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Voir le profil de l'utilisateur Sam 15 Sep - 21:24
Akira Kuchiki
"I wish you were here with me now."

Identitée
Nom ;; Kuchiki
Prénoms ;; Akira
Âge ;; 39 ans – 21 Juillet 2071
Genre ;; Masculin
Origines ;; Japonais pure souche
Activité ;; Chef de la division des mœurs de Tokyo – District 4 , Commissariat de Kabukicho
Sexualité ;; Hétérosexuel
Avatar ;; Byakuya Kuchiki Bleach – Dédicace à Akira Gallagher pour ce si joli avatar Si si bro, la mif t'as vu.
Règlement ;;
Chemin ;; Petit TC les amis. Ma naine toute blanche vous envoie des bisous et ma Reine de la nuit vous fait un doigt.
Commentaire ;; Love on you, bitches.
Histoire


Tu es né au cœur de l’été lorsque la ville est en fête, l’air estival et les feux d’artifices t’ont accueilli dans ce monde, comme si depuis longtemps on attendait ta venue. Déjà tu étais destiné à être fort, premier fils de l’héritier Kuchiki, tu es un prince parmi les rois. Descendant direct d’une lignée de samouraï datant de l’ère Edo, ta famille est une noblesse d’épée, gagnant leur honneur au combat, ainsi tout ton héritage coule dans tes veines, telle est ta destinée, tu ne peux te détourner de la voie de tes ancêtres. Toi, voué à être l’héritier du clan Kuchiki, protecteur bienveillant.

Au commencement, l’histoire est simple, tes parents sont comme tous ceux de ta famille, le modèle idéal que l’incontestable encre dans toutes les têtes. Ta douce mère, Kaoru, t’a chanté ces chansons venues d’un lointain passé pour t’endormir le soir, elle te tenait la main alors que vous alliez au temple ou lorsque vous vous promeniez dans les rues de Tokyo. Et il y a eu ton père, il n’était pas aussi grand que toi mais dans tes yeux de petit garçon tu le voyais comme un géant. Ton repère, ton exemple, l’homme qui guidait tes pas en te reprenant toujours avec rigueur, t’incluant la discipline dès ton plus jeune âge. C’est que tu as reçu dès ton enfance une éducation stricte, digne d’un futur chef de famille. Un clan tel que le tien c’est une grande responsabilité à gérer, garder les liens soudés au sein de ta famille, veiller à ce que personne ne souille l’honneur des Kuchiki, connaître chaque cousin, chaque filiation de près ou de loin, être fort, être droit. Mais ceci ne te priva pas d’une enfance douce et heureuse, tu aimais ton foyer, tu aimais cette rigueur, tu aimais observer ta mère s’appliquer à l’art du Sachiko alors que Sakuya lisait le journal. Sakuya Kuchiki, ton univers, celui à qui devrais succéder un jour. C’est qu’il avait fière allure, ton père, lorsqu’il partait de la maison avec son uniforme. Il n’était pas aux mœurs, lui travaillait pour la troisième division de lutte contre le crime organisé, tout aussi méthodique que toi, tu es devenu son portrait craché Akira.

Tu te souviens lorsqu’il te conduisit la première fois au dojo où tu découvris le karaté puis le kendo – tu avais 5 ans, tu as connu la douleur des entraînements, la méthode, le plaisir d’unir ton corps et ton esprit -, tu te souviens des heures matinales où tu observais, dans un silence sacré Sakuya faire ses katas. Tu te souviens de chaque instant de beauté vécu avec tes parents, si grands, qui ont inspiré ta vie. Ton père, tu l’as idéalisé, tu l’as pris pour modèle au pied de la lettre. Et en secret, déjà enfant tu souhaitais devenir un guerrier du bien, tel que tu le voyais. Alors tu suivais tes leçons avec application, tu apprenais avec passion l’histoire de ta famille et tu t’inclinais avec le plus grand respect devant ton grand-père, Hirohito encore à la tête de ta grande famille. Tu as toujours su ce que tu étais voué à devenir, droit et fier tu ne voulais surtout pas décevoir même si cela te demandait des sacrifices, une solitude certaine, une prison d’argent que tu as à la fois chéri et à la fois fuit.  

Et puis il y a eu cette première pierre sur ton chemin, tu t’en souviens, il pleuvait ce jour-là, lorsque deux officiers portant le même uniforme que Sakuya vinrent frapper à la porte. Tu te souviens des larmes de Kaoru, tu te souviens que toi, en tant que petit bout d’homme tu n’as pas pleuré, tu as soutenu en silence les faibles jambes de la première femme de ta vie. Tu es venu avec elle reconnaître le corps, tu es venu avec elle lui dire adieu, ancrant à jamais dans ton esprit les trois impacts de balles qui avaient transpercé le corps de ton père. Tu avais 7 ans, ta décision était prise, tu ferais de ton mieux pour qu’aucune femme ne pleure son héros comme Kaoru en cette journée de pluie. En plus d’être devenu le prochain héritier des Kuchiki, tu es devenu un homme ce jour-là, tu lutteras contre le crime, tu lutteras contre la souffrance des plus faible. Tu ne pouvais supporter de voir ta mère pleurer. Mais tu n’as rien dis, tu ne savais pas quoi dire. Tu as juste murmuré ta promesse et accueilli sur tes épaules le poids du devoir. Akira, tu n’as jamais rien dis à ce sujet, mais ça t’a terriblement manqué le regard de ton père, la main posée sur ta tête lorsqu’il s’en allait le matin, adieu Sakuya, adieu.

Ton enfance s’est brisée mais tu n’as pas posé genoux à terre, tu es resté ancré dans le sol, du mieux que tu pouvais avec tes petites racines, homme enfant, tu as continué à suivre la voie comme Sakuya te l’avais appris. La décision fût prise, l’héritier Kuchiki ne pouvait grandir sans un exemple masculin à ses côtés, alors avec ta tendre mère vous êtes partis vivre dans la grande résidence Kuchiki, te rapprocher du cœur de la famille et de l’éducation froide d’une noblesse qui chéri son histoire. Tu étais heureux, il y avait dans le jardin de grands cerisiers et entre mars et mai tu prenais plaisir à t’exercer au sabre, encore et encore, sous les pétales virevoltants. Ta tendre mère était toujours douce malgré la profonde mélancolie qui l’animait, mais c’est avec ton grand-père que tu as passé tout le reste de ta vie. Le sombre, le terrible mais pourtant juste Hirohito, celui qui a parfait ton éducation, celui qui t’a tout appris. Aujourd’hui il n’est plus que l’ombre de lui-même, à 98 ans, bientôt sonnera l’heure de la succession, mais pas pour l’instant, tu es encore un peu libre Akira.  

Le temps passe, le temps s'écoule lentement au rythme précis d'une éducation traditionnelle. A l'école, ton contact avec les autres est difficile, toi qui te sens déjà trop grand, trop différent des autres, tu te renfermes, tu ne sais pas comment leur parler, tu ne sais pas quoi dire, toi le petit génie, toi dont tout le monde sait ton appartenance familiale. Tu ne comprends pas, tu n'as jamais été méchant, juste un peu trop timide, juste un peu trop froid par ce que tu ne comprends pas toujours les préoccupations des personnes de ton âge. Tu es habitué au silence, tu es habitué à la rigueur, avec Hirohito un seul regard suffit, pas beaucoup de mot, ouais, déjà tu devenais cet homme de glace qui semble si inatteignable. Mais qu'importe, tu as ton objectif, tu sais quel chemin suivre. Solitaire, tu es un élève intelligent et tu poursuis ton parcours, traversant l'époque de l'école primaire - Shagako - et le collège - Chugako - comme un fantôme, où tous baissent les yeux en te croisant. C'est que les Kuchiki, on les craint et tu as toujours été tiraillé en le fait de trouver cela normal et un peu triste. Tu n'as jamais vraiment eu d'ami, mis à part ton boken.

