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Voir le profil de l'utilisateur Jeu 11 Oct - 14:48
• Michiru Hôno •
"Est-ce que l'Amour me brûlera le coeur comme le soleil m'a brûlé la peau ?"
   
Généralités
Nom ;; Hôno
Prénom ;; Michiru
Âge ;; 17 ans
Genre ;;
Origines ;; Japonaises
Activité ;; Étudie l'astronomie par correspondance ✩
Sexualité ;; Hétéro
Avatar ;; Takakura Himari de Mawaru Penguindrum
Règlement ;;
Chemin ;; Je reviens de la necropole [Kanata les vrais savent]
Commentaire ;; Les girafes mâles lèchent l'urine des femelles pour savoir si elles sont en chaleur, le saviez-vous ?
Histoire


Michiru Hôno est cette étoile filante qui passait fugacement la brève seconde où vous avez cligné des yeux. Une étincelle de vie discrète qui brille fébrilement à l’insu de tous, derrière les épais rideaux de la fenêtre d’une grande tour sur laquelle personne n’attarde le regard. Comme le chat noir d’un appartement sans balcon, dont personne ne soupçonne l’existence. Comme moi.
Pollux, c’est le nom qu’elle m’a donné. Si vous vous demandez où est Castor, et bien… Ce malheureux a payé le bref instant où notre maîtresse voulu sentir l’air frais de minuit sur sa peau laiteuse en ouvrant la fenêtre. Je n’envie pas son sort, mais s’il était un fidèle compagnon il manquait cruellement d’esprit. Michiru n’a plus que moi désormais, et je n’ai plus qu’elle. A deux dans ce sombre appartement dans lequel la lueur du jour n’a jamais pénétré, le temps s’égraine comme le sable qui glisse entre les doigts.

Pardonnez ma mélancolie… Mes beaux jours sont derrière moi et l’idée de laisser cette enfant seule m’est pénible. Je suis injuste, ce brave docteur prend toujours le temps de venir la voir. Et moi le chat noir que chacun se plait à mettre dans la confidence, je sais qu’il ne compte pas les heures pour protéger ma maîtresse du mal qui l’accable. Devant elle il l’appelle l’Enfant de la Lune, mais lorsque son austère devoir reprend le dessus, il emploie les mots moins poétiques de Xeroderma Pigmentosum.
Le mal qui afflige ma maîtresse calibre chaque instant de son quotidien, quand bien même les humains puissent faire bien de choses depuis chez eux par leurs machineries. Chaque nuit, le soleil sitôt disparu entre les immeubles, elle passe plusieurs heures à la fenêtre et sur son ordinateur à étudier les étoiles. Le docteur lui rend visite, et lui parle plus qu’il ne l’ausculte. Elle rit lorsqu’il est là, et elle cherche toujours quel plat lui préparer. Une fois ce brave homme parti, elle couvre sa tête d’un chapeau, ses mains de gants, son corps d’un manteau et son visage d’une crème blanche et sort au combini. Parfois elle triche et se promène un peu trop longtemps, et le docteur la réprimande. Elle fait de l’exercice en imitant des dames qui gesticulent sur son écran. Voilà des choses que seuls les humains peuvent comprendre.

Votre serviteur fidèle au poste de compagnon silencieux jouit de nombreux privilèges, dont celui de pousser à la confidence. Toutes ces choses dont vous n’oserez jamais parler entre vous, je les entends et les protège de l’oubli, tel est mon modeste devoir. Je garde ainsi chèrement les souvenirs des temps où cet appartement était éclairé d’une vive lumière artificielle. Des temps où Michiru avait quelqu’un dont elle pouvait attendre le retour en préparant un, certes simple au goût des humains, mais savoureux repas. Ma brave maîtresse continue à sourire, à rire et à taquiner, mais jamais plus les lumières de l’appartement ne se sont allumées.

