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Voir le profil de l'utilisateur Dim 4 Nov - 17:07
Emiko Miyoshi
"La danse est la langue cachée de l'âme"

Généralités
Nom ;; Miyoshi
Prénoms ;; Emiko
Âge ;; 25
Genre ;;Femme
Origines ;; Japonaise
Activité ;;Ancienne patineuse artistique, actuellement professeur particulière de danse
Sexualité ;;Bisexuelle
Avatar ;;Tout le crédit va à Guweiz (en espérant que cette fois-ci ça passe...)
Règlement ;;
Chemin ;;Top site
Commentaire ;;
Histoire
- Alors, Tetsu, tu es content d’avoir une petite sœur ?
- Nan.
- Qu’il est drôle ! Pourquoi tu n’es pas content, voyons !
- Haruchi a dit que je dois partager le gâteau avec elle maintenant.
- Et oui Tetsu, il va falloir s’occuper d’elle maintenant que tu es un grand frère !
- De toutes façons c’est même pas ma vraie sœur.
- Il ne faut pas dire ça Tetsu. Haruchi et Kazuchi vous aiment tous les deux.
- Oui, mais elle, elle est adoptée.
Le silence se fit dans l’appartement des Miyoshi. Haruto et Kazuki se regardèrent, avant qu’Haruto ne prenne son fils de quatre ans, Tetsu, dans les bras, pour s’éloigner en lui parlant de sa voix douce. Kazuki, lui, resta près de leur fille, qui dormait dans son landau, ses petits poings fermés. Sa mère s’approcha de lui.
- Comment allez-vous l’appeler ?
- Emiko.

---

Le couple Miyoshi, formé de Haruto, designer graphique, et Kazuki, agent immobilier, filait le parfait amour avec leurs deux enfants. Tetsu, l’aîné, avait été conçu par ordre de l’Incontestable sous maternité nationale. Il avait hérité des fossettes et du caractère souvent bougon de Haruto, aussi sa paternité n’était pas difficile à établir. Emiko, elle, fut une décision du couple, qui voulait que leur garçon ne grandisse pas seul. Ils l’adoptèrent alors qu’elle n’était encore qu’un bébé, la sauvant des longues années qu’elle aurait pu passer à l’orphelinat. Les deux hommes étaient soutenus par les parents de Kazuki, Haruto ayant perdu les siens à un jeune âge.

Emiko grandit aimée par ses proches, entre goûters et cours de danse, chamaillages avec son frère et soirées d’hivers tous pelotonnés sur le canapé pour regarder un film d’animation. Très proche de sa grand-mère, référence féminine dans ce monde masculin qui l’entourait, c’est elle qui lui avait donné le goût de la musique et de la pâtisserie. Quand elles se retrouvaient entre elles, la grand-mère apprenait à la petite fille à faire des gâteaux, et pendant la cuisson elles se mettaient devant le piano, tentant d’enseigner à Emiko ce qu’elle savait sur ce bel instrument, mais la fillette ne tenait pas en place, préférant danser dans le salon sur les notes mélodieuses que créait les caresses des doigts ridés d’Obaasan sur les touches nacrées.

Aussi la mort de la grand-mère fut une déchirure pour la fillette de huit ans, qui arrêta du jour au lendemain d’aller à ses cours de danse. Les pitreries de son frère qui essayait tant bien que mal de lui remonter le moral n’avaient aucun effet, et les deux pères étaient inquiets de voir leur fille se laisser ainsi aller. Cela dura plusieurs mois, jusqu’au jour du nouvel an. En sortant du temple, la petite famille croisa deux camarades de classes de Tetsu avec leurs parents, qui leur apprirent qu’ils allaient passer l’après-midi à la patinoire. Les Miyoshi décidèrent de se joindre à eux, et quand Emiko posa ses pieds sur la glace et fit ses premiers pas, ses pères et son frère retrouvèrent enfin ce sourire magnifique qui illuminait son visage.

---

- Tetsu, dépêche-toi, on va être en retard !
- Ça va, ça va…
- Tu as pris tes patins Emi ?
- Oui…
- Emiko, ça va ? Ça va ? Réponds-moi, ma puce ?
- Kazuchi… J’ai le trac…

Les regards des deux pères se croisèrent, émus. Leur fille allait à sa première compétition nationale de patinage artistique. Depuis deux ans, elle s’était mue d’une passion dévorante pour ce sport, et n’avait cessé de progresser jusqu’à atteindre le championnat junior du Japon, à onze ans. Tetsu, le nez collé sur son téléphone, passa devant la chambre de sa sœur, qui était tétanisée sur son lit.

