Willy T. Arai
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Je suis: pro-Incontestable.
Époux/se : Tophe aka Ephrem Arai
Autre:
posté
le Jeu 25 Oct - 1:52
par Willy T. Arai
DOUX & SUCRÉcotton candy
WILLY TIMOTHÉE YOUNG
Nom ;; Young.
Prénoms ;; Willy Timothée.
Âge ;; 33 ans.
Genre ;; Masculin.
Origines ;; Anglaises.
Activité ;; Chocolatier/Confiseur.
Sexualité ;; Hétéro.
Avatar ;; Prince Gumball – Adventure Time.
Règlement ;;
Chemin ;; IL ÉTAIT UN PETIT NAVIREUH. DC de Popo OHÉ OHÉ.
Commentaire ;; Je suis pas non plus responsable si vous avez la chanson de Willy Wonka dans la tête jajaja

“Our bodies were printed as blank pages to be filled with the ink of our hearts” ― Michael Biondi


Dans la famille Young, je voudrais Willy. Celui après Teddy, celui avant Bunny.


Je voudrais Willy, cet homme trentenaire sur le papier, aux traits plus juvéniles dans la réalité. Je voudrais celui aux cheveux fins, blonds aux reflets roux, dissimulés sous cette teinture rose depuis de nombreuses années maintenant, avec une structure capillaire tout à fait unique et toujours bien exécutée. Je voudrais celui aux lèvres sucrées dont la pâleur contraste quand même avec sa carnation si claire. Une peau de meringue que j’aimerais croquer ou pincer amoureusement, qui rosirait sous cette douce violence. Enfin d’avantages, car celle-ci est déjà malmenée par toutes les émotions et les différentes météos existantes. J’aimerais toucher ce petit bout de nez en trompette du bout du doigt et le voir se froncer doucement. Puis je m’attarderais sur cette constellation de taches de rousseur qui s’accentuent après un bain de soleil en été. Je rencontrerais ensuite le ciel bleu éclatant de ses yeux en amande, dans lesquels je m’envolerais, ombragés par des sourcils épais et broussailleux et voilés d'éventails de cils blonds. Je fondrais comme une glace en plein été face à ses rayons charmeurs, taquins et malicieux. Et je longerais les bords saillants de sa mâchoire, quotidiennement débarrassés de sa barbe rousse naissante. Je m'attarderais au coin de sa bouche étirée en un sourire, pour y découvrir son unique fossette à gauche et ensuite reprendre mon voyage jusqu’à ses oreilles légèrement décollées, la droite décorée d’un simple anneau en or.
Je voudrais Willy, ce sucre d'orge coloré d’un mètre quatre-vingt-six, qui se courbe légèrement à cause de sa grande taille. Je voudrais celui à la silhouette svelte qu’on ne peut pas manquer de loin. Je glisserais mon regard le long de ces jambes fines et élancées, avant de remonter jusqu’à son torse. Je m’extasierais ensuite sur ses larges épaules qu’il a travaillées et développées durant ses années universitaires au club d’aviron. Puis je rêverais de m’enrouler autour d’un de ses bras fins aux muscles secs parsemés de grains de beauté dont le nombre grandit au fil des années, et d’entremêler mes doigts aux siens, longs et osseux. Je caresserais la peau usée de ses mains chaleureuses aux veines bleues visibles et me délecterais par la suite de cette crème aux arômes de pêche et de vanille qu’il applique régulièrement aux endroits rougis à force de grattements, maudit par l’eczéma.
Je voudrais Willy, cet être coquet toujours bien apprêté. J’admirerais son sens de la mode, cette uniforme princier qu’il porte à merveille au travail ou encore cette image de skateur sans peur dans ses jours ordinaires. Je nicherais mon visage au creux de son cou fin et m’enivrerais de ce parfum si masculin. Je l’embêterais en prenant possession de ses lunettes de lecture, avec l’envie d’arracher cette bague pleine de sentiments, de promesses et d'histoire qui pend au bout d’une chaîne. Mais je me contenterais de lui demander l’heure, pour qu'il découvre sa montre qu'il ne quitte jamais, d’un geste mécanique bien à lui, et la contemple d’un regard tendre qui lui serait impensable de m'adresser.

Journal de N. Davis - 21 Janvier 2110



“If personality is an unbroken series of successful gestures, then there was something gorgeous about him” ― F. Scott Fitzgerald


Dans la famille Young, je voudrais Willy. Celui après Teddy, celui avant Bunny.