Et puis, il y a eu l'entrée au lycée - Kookoo - et la longue traversée du guerrier solitaire fut illuminée par un ange. Celui qui accompagne ta vie, celui qui fait encore battre ton coeur depuis tout ce temps. Vous aviez 16 ans, vous étiez beaux, parfaits petits Japonais, disciplinés et doux. Et, toi qui a toujours été docile face aux lois, ayant toujours cru en l'union parfaite que pouvait vous offrir l'incontestable - tel qu'il l'avait fait pour Kaoru et Sakuya - tu ne pouvais douter qu'un jour tu serais son mari, il ne pouvait en être autrement.

Tu te souviens de son sourire timide, de ses beaux yeux noirs qui brillaient comme deux perles, son petit carré plongeant à la couleur similaire à la tienne, Miyako, ton amour. Tu te souviens de ton regard se levant sur cette si petite jeune fille qui fut la seule à oser venir te parler en ce premier jour de lycée, elle était belle, elle était douce et pleine de vie, contrairement à toi. Depuis ce jour vous ne vous êtes jamais plus quitté, elle était ta joie, elle était ton soleil, elle n'a jamais eu peur de toi, elle n'a jamais eu peur de ta famille et toi tu n'as jamais compris ce qu'elle a pu te trouver. Le grand gaillard timide, le grand gaillard qui ne sourit jamais, concentré sur ses études et le dojo, un grand mystère qui apporta un peu de lumière dans ton cœur. Elle avait la force de sourire pour vous deux, elle était simplement là, belle et magnifique, unique, simple, elle était ta vie, elle était à présent ton trésor à protéger. Miyako savait tout de toi, la mort de ton père, tes rêves, tes inquiétudes face au poids qui reposait sur tes épaules, ton désire de construire un monde meilleur, ton envie d'être un homme de bien, à ses côtés tout semblait possible et ça l'était.

Ensemble vous avez traversé le lycée, elle souhaitait devenir avocate, ta douce et belle Miyako, complémentaire à ce que tu voulais faire, vous nagiez dans un bonheur parfait. Encore un peu des enfants, bientôt des adultes, vous aimiez marcher sous les cerisiers en fleurs en murmurant des promesses, en faisant le pacte sacré d'être toujours ensemble. Toujours ensemble... Il ne se passe pas un jour sans que tu ne lui demandes pardon, sans que tu ne lui parles dans tes rêves.

Dans ta bibliothèque trône toujours la photographie de votre remise de diplôme. Si on regarde bien on peut voir un léger sourire au coin de ta bouche, mais tu passes inaperçu face à la ravissante demoiselle qui rayonnait à tes côtés, géant de glace, toujours perdu dans tes pensées. Deux ans passés ensemble au lycée, toujours sans aucun doute sur votre union prochaine, c'est avec impatience que vous attendiez votre lettre rose. Ô Miyako, être de lumière, que serais-je devenu si tu ne m'avais pas béni de ta grâce ? Son petit ange est parti à l'université de droit alors que toi Akira enfin tu t'approchais de ton but, tu as été admis avec brio à l'Académie de Police de Tokyo. Quel bonheur, tu allais enfin, après six mois de formation, entrer dans le vif du sujet, ce rêve qui avait porté ta vie depuis la mort de ton père. Tu avais 19 ans, tu étais un petit génie, tout t’avait réussi, rien n'aurait pu te faire douter. Tu étais encore si jeune, Akira, si grand, si beau, plein d'illusion, plein d'espoir, toi qui voulais aider les autres, toi qui avais l'étoffe pour réaliser ce que les plus faible ne pouvaient pas accomplir. Ouais, t'allais devenir un super coop, Aki.

Dans le dojo tous murmurent, tous savent qui tu es, l'héritier Kuchiki qui s'applique avec tant de rigueur dans la discipline du Taihojutsu - "l'art de l'arrestation" - qui semble être un exutoire à l’agacement que commence à te provoquer ces rumeurs. Tu avais autant à prouver que tous les autres et ta réussite ne compterait que sur ton travail, ton nom n'a jamais rien eu avoir avec ton parcours, il n'y a que le travail qui puisse compter, il n'y a que ton travail qui pouvait être jugé. Toi qui a toujours été si droit, si attaché aux valeurs et à la justice tu ne pouvais supporter à présent que l'on ose murmurer ton nom, tel une arme contre toi. Jamais Hirohito ne t'a félicité de ta discipline, jamais, tout ceci était normal, il n'y avait rien d'exceptionnel là-dedans - et pourtant Akira, exceptionnel, tu l'es, mais tu es bien trop timide pour le comprendre - tout ce dont tu as eu droit ce sont des regards qui veulent tout dire. C'est comme ça que tu as appris à communiquer. Il n'y qu'avec ta Miyako qui avançait brillamment dans ses études en droit, qui connaissait ta voix, ton cœur, ton humour nul et tes rires doux et mélodieux. Et ça te suffisais, Akira.

Ce fut une évidence, ta réussite au sein de l’Académie de Police de Tokyo, Major de promo, tu as décidé de t’orienter vers les mœurs, ça semblait évident ça aussi. Par ce que tu avais promis à ta mère de ne pas suivre la même voie que ton père, de ne pas te tromper en t’engageant dans la voie de la vengeance. « Tu es bien trop beau, bien trop grand, utilise tes grandes mains pour protéger les plus faibles. » avait-elle murmuré, femme sage qui te berce toujours comme un enfant. Alors tu as réfléchi et tu as écouté Kaoru, tu as écouté ta Miyako qui un soir était rentrée en pleurant. Elle avait une amie, une amie proche qui venait de mourir d’une overdose. A chacun son chemin, à chacun ses erreurs, mais tu n’as pas pu supporter de voir les beaux yeux de ton amour aussi bouleversés, aussi révoltés contre la noirceur de ce monde, te racontant comment la faiblesse de cette âme en peine s’était laissée happer par les bas fond de la ville. Ma tendre, ne t’inquiètes plus, je serais là pour nettoyer les rues, je serai là pour protéger les âmes en peine, je ne les laisserai pas se brûler les ailes sur des néons roses, je ne les laisserai pas mourir alors que d’autres se font de l’argent sur leurs désarrois. Je serai ton héros, ma chérie, je serai toujours là. Ce fut comme un appel, une révélation, tes mains étaient si fortes, tes mains étaient prêtes, les malfrats n’avaient qu’à bien se tenir. La beauté devait régner sur ce monde. Une femme ne doit pas pleurer la mort de ceux qu’elle aime.

Tout était parfait, tout était lisse Akira, tu le sais non ? C’est peut-être pour cela que tu as été puni, par ce que tu étais trop sûr de toi, par ce que ta vie était devenue trop belle. Ouais, c’est peut-être ça, le karma t’a rattrapé. Vous aviez 20 ans lorsque vous aviez reçu ensemble vos jolies lettres roses dans votre petit studio de semi-étudiant. Quel amusement, vous alliez peut-être recevoir un meilleur logement maintenant qu’Akira était fonctionnaire de police non ? Ouais, il gagnait un peu sa vie en courant après les petits dealers, abattant ses grands poings sur les vendeurs de mort dans la rue. Vous étiez si beau, vous étiez si heureux, et la tradition oblige, si chère à ta famille, vous avez fêté cette union parfaite, cette union si évidente dans le grand jardin de la résidence Kuchiki. Elle est au centre de ta bibliothèque, la photo de votre mariage sous les cerisiers. C’est que tu l’aimes le printemps, te rappelant à quel point elle était belle dans son kimono blanc. C’était parfait, simplement parfait, limpide et simple. Tu avais déjà accompli beaucoup dans ta vie Akira.

