Antoine Sabourdy
Messages postés : 76
Inscrit.e le : 13/11/2018

Les plus du perso :
Je suis: pro-Incontestable.
Époux/se : CENSURED, SHE IS MINE !
Autre:
EST LE PHASME D'ETO
posté
le Mar 13 Nov - 21:00
par Antoine Sabourdy
Antoine SABOURDY
"Aime-moi, aime moi, aime-moi, aime-moi, aime-moi, aime-moi, aime-moi, aime moi, aime-moi, aime-moi, aime-moi, aime-moi, AIME-MOI, A.I.M.E - M.O.I, AIME-MOI PUTAIN. allez, s'il te plait."

Généralités
Nom ;; Sabourdy.
Prénoms ;; Antoine.
Âge ;; 26 ans.
Genre ;; Masculin.
Origines ;; Franco-Japonais.
Activité ;; Reconnu comme travailleur handicapé.
Sexualité ;; Elle sera celle décidée par l'Incontestable.
Avatar ;; Yoon Bum - Killing Stalking.
Règlement ;;
Chemin ;; Chepied. mdr.
Commentaire ;; 1 like sr ma chêne et 2 sur la votr lool
Parlons plutôt de toi, ok ?

« Je voyais souvent son pseudo affiché sous les commentaires de mes vidéos et plus particulièrement des commentaires admiratifs, enjoués. Et c'est le jour où je l'ai rencontré, que j'ai compris la définition d’érotomanie. »

Duke Keyseler
"Les stalkers des stars."


Un père Français et une mère Japonaise s'affrontaient dans un jeu à réalité virtuelle. Une connexion régulière et un apprentissage de la langue raffinée, en échange des aides techniques en game. De ce pacte naissant, se conclura après des années d'échanges de pièces de jeu et de parties toujours plus endiablées, un voyage qui confirmera l'éboulement définitif du mur de pixel. C'est donc Monsieur qui invita Madame à poser les pieds sur le sol Français, caressant sa peau pâle, la matière froide de la manette n'étant plus qu'un songe désormais.

Jérôme restait neutre concernant la politique en vigueur sur le territoire nippon, mais la respecte, puisque Akeko semble s'y complaire. Les mois défilent et les deux jeunes gens sont de plus en plus proches. Si complices, que Madame décide de quitter l'usine de production de filtre à air dans laquelle elle travaillait, pour confluer dans la direction de son compagnon. Cependant, la femme lucide n'hésita pas à éclaircir ses obligations. Si on la convoque dans son pays natal, alors elle y retournerait sans ciller.

Un exode fut programmé dans l'une des régions du viticole avec l'argent que Jérôme avait accumulé, dans le but de recevoir sa compagne. Peu satisfait de son travail monotone, l'homme barbu apporta sa démission un an après l'arrivée de sa princesse aux cheveux noirs. Sans diplôme en poche, ce premier errait au gré des petits boulots. Effectuant notamment du travail au noir, il rendait des services pour les déménagements, vendait les toiles de borderie de sa femme sur le marché, ou réparait des voitures à bas prix. Les aides financières de l'État, quant à elles, venaient finir d'arrondir les fins de mois de la petite famille. Modeste mais heureuse, leur petit bonheur naquit quelques années après, venant égailler leurs journées grises et monotones. Relativement facile à élever, il fut même euphorique à l'idée d'entrer dans le cycle scolaire pour la première fois.

La route de Camille.

C'est à l'âge de huit ans et jusqu'au collège, qu'Antoine développa des maux de ventre s'accompagnant de nausées, chaque matin avant le début des cours. Phobique scolaire, il fut pourtant contraint d'y être envoyé. En primaire, les brimades étaient sommaires et peu répétitives. Antoine n'en parlait pas, se contenant simplement de se plaindre de la charge de travail, de l'austérité de l'enseignante ou encore du  pauvre panel de ses repas au réfectoire. Cependant, au collège, les paroles mesquines étaient davantage xénophobes.

« Mangeur de chien ! »  
« Hé, Antoine mon téléphone est en panne, c'est ta faute ça, sale chinois, tu as mal fais ton travail ! »
« Quand tu t'ennuies chez toi, tu comptes les grains de riz ? »
« Petite bite, mdr. »
« Heureusement que tu es un mec, t'aurais été une fille, tes parents t'auraient jeté. Quoique, toi, un garçon... »

Entouré, les amis d'Antoine se dressaient contre la petite tyrannie, le protégeant de ces insultes racistes et l'incitant à désigner les coupables auprès du personnel encadrant. Des mesures radicales furent prises. Heures de colles et renvoi temporaire, certains durs à cuire, en revanche, récidivèrent en murmurant à son passage dans les couloirs ou l'attaquant indirectement en utilisant des moyens détournés. Bien trop réservé pour répliquer, Antoine avait une légère tendance à envoyer ses gardes du corps au front, tandis qu'il restait dans sa petite zone de confort et, c'est après l'avoir compris, que son groupe d'amis se scinda pour le laisser seul face à la foule. Sauf Camille. Envers et contre tous, frisette se dressait, combattant le mal par le mal. Cette force de caractère, ainsi que ce courage pléthorique, lui donna un goût de l'imitation. Une tendance qu'il ne put à peine expérimenter, car à la fin du cycle secondaire, Antoine devait choisir une orientation pour un lycée professionnel.

Spa praticien son premier vœu, chanteur de bandes sonores en second et danseur en dernière option. Les deux derniers choix étaient jugés trop ambitieux par ses parents. Leur fils devrait se contenter de faire figurer ses productions sur le net comme loisir et de choisir un « vrai métier » qui rapporte des revenus réguliers, plutôt que d'espérer se créer une place dans le domaine du spectacle. Hélas, les écoles de beauté et de bien-être étaient à des lieues de sa région et Antoine refusait catégoriquement d'entrer à l'internat. Alors, par dépit, il s'orienta dans un BAC général, espérant pouvoir intégrer, un jour, une formation qui lui donnerait les qualifications nécessaires pour aboutir son projet.

La route de Matthieu.

2100.

Le premier mois depuis sa rentrée, se solda d'un échec total. Errant de groupe en groupe sans jamais les intégrer, Antoine ne parvenait pas à se créer un réseau d'amis fiables. Acceptant tantôt de porter les plateaux de ses camarades du moment, en espérant gagner leur amitié ou portant leurs sacs jusqu'à la salle suivante, pour parvenir à rester une journée de plus en leur compagnie, le jeune adolescent rêvait illusoirement d'un second Camille.

Octobre. C'était une journée banale. La pluie clapotait doucettement contre les carreaux, tandis qu'Antoine notait la liste des verbes irréguliers dans un tableau soigneusement tracé, s'adaptant tant bien que mal au débit vocal du professeur. Soudain, une main tambourina contre la porte de bois. D'une cadence régulière, ses camarades dressèrent leur buste, espérant pouvoir dépasser la matière solide et entrevoir la cause de l'agitation. Un membre du personnel accompagna un élève qui mesurait déjà deux têtes de plus que lui. Se présentant sous le nom de Matthieu, le colossal jeune homme fut contraint de s'asseoir à la seule place restante. Juste à côté de lui.

