint d'elle car mon père biologique est apparu. Rado, c'est un vrai bandit, comme on dit en Afrique, il ne fait rien comme tout le monde et le peu d'éducation qu'il m'a donnée était... Archaïque.  

« N'attends jamais qu'on t'accorde tout, mais prends-le quand tu en as besoin. »  

Ou encore  

« Ton jeu ne dépend pas de ta main, mais de tes intentions. »  

Les intentions de Rado étaient claires comme un ciel dégagé, mais il n'a pas essayé de me les imposer, je l'ai suivie de mon plein gré (et aussi pour faire chier ma mère) du coup, on n'avait pas vraiment de relation père-fille, mais il s'est révélé être un père... Acceptable lorsqu’on a été dans l’urgence.  

Pour en revenir à ma vie, j'ai rencontré mon père durant ma seizième année. C'était une sacrée année. Je n'avais pas pu intégrer le club de course du lycée où je venais d'entrer parce qu'ils ne prenaient pas les nouveaux (on en parle ou c’est comment ?) mes grands-parents prenaient de l'âge et ils ne pouvaient plus nous garder chez eux. Jamila et Dounia sont allées chez Malika, tandis qu’Amina s'est vue obligée de reprendre son rôle de mère avec seize ans de retard.  

Certes, on s'était vus durant les réunions de famille style les anniversaires ou les fêtes, mais je ne restais jamais plus de deux heures dans la même pièce et je ne lui adressais pas la parole, alors quatre ans bonjour l'Enfer.  

Si j'avais eu le choix, je serais partie de mon plein gré chez Malika. Bien que Rania fût clairement mon premier choix, elle était beaucoup trop irrégulière pour que je puis avoir une scolarité stable et continuer l'athlétisme. J'ai donc réintégré le foyer des Hoffmann, quelle erreur.  

Déjà, Adolphe et Eliza étaient des enfants-rois, mais en plus Peter me prenait pour une fille au pair ; il m'envoyait faire des courses alors que je revenais des cours à pied (parce que monsieur ne voulait pas gaspiller sa précieuse essence et protéger la nature), me faisait garder les jumeaux pour ne pas que je sorte - et que j'ai vite fait d'enfermer dans le noir dans la salle de bain, il paraît que jusque maintenant, ils ont peur d'être dans le noir ou enfermés. Bien fait.  

Face à cette situation déplaisante, j'ai rapidement sorti l'artillerie lourde d'une ado révoltée : traîner tard après les cours, passer plus de temps avec mes amis « peu fréquentables », découcher sans envoyer de message (au passage, ils n'en avaient rien à faire), leur tenir tête, être foncièrement mauvaise avec eux et l'ultime affront, le calice des actes de rébellion mode d'emploi : ramener des garçons à la maison et attirer l'attention des voisins avec un mauvais comportement. Je faisais tout pour les énerver et comme je n'avais pas d'entraînement d'athlétisme à cette période, j'étais toute à eux ou du moins, ils ne pouvaient pas me bazarder. Du moins, c'est ce que je pensais.  

À force de me prendre pour Chloé d'Appartment 23, les ados de mon lycée et ceux du quartier où vivaient les Hoffmann, en ont rajouté et ils m'ont rebaptisée « Arlo ». Bon, je ne comprenais pas la référence, étant donné que le seul Arlo que je connaissais était un dinosaure maigrichon, tandis que moi, j'étais taillée comme une Artémis (on ne peut pas tous être Apollon).  

C'est mon meilleur ami qui m'a fait passer le message en écrivant ce fabuleux surnom avant d'y ajouter un "h" et un "t". Ils savent être inventifs ces mômes. Transformer une insulte en un mot dépourvu de toute connotation violente ou dégradante, très inventifs. Ne vous méprenez pas, à présent je ne me sens plus le moins du monde atteinte par cette histoire (là preuve ma moto s’appelle Arlo), mais à l'époque, j'en ai pleuré des rivières.  

J'avais le comportement d'une traînée, alors je ne pouvais pas faire la sainte, pourtant, je n'ai pas supportée le regard des autres, j'avais uniquement agi ainsi dans le but de rendre les Hoffmann fous. Je ne m'étais pas préparée aux regards des personnes non concernés par mes actions. Pour Amina, ce fut la goutte de trop et elle a sortie sa dernière carte : le géniteur mystère. Elle n'avait jamais parlé de lui et je pensais qu'il n'avait jamais voulu me voir, mais le gus ne savait même pas qu'il avait eu une progéniture et vivait comme un célibataire endurci.  

Donc Amina, reine des surprises en chaîne, a contacté mon père, j'ai nommé Rado Raberahona. Tout le monde a lynché Amina sur son comportement et moi, j'ai bien ri sous cape. Au premier abord, Rado n'avait rien d'un père, ce n'était même pas un adulte d’après mère Aïcha ; il me laissait tout faire et moi, je n'ai pas cherché plus loin : boire, découcher, fréquenter des garçons plus âgés, partir à l'autre bout du pays sans son accord et bien d'autres bêtises très tentantes pour une gamine d'à peine 16 ans. Au bout de 5 semaines, je m'étais détruite la santé et je lui ai fait porter toute la responsabilité de mes actes ; le fait qu'il était un irresponsable, que je n'avais que du mépris pour lui et que j'étais enceinte.  

Oui, vous avez bien lu, j'ai accusé mon père de m'avoir laissée tomber enceinte. Alors, ouais, je suis culottée et ouais, je me suis faite défoncer comme jamais quand je lui ai balancé toutes ces idioties.

Faut savoir que Rado travaille dans l'événementiel pour un groupe des Émirats Arabes Unis et lorsqu'il a dû me prendre en charge, il m'a proposé de bosser un peu avec lui pour me faire de l'argent et passer du temps avec lui étant donné que son travail prenait une grande partie de son temps. Je n'avais pas trop compris son approche, mais j'avais carrément adhéré à l'idée d'être payée par mon père pour lui dire quel était mon parfum de glace préféré, mon sport favori ou encore mes ambitions de gamine de 16 ans.

Je me suis plus amusée à flirter avec les invités qui devaient bien avoir 5 ou 6 ans de plus que moi, qu'à travailler, j'avais conscience que je n'étais pas moche et j'aimais l'idée d'être assez intéressante pour qu'un homme de 22 ans me propose d'aller boire un verre. Les garçons de mon âge ne prenaient même pas la peine de me proposer de sortir ensemble sans penser à me mettre dans leur lit, alors les restos chics et les rendez-vous innocents style petit-déjeuner, c'était une première pour moi et je suis vite tombée amoureuse de son train de vie.  

J'ai conscience que d'ordinaire on ne tombe pas amoureux d'un train de vie, mais moi ça me fait vibrer les voitures à sept cents chevaux, les grosses montres et les pinces à billets, j'aime ça qu'est-ce que vous voulez que j'y ajoute ?

Soit, j'ai mené la belle vie pendant cinq semaines sans chercher à développer une relation avec... J'me souviens plus de son prénom, mais ça va me revenir. J'ai fréquenté un mec sans vouloir de relation sérieuse et je me suis faite engrosser comme la dernière des idiotes... Ouais, on n'apprend définitivement rien des erreurs de nos parents.  
Rado m'a donc déchiré ma face de souris grise avant de m'aider. J'étais dévastée, apeurée, brisée et surtout épuisée. Je n'avais pas les épaules pour ça et maintenant encore j'en doute. Je rêvais de devenir athlète, de représenter l'Allemagne aux 200 mètres au J.O. ; pas d'être mère à 16 ans sans avenir. Je me souviens lorsque ces deux barres noires ont réduit ma vie en miette.  

J'étais chez Lukas et j'étais déjà dégoulinante de sueur sous mon pyjama d'été et mon gilet. J'étais déjà inquiète d'avoir du retard sur mes menstruations et Lukas m'a dit de passer pour que je fasse un test. J'ai rejoint son appart à toute vitesse, je n'en avais rien à faire de l'heure, ni du risque de me faire renverser, je voulais juste que ça s'arrête.  