Au poste encore une fois tu traînais une réputation qui t'emmerdais, Kuchiki, toujours Kuchiki avant d'être Akira. C'était ça ta malédiction, le poids de ta famille qui te poursuit, qui masque celui que tu es vraiment, mais tant pis, par ce que tous savent que tu es fort. Ton regard s’est endurcit avec le temps, tu n’es plus l’adolescent timide et pudique qui essaie de se cacher malgré sa grande taille. Non, là tu te tiens droit et fier, tu avances dans le bureau sans même regarder ceux qui ne t’intéressent pas, tu es Akira et t’es un bon flic. T’as fait tes preuves, t’as trié les dossiers, t’as même fais des cafés parfois – pas longtemps par ce que tu as vite fait comprendre que tu n’étais pas là pour ça – t’as fait des pieds et des mains pour être le plus souvent possible sur le terrain par ce que t’adores ça. L’adrénaline d’une filature, la recherche, réfléchir à comment appréhender ton suspect tout en ne provoquant pas de mouvement de foule, et parfois juste courir à en perdre haleine, sauter et plaquer ta proie sur le sol. Ouais, porter l’uniforme, utiliser tout ce que tu as appris durant de longues années au dojo, avec Hirohito, à l’Académie – et que tu continueras de perfectionner jusqu’à ta mort – ça te fait vibrer. Tes deux premières années dans la police passèrent à une vitesse folle, tu t’es fais une place, t’as gagné le respect des vrais. Akira, le petit génie que tous voyaient déjà en haut de l’échelle. Et cela n’allait pas plaire à certains…

Mais ce n’était pas grave, bientôt tu ne serais plus seul, bientôt t’aurais quelqu’un avec qui échanger quelques modiques mots – mais toujours sincère et juste – y’aurai quelqu’un d’autre que Miyako et ta famille dans ta vie. Ouais, t’avais 22 ans, t’as croisé sa route, ton bro, ton co-équipier avec qui casser du dealer. L’équipe de choc, les deux cons qui ne se séparerons plus. Et c'était bon, ouais, de ne plus être tout seul à poursuivre cet idéal, t'avais une épaule aussi solide que la tienne sur laquelle te reposer. Même si au début ça n'a pas été le grand amour mais entre homme y'a toujours un peu d’ego, y'a toujours ce moment où tu jauges l'autre, où t'apprends à lire dans les silences. Et chez Akira, y'en a beaucoup. Mais avec le temps, à force de glander pendants des heures dans la voiture de patrouille, on s’rapproche, on devient comme des frères, lentement, petit à petit. Ouais bro, si on avait su ce que la vie nous réservait, on aurait dû continuer à kiffer nos longues nuits blanches à boire du café et à s’empiffrer de beignets.

Les années passent et tu montes doucement en grade, ça fait 5 ans maintenant que tu as passé pour la première fois la porte du commissariat, t’en as fait du chemin. Fini les patrouilles ingrates et le tri de dossiers, t’as gagné en respect Akira, petit à petit ouais, à force de vider les rues de Tokyo de ses petites frappes, maintenant t’as envie d’autre chose, t’as envie d’évoluer, il était temps à présent de s’attaquer à de plus gros poissons. Après tout, tu as fait tes preuves et personne au bureau ne voudrait te défier en combat singulier, tu es devenu le super coop que t’as toujours rêvé d’être, mais ça ne te suffisais pas, non, ça ne te suffisais pas. Le sommet, c’est ce qu’on t’a toujours montré depuis ta plus tendre enfance, un Kuchiki ne demande pas, il prend, il gagne avec force et honneur, ouais, force et honneur Akira. Alors d’interrogatoires en interrogatoires, d’arrestations en arrestations, tu notes des noms, tu remplis tes dossiers, l’erreur que tu as fait Akira c’est de ne pas être assez discret, tous les membres des forces de l’ordre n’ont pas ton idéal Akira. Ce fut ta première erreur de croire que tout le monde est comme toi.

Vous aviez 27 ans, Miyako entrait enfin dans un bon cabinet d’avocat, durant ses études elle avait aiguisé sa pensée, son idéal à elle et tu l’admirais, oui tu l’admirais tant ta belle, si douce, si petite et pourtant si déterminée. Juge, elle voulait devenir juge pour mineur, par ce que voir des petites de 16 ans en petite tenue le soir dans la rue ça t’avais titillé, ça t’avait fendu le cœur alors il fallait agir et tu te souviens des longues discussions que vous aviez le soir, échangeant chacun sur son travail, ses convictions, sur ce qu’il avait appris dans la journée. Ensemble, vous changeriez le monde, oui, ensemble. Encore aujourd’hui, Akira, ces discutions te manquent hein ? Ça te fait toujours aussi mal, mais tu ne le dis pas, tu ne le montre pas. Le temps passe, t’as demandé à traîner un peu plus dans les quartiers chauds de Tokyo, tu observes, tu analyses, l’histoire s’écrit petit à petit et le destin te rattrape.




Ouais, t'avais bientôt 30 ans, il était temps de gravir encore un peu plus les échelons et attraper de plus gros poissons, nettoyer les rues consistait maintenant à faire tomber les grosses têtes. Tu étais beau, tu étais fort en brandissant cet idéal mais tu étais loin d'imaginer les conséquences de tes petites investigations. Au fur et à mesure tu as décortiqué chaque dossier, chaque cas, chaque enquête non résolue, tu es intelligent et rapidement tu as compris que quelque chose clochait, que dans la plupart des cas les affaires semblaient être oubliées. Parfois même il manquait des éléments dans les dossiers et dans la réserve certaines pièces à convictions avaient disparu. Ce n’était pas normal, alors tu as fait l’erreur d’en parler à tes supérieurs, outré, persuadé que quelque chose se tramait au sein même du bureau. Tu avais raison mais tu as fait l’erreur de faire confiance à tes supérieurs. Dans ton esprit si droit, tellement focalisé sur le respect de la loi tu n’as pas pensé à la corruption, pauvre idiot. On t’a rabroué gentiment, ou presque, en te faisant comprendre qu’il y avait des affaires résolues depuis longtemps et que ce n’était pas la peine de secouer ces vieux dossiers poussiéreux. Comment as-tu pu être aussi sûr de toi quand tu as compris que les plus gros réseaux de revente de drogue et de prostitution étaient secrètement soutenus par la police, comment as-tu pu croire que tu allais couper toutes les têtes de l’hydre ? Ouais, t’es un idiot prétentieux Akira. Et le pire, c’est qu’on ne pouvait pas réellement mettre ça sur le dos d’une fougue de jeunesse.

Peut-être que tu as baissé ta garde quand tu as appris la bonne nouvelle ? Vous aviez 32 ans et vous alliez devenir parents. Oh ma tendre Miyako, chaque jour tu as su illuminer ma vie si sombre, si sérieuse, et maintenant tu allais m’offrir un enfant. Sa vie était comblée, complète, tu avais une femme, bientôt une fille qui se nommera Akiko par ce qu’elle devait naître au cœur de l’automne ta princesse, tout était parfait. Tu t’étais lancé dans une guerre silencieuse sans le savoir, t’avais mis ton nez là où il ne fallait pas mais tu étais persuadé de découvrir la vérité, de faire tomber les têtes afin de rétablir l’ordre au moins au bureau. Ça faisait deux longues années que tu amassais les preuves, que tu regroupais les éléments ensemble afin de prouver tes dires. Si un des plus gros réseaux de drogues de ton district n’avait toujours pas été démantelé c’est par ce qu’une partie de leur bénéfice arrivait dans les poches de ton chef de division. Histoire classique, ouais, ça ne te faisait pas peur, tu avais raison, tu as réussi à détrôner ce roi malade mais à quel prix Akira ?

