Abraham Abatangelo
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le Sam 22 Déc - 21:46
par Abraham Abatangelo

And I am aware now of how
Everything's going to be fine one day
Too late, I'm in hell, I am prepared now,
Seems everyone's going to be fine
One day, too late, just as well…

Seems everyone's going to be fine

Neuf ans d'écarts, c'était pas rien non plus, mais bon. Il n'allait pas non plus jouer les vieux ronchon... Par contre il avait vraiment cru le jeune homme lorsqu'il lui avait dit qu'il était streap teaser. Ça aurait presque pu bien lui aller pour ce qu'il a vu de lui jusque là. Quoi que... Il était vraiment perplexe pendant que le brun continuait sur sa lancée pour au final lui dire que c'était.... une blague. Bon, au moins c'était plutôt rassurant non ? Il restait là comme un con à cligner des yeux avant de soupirer en levant les yeux au ciel. C'était presque marrant tien... Et il était beaucoup plus sérieux lorsqu’il lui avait expliqué son vrai métier. Mais rien à faire, il avait quand même été surprit. C'était même assez compliqué et il ne savait même pas que ce genre de métier existait. Et.... C'était plutôt bien rémunéré ou pas du tout ? Vu l'appartement, il devait quand même un minimum bien gagner sa vie... Plus que Abraham en tout cas.  Il avait essayé de rester concentré pour bien comprendre ce que lui expliquait le brun. Au moins c'était plus ou moins légal ce qu'il faisait comme métier...

Et c'est lorsqu'il lui avait prit le pied pour l'inspecter que l'ambiance semblait comme se refroidir. C'est vrai qu'il n'avait même pas prit le temps de répondre finalement à tout ce que Ichi lui avait dit. Tout ce qu'il avait fait c'était de regarder sa blessure et lui poser directement des questions. Comme d'habitude, il ne pensait pas à mal, il le faisait même sans réfléchir tout court alors forcé »ment il ne comprenait pas lorsqu'il avait l'impression que son conjoint devenait soudainement froid alors qu'il voulait juste savoir quelque chose. Il restait encore une fois silencieux devant les explications du jeune homme. Il comprenait mieux désormais et il avait été tout aussi con de faire ça, mais c'est le passé à présent. Aucun des deux ne va mourir et tout vas bien alors... Il essayait de ne plus s'en inquiéter, il s'était soigné tout seul sans en faire tout un plat.

« … Ah..... Je vois. » Disait-il enfin sans savoir quoi dire d'autres. Aïe. Un cintre ? Il avait presque envie de sortir une connerie du genre "tu t'es dépucelé très tôt dis moi", mais... non, valait mieux pas risquer.

Il s'apprêtait quand même à enfin commenter ce qui concernait son métier mais Ichi se mettait à lever sa deuxième jambe avant de lui poser une question semblant complètement sérieux. Dire ou faire quelque chose ? Il le fixait sans vraiment comprendre, complètement à côté de la plaque. Mais vu sa question et son air qui voulait tout dire, Abraham essayait et finissait par comprendre -enfin, il le pensait. Il était irrécupérable. Son conjoint allait vite comprendre -si ce n'était pas déjà fait- qu'il était un type vraiment désespérant. La bouche entre ouverte, hébété, il cherchait quoi dire et surtout, savoir si il avait vraiment envie de faire quelque chose en particulier. Il fallait pas trop lui en demandé  non plus ! Surtout le premier jour, tout ça allait vraiment vite sans qu'il comprenne ce qu'il se passe actuellement. Il fermait quand même la bouche avant de se passer une main dans sa chevelure, très... nerveux.

« Euh... Je... Je sais pas... » Il se racla la gorge, sentant ses joues, non, tout son visage chauffer. Il aplatissait ensuite sa main contre son visage. « T'as quoi soudainement... J'ai dis quelque chose de mal ? Bon... Désolé si c'est le cas. »

Il savait même pas encore pourquoi il s'excusait mais il avait bien l'impression de se faire passer pour un con pour pas changer. Bien sûr, il avait à peux près comprit ce qu'attendait Ichiban de lui mais il n'était pas sûr de vouloir pousser le bouchon aussi loin -sans mauvais jeux de mots-. Il se mordait la lèvre, encore. Nerveux, il finissait par regarder de nouveau Ichiban dans les yeux avant de poser ses mains contre ses chevilles.

« Je dois certainement m'enfoncer... Erm. Je... Merci pour le repas. E-enfin, les repas. »

Et pourtant il n'avait pas forcément envie que ça se finisse par de paroles gênés et une ambiance assez tiède. Même si il commençait à se retirer du canapé -sûrement pour aller se cacher sous la couette remplit de honte-, il détournait juste le regard, tentant de détendre un peu l'atmosphère. Enfin, lui montrer un peu d'intérêt malgré tout quoi. À sa façon.

« Oh et euh... Dommage pour ton histoire de streap teaser, j'aurais bien aimé voir une p'tite démo. »

Mon dieu mais Abraham que tu étais idiot. Il essayait de faire le kéké mais il assumait pas surtout en ce moment-même. Il fuyait comme un voleur, tendu comme un string. Tout ce qu'il voulait c'était que la journée se termine et recommencer sur de nouvelles bases le lendemain. Machinalement, il retirait ses chaussettes, son haut et se laissait retomber mollement sur le lit en poussant un long soupir exaspéré. La honte... Et ca sera pas la dernière fois qu'il se la tapera. Mais la seule chose qu'il espérait c'est que le jeune homme ne lui en veuille pas. Il était tellement pas à l'aise avec le contacte humain... Ridicule. Le regard dans le vide, il attendait. Quoi ? Certainement pas le sommeille vu qu'il était certain de presque pas dormir cette nuit.

« Goodnight Demonslayer, goodnight... » Chantonnait-il à voix basse d'un ton tellement morne que l'on croirait qu'il était entrain de se décomposer.
feat. Ichiban
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La mélodie en question : https://youtu.be/yMl1M8NDNug[/color]
Ichiban R. Abatangelo
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le Jeu 3 Jan - 1:06
par Ichiban R. Abatangelo

Tu ne le sais pas
mais je t'aime déjà

— Nous ne sommes pas des hommes d'éloquence, mais des hommes d'action. —

« … Ah..... Je vois. »

T'as mal rien qu'en y pensant hein ? Ça m'a laissé une toute petite marque sur la fesse droite - détail très glamour je sais. N'empêche, faudrait compter le nombre de fois qu'on a dit "je vois" aujourd'hui, histoire qu'on rigole. Je crois que tu t'apprêtais à dire un truc, mais tu te coupes en voyant ma jambe rejoindre l'autre.
Je lâche ensuite la bombe, parce que je suis un imbécile qui pense pas avec sa tête. Et toi, tu passes de l'incompréhension au choc, à la gêne et l'incertitude. C'est très, très émoustillant, de te voir réagir comme ça. Il y a aussi l'amour du risque je suppose. Le fait de pas savoir si j'aurais un oui ou un non, une pelle ou un râteau, quelque chose entre les deux ou complètement au dehors.

Tu restes là la bouche ouverte, tu te passes une main dans les cheveux, bafouilles quelques trucs avant de te mordre les lèvres. Encore. Et je souris. Et tu rougis. Et je sais pas si c'est parce que t'es purement mal à l'aise, ou si c'est parce que l'idée te plaît que ça te gêne. Et...

« T'as quoi soudainement... J'ai dis quelque chose de mal ? Bon... Désolé si c'est le cas. »

Et... quoi ?
T'aurais pu me dire non. Me faire comprendre que c'est inapproprié, ce que je fais. T'aurais pu me rembarrer, même méchamment. Ça m'aurait fait un peu mal peut-être, mais j'aurais compris. Sauf que là... je capte pas du tout ta réaction. Je-

« Hein ? »

J'aurais dû me taire j'aurais dû me taire j'aurais dû me taire. Ça n'en valait pas la peine finalement. Je suis désolé. Vraiment. Pardon. On fait un temps mort ?

« Je dois certainement m'enfoncer... Erm. Je... Merci pour le repas. E-enfin, les repas. »

« Mais- Enfin... »

Pas de temps mort alors ?
Je suis dans l'incompréhension totale. Si y en a un qui pourrait s'enfoncer ici, c'est bien moi. C'est toi la victime dans l'histoire, mais tu parles comme si c'était toi qui venait de faire quelque chose de mal. Non, vraiment, je ne comprends pas. Moins encore, lorsque t'essaies de plaisanter sur le fait que je sois pas strip-teaser. T'aurais dit ça plus tôt, ça aurait alimenté la conversation. Mais là c'est en total décalage avec ce qu'il vient de se passer, si ce n'est la gêne dans ta voix.
Je comprends pas, non, pas du tout.

Tu t'extirpes finalement de ce beau merdier, me laissant là, seul et penaud. La seule chose dont je suis sûr, c'est que je suis con et que j'ai bien merdé. Oh la haine. Oh la haine. Je me lève d'un bond, seulement pour me stopper complètement après à peine deux pas. Parce que j'ai aucune idée de ce que je vais te dire de toute façon, même si je te suis, même si je te retrouve. Alors je reste finalement là, debout en plein milieu de la pièce en train de contempler mes grands pieds. Après un moment passé comme ça les yeux dans le vide, je range tout ce qui est bouffe et ustensiles, puis je reviens sur mon ordinateur pour travailler. Sauf que j'arrive pas à bien me concentrer, avec mes pensées parasites. Mes doigts pianotent nerveusement sur mes cuisses, puis sur mon portable quand j'envoie une sorte d'appel à l'aide à Maya. Je lui raconte un peu tout. Sauf ce qui vient de se passer.