On était tous les deux dans les toilettes quand la première barre à pointé son nez, j'ai voulu lui sauter au cou, mais il m'a arrêtée dans mon élan ; j'ai vu son visage de rouquin virer au gris ciment et j'ai compris, mes yeux ont rencontré le test de grossesse et j'ai fui ; j'ai fui loin, loin de Lukas, loin de son appartement, loin du test.  

C'est le retour à la maison qui a été le plus dur, j'étais épuisée, assoiffée et en larmes. Je me suis maudite un nombre incalculable de fois (pour une fois que je faisais bien quelque chose). Je n'ai jamais eu autant honte de moi que lorsque Rado m'a prise dans ses bras (après m'avoir salement allumée), il m'a rassurée et a pris les choses en main.  

Comme je n'étais pas l'enfant de Peter et que ce dernier s'était assuré que ce soit prouver en contestant sa paternité, le poste était toujours vacant du coup étant mon père biologique, il a voulu me reconnaître et bien sûr Amina s’est fait une joie de ramener ses vieux pieds devant l’État civil, j'ai insisté pour garder mon nom du coup c’est pour ça que j’ai un double nom. Après ça, nous sommes allés à la rencontre des Al-Rajah. Mon père estimait que je n'étais pas capable d'assumer une telle charge et je lui ai donné raison. Moi, j'vous l'dis : Les héritiers ont vraiment la belle vie.  

J'avais l'impression de n'être rien sous le regard du vieil homme suant dans sa robe blanche avec son ridicule torchon rouge sur la tête. Un vrai émirati le papi, à côté de lui, j'étais ridicule dans leur robe noire qui me donnait horriblement chaud.  

Je n'ai pas ouvert mon bec durant tout leur cirque. J'aurais dû. Le père Al-Rajah parlait pour dix et postillonnait dans toutes les tasses de thé ; à côté de lui, mon père passait pour Gandhi avec sa posture droite et calme. J'ai bien cru qu'Al-Rajah fils allait bouffer le carrelage quand mon père a exposé la situation en insistant sur le fait que c'était ma première fois, la honte frère, c'était tellement faux.

Le pépé a d'abord proposé un mariage ; comme mon père m'avait un peu briefée je n'ai pas réagi plus que ça, mais quand ils ont commencé à négocier en arabe LÀ, j'ai paniqué. Je comprenais des bribes de leur conversation et plus ils parlaient moins j'avais confiance en mon père. Mon but n'était pas que je devienne la première femme d'une longue liste ; mon but était uniquement que cette situation ne devienne pas pire qu'elle ne l'était déjà, même si cela signifiait avorter.  

J'étais égoïste et je le suis encore si ça vous intéresse.  

Bien sûr quand quelque chose ne m'arrange pas ça arrange les autres. Al-Rajah fils (j'vous jure que je vais me souvenir de son prénom... Un jour), il me faisait pitié à me lancer ses regards attristés et pleins de détresse durant notre entretien, ça m'a renforcée dans l'idée que je ne voulais pas être sa femme ; il ressemblait à un môme de 6 ans qui ne voulait pas rendre un jouet confisqué.  

Je ne supporte pas la possessivité, il me sortait par les trous du nez, j'ai même eu envie de l'étouffer avec les oreillers du canapé lorsqu'il a demandé à me parler seul devant nos pères qui auraient pu lui arracher la tête rien qu'en le regardant.  

Pourtant, si Mr Rajah ne voulait pas de moi dans sa famille, son fils voulait de notre enfant par tous les moyens. Ils ont donc quitté la pièce pour me laisser seule avec l'autre. J'ai son prénom sur le bout de la langue, mais ça ne me revient pas à croire que l'argent m'a crevée les yeux et le cœur.  

Le voile me dérangeait dans tous mes mouvements, je n'ai donc pas attendue une seconde de plus pour m'en débarrasser après que nos pères aient quitté la pièce. Il a d'abord fait un mouvement vers moi, mais je l'ai salement recalé en lui disant de rester loin de moi. Je l'ai même défié du regard, c'était tout ce que je pouvais faire, lui lancer un regard menaçant et affaibli. On aurait dit un animal blessé tellement, j'étais moche à voir.  

Il m'a posé des questions qui se voulaient sûrement avenantes, maintenant que j'y repense, mais elles m'ont plus irritée qu'autre chose. Elles tournaient toutes autour du même sujet : le bébé.  

« Tu as bien dormi ? »  
« Comment va le bébé ? »  
« Tu as faim ? »  
« Comment va le bébé ? »  
« À combien de mois es-tu ? »  
Et on a f*cking compris : comment va ce f*cking bébé !  

Je vous le dis à vous parce qu'on est potes, mais j'en suis venue à lui balancer mon poing en pleine poire tant il m'a énervée... Bon, il a surtout brassé de l'air mon poing, mais c'est vous dire le degré de colère. Je ne frappe pas pour des kinder moi (quoi que...).  

Enfin, je ne me suis pas gardée de lui dire la vérité entre deux gifles molles ; que je n'avais pas l'intention d'élever le bébé, contrairement aux apparences, qu'il était inenvisageable que j'arrête le lycée et que je devienne sa femme même si cela signifiait être à l'abri de la nécessité jusqu'à la mort.  

Vous auriez vu sa tête après mon speech, il ressemblait à un poisson globe gonflé de force à l'hélium. Il n'a pourtant pas abandonné et a commencé à me sortir des arguments pour me rendre favorable à un mariage avec lui. Il aurait pu me jurer fidélité en se castrant que j'aurais toujours dit non.  

J'ai précisée qu'il se rapprochait à chaque argument ?  

Je n'ai pas trop apprécié la proximité et j'ai plusieurs fois répété que je ne voulais pas m'unir à lui. Il a fallu que je hurle pour que nos pères reviennent comme des taureaux dans la pièce où nous offrions une scène des plus ridicule : moi tirant sur mon voile en hurlant à la mort, tandis qu'il tenait l'autre extrémité en répétant que je devais l'épouser.  

Je vous ai dit que c'était le jour le plus humiliant de ma vie ?  

Bref, pour conclure cet épisode digne d'une télénovela, monsieur Al-Rajah a été dans le sens de mon père : il nous a proposé de l'argent contre mon silence. Évidemment, ces gens-là ne donnent jamais de l'argent pour faire plaisir ; Al-Radin nous a envoyé un contrat la semaine suivante. Je n'ai retenu que ce qui m'intéressait à savoir, que si je renonçais à cet enfant en faveur de son fils, cela signifiait également que je renonçais à toute prétention au mariage avec ce dernier ; en échange, je recevais la somme promise ainsi qu'un soutien financier jusqu'à la fin de mes études (histoire que je ne vienne pas mendier chez eux pour de l'argent). Il y avait aussi une alternative si je voulais garder le petit : Je ne devrais jamais parler du père ou prétendre à un quelconque droit de pension ou autres aides de leur part. De véritables radins.

Vous me connaissez, je l’ai joué fine… J’ai pris la tune et j’ai continuée ma vie loin des Al-Rajah en envoyant les résultats médicaux chaque mois, histoire qu'ils ne me coupent pas les vivres.  

J’vous l’ai dit que j’étais prête à échanger les chiffres gagnants du loto contre ma fertilité. J’avais reçue une très belle somme pour un truc dont je ne voulais pas et je pouvais reprendre mes projets d'avenir avec leur soutien. Vous pensiez vraiment que j’allais dire non et être une jeune maman dévouée? J’y étais allée pour ça à la base rien d’autre.  

C’était la gigue dans ma tête, je ne pensais qu’à moi, mes chances de reprendre une vie normale, voire meilleure, mais lorsque j’ai proposée à mon père de prendre la moitié de la somme déjà versée, parce qu’il y en avait trop pour moi; il a refusé en me répondant que je ferai mieux de garder cet argent pour le jour où je voudrais récupérer mon enfant. Il avait tellement raison.  

J’ai passée les 9 mois suivants cette visite à glander à la maison, suivre mes cours par correspondance et manger toute sorte de mélange inconnu comme des brocolis au sucre ou du mafé avec du risotto. J’ai bien failli rendre Rado et Lukas fous avec mes caca pigeon (ET ce sont des snacks pour votre gouverne, merci).  

