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le Mer 19 Sep - 0:29
par Invité
Haileen Freyah Wojekhovic
"But no one else can see, the preservation of the martyr in me." - Slipknot

Généralités
Nom ;; Wojekhovic.
Prénoms ;; Haileen Freyah.
Âge ;; 26 ans.
Genre ;; Féminin.
Origines ;; Serbe et Japonaise.
Activité ;; Gardienne au musée d'histoire naturelle.
Sexualité ;; Bisexuelle, sans doute.
Avatar ;; Jennie - Blackpink.
Règlement ;;
Chemin ;; Je viens d'un forum partenaire, où une amie m'a parlé de ce forum et j'ai été charmée (cc Faith ♥️).
Commentaire ;; Est-il possible de modifié mon nom et d'enlever l'accent sur le "c" ? Ça rend pas beau avec la police du forum et je suis très névrosée /roule. Merci  Psychosocial ― Haileen 2881089858
Histoire
Il faisait si sombre. Et si froid. Depuis combien de temps te trouvais-tu là ? Est-ce que cela cesserait un jour ? Tu perdais espoir au fil des minutes, des heures ou des jours. Tu n'avais aucune idée de comment mesurer le temps. Car tu n'avais plus aucune notion de ce que c'était. Tu ignorais où tu étais, ou ce que tu avais fait pour mériter ça. Pourquoi toi, au final ? Pourquoi faire ça à un être humain, à un simple enfant comme toi ? Tu n'avais que neuf ans après tout. Enfin, c'était ce que tu pensais. Peut-être étais-tu plus vieille à présent. Peut-être qu'une année s'était écoulé. Peut-être plus. Peut-être moins. Tu ne savais pas. Tout te semblait durer une éternité. Ce cauchemar, tu avais longtemps espéré qu'il cesse. En vain. Car tout était bien réel.

Maman. Papa.  Tu avais arrêté depuis longtemps de les appeler. Tu te contentais à présent de simplement répéter ton nom et ton âge le plus régulièrement possible, pour au moins te souvenir de ça. De cette seule chose qui te raccrochait à la réalité, à la vie moderne que tu avais connu. Car tout le reste, tu l'avais oublié. Le délicat visage de maman ou l'air mécontent de papa. La couleur du ciel, l'herbe, ta maison. Tout était flou dans ton esprit. Tu n'avais plus que cette espèce de cave dans laquelle tu vivais en tête à présent. Tu avais également oublié ce qui te caractérisait, ce qui te passionnait, ce que tu aimais. Tu n'étais plus qu'un corps inanimé, une poupée humanisée, une âme perdue. Tu te demandais parfois si ce n'était pas cela la mort ; ne plus rien éprouver, ni ressentir. De n'être animée plus que par la tristesse ou la morosité. Ton visage devait sans doute être terne et devait sans doute faire peur à voir à présent. Et puis, après tout, tu te disais que la mort devait être bien mieux encore. C'était tout ce qu'on pouvait te souhaiter.

Mourir, en finir avec tout ceci, que tu ne sois plus là, à contempler ce mur gris et les quelques rares rayons de soleil qui venaient te rendre visite. Tu ne voulais plus que ton « hôte » te touche. Il était gros, suintant et répugnant. Et il n'était pas censé faire ce qu'il te faisait. Un adulte tout ce qui avait de plus lucide ne devrait même pas y penser un seul instant. Mais que pouvais-tu faire, toi, pauvre petite chose fragile. Tu ne pouvais lutter, ni fuir. Tu ne pus le faire la première fois et tu n'étais pas prête de réussir un jour. Il t'avait pris tout ce qui faisait de toi un petit être pure et innocent.
Pendant longtemps, tu osais croire que quelqu'un viendrait te sortir de là. Que maman – ou papa – te sauverait. Mais la naïveté t'avait également quitté. Et tu étais certaine de crever ici, une fois que ce porc serait las de toi et qu'il s'attaquera à de la chaire plus fraîche que toi, devenue mollassonne.

