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Voir le profil de l'utilisateur Mer 7 Nov - 16:16
Akina TERUMI
Elle marchera au son des contes murmurés au creux d'une nuit sans lune, chaque pas empli de promesse, chaque avancée de désillusion et d'amertume.

Généralités
Nom ;; Terumi - oui, comme les laboratoires pharmaceutiques.
Prénoms ;; Akina, sans doute un prénom un peu prophétique - et les prophéties ne se réalisent jamais comme on s'y attend.
Âge ;; 25 ans, l'âge auquel on a encore quelques rêves pour se détourner des désillusions, l'âge auquel elles commencent à grandir et tout dévorer sur le passage de leurs pensées pernicieuses.
Genre ;; Indiscutablement féminin, quoi qu'en disent les mauvaises langues.
Origines ;; Japonaise, avec quelques origines chinoises qui lui ont longtemps permis de voyager à la période des fêtes de fin d'année.
Activité ;; Depuis très récemment, vétérinaire domestique ; autrice sur son temps libre avec un recueil de poèmes publié à son actif et un roman sur les rails.
Sexualité ;; Bisexuelle, bien qu'elle entretienne une légère préférence pour les hommes - ne leur dites pas, c'est un secret.
Avatar ;; Konan - Naruto.
Règlement ;;
Chemin ;; Via des partenariats.
Commentaire ;; J'ai très hâte de pouvoir rp avec moi ! Si vous avez une idée de lien ou quelque chose du genre, n'attendez pas que je sois validée si vous voulez en discuter (ou attendez, mais l'idée reste la même, n'hésitez pas à venir me voir en mp !)
Histoire
C'est l'aube qui a donné son nom à Akina. Ses parents s'aimaient comme on s'aime après une longue et paisible vie commune, quand ils se sont décidés à avoir un enfant. C'était le bon moment, tout simplement, ils se sentaient prêts à accueillir un nouveau membre dans leur famille, quelque chose d'un peu plus sérieux qu'un poisson ou un chat. Akina est née à l'aube d'un jour de mars, dans un salon baigné de lumière, car sa mère avait préféré accoucher à la maison avec l'aide d'une sage-femme, un choix sans doute moins stressant pour elle que ces hôpitaux pleins de bruit et de passage. Il racontaient souvent cette histoire à leur fille quand elle était petite, et qu'ils avaient encore une infinité de temps pour elle.
Lorsqu'elle regarde en arrière, Akina admet que son enfance a été idéale : elle est née dans une famille nantie, a étudié dans une école renommée dès la maternelle - même si on ne pouvait pas vraiment parler d'étude à ce moment de sa vie. Elle avait même des précepteurs privés au lieu de devoir aller aux cours du soir comme la plupart des autres élèves, et des loisirs à ne plus  savoir qu'en faire, sinon profiter, profiter, et encore profiter. À chaque fois qu'elle y pense, elle est immensément reconnaissante d'avoir vu le jour dans une telle famille.
Elle avait douze ans quand elle a commencé à faire des crises de somnambulisme. Elle s'endormait dans son lit, bien au chaud dans ses couvertures, et se réveillait dans le garage ou le jardin, la plupart du temps simplement frigorifiée, quelques fois blessées aux jambes ou aux bras. Cela arrivait toujours après que ses parents soient partis se coucher. Au bout de quelques mois, incapables de trouver un vrai traitement qui fonctionne de manière certaine, ils ont commencé à verrouiller la porte de leur jardin la nuit, ce qu'ils ne faisaient jamais auparavant, car on ne pouvait y accéder de l'extérieur. Ils tentèrent même de verrouiller sa chambre, en vain : elle frappait sur la porte jusqu'à ce que la crise s'arrête et qu'elle retourne simplement dans son lit.
Quand elle a eu quinze ans, son grand-père est décédé d'une crise cardiaque, faisant de son fils aîné, le père d'Akina, le chef de l'entreprise familiale. Les dîners étaient un peu le moment sacré pour la famille Terumi, le moment où ils se retrouvaient tous les trois pour raconter ce qu'ils avaient vécu ce jour-là. C'est quand son père a commencé à les rater qu'Akina a véritablement compris les changements qui s'amorçaient. Elle n'était pas alors la seule à le remarquer : sa mère aussi, et elle le vivait avec beaucoup moins de sérénité que sa fille. Un soir, les parents de la jeune fille se sont disputés, une dispute si violente qu'ils ont terminé dans les cellules de l'Incontestable pour avoir refusé tous les deux de remplir leur devoir conjugal. Akina garde un souvenir très amer de cette journée, de sa profonde détresse alors que les agents de l'Incontestable la conduisaient chez sa tante pour la nuit. Le lendemain matin, ses parents sont venus la chercher, mais rien n'a plus été pareil.
