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Voir le profil de l'utilisateur Sam 1 Déc - 4:04
Boomer D'Elia
"Les seuls problèmes que j'aime sont ceux que je cause."

Généralités
Nom ;; D'Elia. Des deux femmes qui l'ont élevée, elle a décidé de garder celui qu'elle aimait le plus. Le plus court, le plus pratique pour la paperasse.
Prénoms ;; Bo. Mais pour être honnête, il y a que sa famille qui l'appelle par son vrai prénom, et l'administratif n'a pas accepté de le rallonger en Boomer.
Âge ;; 32ans
Genre ;; Femme
Origines ;; Orgie interraciale. Née au Japon, à cause d'un aïeul qui n'avait pas compris à l'époque qu'il aurait mieux fallu se barrer quand les nippons ont commencé à se pucer.
Activité ;;  Elle a commencé dans des combats de rue. Maintenant, elle dirige un bar où elle y est négociante en information. Et organise maintenant elle-même des combats de boxe illégaux.
Sexualité ;; Régulière.
Avatar ;; OC de brunes de Brian M. Viveros
Règlement ;;
Chemin ;; de fer
Commentaire ;; Nan mais là je l'ai tellement teasée que je flippe ma race à faire un truc tout pourri. Et je le dis à l'avance, ça sera sûrement pas relu, je me relis jamais :<
We fucked a flame into being
Je tomberais pas pour toi.
Je tomberais jamais à cause de toi, sale merde.


C'est plus épaix que le sang, ce qui coule. C'est sa main, ou son regard qui tremble le plus ? La détonation résonne encore dans leurs oreilles, et le sifflement d'un acouphène masque la voix précipitée de Baby et Boomer n'arrive pas à regarder plus haut que la hanche tordue dans un angle incertain. Et si elle ne l'entend pas, elle voit Burden qui panique autant qu'il veut calmer Baby. Vous pouvez être sûrs qu'il est mort là, les gars. Bien joué.
Là, maintenant, Boomer se voit partout à la fois. Elle ne sait pas quoi choisir. Elle se voit en dehors du pays, mais elle oublie qu'elle devra un jour y revenir. Elle se voit en train de creuser un trou dans l'arrière cour, mais elle oublie que tous les trous finissent par être un jour déterrés. Elle se voit dans un tribunal, mais elle sait qu'ils se sont tous promis de ne jamais y aller. Elle fait la liste de tous les noms qu'elle connait, ces noms déjà salis par du sang et nettoyés au chlore, tous les noms de ceux qui savent quoi faire, mais aucun d'entre eux n'est pas un danger de plus qui viendra s'y ajouter.

C'est répugnant, toute cette merde qui coule de lui. Il est aussi répugnant à l'intérieur qu'il l'était à l'extérieur. Il la dégoûte, comme il l'a toujours fait, et elle jette pour ne plus le voir le manteau qu'elle porte sur ce tas informe. C'est le manteau d'Hiroki.

Plus de trente ans de vie pour en arriver à ça. Et ça aurait pu être évité tellement de fois.
Ca a commencé à cause d'un message, court, sec, tranchant.

Faites un enfant.

Burning ashes

can't hold out much longer.

Les volets du bar baissés, les phares des quelques voitures qui passent éclairent un visage concentré sur la musique. Parfois une flamme vient lécher la silhouette pour rallumer un pétard qui est pour ce soir son maître à danser.

C'est ça le problème, quand on pense trop. Quand on calcule tout, qu'on est dans un mutisme profond parce que le dialogue est interne. Quand ça gueule, tout de temps, dans tous les sens, et qu'on a finit par s'en rendre compte. Boomer en est à ce point où elle l'a accepté, et elle ne sait pas quelle conclusion en tirer. Est-ce qu'elle en est là parce qu'elle réfléchit trop ? Ou c'est parce qu'elle en est là que dans sa tête elle pense sans s'arrêter pour pouvoir s'en sortir sans trop s'endommager ?
C'est ce genre de nuit là, celle où elle réfléchit trop au fait de réfléchir trop. C'est à ce moment précis qu'elle pousse la musique jusqu'à recouvrir ce bordel, qu'elle étouffe ses pensées à l'herbe, qu'elle danse au milieu des chaises jusqu'au moment où elle finira par se ramasser dans un fauteuil. Et même les jambes sur le dossier en l'air et la tête qui frôle le sol, elle continue. C'est ses soirées à elle. Et ce n'est certainement pas la gravité qui va l'en empêcher.