Il s'appelait Bernard. C'était la seule information que tu avais de lui. C'était tout ce que tu avais compris parmi tous les mots qu'il avait bien pu te dire – ainsi que lui et toi qui passeriez « de bons moments ensemble ». En même temps, il ne parlait pas ta langue. Il ne semblait pas être originaire de ton pays, à se demander ce qu'il faisait ici, en Serbie. Et puis, au bout de quelques secondes, la réponse te semblait évidente ; pour torturer psychologiquement, physiquement et sexuellement des êtres plus faibles, plus chétifs que lui. En y rependant, tu ne savais même pas comment tu t'étais retrouvée là. Tu n'avais pas souvenir de lui avoir adressé la parole, car tes parents t'avaient bien appris de ne pas parler aux inconnus. Tu en avais conclu qu'il t'avait arraché au monde, comme par magie. Ton esprit d'enfant ne pouvait comprendre comment il t'avait traîné jusqu'ici. Et au final, ce n'était pas plus mal. Tu préférais ne rien savoir. Tu en avais bien assez vu, bien assez vécu.

Tu étais recroquevillée dans un coin de la pièce lorsqu'un bruit étrange te tira de ta réflexion. Habituellement, tu n'entendais jamais rien venant de là-haut. Jamais. Tout était si bien insonorisé, tu ne pouvais percevoir le moindre son venant de l'extérieur. Et à l'inverse, personne ne t'avait sans doute jamais entendu crier à l'aide. Tu regardais en direction de la porte, naïvement, comme si la réponse à ton questionnement se trouvait là. Tu te demandais simplement ce qui se passait, rien de plus. Peut-être avait-il fait tomber quelque chose de lourd au sol. Son énorme carcasse, sans doute. Tu restas immobile, dans l'attente, respirant lentement. Ce silence auquel tu étais habituée avait repris place. Tu haussas les épaules, laissant tomber ta tête contre le mur afin de repartir dans tes pensées, seule chose qui animait tes journées.
Et puis tu entendis un « boom ». Puis deux, puis trois. Et plus rien. Tu avais tenté de te lever, dans la surprise, mais tu étais désormais incapable de porter ton propre poids. Tu retombas alors et tu retournas dans ton coin, te recroquevillant le plus possible. Tu voulais te faire toute petite, devenir invisible. Tout ce boucan n'annonçait rien de bon. Que te réservait-il ? Se préparait-il à te découper en petits morceaux ? Bien que ta vie soit déplorable, tu ne souhaitais pas mourir. Tu gardais l'espoir qu'un jour quelqu'un te délivrerait de cet enfer.

Et ce jour était finalement arrivé. La porte s'ouvrit brutalement et une multitude de petites lumières vives se braquèrent sur toi. Et puis un homme se rapprocha de toi, svelte et parlant ta langue. Il était doux et te demanda la permission de t'approcher, qu'il était là pour t'aider. Tu entendis derrière lui un autre parler dans une petite radio, ou quelque chose du genre. On t'avait enfin trouvé. Tu étais vivante et tu allais sortir de là. Tout était fini. C'était ce qu'ils te disaient, ce à quoi tu avais envie de croire. L'homme te faisant face fit un pas vers toi, te demandant si tu pouvais te lever, si tu pouvais dire quelque chose, ne serait-ce que ton nom. Mais tu restas muette, figée, incapable de réagir. Tu étais tétanisée. Il te demanda alors s'il pouvait te porter jusqu'à la sortie, précisant une nouvelle fois qu'il ne te voulait aucun mal, comme s'il savait ce que tu avais vécu là. Tu hochas alors la tête, l'autorisant à faire ce qu'il lui semblait bon. Dans le pire des cas, tu n'étais plus à un désastre près.

Tu redécouvris le monde. L'air frais, si pur, si doux. Tu pris une grande inspiration, profitant de cette brise fraîche, avant qu'on t'enferme dans cette voiture de police. Tu ne savais pas vraiment où on t'emmenait, ni ce qui adviendrait de toi, ou de Bernard. Tu te demandais même si tout ceci n'était pas juste un rêve. Si au final, tu n'avais pas succombé. Mais arrivée à ce poste de police où de bons hommes s'occupèrent de toi, tu compris que tout était bien réel. On essaya même de communiquer avec toi avant de te laisser entre les mains de femmes, pour te laver, te changer et toute autre chose qu'un homme n'était pas censé se soucier. Et puis on te conduisit à une petite salle, une sorte de bureau, bien éclairé. Mais tu refusas naturellement d'entrer. Ton corps luttait. Tu poussas un petit gémissement et quand on te bouscula un peu pour t'inciter à entrer, tu hurlas. Et puis tu éclatas en sanglot, sans pour autant bouger. Par chance, un homme bienveillant accourut jusqu'à toi, réprimandant ceux autour de toi avant de s'agenouiller devant toi. Il faisait partie de ceux qui t'avaient sorti de là. Il essaya de te calmer en te parlant doucement et gentiment. Et puis il te conduisit loin, à l'autre bout du centre, dans un coin plus calme.
Cela ressemblait à une salle d'attente, mais où personne n'attendait. Vous étiez seuls, cet homme et toi. Tes larmes cessaient peu à peu de couler. Tu n'avais pas peur et tu te sentais un peu mieux. Tu le fixais du regard et l'écoutais parler sans rien dire. Il s'excusait pour les autres, pour leur comportement, promettant que ça ne se reproduirait plus. Et puis il t'informa que tes parents étaient en chemin. Tu n'eus aucune réaction à cette nouvelle, ce qui ne semblait pas le surprendre pour autant. Et puis ce fut le silence.

