Mélusine Bukowski
Messages postés : 72
Inscrit.e le : 19/07/2018

Les plus du perso :
Je suis: anti-Incontestable.
Époux/se : Takeshi Kitano
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le Jeu 30 Aoû - 22:44
par Mélusine Bukowski

Mélusine Bukowski
» Lorsqu'on apprécie quelqu'un, on le loue. Lorsqu'on le craint, on l'achète.








Apprendre à courtiser un souffle... Épouser le poison.
» Ce n'est que les délires d'une Reine. Elle n'exécute jamais vraiment personne, vous savez.



Der Mutter .

    Inside the Walls - La cour Royale. Ouvert sous conditions.

    Il y a toi. Il y a toi. Il y a toi.
    Je vis grâce à toi. Je vis malgré toi. Je vis pour toi. Dans le toi il y a la vie.
    Peut-être que tu n'as pas voulu entrer au Château. Mais les portes te sont ouvertes. Elles ne s'ouvrent que pour toi.
    C'est à toi que j'offre ma déférente dévotion.


    Dearly Jacks - Statue de glace. Ouvert.


    Les marquis, les valets. Les fous, les barons. Les particuliers. Peut-être faut-il être fou pour côtoyer la Reine de si près. C'est un non-sens quand on y pense, de vivre avec une incohérence. Je n'ai pas la déraison de vous oublier. Dans ma peau vos noms sont marqués.


    Jus ad Bellum - Le droit à la guerre. Ouvert.


    Sur la grande carte des mondes d'ailleurs, vous résidez. Vous êtes mes batailles. Mes paix, mes joutes engagées. Les alliés et les ennemis déclarés. Les territoires conquis, les terres hostiles, les égos entrechoqués. Les coups de coeurs et les coups de sang.


    A cup of tea ? - Les cartes en main. Ouvert.


    Les invités dans les Terres Désolées. Ceux qui ne restent pas, ceux qui reviennent parfois. Ceux qui rechignent à trouver leur place, mais qui toujours trouvent remplie leur corne d'abondance.





Journal de RP
» Depuis toujours la réalité nous crève, et pourtant les conteurs tournent.



Another Brick in the Wall .


Servez vous ~
Je vis dans l’excès ; soit je t’aime, soit je te hais. 93201114947449101549435111067568913314941284645662n1 Je vis dans l’excès ; soit je t’aime, soit je te hais. 719033frtnfleurhivernale Je vis dans l’excès ; soit je t’aime, soit je te hais. 7060301922485217147182418867708287718715486728251n Je vis dans l’excès ; soit je t’aime, soit je te hais. 68654115107416101549756680867568860883681882814487n Je vis dans l’excès ; soit je t’aime, soit je te hais. 567555postermondenstaub1708199
Je vis dans l’excès ; soit je t’aime, soit je te hais. 304106Contemplation Je vis dans l’excès ; soit je t’aime, soit je te hais. 370754allisonpicbyagnesceciled6ne7zl Je vis dans l’excès ; soit je t’aime, soit je te hais. 6455074zQ06QSoQWw Je vis dans l’excès ; soit je t’aime, soit je te hais. 599096352227avamel
Mélusine Bukowski
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le Jeu 30 Aoû - 22:45
par Mélusine Bukowski

Inside the Wall



Je vis dans l’excès ; soit je t’aime, soit je te hais. 1535924899-591663nathan12
Nath
Corollaire railleur d'un coeur éraillé. - Lorsque tes cils effleurent ses joues. Lorsque ton souffle se mêle à ses cheveux. C'est une caresse profane aux senteurs de poison. Lorsque ses lèvres n'unissent à son coeur pour prononcer ton nom.
Mélusine ne peut contenir les effluves vaporeuses de cet instant parti comme partent les preux à la bataille. Tu es fait de lambeaux qu'elle languit, tenant ainsi au creux de ses mains, des joyaux affûtés qui l'effleurent et la fait saigner. Paumes jointes en une prière muette qui n'arrivera jamais à son destinataire. L'espoir dupe. Tu lui as fait admettre. Alors aujourd'hui elle concède volontiers que la passion s'emmêle au poison. Avec toi se meurent ses lubies vengeresses, et élans de tendresses. Votre fantasque union a poussé dans l'absurde, éclairée par les rayons d'un Roi Soleil perçant le verre opaque de ses journées brumeuses, de laquelle éclot un bonheur marginal. Et c'était ainsi dès l'aube. Vous étiez déjà en phase terminale. Tu étais un été.

Si je peux me passer de lui, je peux me passer de n'importe qui.
A toujours, mon amour.


What will we do with a drunken lover ?

Stuff him in a sack and throw him over.
Feed him to the hungry rats for dinner.
Shoot to the heart with loaded pistol.
Slice his throat with a rusty cleaver.