Lui laissant de temps de s'installer, l'enseignante eut bien du mal à faire perdurer le silence, tandis que Matthieu se délectait de son auditoire. Silencieux, Antoine installa une barrière avec son coude et un mur avec sa main, n'osant pas affronter la paire d'yeux qui fixait son cahier comme un chacal affamé de savoir. Mal à l'aise, le Franco-Japonais fit balader son regard à l'extérieur de la zone de sa table, priant pour ne pas rencontrer le sien qui serait comme une invitation.

- Allez, sois pas radin. File ton cahier.

- Hein... ? M-Moi ?

- Bah ouais, toi p'tite tête. C'est quoi ton prénom ?


L'intéressé baissa les yeux.

- Euh... Antoine...

- Enchanté "Euh Antoine."

Le railla l'autre après avoir fait baller un coup d'épaule amical. Esquissant un demi-sourire, Euh Antoine fit coulisser son cahier en direction de son camarade. Ce dernier, prouvant en réalité peu d'intérêt sur son contenu, s'affaira à élaborer un plan, qui, de surface, laissait croire qu'il recopiait son exercice. Un simple stylo en main glissant sous une feuille vierge, l'accompagnant de mouvements du poignet. Antoine l'observa, remuant les moustaches.

- Tu me fais visiter l'établissement après les cours ? On ne m'a rien fait voir.

Il hocha vigoureusement la tête. Les cieux avaient entendu ses prières. Le voilà, son Camille 2.0.

Au fur et à mesure, une complicité sans faille s'installa entre les deux hommes. Matthieu découvrit que son ami aimait autant les mangas que lui. Alors, pour ligaturer leur lien, Antoine lui traduisait les oeuvres shonen avant leur parution française. Cependant, Akeko voyait ce jeune homme d'un très mauvais œil. Son instinct lui murmurait qu'il était comme le poison qui avait vacciné son fils contre la bonté. En effet, c'est à sa deuxième année de lycée qu'Antoine dériva et choisit le carrefour le plus dangereux de sa route.

2101.

Déjà embarqué dans le tabac depuis l'an dernier, Matthieu lui fit découvrir le plaisir des drogues douces. Premier refus. Et première frustration.

- Ok, tant pis. Dire que j'ai pris des risques pour toi.

- Je... je suis désolé, mais je n'ai pas envie... de toucher à ça. La fumette d'accord, un verre ou deux, quand on est avec tes potes plus âgés, pourquoi pas. Mais ça...


Le sportif avait déjà le dos tourné.

- Non, mais ce n'est pas grave, tant pis.

Antoine rentra sa tête dans ses épaules en se pinçant les lèvres. Bougeant la pointe de ses orteils, la tête inclinée vers ses chaussures, il se dressa instantanément pour l'implorer :

- S'il te plait... Tu ne vas pas me faire la tête pour ça, hein ?

Sans réponse. L'adolescent bondit à sa rencontre, ne le lâchant pas d'une semelle. Claquant sa langue contre son palais, ce dernier s'en débarrassa d'un revers de main, prétextant un rendez-vous capital. Serrant les poings, le garçon s'empressa de rentrer à son domicile pour s'enfouir sous les couettes. Pas question de perdre son meilleur ami, pas pour une histoire aussi oiseuse.

22h00:
Dans le noir, j'étais isolé, mais ta main ne m'a pas lâché ♦ Antoine 20x9
Dans le noir, j'étais isolé, mais ta main ne m'a pas lâché ♦ Antoine Bwui

Progressivement, Matthieu entraînait Antoine à la rébellion. En cours déjà, ses notes chutèrent drastiquement, au point que son professeur principal convoqua sa famille après de nombreuses lettres que réceptionnaient Antoine, pour les brûler ensuite, dissimulant les preuves. Il était facile pour le Franco-Japonais d'accéder à la boîte métallique sans que son comportement ne paraisse suspect. L'Incontestable et sa loi lui servant d'alibi, n'avait pourtant pas prévu que son père reçoive un appel du lycée.

Révélant un comportement grossier et provocateur, son professeur représentant évoqua le cahier de correspondance saturé de remarques et observations de ses collègues. Le verdict étant sans appel et les cheveux de l'adolescent n'étaient pas assez épais pour qu'il puisse s'y envelopper de honte. La punition scolaire ne fut qu'une brève piqûre de rappel, avant ce qui l'attendait à la maison.

Note de l'un des professeurs :
Dans le noir, j'étais isolé, mais ta main ne m'a pas lâché ♦ Antoine Ipd9

- Rendez-vous chez la psychologue scolaire, tous les jeudis, 16h.

- Ouais moi aussi. On sèche ?

- Non arrête, je n'ai pas le droit. Mes parents se sont déjà mis en colère hier. Je n'ai plus tellement le droit de te côtoyer... Mais ils n'en sauront rien, hein, on continuera à rester ensemble, meilleur ami et tout ! Seulement...

Inspirant doucettement, il expira en priant pour que son ami ne se fâche pas. Connaissant son caractère volcanique, une bouteille à portée de main et le petit Antoine croulerait sous les débris de verres. Moulinant ses mains, afin de trouver une piste correcte, le jeune homme débuta prudemment :

- Seulement, je dois me calmer. Et... je pense que toi aussi. Je suis chronométré pour rentrer chez moi. Mes parents ont mon emploi du temps et connaissent également les horaires du bus. Si je tente quoi que ce soit... C'est pour ça que je suggère qu'on fasse profil bas. Jusqu'au bac du moins. Tu es d'accord ? Si on obtempère, ils nous laisseront tranquille.

Le grand brun haussa les épaules, tandis que le plus petit se pinça les lèvres. Une température glaciale givra les deux acolytes sur place. Une stalactite brandissant une menace au-dessus de sa tête. Le Franco-Japonais savait que ce n'était qu'une question de temps, avant que Matthieu n'évacue son insatisfaction. Après tout, les hématomes sur ses bras n'étaient que le résultat d'un convulsif ne sachant pas se consoler. Il le méritait, son châtiment. 

- Antoine, c'est quoi ça ?

S'enquit Akeko en tirant sur les manches de sa veste.

- Hein, quoi... Ca ? C'est rien. Je suis tombé sur la barre en ferraille en sport, en faisant de la poutre. Ce sont les risques de l'acrogym.

La femme arqua un sourcil, dubitative. Bien que peu cultivée, sa mère possédait un instinct incommensurable, qui compensait son manque de savoir dans la balance de l'équité. Son jugement ne se fondait que sur les suppositions de son arme de détective. Puissant radar à mensonge, elle les reniflait avant même qu'ils n'éclosent de la bouche de son fils.

- Antoine...

C'était un avertissement.  

- Pardon Maman, mais je dois aller en cours, ce serait dommage si je me prenais un autre avertissement surtout pour un retard. Je t'aime, bisous !

2102.