Tous les verrous sont fermés. Le rideau de fer baissé. Parce que toute seule au milieu de son bar, c'est la petite Bo qui se trémousse quand personne n'est là pour la regarder. Bo, c'est celle qui déborde d'empathie. C'est la Bo tout au fond d'elle, celle qui est tactile, celle qui aime être naïve. C'est la meuf sûre, celle sur qui tu peux compter, celle pour qui tu vas compter. C'est celle qui aurait aimé être beaucoup plus simple, en vérité, qui a rien demandé quand elle a commencé à cogner. C'est la Bo de tout son émotionnel. Toute cette palette qu'elle garde fermée à double tour dans son coeur, parce que c'est mauvais pour les affaires. Pour ne pas lui laisser le temps de réfléchir quand elle est trop occupée à gérer les truanderies. C'est celle de la famille, celle qui confie ses peurs et ses doutes. Celle qui parfois, veut tout arrêter, même si c'est bien trop tard depuis bien trop longtemps, qu'on ne fait plus marche arrière. C'est la petite Bo qui a besoin d'être rassurée. Alors elle lui raconte que tout ira bien, que tout a toujours fonctionné. La petite Bo, c'est sa conscience, aussi. Qui a des regrets, en essayant de ne plus avoir de remords. Celle qui ne peut pas s'empêcher d'aller sauver tous les gamins perdus qu'elle croise sur sa route. Ah, ça, certains diront que c'est pour la soulager, sa conscience. Mais Bo, elle aussi comme ça. Ceux dans la galère qu'elle va recueillir, les petits oiseaux à l'aile cassée qu'elle va mettre dans un nid. Elle sait que parfois -souvent?- c'est des emmerdes qu'elle risque, mais elle ne peut pas s'en empêcher. Les garder une nuit ou deux, une semaine ou plus pour les persistants, les amochés, paumés. Elle sait qu'elle n'y changera probablement jamais grand chose. Mais c'est la seule chose bien sur laquelle elle peut s'accrocher.
Elle est comme ça, Bo. Elle irait vider le bateau qui coule avec un seau.

Et puis, il y a la Boomer de façade. Celle de tous les jours, celle qui vous répondra sans relâche que tout va bien. C'est celle de qui on dit que putain, elle est vachement cool. On aime bien son rire ironique, celui qui part juste après une seconde en suspend, une seconde de malaise. Celle où on ne sait pas quoi lui répondre parce qu'elle lâche des phrases grosses comme des bombes avec le ton le plus calme du monde. On aime bien ce rire, parce qu'il désamorce la situation. C'est difficile de dire si elle dit la vérité ou non, c'est pile ou face, on comprend rapidement que ses méthodes de communications préférées sont l'étrange, l'absurbe, et le sarcasme. Et qu'au milieu de tout ça elle aime balancer les vérités à vif, quand elles en deviennent si invraisemblables qu'elles passent pour des mauvaises blagues. Et à force de parler comme ça, Boomer, elle donne l'impression de se détacher de tout, d'en avoir rien à foutre de beaucoup trop de choses. Comme si ses paroles c'est du vent. Certains se vexent. Beaucoup n'y font pas attention. Ou ne relève même plus. Elle surprend toujours, la première fois. Première fois qu'elle envoie balader quelqu'un. Premier lapin qu'elle pose parce qu'elle oublie. Première clope qu'elle allume juste après le sexe sans que le partenaire ne soit lui-même satisfait. Premier vent qu'elle met parce qu'elle est toujours, toujours trop occupée pour répondre. Premier soupire violent qu'elle oppose à chaque proposition avant même de réfléchir à accepter ou non. Et puis après, on finit par s'y habituer. Quand on comprend son fonctionnement. Qu'elle gère son réseau, et n'a pas jamais assez de temps. Et puis on se rappelle qu'elle est cool, toujours décontractée. On se dit qu'au final, c'est juste qu'elle se prend pas la tête, et qu'il y a aucune raison de la lui prendre. Et que surtout, même si il ne faut pas trop lui en demander, elle a toujours beaucoup à donner.