Je voudrais Willy, celui à la voix profonde et rugueuse, un peu abîmée par les années de tabagisme mais douce aux mots mielleux. Je frissonnerais de ses murmures à l’oreille, qui vous font marcher sur cette frontière floue entre le flirt et la simple amitié. Je ne me lasserais jamais de ses compliments sur des détails discrets et futiles aux yeux des autres, qui vous font vous sentir important et aimé. Cet œil avisé et charmeur, qui scrute la moindre parcelle de votre visage intensément. Ce regard sensuel, couplé à un sourire irrésistible qui vous déshabillent et vous hypnotisent. Je me laisserais avoir par tous ces comportements, sachant ô combien de corps ses doigts ont déjà caressé par le passé. Je donnerais volontiers ma personne à cette liste de prénoms aux tons de collection. Je lui pardonnerais de poser son regard sur quelqu’un d’autre, car même si la jalousie et l’envie de le monopoliser m’habitent, je souhaiterais à tout le monde de connaître sa tendresse et son amour. J’abandonnerais mes habitudes et mes principes culturels pour sa French touch, sa bise et son côté tactile qui normalement offusquent ici. Je me plierais au rythme de sa valse, même s’il finit par me passer avec un sourire enjôleur dans les bras de quelqu’un d’autre. Je me jetterais corps et âme dans l’attraction de cet amoureux des plaisirs de la chair sans même y réfléchir. J'accepterais de subir le caractère un peu cruel de cet homme connaisseur en amour, mais si ignorant de l'Amour.
J'écouterais ce père autoritaire mais bienveillant, qui arrive à passer les épreuves de la vie en se guidant de la lumière éclatante du sourire de ses enfants et saurais énumérer inlassablement ses goûts détestés et favoris, caractéristiques de lui. J’achèterais ses éternelles Marlboro mentholées au konbini du quartier, au coin de sa rue, pour que son petit déjeuner à base de caféine brute soit complet. Cette odeur de cigarette se mélangerait à merveille avec les effluves de La Nuit de l’Homme qu’il porte depuis ses années lycée. Un parfum de nostalgie qui agrémente ses phases de mélancolie le soir, accoudé à sa fenêtre. Je le peindrais, scrutant le ciel à la recherche de la douce mais égoïste Morphée, qui semble revenir à ses côtés quand bon lui semble.  Je m’imaginerais être la personne qui partage les matins de cet adulte si accompli.

Je voudrais aussi celui qu’on a choyé dans son enfance, amenant à la création de ce petit prince au caprice facile qui n’apprécie pas d’avoir tort. Celui qui est un peu trop sensible et qui pleure sous le coup de la colère. Cet homme qui ne sait pas vraiment gérer les émotions trop intenses et qui, malgré une image d’adulte rassurante, est un peu trop crédule et bonne poire pour son bien-être. Je m'inquiéterais de son innocence déconcertante vis-à-vis du caractère humain, incapable de détourner son cœur même d’un être odieux ou détestable. Je le guiderais à travers cette grande capitale où il se perd, doté d'un sens de l'orientation défectueux, qu'il foule seulement de ses pieds, car incapable de conduire un vélo et encore moins une voiture.
J’écouterais avec tendresse son rire cristallin s’envoler dans les airs et craquerais face à son entrain pour tout type de sujet du moment que ça ne le concerne pas. Je remarquerais sa timidité balayée par la mise en avant constante de son entourage. Je noterais son côté réservé et modeste, qui n’aime pas être le centre de l’attention et détourne les sujets qui le gênent sur une route plus colorée. Je suivrais son regard honnête et maladroit vers les personnes qui l’intéressent, pour ensuite esquisser un sourire, une moue désolée, embarrassée d’être si peu discret.
Je m’étonnerais toujours de le voir sortir des bonbons et des gâteaux de son sac à chaque fois. Mais je me rassasierais des mets de ce cuisinier bancal, simple et autodidacte. Je le réprimanderais de laisser ses oignons et ses tomates cuites sur le bord de son assiette. Je le forcerais à manger ces fruits frais qu’il ne consomme que sous forme de sucreries. Je ne pourrais cependant pas m’empêcher de passer devant la vitrine de sa boutique pour apprécier son travail si fin, si gourmand, qui respire la fierté et un rêve touché. Un optimiste simplet qui vit sa vie en acceptant les chutes et les bobos, rebondissant sur ces nuages de barbe à papa pour l’emmener vers cet endroit de rires et d’amour, habité par ses enfants dont il est le fier papa gâteux : sa maison. J’assurerais ce voyage aventureux en prenant la main de ce grand enfant si adorable.

Pensées nocturnes de M. Oosawa le 3 Novembre 2105.



“Life's under no obligation to give us what we expect.” — Margaret Mitchell


La famille Young ? Venez, installez-vous, on va bientôt commencer l'interview.
Et si on débutait par vous mademoiselle... ?


Est-ce qu’on doit vraiment en parler ? *soupir et roulement d’yeux*
Non parce que c’est mignon quand vous êtes petite ou le temps que vous ne vous rendez pas compte de sa signification mais c’est tout hein. Sérieux quoi. Bunny. BUNNY ?! Est-ce que j’ai une tête de bouffeur de carottes ? *claquement de langue* Un rongeur !
Je comprendrais jamais comment mes parents ont pu penser qu’un nom d’animal puisse devenir un prénom. *regard accusateur vers sa mère*
Enfin je me plains, mais Teddy aussi a souffert. Lui ça a été un prénom de peluche s’il vous plaît. Pareil, quand il était petit, c’était mignon. Mais avec la carrure et la tronche qu’il se paye maintenant, il ressemble d’avantages à un grizzli si vous voulez mon avis. *le concerné tousse bruyamment*
En vérité, Willy c’est celui qui a le moins souffert. Il a eu la chance d’avoir un prénom normal qui lui colle bien à la peau. *le susnommé rit et tire la langue*
Franchement on aurait pu tous être logés à la même enseigne et avoir des prénoms simples non ?!

Bunny Juliette – Fille cadette, 3ème enfant de la fratrie Young
Monitrice d’équitation.