Un gouffre s'était creusé entre les deux garçons. Séparés en terminale, ils se croisèrent parfois dans les couloirs et programmaient alors des pauses repas ensemble. Toutefois Matthieu, fidèle à lui-même, était irrégulièrement fidèle aux heures fixées et Antoine se privait d'une visite au réfectoire à force de l'attendre inlassablement. Son petit cercle d'amis lui gardait une miche de pain et un sachet de sucre, tandis que d'autres, plus entreprenants, le menaçaient directement de communiquer la situation.

- Foutez-moi la paix, très sincèrement.

Gladys gonfla les joues, avant de poser une main sur sa hanche, sa jumelle poussant l'épaule du Franco-Japonais.

- Antoine. C'est juste pour t'aider.

Redressant la tête en la foudroyant du regard, il haussa d'un ton, son timbre vocal puissant, heurta le cœur de jeune fille

- Il ne t'est pas venu à l'esprit que j'avais justement ENVIE de l'attendre. Cette situation me convient parfaitement, merci.

À degré de ses efforts toujours plus hyperbolique en faveur de Matthieu, la plupart des silhouettes de ses plus proches camarades s'estompèrent sous un nuage de pluie. Antoine voulait reconquérir son soleil et pour ça, il était prêt à céder à ses demandes les plus capricieuses.

Faire ses devoirs, jouer les cheval d'arçon, lui céder l'intégralité de son argent de poche ou encore faire gonfler son auditoire.



Quand Monsieur le roi était satisfait, alors le jeune garçon acquérait toute sa reconnaissance. Et pour la conquérir, l'intéressé ne lésinait pas sur les efforts. Lorsqu'il était à court d'argent de poche, arrivant au compte de goutte au bon vouloir de son père, Antoine extorquait quelques billets à sa mère. Sachant à peine compter et remplir un chèque en plus être étourdie, elle ne se douterait pas de la disparition de petites sommes. C'est en faisant les comptes du mois que Jérôme mentionna à sa famille une perte d'argent trop importante. Se dénonçant alors, Antoine assuma l'entière responsabilité de ses actes et accepta de postuler à un emploi étudiant, afin de rembourser le petit capital de son foyer.

Équipier dans une supérette, Antoine était en charge de la réception des marchandises, de la mise en rayon, de l'encaissement, de l'accueil des clients et du facing. Occasionnellement, le gérant du magasin le laissait s'occuper l'espace fruits et légumes. Les arrosant pour leur donner un aspect de fraîcheur et rendant le rayon attractif en s'assurant à ce que les produits flétrit ou desséchés, soit retirés de la surface de vente. Responsable et minutieux, Antoine s'érigea une nouvelle perceptive d'avenir. Patient et diplomate avec ses clients, le responsable, séduit par ce jeune volontaire, lui fit une promesse d'embauche orale.

À l'obtention de son bac, il signa son premier contrat à durée déterminée, les termes débouchant directement sur une transaction à long terme. Fier de sa petite réussite, Antoine se paya le permis scooter, ainsi que l'engin en lui-même lorsqu'il l'obtint haut la main.

C'est une belle matinée d'août, qu'il réapparut.

- Tiens. Antoine, c'est donc ici que tu travailles ?

Souriant, il tourna sur lui-même, arborant fièrement un tablier aux couleurs pastel de l'entreprise.

- Ah. Tu as réussi. Toi.

- Disons que... je t'avais prévenu qu'il fallait qu'on se calme un peu.

Matthieu resta interdit un moment, songeur.

- Hm. Dans ce cas tu ne vois pas inconvénient à me laisser prendre cette banane ? Tu me dois bien ça, on s'est à peine parlé en Terminale. Met-là sur ton compte, d'accord ?

L'équipier hésita un instant. Ayant eu une réelle conversation constructive pendant la remise des diplômes, Matthieu l'avait félicité quant à son obtention du baccalauréat. Actuellement, en revanche, lorsque le brun aperçut les lignes de l'ascension fulgurante de la petite chose qu'il protégeait jadis, son regard déguisa une fausse bienveillance.

- Que ça ne devienne pas une habitu...

- On se voit après ta débauche ?

- Tu... Tu veux de nouveau traîner avec moi ?

- Ben ouais, t'es un chouette type.


Novembre.

Les visites de Matthieu étaient de plus en plus assidues et ses demandes toujours plus singulières. Depuis le collège, il était le seul à avoir repris contact avec lui, scellant son lien à tout jamais. Camille était entré dans un campus universitaire, tandis que Gladys avait signé un contrat en alternance. Tous l'avaient abandonné.

À la caisse, c'est une bande de copains qui l'accompagna :

- Tu nous fais passer les pizzas et les boissons, s'il te plait ?

- Quoi... Tu, tu fais une soirée sans moi ? Enfin, je veux dire. Tu t'attends vraiment à ce que je vous fasse tout gratuitement, si tu fais quelque chose sans moi ?

- C'est qu'elle est possessive, ta petite copine.

Le discrédita l'un d'entre eux. Répondant d'un coup de coude dans les côtes, Matthieu se pencha sur le comptoir, masquant la vue aux potentiels collègues fouineurs. Formant une ligne organisée, tous dos aux clients, dictée par les signes de tête de leur chef de file, ce dernier chuchota :

- C'est dommage. J'avais dit à ces gars-là que mon meilleur ami était en or et que grâce à lui, on aurait pu avoir une soirée. Je comptais te proposer de venir après, je t'aurais attendu, tu sais. Comme tu l'as fais pour moi durant toutes ces années, mais apparemment, c'est trop demandé.

Posant instantanément sa main sur les articles, alors que les garçons s'apprêtaient à quitter les lieux, Antoine accepta, une énième fois. Le lendemain, après avoir passé une folle soirée arrosée, le Franco-Japonais était cependant prêt à assumer une nouvelle journée de travail. Accoutumé à des sorties périodiques, son système corporel acceptait d'assouplir ses heures de sommeil, pour s'harmoniser au rythme que son propriétaire lui imposait. Néanmoins, ce jour-là, son cerveau ne parvenait pas à adresser le message à ses muscles. Lui ? Virer ? À mesure que son directeur lui expliquait les raisons de la radiation immédiate de son contrat, Antoine leva les yeux vers les caméras de surveillance, principalement braquées sur les caisses. Victime de sa générosité, les frais relatifs au remboursement des dues seraient directement prélevés sur son salaire.

Rien n'avait jamais ressorti de bon de cette relation toxique, sa mère avait raison depuis le début. Matthieu n'était qu'un poison qui déversait ses priorités narcotiques, consumant sa peau jusqu'à l'os et quand il ne lui restait plus rien à grignoter, il l'abandonnait.

La route de Duke.