Way hey, and up she rises,
Early in the morning.
Je vis dans l’excès ; soit je t’aime, soit je te hais. Lyfu
Rui




Dearly Jacks



Je vis dans l’excès ; soit je t’aime, soit je te hais. 1535925728-1a9b71a715ffeb0504e09cce84506f8e
Absol
Le rouge idéal. - Le noir fatal. Une passion sans déraison. Une étreinte sans poison. Une âme vive. Un coeur à vif. Le loup à patte blanche. Une lame indolore. Une grise solitude insensée et latente. Une illusion ardente et grisante. Un piège-à-loup dans un écrin de satin. Un danseur aérien. Le trésor volé que l'on ne veut rendre. Un spectacle (in)fini. L'étranger connu des rêves. Le vœu silencieux et obsolète. L'invité lorsque la seule compagnie est l'ombre.
Paume contre plume. Palladium contre cendre. Insatiable union instable et improbable. Sauvage alliance faisant l'inexplicables ravages. Dans le sommeil et dans le repos. Une apothéose d'argent et de filaments.
Un non-dit dévoilé. Tendresse assouvie et danse effrénée. Frôlement de jambes. Un baiser pour parure. L'aveu des blessures. Luxure du parjure.
Il est ta parenthèse inachevée.

Un peu de tout ça à la fois, sans la sagesse de n'en choisir qu'un à la fois.

Arrache moi le coeur, que je ne puisse plus avoir peur. - C'est dur, n'est-ce pas ?
De s'user, s'élimer, de se fumer et s'écorcher ?

Les tas de cendres ne veulent plus être rallumés. Tu sais ce que c'est, non ?
J'ai entraperçu la porte de sortie le jour où j'ai enfin allumé ma première braise. Ma salvation en usant et brûlant, jusqu'à un jour, éteindre le soleil. Entre les veinules de venin de mes prunelles, j'ai vu tes doigts qui tremblent, prêts à craquer comme des allumettes. Comme c'est doux, de me nourrir de ta haine, de t'abreuver avec la mienne. Peut-être que parfois ce sont tes doigts que je brûlerais. Oh, en te promettant que je n'ai pas fait exprès. En espérant qu'un jour tu m'arraches les poumons, que je ne puisse sentir.
Je veux brûler, je veux déchirer. Je risque de déborder. Arrache moi les cheveux, que je ne puisse plus être belle.
Tu la sens, l'odeur des cendres, qui se collent en suie poisseuse sur notre peau ?
J'aime haïr à tes côtés, répondre aux appels de tes yeux scalpels qui dissèquent en mon coeur la délicate rancoeur. Cette féroce habitude hasardeuse à prendre, mais une fois prise, on ne la perd plus.
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Lucci


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Erif
Nom du lien. - Le lien.

La petite Mort. - Tu es l'idéal, tu es celui dont elle veut voler le visage. Lorsque ses yeux de pluie se sont posés sur toi, le hérissement des tout-petits qui se cabrent la fait vaciller. Voila une émotion qu'elle a été incapable de dessiner. Incapable qu'elle est d'expliquer sa main qui tremble, son coeur qui coince, sa gorge qui l'étouffe. Mais ses doigts qui vibrent. Ses doigts qui l'appellent, t'appellent, te chantent comme des sirènes, te happent au fond du lac. Tout ce qu'elle veut te voler pour ne jamais le rendre. Te disséquer, t'ouvrir, plonger en toi comme dans une mare d'encre. Te mettre à nu, te graver sur ses prunelles. Elle veut te voir dans le noir, toi qui devient un ordre, un besoin, une urgence lancée à ses doigts. Elle veut te recouvrir de noir pour continuer de te voir les paupières closes. L'enfant brisé qui s'esquive et fuit le pinceau. L'enfant échappé qui se refuse à être exorcisé sur le papier. T'exorciser d'elle, te déposséder de toi. Avec toi elle brûle, elle se corrode. Ta présence ronge sa peau, tu es l'acide dans lequel elle plonge ses bras, l'acide sucré qu'elle ne peut plus cesser de boire. Tu es l'âme égarée dont ses ongles vont effleurer tes chevilles pour te guider, te happer, te couler dans le marécage de ses idées. Et, pour toucher cette seconde d'ivresse, pour s'éblouir de nouveau à chaque étincelle, toujours elle te cherchera. Pour de nouveau, te posséder du bout des doigts.
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Satoshi