Est-ce que cet épisode a causé les problèmes survenus par la suite dans sa vie ? Personne n'a la réponse, mais quelque part, Akina en veut terriblement à ses parents de n'avoir su être là que quand il a été trop tard, quand le mal a été fait. Tout a commencé avec sa rencontre au lycée avec un garçon de dernière année, très populaire et un peu voyou - ce qui expliquait sans doute ladite popularité, car il n'était pas plus malin ou plus beau qu'un autre. Comme beaucoup d'autres filles du lycée, elle a eu un petit crush sur lui, et c'est elle, parmi tous, qu'il a choisie.
Il lui a fallu près d'un an pour comprendre que quelque chose était anormal dans le couple qu'elle formait avec lui. Il disait toujours qu'elle lui appartenait, qu'elle serait à lui pour toujours. Elle trouvait ça mignon au début. Ses amies aussi trouvait ça mignon. Comme si le fait d'être réduite au même niveau qu'un objet, sans réciproque bien entendu, était la marque d'un attachement profond et sincère. Et puis il y avait tous ces moments où il s'énervait parce qu'elle ne voulait pas rester plus tard avec lui, les crises de jalousie quand elle parlait à d'autres garçons. Il s'excusait toujours à la fin, promettait de ne pas recommencer. Il recommençait pourtant.
Elle n'a rompu avec lui que quand il a essayé de l'empêcher d'aller se présenter au concours qu'elle devait présenter pour faire ses premiers pas sur la voie dont elle avait toujours rêvé : elle voulait devenir vétérinaire, et sans ce concours, elle ne pourrait entrer dans ce cursus préparatoire très sélectif qui la rendrait apte, ensuite, à suivre le cursus vétérinaire de l'université de Tokyo. Il a essayé de l'arrêter, de lui dire que de toute façon elle allait rater, qu'elle serait bien mieux avec lui, chez lui, à s'occuper de la maison pendant qu'il travaillerait. Il lui a ouvert les yeux en la rabaissant de cette manière : elle ne voulait pas vivre cette vie. Pour la première fois de sa vie, elle s'est vraiment mise en colère, et l'a quitté sans possibilité de revenir en arrière.
Elle s'est sentie plus légère ensuite, entrée avec les honneurs dans son cours préparatoire. Elle s'y faisait des amies, même si le milieu était bien différent de celui de ses écoles privées. N'importe qui, pour peu qu'il puisse suivre le rythme de la prépa, pouvait s'y présenter. Le programme étant public, même les moins nantis pouvaient obtenir une bourse. Là-bas, elle se constitua un petit cercle d'amis qui, comme elle, étudiaient beaucoup, sortaient rarement - et seulement avec la promesse d'apothéoses épiques - et excellaient en cours. Elle n'avait jamais manqué d'amis, mais ceux-là ont toujours eu une importance un peu différente des autres qu'elle a pu avoir, à ses yeux, même encore aujourd'hui. La plupart d'entre eux sont devenus ses collègues, et elle les revoir au moins une fois par mois.
Après deux ans de prépa, elle a pu entrer à l'université. À sa très grande surprise, elle a si bien réussi l'examen d'entrée qu'elle a obtenu les meilleures notes et s'est retrouvée à devoir prononcer un discours devant toute l'école à la cérémonie de rentrée. Un souvenir horrible à ses yeux. Ce qui est certain, c'est que ça ne l'a pas guérie de son aversion pour les prises de parole devant un public.
C'est à l'université qu'elle a commencé à écrire de façon sérieuse. Elle a toujours écrit, bien sûr, mais elle ne peut jeter un oeil dans ses cahiers d'enfant sans rougir de honte. Son premier travail sérieux, elle l'a réalisé pendant le NaNoWriMo, l'année de ses vingt ans. Il s'agissait d'un roman d'aventure pour adolescents, qui n'a jamais été publié. Ensuite, elle s'est mise à la poésie, et là, elle a trouvé un début de succès : son recueil, qui parle de l'adolescence et des tourments d'être une fille dans un monde encore trop souvent misogyne, a eu son petit succès. Elle reçoit encore régulièrement des emails de fans qui affirment que ce qu'elle écrit a trouvé un écho chez eux, qu'ils attendent sa prochaine publication avec impatience. Elle ne les a pas attendu, toutefois, pour se remettre à l'écriture. Cette fois, elle a décidé d'écrire un roman dans lequel une bande d'amis passent de l'adolescence à l'âge adulte, avec tout ce que ça implique - dont l'Incontestable. Ce roman-là a intéressé les éditeurs, et, si tout se passe comme prévu, sera très bientôt publié.