Et tout ça, c'est derrière le business. Parce que devant, c'est la Boomer des affaires. C'est la Toile. Et cette toile là, c'est la plus particulière. Et s'ils sont quatre à la tirer, c'est elle la tiseuse guindée accoudée sur le zinc du bar à chercher les informations comme on chasse les moucherons. C'est en remplissant les verres que Boomer a apprit comment être la meilleure des actrices. Elle sait quel rôle elle doit jouer, et s'y tient avec une rigueur irréprochable. Calculatrice, probablement, manipulatrice, peut-être. C'est le jeu, dans les affaires. Quand on s'asseoit face à elle, c'est en sachant qu'elle retourne la tête pour en extraire ce dont elle a besoin. Et l'information dans un tel milieu, ça se paye bien plus que le reste. Elle en a à revendre, tant qu'on en a à lui offrir. Et ses réactions, sont souvent à la tête du client. Elle ne peut pas nier avoir des clients devenus de bonnes connaissances. Même si elle refusera toujours de mélanger avec le privé. On devient pas pote avec ses sources. Mais on fait en sorte que pendant l'heure des échanges, on puisse faire croire qu'on l'est. Mettre la confiance. Caresser jusqu'à la confidence. Mais Boomer, elle ne peut pas non plus nier que certains puissent être intimidés. Elle travaille son ambiance. Et parfois la crainte est bien plus utile que le charme. Un équilibre délicat à doser. Et Boomer, comme marchande, elle a comprit qu'il fallait jouer avec la tension. Elle les tend, jusqu'à être raide, et ensuite elle les fait rire. Et ils lui disent merci, ils se sentaient d'un coup tendu.
C'est comme ça, qu'elle joue les funambules sur la Toile. Elle sait comment faire sortir et dégager la tension. Comme elle sait comment attraper la tension jusqu'à étouffer. Prenez un verre, et venez discuter.

Parce qu'avant, vous avez entendu parler de Boomer. On connait son nom, dans les rues, mais on ne sait pas exactement qui elle est. Si vous ne savez pas qui elle est, elle sera juste Boo, la serveuse bien foutue du bar de la Toile Rouge. Boomer, on sait qu'avant elle cognait sur le bitume régulièrement. On sait que son nom rapportait gros dans les paris, juste avant de se faire oublier pendant quelques temps. Le temps de monter son propre ring. Et ce temps, c'est celui qui a fallu aux rumeurs pour s'étirer et s'emmêler. Quand on ne la connait pas, on est même surpris d'apprendre qu'elle est une femme. Elle paye aussi ses braconniers de rumeurs pour distribuer les fausses pistes, pour créer une aura craintive et imposante, inaccessible et envoûtante. Boomer, c'est le nom qui est suivi d'un point d'interrogation pour ceux qui ne trempent pas dans le même milieu. On le sait respecté. On le sait réglo jusqu'à l'ongle. On sait que ça peut rapporter. On sait qu'il faut pas la baiser. On sait. On sait. On sait.

Mais elle ?