Keita était un courageux garçon qui n’avait en tête que de protéger sa sœur de ce triste monde, il fut un temps où j’écoutais aussi ses confessions, que j’écoutais tout ce qu’il cachait à Michiru. Mais je l’écoutais elle aussi, ce qu’elle savait sans qu’il ne s’en doute jamais. Il m’a confié que leurs parents furent exécutés au centre de redressement à une époque où sa sœur était même trop jeune pour s’en souvenir. Ils reçurent un jour un ordre de l’Incontestable sur leur moniteur qu’ils refusèrent toujours fermement d’exécuter, quitte à le payer de leurs vies et laisser leurs enfants livrés à eux-même. Michiru a perdu des gens dont elle ne gardera aucun souvenir, mais Keita lui a toujours vécu dans la frustration de n’avoir jamais su quelle consigne avait pu pousser ses parents à le laisser seul avec sa cadette fille de la nuit.
On chercha bien longtemps quelqu'un à qui confier les deux jeunes, mais les complications s'accumulaient. Au début les représentants des différents foyers courbaient l'échine et assuraient qu'ils allaient prendre les mesures qui s'imposent, dans la politesse nippone. Et dans la politesse nippone les "mais" et les "si" ont commencé à se former sur leurs sourires figés sitôt qu'il eut fallu évoquer les équipements et les dispositions nécessaires à ma maîtresse. A cela s'ajoutaient les commérages du quartier. Les enfants de ceux qui ont désobéi, de ceux qui n'ont pas fait leur devoir et qui nuisent à la collectivité. Les chiens ne font pas des chats n'est-ce pas ?
La question ne se réglait pas et cette triste affaire traînait en longueur. Même l'administration eut tôt fait de se lasser de ces jeunes et de cette enfant si compliquée. On contacta un oncle de Nagoya, peu jouasse à l'idée d'encombrer sa vie de directeur d'entreprise avec les enfants de son frère. Il conclut un marché subreptice avec Keita. Il leur laisserait son appartement tokyoïte s'il s'engageait à ne pas lui créer d'ennuis. Un toit et un loyer contre la paix. J'aurais tendance à dire que mes maîtres n'y ont pas perdu au change. Mais Keita prit ainsi seul la première lourde responsabilité d'une interminable série.

Je comprendrais sans doute mieux sa colère si je comprenais l’argent des humains. Si je pouvais comprendre pourquoi on demande à une enfant malade plus d’argent qu’elle n’en a pour se soigner. Si je pouvais comprendre pourquoi un garçon qui n’était pas encore un homme dû rejoindre ce gang et abandonner ses études. Il lui disait de ne pas s’inquiéter, qu’il avait trouvé un petit boulot tranquille. Mais elle savait sans jamais rien en dire, et je regardais l’aîné se déployer à préserver une innocence qui n’existait pas.
Le monde de la nuit est cruel, Keita l’apprit dans la solitude et le silence alors que son créancier le poussait toujours plus loin, et que Michiru pleurait son impuissance. Sous la lumière des lampes médicales de l’appartement, un frère et sa sœur plus complices que jamais se taquinent autour de la table à manger. Et dans l’ombre froide de la nuit chacun pleure les tourments de l’autre sans pouvoir se l’avouer. Ce fragile équilibre ne pouvait pas durer, quelques soient les efforts que chacun déployait pour le maintenir.

Michiru ne sut jamais que le chef de Keita eut menacé de la faire travailler dans une salle de pachinko, ni ce que son frère dû faire pour empêcher cela. Un jour comme un autre elle reçut un simple appel que son frère passait depuis la prison où on l’avait arrêté. Les horaires de visites n’ont lieu qu’en journée, aussi n’a-t-elle jamais pu le revoir. Même ce brave médecin n’a rien pu y faire. Ma maîtresse ne le saura probablement jamais, mais Keita vivait dans la honte et la culpabilité. Son esprit se tourmentait encore de l’enfant cruel et fâché qu’il était lorsqu’il accablait sa jeune sœur de l’attention que leurs parents lui portaient. Il savait que rien de ce qu’il pouvait faire ne saurait effacer ses erreurs de jeunesse, et pourtant il persistait toujours.