Ohlala, elle est tellement dramatique cette Bunny ! *rires*
Vous ne trouvez pas qu’une famille est d’autant plus soudée quand il y a une histoire, une cohésion entre les prénoms ? Je vais vous expliquer, écoutez. Quand mon mari et moi nous sommes rencontrés, nos surnoms respectifs étaient Danny et Emmy pour Daniel et Emily. Une drôle de coïncidence qu’on a voulu perpétuer à travers notre descendance. *regard nostalgique*
Puis quand Teddy est né, il était si mignon, si joufflu et- Eh Mom, c’est bon là ok ? Ohlala si timide ce Teddy. *rires* Enfin bon, vous avez saisi.
Willy ? Oh mon dieu Willy ! Rien que de me rappeler sa venue au monde, la première fois que j’ai croisé ses grands yeux azurs, me rend toute chose. Un bébé si calme à la peau blanche et aux joues rosies… *s'extasie* Un petit prince !
Son prénom devait être Jimmy, mais ça ne sonnait pas assez doux à nos oreilles. Puis Teddy nous a sarcastiquement lâchés « Pourquoi pas Willy ? Après un ours, autant avoir une baleine ». *rires* Ohlala, déjà si caractériel ce grand frère ! D’ailleurs mon chéri, c’était un orque, pas une baleine. C’est pas le propos Mom…
Puis il y a eu Bunny tout de suite après. Aaah, pas de repos pour maman Emmy. Cette enfant semblait si vive et douce à la fois, je voulais qu’on saisisse son côté fluffy et adorable rien qu’en entendant son prénom. … Génial, je suis ravie.
Hoo, vous êtes tellement rabat-joie mes enfants, au moins Willy n’a jamais critiqué son nom !

Emily Rachel – Née Spencer, maman de la famille Young
Agent immobilier


Alors je tiens à mettre les choses au clair. Han, Teddy t’avais promis ! Non, y’a plus de secrets Wiwi, on déballe tout !
Mom, Willy il a jamais râlé sur son prénom mais il pleurnichait tout le temps à l’école quand on se moquait de son prénom hein. *stupéfaction des parents* Mais heureusement que son grand frère était là pour le soutenir. *fier sourire en tapant du poing sur sa poitrine*
C’était un peu une victime le Willy. Il était trop gentil pour son propre bien-être et se faisait constamment bousculer verbalement. Il avait cependant la chance d’être très bien entouré et de ne jamais être seul. *ricanement de Bunny* Quelle mauviette. Oui ‘fin je le comprends en même temps, il a toujours été le plus chouchouté.
Dès qu’il se faisait un bobo le monde s’arrêtait de tourner pour lui. Quand il voulait quelque chose, on lui donnait. Quand il faisait une bêtise, personne prenait le temps de l’engueuler hein. *Daniel et Emily sifflotent* C’est toujours bibi qui prenait pour lui. Papa était au travail, Maman enceinte ou s’occupait de Bunny, donc il avait champ libre, n’importe quoi. Et fallait pas compter sur les nanny pour lui remonter les bretelles. Elles le trouvaient « tellement chou » et « adorable » qu’elles le laissaient volontiers les tartiner de boue. *Willy proteste*
Eh j’ai d’autres anecdotes alors nie pas !

Teddy Victor – Fils aîné, 1er enfant de la fratrie Young
Manager pour un magasin international de jouets.


Mais ça c’était que le début les enfants ! Les choses ont changé quand on est partis de Londres pour la France ! *Emily plussoie*
Ah, je devrais certainement préciser que ma femme et moi sommes des amoureux de la France et de sa culture. C’est d’ailleurs pour cette raison que nos adorables bambins ont un deuxième prénom francophone !
*prend la main de sa femme* Ça a toujours été notre rêve de venir vivre en France, alors quand on a tous les deux eu l’opportunité professionnelle de se faire muter là-bas, on n’a pas réfléchi deux fois !
Les enfants étaient déjà plutôt grands. Bunny allait faire sa rentrée au collège, Willy était en deuxième année et Teddy entamait sa dernière ligne droite avant l’université. Dad, tu t’éparpilles là. Haha oui c’est vrai !
Donc on a commencé par s’installer à Montpellier, puis on a encore déménagé deux fois jusqu’à ce que les plus jeunes atteignent le lycée. On a fini par se poser dans une maison en périphérie de Paris. *sourire tendre vers Emily* Notre petit cocon !  

Daniel Oliver – Père de la famille Young
Traducteur polyvalent.

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C'était parfait !
Faîtes entrer les deux personnes suivantes.


Je dois expliquer quoi déjà ? Ah, comment je l’ai rencontré, ce que j’ai pensé de lui ? Ok, par où commencer…
La première fois que je l’ai vu, c’était quand il venait d’arriver au collège. Il ressemblait à cet animal de foire qu’on fixe avec un périmètre de distance. *mime*
Il était l’étranger avec sa petite sœur. Leurs prénoms avaient suscité une vague de rires et de moqueries je me rappelle. Bunny et Willy ? Quel genre de blague était-ce, même. Un duo de comiques ? Mais la fille ne s’était pas laissée démonter et a su s’imposer très rapidement, se faire respecter. Willy… ça a été une autre histoire. Les moqueries le concernant se sont vite transformées en attitudes amicales et protectrices. Les filles se l’accaparaient, les garçons le taquinaient sur sa popularité. Il ne parlait pas beaucoup le Willy, mais il était toujours très souriant et s’alimentait de cet environnement vivant qui gravitait autour de lui.
Moi je n’étais pas spécialement intéressée par lui. Il n’était qu’un garçon parmi tant d’autres, peut-être avec une touche d’exotisme car il avait traversé une mer pour atterrir ici, mais ça s’arrêtait là. *haussement d'épaules* La vie a fait qu’on s’est adressés la parole car on a été placés l’un à côté de l’autre en cours. Il se débrouillait pas mal en français, il avait juste son très fort accent britannique. Les gens trouvaient ça adorable ou risible. Moi je remarquais seulement son courage d’essayer de parler une langue étrangère. Il a éveillé une sorte d’admiration en moi.
Un mois plus tard, un truc dans le genre, Willy sortait déjà avec une fille. Elle était dans une autre classe, il ne la connaissait pas tellement, mais elle lui avait déclaré sa flamme. Je ne sais pas si Willy a vraiment saisi sur le moment, car son « Beh Clara est mignonne et elle a l’air gentille ? », semblait bien trop détaché. *grimace* Il ne l’aimait pas comme elle pouvait l’aimer. Je veux dire, il a donné ce genre d’amour à beaucoup de filles après elle. Si la relation se finissait, il était bien évidemment triste et déçu mais il rebondissait toujours très vite et continuait à vivre, laissant derrière lui ces petits cœurs brisés.
Je ne pouvais pas spécialement lui en vouloir, il ne faisait pas ça consciemment ou volontairement, dans le seul but de collectionner des filles ou de faire du mal aux autres. Il était juste frivole et aimait aimer les gens. *hochement de tête* Il suivait aussi beaucoup les conseils des autres, du type « Oh tu devrais sortir avec untel ou untel ».
Une drôle de créature ce Willy. *rires* J’imagine que ça a été la même chose durant ses autres années. Il n’est resté qu’un an ici. Après, si je me souviens bien, je crois qu’il a déménagé à Bordeaux.