Pendant 9 mois, j’ai passée mes journées à lire des livres sur la grossesse et l’éducation d’un enfant tout en cherchant un plan d'avenir sûr. Je ne voulais pas voir l'autre idiot du coup je laissais mon père lui parler et je me contentais de manger mes chips de betterave sur le canapé. J’étais heureuse pour le bébé, même si je n'en voulais pas, il aurait son "père" si ce dernier voulait bien grandir et j'étais confiante en l'avenir. Je savais que je serais à terme en mars, mais la veille de mon anniversaire, j’ai paniqué lorsque le travail a commencé.  

J’ai passée les pires vingt-quatre heures de ma vie ; je garderai les détails pour moi, mais au moment de l’accouchement, j’ai eu une pensée pour Aïcha, Malika et même Amina. Je n’étais pas prête à être mère ou à mettre un enfant au monde et pourtant, je l’ai fait et lorsqu’il a poussé son premier cri, j’ai compris que je ne pourrais pas l’oublier comme je l’aurais voulu.  

Il était exactement comme je l’imaginais une fois propre. Il ressemblait davantage à son père qu’à moi, il était basané et avait autant de cheveux que lui. Je lui ai donné le sein et j’ai passée des heures à lui faire des compliments, un peu plus et je me désistais auprès d'Al-Rajah fils. Pour la première fois de ma vie, j’étais intéressée par autre chose que ma petite vie, j’étais obsédée par lui.  

Je ne savais pas comment l’appeler alors je me suis contentée de traduire le mot « prince » en malgache puis cet homme inutile a débarqué dans ma chambre et derrière lui, la réalité.  

Je ne pouvais pas garder Andriana et encore moins m’en occuper.  

Il est né le même jour que moi, quelle meilleure manière de me traumatiser à vie. Son père n'a même pas essayé de me convaincre de le garder, il en avait eu assez de moi et puis il avait une femme maintenant, une Japonaise qu'il avait emmenée avec lui. Je n'en avais rien à faire, je lui ai souhaité bonne chance avec sa planche à pain qui se tenait comme un piquet dans un coin de la pièce et j'ai embrassé le front de mon bébé alors qui s'endormait dans les bras de... Rachid ? On va l'appeler comme ça, je n'ai plus aucune idée d'insulte.  

Rachid a râlé en disant que le prénom que j'avais choisie était trop féminin pour un Al-Rajah. Même après lui avoir expliqué la signification du prénom, il continuait à râler. Il m'a dit qu'il changerait son premier prénom pour Assad, j'ai fait la forceuse pour qu'il garde Andriana au moins en deuxième prénom. Il m'a insultée puis a accepté. J’ai à peine pu caresser son visage joufflu, sentir ses petits doigts autour de mon doigt, ses lèvres aussi douces qu’une plume téter avec force et détermination. Mon bébé, mon prince, mon Andriana.  

J’ai pleuré à m’en arracher les yeux, quand Rachid l'a donné à cette fille en disant que c'était à présent leur enfant. Ce n'était pas le fait qu'il soit marié qui m'avait fait autant pleurer, c'était plutôt le fait que l'autre idiot s’approprie notre enfant comme le sien uniquement ; comme si mes 9 mois de galère n'étaient rien, qu'il m'avait utilisée pour satisfaire son désir de paternité. Il y a encore des nuits durant lesquelles j'ai l'impression d'encore l'entendre pleurer dans la maternité, tandis qu’ils quittaient la clinique avant de laisser le silence retomber derrière eux.  

Une fois Andri loin de moi, j’ai tentée de reprendre le cours de ma vie là où je l’avais laissée. À savoir : Dans les toilettes de mon meilleur ami.  

Lukas m’a accueillie pendant quelques mois, le temps que je me remette de la grossesse et que mon gros coup de mou passe. Je ne voulais pas imposer mon état à Rado qui devait jongler rentre son travail et ma famille qu’on avait gardée loin de mon secret.  

J’ai dit qu’il était quand même un bon père dans l’urgence et la difficulté ?  

Enfin, j’ai donc essayée pendant trois mois de redevenir insouciante, optimiste et forte. Je me dois de vous dire que cela a complètement raté. Je passais mes journées à pleurer et à demander après mon enfant. Lukas a été un véritable amour et m’a tirée vers le haut avec la seule chose qui me faisait aimer mon statut d’être vivant, non ce n’est pas l’argent. Bande de mauvais. C’est la course ; le fait de courir, de fendre l’air avec la seule force de mon corps et de ma volonté.  

J’ai d’abord refusée, mais il me trainait tous les jours de force, moi, la fille qui autrefois vivait uniquement pour courir toujours plus vite, il a dû me traîner sur une piste de course.  

Je me sentais comme une horrible loque, je n’avais jamais arrêtée le sport aussi longtemps ; ça faisait tout de même 9 mois ! Même Sonic Boom a besoin de temps pour revenir au sommet de sa forme après un arrêt aussi soudain. J’ai sué comme des petits oignons la première, puis la deuxième fois et ainsi de suite jusqu’à mon énième footing avec Luk.  

Je me suis souvenue pourquoi je courais et chaque jour à chaque pas que je faisais durant notre séance, j’avais l’impression de me rapprocher de mon fils.  

Avant, je ne visualisais que la victoire, le trophée, la première place sur le podium, mais à présent c’est lui que je vois… Et aussi les J.O, comprenez-moi c’était important à mes yeux même si je ne verrais jamais une seule de ces médailles entre mes mains, je continue à rêver d'une autre vie.  

Bon, il ne faut pas trop rêver non plus, je ne suis pas une véritable athlète et avec le corps que je me trimballe je peux continuer à espérer, ça m'apprendra à me prendre pour un kangourou en portant cet enfant à terme.  

Tout ça pour dire, qu'après cet épisode, je me suis rangée, j’ai fini mes études par correspondance et j’ai repoussé le souvenir de cet enfant que j’avais abandonné. Hélas un sentiment de culpabilité me prit en traître et je me suis mise à chercher Al-Rajah. J’ai d’abord pris contact avec la belle-mère de Rachid qui m’indiqua après 6 mois de harcèlement qu'il avait déménagé au Japon avec sa nouvelle poule et mon fils, car leur mariage relevait du choix de l'Incontestable. J’ai eu du mal à y croire.

Je savais que Rachid avait des origines japonaises par sa mère qui était retournée dans son pays après avoir reçu sa lettre de l'Incontestable, mais je ne savais pas qu'il avait une puce. J'avais des connaissances de base au sujet de l'Incontestable et de la puce, mais je n'étais pas très à la page concernant les métissages.  

L’opinion publique ainsi que celle de mes proches et surtout de ma tante Rania au sujet de l’Incontestable m’avait jusqu'à présent toujours amenée à penser que les Japonais vivaient sous une dictature, sans le reconnaître et que leurs enfants étaient endoctrinés dès le jardin d’enfants. Rien de très rassurant, pourtant j'étais intriguée par ce système uniquement basé sur le chiffre et les statistiques. Je ne suis pas spécialement matheuse, mais j'ai plus eu confiance envers cette machine qu'envers l'être humain quand j'ai regardé l'histoire de ma famille et ma propre bêtise.

N'étant pas totalement hostile à ce système étranger, je ne pouvais tout de même pas me résoudre à accepter qu'on est blessé mon seul enfant même si cela lui permettait d'avoir un avenir meilleur que le mien.  

Il était hors de question que mon fils se fasse implanter quoique ce soit, même pour son bien. Je vous ai dit qu'il m'arrive de ne pas écouter mes propres conseils.

J’avoue ne pas avoir beaucoup réfléchi avant de préparer mon départ. J’ai mené des recherches et je pensais avoir tiré un super plan : déménager là-bas pour une histoire d'étude de la langue et de la culture (que je ne causais pas du tout), me pointer chez l'autre con, récupérer mon gosse en utilisant l'argent que son vieux père m'avait donné pour payer un super avocat et me tirer fissa de leur île. Un plan digne d’une télénovela à succès, sauf qu’ici j’ai tout raté (pour changer).  

Tout d'abord, je suis arrivée comme une fleur sans aucun plan supplémentaire ; au départ je pensais pouvoir me présenter sur le territoire avec un visa long séjour puis de le prolonger le temps qu'il faudra.

