Eien Isan
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Les plus du perso :
Je suis: anti-Incontestable.
Époux/se : :brenda:
Autre: Merci à mon Siamois Kin et Fujihiko pour vos doux avatars ♥

★
posté
le Ven 4 Jan - 12:18
par Eien Isan
EIEN ISAN
"Hush hush hush blush blush blush
you are now my big fat crush."

Généralités
Nom ;; Isan 遺産 littéralement "héritage"
Prénoms ;; Eien  永炎 flamme éternelle
Âge ;; 21 ans
Genre ;; Meuf
Origines ;; Japonaises depuis le début
Activité ;; Apprentie pyrotechnicienne et travaille dans un resto chinois à temps partiel (livraison) // Fait partie d'un groupe de jeunes anti-Incon, militante Incontrôlable
Sexualité ;; Hétéro
Avatar ;; Mulan
Règlement ;;
Chemin ;; J'ai surfé sur une vague de chocolat
Commentaire ;; Je me drogue de chansons de ce style ou whatever a une DaftPunk vibe en background pour écrire cette fiche neon city  4115966937
like a reptile, looking for warmth
Simple, basique.

Si tu es passée par un nombre incalculable de styles différents par le passé, tu arbores aujourd'hui une tenue décontractée et confortable avant tout. Tu es souvent juste affublée d'un pantalon noir pouvant supporter toutes tes aventures, d'un simple top blanc, de ton éternel bomber rouge à broderies dorées en forme de dragons chinois et de tes Converses ou Vans rouges.

Tout le monde dans ton quartier connaît cette tenue, cet éclair rouge qui passe devant leurs yeux sur son bolide à deux roues ou son skate un peu fou, affublé d'un casque noir matte. De nombreux tricks et cabrioles contrôlés par des jambes petites mais puissantes, aux mollets bien développés mais aussi avec une emprise ferme, blocage de tes poignets aux allures fragiles, et sûre d'elle sur le guidon, ou alors une balance parfaite de tes bras fins aux muscles saillants pour un équilibre parfait. Tes mains ne sont ni belles ni esquintées,  juste peut-être oubliables et négligées. Étrange pour quelqu'un qui affectionne particulièrement le sens du toucher. Elles sont froides et cherchent constamment à se réchauffer.

On peut t'observer d'avantages sur scène ou sur un tatami, quand tu brandis ces sabres ou saisis tes adversaires pour les mettre au tapis. Tu fais rugir ta voix lors de tes attaques, guerrière et sans pitié, qui grandit ta bouche d'habitude si petite avec tes lèvres fines et charnues, pour la plupart du temps recouvertes d'un rouge à lèvre à la couleur aléatoire. Ca déforme ton visage plutôt rond, à l'extrémité plus pointue, sans réels reliefs, si ce n'est ton petit nez qui reste quand même relativement plat. Tes yeux bridés en forme d'amande sont baignés d'une mer d'encre hypnotisante que tu soulignes d'une couche de mascara sur tes cils courts pour intensifier et grandir ton regard. Ce qui s'en dégage respire la détermination et tes sourcils froncés accentuent encore d'avantages cette atmosphère de vainqueur.

Tu as beau ne pas être très grande, tes un mètre soixante-deux ne font pas défaut à ta silhouette athlétique. Si tu ne peux pas te vanter d'avoir des formes très féminines, avec ta poitrine non-développée, tes fesses plates et tes hanches inexistantes, tu peux exposer ton sourire radieux et jovial digne d'une pub Colgate. Dents blanches d'autant plus mises en avant car encadrées de cheveux noirs, typiquement asiatiques, épais et raides que tu aimes maintenant garder à une longueur au-dessus de tes épaules. La mèche qui balaye ton front est le fruit de ta volonté de porter une frange qui, maintenant, ne ressemble plus à rien. Tu le sais que ça repousse de façon dégueulasse cette chose-là, mais tu t'entêtes et tu recoupes régulièrement. Tu découvres souvent l'une de tes petites oreilles en passant tes cheveux derrière celle-ci, et on y découvre une panoplie de piercings différents. Tu les enlèves, tu les remets, tu les mets tous ou tu n'en mets aucun, c'est instable. Mais ce sont les seuls bijoux que tu portes et supportes.

Simple, basique mais iconique.

it burns my feelings restlessly
Le problème avec toi ma pauvre Eien, c'est que t'es un peu con comme meuf.