Nouvelle notification :
Dans le noir, j'étais isolé, mais ta main ne m'a pas lâché ♦ Antoine Xrk0

Dans le noir, j'étais isolé, mais ta main ne m'a pas lâché ♦ Antoine Orzo

Antoine se rua avec difficulté sur sa carte bancaire, pour acheter des billets en ligne. Jeune chanteur de vingt ans, Duke était une idole. Son idole. Et pour cause, l'éphèbe jeune homme charismatique lui adressait des messages subliminaux dans ses compositions musicales. Ayant légèrement percé sur la toile, Antoine connaissait les combines entre artistes et notamment les petits clins d’œil subtiles laissés dans les productions d'une oeuvre quelconque. Pour son amant, il s'agissait bien souvent du tempo qui variait ses notes, pour épeler les syllabes de son prénom, ou plus généralement encore, des textes qui évoquait clairement une déclaration. Devant y répondre à tout prix, le jeune homme eut gain de cause après un débat sémillant. Depuis son accident de scooter, Jérôme et Akeko cédèrent beaucoup plus aux petits caprices à leur fils unique et acceptaient de lui envoyer un peu d'argent dès ils le pouvaient, pour compléter. Touchant une pension d'invalidité, de nombreux services étaient à sa disposition tels que les avantages transports de longues distances, ainsi que les accès aux files prioritaires. Et c'est dans l'une d'elles, que le couloir du tapis bleu le reliant à son unique amant, se déroula sous ses pieds.

- Suivant ! Oh tiens, salut bonhomme.

L'intéressé s'avança timidement, le dernier album de Duke sur les genoux.

- Alors, c'est pour qui l'autographe ? Ton père, ta sœur, ta cousine, pour toi ?

Se désignant du bout de l'index, la langue du petit brun semblait avoir été coupée à la racine, tant se retrouver en compagnie de celui qui partagerait bientôt sa vie, broyait ses capacités linguistiques.

- C'est quoi ton petit nom ?

- Oh arrête... Tu...tu connais mon nom. Mais c'est d'accord... je veux bien te le redire, c'est Antoine. Je ne suis pas... pas venu pour parler de moi, parlons plutôt de toi, ok ?

Son vis-à-vis éclata instantanément de rire, coulissant une main aussi délicate que nerveuse au centre de sa chevelure bleue royale. Se renfrognant, Antoine grommela :

- Je t'ai répondu en plus... Sur les chansons que je fais moi aussi. Je...

Balançant des regards inquiets autour de lui, il guetta le moindre signe d'une oreille malveillante qui s'appropriait sa relation, ainsi que les mouvements des singes colossaux, qui encadraient la starlette.

- Je te dis que... que j'accepte cette relation et que si elle n'est pas... si tu dois t'absenter, ce n'est pas grave, j'attendrai ! Et même sur mes lettres, tu as reçu mes lettres ? Toutes ? Tu les as lues ? Tu en penses quoi ? Je t'ai aussi envoyé des mails et même que tu m'as répondu "merci" une fois ! En plus, en plus, il a plein de choses qui nous lient tous les deux. Je suis né le huit octobre et toi le neuf !

- Antoine, Antoine. Ce sont mes agents qui répondent à mon courrier en général.

L'un des piliers de chair s'avança, mais le jeune homme lui indiqua d'un signal du menton de rebrousser chemin.

- Mais... sur ton Twitter, tu disais que tu attendais ma venue et... et la preuve que tu souhaites rester avec moi, tu viens de repousser ton garde, parce que tu tiens à moi ! Ca... ca restera secret, comme tu me l'as fais promettre, je le jure.

Sans un mot supplémentaire, l'illustre chanteur fit coulisser la jacket du CD jusqu'à son propriétaire, de deux doigts habiles. Un sourire plaqué sur son visage angélique, traduisit une profonde commisération. De toute évidence, le jeune garçon adoucissait l'entrevue, ne cherchant pas à briser davantage. Cicatrisant ses souffrances, il expédia d'une méthode pédagogique :

- Merci d'être venu me voir. J'espère que mes prochains tubes te plairont et qu'ils te donneront également envie de continuer dans la musique. Suivant !

Les yeux ronds, Antoine se fit raccompagner jusqu'au hall. Son cœur battait la chamade et à l'antipode, se stoppait par intermittence.  

Pourquoi, pourquoi L'Incontestable ne pouvait pas étirer les câbles de son pouvoir jusqu'en France ? Il aurait été si heureux avec Duke, ou encore Matthieu, Camille et même avec Gladys.

La route de L'Incontestable.

Bilingue, son accent natal s'en ressent, lorsqu'il articule les syllabes qui composent l'alphabet Japonais. C'est à l'aube de ses seize ans, que le jeune adolescent eut une discussion avec sa maman. Lui indiquant la présence de sa puce, ainsi que tous les devoirs dont il allait devoir s'acquitter dès la réception de sa lettre, Antoine écouta les modalités sans sourciller. Depuis sa plus tendre enfance, ses parents avaient épargné une somme d'argent sur son livret bancaire, prévoyant alors son voyage au centre de la capitale du Japon, dans la perceptive qu'il aurait à le faire rapidement.

- Ne t'en fais pas chéri. Regarde, maman n'a jamais été mariée, elle. Même si ça aurait fait sa fierté... Pourtant, tu peux encore faire ta vie et avoir des enfants, si tu le souhaites. Mais dès lors que notre boîte métallique hébergera cette lettre, c'est terminé.

Antoine esquissa un sourire authentique, les yeux brillants. Enfin, enfin il y aurait sur la surface de la planète, une personne avec laquelle il serait lié pour toujours. Il ne serait plus jamais seul.

Je te ne connais pas, mais je t'aime déjà.

Dans le noir, j'étais isolé, mais ta main ne m'a pas lâché ♦ Antoine Mmy4

Envoyé au Japon à l'âge de dix-neuf ans, dans le seul objectif d'en apprendre davantage sur les coutumes et mode de vie de ses semblables, Akeko lui confia également que c'était en pratiquant la langue en compagnie des natifs, qu'il s'exercerait à modérer son accent, avant de recevoir sa fameuse enveloppe poudrée. Bagages en main, Antoine s'élança dans un périple. Un voyage sous la bruine, puisqu'il serait de nouveau seul.


Si tu pars, j'arrêterais de vivre jusqu'à ton retour


Bienvenue sur la plate-forme la plus évoluée que CyberNet 2.0 n'ait jamais créé. Cette expérience immersive saura vous être utile, afin de mieux connaître les facettes de votre personnalité. Pour qu'elle soit favorable, veuillez, s'il vous plait, répondre distinctement aux questions posées en utilisant le microphone de votre ordinateur, dans un environnant parfaitement calme.

Si le logiciel ne peut capter votre voix, cliquez sur paramètres > options > réglages audios. Les calculs sont effectués selon votre temps de réponse, le timbre de votre voix, ainsi que la construction de vos phrases. Vous êtes prêt ? C'est parti.

Voici vos résultats.

La Lune.
Résultat pour : Soleil ou Lune ?

L'astre lunaire est le satellite qui a toujours fasciné les êtres humains. Tout comme elle, vous êtes régis par différentes phases. Affecté par des pseudos signes d'agressivité par l'influence de ce cycle, vos apparences sont trompeuses, ainsi, derrière ce sourire angélique et vos beaux discours, se cachent de la fausseté et de la paresse.