Dans le même temps, je vais voir où t'es sur la pointe des pieds. Je jette un coup d'œil rapide par l'ouverture de la porte et je te vois dans la... dans notre chambre, affalé sur le lit. Buste nu. J'aurais pu faire mon fanboy, dans d'autres circonstances, mais là je me retire juste le plus vite possible pour m'enfermer dans la salle de bain. Je commence à me brosser les dents, et appelle ma douce au même moment en voyant son dernier message.

Là, je lui dis que j'ai merdé et que je t'ai fait fuir. Sauf qu'elle a pas compris que c'était une hyperbole, et j'ai senti ses pulsions meurtrières à travers le téléphone. Alors je dois faire ton avocat, parce qu'elle a carrément cru que t'étais parti - et qu'on finirait donc en redressement. Mais elle est drôle Maya, et on doit être connectés en quelque part parce qu'avant même que je lui détaille comment j'ai gaffé, elle me parle de calmer mon asticot. Au final, malgré le brin d'animosité qu'elle semble éprouver à ton égard, elle me redonne du courage à sa façon. Et je suis décidé à aller te voir après m'être brossé les dents. Apparemment je réfléchirais et parlerais trop, mais n'agirais pas assez.
Alors partir de maintenant, Ichiban est un homme d'action.
C'est ce que j'essaie de me dire en tout cas.
Je sais pas si ça marchera.

Je prends mon courage à deux mains, et avec mes deux pieds, je me rends à l'entrée de la chambre. J'inspire longuement, avant de frapper à la porte. C'est pas comme si elle était vraiment fermée, mais je préfère prévenir quand même.

« Je- J'entre. »

Je m'exécute, et avance vers le lit - avance vers toi. À chaque pas que je fais, je sens mon cœur battre plus vite, battre plus fort d'une façon désagréable. L'envie de faire comme si je prenais un vêtement dans la commode et repartir me prend, mais ça ne ferait qu'empirer les choses, pas vrai ? Alors une fois arrivé à destination, je prends une nouvelle inspiration - par le nez, plus discrète - avant de m'asseoir sur le lit - assez loin, me tournant vers toi. Mes doigts sont entrelacés.

« En fait- »

Je fais l'effort de te regarder plus ou moins dans les yeux.

« En fait, pour tout à l'heure, c'était une blague. Ou du moins, j'étais qu'à moitié sérieux. Faut pas t'en vouloir ou... avoir honte et- Je suis désolé. Je taquine beaucoup les gens quand je les apprécie mais... j'ai l'impression que t'as beaucoup de mal avec ça et... n'hésite pas à me demander si je suis sérieux, quand tu doutes. »

J'appuie nerveusement sur mon pouce avec l'autre, clignant vigoureusement des paupières.

« Et s'il le faut je peux arrêter, mais vraiment complètement arrêter de... t'embêter. Et... si c'est pas le fait que je te taquine qui t'as... qui t'as fait fuir, mais la question du sexe, je veux que tu saches que je- je te forcerais jamais de ce côté-là.  Et... Et euhm...»

Mes mains toujours liées, viennent se plaquer contre mon front.
Je sais plus quoi dire, plus quoi dire, plus quoi dire.
J'ai juste les yeux qui piquent, mais faut pas que je pleure. Pas pour si peu. Pas encore. Alors je les ferme, et prends une grande inspiration. J'expire longuement par la bouche. Je cherche plus à me cacher. Je suis un homme d'action. Un homme d'action, c'est ça. Mes mains se libèrent et viennent se poser sur mes genoux. Je te regarde à nouveau, pour de vrai.

« Et voilà. Je suis désolé si tu l'as mal pris, je pensais pas que tu réagirais comme ça. »

Même si c'était mignon, au début.
On va pas se mentir.

(c) oxymort



Appel avec Maya
Abraham Abatangelo
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le Jeu 3 Jan - 16:46
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Seems everyone's going to be fine

Il était resté là,sur le lit sans bouger. Il était bien allongé comme ça comme une baleine échouée sur la plage... Il n'avait su quoi faire après ça, alors il était resté là, sans attendre le sommeille tant donné qu'il savait très bien qu'il n'allait pas dormir de la nuit. Il se contentait, d'essayer de tout simplement vider son esprit bien que ce n'était pas une mince affaire. Voir pas du tout. C'était compliqué pour lui vu qu'il s’inquiétait beaucoup trop facilement. Il se sentait surtout con parce qu'il pensait avoir foiré complètement la soirée avec ses réaction hors de la norme. Parce que oui, lui-même se trouvait vraiment étrange, il réagissait toujours sans réfléchir et surtout, se comportait pas comme un humain lambda donc forcément, ça perturbait. Il se contentait d'écouter les pas de son conjoint, se demandant à plusieurs reprises ce qu'il faisait, ce qu'il pouvait bien penser... Il aurait bien voulu se lever pour voir ou lui parler mais il ne saurais quoi dire. Du coup, il finissait par se déplacer pour se mettre au bout du lit vers le coin de la pièce, éloigné de la porte de la chambre.

Il attendait. Le jeune homme allait forcément revenir dans la chambre... Et il avait oublié son portable alors il ne pouvait même pas pianoter dessus pour faire passer le temps. Il soupirait, grognant dans sa barbe... Et finalement, il entendait du bruit. Il eut le réflexe de se tourner, pour voir le brun revenir dans la pièce après avoir toqué. Évidemment, il ne semblait pas aller très bien, il devait s'en vouloir autant que Abraham pour la scène qu'ils avaient fait quelques heures avant. Il se redressait en silence, attendant que Ichiban se décide à parler. Il avait vraisemblablement des choses à dire. C'était évident qu'ils allaient parlés de ce qu'il s'était passé, mais justement, il voulait la version des faits de son côté et ça ne tardait pas. Il préférait ne pas le couper, et ça lui permettait de mieux le comprendre. Bien sûr, c'était un peu de la faute des deux si ils en étaient rendu là mais il lui dira quand le moment sera venu. Poser cartes sur table et lui expliquer comment il fonctionnait. Ce n'était que le premier jour, il fallait qu'ils s'habituent l'un à l'autre, c'était logique.

Il le regardait le plus neutre possible pour ne pas le mettre mal à l'aise -bien que c'était le cas quand il était comme ça?- et réfléchissait en même temps à comment s'expliquer à son tour. Ils étaient comme des cons, à chercher leurs mots, être gênés par la situation... Mais au moins Ichiban avait osé venir en parler. Lorsqu'il eut enfin fini, Abraham soupira. Il se tournait un peu plus vers le jeune homme pour lui faire face. Valait mieux être clair, comme il l'avait dit au début de leur rencontre. Il devait se forcer. Forcer à parler et faire en sorte que tout soit réglé.

« Bon, écoute... Déjà, sache que je ne t'en veux pas, pour rien du tout. » Lui disait-il tout d'abord avant de se racler la gorge. « Disons que.. Je suis quelqu'un qui a beaucoup de mal avec les.... relations humaines ? » Il levait les yeux au ciel, songeur. Avant de reprendre. « Tu l'as déjà remarqué, mais j'ai un comportement qui dois sortir de la normes, j'imagine... Mais, je suis comme... ça ? Incompréhensible... bizarre... »

Il ne savait lui-même pas où en venir, ni sur quoi finir. S'expliquer ses propres comportements finalement c'était bien plus compliqué de ce que l'on pourrait penser ! Il se creusait les méninges pour que cela soit simple pour Ichiban de comprendre et qu'il ne se prenne plus la tête à l'avenir.

« Tes avances ne m'ont pas dérangés, loin delà... Je suis juste... Plus vraiment habitué à ça. Ça fait quelques années que je ne suis plus vraiment sortie, que je ne fais plus de voyages et que mon insomnie persiste alors tu vois... Je sais plus comment réagir. »

Et c'était avec tout. Il était devenu un ours restant dans sa petite caverne, à sortir juste pour le boulot. Mais avec le reste des événements il ne se sentait juste pas à faire d'autres choses même si les voyages en Amérique lui manquait beaucoup. Il avait la gorge sèche rien que d’avoir dit tout ça... Mais il ne se démontait pas. Il se rapprochait un peu plus de lui, pour ne pas lui laisser une mauvaise impression. Lui prouver que ça allait bien.

« Y'a des moments où... Je réfléchis juste pas à ce que je fais. Ou dis. Mais généralement, quand y'a quelque chose qui ne vas pas ou que je suis « énervé » contre quelque chose ou quelqu'un, ça se voit sur mon visage. » Il passait une main dans ses cheveux, tandis qu'il baissait le regard. « Enfin voilà. Tu as devant toi un vieux casanier à qui il manque quelques boulons, félicitation. »

Il glissait ensuite sa main à sa barbe pour la gratter tandis que son regard se levait de nouveau vers son conjoint. Est-ce qu'il avait été assez clair ou non ? Pour l’histoire avec son ex femme, il n'était pas encore capable de lui raconter mais ça viendra bien un jour ou l'autre...