A peine tu mets un pied dehors que ton cœur bondit d'émotions en voyant un minois qui te plaît. Tu ne sais pas qui il est mais déjà il te passe la bague au doigt dans tes fantaisies et vous vous retrouvez dans une maison avec un chien et deux marmots. Le prochain te fera vivre un drama vivant, avec les pleurs, les crises et les réconciliations. Vous vivrez un amour tumultueux, mais ce sera la PASIÒN. Dix minutes plus tard tu rencontreras ton amour impossible, cet homme déjà marié, engagé, qui doit s'en tenir à ses responsabilités, ses devoirs et ses principes moraux. Vous serez des amants maudits, malmenés par la vie et vous vous séparerez dans un déchirement émotionnel en vous promettant un amour éternel dans votre kokoro. Dans le métro tu croiseras le scénario du triangle amoureux, ce stéréotype du gars parfait que tu vas friendzoner pour l'autre gonz un peu plus ténébreux et mystérieux qui clairement en a rien à foutre de ta tronche mais qui a juste une grosse carapace que tu dois briser pour qu'il t'avoue qu'il t'a toujours aimée. Alors que t'es la bolosse de service que personne remarque jamais.

C'est vraiment toi ça Eien, toujours la tête dans les nuages, la tête pleine d'histoires romantiques, grande idéaliste. Rêveuse certains diront, très imaginative diront plutôt d'autres. Mais le problème c'est ta fâcheuse tendance à transposer tes délires dans la réalité. Et tu mutes, tu changes pour ton crush du moment. C'est comme si tu souhaites que le scénario que tu as dans ta tête prenne vie. Alors tu seras pimbêche, à te pimper tous les matins pour ce mec populaire et transpirant le profil fuckboi. La fois d'après tu t'improviseras artiste pour blablater dans les ateliers. Puis quelques semaines plus tard tu vas t'intéresser au curling pour passer du temps dans le club et stalker le gars repéré. Pour ton anniversaire tu demanderas une guitare à tes parents pour que machin t'apprenne quelques accords à la pause du midi. Et ainsi de suite.

Mais si encore ce n'était qu'au niveau des activités. Oh non, quand tu fais les choses, ce n'est pas à moitié hein. Tes manières, ta diction, tout change. Certaines grandes lignes ne disparaissent pas complètement cependant : ta voix reste toujours douce, quand bien même tu la modifierais pour une plus nasillarde et insupportable ; tu restes une personne toujours en mouvement, véritable pile électrique ; tu restes une meuf sociable quand bien même il te prendrait l'envie de jouer la timide ; et tant d'autres.
Caméléon de personnalités, tu n'en restes pas moins cette fille bien trop influençable, qui se retrouve toujours embarquée dans les bails les plus farfelus et pétés. Parce que tu les choisis bien tes amis, tes copains et ces crush de loin, hein. Et toi tu te jettes comme une imbécile dans leur monde, aussi sombre et dangereux qu'il soit et tu l'embrasses, l'acceptes jusqu'au bout. Tu n'es pas idiote, mais peut-être trop compatissante et empathique, tu cherches toujours à comprendre ton prochain.

Parfois dans un cortège, au milieu de banderoles et cachée derrière un bandana ou un masque bariolé, ton poing levé se fait menaçant, ta voix gronde à l'unisson avec tes compagnons et tu protestes. Parce que tu es ça aussi Eien, une jeune femme avec des convictions qui se sent bridée dans cette société. Tu rêves d’escapades et de liberté, pouvoir aimer sans retenue et sans rien devoir à personne. Tu sais pourtant que tu ne seras pas malheureuse d’un mariage par l’Incontestable. Tu tombes facilement amoureuse des gens, tu trouveras toujours quelque chose d’adorable chez eux.
Celui qui a forgé ce trait de ta personnalité, c’est Mahiro, ton mari de tes dix-huit ans. Plus âgé et anti-Incontestable, il t’a martelé la tête de toutes les choses qui ne vont pas dans ce monde. Tu l’as aimé et tu l’écoutais, captivée par cet homme frustré de devoir se plier à un système pareil. Il t’a fait découvrir les partis militants et vous avez même participé au Big Bang Kiss.
A l’époque, avant tout ça, il n’était question que d’une petite rébellion adolescente, jeune, sans réelles gravités. Les notions de respect et de patrie te collent à la peau depuis ta naissance mais il a fallu que tu sois une de ces enfants du système qui digresse. Shukumei sculptera ta pensée définitivement. Tu y as perdu le peu de reconnaissance que tu possédais pour l’Incontestable : il se dit Sauveur de la nation mais il n’est pas infaillible. Usurpateur, simple machine sans sentiments, que peut-il bien comprendre du genre humain ?