Andréa Grimaldi – Amie du collège à Montpellier.


Alors moi quand j’ai fait sa connaissance au lycée, je suis tombée sous son charme direct, genre un coup de foudre, vraiment. Il venait d’emménager vers Paris, après avoir vécu un an à Annecy. Haha, le retour à la vie de grande ville, tu m’étonnes. *rires* Ce Londonien d’origine avait tout du garçon adorable. Il était sympa, graaaave mignon et super intéressant. Mais je ne voulais pas être mise dans le même sac des conquêtes comme toutes les autres. J’ai alors pris la place spéciale qu’offrait l’amitié, feignant d’être une simple amie alors qu’égoïstement, fièrement, je voulais hurler au monde que j’étais LA SEULE et UNIQUE amie proche. Qu’il m’appartenait. Amicalement parlant bien sûr, n’est-ce pas. Même si, entre nous, dire que je n’ai pas éprouvé de sentiments pour lui serait un énorme mensonge.
*chuchotements* J’espère qu’il écoute pas !? Il va trop se prendre la tête s’il l’apprend.
Et puis c’est du passé, je suis détachée de tout sentiment amoureux à son égard maintenant.
Il était populaire mais personne ne le connaissait spécialement. Même moi je dois avouer qu’au début, je m’en fichais un peu. On l’appréciait sur le moment-même. On le charriait beaucoup sur le fait qu’il recevait quotidiennement des chocolats, des gâteaux ou autres sucreries. La Saint-Valentin, c’était tous les jours pour lui. Ah, je me souviens même qu’on le surnommait The Sweet Boy et qu’on lui rabâchait d’ouvrir une boutique avec tout ce qu’il pouvait bien recevoir. *rires* Il en riait avec nous mais je ne pensais pas que cette idée lui serait restée dans un coin de la tête, jusqu’à se concrétiser aujourd’hui !
Les années lycée sont vite passées cependant. *soupir nostalgique*
Une fois notre baccalauréat en poche, on a eu nos réponses pour nos choix universitaires, d’études supérieures. Sur le coup, on a tous été choqués de savoir que Willy allait intégrer l’université d’Oxford. On ne s’était jamais vraiment attardés sur ses résultats scolaires, mais le petit était vraiment très bon. Cependant, il ne savait pas du tout quoi faire de sa vie. Il a choisi une filière économique classique et disait qu’il verrait bien où ça le mènerait. J’étais triste qu’on se sépare et j’ai pas pu me résoudre à lui communiquer mes sentiments à cette époque. Je voulais rester sur cette note de grande amitié. En y repensant, dieu merci mon moi d’avant d’avoir raisonné comme ça !

Farah Kassam – Amie du lycée à Paris.


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Monsieur Willy Young, j’aimerais m’entretenir seul avec vous. Venez avec moi.
Asseyez-vous je vous prie.
Pour la suite, je vais vous lire ce que j’ai recueilli et à terme, vous me direz ce que vous en pensez. Ca vous va ?
*hochement de tête de Willy*


Bien. Commençons alors.
Même si votre vie pré-universitaire semble assez simple et ordinaire, il apparaît que l’été 2094 ait été un tournant décisif dans le pavement de votre futur. Une fin d’été marquée par des adieux français familiaux et amicaux. Une fin d’été marquée par un retour au pays de votre naissance. Une fin d’été marquée par une nouvelle maison : le dortoir universitaire. Une fin d’été marquée par une vague de nouvelles rencontres. Une fin d’été marquée par de nouvelles et fraîches amours. Une fin d’été marquée par des aventures charnelles avec, en particulier, Erin Moriyama. Celle-ci était une Japonaise en échange universitaire, subjuguée par votre physique typiquement britannique et votre naturel charmeur, qui s’est laissée emporter dans vos bras comme beaucoup d’autres avant.
Capote craquée, capote oubliée, vous n’avez jamais su, mais cette seule fois d’ébats sous la couette a valu une graine plantée à l’intérieur de cette jeune femme plus âgée que vous de… deux ans, n’est-ce pas ? Une grossesse surprise qui ne sembla pas vous ébranler à son annonce, alors que vous veniez à peine de commencer votre vie à l’université. Vous, que l’on considérait plutôt enfantin et assez irresponsable, avez stupéfait l’ensemble de votre entourage en assumant cet écart de vie. Vous n’avez pas présenté Erin comme une pièce rapportée, une fatalité, un boulet à votre pied. Non, vous l’avez amenée auprès de votre famille comme la mère de votre futur enfant. Est-ce que vous vous attendiez à un rejet de la part de votre famille, de vos amis ? Qui sait. Cela importait certainement peu pour vous car vous aviez déjà tout prévu. Cet accident, vous étiez deux à l’avoir perpétré. Vous vouliez rassurer cette jeune femme angoissée de ne plus pouvoir avorter, accablée des mœurs de sa culture, étranglée par sa famille outrée.