« Dans tout les cas, j'te promet que ça sera pas tout les jours comme ça. Enfin, des jours avec autant... d'émotions. Et je ne compte pas aller à l’hôpital tout les quatre matins... »

Maintenant qu'il était plus seul et était rassuré d'être avec quelqu'un comme Ichiban, ça devrait bien se passer, n'est-ce pas... ?

« Sinon euh... Si t'as sommeille te gêne pas, je vais essayer de... trouver de quoi m'occuper... A pars si tu as d'autres choses à faire... ou dire... » Lui dit-il ensuite sous un ton plus détendu, un petit sourire amusé ornant enfin ses lèvres.
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Ichiban R. Abatangelo
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le Dim 13 Jan - 22:50
par Ichiban R. Abatangelo

Tu ne le sais pas
mais je t'aime déjà

— Je t'embrasserais pour de vrai demain, promis. —

« Bon, écoute... »

Mon cœur se serre littéralement à tes premiers mots, parce que j'ai l'impression d'avoir merdé, de t'avoir saoulé. Encore. Sauf que plus tu parles, et plus ce sentiment s'évanouit, jusqu'à complètement disparaître. Quand tu dis "incompréhensible et bizarre", l'idée que t'aies entendu ma conversation dans la salle de bain me fait sursauter, un peu, parce que tu risquerais de me prendre pour un faux cul, vraiment. Mais tu dis que mes avances ne t'ont pas dérangé, en soi. Que t'as juste pas su comment réagir, et c'est normal. Je suis bizarre, moi aussi.

J'aurais pu répondre « on peut le faire maintenant alors », en temps normal, mais j'ai juste plus la tête, plus le cœur à ça. Et puis, ce serait jeter de l'huile sur le feu, après ce qui vient d'arriver. Ce serait se foutre de ta gueule, en quelque part. Quand bien même t'en as une très belle. Et que ça aurait été encore mieux si tu m'avais laissé te maquiller.
M'enfin, passons.

Je te sens te rapprocher de moi, un peu, et ça suffit amplement à mon kokoro qui se met à pomper du sang plus vite, plus fort. Parce que je suis faible, comme garçon. Il me faut pas grand chose, vraiment peu pour chavirer. Même si j'essaie de pas me laisser avoir, de pas me laisser distraire par tout ce qu'il y a déjà à voir. Faut pas croire, je t'écoute pour de vrai, quand bien même mes yeux se perdent parfois sur tes épaules, ton buste ou ton ventre.
Tu dis que tu réfléchis pas toujours avant de parler ou d'agir, et Maya disait la même chose au téléphone. Je me demande parfois si c'est pas une alien aux pouvoirs télépathiques, déguisée en humain. Vous devriez vous aimer, vraiment. Une fois qu'elle aura fait son "deuil de nous", en quelque sorte.

« Enfin voilà. Tu as devant toi un vieux casanier à qui il manque quelques boulons, félicitation. »

Normalement j'aurais fait une blague très sexuelle sur le fait de replacer et enfoncer des boulons, mais ce serait malvenu. Vraiment. Alors je me contente de battre des cils, sans vraiment savoir si tu as fini. Si je peux parl- Ah non, non non, tu n'as pas fini. Tu me promets que ce sera pas comme ça tous les jours. Tu aurais pu prévenir. Espérer. Essayer de faire en sorte que. Mais tu as choisi de promettre. Je sais pas si tu dis ça légèrement, sans t'en rendre compte, ou si c'est vraiment ce que tu voulais dire. Parce que pour moi, une promesse est une promesse Abraham. Peu importe le sujet.

Tu finis par conclure sur le fait que je peux dormir ici, maintenant, si je veux. Avant de me renvoyer sous la forme affirmative, la question que j'avais posée tout à l'heure. Celle qui a tout fait explosé.
À part si je veux faire, ou dire quelque chose.
Pour le coup je suis perdu. Je sais pas si c'est simplement une blague, une référence que tu lances... ou si tu es vraiment vraiment sérieux pour de vrai. Je dis beaucoup vraiment ? Vraiment ? Vraiment. Je. Enfin.

« Tuuu... devrais pas me tendre des perches, comme ça... J'ai dit que je te forcerais pas, mais ça veut pas dire que je n'essaierais rien du tout. Faut pas me tenter Abraham. »

À la fin, j'arrive à afficher le même petit sourire que tu as sur la face. Parce que j'ai réussi à dire la vérité sans paniquer. Sans être trop lourd, je crois. Moins lourd que mes jambes en tout cas.
Et comme tu l'as fait tout à l'heure pendant que tu parlais, je me rapproche un peu de toi.

« On pourra sortir ensemble si tu veux. Par rapport à ce que tu m'as dit. Pour te réhabituer... à tout ça. »

Mon sourire s'adoucit, se veut plus rassurant, bien que j'utilise "sortir ensemble" dans les deux sens. Et je continue de réduire la distance qui nous sépare, à chaque phrase que je termine...

« En ce qui me concerne, je vais retourner travailler dans le salon, j'ai un peu de retard. Je peux dormir la lumière allumée, tant que tu fais pas trop de bruit. »

...Jusqu'à ce qu'on soit côte à côte, les cuisses qui s'effleurent l'une l'autre.

« Ça c'est... ce que j'avais à dire. Pour ce qui est de faire... »

Parce que c'est bien beau de parler, mais il paraît que je suis un homme d'action... Alors je prends appui sur le matelas près de tes fesses, me penche un peu vers l'avant et goûte une nouvelle fois à tes lèvres, mon autre main sur ta joue. Je crois que si j'étais resté comme ça une seconde ou deux de moins, on pourrait appeler ça un baiser chaste. Mais je suis faible comme garçon, alors même sans y avoir mis la langue, je t'offre mon regard qui veut - malgré moi - tout dire. Parce que je sais pas vraiment mentir.

« Donc... bonne nuit du coup. »

Ce n'est qu'après cette phrase que je me redresse, que ma main arrête de jouer avec ton oreille et revient se poser sur mon genou. Je bats excessivement des cils, tout sourire.

« Sauf si tu as quelque chose d'autre que tu veux dire ou faire, toi aussi. »

Bien que ça m'étonnerait fortement. Même que je ricane en me décollant déjà de toi. Ça c'était un baiser de réconciliation de toute façon. Je t'embrasserais pour de vrai demain, promis.

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Abraham Abatangelo
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le Dim 20 Jan - 16:51
par Abraham Abatangelo

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One day, too late, just as well…

Seems everyone's going to be fine

Il avait pu voir différentes expressions sur le visage de son conjoint mais heureusement il avait comprit que Abraham était loin d'être en colère, et voulait juste recommencer sur de nouvelles bases. Il avait beaucoup parlé aussi, il avait un peu monopoliser la conversation mais c'était pour but de dire tout ce qu'il avait sur le cœur. Et enfin, après quelques secondes de silence, il lui répondit, un peu perturbé par ce que lui avait dit Abraham. Ah ça, les perches comme il dis si bien... L'ours en faisait souvent sans s'en rendre compte. Et quand il essayait d'en tendre de lui-même, c'était gênant et il changeait vite d'avis. C’est sûr qu'ils allaient bien finir par pouvoir sortir un peu partout en ville même si cela faisait longtemps que Abraham n’était pas sortie juste pour se détendre ou s'amuser. Mais ça lui manquait au fond, c'est pour ça qu'il n'allait pas faire son rabat-joie et un peu se forcer à bouger son cul de la maison en dehors du boulot.

« Oui, avec plaisir. Bon après faudra voir où aller mais je suis pas contre pour changer d'environnement. »

Il le laissait se rapprocher de lui sans chercher à l'arrêter ou avoir de geste de recul. Bien qu'il faisait en sorte de mieux s'asseoir sur le lit, il continuait de regarder le brun sans trop se poser de questions. Il hocha la tête, espérant que lui allait trouver quelque chose à faire pour passer cette nuit qui allait être sans doute assez longue... Comme toutes les autres. Cependant, il devait bien avouer qu'il avait sentit son cœur rater son battement en voyant le visage du jeune homme s'approcher du sien. Lorsque lui l'avait embrassé, c'était juste avant de s’évanouir alors il n'avait pas vraiment réfléchit à ce moment-là. Mais il se laissait faire, re-découvrant malgré lui ces sensations qu'il avait déjà ressentit y'a quelques années maintenant. Au moins ils avaient poser cartes sur table et l'ambiance était déjà meilleure. Il se sentait lui-même mieux, il n'avait plus ce poids désagréable. Mais cette fois il ne rougissait pas comme une pucelle, il savait se contenir parfois. Il regardait le brun se décoller avant qu'il ne finisse par lui aussi se redresser.

« J'pense que je vais arrêter les dégâts personnellement... Quand j'essaye d'être drôle ou de faire des allusions, ça devient juste ridicule. » Oui, il n'avait plus très envie de se taper la honte. « Bon, bah si tu dors pas encore, je vais en profiter pour ranger tout le contenu de mes cartons... Il y aura un peu plus de place comme ça. »

Et ça lui occupera l'esprit comme ça. Ils sortaient donc finalement de la chambre avec le cœur léger et lui commençait donc à ranger ses affaires. C'était pas la chose la plus fun mais au moins ça allait faire de la place. Il n'était pas très fort pour bien ranger, y'avait certains vêtements qui finissaient en boule mais il faisait au moins l'effort de mettre les objets à leur place. Au passage il essayait de ne pas se coincer le dos ou autre conneries du genre parce qu'il serait bien capable de se faire mal en faisant un faux mouvement. Il laissait le jeune homme travailler mais il finissait par s'approcher de lui avec une interrogation.