- Si tu veux pas y aller c’est pas grave, moi aussi ça me gave.
- Tetsu !
- Bah, quoi, c’est vrai. En plus il fait toujours froid dans les patinoires. Je comprends pas l’intérêt.
- L’intérêt, c’est que ta sœur aime ça. Et on va y aller pour la soutenir.

L’adolescent leva enfin les yeux de son application de tchat pour regarder sa sœur.

- Ah ouais, ça va vraiment pas. Bon, je m’en charge.

Glissant le téléphone dans sa poche, il alla s’asseoir auprès d’Emiko, qu’il prit dans ses bras, lui parlant doucement à l’oreille pour la réconforter et la calmer. Kazuki saisit la main de son mari dans l’entrebâillement de la porte, laissant à leurs enfants un peu d’intimité. Emiko releva la tête au bout d’un moment, passa ses bras autour du cou de son frère pour l’embrasser sur la joue, puis se leva d’un bond pour saisir ses patins.

- Allez, qu’est-ce que vous faites ! Je vais être en retard à ma compet’ !

---

A seize ans, Emiko remporta le Grand Prix ISU Junior après avoir obtenu la médaille d’argent au championnat du monde l’année précédente. Elle fut admise en ligue senior, où la compétition était beaucoup plus rude, mais armée d’un mental d’acier et d’une passion pour la danse et le patin à toute épreuve, elle continua de progresser jusqu’à obtenir sa place aux JO d’hiver de 2106, où elle obtint la médaille de bronze en programme libre dames. La consécration de sa carrière arriva l’année suivante, où elle remporta coup sur coup le Grand Prix ISU et le championnat du monde. Quand à la fin de son programme, après un triple lutz triple boucle, elle vit le regard fermé de son entraineur, une enveloppe rose à la main, Emiko comprit que la suite de sa carrière allait s’avérer plus compliquée.

---

- Enchantée, je m’appelle Kim Harding.
- Emiko Miyoshi.
- Oui, je sais qui tu es. Je me suis renseignée un peu.

Emiko avait toujours été une jolie femme, mais la beauté dont Kim faisait preuve était à couper le souffle, si bien qu’elle se sentait presque jalouse à côté d’elle. Sa peau noire attirait la lumière sur elle, ses formes bien proportionnées, mises en valeurs par un jean surmonté d’un pull à col roulé, son expression était douce mais il se dégageait une force animale chez elle. La patineuse fut immédiatement attirée par son épouse. Si elle avait déjà eu quelques amourettes, sa carrière ne lui avait jamais permis d’entretenir de relation poussée avec qui que ce soit, homme ou femme. Elle avait toujours espéré que l’Incontestable la laisserait mener à bien ses ambitions professionnelles sans lui créer d’attaches, mais quand elle vit Kim pour la première fois, elle ne regretta rien. Sa femme était américaine d’origine, mais fascinée depuis toujours par l’Incontestable et le système japonais, elle était venue s’installer à Tokyo pour y faire du mannequinat, espérant trouver l’âme sœur.

Les deux femmes parlèrent toute la nuit, s’abreuvant des paroles l’une de l’autre, fascinées. C’était un véritable coup de foudre, et c’est tout naturellement qu’elles se réveillèrent nues le lendemain dans le grand lit de leur loft tokyoïte. Quelques mois s’écoulèrent, les deux femmes ne se quittant presque plus. Emiko, qui avait passé les dernières années à voyager partout dans le monde, put revoir ses parents et son frère, qui entre temps s’était marié lui aussi et avait eu une petite fille. Kim l’accompagnait à ses entraînements, et elles allaient ensemble à ses shootings. Le moindre recoin sombre était une invitation à la luxure pour les deux jeunes femmes qui ne pouvaient s’empêcher d’explorer la moindre parcelle du corps de l’autre du bout de leurs lèvres dès qu’elles en avaient l’occasion.