Tu n’oublieras jamais, guerrier solitaire, et chaque jour tu t’en veux, chaque jour depuis 7 ans maintenant, tu y repenses à cette nuit-là. Il pleuvait ce soir-là, il pleuvait comme le jour où tu as appris que Sakuya était mort en poursuivant son propre idéal. N’as-tu donc rien compris ? Où bien était-ce dans ta nature, dans ce monde les héros n’existent pas. Tu es rentré tard ce soir-là, beaucoup plus tard que d’habitude, tu étais resté pendants des heures dans les archives, t’avais trouvé, t’avais la clef de la réussite, bientôt tu allais pouvoir déposer avec fierté la vérité sur le bureau du grand chef. La division des mœurs n’avait qu’à bien se tenir, tu arrivais à grand pas. Tu étais heureux, tu étais fier Akira et tu es rentré à la maison, tu allais prendre Miyako et son gros ventre dans tes bras forts et lui murmurer qu’enfin tu touchais au but. Ô pauvre fou, si tu avais eu la bonne idée de mettre dans un coffre secret à la résidence Kuchiki ton dossier, tu n’as pas pensé à la femme de ta vie. Un prétentieux, un idiot, à quoi bon être aussi fort si tu ne pouvais protéger celle qui était toute ta vie ?

La maison était silencieuse, plongée dans l’obscurité, tu ne savais pas que dans l’ombre quelqu’un t’attendais. Tu es rentré trop tard, trop confient, c’est que cet émissaire ne savait pas qu’il y avait ta jolie femme à la maison, non, personne ne savait mis à part la destinée. Tu t’es jeté sur ce petit corps sans vie, baignant dans une marre de sang, tu l’as serré si fort, si fort, ta merveille à qui on avait tranché la gorge. Cela datait de plusieurs heures, le sang avait commencé à coaguler. Et ton bébé ? Ton bébé avait-il réussi à s’accrocher à la vie ? Oublié dans une coquille sans âme ? Tu ne te souviens plus, tu ne sais même plus si tu as eu le temps de pleurer Akira, que déjà le coup se porta sur ton dos. Tranché de tout ton long avec ton propre sabre. Horreur, trahison, tu t’es effronté et on t’a laissé pour mort, baignant dans le sang de ta merveilleuse petite famille.

Combien de temps ? Combien de temps ? Juste à temps il est arrivé, ton bro, le meilleur des meilleurs, ton alter-ego qui étais assez fort pour te porter sur son dos, toi qui avais presque été coupé en deux. Allons savoir pourquoi il est passé par chez toi, avait-il découvert quelque chose ? Essayait-il de te joindre en vain, toi qui es toujours si attentif aux appels d’urgences. Mais heureusement, heureusement que tu as pu compter sur lui, il a appelé l’ambulance et t’a tenu la main ce soir-là. Mais tu ne t’en souviens pas, non, à ce moment tu étais déjà en train de partir, te noyant dans le sang de ta petite famille. Entre la vie et la mort tu t’es réveillé au bout d’un mois Akira et même si tout te semblait être duveteux et brumeux la première image qui t’es venu en tête c’est celle de Miyako. Hirohito était là à ton réveil, vous n’avez rien dis, un regard, un seul et puis tu as pleuré Akira, en silence, pour la première fois de ta vie tu n’as pas pu retenir le flot de larme qui coulait de tes longs yeux bridés.
Par chance, ta famille était influente et tu n’as pas eu besoin de demander à ton grand-père, il s’était occupé de tout. Par ce que dans vos échanges si courts, qui paraissaient si glacial, il y avait de l’amour, un amour inconditionnel, lui qui t’avait forgé connaissait tout de toi. Et jamais tu ne lui aurais pardonné d’incinérer Miyako sans toi. Il était passé à la morgue et avait demandé de conserver le corps de ta bien aimée jusqu’à ton réveil, un peu de pression et une jeune femme assez intelligente pour comprendre face à ce vieil homme si déterminé. Kameyo Ooda, tu ne manquas pas de déposer un bouquet à son bureau pour la remercier, tu n’as pas dit grand-chose, mais ce geste venait du fond de ton cœur Akira. Merci, merci de m’avoir permis de lui dire au revoir.

Tu tenais à peine debout lorsque la cérémonie funèbre eut lieu, il pleuvait encore ce jour-là, la pluie tu la déteste, chaque goutte d'eau résonne avec sa mort et encore aujourd'hui lorsque le ciel s’obscurcit ta cicatrice te fais mal. Ce fut le tournant de ta vie Akira, jamais plus tu ne feras l’erreur de croire aveuglément, il n’y a plus que toi et ton jugement, ta confiance sera distribuée au compte-goutte, pardonne-moi mon amour d’avoir été si négligeant. Appuyé sur une canne tu es resté des heures devant sa petite tombe à côté de laquelle tu en a demandé une aussi petite pour Akiko. Tu as perdu deux amours ce soir-là, tu as tout perdu, à présent tu n’avais plus rien à perdre. La convalescence fut longue et douloureuse, atroce même, le moindre mouvement te déchirait le corps et le manque d’entrainement te brisa l’âme, tu ne pouvais même pas te défouler au dojo, mais allongé dans ton lit d’hôpital dans cette pièce blanche tu as réfléchi des heures durant à ta vengeance. Le dossier dormait toujours à la résidence, dès que tu tiendrais de nouveau debout tu allais tout faire s’écrouler. Tu n’avais peur de rien, tu n’avais plus rien à perdre, tu deviendrais roi Akira. Ton co-équipier de toujours s’occupa de surveiller le bureau pour toi, d’observer, d’être tes yeux et tes oreilles, il fallait que tu retrouves celui qui s’était occupé de la sale besogne. Celui qui avait mal fait son travail, il devait te faire taire, il t’a laissé pour mort, quelle erreur, il faut toujours achever le tigre qui se tapis dans la neige.

Durant de longs mois on est venu t’interroger, une enquête avait été ouverte sur le meurtre de ta femme, ta douce, ta merveilleuse et ton agression, mais cette fois-ci tu as été méfiant et tu n’as surtout pas évoqué la véritable raison de ce meurtre. Non, tu as juste parlé d’heures supplémentaires, et tu as raconté, d’une voix sans vie, le cœur lourd, le moment où tu as passé le pas de la porte et où tu l’as retrouvé, inanimée, ta précieuse. Et puis tu t’en ais bien douté que derrière toute cette procédure, ceux qui te craignaient tant au point de vouloir t’assassiner on tout fait pour étouffer l’affaire. Et puis, ça avait été fait proprement, aucune trace, aucune preuve dans ton appartement, c’est qu’ils avaient bien choisi leur émissaire. Alors le dossier est resté en suspend dans les affaires non résolues, le temps passe et tout ceci est tombé dans l’oubli. Malgré les murmures et les légendes qui se sont tissées autour de ton histoire. Et alors que tu continuerais de cogiter en silence au bureau certains se sont ralliés à ta cause, allons savoir pourquoi, tu as servi d’exemple, et les plus courageux, ceux qui croyaient comme toi à un monde meilleur ont continué ton travail, le temps que tu reviennes Akira. Jusqu’à présent tu ne le savais pas, mais tu avais une famille au commissariat, tous presque aussi discrets que toi.