« Au faite... Tu travaille à domicile du coup non ? Moi je travaille du lundi au samedi. Les horaires diffèrent selon les jours mais je serais toujours de retour le soir minimum à 18h. Et le samedi je travaille que le matin. »

Comme ça si Ichiban voulait sortir le week-end, ils avaient la possibilité de se rejoindre le midi et sortir l'après midi... Et le dimanche repos. Il finissait son rangement en écoutant la réponse du jeune homme, réfléchissant en même temps à que faire après.

« Ah, et tu as la possibilité d'avoir des vacances avec ce travail ? Ça fait assez longtemps que je n’en ai pas prit personnellement... C'est au cas où si un jour l'un de nous a une envie d'une destination ou quelque chose à faire pour quelques jours... »

Il avait grandement envie de repartir aux États-Unis, ça lui manquait beaucoup trop. Mais il ignorait si Ichiban avait déjà voyagé aussi et si cette destination lui plairait ou non. C'est à ce moment-là qu'il retrouvait son petit album souvenirs, parmi ses nombreux autres, accompagné de quelques souvenirs avec ses parents et son ami. Ami qu'il n'avait pas vu depuis plus d'une semaine maintenant mais il allait bien finir par se manifester. Le connaissant il préparait une visite surprise ou avait eut une semaine très fatiguante à la fac... Un petit sourire en coin en feuilletant rapidement l'album, Il prit tout dans ses bras avant de se diriger vers une étagère pour la remplir. Bon, il espérait que Ichiban n'ait pas trop de livre ou d'albums sinon ils n'auront pas beaucoup de place pour tout mettre... Abraham avait mine de rien beaucoup de livres et de CD. Il avait pas choisi son métier actuel pour rien... Heureusement pour son conjoint il n'amenait pas tout ses masques ici sinon il allait en avoir peur.

« Tu as le droit de lire les livres et feuilleter mes albums tant que tu n’abîmes rien. » Lui disait-il en se relevant et craquant son dos. « Il y a des choses que tu veux que je range ? Tant que j'y suis... »

Il souffla, déjà crevé alors qu'il n'avait pas fait grand chose finalement. Mais que voulez-vous, il n'a pas autant d'énergie que dans sa jeunesse.
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Ichiban R. Abatangelo
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le Mer 20 Fév - 22:44
par Ichiban R. Abatangelo

Tu ne le sais pas
mais je t'aime déjà

— Tu peux me ranger dans ton lit, oui. —

Oh, mais j'aime les dégâts.
C'est ce que je me retiens de dire, quand tu parles de ne plus en faire. Je me contiens, pour aujourd'hui au moins. C'est ce que je me dis.
On sort ensuite de la chambre et je me lamente déjà intérieurement. L'idée de devoir un jour ranger mes cartons, toujours dans l'entrée, n'est pas très aguicheuse de mon point de vue.

Je me pose ensuite dans le canapé, et je sais qu'on pourrait croire que je me mettrais dans des positions outrageantes mettant mon fessier en valeur pour attirer ton attention mais, non. Juste non, je travaille sur un site là. La deadline n'est pas demain, mais elle n'est pas très loin non plus. Si encore je végétais devant une série, là oui, je me coucherais dans tous les sens mais... tu as compris. Et puis avec tout ce qu'on a vécu aujourd'hui, ce serait assez malvenu, quand même.

Lunettes sur le nez, sourcils un poil froncés, je m'attelle à la tâche. Les bases sont presque aussi simple que de respirer pour moi, quoique parfois longues à mettre en place. C'est quand on en arrive aux fonctions plus spécifiques et moins communes que les erreurs se multiplient. Parfois, je me dit que la vie serait tellement belle si elle était comme le codage. On apprend de chaque échec, aussi minime soit-il.

« Au fait... »

D'un mouvement totalement naturel, mes doigts pressent simultanément les touches Ctrl et S du clavier, alors que je lève les yeux vers toi.

« Plait-il ?»

Tu me parles d'emploi du temps. De ton emploi du temps. Et tu demandes des précisions sur le mien c'est ça ? Il me faut quelques instant pour tout assimiler, j'étais en plein codage là.

« À domicile, oui. Je ne travaille pas pour, mais avec des entreprises pour un certain nombre de prestation. Donc j'ai pas d'emploi du temps imposé, je fais le mien. J'ai des jours complets, des plus légers, et au moins un de repos, même si ça peut arriver que je travaille dans ces moments-là, si je m'ennuie. Et... je fais en sorte que ça n'arrive pas mais, je peux rush sur plusieurs journées pleines d'affilée, si j'ai beaucoup de retard. »

Je te lance mon air "est-ce tout ce dont vous aviez besoin, Monsieur ?" sauf que visiblement non. Quand tu me parles de prendre des vacances, « Alors comme ça tu veux déjà passer plus de temps avec moi ? » est ce que je voudrais dire, mais je prends pas le risque de t'interrompre pour ça. Puis je grince des dents quand tu te justifies, parce que je peux plus placer ma réplique, du coup. M'enfin, je suppose que c'est une bonne chose en quelque part.

« Bah... je dois les prévoir un bon moment à l'avance puisque c'est moi qui me les donne mais, oui, les vacances sont totalement possibles même si... Je t'avoue que pour l'instant, la seule destination à laquelle je veux aller c'est mon lit. »

Je baille sans le vouloir en zieutant mon écran, comme pour renchérir, avant de reporter mon attention sur toi.

« Enfin, notre lit. »

Je me gratte la barbe, l'air désinvolte, avant de sursauter.

« Saaans... sous-entendus, je veux dire. »

Après ce petit couac, tu repars dans ton coin et moi je reste dans le mien. Lorsque tu reviens, quelques minutes plus tard, j'ai les yeux plissés devant mon code. Je te regarde vite fait du coin de l'œil en acquiesçant avec un "mhm hm", lorsque tu me parles de toucher mais ne pas abîmer tes affaires. Ça ferait une belle blague salace, ça aussi, si j'étais pas fatigué. Je baille encore lorsque les bruits provenant de ton dos me surprennent et me sortent de mes pensées. Tu me proposes de ranger mes affaires. Je me gratte la tête.

« Tu peux me porter jusqu'au lit si tu veux, mais sinon... non, je vais déjà avoir du mal à m'y retrouver dans mes affaires, toi c'est mort. Mais... mhm.... promis, demain à ton retour elles seront plus dans l'entrée. »

Pas toutes en tout cas.
Fatigué et presque à bout, j'enregistre tout d'un coup de clavier, lâche le tout sur mon cloud, et ferme l'ordinateur que j'abandonne sur la table basse. Je m'étire ensuite dans tous les sens, bras comme jambes, avant de me lever. Je fais un premier pas, et au second, je frémis de la manière la moins discrète qui soit lorsque mon pied blessé appuie sur le sol. J'avais oublié que je suis censé marché sur la pointe. Bref, j'ai retenu mon juron, c'est l'essentiel. Je souffle ensuite, m'avance vers toi, et place mes mains de part et d'autre de ton visage avant de t'embrasser sans prévenir. Je te regarde ensuite avec mes paupières basses qui me donnent un air sévère, tout en retirant mes lunettes.

« Vous aurez droit à un bisou au réveil et un bisou pour faire de beaux rêves, en plus du baiser du jour. Pour tout supplément, je vous inviterais à contacter le service client ouvert H24, monsieur Abatangelo. Euhm... bonne nuit. »

Et je pars maladroitement en direction de la chambre, ayant déjà oublié que je suis censé dormir avec un boxer aujourd'hui.

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Abraham Abatangelo
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le Mar 5 Mar - 16:57
par Abraham Abatangelo

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Seems everyone's going to be fine
One day, too late, just as well…

Seems everyone's going to be fine

Bon, pour les vacances c'était ok. Alors Abraham réfléchissait déjà où est-ce qu'ils pourraient aller exactement et quand. De toute façon lui prenait sûr, des vacance l'été parce qu'il y avait un peu moins de monde. Et comme Ichiban n'avait pas envie qu'il l'aide à ranger alors il finissait de son côté. Lui au moins était tranquille de ce côté-là, il n'aura pas à le faire en rentrant du boulot. Il laissait donc son conjoint finir lui son boulot. Il fut juste un peu surpris lorsqu’en se retournant il fut en face à face avec lui sans qu'il ne s'y attende. Il venu l’embrasser avant de dire quelque chose que le brun comprit à moitié. Enfin, il comprit que c'était une blague et c'était déjà ça. Mais il se sentait un peu bête, pour pas changer à le regarder comme si il ne l'avait pas du tout écouté. Il hochait alors simplement la tête. Bon, son conjoint allait dormir mais lui n'avait pas encore envie d'aller s'allonger surtout si c'était pour rien faire.