Tu aimes les néons de la ville le soir, faisceaux de lumières dans l’obscurité quand tu fends les rues sur ton bolide. Tu t’ennuies facilement mais tu aimes les choses simples. Tu n’en restes pas moins une jeune femme aux débuts de sa vie. Provocatrice taquine sur les bords, tu te sens courageuse en groupe. Tu n’es pas un leader, mais une suiveuse qui le veut bien – même si parfois tu ne sais pas vraiment ce qu’il se passe. Tu n’es pas un cerveau non plus mais tu sais te rendre appréciable et désirable. Si on ne peut pas dire que tu es quelqu’un d’essentiel, on se demandera toujours où tu es et on t’accueillera toujours à bras ouverts.

Le truc cool avec toi ma chère Eien, c’est que t’es dans ton monde.

so many matches to brighten myself
Les crushs de ma vie:
Avant de tomber amoureuse du kendo, je suis tombée amoureuse de Kengo.

Quand tu étais petite, tu ne voulais pas faire d’arts martiaux. Toi tu aurais préféré faire du piano, un truc plus doux, un truc de filles quoi. Mais papa tient ce dojo réputé qui traverse les âges avec votre nom. Il forme même certaines forces de l’ordre. Et il est fier papa, d’aider sa patrie, de faire suivre des valeurs ancestrales propre à vous, Japonais. Alors il est impensable, inconcevable que sa propre fille ne pratique pas.
La première fois qu’on t’a traînée sur les tatamis du dojo, tu pleurais, hurlais. Ton père te tirait par le bras et tu t’accrochais à tout ce qui passait pour ne pas y aller. Tu n’avais que cinq ans et pourtant ton géniteur te demandait d’avoir un mental de guerrier. Mais tu étais une fragile petite fille à ce moment-là, tu n’avais rien de robuste. Déjà ton cœur c’était du chamallow, alors quand Il prit ta main pour te rassurer, tu ne pouvais que fondre.

Kengo c’est ton premier crush, une amourette d’enfance toute mignonne. Avec lui tu as découvert le kendo et le judo. Et tu as appris à aimer ces sports, ça t’a rapprochée de ton père, vous faisiez beaucoup plus de choses ensemble. Mais ça t’a éloignée de ta mère, dont tu ne retiens encore aujourd’hui que sa rigidité et sa sévérité à propos de tes études. Tes larmes face aux mots durs coulaient pour elle maintenant.

Si ca n’avait pas été pour Sekiya, je n’en serais pas là.

L’école, c’était la prison pour toi. L’éducation japonaise est stricte, impitoyable. Il faut un mental d’acier pour ne pas flancher. Heureusement pour toi, ta hargne et ta témérité se forgeaient au dojo. Mais ici il ne s’agissait pas de coups ou de prises féroces. Ici, il fallait utiliser sa tête. Et ça, bah tu le maîtrisais pas encore. Tu étais silencieuse en classe, tu priais juste beaucoup pour que la maîtresse ne t’interroge pas. Pour te donner du courage, tu fermais les yeux très fort et tu comptais dans ta tête jusqu’à cinq.
Un.
Deux.
Trois.
Quatre.
Cinq.

Et cette fois-là, quand tu les as rouverts, Il se tenait là. Sekiya, un ange apparu de nulle part, la douceur incarnée. Alors que tes joues s’empourpraient, tu vivais un nouveau crush. Il avait compris en plus, il avait remarqué ton manque de confiance et ta panique. Il t’a donnée des conseils pour que ta vie scolaire soit un peu plus marrante et pour qu’apprendre devienne d’avantage un jeu qu’une corvée. Ta positivité et ta jovialité ont été sauvés par ce garçon qui a rendu tes journées à l’école primaire moins ternes.

C’est là que tout a commencé, quand j’ai connu Daisuke.

Le collège, période la plus perturbée d’une vie. Malmenée entre la superficialité et l’envie de faire les choses que tu aimais, tu as préféré te rétracter dans les rangs de la normalité et de suivre les codes. Ta passivité provient certainement de ce temps-là. Ton petit cœur tout mou de jeune fille qui grandissait, se transformait et s’intéressait d’avantage aux garçons n'a pas manqué de se faire prendre dans les filets de la popularité charismatique de Sasaki Daisuke: un collégien plus âgé que toi, en dernière année. Stéréotype du gars à qui tout lui réussit : belle gueule, bonnes notes, sportif avec la casquette de capitaine dans l’équipe de baseball. Même si pour toi c’était un nouveau crush, le sentiment d’admiration que tu éprouvais exacerbait encore plus l’obsession qui se créait.