Elle vous dira qu'elle ne sait rien. Il y a des blancs maintenant, dans sa vie. Depuis cette nuit. Des instants brumeux dont elle ne se souvient de rien. Des heures volées de sa vie, sans même qu'elle ne s'en rende compte. Des moments étranges où on lui dit qu'elle est passée en mode automatique. Et là, elle n'est plus capable de raisonner, d'agir, ou de ressentir. Depuis cette nuit, c'est par des phases de dissociation traumatique que son esprit tente de gérer ses émotions lorsqu'elles sont trop fortes. Elle-même se dira qu'elle ne se souvient plus de tout, quelque chose s'est cassé en elle. Et sans qu'elle puisse rien n'y faire, une page blanche s'écrit à l'encre invisible, dont le poing final est une crise de panique. On sait que quelque chose ne va pas. Il n'y à qu'eux qui savent pourquoi. Mais on le voit. Qu'elle est devenue une bombe sur le point d'imploser, une fissure dans un mur qui risque de s'effondrer, un pont branlant duquel elle a peur de tomber.

Boomer, c'est un peu de tout ça à la fois. C'est le trop plein d'un tout. Sans la raison d'arrêter. Sans l'envie de freiner. Boomer, ça fait trop longtemps qu'elle a jeté son détonateur. Avec -peut-être?- la curiosité de voir tout ce que l'explosion peut souffler.

Resting bitch face


Run back to your side

Boomer recrache l'eau rougie par le sang de ses lèvres avant d'en boire sans ce sale arrière-goût de fer. Elle a l'habitude d'avoir la peau rouge et gonflée à force d'encaisser, mais il est encore loin de la faire tomber. Sous les bandages, ses doigts craquent. C'est toujours comme ça, la première fois. Ils s'étonnent de voir une femme monter sur le ring. Et une fois qu'elle y est, ils s'étonnent de voir qu'elle est aussi grande. Ses débardeurs laissent voir la musculature des épaules, des bras, jusqu'aux poings serrés qui cachent des ongles cassés courts. Boomer, elle n'a pas peur de paraître trop musclée, jamais. Et ça se voit, des épaules, aux bras. Sous son short, on peut compter les kilomètres qu'elle a couru, les kilos qu'elle a soulevé, les sacs qu'elle a frappé. Boomer, elle a pas le temps de s'épiler, elle a pas le temps de bien se fringuer. C'est tout ça qu'ils voient en premier, et elle, elle voit toujours ce moment où ils hésitent à rire ou à se barrer. Quand un sourire n'a pas le temps de se finir qu'il est déjà tué au coin des lèvres. Le sien se dessine en coin, guerrière. Elle commence à sauter, s'échauffer. Elle lève le poing lorsque son nom est prononcé, elle appelle le public d'ivrognes et de paumés qui viennent voir des combats sans règles, et ils voient qu'elle a l'air un peu trop sûre d'elle. Beaucoup trop. Ils voient les mouvements de ses bras, de ses jambes, et après. Ils ne voient plus rien.

Boomer non plus, ne voit plus rien. Ce n'est plus eux, qu'elle voit. Elle voit des esquives, elle voit des ouvertures. Elle voit ses poings qui s'enfoncent dans la peau. Ses pieds qui veulent briser un genou. Elle voit flou lorsqu'elle se prend des coups, elle voit son sang qui coule de sa bouche. Elle voit les hématomes avant même qu'ils se peignent, elle voit les bras d'un arbitre improvisé qui les sépare, et la bouteille qu'un anonyme lui verse sur le front. Elle n'entend plus ce qu'on lui dit, elle respire, elle hoche la tête sans écouter. Profite de ces quelques secondes la tête en l'air pour chasser les étoiles sous  ses paupières.

C'est à ce moment là qu'ils voient, quand son sourire de début de combat n'est plus là. C'est là qu'ils voient les yeux verts et perçants, le regard boisé et impertinent. Sous les sourcils épais, la détermination farouche et féroce. C'est quand ils ont commencé à y goûter, qu'ils comprennent que ça va continuer. Jusqu'au bout, jusqu'à l'épuisement, ces yeux là ne veulent pas tomber. Jamais. Pas une seule mèche ne dépasse de ses cheveux attachés. Ils n'ont pas le temps d'apprécier la longue crinière noire qui lui colle au dos, parce que rien ne doit la perturber quand elle fixe son objectif avec autant d'intensité. Pas une seule boucle. Peut-être que certains se disent à ce moment là qu'ils auraient préféré voir ce visage dégagé dans un autre moment, quand il n'est pas froncé par toute la combativité. Peut-être que d'autres se disent qu'elle ne devrait être qu'à genoux, regard au sol, pour punir d'autant d'impudence.