« Euh... Oui, très bien... »

C'était pas une réponse très recherchée mais au moins il ne lui fichait pas de vents. Il le regardait donc repartir dans la chambre tandis que lui finissait par aller s'affaler -encore- sur le canapé. Il regardait la télé, se disant que comme ça, ça lui donnera au moins envie de somnoler une fois dans le lit. Il passait quand même au moins deux heures devant une chaîne quelconque, finissant par enfin éteindre la télé. Il se mettait à l'aise pour aller dormir et entrait dans la chambre en essayant de ne pas se vautrer. Il avait prit un livre avec lui au cas où. Il s'allongea aux côtés de son conjoint qui était sans doute entrain de dormir. Il avait même une lampe torche frontale ! Alors il l'utilisa pour lire son livre. Au moins comme ça il n'avait pas à allumer la lampe de la pièce et risquer de réveiller Ichiban. Et en étant dans le lit il ne risquait pas de déplaire au fameux Incontestable. Le temps passait. Les heures défilaient, tandis qu'il avait déjà presque fini son livre. Il décida quand même de tout ranger afin de s’allonger, se cacher presque entièrement sous la couette en fermant les yeux. Il essayait de se détendre, au moins somnoler jusqu'au réveil...

Mais évidemment il n'y arrivait pas. Il se tournait plusieurs fois dans le lit avant d’avoir largement le temps de contempler son conjoint endormit. Lui qui avait l'habitude de dormir seul, là... C'était bien différent. Heureusement qu'il ne prenait pas toute la place encore ! Il eut le temps de détailler son visage bien que, personne n'était sexy en dormant. Il n'essayait pas de trop non plus le fixer parce qu'il savait que pour lui en tout cas il ressentait vite une désagréable sensation quand on le fixait trop longtemps... Il se retournait encore une fois dans le lit, regardant l'heure du réveil. 6H30. Bon... Il se décida de se lever, avant d'aller dans la salle de bain pour se laver le visage. Puis sa petite routine du matin débuta. C'est-à-dire que machinalement il se dirigea vers la cuisine pour aller se préparer du café, après avoir allumé la radio, la mettant à un niveau correcte pour qu'il puisse entendre mais que ça ne réveille pas non plus son conjoint. Enfin bon, l'odeur du café il n'y pouvait rien par contre... Pendant que le café se faisait, il allait ouvrir les rideaux et les volet,s faisant entrer la lumière dans la pièce principale. Le temps était assez couvert mais ça ne semblait pas tant que cela sentir la pluie. Il s'étirait, commençant déjà à prendre son sac pour le préparer, pour aller au boulot.

Il n'y allait que dans une heure mais il préférait le faire tout de suite pour ne rien oublier. Il le mettait sur le côté avant d'aller se servir du café et le siroter en observant l'extérieur. Il sentait déjà un poids en dessous de ses yeux, mais il n'y faisait pas attention. Il buvait assez vite, avant de vouloir aller s'habiller. Sauf qu'il se prit un des cartons d'Ichiban sans y prendre garde, tombant à moitié contre le sol. Il s'était rattrapé au mur mais il s'était assez avachit, mais plus de peur que de mal. Ça avait fait un peu de bruit mais il espérait ne pas avoir fait un boucan pas possible. Il ignorait à quelle heure Ichiban se levait. Une fois dans la salle de bain sain et sauf, il se déshabilla. Puis se souvenait qu'il n'avait pas mit de vêtements de rechange dans la pièce. Bon. Il soupira, ayant juste la flemme de se rhabiller pour se re déshabiller. Du coup il prit une petite serviette qu'il noua vite fait autour de sa taille. C'était ridicule vu que la serviette s’arrêtait tout juste au milieu de ses cuisses. Mais c'était le temps d'aller chercher des vêtements. Il entra dans la chambre pour se diriger vers l'une des commodes. Il cherchait ainsi de quoi s'habiller pour aujourd'hui, obligé de se pencher. Il n'avait pas entendu de bruit quelconque alors Ichiban devait certainement dormir... Lui en tout cas était bien comme ça, à moitié à poile en cherchant désespérément ses vêtements à moitié dans le noir, penché, dos au lit.
feat. Ichiban
Blblbl
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Ichiban R. Abatangelo
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le Sam 16 Mar - 19:53
par Ichiban R. Abatangelo

Tu ne le sais pas
mais je t'aime déjà

— Parfois, je pense qu'avec mes deux neurones du bas. —

Tête sur les mains, mains sur l'orei- Euhm.
Mains sur la tête, tête sur l'oreiller, je suis réveillé par un bruit... de carton qu'on vient de shooter, je dirais. Pour être honnête, je somnolais depuis un moment déjà, mais ce n'est que maintenant que je prends conscience de... tout, en fait. Une légère odeur de café parvient à mes narines - en partie - bouchées par l'asthme. Je baille de façon pas du tout discrète avant d'enfouir à nouveau ma tête dans mon oreiller, ne remuant que les orteils.

Je rêvasse, je repense à hier.
Franchement, sans le bruit et l'odeur de café, j'aurais cru avoir fait un drôle de rêve mais... tu es définitivement réel, Abraham. Ça me fait tirer un sourire alors que j'appuie un peu plus l'oreiller contre mon visage, tel une adolescente dans un film romantique. C'est à ce moment-là que tu rentres, et je me fige instantanément sans trop savoir pourquoi... J'aime pas qu'on sache que je dors pas quand j'ai l'air de dormir ? Un truc du genre.

Je tourne la tête dans ta direction et que vois-je ? Que vois-je ? Juste, miam. Si tu savais Abraham, si tu savais. C'est bon là je suis réveillé à cent pourcents. Cent-pour-cents ! Je me lève discrètement (je remercie l'Incontestable de pas nous avoir donné un lit qui grince (quoique, on pourra le mettre à l'épreuve un jour tu veux bien ?)), et enroule la couverture autour de moi en mode cape de Jules César parce que, c'est vrai, je l'avoue, j'ai oublié et j'ai dormi tout nu. On peut encore clairement voir l'érection du siècle que j'ai sous le tissu (comme tous les matins en fait (ce qui est un signe de bonne santé (mais qui me rend pas la vie facile quand je veux vider ma vessie tu penses bien))) mais on fait avec ce qu'on a hein ?
Je m'approche amoureusement, dangereusement et... la tentation est forte. Je viens de me lever, je sais pas trop ce que je fais mais, je me retiens de toucher aux partie supposément érogènes, préférant enrouler un bras autour de ton dos. Mettant ma tête à hauteur de la tienne, cherchant ton regard, je parle avec un ton exagérément outré, trahi par mon regard et mon sourire.

« A-bra-ham ! C'est une drôle de façon de dire bonjour ce que tu me présentes là ! »

La voix un peu rauque parce qu'on est le matin, je glousse avant de reculer d'un trèèès petit pas parce que ma main frôlait déjà un de tes pecs, et j'aimerais éviter de m'enfoncer plus que ça dans la tombe que je viens de creuser. Mais tu peux pas me blâmer, si ? Je- Je dis quoi moi maintenant ? Voilà ce qui arrive quand je pense qu'avec le zboub. Erm.

« Désolé, voir tes jolies fesses dès le réveil ça m'a mis d'humeur co- euhm, taquine. »

Oups. Lapsus révélateur évité de justesse.

« Bien dormi ? Aaah mais tu dors pas c'est vrai... »

Bon, euh, je suppose que tout ce que je tenterais ne fera qu'empirer la situation. Alors je dégaine mon sourire d'imbécile heureux un peu désolé, avant de plaquer mes mains contre mes joues. C'est ce moment que ma cape-robe romaine choisit pour glisser, ne laissant qu'une fine couche de tissu par dessus mon chibrou. Un peu comme les feuilles de vigne dans les dessins animés, à la différence que LÀ ON VOIT TOUTE LA FORME ET C'EST BON JE VAIS ME TUER.

Je m'accroupis et me redresse rapidement pour ramasser le drap sans lâcher un mot, me contentant de te regarder tout en le positionnant juste devant ma taille pour éviter... que cette matinée ne soit trop traumatisante pour toi. Sauf si c'est déjà trop tard ?

« Je- Je changerais les draps ce soir. »

Et je suppose que comme t'es insomniaque, tu te réveilles pas, et si tu te réveilles, tu peux pas avoir le zboub tout excité au réveil. Ce qui veut dire que tu vas croire que c'est tes fesses qui m'ont mis dans cet état-là. Et je vais passer pour THE pervers.
My life is over.

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Abraham Abatangelo
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le Dim 17 Mar - 21:50
par Abraham Abatangelo

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Gros dilemme. Est-ce qu'il mettait quelque chose de plutôt couvert ou léger ? Il ne connaissait pas tellement la météo d'aujourd'hui et il arrivait à se prendre la tête pour une chose pareille. Il était tellement absorbé par cette interrogation « profonde » qu'il n'avait pas entendu Ichiban s'approcher derrière lui. Il n’arrivait de toute façon pas à se focaliser sur deux choses en même temps, alors forcément lorsqu'il sentait le brun le toucher par derrière, il sursauta un peu de surprise. Ça ne le dérangeait pas spécialement, en tout cas maintenant il savait que son conjoint était réveillé. Surtout après ce qu'il venait de dire. Il se rendait compte de la position aguichantes qu'il avait eut juste avant. Ouais bon... Il ne savait pas que Ichiban allait le voir à cet instant-là ! Il se tournait donc vers lui dès qu'il l'avait lâché, constatant par la même occasion la tenue vite fait de son conjoint. Ah oui, c'est vrai qu'il s'était couché à poile... Il ne s’en était même pas souvenu pour le coup ! Mais c'était pas désagréable même si il avait encore la tête dans le cul. Il le laissait parler et continuer de s'enfoncer toujours aussi rapidement. Il commençait déjà à s'en habituer et c'était plutôt positif. Il était déjà comme ça au réveil, n'empêche... Il a la foi ! Taquine hein... Il eut un léger sourire amusé à ses paroles.