Le voyant s’entourer de ces filles sur-maquillées, pimbêches et con-cons, tu as décidé de faire pareil. Tes amis en ont été choqués, mais tu as su tourner en dérision ton comportement. Oh après tout ce n’était que pour un garçon, ce n’était qu’une façade, tu n’as pas vraiment changé au fond. Et c’est ainsi que la première forme de ton caméléon de personnalités est apparue.

Tu as peut-être adressé deux ou trois fois la parole à ce Daisuke mais ça t’a suffi. Il n’était qu’un fantasme, le premier d’une très longue série. Il a été une passade, avant qu’un autre éphèbe ne vienne le remplacer dans ton cœur d’artichaut.

Le monde est beau, je l’ai découvert dans les yeux de Kenzo.

Depuis ton enfance, tu n’as connu que des enfants japonais aux parents japonais, qui eux-mêmes descendaient de géniteurs japonais. Jamais de mélanges, alors c’est vrai que, naturellement, ton idéal masculin se formaient de caractéristiques purement nippones.

C’est pourquoi quand tu as croisé les grands yeux verts, bien trop ronds pour un Japonais, de Kenzo, ton cœur a été déboussolé. Métisse lycéen franco-japonais rencontré à l’arrêt de bus, ce garçon te montrait la beauté des mélanges, l’exotisme que tu n’avais vu que dans des films ou dans des pubs sur internet, dans les rues.

Fascinée, tu as gagné son cœur en t’intéressant à ses passions après avoir engagé la conversation avec lui. Il aimait les choses mignonnes, cuisiner et les motos. Tu t’es adaptée et tu as tout fait pour intégrer son monde. Ton intérêt pour la vitesse et les bolides à deux roues proviennent de cette époque-là et tu as décidé d’aller dans son lycée juste pour le suivre, bêtement. Tu as vécu une relation épanouie, douce et enrichissante. Mais ton cœur s’est envolé vers un autre lors de ta dernière année, à un moment où votre histoire stagnait, vous aviez fait le tour.

Je vivais encore dans la lumière du soleil en suivant Kosei.

Ce garçon était étrange, un fan de science-fiction qui s’amusait à éplucher les théories alien, de complot. Il te faisait rire, à partir dans ses délires sans queue ni tête. Vous vous perdiez dans la campagne tokyoïte, à prendre un train au hasard et descendre quasiment au terminus. Tu en as vécu des galères et des situations cocasses en sa compagnie. Tu as développé une attitude plus courageuse et aventurière avec lui.
Peut-être même a-t-il été le crush le plus pur que tu aies eu ? Car oui, il n’était pas intéressée par les relations, les filles, tout ça. Il ne voyait en toi qu’une amie avec qui partager ses grandes aventures. Et ça t’allait, cette bouffé d’air frais, à côté de tous les autres garçons qui te faisaient fantasmer. Oui, contrairement à eux, Kosei était accessible, il n’était pas juste un inconnu croisé par hasard. Il était là dans ton petit cœur et il le réchauffait.

Je vivais dans un monde faux, merci de m’avoir éclairée Mahiro.

Tu ne t’étais jamais vraiment souciée de l’Incontestable et de la lettre rose. Il faut dire que l’école s’était bien occupée de vous bourrer la tête des bienfaits de la Sainte-Machine. Puis le mariage de tes parents n’avait pas été catastrophique, même si l’amour n’en débordait pas non plus. Parmi tes connaissances aussi, les mariages s’étaient relativement bien passés. Les seules petites phases de rébellion que tu aies pu avoir étaient suite à des conversations avec tes amis, où tu te rendais compte que vous n’aviez pas tant de liberté que ça. Et vos petites âmes jeunes, sauvages et cons s’offusquaient, s’indignaient. Mais rien de bien méchant.

Mais Ueda Mahiro a tout chamboulé.
A peine sortie du lycée et tes dix-huit bougies soufflées, la lettre rose t’arrivait entre les mains. Tu te souviens de cette sensation d’excitation mêlée à la peur. Tu n’avais jamais vraiment parlé de ça avec tes parents et tu ne connaissais personne dans ton entourage ayant reçu sa lettre. Fébrile, tu as découvert ta nouvelle identité et le nom de ton désormais époux.