Il y a quelques mois, elle a terminé ses études et est officiellement devenue vétérinaire. Avec ceux de ses amis de prépa qui ont  sont allés au bout du cursus, elle a fondé un cabinet vétérinaire en centre-ville. Comme sa famille est la plus riche, c'est elle qui a fourni la plus grande partie des fonds, et, pour rire, ils se sont mis à l'appeler « Patronne ». Au début, cela l'embarrassait, maintenant, ça la fait rire. Les clients commencent à affluer : il semblerait que les japonais compensent leurs carences sociales par des animaux qu'ils traitent comme la prunelle de leurs yeux.
Akina pensait sincèrement qu'une fois sa carrière lancée, les principales péripéties de sa vie seraient derrière elle. Bien sûr, il y a encore le mariage, mais ça, elle a le temps de le voir venir, et puis, en soi, il s'agit simplement de faire quelques petites choses avec la personne désignée et, un jour, d'avoir des enfants. Elle en a toujours voulu de toute façon.
Elle pensait sincèrement que ce serait aussi simple. C'est alors que son premier petit ami est revenu dans sa vie, aussi indésirable et toxique qu'il l'avait été quand elle l'avait quitté. Il était manifestement très alcoolisé, incohérent, violent. Elle n'aime pas se souvenir de ce soir-là, de ses mains sur elle, de la douleur et de la manière dont tout en elle s'est figé jusqu'à ce que ce soit fini et qu'il fasse un coma éthylique dans son salon. Ce n'est qu'alors qu'elle a retrouvé ses esprits : elle a appelé la police, contacté les avocats de sa famille spécialistes des affaires pénales, et s'est mise à la recherche d'un autre appartement.
Finalement, tout ça n'a servi à rien, puisque des miliciens ont débarqué dans son appartement quelques minutes plus tard pour emmener son agresseur - trop tard, évidemment. De toute façon, tout s'est passé très vite, même si pour elle ça a semblé durer des heures. Ils n'auraient sans doute pas pu intervenir avant. Elle reste amère, parce que son sens de la justice est floué, qu'elle n'aurait jamais dû avoir à vivre ça, qu'elle ne peut plus passer une semaine sans ressentir une angoisse déraisonnable qu'il revienne, alors qu'elle sait qu'il est mort.
Et puis elle appris qu'elle était enceinte. Elle aurait dû s'en douter : elle connaît assez de médecine pour savoir que les nausées, les fringales et les seins qui enflent sont autant de signes qui ne trompent pas. Et quand elle en a eu la confirmation, elle a été terriblement perdue. Le soir où elle a appris qu'elle était bien enceinte du seul homme qu'elle méprisait et rejetait de tout son corps et de tout son coeur, elle a atterri pour la première fois depuis des mois chez ses parents, en larmes, la détresse menaçant de l'étouffer.
Ils ont bien pris soin d'elle ce soir-là, tous les deux, se sont excusés de ne pas avoir pu la protéger. Oh, bien sûr, ils avaient appris la sombre affaire, l'avaient soutenue, mais ça n'avait pas suffi, pas vrai ? Si cela avait suffi, elle ne serait pas en train de craquer sur leurs épaules. Elle est restée là-bas quelques jours, passant de longues nuits sans sommeil dans le jardin de son enfance, et quand elle est revenue à la vie citadine, elle avait pris sa décision.
Elle aurait cet enfant. Il était déjà un enfant, pour elle. Son père n'était peut-être qu'une raclure, mais lui, ou elle, n'avait rien fait au monde, ne lui avait rien fait à elle. Au travail, elle se désigna un bras droit, celle de ses amies qui avait le plus d'expérience administrative, pour quand elle prendrait son congé maternité. Elle a aussi commencé à aménager son appartement pour accueillir un nourrisson - il sera encore temps de déménager quand il sera plus grand.
Et maintenant, elle attend de voir venir. Cette fois, le destin ne l'aura plus : elle sait qu'il peut encore lui envoyer de nouvelles péripéties à la figure.