Sans lui, je crains que ma Michiru ne soit dans une situation des plus précaires, s'en rend-elle compte ? Ma maîtresse a découvert que son frère économisait depuis longtemps pour l'envoyer dans un grand hôpital. Elle y aurait reçu tous les soins dont elle aurait besoin et lui aurait pu sortir de l'univers froid et sombre duquel il ne pouvait plus se dépêtrer. Mais le sort en a voulu autrement. Son médecin fait ce qu'il peut pour l'aider mais je sais qu'il craint l'usurier. Il craint également que le gang de son frère vienne lui chercher des ennuis. Si certains de ses membres lui rendent visite et sont attentionnés avec elle, ils seront impuissants si leur chef décide d'agir. Toutefois ils semblent dire que le dernier geste de Keita ait été suffisamment respecté au sein du clan pour qu'ils laissent sa pauvre soeur tranquille, pour le moment.

Ma maîtresse verse des larmes. Mais malgré le malheur qui l’accable, elle se tient droite et suit sa modeste route loin des regards. Les lumières de l’appartement sont éteintes, mais elle rit, cuisine, chante et travaille assidûment ses étoiles, même sans matériel coûteux, sous le regard bienveillant de ce bon docteur. Elle lui a confié vouloir travailler dans un observatoire. Bien qu’elle pense parfois que ça lui soit impossible, le docteur l’encourage et elle continue sa route. Mon esprit est inquiet pour l'avenir. Mais quoi qu'il advienne je passerai mes dernières années à ses côtés.


Physique


Mon humble condition de félidé ne fait pas de moi un excellent juge de la beauté humaine, je le crains. Mais au vu du soin que ma maîtresse accorde à se peigner chaque nuit et à s’habiller quand bien même elle demeure enfermée chez elle, je dirais qu’elle doit être un assez bel animal dans son genre. Il y a une poupée en porcelaine qui décore sa chambre entre moulte bric-à-brac. J’ignore si c’est là son intention mais je crois que Michiru lui ressemble.
Sa peau qui jamais n’effleura un rayon de soleil est blanche et lisse comme le lait froid qu’elle me sert parfois. La crème blanche qu’elle s’applique toutes les nuits n’arrange assurément pas les choses. Mais une lumière artificielle trop intense ou un rideau trop usé a tôt fait de la faire tourner au rouge à une rapidité déconcertante.

De longs cheveux raides et roux lui encerclent le visage, vestiges d'une lubie esthétique de son idole d'arrière grand-mère qui se livrait à toujours plus de fantaisies cosmétiques pour rester à la page. Une raie de côté trahit son large front. Ma maîtresse s’en tire à bon compte, les déformations crâniennes ne sont pas rares pour les enfants de la lune disait ce bon docteur. Elle a toujours regretté ces cheveux si lisses qu’elle n’a jamais pu coiffer comme elle le voulait et ne rêvait pendant longtemps que d’interminables ondulations. Mais quoi qu’elle en dise elle s’applique nuit après nuit à les peigner avec rigueur.
Sous ses longs cils roux qui effleurent ses joues lorsqu'elle ferme les yeux, des pupilles gris-mauves brillent d’un éclat doux lorsqu’elle les clos à demi pour se perdre dans ses pensées.

Même moi peux remarquer que son corps souffre du manque de lumière et d’exercice. Ses mouvements sont lents et parfois fébriles, et ses fines jambes semblent à peine supporter le poids de son corps malgré le B.I.C à son poignet qui lui injecte quotidiennement des vitamines. Même sa voix légèrement affaiblie semble trahir l'effort que lui coûte le simple fait de la porter. Le docteur m’a confié que parfois les traitements affaiblissent autant que le mal en lui-même. Je veux bien le croire étant donné les plaquettes que je vois s’accumuler sur la table de Michiru à chaque repas.
Si j’avais un cœur humain je serais peut-être peiné de la voir ainsi. Mais mes plaisirs simples apprécient les gouttes de lait et les caresse qu’elle me donne, et que je lui rend en m’allongeant près d’elle lorsqu’elle est trop faible pour quitter le lit. Je crois qu'elle-même s'en soucie peu et qu'elle se plaît avant tout à satisfaire son propre regard. Il est vrai que sa coquetterie est le miroir d'une certaine vanité qu'elle aura sans doute du mal à s'avouer.