Ils m’ont vite fait comprendre que si je voulais déménager comme je l'avais prévu et rester plus de deux ans, je devais me soumettre aux lois et donc à leur puce machin bidule. Bien sûr, j'ai essayé de négocier, mais c'était accepter cette puce ou devoir faire un an et quitter l'archipel si je ne voulais pas être obligée de prendre la nationalité japonaise. Je me doutais bien qu'à l'heure actuelle mon petiot était un citoyen japonais. Il était hors de portée pour moi et un an était trop peu pour appliquer mon plan "sauver le bébé Andri". J'ai donc courbé l'échine et j'ai ravalé ma rage pour me concentrer sur un plan B. Hélas, je n'avais rien prévu au sujet de la puce. J’ai donc fait ce que je fais à chaque fois que mes plans foirent : J’ai improvisé.  

J’ai arpentée les commerces à la recherche d’un job et je me suis brutalement confrontée à la différence linguistique ; je causais allemand et eux japonais, vous voyez le problème ou vous êtes tous presbytes ?
Donc, je me suis inscrite dans une centre pour suivre des cours de japonais et j'ai poursuivie mon improvisation pour finalement atterrir dans un casting Disney.

Le vrai contexte est que j’avais louée mon actuelle chambre dans mon actuelle colocation et durant ma première semaine dans la capitale, j’ai demandée à mes colocataires s’ils avaient des boulots à me recommander. Ils m’ont tous dit de passer le casting Disney, car il n’était pas nécessaire de parfaitement savoir parler japonais et aussi parce qu'ils y travaillaient tous soit sur les parades soient dans la partie artistique. J’ai donc profitée de leur présence pour me mettre à la page et j’ai passée le casting ainsi que l’entretien en me répétant que c’était mieux que d’être serveuse.  

Résultat, j’ai commencée à bosser deux semaines après mon arrivée. Ce fut une année riche en émotion et en événement. Je m’étais à nouveau centrée sur mon petit monde, j'avais appris que n'ayant que 19 ans à mon arrivée, j'étais encore mineure ici, donc, si je voulais attaquer Le voleur de bébé en justice il aurait fallu que mon père soit là pour me représenter et je refusais de devoir l'appeler à la rescousse. J'ai donc pris mon mal en patience, je me répétais que sans une situation stable, je pouvais toujours rêver pour récupérer mon garçon même en ayant 20 ans pile et que je n’avais plus qu’à attendre ce fameux vingtième anniversaire pour pouvoir agir.

C'est donc ma majorité civile et pénale en poche fois que je me suis mise à chercher un avocat et un détective pour retrouver Rachida Al-Radine dont je ne me souvenais plus du prénom (pour changer). Hélas, la nature ne voulait pas me laisser tranquillement faire ma vie.  

Le 12 octobre, j’ai cru que j’allais mourir ; cette crainte de la mort imminente, tandis que les vagues dévoraient le parc d'attractions et que j'aidais à réunir les visiteurs dans des abris (je sais être gentille oui), m’a fait réaliser que je n’avais rien accomplie de glorieux dans ma vie si ce n’est d’avoir eu un gosse. Ma vie devenait vraiment n’importe quoi.  

Étant maintenant une citoyenne japonaise malgré moi, j’ai continué ma vie en courant les annonces de détective. Un jour, je pourrais tenir mon fils dans mes bras et me dire qu’au moins une fois dans ma vie, j’ai fait quelque chose de correct, vous ne pensez pas ?

Honoka Nicolson
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Inscrit.e le : 23/06/2014

Les plus du perso :
Je suis: neutre.
Époux/se : Zetsu Izumo
Autre: Remerciements, big up, infos à savoir ?
Fast'action de Logan
Fast'action de Logan
posté
le Jeu 9 Aoû - 21:29
par Honoka Nicolson
Re-bienvenue et bon courage pour ta fiche o/
Hirojiro Aijo
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Les plus du perso :
Je suis: anti-Incontestable.
Époux/se : Lonely in gorgeous
Autre: Il imite probablement Dio en mediumvioletred (#C71585)♥
SERIAL LOVER
SERIAL LOVER
posté
le Jeu 9 Aoû - 21:52
par Hirojiro Aijo
Regardez ce que j'ai trouvé Ajhard'hui L'argent n'achète pas le bonheur, mais il m'achète moi. - Ajhar 901032552

Ajhar
A jar
Une jarre
Spoiler:
L'argent n'achète pas le bonheur, mais il m'achète moi. - Ajhar Vase-ou-jare-cointreau-freres-fils_original

Je suis une peine perdue
Rebienvenue c:
Je rime et c'pas un crime
L'argent n'achète pas le bonheur, mais il m'achète moi. - Ajhar 2432113367

J'espère ne pas te confondre avec quelqu'un d'autre mais j'attends toujours mes gaufres L'argent n'achète pas le bonheur, mais il m'achète moi. - Ajhar 1451543918
Fubuki Hartcher
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Les plus du perso :
Je suis: pro-Incontestable.
Époux/se : a (not yet) gay doctor named Elliot
Autre: Je cause en CRIMSON (#DC143C).
Drunk Grumpy Cat

posté
le Jeu 9 Aoû - 22:02
par Fubuki Hartcher
A jar
du coup
Jar Jar Binks
Spoiler:
L'argent n'achète pas le bonheur, mais il m'achète moi. - Ajhar 220px-Jjportrait

Pardon hein, je continuais sur la lancée de mon stupide futur mari HEH

Anyway, good luck pour la fin de ta fiche, le perso a déjà l'air super prometteur, j'ai hâte d'en lire plus ! Bon courage ♥️
Kamui K. Kiryuin
Messages postés : 18
Inscrit.e le : 07/08/2018
posté
le Jeu 9 Aoû - 23:21
par Kamui K. Kiryuin
Tu sais déjà que je t'aime
Vole petite Ajhar avec le nom/prénom le plus long du monde ~
Ajhar F. Raberahona-R
Messages postés : 30
Inscrit.e le : 09/08/2018

Les plus du perso :
Je suis: pro-Incontestable.
Époux/se : Célibataire.
Autre: Veut retrouver et reprendre son fils qui a maintenant 5 ans
posté
le Jeu 9 Aoû - 23:42
par Ajhar F. Raberahona-R
MOUAHAHAHAHAHAHAHAH

Merci pour ce nouvel accueil *flopée de cœur*

Honoka > Merci beaucoup Honoka  L'argent n'achète pas le bonheur, mais il m'achète moi. - Ajhar 2244379341

Kentaro > JE SUIS DEMASQUEEEUH ! Le renard payera son dû promis me mange pas L'argent n'achète pas le bonheur, mais il m'achète moi. - Ajhar 1055899934

Natsume > Il fallait qu'elles sortent et vous les avez libérééééé ! Maintenant il faut les rattraper *lui passe un magic stick* À toi de jouer Natsume Joke Captor L'argent n'achète pas le bonheur, mais il m'achète moi. - Ajhar 460889352

Kamui > Oui je le saaaais krkrkr
Aussi loin que soleil couchant mon bichon L'argent n'achète pas le bonheur, mais il m'achète moi. - Ajhar 1986680169
Pavel K. Di Luca
Messages postés : 745
Inscrit.e le : 25/05/2015

Les plus du perso :
Je suis: neutre.
Époux/se :
Autre:
♥ Le Saint Panda Ficus ♥
♥ Le Saint Panda Ficus ♥
posté
le Ven 10 Aoû - 0:24
par Pavel K. Di Luca
Toi, j'aime déjà ton perso', vivement que tu écrives le reste ♥️

Rebienvenue ♥️
Invité
Anonymous
Invité
Invité
Invité
posté
le Ven 10 Aoû - 16:41
par Invité
Omg juste à cause du vava j'me disais "azy j'vais lâcher un mot sur sa fiche" puis après j'ai lu et j'me suis dis : Damn. Trop d'potentiel.