Caractère
Longtemps, Akina n'a été que douceur. Oh, bien sûr, sa personnalité était constitué d'autres traits, mais tous venaient nourrir celui-là, ou en découlaient. Elle était douce et aimait ce qui l'était, s'entourant d'amis discrets et paisibles tout comme elle, évitant de lever la main en classe même quand elle connaissait la réponse parce qu'elle n'aimait pas parler plus que ça. Et au fond, elle est toujours un peu comme ça. Mais elle a grandi, et avec les centimètres sont venus la maturité et les désillusions.
Aujourd'hui rôdent à l'intérieur d'elle des forces dures et amères, qu'elle méprise mais accepte, comme on accepte une imperfection physiques. Ce sont ces forces qui la poussent à se refermer sur elle-même quand on veut lui parler de quelque chose de trop intime, qui alimentent sa rancoeur à l'égard de ses parents et du système qui ne protège jamais assez, et de l'éducation qui produit des monstres à figure humaine.
Quand on ne la connaît pas, on lui attribue d'instinct une raideur, une froideur, et on n'a sans doute pas tort dans cet à priori. C'est qu'elle ne s'ouvre pas facilement, Akina. Sa confiance est un prix qui se mérite, pour lequel il faut travailler avec volonté et constance, deux qualités qu'elle a à foison. De la même manière qu'il est ardu de gagner ses faveurs, il est ridiculement aisé de les perdre. Elle n'est plus l'adolescente qui projetait sur les autres la vision du monde naïve et pure qu'elle entretenait comme on cultive un jardin.
Ses relations avec les autres ont beau être difficiles au premier abord, elle reste attentive à leur bien-être, qu'elle les connaisse ou non. Elle aime prendre soin des autres, quitte à oublier ses propres besoins sur la route. C'est d'ailleurs ce voeu de faire le bien, en partie, qui lui a offert sa vocation, et c'est aussi pour cela qu'elle aime son enfant à naître. Akina est pétrie de compassion et du désir d'améliorer le monde, même à son échelle, même de manière insignifiante dans cet ensemble qui la dépasse infiniment.
Akina n'est pas une fille qu'on emmène en boîte ou peu importe les loisirs de la jeunesse hyperactive d'aujourd'hui. Sa soirée idéale se passe en petit comité, dans un endroit qu'elle connaît bien, et se termine à lire sur le canapé, enroulée dans un plaid, un chat sur les genoux. Qu'elle soit seule ou accompagnée n'y change rien. Elle aime voyager, mais le proposera rarement d'elle-même, et ne le fera jamais seule. Ses sorties se résument pour la plupart au shopping, dont elle est plutôt friande, au restaurant, au cinéma et aux différents parcs de la ville.
Quand on voit Akina dans la rue, elle n'a pas l'air d'une personne timide. D'ailleurs, elle ne l'est pas vraiment. Mais quand elle doit prendre la parole en public, c'est immédiatement une autre histoire. Elle doit longtemps travailler sur elle-même pour être capable de ne pas bafouiller, de ne pas rougir, et même ainsi, ses genoux tremblent toujours du premier au dernier mot. Elle envie secrètement les personnes capables d'éloquence. Heureusement, en privé, elle n'a pas ce genre de problèmes, même si elle évite de s'étendre ou de bavarder dans le vide, pour ne rien dire. En fait, on pourrait dire qu'elle déteste ça.
Contrairement à beaucoup de japonais, elle n'a pas d'opinion tranchée concernant l'Incontestable. Il est là, c'est tout. Il fait du bien, ou du mal, et n'est manifestement pas si clairvoyant puisqu'il n'empêche ni les abus ni la violence domestique. Après tout, il n'a pas su intervenir quand un homme tout juste marié s'en est pris à elle. Alors oui, elle entretient une certaine amertume, mais elle est assez lucide pour savoir que le système japonais n'a pas inventé les violeurs.
Akina est intelligente et a la tête sur les épaules. Oh, elle ne manque pas d'imagination, mais elle sait faire la différence entre ses rêves et la réalité. Elle se concentre sur ses objectifs, pas ses désirs, quitte à s'oublier un peu parfois. Cela dit, elle aime s'oublier. Dans le travail, dans un livre, dans une étreinte même, elle aime ça. Quand elle ne sait plus où elle s'arrête et où commence l'occupation à laquelle elle se consacre, elle se sent libre et légère, comme une plume emportée par le vent. Il lui est toujours difficile de revenir sur Terre.