Il t’aura fallut presque 1 an complet pour de nouveau tenir sur tes jambes, te tenir droit et fort. Tu as passé tout ton temps au dojo pour réparer ce corps par la suite, pour le mettre à niveau avec ses nouvelles faiblesses. Ton enquête avançait et tu as su être malin, tu n’as pas touché au réseau tenu par les Yakuzas par ce que c’était eux qui avaient envoyé cet émissaire de la mort – par ce que ton chef de division avait eu peur et avait demandé de l’aide à plus puissant que lui -, non, rétablir l’ordre au bureau serait suffisant, ce sera toi à présent qui s’occuperais de maintenir l’ordre. Oui Akira, cette fois-ci tu as été malin. Dans un premier temps, c’est avec ton sabre, sans laisser de trace, que tu as tranché la gorge de celui qui t’avait tout pris. Tu as sali tes mains, tu t’es senti vide, tu t’es senti comme un assassin toi aussi, ça ne pouvait pas te ramener Miyako de tuer ce pauvre bougre, en bas de l’échelle alimentaire mafieuse. Bien entendu, ton chef de division a fait en sorte que l’enquête soit étouffée, falsifiée avec l’aide de ses amis de la pègre. Mais ça tu le savais déjà, c’est pour cela que tu as mené ta propre vengeance, et le coup de grâce allait s’abattre bientôt.

Tu avais 34 ans quand tu as déposé, le cœur lourd, ton dossier au bureau de l’inspection générale de la police nationale. Tu avais payé le prix pour ce cas, tu irais jusqu’au bout et tu savais que tu gagnerais, ton dossier était parfait. Cela remontait sur quatre années, les affaires passées sous le coude, les arrestations sans suite, des photographies, des filatures, tout était en ordre, il ne manquait plus que de témoigner au procès. Ce jour-là tu es resté de marbre, le procès fut long et après des mois et des mois de procédures, enfin, tu as obtenu ce que tu voulais. Mais là encore, il n’y avait aucune joie, pour tes idéaux tu as perdu l’amour de ta vie, pour tes idéaux tu étais seul. A présent tu noieras ta solitude dans le travail, au moins as-tu accompli ta mission jusqu’au bout. La suite sembla être une évidence, pour la forme par ce que tu es un gars qui respecte les règles – à peu près – tu as passé le concours te permettant d’accéder au poste à présent vacant de Chef de division, toi le petit génie, toi le samouraï solitaire tu as payé ton tribut pour être à la tête de ton royaume.

Tu venais d’avoir 35 ans lorsque tu t’assis pour la première fois à cette place. A quel prix, mon amour, suis-je monté en haut de l’échelle ? Veilles-tu encore sur moi de tout là-haut ? Ainsi fit-il le ménage au sein de la division, tous le connaissaient, tous savaient ce qu’il avait accompli, seul en y perdant ses ailes. Puis petit à petit il remania le service afin que tout soit propre et que plus jamais la corruption vienne ternir l’image de la division des mœurs, les équipes se reformèrent, tes collègues les plus proches t’aidèrent à créer une nouvelle organisation propre et efficace au sein du service. Guerre solitaire, guerre de l’ombre, toujours tu te tiendras droit et tous autour de toi devraient en faire autant. Tu ne crains rien, tu n’as plus rien à perdre. Mais tu as appris et il t’aura fallu un peu de temps – tu as attendu de te rendre compte que tu ne pourrais pas tout gérer tout seul, au bord de la surcharge de travail – à créer de nouveau postes, de nouveau liens, une grande fourmilière sur laquelle tu gardes toujours un œil. Mais délégué, au final, ce n’est pas si mal.

Cela fait 4 ans maintenant qu’il dirige la division, s’occupant de répartir le travail, d’envoyer un tel et un tel sur place, à présent il s’occupe plus de la paperasse qu’autre chose et ça l’emmerde un peu. Parfois il regrette le temps où il courrait après les petits dealers dans la rue. Mais cela ne l’empêche pas de mener encore les interrogatoires et d’être sur le terrain avec ses hommes pour les affaires les plus importantes. Tu as gagné en expérience Akira et maintenant c’est à pas feutré, tapis dans l’ombre que tu mènes tes enquêtes, que tu recherches sans relâches les responsables de la misère des bas-fond Tokyoïde. Et c’est seul, depuis 7 ans maintenant que tu dîne le soir, mais ce n’est pas plus mal, Miyako était la femme de ta vie, ton tout qui t’a fais grandir, alors envisager une relation avec une autre femme te terrifie. Ouais, toi le grand guerrier, les femmes ça t’fout les boules. Mais la loi est la loi et jamais tu ne contesteras ce que l’incontestable te dictera. Après tout, ça fait 7 ans qu’il t’a oublié, peut-être sait-il que personne d’autre n’est fait pour toi, Akira.


Le poids du devoir



Force et honneur, courage et loyauté ce seront les adages qui martèleront ta vie Akira. C’est peut-être pour cela que tu es né géant parmi les hommes, si tes épaules sont si large c’est pour porter le poids des responsabilités, de la famille, de la société, samouraï solitaire en gardien de la ville. Ça ne te fait pas peur, tu as été éduqué ainsi. Dans cette rigidité noble, dans ce sens du devoir, dans cet absolu qui te pousse à construire un monde meilleur, malgré tes peines, malgré tes désillusions, tu es droit et fière Akira. Dressé, homme dans toute ta splendeur.

Comment parler d’Akira, comment décrire sa vie intérieure qu’il a lui-même du mal à entendre et encore plus à exprimer ? Commençons par la base, par ce qu’il est le plus simple de comprendre de lui. Lorsque l’on croise Akira dans la rue un frisson vient caresser votre échine, quel est cet homme ? Les premiers rapports sont toujours froids, il parle peu, seulement pour dire l’essentiel, le plus important, il en est de même au travail, chaque mot est pesé, chaque mot à un sens et il ne faut pas en manquer un car il n’aime pas se répéter. D’une voix grave et profonde, toujours posée, sans jamais hausser le ton Akira dirige, indique à son équipe la marche à suivre, les filatures, les recherches à faire avant de passer à l’action. C’est un homme qui paraît rigide, presque maniaque tant il y a de la méthode dans tous ce qu’il fait. Minutieux, organisé, observateur, rien ne lui échappe et il aime sa solitude pour prendre le temps de réfléchir, encore et toujours aux meilleures marches à suivre. Ce calme couplé à son allure imposante, l’entoure d’une aura particulière, sombre parfois, rassurante envers ceux qui ont réussi à décortiquer celui qui se cache derrière cette amure. Samouraï des temps moderne, tu sembles être un mystère pour la plupart des gens. Même s’il n’a en aucun point l’air sympathique, on a souvent l’impression de toujours le déranger tant son expression d’une neutralité déconcertante reste figée sur son visage, tel un masque de fer inatteignable. Tu n’es pas une brute, tu n’es pas mauvais, juste maladroit, tu ne sais pas dire les choses autrement. Monsieur Iceberg, tel est ton fardeau, mais ce n’est pas grave, tu n’apportes aucune importance à ce que l’on peut penser de toi. Tant que le travail est fait, tant que tout est en ordre ça te vas.

Mais Akira est avant tout un homme d’honneur, solide sur lequel on peut compter. Pas besoin de beaucoup de mot pour savoir qu’il sera toujours là pour régler les problèmes si on lui demande. Ses épaules sont larges, fortes, assez pour entourer et protéger ce qui est cher à son cœur. Ou presque. Ainsi quand tu parles derrière ton bureau en ébène on t’écoute, tu as ce charisme froid, direct, franc, tes pauvres paroles sont efficaces, tu vas toujours droit au but. Il n’aime pas perdre son temps, chaque chose doit être à sa place dans une certaine logique, il est intelligent, écoute plus qu’il ne raconte, prend toujours une multitude de note dans son esprit. Tu as appris à comprendre les attitudes, les intonations, à passer au travers des apparences pour mieux comprendre, appréhender pour ensuite agir. Ton calme te rend lointain vis-à-vis des autres, comme toujours perdu dans tes pensées, tempêtes qui se bousculent, obscure et solitaire.