Sur le trajet de ta nouvelle maison, mille et un scénarios t’étaient venus en tête, tous plus loufoques les uns que les autres. Mais aucun d’eux n’avait envisagé un homme anti-Incontestable. Pas le brut, le violent, le réticent extrême. Mais plutôt celui énervé, frustré, enragé d’être impuissant face à ces ordres.
Tu es tombée amoureuse de cet être tourmenté et tu as cherché à le comprendre. Il t’a montrée l’envers du décor et tous ces gens contre le système. Il t’a initiée aux mouvements qui s’insurgent et t’a appris à exécuter tes devoirs conjugaux en ne les aimant pas trop. Mais c’était trop tard pour toi, tu étais déjà complètement dedans. Tu ne disais rien, feignant aussi la réticence.

Sans doutes, vous avez fini par vous aimer. Vous réveiller l’un à côté de l’autre n’avait plus rien de désagréable mais il ne fallait pas l’accepter, car c’était donner raison à l’Incontestable. Si vous vous adressiez un instant de tendresse, il ne fallait pas se faire des idées : c’est par devoir, ok ? Tu te pliais à cette attitude, convaincue par Mahiro que c’était pour un bien, une bonne cause.

Big Bang Kiss:
Il m’a emmenée au point de non retour, là où on hurle à l’amour.

L’hiver touchait à sa fin et le printemps de cette année 2108 allait éclore. Sa floraison s’effectuerait sur les cendres des émeutes des Incontrôlables. Vagues de foule au grondement féroce, explosions enflammées d’une contestation qui osait enfin s’unir et se faire entendre.

Mahiro et toi étiez présents, participants et acteurs même. Noyés dans cette mer de corps bien réels qui se cachaient derrière un pseudonyme sur les différents réseaux sociaux et forums, vous étiez devenus des criminels aux yeux de la société. Tes parents en auraient été malades s’ils avaient su que tu étais dans ce cortège du déshonneur. Tu pouvais sans peine ressentir le regard plein de déception de ton père et le cri horrifié de ta mère.
Un.
Deux.
Trois.
Quatre.
Cinq.

Tu rouvres les yeux sur un champ de bataille, pas de temps pour les regrets. A toutes ces personnes qui t’ont forgée, ne soyez pas tristes et ne vous sentez pas trahis. Tu te bats pour quelque chose de juste, une cause qu’Il a passé sa vie à défendre. Tu le soutiendras par tes moyens, car tu l’aimes.

Sentiment partagé ou non, il ne t’aura pas abandonnée dans la confusion et la panique folle au moment où les forces de l’ordre sont venus vous dissoudre et vous attraper. Vous avez couru dans le dédale des rues, vous cachant ci et là pour leur échapper. Cette adrénaline qui activait tes jambes dans cette course effrénée, cette main dans la sienne, soudées comme jamais… ça t’a fait vivre quelque chose que tu n’avais jamais expérimenté.
Ton je t’aime sincère et passionné que tu as crié s’est perdu dans le bruit d’une explosion à quelques rues de vous. Mahiro n’aura jamais entendu tes mots et tant mieux. Quelle colère il aurait piquée sinon. Et jamais tu ne te sentiras le courage de lui redire. Vous êtes rentrés chez vous, toi avec tes sentiments secrets et la vie a continué. Si proche mais si loin, un crush qui fait mal. Mais d’une douleur tellement plaisante.

La vie m’a offert Kader, histoire que je garde les pieds sur terre.

Ta vie mouvementée ne t’a pas empêchée de poursuivre des études à l’université. Tu avais décidé de devenir décoratrice d’intérieur. Aménager et changer la disposition de votre chez vous étaient l’une des rares activités que Mahiro et toi aimiez faire tous les deux. Un temps simple que vous ne voyiez pas comme étant un truc de couple, mais aussi un moment de complicité entre amis. Et ça te mettait du baume au cœur de savoir que quelque chose d’autre te liait à lui.

Dans ta promo, il y avait Kader, ce garçon venu de Tunisie pour un échange scolaire. Comme Kenzo, il t’avait fasciné par son exotisme. Mais tu avais cette pression morale d’épouse et tu te refusais un peu ce crush. Mais il flirtait avec toi aussi, alors tu te laissais aller, sans jamais dépasser les limites. L’épée de Damoclès annonçant une exécution vous attendait au détour d’un baiser, même fugace et incontrôlé.

Ca te faisait sentir un peu plus normale, comme celle que tu étais avant, avec ses crush à droite à gauche. Tu t’es reprise en main, tu as de nouveau commencer à traîner avec tes amis d’avant. Certains se sont même vus attribuer un partenaire, donc tu te sentais moins mise à l’écart.

Shukumei:
Quel prix à payer, juste pour Le blesser.