Il lui faut toujours du temps pour prendre les décisions importantes. Son seuil concernant l'importance se situe d'ailleurs assez bas : le choix du repas du soir est important pour elle. Elle décidera de tout lentement, avec la patience et le calme qui la caractérisent, et une fois son choix arrêté, n'en déviera qu'en cas de force majeure. Le seul endroit où elle tolère le fait d'agir dans l'action est sa salle d'opération, quand il faut agir vite et choisir bien, quand la vie et la mort n'attendent pas qu'elle ait soigneusement pesé le pour et le contre. Heureusement, ce qui concerne les décisions médicales, elle a un bon instinct.
Son éducation a donné à Akina des manières sans doute un peu trop ampoulées, et une sophistication difficile à imiter. C'est parce qu'elle n'a jamais connu de limite financière qu'elle a un goût immodérée pour les choses belles et bonnes, qu'elle consomme avec légèreté, comme si dans l'achat d'un nouveau vêtement ou la découverte d'un nouvel alcool elle retrouvait un peu de son innocence perdue.
Elle aime prendre soin de son apparence, Akina. Elle prend plaisir à se sentir belle, un plaisir parfois plus charnel que tout ce que les mains d'un partenaire pourraient lui apporter. Il lui suffit parfois d'être dans un de ces jours où elle exsude l'élégance pour devenir joueuse et draguer toute personne captant son regard, même s'il lui faut en général quelques degrés d'alcool dans le corps avant d'en arriver là. Cela dit, il est vrai qu'elle est une séductrice. C'est aussi naturel que de respirer pour elle, de vouloir plaire, et d'y arriver pour peu qu'il y ait une ouverture disponible. Elle a passé des nuits et des jours innombrables dans les nuits d'amants et d'amantes d'un soir ; la plupart du temps, elle ne veut pas prolonger, parce qu'elle a en tête cette image un peu idéaliser de ce qui vient de se terminer et ne veut pour rien au monde la gâcher.
En amour comme au travail, on ne peut dénier à Akina une détermination sans doute trop prononcée parfois. Elle a du mal à abandonner, à se déclarer vaincue, et elle est une mauvaise perdante. Ces traits de caractère l'ont aidée à gagner bien des batailles contre la mort pour des animaux atterris sur sa table, mais chaque fois qu'elle a perdu, elle se sentait un peu détruire, comme si on lui volait un fragment d'elle-même qu'elle ne retrouverait jamais. Et parfois, elle se demande si les échecs du mariage seront un peu  comme ça, aussi, parce qu'une telle association ne peut se paver que de réussites. Quels morceaux d'elle-même devra-t-elle abandonner sur le chemin ? Quels morceaux de l'autre dérobera-t-elle pour les faire disparaître ? Parfois, ces questions l'empêchent de dormir.

Physique
La beauté d'Akina n'est pas un trait inné, même si on ne peut nier qu'elle a de bons gènes. Elle a dû lutter contre chaque imperfection et le doit encore aujourd'hui, alors que son corps est un peu plus différent chaque matin et que sa grossesse commence à se voir au doux renflement de son ventre sur lequel elle aime tant poser les mains, même s'il faudra encore de longs mois pour que le bébé bouge et qu'elle puisse sentir sa vie en elle.
C'est de sa mère qu'elle tient la teinte sombre, entre violet et bleu, de ses cheveux. Quand elle était plus jeune, elle les portait longs, tressés ou en queue de cheval, mais depuis qu'elle travaille, elle les a coupés sous l'épaule. Elle possède des dizaines de pinces ornées de fleurs pour empêcher les mèches les plus rebelles de venir gêner sa vision, et c'est souvent un pari amical dans le cabinet de deviner quelle couleur elle choisira demain. Ses cheveux sont toujours doux et discrètement parfumés : elle aime les shampoings floraux et ça se sent, la plupart du temps.
Les traits de son visage sont fins, réguliers, mais les deux choses qui rendent son visage mémorable sont ses yeux - couleur or sombre, un peu trop grands, bordés de longs cils épais et incapables de cacher ce qu'elle ressent - et sa bouche, un peu trop pleine, aux lèvres d'un joli rose sombre, souvent laissé tel qu'elle. Elle aime se maquiller, prendre soin d'elle, et les jours de congé, elle a un long rituel de soin du corps, des pieds à la tête.