Avant l'arrivée de tes parents, il t'informa que tu avais finalement onze ans et non neuf. Tu avais passé deux années là-dedans. Deux ans. C'était sidérant. Tu avais l'impression d'être détruite, puisque naïvement, tu espérais n'avoir perdu que quelques mois de ta vie ainsi. Tu osas demander alors ce que deviendrait ce gros lard – premiers mots que tu prononças d'ailleurs depuis longtemps. Il répondit alors que tu n'avais aucun soucis à te faire à son propos et que plus jamais il n'importunera qui que ce soi. Tu en déduis qu'il était mort. Et c'était pas plus mal.
Une vingtaine de minutes plus tard, tu entendis ton nom prononcé au loin. Et un instant après, ta mère te serrait contre elle. Tu ne l'avais pas reconnue, mais tu devinais que c'était elle. Ton père lui restait debout derrière sans rien dire. Était-ce une larme qui coulait sur sa joue ? Tu n'étais pas certaine. Ils semblaient en tout cas heureux de te revoir. Et toi, tu ne disais rien. Tu ne pouvais admettre que tu n'avais aucun souvenir d'eux, ou même que tu n'avais que faire de les revoir.

Tu retournas ainsi à cette vie que tu avais laissée avant de disparaître. Tu retrouvas ta maison, ce chien qui t'était inconnu et cette chambre qui était la tienne. Mais le bonheur n'était pourtant pas au rendez-vous. Tes séances chez le psychologue n'étaient que très peu bénéfique et ton père décida bien vite d'y mettre fin. Il jugeait plus utile que tu retournes à l'école, ce que tu fis un an plus tard. Ce qui t'angoissait plus qu'autre chose. Tu restais la plupart du temps seule, loin de quiconque. Tu ne cherchais pas à avoir d'ami et dans tous les cas, personne ne souhaitait le devenir. Tu t'en fichais pas mal à vrai dire, tu aimais bien le fait qu'on te laisse tranquille. Et dans tous les cas, tu ne pouvais rien dire à tes parents qui passaient leur temps à se battre – verbalement du moins. Tu entendais souvent ta mère dire que tu n'étais pas en sécurité, que ce pays n'était pas bon pour toi. Et ton père lui se contentait de dire que tout était finalement de ta faute, que sans toi, ils étaient bien plus heureux, ne cherchant pas à régler le moindre problème qui t'était propre. Et plus le temps passait, plus ta mère rejoignait son point de vue, ne voulant sans doute pas perdre ce mari qu'elle aimait tant.

A ton quatorzième anniversaire, elle et toi partîtes à l'aéroport. « C'est pour ton bien, tu sais ? » te disait-elle. « C'est pour ton bien. ». Elle se répétait cette phrase à elle-même, comme pour se persuader de sa véracité. A cet instant, tu la croyais. Après tout, elle t'avait fait ta valise, avec tout ce qui était important pour toi, selon elle. Et tu étais plutôt contente de partir de ce pays. Tu l'aimais pourtant, mais tu te disais qu'un autre pervers pouvait se cacher là. Tu étais persuadée toi aussi que tu serais mieux au Japon, chez ton oncle. S'il était parti vivre là-bas, c'était sans doute pour une bonne raison. Et puis tu serais avec ta mère, alors que pouvait-il t'arriver de mal ?
Malheureusement, arrivée à l'embarquement, tu découvris que tu partirais seule. Tu te sentais bête. Comment avais-tu cru qu'elle t'aiderait, alors que tout ce qu'elle désirait, c'était t'effacer et sauver son mariage. « Ton oncle sera là à ton arrivée. Il s'occupera bien de toi, je te le promets. » Elle était en larme. Et toi, tu n'étais même pas capable d'être en colère. Tu la méprisais juste. Tu lui tournas alors le dos sans rien dire, abandonnant ta valise auprès d'une hôtesse, lui demandant de la jeter. Car si tu devais recommencer ta vie ailleurs, seule, il était hors de question de garder le moindre souvenir de ce passé morbide.
Et ce fut la dernière fois que tu vis ta mère. La dernière fois également que tu lui adressas la parole.