L’université a fermé les yeux sur cette affaire, permettant à Erin et vous-même de pouvoir continuer vos études. Vous avez redoublé d’efforts, tous les deux. Mais vous en particulier, monsieur Young, vous avez pris la décision d’avoir un travail en plus les nuits et les week-ends, afin de pouvoir subvenir aux besoins de votre famille.
Alors que l’on pourrait penser que les gens autour de vous aient pu vous abandonner, vous tourner le dos à ce moment-là de votre vie, ceux-ci se sont montrés très compréhensifs et présents. Amener votre fille Erika à la fac n’a pas été un réel souci le temps que la mère finisse son année. Celle-ci vous a même contraint à un deal que vous avez très simplement accepté : venir vivre au Japon avec elle une fois votre diplôme en poche. Vous aviez écouté Erin d’une oreille distraite et repoussez les explications, les réels enjeux liés à poursuivre une vie au Japon.

Après avoir quitté le campus et s’être installée dans la petite ville où se situait l’université en vous attendant, Erin a commencé à avoir un travail à temps plein, vous permettant de souffler de nouveau. Votre santé s’était un peu dégradée, mais vous vous nourrissiez de voir votre enfant grandir petit à petit. Tous les signes se joignaient pour faire de vous un véritable père aimant, attentionné et, pardonnez-moi le terme, un peu gaga.
Mais ce soudain relâchement de pression vous a remis sur les routes de la frivolité. Il était plus que sûr qu’Erin s’en doutait, mais vous l’avez trompé à maintes reprises. On vous excusait certainement par votre jeune âge et le poids des responsabilités sur vos épaules, mais pour vous il ne s’agissait que de pur plaisir, est-ce que je me trompe ? Toujours est-il que personne ne vous en a tenu rigueur, alors vous avez continué à vivre ainsi jusqu’à la fin des trois années universitaires.

Je vais maintenant entamer la partie sur votre vie nippone. C’était encore lors d’un été. Décidément, cette saison semble rimer avec renouveau à la perfection, pour vous. Il s’agissait donc de l’année 2097, juste avant vos vingt-et-unièmes bougies. Pour le pays du Soleil Levant, vous étiez fraîchement majeur mais vous n’y connaissiez vraiment rien à cette société. C’est là que vous avez appris à connaître cette entité, l’Incontestable. Sur le papier, cette façon de procéder semblait être parfaite et idéale, vous ne vous offusquiez pas vraiment des problèmes moraux que cela pouvait engendrer chez certaines personnes. Et pourtant, vous avez grandi dans des pays non-favorables à cette politique bien trop dictatoriale et immorale. Enfin cela ne vous a pas dévié du choix – et la promesse – que vous aviez fait au début : assumer ses responsabilités.
Ainsi, vous avez déménagé à Osaka, ville natale de la mère de votre enfant. A peine arrivé, vous vous êtes marié avec Erin, ne voulant pas lui causer une honte supplémentaire, à savoir avoir un enfant avec un homme sans mariage. Et alors qu’au début la famille de votre désormais femme vous maudissait, ils ont appris à vous apprécier aussi, à vous accepter. Vous ne parliez pas un mot japonais et eux ne savaient pas s’exprimer en anglais. Vous avez de nouveau fait d’importants efforts : vous avez pris des cours intensifs de japonais et travailler en tant qu’employé pour une entreprise étrangère implantée au Japon, touchant à l’univers informatique. Vous n’aimiez comme vous ne détestiez pas ce travail. Il faisait l’affaire, c’est tout.

Si l’été vous a réussi depuis toutes ces années, le printemps ne semblait pas vouloir être aussi compatissant. Année 2100, après trois ans de bonheur banal, l’Incontestable a décidé d’offrir à la famille Young un cadeau empoisonné pour célébrer ce nouveau siècle : une lettre rose. Ah, cette fameuse missive dont vous aviez tant entendu parler mais jamais vu la couleur. Vous étiez plein de curiosité et votre femme envahie d’horreur. En l’ouvrant, vous n’y avez pas découvert votre identité parmi les informations, mais celle d’Erin. Celle-ci s'est effondrée en larmes. Vous avez été touché, secoué aussi, vous l'avez consolé dans une étreinte. Vous lui avez murmuré de nouveaux des mots rassurants à l’oreille. Des mots assassins mais tellement doux qui témoignaient de votre personnalité un peu cruelle. Je peux citer pour sûr : « Ne t’en fais pas, je ne t’oublierai pas ». Une formule si détachée, preuve de votre acceptation de cette situation. On ne vous a même pas reproché de ne pas avoir essayé de sauver votre famille de cette déchirure. On dira même que votre sens des responsabilités a été admirable, alors qu’au fond, pour vous, ce n’était qu’une autre étape de la vie.