Si tu parles si peu c’est qu’en réalité, derrière cette apparence presque sacrée, tu es tellement timide, pudique, tu ne sais pas comment dire certaines choses, ça t’angoisse presque parfois. Tout comme les femmes, même si elles te courent après, toi tu les fuis, tu ne sais pas quoi leur dire, tu n’es même pas sûr d’avoir réussi à les comprendre. Comme une impression, une crainte de les blesser entre tes mains fortes, tes mains qui ont déjà tué. Et puis cela ne t’intéresse pas plus que ça, il n’y en a une qu’une seule dans ta vie qui a su voir, dès le premier regard, qui tu étais vraiment. Tu es un homme simple, tu as un grand cœur entouré de glace mais il bat aussi fort que tu te bats chaque jour pour rendre le monde meilleur. Juste un peu, juste un peu plus. Akira, en réalité perdu dans tes pensées tu as l’air distant, tu as l’air hautain mais ça ce n’est peut-être pas ta faute, c’est ton éducation qui t’a forgé ainsi. Toujours être respectueux, toujours être digne, ne jamais montrer un signe de faiblesse, tu es fort et tu le sais, ne jamais baisser les yeux, jamais. La force tranquille, la force sûre c’est toi. Mais en réalité, parfois tu rêves de choses simples, loin du poids de ta famille, loin de la police, juste toi et une canne à pêche. Malheureusement pour toi, ta timidité et ton regard toujours sombre, tes moments d’absence plongé dans une profonde réflexion, tes grognements pour exprimer le fond de ta pensée font de toi un homme que l’on prend pour prétentieux parfois, alors qu’en réalité tu es juste à côté de la plaque. Si tu es parfait dans ton rôle de chef de division des mœurs, intransigeant et perspicace, dans le quotidien on pourrait te considérer comme un peu coincé du cul. Ouais, t’as toujours l’air trop sérieux, même lors que tu t’essaies à faire un brin d’humour. Dommage.

Notre samouraï est en réalité un homme simple, ayant ses petits plaisirs, appréciant le calme et la nature, une bonne lecture, un bon verre en contemplant la foule, une virée nocturne de nuit avec ton bolide, un bon steak, il ne lui faut pas grand-chose pour être heureux. Tellement attaché aux traditions, après tout ta famille est ancrée comme un vieux chêne depuis des générations, tu es le gardien de leur âme. Akira, si tu peux être impitoyable envers ceux que n’aimes pas, si tu es si exigeant te rendant parfois désagréable envers ceux qui ne sont pas à la hauteur, toi qui te tient toujours droit prêt à défendre la veuve et l’orphelin, tu es un homme tendre. Tu as le courage d’aimer en silence, d’essayer de protéger ceux qui à ton sens doivent l’être, tu ne sais peut-être pas le dire, mais tu essaies de l’exprimer à ta façon. Petits gestes imperceptibles, petites attentions que toi seul comprends, tu es seul dans ton univers mais ce n’est pas grave. Tant que tes épaules restent solides ça te convient.

Mais il y a un dernier secret qui revient chaque soir de pluie, n’est-ce pas Akira ? Toi qui ne pleure jamais, toi qui n’a pas le droit de montrer le moindre signe de faiblesse, pourtant dans ton cœur il y a quelque chose de brisé, une plaie béante qui ne se refermera jamais. Tes nuits ne sont pas de tout repos, toujours sur le qui-vive, toujours une oreille en alerte, c’est que cette nuit là ça t’a marqué quand même. C’est difficile d’être un surhomme, n’est-ce pas Akira ? Tu le sens, ce poids sur tes épaules, combien de temps tiendront-elles ? Tu n’as pas le droit de flancher, tu as fait des erreurs, tu as tout perdu, tu es resté droit. A ta place, c’est tout ce que tu sais faire. La mort de Miyako hante tes nuits, comme celles de certains co-équipiers, comme ceux que tu as assassiné par vengeance, comme les bavures de jeunesses, toutes ces erreurs tu les portes en toi, tu les regardes en face, tu souffres, mais en silence, toujours. Qui prendra ta place si toi tu poses genoux à terre ? Tu n’as pas le choix, tu le sais. Alors tu en rêves souvent, tu leurs parles dans ton sommeil, tu leur demandes pardon. Être sensible qui ne peut le dire, tu gardes tout en toi comme des ombres accompagnant tes pas, chaque jour. Tu n’oublies pas Akira, tu n’oublies pas.

Samouraï solitaire, tu suis le chemin de terre, sans jamais t’écarter de la voie, tu reçois coup pour coup sans jamais baisser ton regard. Tu veilles, en secret, homme de l’ombre, guerrier condamné.


Force et honneur



La première chose que l’on pourrait dire sur lui, c’est qu’il a le type parfait du Japonais. Une chevelure noire de jais qui vient caresser ses épaules, soyeuse et épaisse qui encadre de longs yeux en amandes qui s’étirent en formant des petites rides en leur coin tout aussi noir que la nuit. Un visage émacié, pâle, asiatique à souhait. Pourtant si son visage arbore fièrement ses nobles ascendances nippones il y a eu comme un bug dans la matrice de la génétique car Akira pour le Japon est grand, très grand, dépassant presque tous ses congénères, se baissant à chaque fois qu’il doit prendre le métro.

Du haut de ton mètre 95 et de tes 98 Kg, tu observes la ville toujours en affichant ce visage fermé et sérieux qui ne te quitte jamais. Toujours pensif, les yeux légèrement plissés tu analyses en dominant les simples mortels. Tes épaules sont larges, tu as une belle carrure qui en impose tout de suite lorsque l’on te voit. Oui, malheureusement pour toi tu ne passes jamais inaperçu Akira, si grand, si large, si froid, une armoire à glace dont personne ne souhaite croiser le regard mais dont tous se demande d’où il peut venir. Le colosse Japonais, taillé en V dans ce corps que tu as toujours entretenu d’un entrainement méticuleux et régulier au kendo et au karaté depuis ton plus jeune âge. Déjà la perfection, la précision, la force et l’honneur étaient l’adage de ta vie lorsque petit garçon tu t’entraînais et taillais ce corps fait pour courir après les hors la loi. Et puis tu es entré à l’académie de police et l’apprentissage du Taihojutsu – « l’art de l’arrestation » - a approfondi et complété ta méthode. Si certains apprennent cette synthèse d’arts martiaux en espérant ne jamais à avoir à s’en servir, toi tu t’es plongé dedans avec passion. Maîtrise et puissance, lorsque tu te bats tu te sens vivre dans un cérémonial parfait, tu t’y es plongé à corps perdu, fasciné par ce que tu pouvais faire. Un corps saint dans un esprit sain, tu suis la voie comme un guerrier. A force de rigueur tu es passé maître dans cette discipline interdite à la population civile, 6ème Dan ce n'est pas rien, après de nombreux sacrifices, cet art martial est devenu ton compagnon durant tes longues années de solitudes.

Tes muscles sont secs, bien dessinés, puissants, après tout quand on entre dans la police il faut avoir une bonne endurance, tu aimes courir aussi, le sport c’est quelque chose au centre de ta vie et ça se voit, Akira, si fort, si grand. Malgré ton âge qui avance doucement tu as toujours la grande forme, tu t’entraînes chaque jour Akira avec une telle assiduité presque effrayante, pompes, abdos, la fonte que tu soulèves et le jogging du matin entretiennent ce corps presque d’athlète. Avec ce corps pas besoin de parler, avec le temps tu as appris à connaître, à faire confiance dans cette force qui réside en toi, tu ne peux manquer une seule séance d’entrainement au dojo, parfois tu te dis que c’est sur le tatami que tu t’exprimes le mieux. Les malfrats n’ont qu’à bien se tenir ! Voilà pour ton allure, l’homme de marbre qui observe l’horizon.