Caractère


Ma maîtresse vit en autarcie, elle n’a aucune idée du monde qui l’entoure et n’a pratiquement aucun contact avec ses semblables, bien qu’elle parle parfois à des gens sur son écran. Il serait aisé d’observer sa vie et de faire le maladroit raccourci d’une fille naïve et innocente, osons dire simple. Il n’en est rien, Michiru a compris bien des choses par elle-même et s’est construite seule. Si elle est prompte à verser des larmes, pardonnez mon euphémisme, je l'admet ma Michiru est une pleureuse de toutes les occasions, je demeure admiratif devant le courage qu’elle déploie à apprécier son quotidien.

Bien qu’elle soit cloitrée dans un sombre appartement, un des rares plaisirs de ses journées est de prendre soin d’elle, aussi reste-t-elle soignée malgré sa vie casanière. De même se plait-elle à décorer et à prendre le plus grand soin de son modeste appartement pour qu’il corresponde parfaitement au sanctuaire dans lequel elle se sent bien.
Keita s’est appliqué vous savez ? Un beau lit à baldaquin, de jolies robes… Ma maîtresse a toujours été traitée par son frère comme une douce princesse, et elle le lui rendait bien dans ses manières délicates et son attitude attentionnée comme on n’en retrouve plus chez les jeunes filles de ce siècle. Car c'est tout ce qu'elle pouvait faire pour lui, elle ne pouvait que sourire et faire en sorte qu'il puisse se détendre le soir dans une maison chaleureuse. En d’autres circonstances, ma Michiru aurait fait une parfaite épouse, source d’une douce atmosphère dans le foyer. Du moins, tel que le conçoivent les humains.

Discrète et polie avec les étrangers, elle se fera cependant plus amicale lorsqu’elle prendra confiance. Prompte à taquiner, parfois même un peu immature même souvent irresponsable. Mais je peux présumer qu’à son âge humain ce soit encore acceptable. Elle ignore encore bien des choses de la vie en société et se risque ainsi à de caucasses maladresses sociales.
Ma maîtresse a bien conscience des difficultés que son état occasionne pour son entourage. Si elle a longtemps vécu dans la culpabilité elle a aussi longuement travaillé sur elle pour s’accepter comme elle est et vivre tant bien que mal. Ses seuls contacts avec l’extérieur sont bien limités. Les livres numériques, films, séries et les gens qu’elle rencontre en ligne sont ses seules sources d’informations. Abreuvée de fictions, Michiru est rêveuse et tend à imaginer ce qu’elle ne connaît pas en s’inspirant de ce qu’elle a vu dans les œuvres qu’elle consomme. Pourtant l’inverse est aussi vrai, l’un des seuls aspects du monde qui lui a été donné de connaître fut l’univers des gangs dans lequel baignait son frère. Servir du thé à des loubards venus lui rendre visite sera ainsi pour elle parfaitement naturel, elle peut aborder le sujet avec une simplicité qui aurait de quoi déconcerter dans la bouche d’une jeune fille comme elle.

L’Incontestable ? Elle ne m’en parle que peu. Si elle se plaît parfois à rêver d’amour, c’est un sujet qui ne semble pas au cœur de ses préoccupations. Peut-être croit-elle ne pas y avoir droit. Je me demande même si elle se rend compte que cette vague idée est un réel destin tangible qui l’attend d’un jour à l’autre. La seule expérience qu’elle en a est celle de ses parents qui… Comme vous le savez a tourné court. Peut-être en a-t-elle peur. Mais le moment venu, je sais qu’elle saura obéir sagement comme elle l’a toujours fais. Après tout ce n'est qu'ainsi qu'elle a toujours tout su gérer, avaler ses pilules sous le pli d'un sourire, sans jamais s'exprimer.