Le mari imposé d’Erin ne voulait pas de l’enfant que vous aviez eu, même en garde alternée. Il déclara même ouvertement qu’il la briserait si elle devait s’incruster dans sa vie. Vous ne vous êtes pas laissé faire, même si vous avez accepté les conditions. Vous êtes resté à Osaka encore un an avant de déménager à Tokyo avec votre petite Erika. Celle-ci ne voyait plus sa mère dont les liens qui vous unissaient avaient été effacés et le contact prohibé. Vous avez dû créer un mensonge en lui racontant qu'il ne serait plus possible de voir maman car elle allait très loin. Cependant, une nouvelle lugubre arriva en apprenant le suicide d’Erin quelques mois plus tard, en rendant visite à votre belle-famille. Ce n’était pas par reproches pour vous, mais les parents d’Erin vous ont supplié de ne pas raviver cette blessure dans leur cœur et de ne plus venir les voir, le visage de votre fille étant le portrait craché de sa mère. On aurait pu lire un moment de colère fugace se peindre sur votre visage, mais celui-ci a disparu aussitôt tout comme vous, après un acquiescement froid et déçu, certainement juste fatigué de tous ces abandons. Vous êtes reparti à Tokyo avec une envie grondante de tirer un trait sur cette époque, murant la mort de votre désormais défunte femme dans un silence lourd que vous n'allez jamais réussir à briser pour en parler à Erika un jour.

Votre vie dans la capitale avec votre fille se passait à merveille. Vous la combliez comme vous le pouviez avec vos après-midis dominicaux à faire des pâtisseries et vos nombreuses escapades à Disneyland ou au zoo. Entre temps, vos cheveux vénitiens ont laissé place à une couleur rose flamboyante, volonté de votre petite princesse afin que les différentes barrettes et autres accessoires pour cheveux matchent parfaitement.
Erika courrait déjà vers ses huit ans cette année 2103. Pour son anniversaire cette année-là, elle a voulu que tous les gens du monde puissent goûter les pâtisseries que vous réalisiez ensemble. Vous avez été touché et vous avez réfléchi à une reconversion professionnelle. Vous avez cherché une formation adéquate et assez courte. L’automne de cette année, vous avez reçu la casquette de chocolatier/confiseur, ayant promis à votre fille de laisser la partie pâtisserie à ses soins quand elle serait plus grande. Vous avez trimé encore quelques mois pour mettre de l’argent de côté puis fait un emprunt à la banque pour pouvoir ouvrir votre boutique dans le quartier d’Harajuku. Le 13 Décembre 2103, les portes de votre entreprise familiale, baptisée Sw’Eat Me, s’ouvraient au monde, pour le plus grand bonheur de votre fille.


La popularité de votre enseigne a très vite monté en flèche grâce notamment à votre visage exotique et à la présence de votre fille. De plus, vous aviez décidé d’ouvrir juste avant les fêtes de fin d’année, belle stratégie marketing. L’aspect tout nouveau, tout neuf de votre boutique a su attirer les plus curieux et le mot se répandit bien vite sur la sphère des réseaux sociaux.
A quel moment est-ce que l’image de Sw’Eat Me a-t-elle dévié vers ce qu’elle est aujourd’hui ? Ah, certainement suite à vos nombreuses réceptions de mots d’amour. La référence et le jeu de mot inclus dans le nom du magasin s’est vite retourné contre vous. Je n’ai pas pu recueillir le nombre exact de petits mots glisser dans le pli d’un billet lors du passage en caisse avec un numéro de téléphone ou d’une approche orale douteuse comme « I’d rather Eat You ». De plus, votre fille vous avait forcé à vous vêtir d’un uniforme de prince car si elle était une princesse de la pâtisserie, son père se devait évidemment d’en être au moins le roi. La clientèle vous a même surnommé プリンスイート(Purinsui–to = Purinsu (Prince) + Sui–to(Sweet)). Vous refusiez poliment toutes ces avances mais ça ne vous a pas empêché de rappeler certains numéros liés à des visages qui vous avaient tapé dans l’œil n’est-ce pas. Oh après tout vous aviez bien raison, le célibat vous définissait toujours à ce moment-là.

A côté de ce business florissant, vous vous efforciez d’inculquer une éducation pro-Incontestable pour Erika. Vous vouliez qu’elle s’épanouisse dans cette société, qu’elle n’en souffre pas comme sa mère a pu le ressentir. Vous lui expliquez alors que même si papa et maman n’ont pas pu rester ensemble, c’est parce que monsieur Incontestable lui a trouvé quelqu’un de mieux pour elle. Pour papa aussi on lui trouverait un partenaire parfait. Vous avez aussi introduit que ce dit partenaire pouvait être un homme ou une femme, que l’amour ne connaissait pas de genre. Cette partie était plutôt ironique compte tenu du fait que vous n’avez jamais eu d’histoires avec un homme, n’est-ce pas. Je peux assurer sans me tromper, je pense, que vous sauriez aimer une personne de sexe masculin et vous plier aux fonctionnements de ce type de relation. Enfin bon, il semblait qu’Erika acceptait tout à fait la politique de son pays et priait même pour que vous trouviez votre partenaire très bientôt. Vous souriiez face à cette innocence déroutante, la regardant scruter les visages des clients de la boutique, à la recherche certainement de votre moitié.

Vous étiez plutôt intrigué de recevoir la lettre rose et elle ne tarda pas à se glisser dans la fente de votre boîte aux lettres le 19 Juin 2104. Est-il bien nécessaire de dire que l’été vous a réussi de nouveau ? Vous vous êtes retrouvé marié à une étrangère installée au Japon elle aussi. Elle était d’origine russe, s’appelait Anastasia Demidov, âgée comme vous de vingt-sept ans et exerçait la profession de coiffeuse. De votre heureuse union naquit Lyov Oliver le 2 Mai 2105. Alors que votre fille ressemblait à votre défunte femme Erin, ce petit garçon avait pris quatre-vingts pour cents de vos traits, le doute n’était pas permis.
Erika n’expérimenta pas de rejet de la part de sa nouvelle mère qu’elle adorait et était une grande sœur exemplaire. Chaque personne jouait un rôle essentiel sur ce bateau familial, afin qu’y coulent des jours heureux.