A ton arrivée sur le territoire japonais, tu fus accueilli par cet homme qui tenait entre ses mains une pancarte avec ton nom écrit dessus. Tu t'étais avancée jusqu'à lui sans réfléchir. Il te souriait chaleureusement, se présentant à toi et te demandant si tu avais des affaires, à quoi tu répondis non. Et sans rien dire de plus, il retira son pull qu'il déposa sur tes épaules. Tu l'enfilas alors, le remerciant. Ce n'est qu'une fois dans la voiture de Jake – tel était son nom – que vous échangiez vos premiers mots. « Ta maman ne m'a pas dit pendant combien de temps tu restais ici.. Du coup je... » « A vie. Si possible. » Il te regarda, surpris. Il avait loupé une information visiblement. Ou toi, peut-être. Mais quoi qu'il en soi, il était hors de question pour toi de faire machine arrière. « Tu sais, ce n'est pas si simple ici... » « Je sais. Et ça m'est égale. Je me plierais à la politique d'ici sans problème. » Il ne te posa aucune question, ce que tu apprécias. « Très bien. Nous nous occuperons de tout ça demain. Rentrons. ».



Obtenir la nationalité japonaise fut bien plus facile que tu ne le croyais. Tu avais juste a accepter de te faire implanter une puce. Tu t'étais informée sur le Japon et son fonctionnement quand tu attendais à l'aéroport, en Serbie – puisque ton avion avait finalement du retard. Et tu avais accepté l'idée d'être traquée. Tout ce qui te faisait peur, c'était qu'on te lie avec quelqu'un de mal intentionné, à un Bernard-bis. Et puis, durant le vol, tu te disais que ce n'était pas plus mal. Que c'était toujours mieux que ce que tu avais en Serbie. Donc tu avais accepté l'idée. Et tu voulais tenter le coup.

Et tu ne regrettas pas un seul instant. Ta vie après ça ne fut que meilleur. Tu t'entendais à merveille avec ton oncle – que tu considérais plus comme ton père, à présent. Sa femme, choisie par l'Incontestable, était tout aussi adorable. Ils formaient un couple formidable. Comme quoi, cette machine faisait plutôt du bon boulot. Et leur fille – qui avait désormais huit ans – était aussi précieuse qu'une perle rare à tes yeux. Cette petite famille qui était désormais la tienne t'avais appris à apprécier la vie, à te sentir bien dans ton corps, à ne plus avoir peur à chaque tournant de rue. Ce qui t'avait pris beaucoup de temps. Tu avais même réussi à aller à la faculté et obtenir une licence en archéologie. Car tu te sentais bien qu'avec ce qui était mort et immobile, comme ces fossiles sur lesquels tu veillais au musée.
Tu vivais donc paisiblement, restant donc dans l'attente que l'Incontestable se manifeste et te force à avoir de nouveau une relation non consentie. Au moins, tu savais à quoi t'attendre si jamais ça tournait mal.

Caractère
Une simple coquille vide.

C'est sans doute ce que les gens devaient penser de toi. Et tu ne pouvais leur en vouloir, car quelque part, ce ne devait pas être totalement faux. Il est bien rare de te voir exprimer quoi que ce soi. D'ailleurs, tu n'avais pas le souvenir d'avoir ri aux éclats ne serait-ce qu'une fois. Il t'arrivait parfois de sourire, à de rares occasions, lorsque tu étais certaine que personne ne pouvait te voir, ni t'entendre. Ou alors, si tu étais exclusivement en compagnie de tes proches. Au-delà de cela, tu préférais te faire la plus discrète possible. Ce n'était pas ton truc d'être le centre de l'attention. En prime, tu n'appréciais guère la compagnie d'autrui. Tu étais plutôt du genre à rester dans ton coin, loin de tout et de quiconque. A chaque fois qu'un inconnu t'adressait la parole, tu n'étais plus à ton aise. Tu restais muette, n'éprouvant aucune envie de partager quoi que ce soi avec ladite personne – comme si tu étais capable de savoir quoi dire dans de pareilles circonstances. Surtout que tu n'avais que faire de ses besoins, de ses envies ou de son avis sur tel ou tel sujet. Le malheur des autres te passait un peu au-dessus. Tu avais eu tes propres problèmes et à l'époque, personne ne s'était soucié de toi. Alors, pourquoi pas en faire de même ?