---

Ce n’est que quelques mois après leur mariage que l’ordre arriva. « Faites un enfant. » Et avec lui, leur première dispute. La déception était immense pour Emiko, qui ne souhaitait pas avoir à partager Kim avec qui que ce soit, qui sentait qu’un enfant serait un obstacle dans leur relation fusionnelle. Kim, elle, y voyait la consécration de leur amour, la beauté d’une naissance qui viendrait renforcer leur lien. Après une semaine de bouderie, et sachant que de toutes façons elle n’avait pas le choix, Emiko s’y résolut enfin. Kim était revenue avec un tableau pour elle en symbole de réconciliation, qui représentait un lac gelé sous un ciel rose, et elles venaient de l'accrocher dans le salon.

- Comment on fait alors, on adopte ?
- On pourrait mais… Emiko… Je veux connaître la maternité avec toi.
- Mais… les modifications que ton corps va subir… Ta carrière va en pâtir, Kim…
- Je sais, mais si on le fait ensemble, ça n’en sera que plus fort.
- Ensemble ?
- On pourrait passer par la maternité nationale… Donner une chance à un autre couple d’avoir un enfant, comme tes pères ! Et connaître cette joie d’être enceintes en même temps…
- Et… comment je vais faire pour patiner ?
- Tu reprendras après ! Il y a de très bons programmes de remise en forme maintenant. Ce qu’on économisera en passant par la maternité nationale, on pourra l’investir là-dedans.

Après une longue discussion, des pleurs et des baisers, Kim réussit à convaincre Emiko de faire ce pari risqué, convaincue que leur couple en sortirait grandi. La patineuse aimait tellement sa femme qu’elle ne voulait se résoudre à lui dire non pour quelque chose d’aussi important, aussi elle la suivit le lendemain quand elle l’emmena dans la clinique.

Et Kim avait eu raison. Leurs grossesses les rapprochaient encore plus. Elles rattrapaient en émotions et discussions philosophiques ce qu’il leur était maintenant plus compliqué de partager sur le plan physique. Les mois passant, Emiko sentait cette vie grandir à l’intérieur d’elle-même, et un amour immense commençait à naître pour cette petite chose, si bien qu’en son for intérieur, même si elle n’osait pas se l’avouer, elle espérait que ce soit son enfant qui leur revienne, et que celui de Kim aille au couple d’hommes qui avaient donné leur sperme. Une grande culpabilité l’assaillissait à chaque fois qu’elle y pensait, mais l’idée de se séparer de son enfant était encore plus douloureuse.

---

- Je veux voir ma femme ! Comment va-t-elle ?!
- Vous ne pouvez pas entrer madame Miyoshi. Nous sommes en pleine opération.
- Mais que s’est-il passé ?!
- Calme-toi Emi, ça va aller.
- Dites-moi où est Kim ! Je veux la voir !
- Il y a eu des complications au moment de l’accouchement, ils sont en train de s’occuper d’elle. Ne t’inquiète pas ma puce.
- Lâchez-moi, je veux voir ma femme !
- Il faut vous calmer madame Miyoshi, vous êtes encore faible après votre accouchement.
- Lâchez-moi je vous dis !
- Mettez-la sous sédatifs.

---

Quand Emiko rouvrit les yeux, sa chambre d’hôpital était silencieuse, ou presque. Un gazouillis provenait d’un landau à sa gauche. Se tournant tant bien que mal vers le bébé, elle croisa le regard de son père, assis à ses côtés. Il avait pleuré.

- Emi, ma puce…
- Qu’est-ce qui s’est passé ?
- Elle… elle n’a pas survécu. Il y a eu des soucis avec le bébé et ils n’ont pas… réussi à sauver Kim…

Emiko posa enfin son regard sur le bébé. La même peau noire que sa mère.

---

- Zahria, reviens ici !
- Mais mamaaaaaaaaan !
- Viens là, tu as de la morve partout.
- Emiko ?

La jeune femme se retourne, son mouchoir plein de morve à la main, alors que sa fille s’échappe déjà pour retourner sur le toboggan.

- Takeshi ? Qu’est-ce que tu fais là ?
- Pareil que toi, je promène mon fils… Ça va ? Ça fait une éternité que je ne t’avais pas vue !
- Oui, oui, ça va… Zahria me prend beaucoup de temps…
- On aimerait bien te revoir à la patinoire, tu sais… On va bientôt commencer les entraînements pour le championnat national et…
- Je ne peux pas, Takeshi. C’est trop douloureux. Et puis mon corps ne s’en est pas encore remis…
- Il y a des programmes pour…
- Oui, je sais. Mais je ne peux pas. Je dois m’occuper de Zahria.
- Bien, comme tu veux. Mais si tu changes d’avis, on est là…
- Merci, j’y penserai.