De par ses qualités physiques, la lune reflète la lumière du soleil sans en produire, elle-même. Vous êtes donc symboliquement l'ombre, réceptive aux qualités de la plus grosse étoile du système solaire. Face à elle, vous vous inclinez, acceptant de recevoir sa lumière. Figure présente dans de nombreuses croyances folkloriques ou diverses mythologies, c'est en parfaite corrélation avec l'astre solaire que s’extériorise l'analogie de la lune. Vous êtes la lune et vous avez besoin d'un soleil. Passive, elle est également l'élément mâle dans la culture japonaise. Votre comportement n'a rien de féminin.

Mystérieux et énigmatique, vous n'aimez pas parler de vous. À quoi bon s'attarder sur la vieille lune, alors qu'une nouvelle étoile vient d'éclore dans la longue écharpe de la galaxie ?

Vos inverses sont la force de caractère et la positivité
Résultat pour : Quels sont mes inverses ?

Manquant d'audace et craignant les responsabilités, vous avez tendance à vous sentir en sécurité uniquement en présence d'interlocuteurs sachant prendre des décisions à votre place. Dans un débat, votre voix ne compte pas si elle ne se cale directement pas à la majorité. Vous avez tendance à vous assembler à la perception et aux attentes de vos interlocuteurs, pour axer vos actions. Enclin au pessimisme, vous préférez qu'on vous aime pour ce que vous n'êtes pas, plutôt qu'on vous déteste pour ce que vous êtes. Cette dernière étape, vous y arrivez très bien tout seul. Sans broncher, vous vous soumettez volontiers aux caprices d'autrui, purgeant alors votre peine, quelle que soit sa définition. Vous vous maudissez à être victime d’orgueil, si vous venez à penser en une once de vos désirs et inspirations. Mais TU es égoïste, Antoine.

La générosité peut faire votre fierté.
Résultat pour : De quelle qualité pouvez-vous être fier ?

Vous avez véritablement le cœur sur la main. Dévoué aux autres, vous donnez votre oasis à celui qui a soif, votre banquet a celui qui a faim et votre couverture à celui qui a froid. Qu'importe si soutenir votre ami d'enfance qui a vécu une rupture encore fraîche, mange la seule nuit que vous pouviez récupérer. Le sourire d'un proche est bien plus important que votre quota de sommeil. Aider les autres vous rend rayonnant, lumineux. Ne perdez jamais cet aspect de votre personnalité.

200% - Vous êtes preuve d'une affection excessive
Résultat pour : Quel est votre pourcentage d'affection ?

Pot-de-colle aussi infatigable que motivé, vous avez tendance à croire que les infimes démarques de communications de vos locuteurs, sont des preuves d'affection dissimulées derrière des paroles, des actes ou encore derrière de minimes subtilités. Les messages allusifs vous entourent et vous êtes certain que le sourire de la boulangère, n'est pas qu'une simple formalité de politesse. Elle vous aime, alors, vous l'aimez aussi. D'une patience vertigineuse, attendre sa déclaration des années ne vous gênera pas. Elle atteint un point où vous êtes prêt à attendre son retour, à la fenêtre, vos yeux ne se détachant pas des carreaux. Il serait dommage de manquer la moindre bride de son arrivée dans le couloir de gravillon. Non, vous n'êtes pas prêt pour ça.

Votre fief est l'envie.
Résultat pour : Quel est votre péché capital ?

L'herbe semble toujours plus verte ailleurs et vous préférez brouter le jardin de vos voisins, plutôt que de vous contenter de ce que vous possédez déjà. Cessez de lorgner sur le profil de votre ami du collège, qui signale déjà avoir obtenu son permis de conduire ou sur le nouveau contrat d'apprentissage qu'à signer votre ancien camarade de classe. Appréciez ce que vous avez actuellement et le monde n'en sera que meilleur. Quelques piques de jalousie viennent parfois causer des précipitations, avec beaucoup de nuages dans vos relations. À des lieux de la possessivité, vous laissez le champ libre à votre entourage. Cependant, la peur de l'abandon vous mène à des comportements auto-destructeurs et ça, c'est mal.  

Vous préférez fuir.
Résultat pour : Quelle est votre réaction face au danger ?

Confronté à un danger immédiat, il existe trois principales réactions mécaniques. L'attaque, la fuite ou la paralysie. Poltron et nerveux, vous avez tendance à fuir les conflits, les pieds à la frontière de l'immobilisation. Consentant à leur naissance et vivant en leur présence, plutôt que les guérir. Processus de prévention, votre regard fuyant s'échappe des griffes du piège et cherche à discerner une issue possible, tout en scannant d'éventuels obstacles qui empêcheraient votre retraite. En l'absence d'échappatoire, vous vous recroquevillez, tremblotant dans un coin et si on vous frappe, vous avancez l'autre joue.

Vous êtes borderline.
Résultat pour : Quelle est votre trouble de la personnalité?

Hyperémotif, vous vous distinguez par une mauvaise gestion de vos émotions. Instable sur le plan relationnel, le wagon de vos sentiments agit comme des montages russes, sur les rails de vos réactions. Une tension émotionnelle, ainsi qu'un inconfort interne dosé d'une note d'impulsivité, vous conduit à des attitudes néfastes : Toxicomanie, prostitution, mutilation, addiction aux jeux... Il vous arrive régulièrement de tenir des propos blessants auprès d'une personne importante sur un coup de tête, avant de fondre en larmes et de vous excuser à ses pieds.

CyberNet 2.0 s'engage à vous fournir toute la documentation dont vous avez besoin, annexée de numéro de professionnels de la santé.  

Merci d'avoir tenté l'expérience.

Êtes-vous d'accord avec les résultats proposés ?

Vous avez coché. Oui.


Arrête de me fixer. Non. Continue.
Tout est vide autour de lui. Les murs de sa chambre s'estompèrent pour ne laisser place qu'à son propre univers. De son petit un mètre soixante-trois, Antoine s'approcha cahin-caha de son micro. Une taille fine et des muscles si peu prononcés, que ses interlocuteurs pourrait douter de leur présence. Doucettement, les timides rayons du soleil filtraient à travers les fines lamelles horizontales du store de sa chambre, caressant sa peau blême, presque malade. Derrière lui, deux béquilles axillaires se reposèrent contre son lit simple. Calant son fauteuil afin de trouver un appui stable, le garçon semblait bien trop éreinté, pour puiser dans ses dernières ressources d'énergies. Il préférait les emprunter l'instant d'une mélodie. S'étirant l'échine, il ajusta la hauteur du pied, bien trop haut depuis sa précédente manipulation.  

Fronçant ses sourcils noirs qu'il toujours prenait soin d'épiler, le garçon a toutes les peines du monde à forcer sur le loquet de sécurité, afin de le faire descendre. Sa corpulence a atteint le palier de la maigreur. Quarante-huit kilos, parce qu'il se refuse la consommation de mets composés de viandes ou de toutes autres matières animales, depuis ses dix-huit ans. Depuis, son IMC a chuté drastiquement, au point qu'il rencontre une nutritionniste une fois par semaine.