Dit ainsi, cela pouvait sembler égoïste, mais tu étais loin de l'être. Même si tu le voulais, tu restais incapable de ressentir la moindre compassion envers qui que ce soi – à l'exception de tes proches, évidemment. Et il n'y avait bien qu'avec eux que tu étais différente. En leur compagnie, tu te montrais plus confiante, plus guillerette, plus attentionnée. Tu te montrais même bienveillante, cherchant à ce que tout soit pour le mieux, pour eux. Tu ne souhaitais en aucun cas qu'il leur arrive ce qui t'était arrivé et tu ferais tout ce qui est en ton pouvoir pour qu'ils soient heureux et en sécurité. Il est sûr que tu n'étais pas en capacité de faire grand chose, mais l'intention était là.

Malgré tout, tu restais une personne agréable. Bien que tu n'appréciais guère qu'on te tienne compagnie, tu faisais preuve de calme et de sagesse, te montrant aussi polie que possible. C'était ce qu'on t'avait appris. C'était ainsi que ton oncle t'avait éduqué. Tes parents aussi, sans doute, mais ils n'étaient qu'un souvenir lointain et sans importance.

Toutefois, tu restes encrée dans un certain mécanisme et il est bien difficile de te tirer de ta routine et de tes névroses. Tes journées sont basées sur un schéma bien précis que tu aimais respecter et que tu ne supportais pas qu'il soit chamboulé. Tout comme ton environnement. Tout avait une place et tout devait rester à cette dite place. Cela te permettait de te sentir en sécurité. Tu avais l'impression de contrôler tout ce qui t'entourait. C'était comme si tu étais invulnérable. C'est pourquoi tu aimais tant ton travail au musée également. Il ne t'obligeait pas à t'entretenir avec le public. Et il te « forçait » à respecter un certain rythme qui se voulait répétitif. Et toutes ces choses mortes à surveiller te faisaient te sentir vivante. Et c'était ça qui te permettait d'avoir le sourire chaque jour.

Physique
On ignorait parfois ton nom, ou même le simple son de ta voix, mais on gardait en mémoire la douceur de ton minois. Tu aimais ton corps, ce que tu étais – tout du moins physiquement – et si tu ne te trouvais pas dans cette ville actuellement, celle où tout le monde ne se souciait que de son smartphone, tu n'aurais sans doute pas la prestance que tu avais aujourd'hui. Tu te cacherais sans doute sous de grands pulls et divers vêtements suffisamment larges pour cacher tes courbes. Tu étais toutefois bien loin de t'exposer avec aisance à la vue de tous, mais tu savourais ce que la nature t'avait offerte. Tu aimais te faire belle. Pour toi et exclusivement que pour toi. Car si tu attirais les regards, ce n'était que l'espace de quelques secondes, tant tu étais dénuée d'intérêt.

Ta garde-robe restait tout à fait classique. Tu suivais la mode et tes envies du moment. Tu préférais tout de même ce qui était léger, court et moulant. Parfois, tu t'essayais à des choses plus amples, sans grande conviction. Il y avait quand même un pull bien trop grand pour toi que tu gardais toujours avec toi, tel un porte-bonheur. Il appartenait à ton oncle. Il te l'avait donné ce soir là, quand tu l'eus vu pour la première fois. Pour l'enfant que tu étais, ce pull était déjà bien trop grand et il le restait encore, malgré ton mètre soixante-quinze. Il était le symbole d'une certaine liberté. Et à l'époque il était tout ce que tu avais qui te tenait chaud. Tu n'aimais pas te raccrocher à tes souvenirs d'enfance – que tu préférais ignorer pour une raison évidente – mais ce petit détail, cette attention chaleureuse était bien la seule chose que tu voulais graver dans ton cœur et dans ton crâne.