Si l’on s’attarde doucement sur ces petites choses qui racontent une histoire ton corps porte certaines traces de ton passé, n’est-ce pas Akira ? Au travers de ton silence, on ne peut comprendre ta vie, si difficile parfois, il faut savoir observer ce corps, vaisseaux de ton âme qui t’a transporté dans moultes aventures. D’abord il y a des petites cicatrices de toute une vie ici et là, rien de bien grave, justes quelques blessures normales quand on fait ton métier, quand on travaille aussi dur que toi. Tu te souviens, n’est-ce pas, la sensation d’une balle qui frôle ton bras ? La chair qui se déchire, le souffle court, le cœur qui bat, là encore tu ne te sens vivant que dans ces instants-là. A croire que seule l’adrénaline puisse t’arracher un sourire, hautain et froid sur tes lèvres si fines. Akira est grand et marqué par son existence, tu as du mal à tout dissimuler même si tu parles si peu. La plus douloureuse c’est celle-ci n’est-ce pas ? Cette grande balafre, qui semble parfois encore béante quand tu y penses, celle qui a tranché tout ton dos, partant de ton épaule droite et venant mourir en traversant de biais ton corps jusqu’à la hanche gauche. Elle te fait mal, encore parfois n’est-ce pas ? Surtout les jours de pluie. Tes mains son grandes et aux longs doigts fins, mais tu as des calles sur tes paumes à force de manier le sabre avec une telle passion qu’il semble s’être ancré dans ta chair, Akira. Sur ton visage si peu expressif se dissimules à présents quelques rides, légères, tout aussi discrète et pudique que ta personne, elles sont là pour rappeler que la vie tu l’a quand même bien vécue, tu commences doucement à avancer sur le chemin, de moins en moins surpris par ce que tu peux y trouver. Tu es beau Akira, dans une certaine force d’âge, entre la sagesse et la fougue de la jeunesse, tu as de l’expérience et même si tu ne parles qu’avec tes yeux, tous le savent. Tu inspires le respect, toi, le samouraï géant surveillant les landes de bitumes de la grande cité Tokyoïde.

Tu as de l’allure Akira, tu arbores si bien ton uniforme, avec fierté sans même t’en rendre compte, tellement concentré que tu ne sembles pas voir les gens autour de toi parfois, ni les regards, ni les jeunes filles qui rougissent, tu es un bien étrange bonhomme qui semble insaisissable. C’est vrai qu’elle te va bien, ta veste de chef de division, les épaulettes accentuent ta carrure, la taille est cintrée, et tes galons affichent avec élégance ton rang. La classe, elle accompagne toujours ton visage neutre, rien ne change sur toi, tout semble te glisser dessus comme si rien ne pouvait t’atteindre. Mister icberg, qui porte en été sa chemise blanche en relevant ses manches et en maintenant son pantalon tailleur par des bretelles, par ce que c’est comme ça, t’aimes les bretelles. Par contre le gilet pare-balle ça te gonfle, c’est lourd, c’est chaud, mais toi qui incarne l’ordre et la loi tu es bien obligé de respecter les règles.

Chez toi c’est tout autre chose, ton grand kiff c’est le kimono, ton beau kimono en soie noire, traditionnel qui te permet d’airer dans ton jardin tel un personnage sorti d’un autre temps. T’es un homme classique, protégeant ton époque, gardien des traditions, tu n’aimes pas te faire remarquer – par ce que quoi que tu fasses, tu sais déjà que tout le monde te voit – alors pas d’excentricité vestimentaire. Pantalon à pince toujours impeccable, chemise au col bien droit, une montre, les cravates pour les occasions, un simple t-shirt et un jean sombre lorsque tu es d’humeur paresseuse. Ouais, t’es un mec classique, un mec qui a l’air parfois un peu chiant.

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Messages postés : 86
Inscrit.e le : 11/05/2018
Voir le profil de l'utilisateur Sam 15 Sep - 21:25
Bon TC à toi et bon courage pour ta validation ~ ♥️
Croquette
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Messages postés : 217
Inscrit.e le : 22/03/2018

Les plus du perso :
Je suis: pro-Incontestable.
Époux/se : Chû ♥
Autre:
Voir le profil de l'utilisateur Sam 15 Sep - 21:32
Rebienvenue à toi /o/
Bon courage pour la rédaction et la prochaine validation

▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬ ◆ ▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬


Moon  s'exprime en #cc6633 ♥️
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Messages postés : 116
Inscrit.e le : 02/08/2018

Les plus du perso :
Je suis: anti-Incontestable.
Époux/se : Célibataire.
Autre: Poulpe °^°
Voir le profil de l'utilisateur Sam 15 Sep - 21:55
Han un TC tout beau tout bien avec des musiques itou qui nous plongent dans les épisodes
Comme c'est beau

Mumuse toi bien \o/
Knight of Night ♤
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Messages postés : 52
Inscrit.e le : 29/07/2018

Les plus du perso :
Je suis: anti-Incontestable.
Époux/se : Ophélia D. Natsume.
Autre: Bisous sur les fesses de Natsume & Kamui pour les oeuvres d'art ♥️
Voir le profil de l'utilisateur Sam 15 Sep - 22:05
Comme tu es beaufortintelligent .w.

Est-ce que l'Incontestable considère comme tromperie de céder à quelqu'un qui est irrésistible?

Hâte de lire la suite! Courage à toi =3
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Messages postés : 15
Inscrit.e le : 07/08/2018
Voir le profil de l'utilisateur Sam 15 Sep - 22:57
Tu sais que je l'aime :love:
Il est formidable, tu écris toujourd aussi bien
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Messages postés : 66
Inscrit.e le : 21/10/2017

Les plus du perso :
Je suis: neutre.
Époux/se : Honoka Gallagher
Autre: Je cause en FIREBRICK. (#B22222)
Voir le profil de l'utilisateur Sam 15 Sep - 23:26
Entre Akira, on ne peut que s'entendre.

Re-bienvenue, bro. 8)))
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Messages postés : 5
Inscrit.e le : 15/09/2018
Voir le profil de l'utilisateur Dim 16 Sep - 0:22
* Passe une tête et jette un œil, vite fait. *

Merci tous. Merci bro. Aki & Akiki sont dans un bateau...

Et les deux voyous, vous avez intérêt à courir vite. J'garde un oeil sur vous, dans l'ombre, là où vous vous y attendrez le moins

* s'en va comme un prince. *
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Inscrit.e le : 28/07/2015

Les plus du perso :
Je suis: Pour ou contre l'Incontestable ?
Époux/se : Chrysanthème Mazino
Autre: Remerciements, big up, infos à savoir ?
Voir le profil de l'utilisateur Dim 16 Sep - 20:25
Ca tombe bien, l'ombre c'est mon endroit préféré !

Rebienvenue a toi !

J'espère que t'es prêt à assumer ton rôle 8D
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Messages postés : 5
Inscrit.e le : 15/09/2018
Voir le profil de l'utilisateur Dim 16 Sep - 22:50
Et bien, cette petite fiche est terminée.

Bon courage pour la correction
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Messages postés : 34
Inscrit.e le : 10/02/2018

Les plus du perso :
Je suis: anti-Incontestable.
Époux/se : Célibataire.
Autre: /
Voir le profil de l'utilisateur Jeu 20 Sep - 20:13
Bienvenu!

J'adore ton perso. Superbe plume, tant de potentiel ♥️

J'espère pour toi que ta fiche sera vite validée! :D
★
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Messages postés : 482
Inscrit.e le : 15/07/2014

Les plus du perso :
Je suis: pro-Incontestable.
Époux/se : Libre d'aimer, ivre de liberté
Autre: Merci Jian pour l'avatar ♥
Voir le profil de l'utilisateur Hier à 10:42
Analyse de fiche

Le staff de Just Married te souhaite la bienvenue sur le forum ! ♥️

Introduction

Akiki
Tu perds pas de temps toi, eh. Déjà un TC. Re-re-bienvenue du coup

Histoire

Il y a quelques fautes qui se sont glissées dans ton histoire, je te relève les premières mais n'hésite pas à bien te relire pour attraper les autres :
• ainsi tout ton héritage coule dans tes veines, tel est ta destinée
• l’incontestable encre -> (ça apparaît plusieurs fois dans le texte, tu confonds souvent "ancre" et "encre")
• tu as reçu des ton enfance
• Ton enfance s’est brisé

Ce sont souvent des fautes d'inattention liées au singulier/pluriel et au féminin/masculin.