Alors
KEWKEW L'AJHAR LA JARRE

Moon Raitô
Messages postés : 427
Inscrit.e le : 22/03/2018

Les plus du perso :
Je suis: pro-Incontestable.
Époux/se : Un adorable chaton ♥
Autre:
Croquette
posté
le Ven 10 Aoû - 19:55
par Moon Raitô
Ce nom 'w' *va devoir s’entraîner à la prononciation dis donc* L'argent n'achète pas le bonheur, mais il m'achète moi. - Ajhar 517494357
Re-bienvenue à toi ♥️
Comme l'a si bien dit ma chère VDD, y'a un potentiel de fifou chez Ajhar ! Curieuse de lire la suite >w< (Puis Tiana quoi gniih ♥️)
Bonne fin de rédaction ♥️ *tend les cookies d'encouragement*
Ajhar F. Raberahona-R
Messages postés : 30
Inscrit.e le : 09/08/2018

Les plus du perso :
Je suis: pro-Incontestable.
Époux/se : Célibataire.
Autre: Veut retrouver et reprendre son fils qui a maintenant 5 ans
posté
le Lun 13 Aoû - 17:53
par Ajhar F. Raberahona-R
Ooooowh merci à vous keur keurk keeeeur sur voous L'argent n'achète pas le bonheur, mais il m'achète moi. - Ajhar 4228984879

Karl > Mmmh merci Karlota.. J'y travaille promis L'argent n'achète pas le bonheur, mais il m'achète moi. - Ajhar 872998743

Aubépine > Aaaah je ne me libérerai jamais de ce surnom L'argent n'achète pas le bonheur, mais il m'achète moi. - Ajhar 3912395661 bien fait pour moi XD
Merci pour l'appréciation, du coup j'ai l'impression que la suite de ma fiche n'arrivera pas à la cheville de ma fiche d'identité XD pas grave, elle y survivra °3°

Moon > Merci pour les cookies et l'encouragement *les garde de côté pour la suite de sa fiche*
Tiana c'est juste... Tiana quoi bruuh L'argent n'achète pas le bonheur, mais il m'achète moi. - Ajhar 433025899
Et ne t'inquiète pas pour le nom... Suffit d'éternuer L'argent n'achète pas le bonheur, mais il m'achète moi. - Ajhar 1845802901 /BUS
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posté
le Lun 13 Aoû - 19:34
par Invité
Rebienvenue du coup o/

Mais j'avoue, je lis Jaffar, à chaque fois. Voilà, c'est dit.

Donc tu seras Jaffar et pifétou. :B
Bacon L. Beigbeder
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posté
le Sam 18 Aoû - 14:38
par Bacon L. Beigbeder
(Re) Bienvenue ! Demande de délai, accordée, rajout d'une semaine. L'argent n'achète pas le bonheur, mais il m'achète moi. - Ajhar 1728200632
Bacon L. Beigbeder
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posté
le Dim 26 Aoû - 18:14
par Bacon L. Beigbeder
Délai dépassé. Ajout des trois jours supplémentaires ! :)
Ajhar F. Raberahona-R
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posté
le Dim 26 Aoû - 18:16
par Ajhar F. Raberahona-R
Désolée et merci pour les trois jours en plus :)
Bacon L. Beigbeder
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posté
le Dim 26 Aoû - 18:17
par Bacon L. Beigbeder
Pas de soucaaaay !
Seyfried Bellandi
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Reine des Chagasses
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posté
le Mer 29 Aoû - 13:53
par Seyfried Bellandi
Analyse de fiche

Le staff de Just Married te souhaite la rebienvenue sur le forum L'argent n'achète pas le bonheur, mais il m'achète moi. - Ajhar 3766924225

Physique
à peine sorti de mon concert solo -> sortie
le jean de cuir -> soit c'est en jean soit c'est en cuir, entre les deux il faut choisir L'argent n'achète pas le bonheur, mais il m'achète moi. - Ajhar 2634931042
Je retire la serviette qui retenait -> qui les retenait
pour être sûr -> sûre
C'est ça, où devoir les démêler -> ou
j'ai même des poignets d'amour -> poignées
je suis plus épanoui au travail -> épanouie

Caractère
Lukas m'avait dit que son avion arrivé -> manque un mot ici L'argent n'achète pas le bonheur, mais il m'achète moi. - Ajhar 719878181
je suis persuadé que j’en suis allergique -> persuadée
et je deviens aigri -> aigrie
elle avait sûrement dû -> du
Après m’avoir ennuyé -> ennuyée
Il sait que c’est talon d’Achille -> mon ?
mais déjà que je n’aime pas être touché -> touchée
en générale -> général
C’est suffisant pour que je sois dégoûté -> dégoûtée
j’ai moi-même vécu cette situation où, personne ne parvenaient à comprendre -> parvenait + pb de virgule
APROUVE -> APPROUVE
celui qui m’a entraînait -> entraînée
Je prends peu de photo -> photos
L’épisode d’Arlo m’a dégoûté -> dégoûtée
m’a rendu fragile -> rendue
jouer sur ma retenu -> retenue
La jalousie et possessivité -> la ?
Je haïs ça -> hais
je me suis laissé attire -> laissée attirer
Je vous le dire, l'alcool est dangereuse -> dangereux + peux ? manque le verbe here too
je vois tous les hommes comme de potentiel prison -> potentielles prisons
je ne mettais pas réellement intéressée -> m'étais
chaque soir me couche en étant heureuse de ne pas l'avoir reçu -> je ? + reçue

Histoire
Il y a quand même pas mal de fautes, je te liste celles que j'ai relevées jusqu'à la moitié à peu près mais je te laisse faire une bonne relecture dans l'ensemble histoire d'en virer une partie L'argent n'achète pas le bonheur, mais il m'achète moi. - Ajhar 2078551763

vous vous êtes hypocrite -> Vous, vous êtes hypocrites
m'a dirigé -> dirigée
alors visens pas -> viens ?
bien que les années mettent fait comprendre -> m'aient (faute récurrente on dirait)
une demi-petit-fille -> petite
Amina a dû se résoudre -> a du (faute récurrente aussi)
elle n'a rien retenue du caractère volatile -> retenu
l'idée que je sois une Malgache de mes cheveux bouclés à mes orteils dodus leur convenaient -> convenait
Je suis née la même année que Jamila, Dounia nous a rejoint -> rejointes
papi agitait sa babouche en nous spoliant l'intégralité de notre punition  -> j'imagine que c'est spoilant (ceci dit la babouche, c'était poilant L'argent n'achète pas le bonheur, mais il m'achète moi. - Ajhar 2432113367 )
je n'ai définitivement plus rien crains d'elle car, mon père est apparu -> pb de virgule + craint
N'attends jamais qu'on t'accorde tous, mais prend-le quand tu en as besoin -> tout + prends
le club de course du lycée ou je venais d'entrer -> où
Certes, on s'était vu durant les réunions -> vus
je serais parti -> partie
ils ont peur d'être dans le noir ou enfermé -> enfermés
ils m'ont rebaptisé -> rebaptisée
le seul Arlo que je connaissais été -> était
moi, j'étais taillé comme une Artémis  -> taillée
en un mot dépourvu de toutes connotations violentes ou dégradantes -> connotation
fréquenter des garçons plus âgé -> âgés
bien d'autres bêtises très tentante -> tentantes
je mettais détruit la santé  -> m'étais
j'ai accusé mon père de m'avoir laissé tomber enceinte -> laissée
ouais, je suis culotté -> culottée
je me suis fait défoncer comme jamais -> faite
lorsqu'il a dû me prendre en charge -> du
j'avais carrément adhéré à l'idée d'être payé -> payée
sans pensée à me mettre dans leur lit -> penser
mais il m'a arrêté -> arrêtée
mes yeux on rencontrer -> rencontré
Je me suis maudit -> maudite
il m'a rassurée et à pris -> a
Tout d'abord, il m'a reconnu devant la loi -> reconnue
nous sommes allé -> allés

J'ai un souci avec la filiation, elle est née durant le mariage d'Amina et Peter donc légalement elle est aussi la fille de Peter à moins qu'il ne l'ait dénoncée (à préciser le cas échéant). Parce qu'un enfant né dans le cadre d'un mariage est présumé rejeton des deux parents à moins que quelqu'un conteste la paternité du père (auquel cas il a 5 ans pour le faire). Ce quelqu'un peut être le père lui-même, il n'a qu'à prouver qu'il n'est pas le géniteur du gamin.