Zahria, les mains pleines de boue, revient en courant.

- C’était qui mamaaaaan ?
- Un monsieur avec qui je travaillais avant.
- Où ça ?
- Dans une patinoire…
- C’est quoi une patinoire ?
- C’est comme un grand étang glacé sur lequel on peut danser.
- WOAH ! Tu pourras m’emmener ?
- Euh… oui bien sûr ma chérie… Je t’emmènerai. Allez viens maintenant, on doit rentrer, maman a un cours à donner.

Prenant la fillette de deux ans par la main, Emiko, après un dernier regard sur les enfants qui jouent dans le parc, s'éloigne.
Caractère
La psychologie de votre personnage. 250 mots minimum.
Physique
Ses pères lui donnèrent le nom d’Emiko « enfant à la beauté bénie », avec raison. Car « grâce » est le premier mot qui vient à l’esprit quand on pose son regard sur Emiko. Elle bouge et parle avec grâce, son corps flottant au gré de ses mouvements fluides et toujours agréables au regard. Son visage est taillé tout en douceurs, d’une seule ligne, sans autre trait abrupt que les mèches folles brunes qui viennent caresser ses joues et sa nuque. Sous des sourcils fins, ses yeux en amande, du profond gris des nuages de printemps, habillés de longs cils, lui donnent un air mystérieux. Sa bouche malicieuse cache toujours un sourire exprimant le fond de ses pensées.

Son corps de danseuse est svelte et menu, sa peau douce et pâle. Sa poitrine est ferme et son corps félin taillé pour la vitesse reste sensuel. Elle porte depuis sa grossesse les cheveux courts après les avoir gardés longs tout le long de sa carrière, et a pris un peu de poids qu’elle n’a jamais tenté de perdre. Si elle a perdu de sa souplesse et technicité en tant que patineuse, Emiko reste une danseuse hors-pair, s’entrainant tous les jours pour garder la tonicité de ses muscles. Quelques vergetures bardent son ventre et ses cuisses, qu’elle pourrait effacer facilement mais qu’elle garde comme un souvenir de sa femme.

Emiko se maquille un peu le matin, assombrissant ses yeux et colorant ses joues et sa bouche sans trop en faire. Elle s’habille en général de vêtements souples et élégants, pulls à col roulés et jean moulants, chemisiers et jupes droites. Si elle apprécie les motifs bariolés, la majorité de ses vêtements restent assez classiques et ce sont ses accessoires qui sont en général plus originaux, comme le sac à motif hippopotame de toutes les couleurs avec lequel elle aime sortir. Ses cheveux lisses sont laissés libres d’évoluer dans leur folie à peine maîtrisée par quelques pinces et foulards. Elle porte toujours une chaîne en or blanc avec deux alliances dans le même métal autour du cou, ainsi que quelques bijoux discrets. Ses mains de très petite taille sont finement manucurées, ses ongles restant en général courts et vernis.
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Croquette
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Inscrit.e le : 22/03/2018

Les plus du perso :
Je suis: pro-Incontestable.
Époux/se : Chû ♥
Autre:
Voir le profil de l'utilisateur Dim 4 Nov - 17:17
Coucou ! Bienvenue sur JM Emiko ♥️
Gniih, une patineuse ♥️
Par contre je vois que tu as pris un vava d'Ilya Kushinov et ça ne va pas être possible: plusieurs de nos membres ont déjà des avatars tirés de cette artiste, aussi, pour éviter les soucis, nous n'acceptons plus de nouveaux avatars de cet artiste Il va donc falloir en changer.
Bonne rédaction ♥️

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Moon  s'exprime en #cc6633 ♥️
Un énorme merci à Chû pour le kit et les vavas ♥️ >w<
Je ralentis.
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Les plus du perso :
Je suis: pro-Incontestable.
Époux/se : Benoit Renart
Autre: Michiru dit "Bonne nuit" à la place de "Bonjour" et vice/versa.
Voir le profil de l'utilisateur Dim 4 Nov - 17:28
JPP tout le monde veut cet avatar xDDD

Bienvenue, bon courage ♥️
Mrs. 4x4
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Je suis: anti-Incontestable.
Époux/se : Sergei Vanzine
Autre: Remerciements, big up, infos à savoir ?
Voir le profil de l'utilisateur Dim 4 Nov - 17:58
Bienvenue et bon courage pour ta fiche o/

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Thanks Kenken pour le kit ♥
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