• le meilleur des meilleurs, ton alter-ego qui étais assez fort pour te porter sur son dos → métaphore ? Si c'est pas le cas, il va y avoir un problème. Quand quelqu'un se fait poignarder comme ça par derrière, il vaut mieux ne pas toucher le corps et appeler direct les urgences, et ne surtout pas le porter sur son dos au risque de le faire saigner encore plus.

• allongé dans ton lit d’hôpital dans cette pièce blanche tu as réfléchi des heures durant à ta vengeance. → Elle est où la police ? L'un des leur qui se fait poignarder chez lui, et dont la femme se fait assassiner, ça passe pas inaperçu. Il y aurait déjà dû y avoir une enquête d'ouverte, des inspecteurs seraient venus l’interroger. Même si le chef essaie d’étouffer l'affaire, c'est pas un truc qui peut facilement rester secret.

• seul, et petit à petit il remania le service afin que tout soit propre et que plus jamais la corruption ne vienne ternir l’image de la division des mœurs. -> vu le boulot que doit demander son post, ça m'étonne qu'il ait le temps de tout faire tout seul. C'est beaucoup de travail pour un homme seul, même si son acolyte l'aide un peu.

« Ouais, t'avais bientôt 30 ans, il était temps de gravir encore un peu plus les échelons et attraper de plus gros poissons, nettoyer les rues consistait maintenant à faire tomber les grosses têtes. Tu étais beau, tu étais fort en brandissant cet idéal mais tu étais loin d'imaginé les conséquences de tes petites investigations. » → le passage est répété deux fois, je sais pas si c'est fait exprès..?


Caractère

• beaucoup de mot
• il n’y en a une qu’une seule

Tu passes du "il" au "tu" en plein milieu de phrase, parfois ça sonne bien, d'autres fois c'est plus étrange. Peut-être une petite relecture pour dénicher les petits accrochages !

Physique

Validé o/

Conclusion

Deux trois petites choses à corriger et modifier, mais sinon c'est tout bon. Que de drama dans sa vie, le pauvre, c'est un roller coaster ! T'as intérêt à lui offrir une belle vie sur JM . Il le mérite non mais oh !

Bon courage pour les modifications ! En cas de problème, de doute, n'hésite pas à contacter un des membres de l'administration, nous serions ravis de te venir en aide ! :)

Analyse : 1/3

Nous analysons au maximum trois fois une fiche, après cela, si nous ne pouvons toujours pas la valider, nous serons malheureusement obligés de la refuser. Nous ne pouvons nous permettre de reprendre chaque fiche dix ou vingt fois, cela serait autant pénible pour vous que pour nous. Merci de votre compréhension. ♥️

▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬ ◆ ▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬

aes par Noor ♥️:



avatar actuel par Hanz Asuka, merci ♥️


Merci Mad et Lucci Beige-Betterave pour les avatars ♥️
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Messages postés : 5
Inscrit.e le : 15/09/2018
Voir le profil de l'utilisateur Hier à 17:37
* Arrive et s'incline poliment *

Merci pour cette première analyse ! Et les bienvenue rebienvenue rererebienvenue toussa toussa

Alors, j'ai tout relu et repassé sur bon patron / word, je pense que les petites coquilles sont toutes corrigées !

Voici les points modifiés dans l'histoire

- Pour le bro qui le porte sur son dos, c'était une métaphore, mais dans le doute j'ai ajouté un petit paragraphe parlant d'ambulance et toutiquanti.
Spoiler:
Juste à temps il est arrivé, ton bro, le meilleur des meilleurs, ton alter-ego qui étais assez fort pour te porter sur son dos, toi qui avais presque été coupé en deux. Allons savoir pourquoi il est passé par chez toi, avait-il découvert quelque chose ? Essayait-il de te joindre en vain, toi qui es toujours si attentif aux appels d’urgences. Mais heureusement, heureusement que tu as pu compter sur lui, il a appelé l’ambulance et t’a tenu la main ce soir-là. Mais tu ne t’en souviens pas, non, à ce moment tu étais déjà en train de partir, te noyant dans le sang de ta petite famille.

- Pour ce qui est de l'enquête sur l'assassinat de sa femme voici le petit paragraphe que j'ai ajouté - J'introduis aussi le fait que l'ambiance au bureau ait changé et que certains collègues se soient rapprochés de lui.
Spoiler:
Durant de longs mois on est venu t’interroger, une enquête avait été ouverte sur le meurtre de ta femme, ta douce, ta merveilleuse et ton agression, mais cette fois-ci tu as été méfiant et tu n’as surtout pas évoqué la véritable raison de ce meurtre. Non, tu as juste parlé d’heures supplémentaires, et tu as raconté, d’une voix sans vie, le cœur lourd, le moment où tu as passé le pas de la porte et où tu l’as retrouvé, inanimée, ta précieuse. Et puis tu t’en ais bien douté que derrière toute cette procédure, ceux qui te craignaient tant au point de vouloir t’assassiner on tout fait pour étouffer l’affaire. Et puis, ça avait été fait proprement, aucune trace, aucune preuve dans ton appartement, c’est qu’ils avaient bien choisi leur émissaire. Alors le dossier est resté en suspend dans les affaires non résolues, le temps passe et tout ceci est tombé dans l’oubli. Malgré les murmures et les légendes qui se sont tissées autour de ton histoire. Et alors que tu continuerais de cogiter en silence au bureau certains se sont ralliés à ta cause, allons savoir pourquoi, tu as servi d’exemple, et les plus courageux, ceux qui croyaient comme toi à un monde meilleur ont continué ton travail, le temps que tu reviennes Akira. Jusqu’à présent tu ne le savais pas, mais tu avais une famille au commissariat, tous presque aussi discrets que toi.

- Pour la nouvelle politique du bureau, j'ai donc ajouté quelques petites phrases pour dire qu'il travail plus en "équipe", qu'il y a vraiment quelque chose qui s'est construit entre les membres de sa division.
Spoiler:
Ainsi fit-il le ménage au sein de la division, tous le connaissaient, tous savaient ce qu’il avait accompli, seul en y perdant ses ailes. Puis petit à petit il remania le service afin que tout soit propre et que plus jamais la corruption vienne ternir l’image de la division des mœurs, les équipes se reformèrent, tes collègues les plus proches t’aidèrent à créer une nouvelle organisation propre et efficace au sein du service. Guerre solitaire, guerre de l’ombre, toujours tu te tiendras droit et tous autour de toi devraient en faire autant et pourtant tu n’avais plus besoin de demander, tu l’as senti qu’il s’était passé quelque chose, que tu avais rallumé sans le savoir la flamme dans le cœur de certains. Tu ne crains rien, tu n’as plus rien à perdre. Mais tu as appris et il t’aura fallu un peu de temps – tu as attendu de te rendre compte que tu ne pourrais pas tout gérer tout seul, au bord de la surcharge de travail – à créer de nouveau postes, de nouveau liens, une grande fourmilière sur laquelle tu gardes toujours un œil. Mais délégué, au final, ce n’est pas si mal.


Pour le caractère j'ai modifié quelques phrases, faisant mes changement de personnes moins tranchantes. J'avoue ne pas avoir tout réécris, mais il me semble que cela est plus fluide à présent. Assez subtil, j'espère que ça suffira.


Aller, la bise.

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