Ses lèvres de taille moyenne, effleurent l'instrument. La partie supérieure, plus prononcée que sa voisine, forme un arc de cupidon arrondi, donnant à la globalité de sa bouche une expression sempiternellement compatissante.

S'exerçant à faire quelques vocalises avant de débuter son morceau, Antoine réajusta une mèche de cheveux qui lui effleure les cils. Des cheveux courts glissant jusqu'aux oreilles, raide comme la justice. Ébènes et plutôt épais, une raie vient équitablement sectionner sa mèche en deux, dévoilant un petit front.

Le jeune homme toucha nerveusement ses mains squelettes, effectuant des demi-cercles dans un sens, puis dans l'autre, changeant de main après chaque mouvement. Rituel avant d'entamer sa chanson, Antoine s'était assuré être seul. Il ne pourrait jamais chanter devant un public, ses productions étaient postées hors caméra sur une plateforme internet. Derrière la barrière d'un écran, il était plus facile pour la starlette en herbe d'obtenir des avis et d'accepter la critique, qu'il peut supprimer d'un simple clic.

Régulant les battements de son cœur, la forme tombante de ses mirettes vertes claires croisa sa paire jumelle dans le miroir. Il était prêt. Soufflant par son nez concave, sa voix de ténor s'affina davantage, s'élançant dans la pièce. Les notes aiguës étaient domptées au nec plus ultra, tandis qu'il monta graduellement en hauteur au refrain, sans jamais s’essouffler, les exercices de respirations étant acquis à transcendance :  



Lorsque l'instrumental devient un silence total, Antoine réajusta les manches de son pull à col roulé. Ces dernières n'étaient pas suffisamment ample, pour cacher les lignes carmins qui segmentent irrégulièrement sa peau fine.

C'est si compliqué d'en porter par cette chaleur...

Eto Sabourdy
Messages postés : 15
Inscrit.e le : 30/10/2018
posté
le Mar 13 Nov - 21:40
par Eto Sabourdy
AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH Dans le noir, j'étais isolé, mais ta main ne m'a pas lâché ♦ Antoine 1984817200

Edit : j'suis pas ton esclave, nanméoh Dans le noir, j'étais isolé, mais ta main ne m'a pas lâché ♦ Antoine 1534650057
Daiki Seki
Messages postés : 514
Inscrit.e le : 09/09/2017

Les plus du perso :
Je suis: neutre.
Époux/se :
Autre: ✚ Parle en : #ff9172

★
posté
le Mar 13 Nov - 22:06
par Daiki Seki
Salut, bienvenu !!

C'est quoi cette tête, mon dieu D: *te donne un bento du feu de zeus pour te requinquer* J'adore la façon dont t'as écris le caractère, ça claque ! Bonne fin de rédaction & bon courage pour la suite ♥️
Willy T. Arai
Messages postés : 200
Inscrit.e le : 24/10/2018

Les plus du perso :
Je suis: pro-Incontestable.
Époux/se : Tophe aka Ephrem Arai
Autre:
posté
le Mar 13 Nov - 22:29
par Willy T. Arai
*rejoint Daiki* donnez des cookies de réconfort à cet enfant omg Dans le noir, j'étais isolé, mais ta main ne m'a pas lâché ♦ Antoine 2047885044
Bienvenue et courage pour l'écriture ! J'ai hâte de lire la suite omg Dans le noir, j'étais isolé, mais ta main ne m'a pas lâché ♦ Antoine 901032552
Pavel K. Di Luca
Messages postés : 745
Inscrit.e le : 25/05/2015

Les plus du perso :
Je suis: neutre.
Époux/se :
Autre:
♥ Le Saint Panda Ficus ♥
♥ Le Saint Panda Ficus ♥
posté
le Mar 13 Nov - 23:13
par Pavel K. Di Luca
*Vient prendre doucement Antoine dans ses bras et tente de le réconforter avec tout l'amour platonique qu'il peut offrir.*

On dirait un mini Karl ;w;... toi si tu croises mon perso', il va tout faire pour remplir tes yeux d'étoile et te faire sentir mieux ! Et aussi une tonne de cupcake licorne vegan bourré de sucre et d'huile de coco pour prendre du poids ._.

Sinon j'aime beaucoup le maniement de tes mots, tu as du vocabulaire et c'est plaisant. Bon courage pour ta validation :).
Elya A. Rosenwald
Messages postés : 58
Inscrit.e le : 07/11/2018
posté
le Mer 14 Nov - 3:50
par Elya A. Rosenwald
Bienvenue !
Invité
Anonymous
Invité
Invité
Invité
posté
le Mer 14 Nov - 9:03
par Invité
Olala, je suis in love.
Super plume et tout, c'est tellement le feu au réveil de lire des choses comme ça *^*
Bienvenue parmi nous ♥️
Invité
Anonymous
Invité
Invité
Invité
posté
le Mer 14 Nov - 18:01
par Invité
Alors ta fiche… damn. J'adore et j'adhère complètement ❤️ et j'ai trouvé teeeellement génial et tellement dans l'contexte, l'idée que tu as eue pour la description psycho' ! J'suis fan p'tain ! C'bô Dans le noir, j'étais isolé, mais ta main ne m'a pas lâché ♦ Antoine 3170309561
Antoine Sabourdy
Messages postés : 76
Inscrit.e le : 13/11/2018

Les plus du perso :
Je suis: pro-Incontestable.
Époux/se : CENSURED, SHE IS MINE !
Autre:
EST LE PHASME D'ETO
posté
le Jeu 15 Nov - 19:07
par Antoine Sabourdy
Omg mais merci pour tous ses bons retours Dans le noir, j'étais isolé, mais ta main ne m'a pas lâché ♦ Antoine 3091855290

Vous avez lu une fiche encore brouillon et pas encore interactive, alors que là j'ai rajouté plein de petits trucs sympas :3 donc, je vais vous répondre individuellement :


EtoURDIE : Si, bien plus que tu le crois e_e

Daiki :
*mange docilement le bento en se pelotant contre toi* : M-Merci... / Et merci aussi pour le compliment :D ♥️

Willy :
*grignote aussi les cookies du réconfort avec un petit verre de lait chaud* Merci mon prince ;w; ♥️

Karl :
*s'enfonce dans ses bras en y restant blottit comme un chien abandonné un jour de pluie* Nyaa :3 ahah faut faire attention, sinon Antoine risque encore de beaucoup, beaucoup, beaucoooooup s'attacher et de ne jamais, jamais, jamais le lâcher xD

Autrement merci, même si tu as lu un vulgaire brouillon moche, c'est plaisant de savoir que ça t'a tout de même plu (:

Elya :
Merci à toi !