Parce que le souci c'est que l'une des constantes du droit est qu'un enfant ne peut avoir que deux parents, pas plus. Or, si elle a déjà Peter, on ne peut pas rajouter son père biologique à part par adoption simple (auquel cas elle n'est pas reconnue par lui à proprement parler, même si elle peut porter son nom accolé au sien).

Sinon concernant ses ambitions de mère porteuse, elle compte profiter du système pour retrouver son enfant -> c'est à dire ? Magouiller avec l'administration pour récupérer le registre ? Ca n'a pas de sens. Parce que tant qu'à faire autant passer par un détective privé ou autre, c'est quand même moins chiant et aléatoire non ? Déjà que les chances de le retrouver sont minces...
Surtout qu'en prime elle a déjà eu une grossesse où son gamin lui a été enlevé, elle l'a super mal vécu, est-ce que c'est vraiment logique de vouloir retenter ça ?

Enfin bref, voilà les points qui m'ont chiffonné, je te laisse corriger tout ça ainsi que les fautes (souvent des erreurs de mots oubliés/mal utilisés, é/er, du/dû et des fautes de genre, rien de bien compliqué à repérer avec un logiciel type bonpatron).

Conclusion
Fiche très marrante à lire, Ajhar est vraiment un personnage sympathique. Après il reste beaucoup de fautes, je te laisse les corriger mais à part ça et les deux/trois points qui me dérangent, ça passe L'argent n'achète pas le bonheur, mais il m'achète moi. - Ajhar 3766924225


Bon courage pour les modifications ! En cas de problème, de doute, n'hésite pas à contacter un des membres de l'administration, nous serions ravis de te venir en aide ! :)

Analyse : 1/3
Nous analysons au maximum trois fois une fiche, après cela, si nous ne pouvons toujours pas la valider, nous serons malheureusement obligés de la refuser. Nous ne pouvons nous permettre de reprendre chaque fiche dix ou vingt fois, cela serait autant pénible pour vous que pour nous. Merci de votre compréhension. ♥️

▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬ ◆ ▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬

L'argent n'achète pas le bonheur, mais il m'achète moi. - Ajhar 181202111716271804

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Ajhar F. Raberahona-R
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posté
le Ven 31 Aoû - 1:32
par Ajhar F. Raberahona-R
Tout d'abord merci pour les fautes, s'en est honteux tellement elles piquent les yeux (je devrais changer de verres sous peu, c'est plus viable comme ça xD)

J'ai tenté d'éclaircir sans pour autant copier wikipédia, qu'est-ce que tu en penses ?

Filiation a écrit:

"Donc, Amina, fille aînée d'un homme à femmes, avait la belle vie avec son beau prince charmant, pourtant mademoiselle a trouvé le moyen de copuler avec un arriviste et de me pondre huit mois après son mariage en assurant que j'étais le fruit de sa lune de miel avec Peter. Il n'était pas con non plus le Peter, il a vu ma pure belle gueule de bébé malgache et il lui a fait cracher le morceau à la gueuse... Ou alors, il avait simplement compris qu'elle l'avait trompé. Je sais uniquement qu'il y a eu un test ADN et que grâce au résultat il a pu prouver que je n'étais pas sa morveuse. Conclusion, j'ai pris le nom de jeune fille d'Amina et j'ai été congédiée chez mes grands-parents après deux mois dans le foyer Hoffmann."


"Comme je n'étais pas l'enfant de Peter et que ce dernier s'était assuré que ce soit prouver en contestant sa paternité, le poste était toujours vacant du coup étant mon père biologique, il a voulu me reconnaître et bien sûr Amina c’est fait une joie de ramener ses vieux pieds devant l’État civil, j'ai insisté pour garder mon nom du coup c’est pour ça que j’ai un double nom. Après ça, nous sommes allés à la rencontre des Al-Rajah. Mon père estimait que je n'étais pas capable d'assumer une telle charge et je lui ai donné raison. Moi, j'vous l'dis : Les héritiers ont vraiment la belle vie."
Ensuite pour le plan foireux, mon but justement était qu'il le soit. Maintenant c'est sûre que vouloir devenir mère porteuse alors qu'elle regrette d'avoir donné le sien n'est pas logique dont j'ai tenté de garder son idée de plan sans aller jusqu'au bout et en piquant dans ton idée de détective L'argent n'achète pas le bonheur, mais il m'achète moi. - Ajhar 872998743

Recherche de son fils a écrit:
"Tout d'abord, je suis arrivée comme une fleur sans de véritables informations ; au départ je pensais pouvoir me glisser entre les mailles du filet, mais ils m’ont vite fait comprendre que si je voulais rester, je devais me faire charcuter pour mettre leur puce machin bidule. Après quoi j'ai cherché à devenir mère porteuse, mais n'ayant pas l'âge requis, j’ai fait ce que je fais à chaque fois que mes plans foirent ; J’ai improvisé."

"Le 12 octobre, j’ai cru que j’allais mourir, cette crainte de la mort imminente tandis que les vagues dévoraient le parc, m’ont fait réaliser que je n’avais rien accompli de glorieux dans ma vie si ce n’est d’avoir eu un gosse. Une fois mon anniversaire passé, je suis retournée à la clinique pour repasser l’entretien et devenir une mère porteuse, mais au fur et à mesure que l’on m’expliquait en quoi consistait le boulot, je me rendis contre que j’avais fait fausse route et que même si je gagnais de l’argent, ça ne me permettrait pas de retrouver mon bébé. Je me suis rétractée et j’ai cherché une autre solution, il ne me restait plus qu’à chercher un détective. Ma vie devenait vraiment n’importe quoi.  

Étant maintenant une citoyenne japonaise malgré moi, j’ai continué ma vie en courant les annonces de détective. Un jour je pourrais tenir mon fils dans mes bras et me dire qu’au moins une fois dans ma vie, j’ai fait quelque chose de correct, vous ne pensez pas ? "

Et s'il te plaît laisse-moi te brûler les yeux maintenant, j'ai encore des doutes sur ma relecture (je savais que j'aurais pas dû fêter mon anniversaire, mais j'ai craqué comme d'habitude XD)
Seyfried Bellandi
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Reine des Chagasses
posté
le Lun 3 Sep - 0:25
par Seyfried Bellandi
Analyse de fiche


Histoire

les rendez-vous innocent -> innocents
je me suis fait engrosser -> faite
dans la toilette -> les toilettes
pour une fois, que je faisais bien quelque chose -> vire la virgule, elle coupe mal la phrase
Amina c’est fait une joie de ramener -> s'est
mon père à exposer la situation -> a exposé
mon père m'avait un peu briefé -> briefée
Je comprenais des brides -> bribes
même si cela signifié avorter -> signifiait
c'était tout ce que je pouvais faire, lui lancé un regard -> lancer
elles m'ont plus irrité qu'autre chose -> irritée
comment va se f*cking bébé -> ce
parce qu'on est pote -> potes
tant il m'a énervé -> énervée
je ne devrais jamais parlait -> parler
J’y étais allé -> allée
il m’a dit que je ferai mieux de garder cet argent pour le jour où je voudrais récupérer mon enfant -> what. C'est pas possible, quand tu laisses ton enfant à l'adoption tu peux être certaine que tu ne le récupèreras pas (tu ne peux pas le laisser en pension X ans et revenir comme une fleur la bouche en coeur L'argent n'achète pas le bonheur, mais il m'achète moi. - Ajhar 3766924225 )
je garderais les détails pour moi -> garderai
reprendre le court de ma vie -> cours
Lukas m’a accueilli -> accueillie
ma famille qu’on avait gardé -> gardée
Je me dois e vous dire -> de
m’a tiré vers le haut -> tirée
il a dû me traîner -> du
je ne verrais jamais une seule de ses médailles entre mes mains -> verrai + ces
je me suis rangé -> rangée
je me suis mis à chercher -> mise
qui m’indiqua après six mois harcèlement -> de harcèlement
m’avait amené à penser -> amenée
déménager là-bas, devenir mère porteuse et profiter du système -> Cette ligne me dérange toujours. Elle n’a pas besoin de devenir mère porteuse, c’est incohérent avec le perso car elle a déjà eu un enfant qui lui a été arraché. A la place, elle peut peut-être se voir infiltrer l’administration ou se faire embaucher dans un organisme d’adoption local, je ne sais pas, mais elle n’a pas besoin de devenir mère porteuse dans tous les cas.
je me suis brutalement confronté -> confrontée
Ils m’ont tous dis -> dit

Conclusion
Tout d'abord désolé pour le temps que j'ai mis à repasser sur ta fiche, j'ai rallongé ta deadline en conséquence.