Seulement, l’Incontestable ne fut pas de cet avis et jugea ce mariage raté. Le printemps apporta de nouveau de mauvaise nouvelles. Il s’agissait d’il y a quelques mois, en Avril 2110. Cette fois, personne ne fut arraché pour être rattaché à quelqu’un d’autre mais la séparation fut plus douloureuse. Vous vous étiez réellement attaché à cette famille du bonheur. Mais autant Anastasia que vous étiez réalistes et ne voyiez pas d’avantages à vous débattre. Si la première fois les mots réconfortants avaient été dits d’une manière assez générique, cette fois-ci vous les pensiez. Votre femme vous renvoya l’écho, d’une voix douce et étranglée par la tristesse.
Cinq ans semblent être un âge maudit pour vos enfants, qui connurent la même histoire. Mais comme Erika en ce temps-là, Lyov ne comprit pas vraiment ce que cela impliquait. De plus, contrairement à sa sœur, il avait la possibilité de voir sa mère, qui avait préféré laisser la garde complète au père pour qu’il puisse grandir au contact de sa sœur. Cela ne les empêcherait pas de venir lui rendre visite assez souvent et même passer des vacances à son domicile, même si elle devait se retrouver mariée de nouveau dans le futur. Vous seriez tous toujours les bienvenus.

Mais si vous et Lyov aviez décidé d’aller de l’avant le plus vite possible, ce n’était pas le cas pour Erika. Celle-ci n’avait pas digéré ce divorce. Elle était à cet âge de crise où l’on se pose énormément de questions. Ce printemps annonça la floraison d’une fleur malade qui voyait désormais l’Incontestable d’un œil colérique et mauvais. Elle a fugué à plusieurs reprises juste après que vous ayez déménagé. La tension est retombée assez vite car, comme vous, son côté responsable lui remonta les bretelles. Elle vous savait triste mais vous ne pouviez pas le montrer pour le bien-être de vos enfants. Erika décida qu’à la fin du collège, elle irait dans une école de pâtisserie afin d’y acquérir toute l’expertise et tous les savoirs nécessaires pour faire grimper votre boutique au sommet. Même si la noirceur a touché son cœur et se répand tel un cancer, pour l'instant tout va bien. Dans votre malheur vous y trouvez toujours votre bonheur, n’est-ce pas.


______________________________________


Bien. Je crois que nous avons terminé ce « petit résumé », je crois haha.
Je vous en prie monsieur Young, faîtes-moi part de vos ressentis, je vous écoute.


Oh, eh bien. Je ne m’attendais pas à un récit si complet. Je suis même embarrassé de certaines informations à vrai dire. *rires* Je n’ai pas grand-chose à pointer du doigt si ce n’est que je suis un homme comblé du moment que mes enfants rayonnent. Je suis cependant toujours aussi curieux de voir quel type de personne l’Incontestable a encore à me présenter. Anastasia était vraiment une femme incroyable, je reste sceptique quant à une compatibilité encore plus importante, honnêtement.
Mais hm, je pense que c’est tout ce que j’ai à dire…

Willy Timothée – Fils cadet, 2ème enfant de la fratrie Young.
Chocolatier/Confiseur


Satoshi Totsuzen
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★
posté
le Jeu 25 Oct - 5:09
par Satoshi Totsuzen
Willy Wonka, vous ici Oui vas-y Wiwi ! 3303333686
Re bienvenue beauté, voilà enfin ta petite fiche  ! J'commencais à désespérer Oui vas-y Wiwi ! 2078551763
Le début vend bien du rêve , hâte de lire la suite c'est que du bon. Ta plume est toujours autant au top Oui vas-y Wiwi ! 3912395661

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avatars tournants (voir les noms en dessous). Signa par Chû, merci ♥️
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Seyfried H. Bellandi
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Reine des Chagasses
Reine des Chagasses
posté
le Jeu 25 Oct - 8:59
par Seyfried H. Bellandi
omg ceci est bien trop cool nesspa

omg satoshit m'a volé le first (azy tarba Oui vas-y Wiwi ! 1451543918)

omg gonna follow it princess (rt si t content)

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Oui vas-y Wiwi ! 181202111716271804

Kinkeabae, fournisseuse de kits swag since 2018

so nobody will ever forget your memorable skill, satoshit:

Oui vas-y Wiwi ! 85277910
Invité
Anonymous
Invité
Invité
Invité
posté
le Jeu 25 Oct - 9:04
par Invité
Mais ça s'annonce très cool tout ça !