Ma Michiru est un peu difficile à aborder, parfois un peu étrange, mais c'est une perle rare dans ce siècle d’austérité et d’égocentrisme pour quiconque saura l’accepter. J'aime sa façon de clore à demi les yeux lorsqu'elle se perd dans ses pensées, je suis attendri lorsqu'elle regarde un film qu'elle aime et qu'elle ne peut s'empêcher de réciter les dialogues en coeur avec son écran. Je suis amusé de la voir glisser ses cheveux derrière son oreille lorsqu'elle ment. Je la comprend lorsqu'elle colle sa tasse de thé vide contre sa joue pour profiter juste encore un peu plus de sa chaleur. J’ai partagé son modeste quotidien toute ma vie durant, et je n’hésiterai pas un instant à recommencer pour peu que le choix me fut donné.

Pardonnez-moi, je suis dithyrambique. Mais vous ignorez la difficulté de l'exercice lorsque vous demandez à un vieux chat de se montrer objectif sur ses bien-aimés maîtres. Si les humains pouvaient s'aimer inconditionnellement comme nous les aimons, je gage qu'ils ne seraient pas si malheureux. Je m'applique à respecter l'image qu'elle veut donner aux autres, mais même moi n'ait qu'une vague idée du flot tumultueux qui embrume son esprit. Cela elle ne le confie qu'aux e-mails qu'elle persiste à envoyer à l'ancien compte de son frère qu'il n'utilise plus depuis bien longtemps. Je crois que ça lui est cathartique, comme ces journaux intimes que l'ont voit parfois dans les fictions dont elle s'abreuve. Si je savais lire comme les humains, j'aurais donné beaucoup pour pouvoir y jeter un bref coup d’œil. Car ma maîtresse est si silencieuse qu'il est bien difficile de savoir ce qu'elle ressent réellement. Tourmentée qu'elle a toujours été à la pensée des problèmes qu'elle cause à son entourage, son rejet de l'égoïsme a tut quelque chose en elle. Quelque chose que j'aurais aimé voir avant de rendre l'âme.


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Voir le profil de l'utilisateur Jeu 11 Oct - 14:54
HIMARI. Jpp, cet avatar qui fait tellement plaisir. Mawaru est tellement un bon anime.
Bienvenue Michiru, j'ai vraiment très hâte de lire ton histoire blblbl ♥️.
Reine des Chagasses
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Je suis: anti-Incontestable.
Époux/se : BELLANDIVE (╯°□°)╯︵ ┻━┻
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Voir le profil de l'utilisateur Jeu 11 Oct - 15:08
Mais regardez ce gros fanboy jpp

Re-hellcome Michiru, bonne rédaction

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Merci pour ce sublimissime kit d'anniversaire Satoshit (✿◕‿◕)
Mrs. 4x4
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Voir le profil de l'utilisateur Jeu 11 Oct - 15:52
Bienvenue et bon courage pour ta fiche o/

▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬ ◆ ▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬


Thanks Kenken pour le kit ♥
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Voir le profil de l'utilisateur Jeu 11 Oct - 16:13
Mow trop chou merci à vous ♥️

Justement je viens de terminer l'histoire, j'espère que tu ne seras pas déçu xD
Croquette
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Je suis: pro-Incontestable.
Époux/se : Chû ♥
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Voir le profil de l'utilisateur Jeu 11 Oct - 18:18
Gniiiih, ce skin de vava ♥️
Bienvenue parmi nous demoiselle, bonne rédaction :3

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Moon  s'exprime en #cc6633 ♥️
Un énorme merci à Chû pour le vava ♥️ >w<
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Voir le profil de l'utilisateur Jeu 11 Oct - 20:26
Merchi ♥️

Et c'est fini o/
★
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Les plus du perso :
Je suis: pro-Incontestable.
Époux/se : Kiyohi Nanase
Autre: Remerciements, big up, infos à savoir ?
Voir le profil de l'utilisateur Sam 13 Oct - 14:13
Analyse de fiche