Cette garde-robe, c'était bien tout ce qui faisait ta spécificité finalement. Tu avais beau être une jolie jeune femme, tu n'avais rien d'atypique. Tes yeux n'étaient rien de plus que noir, tout comme ta chevelure que tu t'amusais à teindre de temps à autre. Et outre tes oreilles, aucun piercing ne complétait ton esthétique. Ni aucun tatouage, bien que l'idée t'avait déjà traversé l'esprit. Tu restais tout ce qu'il y avait de plus basique, surtout ici. Tu aurais sans doute fait des envieux en Serbie, mais au Japon, tu restais classique. Des femmes plus jolies que toi ici, il y en avait des tas. Et pour rien au monde tu demanderais à ce que ce soit autrement. Tu aimais l'idée d'être oubliable.
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posté
le Mer 19 Sep - 0:32
par Invité
Psychosocial ― Haileen 1647638966 Coucou.

Heureuse de voir enfin ta fripouille par ici.

Je te fais plein de bisous partouuuut et je t'attend de pied ferme du côté des validés pour que l'on puisse RP à nouveau ensemble.

Hâte de voir ta fiche et bienvenue parmi-nous !
Seyfried H. Bellandi
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Les plus du perso :
Je suis: anti-Incontestable.
Époux/se : BELLANDIVE (╯°□°)╯︵ ┻━┻
Autre:
Reine des Chagasses
Reine des Chagasses
posté
le Mer 19 Sep - 0:33
par Seyfried H. Bellandi
PSYCHOSOCIAL, PSYCHOSOCIAL, PSYCHOSOCIAL Psychosocial ― Haileen 1362171446

Hellcome & good luck Psychosocial ― Haileen 3766924225

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Psychosocial ― Haileen 181202111716271804

Kinkeabae, fournisseuse de kits swag since 2018

so nobody will ever forget your memorable skill, satoshit:

Psychosocial ― Haileen 85277910
Saeko Harada
Messages postés : 30
Inscrit.e le : 27/08/2018
posté
le Mer 19 Sep - 1:31
par Saeko Harada
Bienvenue ! Et bon courage pour la rédaction Psychosocial ― Haileen 1353670443

Au bon plaisir de te revoir sur la cb, sur laquelle Faither ta future validation Psychosocial ― Haileen 2078551763
Kaori Vanzine
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Inscrit.e le : 07/04/2014

Les plus du perso :
Je suis: anti-Incontestable.
Époux/se : Sergei Vanzine
Autre: Remerciements, big up, infos à savoir ?
Mrs. 4x4
Mrs. 4x4
posté
le Mer 19 Sep - 1:36
par Kaori Vanzine
Bienvenue et bon courage pour ta fiche o/

▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬ ◆ ▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬

Psychosocial ― Haileen Y23dmr11
Thanks Kenken pour le kit et Kea pour le vava ♥
Moon Raitô
Messages postés : 439
Inscrit.e le : 22/03/2018

Les plus du perso :
Je suis: pro-Incontestable.
Époux/se : Bao Yong ♥ | Chû 4ever in my heart ♥ ╥﹏╥
Autre:
Croquette
posté
le Mer 19 Sep - 9:29
par Moon Raitô
.. Ah mais là. J'suis obligée Psychosocial ― Haileen 1362171446



*se met à danser et chanter comme un dinnnngue* /parpaing
Bienvenue parmi nous Jennie Haileen.
On dit merci Faith de t'avoir charmée Psychosocial ― Haileen 2078551763
Bon courage pour la rédactiooooon ♥️
Oujo Detsuko
Messages postés : 133
Inscrit.e le : 27/06/2018

Les plus du perso :
Je suis: anti-Incontestable.
Époux/se : Monsieur Kato Detsuko.
Autre:
posté
le Mer 19 Sep - 14:03
par Oujo Detsuko
Bienvenue à toi et bon courage pour ta fiche~
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posté
le Mer 19 Sep - 15:10
par Invité
De gros bisous sur toi Faith ♥️ J'ai hâte aussi de te rejoindre pour rp de nouveau ensemble 8D

Sinon, merci à tous pour votre accueil. Je suis pas mal contente de voir l'effet sur mon choix d'avatar hehe. Tout comme mes choix musicaux, merci Seyfried, ta réaction m'a bien fait rire xD (Et Elmo ♥️o♥️ Ce gif va devenir mon préféré /roule).