Isaiah :
Omg mais lire ça au réveil ça fait tout autant plaisir, merci beaucoup ** ♥️

Ron :
Aaaaaaaaaaaaah merci, j'ai finalement réussi à récolté les fruits escomptés de ce que je voulais faire Dans le noir, j'étais isolé, mais ta main ne m'a pas lâché ♦ Antoine 1258839627
Antoine Sabourdy
Messages postés : 76
Inscrit.e le : 13/11/2018

Les plus du perso :
Je suis: pro-Incontestable.
Époux/se : CENSURED, SHE IS MINE !
Autre:
EST LE PHASME D'ETO
posté
le Sam 17 Nov - 5:24
par Antoine Sabourdy
Désolé du double-post, c'était juste pour signaler que ma fiche est terminée Dans le noir, j'étais isolé, mais ta main ne m'a pas lâché ♦ Antoine 1362171446
Makoto Nanase
Messages postés : 4328
Inscrit.e le : 10/10/2016

Les plus du perso :
Je suis: pro-Incontestable.
Époux/se : Kiyohi Nanase
Autre: Remerciements, big up, infos à savoir ?

★
posté
le Mer 21 Nov - 12:58
par Makoto Nanase
Analyse de fiche

Le staff de Just Married te souhaite la bienvenue sur le forum ! ♥️

Introduction
Bienvenue Dans le noir, j'étais isolé, mais ta main ne m'a pas lâché ♦ Antoine 1362171446

Alors, attention aux images choisies pour l'avatar. Je veux bien que le perso de base paraisse jeune alors qu'il en a entre 20 et 24, mais sur certaines images il en parait à peine 12. Notamment sur l'avatar que tu as actuellement Dans le noir, j'étais isolé, mais ta main ne m'a pas lâché ♦ Antoine 4115966937

Histoire
- Si complice, => ils sont deux
- une complicité sans failles
- Mais ils n'en seront rien => mauvais verbe
- Bien que peu cultivé, sa mère
- lorsque le brun aperçu les lignes
- pour s'harmonisait au rythme
- cédèrent beaucoup de plus de petits caprices => ?
- Touchant une pension d'invalidée, => soit d'invalidé soit d'invalidité
- la langue du petit brun semblait avoir été coupé
- Tu les as lus ? => on parle des lettres
- au centre de la capital du Japon
- maman n'a jamais été marié

✗ Ça manque de détails sur son accident de scooter. J'ai du mal à comprendre les conséquences que cela a eu sur lui, même si je me doute qu'elles sont assez graves s'il a été reconnu comme travailleur handicapé. Mais j'aimerai que tu détailles un peu plus ce passage :)

✗ Si j'ai bien compris, Antoine vit toujours en France à la fin de l'histoire. Ce serait peut-être mieux pour toi qu'il vienne à Tokyo, non ? Sinon tu auras sûrement du mal à trouver des rps Dans le noir, j'étais isolé, mais ta main ne m'a pas lâché ♦ Antoine 517494357

Caractère
- le microphone de votre ordinaire,
- De par ses propriétés qualités physiques, => un mot en trop ?
- vos n'aimez pas
- Vous avez le véritablement le cœur
- Aider les autres vous rendre rayonnant,
- à fuir les confits

Validé ♥️

Physique
- qu'il toujours prend soin d'épiler

✗ Attention, il y a un mélange présent/passé, au début notamment.

Validé ♥️

Conclusion
J'ai beaucoup aimé lire ta fiche et Antoine est très attachant, malgré ses quelques petits soucis affectifs. Ces derniers sont vraiment bien amenés, au point qu'on comprend bien son point de vue et que ça semble naturel dans l'histoire Dans le noir, j'étais isolé, mais ta main ne m'a pas lâché ♦ Antoine 4115966937 La façon d'écrire le caractère est vraiment originale également Dans le noir, j'étais isolé, mais ta main ne m'a pas lâché ♦ Antoine 4115966937 Il y a quelques fautes qui traînent mais rien qui ne gêne la lecture, je t'ai relevé celles qui m'ont sauté aux yeux. Sinon, il y a juste le petit point de l'histoire par rapport à son accident qui est à détailler, et ce sera bon Dans le noir, j'étais isolé, mais ta main ne m'a pas lâché ♦ Antoine 2432113367


Bon courage pour les modifications ! En cas de problème, de doute, n'hésite pas à contacter un des membres de l'administration, nous serions ravis de te venir en aide ! :)

Analyse : 1/3

Nous analysons au maximum trois fois une fiche, après cela, si nous ne pouvons toujours pas la valider, nous serons malheureusement obligés de la refuser. Nous ne pouvons nous permettre de reprendre chaque fiche dix ou vingt fois, cela serait autant pénible pour vous que pour nous. Merci de votre compréhension. ♥️

▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬ ◆ ▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬

Dans le noir, j'étais isolé, mais ta main ne m'a pas lâché ♦ Antoine 4qQG8D4
Merci Lucci pour le kit Dans le noir, j'étais isolé, mais ta main ne m'a pas lâché ♦ Antoine 1647638966

Spoiler:
Ce qu'ils ont dit ♥️:
[22:06:43] Luz E. Alvadaro : "Le RP plus une passion, une profession" "Makoto Nanase 2017"
Dans le noir, j'étais isolé, mais ta main ne m'a pas lâché ♦ Antoine Ld7d
Dans le noir, j'étais isolé, mais ta main ne m'a pas lâché ♦ Antoine BbNTuR8
Le plus beau compliment ♥️:
Dans le noir, j'étais isolé, mais ta main ne m'a pas lâché ♦ Antoine Cn3Ckyx
Dans le noir, j'étais isolé, mais ta main ne m'a pas lâché ♦ Antoine 1EPYLUw
Dans le noir, j'étais isolé, mais ta main ne m'a pas lâché ♦ Antoine DfzeUm9


La famille ♥️:
Nanase's family:
Dans le noir, j'étais isolé, mais ta main ne m'a pas lâché ♦ Antoine E9mgMerci à Aria ♥️

Game of Nanase et activité familiale:
Dans le noir, j'étais isolé, mais ta main ne m'a pas lâché ♦ Antoine 3OXEfcUMerci à Driss ♥️

Merci Karlito ♥️:
Dans le noir, j'étais isolé, mais ta main ne m'a pas lâché ♦ Antoine Ea0v9qn

Merci Oz ♥️:
Dans le noir, j'étais isolé, mais ta main ne m'a pas lâché ♦ Antoine YqECw0j
Antoine Sabourdy
Messages postés : 76
Inscrit.e le : 13/11/2018

Les plus du perso :
Je suis: pro-Incontestable.
Époux/se : CENSURED, SHE IS MINE !
Autre:
EST LE PHASME D'ETO
posté
le Jeu 22 Nov - 20:30
par Antoine Sabourdy
Encore merci pour tes corrections, je suis ravi de savoir que ma fiche t'a plu, j'espère que tu as aussi aimé les petites annexes qui allait avec Dans le noir, j'étais isolé, mais ta main ne m'a pas lâché ♦ Antoine 1362171446

Du coup, j'ai rajouté ce passage :

Envoyé au Japon à l'âge de dix-neuf ans, dans le seul objectif d'en apprendre davantage sur les coutumes et mode de vie de ses semblables, Akeko lui confia également que c'était en pratiquant la langue en compagnie des natifs, qu'il s'exercerait à modérer son accent, avant de recevoir sa fameuse enveloppe poudrée. Bagages en main, Antoine s'élança dans un périple. Un voyage sous la bruine, puisqu'il serait de nouveau seul.