Le staff de Just Married te souhaite la bienvenue sur le forum ! ♥️

Introduction
Bienvenue

Attention aux images que tu utilises pour ton avatar. Le personnage a 13 ans dans l'anime et fait très jeune sur certaines images. Même avec la vie qu'elle a, sa croissance ne la fera pas paraître aussi jeune

Histoire
- Michiru ne su jamais
- elle reçu un simple appel

✗ A la mort de leurs parents, Keita et sa soeur ont dû être confiés à quelqu'un de leur famille. Grands-parents, oncles, tantes, peu importe. Mais ils ne peuvent pas rester livrés à eux-même en étant mineurs. Et s'ils n'ont personne dans leur famille, c'est direction un foyer. Même si Keita était majeur à ce moment-là, quand il est parti en prison, Michiru n'aurait pas pu rester seule non plus. Et les visites du médecin ne sont pas suffisantes. La majorité japonaise est à 20 ans, avant ça, un jeune peut difficilement vivre seul. Surtout que Michiru n'a aucun revenu, comment pourrait-elle vivre convenablement ou payer ses cours par correspondance alors qu'elle ne peut même pas travailler ? Il va falloir revoir cette partie.

Caractère
-  le maladroit raccourcis

✗ Michiru paraît un peu trop parfaite. Elle ne semble pas avoir beaucoup de défaut, ce serait bien de tempérer de ce côté-là :)

Physique
✗  Si elle est japonaise, pourquoi est-elle rousse ? Des origines étrangères ? Modification génétique des parents ?

✗  J'aime beaucoup le fait que tu aies mentionné le B.I.C

Conclusion
C'est une fiche vraiment agréable, je l'ai lu d'une traite Michiru est mignonne et j'aime bien la façon dont tu as rédigé ta fiche, à travers les yeux de son chat

Bon courage pour les modifications ! En cas de problème, de doute, n'hésite pas à contacter un des membres de l'administration, nous serions ravis de te venir en aide ! :)

Analyse : 1/3

Nous analysons au maximum trois fois une fiche, après cela, si nous ne pouvons toujours pas la valider, nous serons malheureusement obligés de la refuser. Nous ne pouvons nous permettre de reprendre chaque fiche dix ou vingt fois, cela serait autant pénible pour vous que pour nous. Merci de votre compréhension. ♥️

▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬ ◆ ▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬


Merci Lucci pour le kit 

Ce qu'ils ont dit ♥️:
[22:06:43] Luz E. Alvadaro : "Le RP plus une passion, une profession" "Makoto Nanase 2017"


Le plus beau compliment ♥️:




La famille ♥️:
Nanase's family:
Merci à Aria ♥️


Game of Nanase:
Merci à Driss ♥️


Activité familiale:
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Voir le profil de l'utilisateur Sam 13 Oct - 15:22
Merci pour la correction ! Normalement tout est réglé ♥️

Navrée pour la description, je me suis beaucoup inspiré du Chat du Rabbin qui a tendance à idolâtrer sa maîtresse xD
J'ai essayé de faire un compromit pour garder l'intention de base, j'espère que ça correspondra mieux.
★
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Voir le profil de l'utilisateur Aujourd'hui à 12:03
- Il conclu un marché
- Il leur laisserai

Du coup, j'imagine qu'une fois Keita en prison, l'oncle a continué de payer le loyer. Mais au niveau de la nourriture ? Des factures ? Qui paye tout ça ? L'oncle aussi ? :o Parce que j'imagine qu'il va pas payer pour eux éternellement non plus
J'attends juste la réponse à cette question et ce sera bon

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Merci Lucci pour le kit 

Ce qu'ils ont dit ♥️:
[22:06:43] Luz E. Alvadaro : "Le RP plus une passion, une profession" "Makoto Nanase 2017"


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Voir le profil de l'utilisateur Aujourd'hui à 16:27
Il a économisé un moment pour envoyer Michiru dans un grand hôpital, j'avais oublié de le mentionner !

C'est ajouté aussi ducoup
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