Au passage, si un admin/modo repasse par là, j'aimerais savoir s'il est possible d'enlever l'accent sur le "c" de mon nom. Ça rend pas très beau, comme ça foire avec la police. Et je suis un peu névrosée /roule. Merci bien Psychosocial ― Haileen 4228984879
Invité
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Invité
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Invité
posté
le Jeu 20 Sep - 14:13
par Invité
OWI OWI OWI OWI UN MINOIS ET UNE PLUME PLEINE DE PROMESSE Psychosocial ― Haileen 3170309561


Huhu amuse-toi bien et sois la bienvenuuuuuue ❤️
Invité
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Invité
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Invité
posté
le Ven 28 Sep - 17:23
par Invité
Owh, merci ♥️

Sinon, j'ai terminé. En espérant que tout est bon 8D
Bacon L. Beigbeder
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Je suis: neutre.
Époux/se : Celle qui fait du couscous. (Aka la plus belle, la plus perf, la plus merveilleuse, la plus...)
Autre: Connard pathétique IRL, passe ta route.
#JeSuisJeanne
#JeSuisJeanne
posté
le Ven 28 Sep - 18:09
par Bacon L. Beigbeder
Hey, bienvenue ! Ton "c" a été changé, hop ! Psychosocial ― Haileen 1362171446
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Invité
Invité
Invité
posté
le Ven 28 Sep - 18:15
par Invité
Un grand merci camarade (Brandon *p*)
Kaori Vanzine
Messages postés : 2974
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Les plus du perso :
Je suis: anti-Incontestable.
Époux/se : Sergei Vanzine
Autre: Remerciements, big up, infos à savoir ?
Mrs. 4x4
Mrs. 4x4
posté
le Ven 28 Sep - 22:09
par Kaori Vanzine
Analyse de fiche

Le staff de Just Married te souhaite la bienvenue sur le forum ! ♥️

Introduction
Bienvenue sur le forum !

J'aime beaucoup la bouille de ton personnage

Histoire

♠️ avait reprit place
♠️ seule chose qui animaient tes journées. → S'accorde avec seule chose
♠️ a te découper en petits morceaux
♠️ ta mère te serrais
♠️ elle et toi partirent à l'aéroport → elle et toi correspond à "vous" donc au passé simple ton verbe devient partîtes. J'te l'accorde, le passé simple est moche avec la seconde personne du pluriel Psychosocial ― Haileen 4115966937
♠️ Obtenir la nationalité japonaise fut bien plus facile que tu ne le croyais. Tu avais juste a accepter de te faire implanter une puce. → D'après ce que j'ai lu, sa mère est japonaise. De ce fait, Haileen a déjà la nationalité ainsi que la puce (pareil pour sa mère) en arrivant au Japon. Des médecins auront été dépêchés au lieu de l'accouchement pour lui mettre la puce à la naissance. Après, que sa mère ne lui ait jamais parlé de l'Incontestable, soit. Ca peut arriver vu qu'elle vit à l'étranger (et qu'en plus elle considère sa gamine comme un poids) même si c'est un peu stupide de sa part.
♠️ d'adopter deux canards → Ca ne va pas être possible malheureusement. Avec son métier, j'imagine qu'elle vit en appartement puisque ce n'est pas ce qui est le mieux payé en général. Or les canards ont besoin d'un espace où ils peuvent nager, voler, etc et un appartement n'offre pas vraiment ça.

Caractère

♠️ comme si tu étais capable de savoir quoi dire dans de pareilles circonstances → C'est une phrase dans le sens ironique ou il manque juste la négation ?
♠️ Il ne t'obligeait pas à t'entretenir avec le public. → Le gardien doit parfois interagir avec le public (souvent pour leur demander de ne pas toucher les fossiles). Contrairement à ce qu'on peut penser, il n'est pas toujours planqué dans une salle de surveillance à tut observer sur les écrans. À moins qu'elle ne soit de nuit, là effectivement elle ne verra personne.
♠️ Et toutes ces choses mortes à surveiller te faisait

Physique

♠️ aucun piercing ne complétaient

Validé !

Conclusion
Alors dans l'ensemble, je n'ai quasi rien à redire. Peu de faute, la lecture est agréable et fluide et le personnage est sympa à découvrir. Même si j'ai quand même eu beaucoup de peine pour elle, la pauvre je comprends qu'elle ait préféré oublier une partie de sa vie et de son entourage. Psychosocial ― Haileen 501520050 Elle a déjà bien évolué mais j'ai hâte de voir ce qu'elle deviendra en rp. Bref je te laisse donc juste voir les 2-3 bémols relevés et ça devrait être bon. o/


Bon courage pour les modifications ! En cas de problème, de doute, n'hésite pas à contacter un des membres de l'administration, nous serions ravis de te venir en aide ! :)