Il allait répondre mais c'est à ce moment-là que choisissait le draps pour glisser et rendre la situation très cocasse. Sa tête avait suivit la chute du drap et constatait effectivement la gaule matinale du jeune homme. Bien sûr qu'il savait ce que s'était, lui n’en avait pas eut depuis bien longtemps, mais savait ce que c'était et n'était pas gêné de voir ça. Ça aurait pu presque l’émoustiller mais il devait aller travailler alors il ne voulait pas tenter le diable. C'était quand même drôle, fallait bien avouer, de le voir dans cet état. Il pensait sûrement que ça suffirait pour gêner voir traumatiser le vieil ours alors qu'il en avait déjà vu des vertes et des pas mûres dans sa vie...

« Changer les draps carrément ? » Il secoua la tête « J'ai déjà vu ziguigui à l'air et en érection... » Il pu s'empêcher de pouffer de rire « Désolé, tu es... Mignon à réagir comme ça. T'inquiète pas je m’en remettrais. »

Et il prit l'initiative de venir l’embrasser avant qu'il n'ait le temps de dire quoi que ce soit. Il était clairement plus joueur que la veille parce que mine de rien il avait quand même pu se reposer. Il avait beau ne pas avoir dormit cette nuit, vu qu'il en avait l'habitude il n'était pas encore trop fatigué.

« Désolé mais ce matin j'ai pas le temps de te tripoter la nouille, j’ai du travail. »

Il lui tapotait la tête, taquin avant d'enfin prendre ce dont il avait besoin et d'aller s'engouffrer dans la salle de bain. C'était aussi un bon moyen de fuir un peu parce qu'il avait bien cherché son conjoint pour le coup. Il pu enfin se décrasser un peu de nouveau le corps afin de pouvoir ensuite s'habiller convenablement. Il avait encore du temps avant de partir donc il prenait un peu son temps avant de sortir de la salle de bain. Il se mit quand même à bailler, avant de regarder de nouveau l'heure. Il allait devant la fenêtre pour voir encore le temps. Mine de rien il priait pour qu'il ne pleuve pas. Il n'aimait pas trop ça et puis après il ressemblait à un chien mouillé.

« Je risque de rentrer vers les 19h aujourd'hui. Peut-être avant si la situation m'y oblige... Tu voudras que je prenne à manger sur le retour ou tu t'en occupera ? » Disait-il à son conjoint en élevant un peu la voix au cas où.
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le Dim 24 Mar - 22:57
par Ichiban R. Abatangelo

Tu ne le sais pas
mais je t'aime déjà

— Parfois, je pense qu'avec mes deux neurones du bas. —

J'essaie de bafouiller un truc pour les draps, mais je me mords juste le coin des lèvres pour m'empêcher de rire - nerveusement - quand tu parles de ziguigui. Sauf que toi-même tu rigoles un peu, alors je m'y autorise aussi jusqu'à ce que... tu me dises que je sois... que je suis... mignon. Je crois que je comprends de quoi tu parlais hier, maintenant. Je sais pas si tu le penses vraiment, ou si tu me dis ça juste pour te moquer de moi. Un peu comme un pote qui insiste sur une mauvaise blague, mais en moins blessant quand même. Ouais je vois, pardon.
Mais en partant du principe que tu m'as clairement dit que ça te dérangerait que je me foute de toi, j'en déduis que tu te fous pas de moi, là maintenant. Donc que... tu le penses vraiment ? Ça crée un sourire plus détendu, plus sincère sur ma face.
Je suis vraiment un type facile en fait.

Là encore je veux dire un truc, mais tu m'interromps de la meilleure des façons qui soit. Quand bien même c'est un ptit bisou de rien du tout, ça me surprend. Agréablement.

« Désolé mais ce matin j'ai pas le temps de te tripoter la nouille, j’ai du travail. »

Si ce n'était que ça j'aurais pu laisser passer, mais quand tu me tapotes ensuite la tête, j'ai ce sentiment de défaite et de condescendance qui monte en moi. Je t'observe prendre tes affaires en réfléchissant à ce que je pourrais répondre, et c'est cinq bonnes secondes après que tu sois parti que je crie :

« Tu dis ça maintenant, mais c'est toi qui viendra chercher la nouille après ! »

Euh. Ouais. Voilà. Ça, c'est dit.
Je m'en vais ensuite pisser parce que ça commence à urger - et c'est dommage qu'on ait pas les toilettes dans la salle de bain, j'aurais ouvert la porte très fort pour te faire peur. Après ça j'enfile un boxer pour aller faire mes exercices du matin. Quand t'arrives dans le salon, je viens de finir mes cinq minutes d'aérobic et entame tout juste ma première série de pompes. Cinq fois vingt, dont dix uniquement le bras droit, et dix sur le bras gauche. Le tout est suivi d'autres exercices pour faire travailler mon corps de rêve. Erm.
Je t'entends me parler depuis la fenêtre et, de là où je suis, j'ai tout le loisir d'observer ton ptit boule. Pas ma faute, t'avais qu'à te mettre de face.

« Si tu pouvais effectivement... ramener à manger.... tu serais un ange... »

Mes phrases sont entrecoupées par mes inspirations.

« Mais quelle situation... pourrait t'obliger... à rentrer plus tôt ? »

Vingt.
Je m'assoie par terre pour étirer biceps et triceps.

« Tu as déjà mangé ? Faudrait pas que tu fasses une hypoglycémie ou une connerie du genre en plein travail. »

Le malaise d'hier m'a suffit. Je veux pas recevoir un appel qui me dit que t'es encore à l'hosto.

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le Mer 24 Avr - 21:37
par Abraham Abatangelo

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One day, too late, just as well…

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Rien qu'en voyant Ichiban faire du sport ça le fatiguait. C'était rare qu'il en faisait de toute façon... Vu sa constance fatigue, il ne voulait jamais risquer quoi que ce soit. Ou juste quelques exercices simple pour pas devenir un mollusque. En tout cas son conjoint était bien lancée et ne s'arrêtait plus ! Il avait bien la foi dès le matin... Après tout était question d'habitude. En tout cas ça ne l'empêchait pas de parler en même temps. Il devait maintenant essayer de ne pas oublier de prendre à manger sur le chemin du retour... Et comme il savait très bien qu'il allait justement l'oublier, il le notait sur son portable. Il relevait son nez lorsque Ichiban lui posait une question. Il mit un peu de temps à répondre parce qu'il cherchait une situation... Sauf que pour le coup il n'avait pas d'exemples à donner.

« Euh... Je sais pas, on sait jamais. Les jours se suivent mais ne se ressemblent pas. »

Ouuuh la vieille phrase de vioque. Mais c'était vrai, il ne savait pas comment allait se passer sa journée et si il allait se passer un truc ou pas. Souvent c'était calme mais, il s'attendait toujours à un revers de la part du destin. Il baillait, rangeant le bordel qu'il avait mit avant de s'approcher du brun, toujours occupé à faire son sport du matin.

« D'ailleurs il me faut ton numéro de portable. Histoire de prévenir lors d'imprévus. »

Il attendait qui lui donne son portable pour taper le numéro et il lui reposait une question, piège. Non il n'avait pas mangé mais il allait souvent à la boulangerie du coin pour s'acheter des sucrerie,s puis la boulangère était très gentille. Il n'avait jamais eut de problèmes jusque-là, tant qu'il mangeait un petit quelque chose avant de travailler. Il s'occupait déjà de rentrer le numéro et après il relevait de nouveau la tête pour lui répondre, se raclant la gorge.

« Hum, non. Mais il y a une boulangerie près de ma boutique, j'aime bien y acheter mes pâtisseries habituelles... » Disait-il presqu'avec culpabilité. Mais c'était son petit plaisir du matin alors bon. « Puis c'est bon je suis pas si faible que ça... » Poursuivait-il en grognant légèrement. « Et ton pied, ça va mieux ? »

Hier, il avait atteint ses limites... Mais aujourd’hui il se sentait plus ou moins bien, comme toujours en faite. Mais le fait d’avoir dormit beaucoup la veille, ça lui avait fait quand même du bien. Il finissait donc de se préparer, faisant au moins trois fois le tour de l'appartement pour être sûr qu'il n'avait rien oublié. Ça devait bien donner le tournis à son conjoint d'ailleurs... Mais au moins il avait ce qu'il lui fallait.

« Bon. À ce soir. Travaille... bien ? Et n'oublie pas de ranger tes affaires, j'ai faillis me péter la tronche tout à l'heure... » Il semblait qu'il travaillait à la maison... Et sur ce, il partait enfin de l'appartement.

La journée se passait donc sans encombre. En tout cas à la boutique c'était calme et il eut bien le temps de cogiter. Déjà, il avait repassé tout ce qu'il s'était déjà passé depuis leur rencontre. Mine de rien ils étaient quand même aller à l’hôpital, déjà. Mais ça c'était de sa faute. Ichiban restait un homme charmant et qui avait ses petites manies qui faisaient qu'il était quelqu'un d'assez unique en son genre. Il l’aimait bien, c'était un bon début. Même si il ne le comprenait pas sur certaines choses. Mais ils venaient d'être à peine ensemble, ils allaient largement le temps de se connaître mieux à l'avenir. D'ailleurs, pour ce soir au final il n'avait pas envie qu'ils bouffes à la maison. Bien qu'il n'était pas du genre à sortir, cette fois-ci il pourrait faire un compromit. Et même si il avait grandement hésité, c'est en milieu d'après midi qu'il avait fini par envoyer un message au brun, lui proposant d'aller manger à l'extérieur ce soir. Où ? Il ne le savait pas, il allait bien voir... De toute façon il allait devoir se changer avant de sortir de nouveau.