Beaucoup moins de fautes, bravo L'argent n'achète pas le bonheur, mais il m'achète moi. - Ajhar 1362171446 Il faudra cependant que tu fasses attention aux erreurs que tu fais sur les accords en genre par rapport au je/moi, parce que Ajhar est une fille rappelons-le L'argent n'achète pas le bonheur, mais il m'achète moi. - Ajhar 2078551763

Je te laisse faire les petites modifications que j'ai listées, sinon c'est bientôt nickel !


Bon courage pour les modifications ! En cas de problème, de doute, n'hésite pas à contacter un des membres de l'administration, nous serions ravis de te venir en aide ! :)

Analyse : 2/3
Nous analysons au maximum trois fois une fiche, après cela, si nous ne pouvons toujours pas la valider, nous serons malheureusement obligés de la refuser. Nous ne pouvons nous permettre de reprendre chaque fiche dix ou vingt fois, cela serait autant pénible pour vous que pour nous. Merci de votre compréhension. ♥️

▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬ ◆ ▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬

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Ajhar F. Raberahona-R
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Autre: Veut retrouver et reprendre son fils qui a maintenant 5 ans
posté
le Mar 4 Sep - 23:00
par Ajhar F. Raberahona-R
J'ai bien pris en compte tes remarques et du coup j'ai gardé la forme en changeant certaines choses pour en ajouter d'autres.

D'abord la décision concernant le bébé, au lieu de l'adoption j'ai mis que le père le gardait

Qui garde Andri ?:
Pourtant, bien que son père ne voulait pas de moi dans sa famille, il voulait de l'enfant même s'il n'avait pas été conçu dans le cadre d'un mariage.

En suite je suis revenue sur les "clauses" du contrat histoire qu'elles soient en accord avec l'idée au-dessus

Comment retenir les clauses d'un accord:
Bref, pour conclure cet épisode digne d'une télénovela, monsieur Al-Rajah a été dans le sens de mon père : il nous a proposé de l'argent contre mon silence. Évidemment, ces gens-là ne donnent jamais de l'argent pour faire plaisir ; Al-Radin nous a envoyé un contrat la semaine suivante. Je n'ai retenue que ce qui m'intéressait à savoir, que si je renonçais à cet enfant en faveur de son fils, cela signifiait également que je renonçais à toute prétention au mariage avec ce dernier ; en échange, je recevais la somme promise ainsi qu'un soutien financier jusqu'à la fin de mes études (histoire que je ne vienne pas mendier chez eux pour de l'argent). Il y avait aussi une alternative si je voulais garder le petit : Je ne devrais jamais parler du père ou prétendre à un quelconque droit de pension ou autres aides de leur part. De véritables radins.

Un petit passage où j'ai remplacé l'organisme d'adoption par les Al-Rajah et la femme qui vient prendre Andriana par le père du coup (qu'on va appeler Rachid parce que je n'avais vraiment plus d'idée de nom d'oiseau XD)

Un bébé pour les Al-Rajah:
Il était exactement comme je l’imaginais une fois propre. Il ressemblait davantage à son père qu’à moi, il était basané et avait autant de cheveux que lui. Je lui ai donné le sein et j’ai passée des heures à lui faire des compliments, un peu plus et je me désistais auprès des Al-Rajah. Pour la première fois de ma vie, j’étais intéressée par autre chose que ma petite vie, j’étais obsédée par lui.
[...]
Son père n'a même pas essayé de me convaincre de le garder, il en avait eu assez de moi et puis il avait une nouvelle copine, une Japonaise qu'il avait emmené avec lui. Je n'en avais rien à faire, je lui ai souhaité bonne chance avec sa planche à pain qui se tenait comme un piquet dans un coin de la pièce et j'ai embrassée le front de mon bébé alors qui s'endormait dans les bras de... Rachid ? On va l'appeler comme ça, je n'ai plus aucune idée d'insulte.

Rachid a râlé en disant que le prénom que j'avais choisie était trop féminin pour un Al-Rajah. Même après lui avoir expliqué la signification du prénom, il continuait à râler. Il m'a dit qu'il changerait son premier prénom pour Assad, j'ai fait ma forceuse pour qu'il garde Andriana au moins en deuxième prénom. Il m'a insultée puis a accepté. J’ai à peine pu caresser son visage joufflu, sentir ses petits doigts autour de mon doigt, ses lèvres aussi douces qu’une plume téter avec force et détermination. Mon bébé, mon prince, mon Andriana.

J’ai pleurée à m’en arracher les yeux, quand Rachid l'a donné à cette fille en disant que c'était un cadeau de mariage. Ce n'était pas le fait qu'il se marie qui m'avait fait autant pleurer, c'était plutôt le fait que l'autre idiot le présente comme un cadeau ; comme si mes 9 mois de galère n'étaient rien, qu'il m'avait utilisé pour satisfaire cette vieille meuf. Il y a encore des nuits durant lesquelles j'ai l'impression d'encore l'entendre pleurer dans la maternité, tandis qu’ils quittaient la clinique avant de laisser le silence retomber derrière eux.

Du coup le but de son voyage change en restant le même (oui je sais ça ne veut rien dire, il est bientôt 23 heures j'ai un peu le droit U_U)

Nouvel objectif:
Tout ça pour dire, qu'après cet épisode, je me suis rangée, j’ai fini mes études par correspondance et j’ai repoussée le souvenir de cet enfant que j’avais abandonné. Hélas un sentiment de culpabilité me prit en traître et je me suis mise à chercher Al-Rajah. J’ai d’abord pris contact avec la mère de ce dernier qui m’indiqua après 6 mois de harcèlement que Rachid avait déménagé au Japon avec sa nouvelle poule et mon fils. J’ai eu du mal à y croire ; je savais que la japonaise était d'actualité et qu'il voulait l'épouser, mais je ne pensais pas qu'il l'aimait au point de changer de pays pour elle. J'avais des connaissances de base au sujet du système particulier autour de la natalité et des mariages.
[...]
J’avoue ne pas avoir beaucoup réfléchie avant de préparer mon départ. J’ai menée des recherches et je pensais avoir tiré un super plan : déménager là-bas pour une histoire d'étude de la langue et de la culture (que je ne causais pas du tout), me pointer chez l'autre con, récupérer mon gosse en utilisant l'argent que son vieux père m'avait donné pour payer un super avocat et me tirer fissa de leur île. Un plan digne d’une télénovela à succès, sauf qu’ici j’ai tout ratée (pour changer).

Tout d'abord, je suis arrivée comme une fleur sans aucuns plans supplémentaires ; au départ je pensais pouvoir me présenter sur le territoire avec un visa long séjour puis de le prolonger le temps qu'il faudra.

Ils m’ont vite fait comprendre que si je voulais déménager comme je l'avais prévu et rester plus de deux ans, je devais me soumettre aux lois et donc à leur puce machin bidule. Bien sûr, j'ai essayée de négocier, mais c'était accepter cette puce ou devoir faire un an et quitter l'archipel si je ne voulais pas être obligée de prendre la nationalité japonaise. Je me doutais bien qu'à l'heure actuelle mon petiot était un citoyen japonais. Il était hors de portée pour moi et un an était trop peu pour appliquer mon plan "sauver le bébé Andri". J'ai donc courbée l'échine et j'ai ravalée ma rage pour me concentrer sur un plan B. Hélas, je n'avais rien prévue au sujet de la puce. J’ai donc fait ce que je fais à chaque fois que mes plans foirent : J’ai improvisé.

Résultat, j’ai commencée à bosser deux semaines après mon arrivée. Ce fut une année riche en émotion et en événement. Je m’étais à nouveau centrée sur mon petit monde, j'avais appris que n'ayant que 19 ans à mon arrivée, j'étais encore mineure ici, donc, si je voulais attaquer Le voleur de bébé en justice il aurait fallu que mon père soit là pour me représenter et je refusais de devoir l'appeler à la rescousse. J'ai donc pris mon mal en patience, je me répétais que sans une situation stable, je pouvais toujours rêver pour récupérer mon garçon même en ayant 20 ans pile et que je n’avais plus qu’à attendre ce fameux vingtième anniversaire pour pouvoir agir.