+ modifié celui-ci :

Depuis son accident de scooter, Jérôme et Akeko cédèrent beaucoup plus aux petits caprices à leur fils unique et acceptaient de lui envoyer un peu d'argent dès ils le pouvaient, pour compléter.

Quand je parle de compléter, c'est bien sûr qu'il ajoute une somme à l'argent qu'Antoine a déjà mis pour acheter un billet Dans le noir, j'étais isolé, mais ta main ne m'a pas lâché ♦ Antoine 4115966937

Voilà, j'espère que c'est suffisant ! (:
Makoto Nanase
Messages postés : 4328
Inscrit.e le : 10/10/2016

Les plus du perso :
Je suis: pro-Incontestable.
Époux/se : Kiyohi Nanase
Autre: Remerciements, big up, infos à savoir ?

★
posté
le Sam 24 Nov - 11:28
par Makoto Nanase
Oui j'ai beaucoup aimé les annexes xD
En tout cas c'est tout bon et les détails ont été vus en mp Dans le noir, j'étais isolé, mais ta main ne m'a pas lâché ♦ Antoine 4115966937

Amuse-toi bien !

Tu es validé(e) !

Toutes mes félicitations, votre fiche est validée !

N'oubliez pas :
• De remplir les champs de votre profil.
• De réserver votre avatar ; Réservation avatars
• Si vous souhaitez trouver des partenaires pour vous lancer, n'hésitez pas à faire un tour par ici ! ♥️
• Dans l'ordre, vous pouvez faire une demande de conjoint ici, ensuite vous faites une demande d'habitation ici et enfin, vous pourrez valider votre mariage ici.
• De faire un peu de pub autour de vous pour le forum et de voter régulièrement aux tops sites. ♥️

& Surtout, AMUSEZ-VOUS !

▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬ ◆ ▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬

Dans le noir, j'étais isolé, mais ta main ne m'a pas lâché ♦ Antoine 4qQG8D4
Merci Lucci pour le kit Dans le noir, j'étais isolé, mais ta main ne m'a pas lâché ♦ Antoine 1647638966

Spoiler:
Ce qu'ils ont dit ♥️:
[22:06:43] Luz E. Alvadaro : "Le RP plus une passion, une profession" "Makoto Nanase 2017"
Dans le noir, j'étais isolé, mais ta main ne m'a pas lâché ♦ Antoine Ld7d
Dans le noir, j'étais isolé, mais ta main ne m'a pas lâché ♦ Antoine BbNTuR8
Le plus beau compliment ♥️:
Dans le noir, j'étais isolé, mais ta main ne m'a pas lâché ♦ Antoine Cn3Ckyx
Dans le noir, j'étais isolé, mais ta main ne m'a pas lâché ♦ Antoine 1EPYLUw
Dans le noir, j'étais isolé, mais ta main ne m'a pas lâché ♦ Antoine DfzeUm9


La famille ♥️:
Nanase's family:
Dans le noir, j'étais isolé, mais ta main ne m'a pas lâché ♦ Antoine E9mgMerci à Aria ♥️

Game of Nanase et activité familiale:
Dans le noir, j'étais isolé, mais ta main ne m'a pas lâché ♦ Antoine 3OXEfcUMerci à Driss ♥️

Merci Karlito ♥️:
Dans le noir, j'étais isolé, mais ta main ne m'a pas lâché ♦ Antoine Ea0v9qn

Merci Oz ♥️:
Dans le noir, j'étais isolé, mais ta main ne m'a pas lâché ♦ Antoine YqECw0j
Contenu sponsorisé
Contenu sponsorisé
Contenu sponsorisé
posté
par Contenu sponsorisé
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
© Street cred
Le contexte original du forum appartient à Aiichirô C. Yori. Les évolutions, précisions et annexes appartiennent aux staff présent et passés de JM.

Design et code par Carmine S. Bellandi / PAN, avec l'appui des ressources de Forumactif et CCC. Optimisé pour Firefox et grandes résolutions d'écran.

Les productions écrites du forum appartiennent à ses membres.

Toute reproduction partielle ou totale du forum, de son contexte ou de son contenu est strictement interdite. Soyez sympas, faites pas vos tarbâs. ♥

Nos partenaires
RPG-ChevalierDans le noir, j'étais isolé, mais ta main ne m'a pas lâché ♦ Antoine 50-50-2Earth WolfDans le noir, j'étais isolé, mais ta main ne m'a pas lâché ♦ Antoine 50x50-56504f9 Dans le noir, j'étais isolé, mais ta main ne m'a pas lâché ♦ Antoine SvinDans le noir, j'étais isolé, mais ta main ne m'a pas lâché ♦ Antoine 3zm1 Dans le noir, j'étais isolé, mais ta main ne m'a pas lâché ♦ Antoine 5yh3Dans le noir, j'étais isolé, mais ta main ne m'a pas lâché ♦ Antoine Opol0Q6Dans le noir, j'étais isolé, mais ta main ne m'a pas lâché ♦ Antoine FHZzEDvDans le noir, j'étais isolé, mais ta main ne m'a pas lâché ♦ Antoine 7Uxn8zPDans le noir, j'étais isolé, mais ta main ne m'a pas lâché ♦ Antoine 494ZUS0Dans le noir, j'étais isolé, mais ta main ne m'a pas lâché ♦ Antoine 1553711497-50-50FTM 50x500Dans le noir, j'étais isolé, mais ta main ne m'a pas lâché ♦ Antoine B50x50Dans le noir, j'étais isolé, mais ta main ne m'a pas lâché ♦ Antoine 1553722908-no-50x50Dans le noir, j'étais isolé, mais ta main ne m'a pas lâché ♦ Antoine Tdj2Dans le noir, j'étais isolé, mais ta main ne m'a pas lâché ♦ Antoine Logo_510Dans le noir, j'étais isolé, mais ta main ne m'a pas lâché ♦ Antoine 190412122437274038 Dans le noir, j'étais isolé, mais ta main ne m'a pas lâché ♦ Antoine RXqdRpDDans le noir, j'étais isolé, mais ta main ne m'a pas lâché ♦ Antoine Logo5010Dans le noir, j'étais isolé, mais ta main ne m'a pas lâché ♦ Antoine VBL1j1M Dans le noir, j'étais isolé, mais ta main ne m'a pas lâché ♦ Antoine 1559228694-50x50Dans le noir, j'étais isolé, mais ta main ne m'a pas lâché ♦ Antoine Qlaa Dans le noir, j'étais isolé, mais ta main ne m'a pas lâché ♦ Antoine IcoSC5050 Dans le noir, j'étais isolé, mais ta main ne m'a pas lâché ♦ Antoine Bouton10 Dans le noir, j'étais isolé, mais ta main ne m'a pas lâché ♦ Antoine Bouton15