18h30. Il fermait doucement la boutique et partait donc dans les rues en direction de l'appartement. Un peu fatigué mais ce n'était pas très grave, c'était comme d'habitude. Il ressentait comme une légère excitation mais aussi un stress, de se dire qu'il allait devoir ressortir, se mêlé à la population. Et dire que c'est lui qui avait proposé... Et il n'allait pas se défiler. Il ne tardait pas à arriver devant la porte de l'appartement et en entrant... La première chose qui lui sautait aux yeux, c'était les cartons qui n'étaient plus en vracs partout dans l'appartement. Il en restaient certains mais c'était mieux comme ça.

«  Bonsoir. Dis donc, on respire déjà mieux là... » Il déposa ses affaires, s'avançant dans la pièce principale. « Alors ? Tu as une idée d'où est-ce que l'on pourrait aller ? »
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le Jeu 2 Mai - 2:12
par Ichiban R. Abatangelo

Tu ne le sais pas
mais je t'aime déjà

— Oui monsieur je le veux. —

Les jours se suivent mais ne se ressemblent pas. Ou comment subtilement m'informer que t'as aucun argument. C'est pas grave. Si tu veux rentrer plus tôt c'est ton choix. J'en serais flatté de toute façon.
Et de façon automatique, je récite mon numéro de portable lorsque tu me le demandes.

« Envoie-moi un message pour que je puisse avoir le tien ensuite. »

Parce que la flemme d'aller prendre le mien là de suite.
Autant faire simple quand on peut.

Préoccupé par ta santé, je vois que ma question a l'air de... te gêner ? Je présume que non alors, t'as pas encore mangé. Mais tu manges à la boulangerie ? Mhm, d'accord. C'est un choix. Moi je peux pas sortir sans avoir mangé ou je décède. Me fait penser que j'ai faim d'ailleurs. Et alors que je m'apprête à commencer ma seconde série de vingt pompes, tu me lâches une réflexion... digne d'un mâle ne voulant pas que sa virilité soit remise en question. Je crois que c'est ça oui. J'ai jamais parlé de faiblesse, franchement. Et voilà que t'essaies de changer de sujet.

« C'est pas une question de faiblesse, même le plus fort des hommes a besoin de manger correctement pour... rester le plus fort des hommes. »

Sachant que ni toi ni moi ne sommes le plus fort des hommes.

« Maaais sinon, ça me fait pas mal tant que j'appuie pas dessus, t'en fais pas. »

Autant dire que j'ai dû faire très attention pendant mon aérobic (et que je me suis retenu d'injurier de douleur deux fois). Je reprends finalement mes pompes, curieux de ton petit manège. T'as l'air perdu et, si j'économisais pas chaque millilitre d'oxygène qui arrive jusqu'à mes poumons, je rigolerais. Je souffle un "toi aussi" quand tu me souhaites bon travail, et je tire une tête en mode "oups" tout en m'étirant quand j'entends parler des cartons.


« Aha... ouais, t'inquiète, déso... »

Sincèrement.
Après mon sport, je m'en vais à la douche puis manger le petit déjeuner devant des animes à la télé. Comme chaque matin, en fait. Ton arrivée n'a pas changé grand chose à ma routine matinale, je pense que c'est une bonne chose. Après tout ça, je me laisse une demie-heure pour digérer avant de me remettre au boulot. Dans les heures qui suivent je complète une première version du site sur lequel je travaille actuellement, et envoie les résultats au graphiste ainsi qu'à mon client. Le connaissant, ce dernier va me répondre demain au mieux. Au mieux, ouais. Je m'en vais ensuite manger les restes de hier soir, avant d'abandonner mon costume de codeur pour enfiler celui d'hacker éthique. Métaphoriquement bien sûr, parce que je suis toujours tout nu quand je suis seul. En début de fin d'après-midi (le début de la fin, oui oui) je reçois un appel de ma sœur, et là je suis en mode "ah mais ouiii j'ai une famille c'est vrai !". Après qu'elle ait fini de s'assurer de mon état, je lui raconte ma journée d'hier. En évitant les détails peu flatteurs, comme le fait que j'ai pleuré par exemple. Je la quitte après un bon gros bisous baveux comme elle les déteste, même à l'autre bout du fil. Je comptais appeler mes parents dans la foulée, mais c'est là que je vois ton message. J'écarquille les yeux.

Oui monsieur, je le veux.
C'est ce que je te réponds, avant de capter que je devrais ranger mes cartons avant que t'arrives, et je soupire déjà à cette idée. Après une bonne heure et des poussières de rangement, ça y est j'en ai marre. Je vais prendre une douche parce que tout ça m'a fait transpirer, et je me pose ensuite devant la console fraîchement branchée.

« Mais putaiiin ! »

Il doit être un truc comme 19h quand je me fait tuer pour la énième fois dans un jeu de combat en ligne. Je balance la manette sur le canapé avant de frapper dans mes mains en soufflant. Je sursaute en entendant ta voix et, la mienne, fluette, retentit dans la pièce en un cri dont je ne suis pas fier.

«  Oh... c'est toi... »

Je ricane de soulagement avant de me redresser pour mieux te regarder, dégageant mon front de quelques mèches de cheveux.

« J'ai- Je me disais, "Calum" c'est écossais non ? On pourrait chercher sur le web un endroit où on peut bouffer écossais, ou anglais à la limite, mhm ? »

Non, j'ai pas du tout cherché ton nom de famille sur le web.

« Dans tous les cas moi je suis prêt. Ta journée s'est bien passée ? »

Je suis déjà en pantalon chaussettes, mon t-shirt et ma veste gisant sur le dossier du canapé. Et ouais si tu te demandes, je suis totalement zen. C'était juste un jeu hein.
Juste un jeu.
Je suis pas fâché. Pas du tout

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Abraham Abatangelo
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le Ven 24 Mai - 18:39
par Abraham Abatangelo

And I am aware now of how
Everything's going to be fine one day
Too late, I'm in hell, I am prepared now,
Seems everyone's going to be fine
One day, too late, just as well…

Seems everyone's going to be fine

Il le retrouvait devant la console de jeux, à jouer à... quelque chose, qui visiblement le frustrait à un moment donné. Mais ce qui surprit le plus le brun, ce fut lorsque que le jeune homme se mettait à crier, comme si il n'avait pas entendu Abraham arriver ou que toute son attention avait été tournée uniquement vers le jeux et non ce qu'il y avait autour. Il avait légèrement sursauté face à la réaction soudaine de son conjoint et écarquillait légèrement les yeux. Bien sûr que c'était lui, qui voulait-il que ce soit d'autres ?! Ou alors Abraham ressemblait peut-être à un mort vivant encore en ce moment-même... il devrait peut-être penser à prendre un masque pour la sortie mais il se rappelait qu'il allait se faire passer pour un fou. Il regardait de haut en bas le jeune homme avant de faire une tête presque vexée pour le coup.

« Oui c'est bon, j'ai compris, je vais me changer... »

Il allait dans la salle de bain en continuant d'écouter ce qu'avait à dire le brun. Il se passa de l'eau sur le visage et le lavait rapidement, avant de se recoiffer un peu approximativement. Il allait juste changer de haut après avoir mit un peu de deo au cas où et choisir un autre manteau moins... vieux et abîmé. Bon il ne pouvait pas faire des miracles non plus... Mais il était plus ou moins plus présentable. Lorsqu'il revenait vers son conjoint, il mettait sur son visage rapidement une crème, tout en réfléchissant aux paroles d'Ichiban.

« Je sais pas... Mon père est né en Amérique, après j'ignore ses origines. » Il se dirigea vers le lavabo de la cuisine pour se laver les mains «  ça s'est bien passé, oui. Assez calme. » Il soupira, revenant vers son conjoint « Hm. Je pense que l'on peux trouver quelque chose du genre dans le centre ville... Peu importe. »

Il jetait un coup d’œil vers la console, toujours allumée avec l'écran montrant le menu d'un jeu quelconque. Abraham n'y connaissait rien du tout et la seule chose à laquelle il avait joué... Ouais, il ne s'en rappelait même plus. Ce n’était pas son truc et il avait plus voyagé et construit des choses... Que se poser à faire ce genre d'activités. Ça ne serait de toute façon pas une bonne idée pour lui.

« ça s'est bien passé pour toi aussi visiblement... » Il passa une main dans sa chevelure avant de bailler « Par contre j’ai vraiment la... dalle. Donc... go ? »

Il traînait la patte pour aller reprendre ses papiers et bien vérifier qu'il avait de quoi payer. Ils allaient chercher en même temps sur la route pour le restaurant au pire. Il savait très bien que le brun n'y avait au final pas réfléchit, alors il allait faire avec. Il ne lui en voulait pas, de toute façon il y en avait une chié de restaurant dans la ville, ce n'était vraiment pas un problème ! Après, vaut mieux ne pas y aller trop tard si ils voulaient avoir des places. Il attendait que son conjoint se prépare pour y aller, l’estomac grondant. Peu importe ce sera le repas, lui avait juste envie d'engloutir quelque chose, bon de préférence, quand même. Une fois dehors, il constatait qu'il n'y avait toujours pas eut une seule goutte de pluie, et c'était plutôt surprenant... Mais bon, le chemin sera d’autant plus agréable ainsi.