Depuis quelques jours, les journaux télévisés sont en alerte. L’attention de la population est vitale, des ombres se rapprochent du pays. Trois même. Des typhons qui ne seront pas cléments. Ces forces de la nature, le Japon a l’habitude d’y faire face, mais trois en même temps, et aussi gros, ça n’allait pas être de tout repos. Le gouvernement appelle donc les citoyens à faire preuve de vigilence et même à rester enfermé chez soi.

Le soir du 11 octobre 2109, tu es seule à l’appartement et il se fait tard. Tu pianotes sur ton téléphone un message à l’attention de ton époux. Si d’habitude il t’ignore et ne prend pas la peine de te répondre, les circonstances actuelles le rendront peut-être un peu plus soucieux. Tu espères.

Le vent souffle violemment, tu as beau augmenter le son de la télé, ça ne couvre pas la tempête dehors. Tu tentes de t’occuper, mais l’absence de nouvelles de la part de Mahiro t’inquiète. Les heures passent mais pas ta boule dans le ventre, tu ne sais même pas où il est allé en plus. Il peut être n’importe où dans la ville.

Et soudainement, les lumières grésillent, la télé se coupe et le mobilier dans l’appartement commence à trembler. Doucement au début, donc ce n’est pas vraiment inhabituel. Mais la secousse devient violente et tu tombes à terre. Tu récupères ton téléphone et te recroquevilles sous la table. Ton cœur bat à tout rompre. De tes mains tremblantes, tu tentes d’appeler Mahiro mais les lignes sont coupées. La vaisselle se fracasse autour de toi et tu plaques tes mains contre tes oreilles. Tu te sens terriblement seule et les larmes commencent à couler le long de tes joues. Crier ne servirait à rien, ça se perdrait dans le vacarme de la nature.

Certainement épuisée de pleurer, tu t’endors sous la table, crispée au possible. Combien de fois as-tu compté jusqu’à cinq sans rouvrir les yeux, en espérant que tout ça ne soit qu’un mauvais rêve.

Tu te réveilles le 12 octobre à cause de ton téléphone qui vibre. Tu as quelques secondes de flottement avant de décrocher avec panique. Ce sont les voix de tes parents, pas celle de Mahiro. Tu es soulagée t’entendre qu’ils vont bien mais tu restes angoissée. L’échange téléphonique est court, les lignes sont réquisitionnées pour les communications d’urgences seulement.

Tu sors de sous la table timidement, tu ne sais pas quoi faire. Tu regardes par la fenêtre en écartant le rideau. Le temps s’est calmé, les rayons du soleil transpercent le ciel un peu nuageux. Etrange, ça ne te rassure par le moins du monde. Tu sens même une atmosphère lourde.
Tu observes les dégâts causés par le séisme et les typhons, ça te fait mal au cœur. Tu descends pour aller offrir ton aide à qui en a besoin. Ca te fera moins penser à ton mari disparu pour le moment.

Même si tu es active et la tête ailleurs, la peur te colle à la peau. Ton cœur est malmené, tu as envie de pleurer. Et les sirènes qui s’activent de nouveau dans les rues ont raison de toi. Tu t’effondres sur le bitume et plaques de nouveau tes mains contre tes oreilles. Cette alarme de l’apocalypse, un retour au cauchemar.
Un homme te secoue et te hurle dessus en te désignant un bâtiment. Tu ne comprends rien de ce qu’il te dit mais tes jambes te portent de nouveau jusqu’à ton immeuble. Et tu montes, tu montes, le plus haut possible. Tu tombes à plusieurs reprises dans les escaliers mais il faut que tu montes.

Mais tu n’as pas été assez rapide, un bruit sourd s’approche et tu entends les vitres se briser. Tu te figes sur place. Non, pas déjà. Quelques secondes plus tard, toi et d’autres personnes vous retrouvez emportées par les flots. Tu tourbillonnes dans l’eau, tout est flou. Des débris te percutent, te coupent et tu t’agites dans tous les sens pour retrouver un semblant de repère.
Dans ce terrible malheur, tu as eu un semblant de chance à te faire coincer contre un mur. Le courant au début te bloque, te coupe même le souffle tellement la pression est importante mais ta tête finit par émerger et tu remplis tes poumons d’air à grandes inspirations. Tes yeux s’agitent, regardent à droite et à gauche frénétiquement : tu es terriblement seule.