Je vis dans l’excès ; soit je t’aime, soit je te hais. Icone_10
Damon
Sonate au clair de Lune. - Tu aimes, Damon, comme les gens aiment. Comme elle n'aimera jamais. L'amour, Mélusine en a fait une expérience difforme. Elle a tordu les émotions, torturé les sensations; l'amour elle l'a coupé en tranches, elle l'a disséqué comme personne et elle n'a jamais su recoller les morceaux. L'amour de Mélusine à les tripes en dehors, il hurle, plus fort qu'aucun autre, plus longtemps, mais il ne fait que cela: hurler. Vomir. Déchirer. Arracher. Il est douloureux pour celui qui le porte, douloureux pour celui qui en fait les frais. L'amour de Mélusine la ronge en dedans; elle s'en rend compte sans y donner de nom, comme pour nier l'évidence. Mais l'amour qu'elle porte la ronge. L'amour qu'elle te porte la ronge: c'est pour se débarrasser de cette voix en elle qu'elle va te poursuivre. C'est comme cela qu'elle se libérera des sentiments malades qui lui tordent les tripes. Allongée dans ton dos, elle chantera des trémolos jusqu'à s'en briser la voix, tant que tu continueras. Elle t'offrira ses mains stériles pour que tu les poses sur les touches. Et elle recouvrira chaque touche de votre piano de noir. Une mélodie, un coup de pinceau, une fuite, un coup de pinceau, un baiser, un coup de pinceau.
C'est comme ça qu'elle libère, Mélusine, elle attise jusqu'à ce que tu craques l'allumette.
C'est comme ça qu'elle vous libère de cette terrible bête qu'on appelle l'amour, elle l'embrase.
Jusqu'à ce que ses sanglots étouffés lorsque tu ne regardes pas ne suffisent plus à l'éteindre.

Nom du lien. - Le Lien.
Je vis dans l’excès ; soit je t’aime, soit je te hais. Ug7q
Ryann





Jus ad Bellum



Je vis dans l’excès ; soit je t’aime, soit je te hais. 733684e8307491aa4d121cd8b980bc8f03b973copie
Ibiki
Purification par l'Atome - L'étrange guerrier qui l'a acceptée dans une armée essoufflée mais jamais éteinte. Le chevalier à ses côtés pour qui tu sors les armes, le cavalier fou qui saute les cases pour mieux les exploser. Tu lui as pris la main pour guider sa colère, la nommer, la sommer. Tu poses les mots sur l'ennemi, lui donne une forme, guide ses doigts pour en toucher l'ampleur. Du bout de l'ongle elle fait tourner et avancer l'aiguille sur ta bombe. Et elle attend fébrilement le jour où elle sera soufflée par l'explosion. Le jour où tu arriveras trop tard pour la tirer. Avec ses grands yeux qui ne veulent rien voir, elle continuera de te suivre sans poser de question. Te suivre et te croire, à s'en donner mal au ventre. A se ronger de la colère qui l'habite et vous unit. Et vous recommencez, tant qu'elle ne dit pas stop, vous posez les bombes, en y étant toujours plus proches.
Peut être qu'elle n'arrêtera jamais; peut-être qu'elle te fera confiance jusqu'au bout.
Parce que tu lui as dit "le feu les détruira eux, pas nous". Alors encore une fois, elle tourne et avance l'aiguille, et elle te fait confiance. Si elle retire le doigt, c'est eux qui vous consumeront. Si elle ne fait rien, vous êtes morts. Et tu auras cette place sous ses cotes, à jamais.

Nom du lien. - Le Lien.
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Benji


Je vis dans l’excès ; soit je t’aime, soit je te hais. 8xd1
Riri
Tempête sauvage. - Le lien.

Nom du lien. - Le Lien.
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Akitoki





Cup of Tea



Camus et Casarès. - Le Lien.
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Seyfried


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Ine
Le voyageur immobile. - Le lien.

Voleur d'enfants. - Le Lien.
Je vis dans l’excès ; soit je t’aime, soit je te hais. PsPMKAt
Haven


Je vis dans l’excès ; soit je t’aime, soit je te hais. Rhks
Abraham
Marchand de rêves. - Le lien.





Fallen



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Simon
Pêché capital. - La Mort dans son plus simple appareil, quelques coups de crayons comme autant de coups de couteau, de l’encre pour le sang, des ratures pour les reliefs. Un chef d’œuvre d’une macabre splendeur. Elle est la mère, tu es l’enfant, le frère et le père, des petits morts-nés, des enfants de papiers, ces cadavres apaisés dont on envie la sérénité. Elle t'attire et te rebute, t'invite et te chasse, te désigne la porte et t'emprisonne. Elle se perd et t'emporte avec elle, t'ouvre les portes de son monde, te guide, te couronne. Et tu t'y perds et t'imposes, tu provoques, elle dispose. Tu es le Roi qu'elle guillotinera. Elle est la Mère que tu empoisonneras.

En bas j'ai retrouvé la mère, on est tous rongés par les vers. Je ne t'aime pas. - Fantôme de son passé. Noyé dans le Styx, vomit, puis brûlé. Celui qu'elle a tant tourmenté. C'est d'un visage sans joie qu'elle voulait te faire chuter. Parce qu'on l'a condamnée à te condamnée, elle n'en a jamais été désolée. Tu es celui pour qui elle a tué remords et regrets, pour mieux te malmener. Tu es le corps qu'elle a pu étouffer sous un voile, pour oublier que ton regard seul suffisait à l'étrangler. Pour oublier cette plaie, ce traumatisme, jusqu'à ce que ce soit ton existence qu'elle a fini par oublier.
Je vis dans l’excès ; soit je t’aime, soit je te hais. 1535926977-icon-1
Yuudai


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