« Désolé quand même. Tu avais sans doute pas forcément envie de sortir... Et si il y a quelque chose qui te donne envie tu me le dis. »
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posté
le Dim 2 Juin - 22:45
par Ichiban R. Abatangelo

Tu ne le sais pas
mais je t'aime déjà

— J'aimerais savoir si t'as une voiture ou si tu comptes prendre la mienne, mais à ce stade je préfère me taire. —

Comment ça "c'est bon t'as compris" ?
Je comprends pas qu'est-ce que j'ai dit ou fait de mal cette fois, vraiment. Forcément ça m'agace, mais je prends sur moi pour rien dire. Et comme t'es à fond dans ton délire de "je vais me changer", tu pars vers la salle de bain et je dois élever la voix pour que tu m'entendes. Je comprends vraiment pas là. Est-ce que c'est mon regard ? Excuse-moi d'avoir sursauté hein, c'était évidemment fait exprès comme tout le reste.

Je prends une grande inspiration, faisant attention à expirer doucement pour que ça ressemble pas à un soupir. Puisque tout semble pouvoir te faire bouder si facilement. Je me rappelle bien de notre conversation d'hier soir, du fait que t'as plus l'habitude, mais je vois vraiment pas où je suis fautif là. T'as même pas l'air de te rendre compte que tu m'as boudé là à l'instant. Sauf si c'était encore une blague que j'ai pas comprise et que je me prends la tête pour rien ? Faisons comme si, faisons comme si.

Je reporte mon attention sur le jeu, vérifiant mes statistiques tout en t'écoutant d'une oreille. "Peu importe". Mhm, d'habitude c'est celui qui invite qui décide où on mange mais, tant pis. Je quitte ensuite le jeu, acquiesçant distraitement quand tu présumes que ma journée s'est bien passée. Par contre je sens mes sourcils se relever quand tu dis avoir la dalle juste après avoir baillé. T'aurais pas plutôt vraiment sommeil par hasard ? M'enfin, on peut rien n'y faire. Tant que tu me tombes pas dessus en pleine rue.

« Ouais ouais. »

J'attrape mon t-shirt - rouge - et l'enfile, avant de faire pareil avec ma petite veste en cuir. Moi qui te pensais prêt à repartir, je te vois chercher tes papiers et en profite pour aller enfiler mes chaussures à mon rythme. Une fois à l'extérieur de l'appart, je peux sentir une légère brise nocturne contre mon visage et je me dis que ça fait du bien de sortir. C'est ce moment que tu choisis pour... t'excuser ?

« Désolé quand même. Tu avais sans doute pas forcément envie de sortir... Et si il y a quelque chose qui te donne envie tu me le dis. »

Je réfléchis à ta phrase trois secondes entières avant de m'arrêter de marcher. Je m'éclaircis exagérément la voix.

« Abraham. »

J'attends que tu te tournes vers moi, me pinçant légèrement les lèvres.
Allez Ichiban, soit un homme d'action.

« Tu sais ce qui me ferait envie ? Que t'arrêtes de t'excuser- ou du moins, que t'arrêtes de culpabiliser tout le temps. »

Je me rapproche de quelques pas, les bras croisés.

« J'ai remarqué hier, déjà quand t'es arrivé "en retard", je cite. Ou même pour mon pied, où tu t'es directement dit que c'était ta faute sans aucune raison. Et... même si t'avais raison sur ce coup-là, comme je te l'ai dit, c'était aussi de ma faute alors je t'en veux pas. Et pour le retard, t'étais même pas en retard pour moi- et même si, je suis conscient que t'avais une vie avant moi, t'aurais pu arriver plus tard ça aurait rien changé. »

Je ravale ma salive, le cœur qui bat un peu trop vite. J'espère que tu comprends bien ce que je dis. Que tu le prends bien, aussi.

« Que tu culpabilises pour un rien, ça fait de bien ni à toi ni à moi. E-Et puis... Et puis si j'avais pas voulu venir, je te l'aurais clairement dit, ou bien j'aurais trouvé un bobard. Je suis vraiment... content que tu m'aies invité, t'étais pas obligé et je sais que c'est un effort que tu fais. Alors t'excuse pas quand c'est moi qui devrais te remercier, t-tu veux bien ? »

Je resserre ma mâchoire. Je sens que si tu le prends mal, je vais encore pleurer. J'ose plus rien dire, finissant par jouer avec mon index dans mes cheveux que j'avais pourtant pris le temps de coiffer.

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Abraham Abatangelo
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le Mar 9 Juil - 18:01
par Abraham Abatangelo

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Alors qu'il était bien lancé, le brun finissait par s'arrêter soudainement et il freina alors un peu brusquement, tournant sa tête vers son conjoint qui semblait comme chercher ses mots. Ah... Qu'il arrête de s’excuser ? Ça allait être bien compliqué vu que c'était presqu'un mot qu'il disait sans pouvoir s'en empêcher. À vrai dire, il se sentait souvent... Bah, normal en faite, même quand il disait que c'était soit disant de sa faute. Il avait déjà presque oublié ce qui s'était passé. Ou presque. Son regard se perdait peu à peu dans le vide tandis qu'il se mettait à réfléchir profondément à ce que lui disait Ichiban. Lui aussi devait prendre un peu de temps pour savoir ce qu'il allait lui répondre. Il ne le prenait pas du tout mal mais il se sentait très embarrassé. Il se retrouvait face à une personne très émotive et il sentait bien qu'il semblait être comme sur un fil au dessus du vide. Abraham aussi se retrouvait presque dans cette situation, son regard finissait par lentement fuir celui d'Ichiban alors que jusque là, il était plus ou moins accroché sur lui, bien que dans le vide... Parce qu'il repensait soudainement à une certaine tombe face à laquelle souvent, il s'excuse. Et c'est à ce moment-là qu'il avait sentit son cœur rater un battement et les sueurs froides le gagner.

Ses bras étaient restées le long de son corps, on aurait dit qu'il s'était transformé en statut si ses yeux ne bougeaient pas encore un peu, à la recherche d'un point qui le calmerait. Mais aux dernières paroles de son conjoint, c'est comme si il avait reprit une bouffée d'air. Ça l'avait au moins aider à reprendre ses esprits avant qu'Ichiban ait la bonne idée de lui demander si il allait bien ou penser que c'était de sa faute à lui ou d'autres choses compliquées à gérer pour l'antiquaire. Mais il devait encore trouver quoi dire mais ce qui était sûr, c'est qu'il devait être clair et lui dire les choses. Sa langue allait lécher ses lèvres, nerveusement tandis qu'il sentait ses mains devenir moites. Assez désagréable.

« Ça va être compliqué... Va falloir que tu t'y habitues à ça. » Lui disait-il en levant enfin son regard vers le sien, s'approchant de lui « Je sais, c'est pas.... « bien ». Mais c'est quelque chose que, justement je dois apprendre à arrêter de faire sans cesse, et dans mon cas ça me prend tu temps. » Avec hésitation, il finissait par prendre dans ses mains une de celles d'Ichiban, ne sachant comment faire pour le rassurer « J'ai... Pas envie d'encore en parler. Mais je vais essayer... De faire d'avantage d'efforts. »

En s'approchant aussi du jeune homme, ils étaient de ce fait assez proche l'un de l'autre, surtout quand Abraham avait relevé sa tête vers la sienne. Mais ce n'était pas tellement gênant, il n'y avait même pas fait attention. Là, il voulait vite effacer ces pensées négatives qui étaient arrivées comme un cheveux dans la soupe. Il déglutissait avant de lâcher enfin la main de son conjoint avant de commencer à reprendre la route. Il y avaient certains sujets, auxquelles il n'avait pas envie de s'y aventurer. Ils étaient peu mais quand ça touchait là où ça faisait mal, c'était compliqué pour lui de s'ouvrir. Il se tournait à moitié,voyant qu'il avait peut-être prit un peu trop la poudre d’escampette.

« Enfin euh... Je suis rassuré de savoir que tout va bien alors. On... y va ? »

Avec un regard légèrement suppliant. Aller, autant aller passer une bonne soirée et se changer les idées. D'ailleurs ils ne leur fallait pas bien longtemps pour trouver quelque chose. Un petit compromis vu que c'était un restaurant qui faisait autant de viande que de poisson. Même des salades composées alors il y en avait pour tout les goûts... Un petit regard échangé avec le brun avant d'y entrer. Il se sentait déjà plus clame, détendu. Et gardait en coin pour l'instant ce que lui avait dit son conjoint. Il ne savait pas ce qu'il avait vécu, alors forcément ça allait lui mettre pleins de questions en tête. Une fois assit, Abraham poussa un long soupir. Il avait l'impression d’avoir fait des kilomètres alors qu'au final ils avaient même pas fait quinze minutes de marche... Il n'a même pas regardé l'heure en faite. Il regardait distraitement le brun s'asseoir à son tour avant de se redresser, s'asseyant mieux sur la chaise avant de se choper un mal de dos.

« Bon.... De base je sort très rarement au resto donc je sais pas trop si celui-ci vaut le coup... Ce sera sans doute mieux qu'un fast-food. »

ça le ballonnait... Là il ne devrait pas y avoir de risques.
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