Sa stature n'a rien d'impressionnant : elle est plutôt petite avec son mètre soixante - atteint uniquement quand elle se tient si droite que son dos proteste - et sa faible musculature ne ferait peur à personne. De toute façon, elle n'aime pas faire peur, elle aime séduire, et à cela, son corps est bon. Son ventre n'est certes plus exactement plat maintenant, mais ses autres courbes ont elle aussi bien bénéficié de sa grossesse, et elle aime ce qu'elle voit dans le miroir.
Elle aime porter des vêtements dans des teintes monochromes, avec juste une ou deux taches de couleur, mais se permet parfois des excentricités et quelques-uns des vêtements se trouvant dans son armoire ne peuvent certainement pas être portés dans un cadre commun. Ses vêtements préférés, quand elle était petite, étaient les robes de soirée. Maintenant, elle préfère les tenues citadines, celles qui sont élégantes et près du corps, qui mettent sa silhouette en valeur. Par contre, elle ne porte pas de bijou dans la vie de tous les jours : elle n'a pas d'alliance - c'est si désuet, elle trouvait ça romantique avant, maintenant avoir la marque de l'appartenance de quelqu'un sur elle la fait frémir de dégoût - et ses oreilles ne sont pas percées. Sa seule excentricité est un petit piercing sur la lèvre qu'elle a depuis la fin de l'université et qu'elle porte toujours pour aller travailler.
Sa voix, quant à elle, est douce, plutôt du côté alto du spectre. Elle chante bien, mais n'osera jamais le faire si elle sait que quelqu'un écoute. Souvent, ses prises de parole sont brèves et vont à l'essentiel, sauf quand elle parle à un enfant, un animal ou quelqu'un qui a besoin d'être rassuré.
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Les plus du perso :
Je suis: neutre.
Époux/se : ☾
Autre:
Voir le profil de l'utilisateur Mer 7 Nov - 17:37
Bienvenuuuue Akina ! Bon courage pour terminer ta fiche, passer la validation puis venir jouer avec nous ~♥️
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Voir le profil de l'utilisateur Mer 7 Nov - 17:40
Merci ! can't wait ! (j'aime trop ces smileys au secours)
Mrs. 4x4
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Les plus du perso :
Je suis: anti-Incontestable.
Époux/se : Sergei Vanzine
Autre: Remerciements, big up, infos à savoir ?
Voir le profil de l'utilisateur Mer 7 Nov - 17:50
Konan ♥️

Bienvenue et bon courage pour la fiche o/

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Thanks Kenken pour le kit ♥
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Inscrit.e le : 07/11/2018
Voir le profil de l'utilisateur Mer 7 Nov - 17:53
Merci ♥️ J'ai une question qui me vient en tête maintenant, je file partie FAQ
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Messages postés : 66
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Voir le profil de l'utilisateur Mer 7 Nov - 20:47
Bienvenue jolie demoiselle, j'adore ton avatar ♥️
Personnage très intéressant qui promet beaucoup~
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Messages postés : 7
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Voir le profil de l'utilisateur Mer 7 Nov - 20:51
Merci ♥️ Et j'ai officiellement terminé, yay !
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Messages postés : 8
Inscrit.e le : 05/10/2018
Voir le profil de l'utilisateur Ven 9 Nov - 15:18
Bienvenue ! Hâte de torturer le perso de ton perso en JdR en tant que MJ 8D
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Voir le profil de l'utilisateur Ven 9 Nov - 15:21
Reine des Chagasses
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Je suis: anti-Incontestable.
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Voir le profil de l'utilisateur Hier à 22:24
Ohayo Akina, hellcome among us

Il y a très peu de fautes dans ta fiche c'est super agréable gj

Il y aura juste deux petites choses à revoir :
- Il n'y a pas de prépa au Japon, les cursus fonctionnent avec un concours d'entrée à l'université. Je te laisserai te renseigner sur le métier de vétérinaire pour trouver comment on y accède là-bas une fois le concours en poche.
- S'il était marié et qu'il le savait au moment du viol, l'ex aurait été exécuté après l'acte par la milice et Akina n'aurait pas à avoir peur qu'il revienne. S'il n'était pas au courant, well, la milice n'a pas à s'en mêler, ce sont des choses qui arrivent et qui ne regardent pas encore l'Incontestable.

N'hésite pas si tu as des questions !

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Merci pour ce sublimissime kit d'anniversaire Satoshit (✿◕‿◕)
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