Analyse : 1/3
Nous analysons au maximum trois fois une fiche, après cela, si nous ne pouvons toujours pas la valider, nous serons malheureusement obligés de la refuser. Nous ne pouvons nous permettre de reprendre chaque fiche dix ou vingt fois, cela serait autant pénible pour vous que pour nous. Merci de votre compréhension. ♥️

▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬ ◆ ▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬

Psychosocial ― Haileen Y23dmr11
Thanks Kenken pour le kit et Kea pour le vava ♥
Makoto Nanase
Messages postés : 4547
Inscrit.e le : 10/10/2016

Les plus du perso :
Je suis: pro-Incontestable.
Époux/se : Kiyohi Nanase
Autre: Remerciements, big up, infos à savoir ?

★
posté
le Sam 29 Sep - 9:03
par Makoto Nanase
Délai dépassé, ajout de trois jours supplémentaires o/

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Psychosocial ― Haileen 4qQG8D4
Merci Lucci pour le kit Psychosocial ― Haileen 1647638966

Spoiler:
Ce qu'ils ont dit ♥️:
[22:06:43] Luz E. Alvadaro : "Le RP plus une passion, une profession" "Makoto Nanase 2017"
Psychosocial ― Haileen Ld7d
Psychosocial ― Haileen BbNTuR8
Le plus beau compliment ♥️:
Psychosocial ― Haileen Cn3Ckyx
Psychosocial ― Haileen 1EPYLUw
Psychosocial ― Haileen DfzeUm9


La famille ♥️:
Nanase's family:
Psychosocial ― Haileen E9mgMerci à Aria ♥️

Game of Nanase et activité familiale:
Psychosocial ― Haileen 3OXEfcUMerci à Driss ♥️

Merci Karlito ♥️:
Psychosocial ― Haileen Ea0v9qn

Merci Oz ♥️:
Psychosocial ― Haileen YqECw0j
Invité
Anonymous
Invité
Invité
Invité
posté
le Sam 29 Sep - 19:57
par Invité
Bonsoir.

- Pour ce qui est de la nationalité, j'ai modifié. J'étais persuadée ne pas avoir dit que sa mère était Japonaise x) Sac que je suis. Du coup, j'ai modifié ainsi : "Tu étais persuadée toi aussi que tu serais mieux au Japon, chez ton oncle. S'il était parti vivre là-bas, c'était sans doute pour une bonne raison. Et puis tu serais avec ta mère, alors que pouvait-il t'arriver de mal ?"
- Pour les canards, c'est totalement possible d'en avoir en appartement. Mais je ne tiens pas à débattre sur ça milles ans (ou même une minute, c'pas très important quoi), donc c'est retiré et on n'en parle plus :)
comme si tu étais capable de savoir quoi dire dans de pareilles circonstances
C'était ironique.
- Pour son travail, j'entends dans cette phrase qu'elle n'est pas obligée de parler à la foule. Pas que ça ne lui arrivait pas. J'ai déjà travaillé dans des circonstances quasi identique et à moins de chercher à discuter avec les gens ou que ceux-ci aient une question, tu es la plupart du temps invisible.

Voilà, j'espère que c'est bon à présent :)

P.S : Merci pour les compliments :D
Kaori Vanzine
Messages postés : 2974
Inscrit.e le : 07/04/2014

Les plus du perso :
Je suis: anti-Incontestable.
Époux/se : Sergei Vanzine
Autre: Remerciements, big up, infos à savoir ?
Mrs. 4x4
Mrs. 4x4
posté
le Sam 29 Sep - 21:31
par Kaori Vanzine
♠️ Tu avais juste a accepter

C'est tout bon pour le reste, merci pour les corrections et précisions apportées o/


Tu es validé(e) !

Toutes mes félicitations, votre fiche est validée !

N'oubliez pas :
• De remplir les champs de votre profil.
• De réserver votre avatar ; Réservation avatars
• Si vous souhaitez trouver des partenaires pour vous lancer, n'hésitez pas à faire un tour par ici ! ♥️
• Dans l'ordre, vous pouvez faire une demande de conjoint ici, ensuite vous faites une demande d'habitation ici et enfin, vous pourrez valider votre mariage ici.
• De faire un peu de pub autour de vous pour le forum et de voter régulièrement aux tops sites. ♥️

& Surtout, AMUSEZ-VOUS !

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Psychosocial ― Haileen Y23dmr11
Thanks Kenken pour le kit et Kea pour le vava ♥
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