Tu as patiemment attendu que les eaux se calment et que la hauteur diminue un peu. Tu as économisé tes forces pour pouvoir maintenant t’extirper du bâtiment à la nage, malgré tes muscles endoloris. Ce qui était autrefois une fenêtre fait maintenant office d’ouverture pour rejoindre l’extérieur. Tu avais grimpé jusqu’au troisième étage, mais le tsunami t’a vite fait redescendre au premier. Les corps sans vie flottent aux côtés des troncs d’arbres, ceux-ci paraissant même un peu plus vivants. Tu ne t’arrêtes pas, tu n’en prends pas le temps. Tout ce que tu cherches, c’est de l’aide. Et ce canot rouge à moteur piloté par des pompiers est tout ce qui t’importe.

Tu me laisses amère, mais le ciel reste clair.

Sous une couverture, le corps bandé de toute part, tu fixes ton téléphone. La technologie est belle, les appareils sont étanches maintenant. Mais à quoi peuvent-ils bien servir même quand toute communication est impossible ?
Tu n’es qu’une blessée parmi bien d’autres et tu devrais te sentir bénie de t’être sortie de ce cauchemar avec seulement une grosse coupure profonde à la cuisse, une clavicule déboîtée, des côtes fêlées et un traumatisme crânien. Certains n’ont pas eu cette chance. Mais l’adrénaline ne t’a pas encore quittée et l’inquiétude anesthésie tes sentiments.

Toujours sans nouvelles de Mahiro, tu retournes vivre avec tes parents au dojo. La maison et le bâtiment ont plus été endommagés par les typhons que par le tsunami. Ah, quelque chose de positif.
Tu passes tes journées allongée sur les tatamis du dojo, les yeux rivés sur ton portable. Tu ne manges pas beaucoup et tu parles bien trop, avec ta voix brisée que tu forces à être joviale. Et le temps passe comme ça. Rapidement, mais avec des blessures encore à vif. Une guérison bien trop lente. Ton corps va bien mais ton cœur et tes sentiments sont meurtris. Cela fait plus d’un mois et on cherche encore le corps de Mahiro.

Ce n’est que le 21 novembre, alors que tu es assise sur un banc au parc que ton téléphone vibre. Nonchalamment, tu zieutes l’écran et tes yeux s’écarquillent en voyant le nom de ton mari apparaître. Un message vocal.

… Merde, … sais pas vraiment… recevras ça … Je suis à …gawa, tu sais la station… Putain y’a zéro ré-eau … est coincés avec d’autres gens… pas trop ce qui se passe.

Le message est saccadée, mais sa voix râleuse te fait chialer. Sa note est longue, il te dit quoi faire. Est-ce que c’est de l’inquiétude que tu discernes dans sa voix ? Tu pleures d’avantage. Et son message se fait long, il parle beaucoup trop. Jamais il ne t’a dit ce genre de choses. Pourquoi il réagit comme ça ? Qu’est-ce qu’il y a ?

Eh Eien, on en a vécu des choses, pas vrai ?

On. Ca a toujours été lui et toi d’un côté, jamais de nous, de on. Ton cœur se brise et tu plaques ta main sur ta bouche entrouverte, étouffant un cri de douleur. Et c’est tout. Ses derniers mots. Et tu pleures. Beaucoup.

Tu ne m’auras pas, regarde bien mon doigt.

Tu as fait ton deuil, tu Lui rends compte de ta vie une fois par mois devant le petit autel que ses parents ont érigé dans leur maison, mais le corps manque. Emporté ou déchiqueté, vous ne le saurez sans doute jamais.
Et tu écoutes son message que tu as enregistré à chaque fois que tu t’y rends. Ca te rappelle tout, Son combat, Sa foi. Tu as promis, en priant pour sa mémoire le jour de ses funérailles, que Son sacrifice ne serait pas vain. Tu te battras pour vous deux, parce qu’Il a toujours eu raison : l’Incontestable fait du mal, brise les esprits et les meurtrit. Ca a eu raison de ton défunt mari, mais toi tu ne te feras pas avoir.

Tu restes active sur les différents forums et réseaux sociaux anti-Incontestable. Tu t’exprimes sous le pseudo de Mahiro, « リバティ(liberté) », et tu fais partie des membres les plus engagés. Le mouvement est encore timide, bancal. Les idées fusent mais ne prennent jamais formes. C’est difficile mais le Big Bang Kiss a été quelque chose, son élan flotte encore quelque part, Shukumei et le bug infligé à la Machine ont déterré les doutes semés à ce moment-là. La dictature a ses failles et celles de l’Incontestable sont la fierté, l’ego et le mensonge.

Je toucherai les cœurs, avec des explosions de mille couleurs.