Mais Boomer, elle, est prête à faire sortir toute la rage qu'elle a accumulé. Elle a toujours été prête.

Ce n'est que quelques heures plus tard qu'elle peut enfin s'effondrer sur son canapé déglingué. C'est maintenant que les douleurs viennent vraiment, que la fatigue s'installe, que son visage se crispe aux premiers gestes. Celui de s'allumer une cigarette et masser son épaule là où la peau est la plus à vif, trois semaines après son tatouage. On lui a dit d'attendre que ça finisse de cicatriser, elle a essayé d'attendre. Mais ce soir l'opportunité était trop belle, c'est celle qu'on ne laisse pas filer. Et pour toutes ces douleurs, ça a bien payé. A cette période, elle était encore jeune, elle pouvait se le permettre. Pas encore trop cassée. Elle arrive à rapidement se réparer pour y retourner.

C'était comme ça, les années des combats de rue. Quand il y avait pas de règles, quand elle pouvait se permettre de se dépasser un peu plus à chaque fois. C'est maintenant qu'elle s'est calmée. C'est vrai que depuis, la masse des muscles s'est un peu lâchée. Elle continue, toujours, de s'entraîner. Elle n'a pas encore pris sa retraite, après tout. Elle se bat toujours, et ne compte pas s'arrêter. Maintenant, elle écoute son corps quand il lui dit de se reposer. Elle laisse ses cheveux sombre pousser plus longs que les épaules. Boomer, elle a apprit depuis à devoir bien se présenter. Elle n'est plus l'animal sauvage qui saignait sur un trottoir. Elle est la Boomer qui accueille derrière un bar les plus offrants. Elle a gardé ce sourire impertinent, probablement qu'elle l'aura tout le temps. Mais elle se travaille, pour travailler la confiance. Et pour toutes les années où elle a gardé les poings serrés, elle se baigne maintenant dans les expressions les plus décontractées. Il parait que depuis, elle est plus agréable à regarder. Et c'est son nouveau job. Savoir jouer pour soutirer. Toutes les informations, toutes les paroles, tout ce qui peut l'intéresser. Les doigts pianotant à côté du verre qu'elle vient de servir. De fauve à féline. Et il n'y a pas meilleur chasseur qu'un félin prêt à bondir.

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Reine des Chagasses
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Danke pour ce kit trop fab kinkea ♥

so nobody will ever forget your memorable skill, satoshit:

Buldozer diplomate
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Bo D'Elia a écrit:+1

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IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIH ! ELLE EST ENFIN LA !!!

Et vu le physique qui hype déjà, ouai... tu vas en chier chéri
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HOLY SHIT, MY BOO IS HERE ♥️♥️♥️♥️♥️♥️♥️
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tant d'amour, ohlala mais c'est que vous me saucez avec salade tomates oignons

Sey > Je te ferais mal pour toutes les personnes qui veulent te faire du mal

Carmine, t'es le véritable bae de mon coeur ♥️

Michi stp soit un peu plus contente sinon je pleure

Banpei > c'est pour te marrer à l'avance de la personne qui va corriger ? :v

KAAAAAAAAAAAARL m'en parle pas omg je suis en sueur

KEANU J'ATTENDS TON TC MDLOL ♥️♥️♥️ (non je fais pas la pression)

Nono, pardon d'avance

Sato ♥️♥️♥️

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Demande de délais par mp: ajout d'une semaine o/

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Voir le profil de l'utilisateur Mar 11 Déc - 16:47
Chika, tu veux pas larguer Mazino ?

Driss quand tu me dis juste ça, ça me tout autant

Merci Sato et pardon d'être un sac ♥️
#JeSuisJeanne
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jariv
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