Bon courage pour la suite o/
Moon Raitô
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Croquette
posté
le Jeu 25 Oct - 10:31
par Moon Raitô
Oh my, ce début de fiche ;w; Meh... Meh y'a pas la suiiiiite Oui vas-y Wiwi ! 3912395661
Trop de chansons en tête avec ce cher monsieur (ou de films qui reviennent en tête Oui vas-y Wiwi ! 517494357 ), il me laisse sur ma faim.
Bonne rédaction Wiwi, hâte de lire le reste Oui vas-y Wiwi ! 1984817200 ♥️
Kaori Vanzine
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Autre: Remerciements, big up, infos à savoir ?
Mrs. 4x4
Mrs. 4x4
posté
le Jeu 25 Oct - 13:35
par Kaori Vanzine
Re-bienvenue et bon courage pour la fiche ! o/

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Oui vas-y Wiwi ! Y23dmr11
Thanks Kenken pour le kit et Kea pour le vava ♥
Bacon L. Beigbeder
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Époux/se : Celle qui fait du couscous. (Aka la plus belle, la plus perf, la plus merveilleuse, la plus...)
Autre: Connard pathétique IRL, passe ta route.
#JeSuisJeanne
#JeSuisJeanne
posté
le Jeu 25 Oct - 14:43
par Bacon L. Beigbeder
Moi je viens juste mettre un +1 au choix de l'avatar. R'bienvenue. Oui vas-y Wiwi ! 1362171446
Willy T. Arai
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Autre:
posté
le Jeu 25 Oct - 17:26
par Willy T. Arai
Omg vous êtes trop cuties les babes Oui vas-y Wiwi ! 3912395661 ♥️
J'ai rajouté son p'tit caractère qui vient de sortir du four (du coup sorry si y'a des fautes mdr) Oui vas-y Wiwi ! 3303333686
La suite au prochaine épisode Oui vas-y Wiwi ! 901032552
Invité
Anonymous
Invité
Invité
Invité
posté
le Jeu 25 Oct - 21:16
par Invité
Chocolat plus Fitzgerald: OMG. Hello friend!!
Willy T. Arai
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Les plus du perso :
Je suis: pro-Incontestable.
Époux/se : Tophe aka Ephrem Arai
Autre:
posté
le Dim 28 Oct - 20:03
par Willy T. Arai
Update de l'histoire qui j'espère va pas se transformer en un deuxième post, jpp Oui vas-y Wiwi ! 4158426957
Merci de me lire, moi et mon imagination qui craque ♥️

Edit : J'ai enfin fini omg Oui vas-y Wiwi ! 2829859912 Merci -et bonne chance ?- au modo qui lira tout Oui vas-y Wiwi ! 3912395661
Satoshi Totsuzen
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Les plus du perso :
Je suis: pro-Incontestable.
Époux/se : /
Autre: Merci Jian pour l'avatar ♥

★
posté
le Jeu 1 Nov - 23:40
par Satoshi Totsuzen
C'est tout bon. La fiche a été vraiment agréable à lire: mention ++ au physique, qui est pas toujours si simple à faire, mais que t'as fait avec un haut niveau ! La plume était goodgood. (Et puis la lecture valait surtout le coup avec la mention de "Willy était une victime" Oui vas-y Wiwi ! 2078551763 ).
Il y a juste deux ou trois petites fautes vers le début, mais on est tellement absorbé par l'histoire qu'on a même pas envie de s'arrêter pour les noter. Willy a pas eu une vie des plus reposantes mais son caractère et ses relations avec les autres le rend très humain, good job pour ça. :)

Pré-validation par Satoshit Totsupaszen
Votre fiche a été pré-validée par un modérateur, un administrateur passera sous peu valider officiellement celle-ci.


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Oui vas-y Wiwi ! Sato-s10

avatars tournants (voir les noms en dessous). Signa par Chû, merci ♥️
Merci Chû, Keanu, Takashi, Mad et Bacon Beige-Betterave pour les avatars ♥
Makoto Nanase
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Les plus du perso :
Je suis: pro-Incontestable.
Époux/se : Kiyohi Nanase
Autre: Remerciements, big up, infos à savoir ?

★
posté
le Ven 2 Nov - 16:43
par Makoto Nanase
Oui vas-y Wiwi ! 716243026

Tu es validé(e) !

Toutes mes félicitations, votre fiche est validée !

N'oubliez pas :
• De remplir les champs de votre profil.
• De réserver votre avatar ; Réservation avatars
• Si vous souhaitez trouver des partenaires pour vous lancer, n'hésitez pas à faire un tour par ici ! ♥️
• Dans l'ordre, vous pouvez faire une demande de conjoint ici, ensuite vous faites une demande d'habitation ici et enfin, vous pourrez valider votre mariage ici.
• De faire un peu de pub autour de vous pour le forum et de voter régulièrement aux tops sites. ♥️

& Surtout, AMUSEZ-VOUS !

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Oui vas-y Wiwi ! 4qQG8D4
Merci Lucci pour le kit Oui vas-y Wiwi ! 1647638966

Spoiler:
Ce qu'ils ont dit ♥️:
[22:06:43] Luz E. Alvadaro : "Le RP plus une passion, une profession" "Makoto Nanase 2017"
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Oui vas-y Wiwi ! BbNTuR8
Le plus beau compliment ♥️:
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La famille ♥️:
Nanase's family:
Oui vas-y Wiwi ! E9mgMerci à Aria ♥️

Game of Nanase et activité familiale:
Oui vas-y Wiwi ! 3OXEfcUMerci à Driss ♥️

Merci Karlito ♥️:
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Merci Oz ♥️:
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Ollie Alta
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Inscrit.e le : 08/03/2018

Les plus du perso :
Je suis: pro-Incontestable.
Époux/se : Hirojiro Alta.
Autre: cause en #CC6666. Bosse chez un fleuriste. Aussi menteur que mignon. Aime le rose. Et les lapins. Et aimer, tout simplement.
Veuf noir
Veuf noir
posté
le Ven 2 Nov - 21:02
par Ollie Alta
IL
EST
TROP
FAB

Je suis désolée mais je demande le lien direct.
ON VA ETRE TROP ROSES, STP.
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posté
par Contenu sponsorisé
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