J'ai été à la chasse au accords de genre et aux fautes même si je soutiens que tu devrais vraiment le laisser te crever les yeux pour t'éviter une troisième fois de souffrir T^T
Seyfried Bellandi
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posté
le Mer 5 Sep - 13:44
par Seyfried Bellandi
Analyse de fiche

Alors ouais y a carrément moins de fautes, je t'envoie juste celles que j'ai relevées pour que ça soit propre mais sinon bien joué. Par contre les (grosses) modifs que tu as faites ont encore un peu de mal à passer avec le contexte. Je vais te laisser des pistes pour que ça puisse fonctionner, en revanche c'est aussi la dernière fois que je passerai sur ta fiche L'argent n'achète pas le bonheur, mais il m'achète moi. - Ajhar 3637992759

Je te conseille de ne modifier que ce que je t'envoie, car le mieux est l'ennemi du bien L'argent n'achète pas le bonheur, mais il m'achète moi. - Ajhar 4115966937

Histoire

Je n'ai retenue -> retenu
une Japonaise qu'il avait emmené -> emmenée
j'ai embrassée -> embrassé
le prénom que j'avais choisie -> choisi
J’ai pleurée -> pleuré
Rachid l'a donné à cette fille en disant que c'était un cadeau de mariage -> Euh, un bébé c'est pas un cadeau de mariage plutôt un empoisonnement du mariage si tu veux L'argent n'achète pas le bonheur, mais il m'achète moi. - Ajhar 719878181 donc il vaut mieux que ça soit sa volonté d'avoir le bébé pour lui parce que c'est son fils, son sang d'Al-Rajah (je sais pas, un truc du genre). Sinon ça n'a aucun sens en fait L'argent n'achète pas le bonheur, mais il m'achète moi. - Ajhar 3766924225
il m'avait utilisé -> utilisée
j’ai repoussée le souvenir de cet enfant -> repoussé
je savais que la japonaise était d'actualité et qu'il voulait l'épouser, mais je ne pensais pas qu'il l'aimait au point de changer de pays pour elle -> Elle est japonaise, elle va être mariée de force par l'Incontestable. Lui ne l'est pas, donc non. A mon avis, le moyen le plus simple pour rectifier ton histoire c'est de dire que lui aussi a la puce (genre sa mère est jap je sais pas) et qu'ils ont été mariés par la machine. Sinon il y a une erreur avec le contexte ici L'argent n'achète pas le bonheur, mais il m'achète moi. - Ajhar 4115966937 (après il peut tout aussi bien être métisse sans être typé du tout, donc il n'y aura rien d'autre à changer dans ton histoire)
J’avoue ne pas avoir beaucoup réfléchie -> réfléchi
J’ai menée des recherches -> mené
j’ai tout ratée -> raté
sans aucuns plans supplémentaires -> aucun plan supplémentaire
j'ai essayée de négocier -> j'ai essayé
J'ai donc courbée -> courbé
j'ai ravalée -> ravalé
je n'avais rien prévue -> prévu

Ta justification de son arrivée au Japon est parfaite, la fin est tip top


Conclusion

Alors alors. Si tu ne fais que les petites modifications que je t'ai indiquées, tu auras ton coup de tampon. InRP il faut que tu fasses autant attention aux fautes qu'ici, parce qu'il y en avait tout de même beaucoup à la base et la majorité aurait disparu avec un petit coup de Bonpatron L'argent n'achète pas le bonheur, mais il m'achète moi. - Ajhar 3766924225

Bon courage pour les modifications ! En cas de problème, de doute, n'hésite pas à contacter un des membres de l'administration, nous serions ravis de te venir en aide ! :)

Analyse : 3/3
Nous analysons au maximum trois fois une fiche, après cela, si nous ne pouvons toujours pas la valider, nous serons malheureusement obligés de la refuser. Nous ne pouvons nous permettre de reprendre chaque fiche dix ou vingt fois, cela serait autant pénible pour vous que pour nous. Merci de votre compréhension. ♥️
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L'argent n'achète pas le bonheur, mais il m'achète moi. - Ajhar 181202111716271804

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L'argent n'achète pas le bonheur, mais il m'achète moi. - Ajhar 85277910
Ajhar F. Raberahona-R
Messages postés : 30
Inscrit.e le : 09/08/2018

Les plus du perso :
Je suis: pro-Incontestable.
Époux/se : Célibataire.
Autre: Veut retrouver et reprendre son fils qui a maintenant 5 ans
posté
le Jeu 6 Sep - 23:18
par Ajhar F. Raberahona-R
CORRECTION DE LA DERNIÈRE CHAAAANCE L'argent n'achète pas le bonheur, mais il m'achète moi. - Ajhar 882886638

Donc je n'ai fait que les petites modification chefeyyy /PARDON

Un bébé c'est po un cadeau:

Pourtant, si Mr Rajah ne voulait pas de moi dans sa famille, son fils voulait de notre enfant par tous les moyens. Ils ont donc quitté la pièce pour me laisser seule avec l'autre.

J’ai pleuré à m’en arracher les yeux, quand Rachid l'a donné à cette fille en disant que c'était à présent leur enfant. Ce n'était pas le fait qu'il soit marié qui m'avait fait autant pleurer, c'était plutôt le fait que l'autre idiot s’approprie notre enfant comme le sien uniquement ; comme si mes 9 mois de galère n'étaient rien, qu'il m'avait utilisée pour satisfaire son désir de paternité.

Rachida... T'es quataro-japonais ou japo-quatari ?:

J’ai d’abord pris contact avec la belle-mère de Rachid qui m’indiqua après 6 mois de harcèlement qu'il avait déménagé au Japon avec sa nouvelle poule et mon fils, car leur mariage relevait du choix de l'Incontestable. J’ai eu du mal à y croire.

Je savais que Rachid avait des origines japonaises par sa mère qui était retournée dans son pays après avoir reçu sa lettre de l'Incontestable, mais je ne savais pas qu'il avait une puce. J'avais des connaissances de base au sujet de l'Incontestable et de la puce, mais je n'étais pas très à la page concernant les métissages.

Cha donne quoi chefeyyy ? L'argent n'achète pas le bonheur, mais il m'achète moi. - Ajhar 3113674347
Seyfried Bellandi
Messages postés : 481
Inscrit.e le : 09/06/2018

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Époux/se : BELLANDIVE (╯°□°)╯︵ ┻━┻
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Reine des Chagasses
Reine des Chagasses
posté
le Jeu 6 Sep - 23:32
par Seyfried Bellandi
Ça donne que tu peux tirer la langue que je te la tamponne, Jafar L'argent n'achète pas le bonheur, mais il m'achète moi. - Ajhar 2432113367

Pré-validation par Sey
Votre fiche a été pré-validée par un modérateur, un administrateur passera sous peu valider officiellement celle-ci.

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Kinkeabae, fournisseuse de kits swag since 2018

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Kaori Vanzine
Messages postés : 2874
Inscrit.e le : 07/04/2014

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Mrs. 4x4
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posté
le Ven 7 Sep - 1:15
par Kaori Vanzine
L'argent n'achète pas le bonheur, mais il m'achète moi. - Ajhar 1362171446

Tu es validé(e) !

Toutes mes félicitations, votre fiche est validée !

N'oubliez pas :
• De remplir les champs de votre profil.
• De réserver votre avatar ; Réservation avatars
• Si vous souhaitez trouver des partenaires pour vous lancer, n'hésitez pas à faire un tour par ici ! ♥️
• Dans l'ordre, vous pouvez faire une demande de conjoint ici, ensuite vous faites une demande d'habitation ici et enfin, vous pourrez valider votre mariage ici.
• De faire un peu de pub autour de vous pour le forum et de voter régulièrement aux tops sites. ♥️

& Surtout, AMUSEZ-VOUS !

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Thanks Kenken pour le kit et Kea pour le vava ♥
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