Tu ne suis plus tes études en décoration d’intérieur, elles n’avaient d’intérêt seulement parce que c’était pour Mahiro. Aujourd’hui tu es apprentie en pyrotechnie dans un atelier que tu as découvert par hasard en faisant une livraison du restaurant chinois pour lequel tu travailles à mi-temps. Ces deux choses qui régissent ta nouvelle vie, tu les as suivies guidée par tes éternels crush. Au moins, quelque chose n’a pas changé.

Le premier, le chef de l’atelier, c’est Masamune, un homme mûr d’une trentaine d’années. Il est perdu dans son monde, magicien fou qui manipule les poudres et fait exploser des œuvres d’art dans le ciel nocturne. En un sens, il te rappelle Kosei, à être perdu dans son monde bien à lui, loin de la normalité.

Masamune est poétique et lunatique quand il parle, il oublie souvent ta présence quand il se lance dans ses explications folles. Tu en ris. Il t’apprend les ficelles du métier avec passion et ton cœur brisé a su reprendre forme et des forces grâce à ça. Il te dit souvent que les feux d’artifice sont des messages éphémères mais qui laissent une trace magique dans les yeux.
Quand tu crées les tiens, tu ne peux pas t’empêcher, quelque part, d’espérer que Mahiro les contemple d’une manière ou d’une autre, et que ton je t’aime perdu dans une explosion à l’époque, resurgisse à chaque fois que les couleurs pétillantes s’éparpillent dans le ciel.

Ne t’en fais pas trop, la vie reprend avec Zai-Shuo.

Ton boulot à temps-partiel, tu y travailles parce que tu as voulu côtoyer un homme. Tu cherchais du boulot et tu es passé devant ce restaurant qui cherchait des livreurs. Ca t’avait intéressée vaguement, tu t’étais dit que ça te permettrait d’être en mouvement, de conduire une moto. Meh. Et tu allais passer ton chemin. Mais au fond de la boutique, il est apparu. Ce grand asiatique aux traits plus tirés. Tu devais certainement avoir une gueule de con à buguer sur lui. Il t’a accostée et tu as foncé tête baissée sur l’offre d’emploi.

Ton petit cœur s’affole quand tu le vois et si ton crush pour Masamune est doux, celui-là est plus intense. Tu ne culpabilises pas vis-à-vis de l’histoire que tu as pu vivre lors de ton mariage. On ne tombe pas amoureux que d’un seul type de personne. Et tu ne voudrais pas Le contrarier, tu dois continuer à vivre. Il t’accompagne quotidiennement et tu lui rendras hommage à votre façon : libre et contestante.

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posté
le Ven 4 Jan - 12:28
par Invité
Fiche intéressante et merveilleuse utilisation des princesses Disney! J'adore déjà ton personnage!!! En tout cas bonne chance pour ta fiche et n'hésite pas à passer sur la CB une fois validée on ne mord pas neon city  2432113367
Seyfried H. Bellandi
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Inscrit.e le : 09/06/2018

Les plus du perso :
Je suis: anti-Incontestable.
Époux/se : BELLANDIVE (╯°□°)╯︵ ┻━┻
Autre:
Reine des Chagasses
Reine des Chagasses
posté
le Ven 4 Jan - 12:46
par Seyfried H. Bellandi
Oui, hésite pas à passer sur la CB on est plutôt cools (sauf une meuf elle s'appelle Keanu tu t'en rendras compte très vite, on peut pas être parfaits non plus) neon city  3766924225

▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬ ◆ ▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬

neon city  181202111716271804

Kinkeabae, fournisseuse de kits swag since 2018

so nobody will ever forget your memorable skill, satoshit:

neon city  85277910
Eien Isan
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Les plus du perso :
Je suis: anti-Incontestable.
Époux/se : :brenda:
Autre: Merci à mon Siamois Kin et Fujihiko pour vos doux avatars ♥

★
posté
le Ven 4 Jan - 12:56
par Eien Isan
Ah ouais je me disais aussi, elle a l'air chelou cette meuf neon city  835842171
Cho Thorne
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Les plus du perso :
Je suis: pro-Incontestable.
Époux/se : Haven ♥
Autre:
— Icarus —
posté
le Ven 4 Jan - 14:37
par Cho Thorne
J'aime beaucoup ce que je lis, hâte d'en découvrir plus. neon city  1986680169
Satoshi Totsuzen
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Les plus du perso :
Je suis: pro-Incontestable.
Époux/se : /
Autre: Merci Jian pour l'avatar ♥

★
posté
le Ven 4 Jan - 22:11
par Satoshi Totsuzen
"Mulan" neon city  4086385827
Le règlement neon city  4086385827
l'avatar neon city  4086385827
La fiche neon city  4086385827
Même pas tu préviens, chagasse neon city  4086385827

(J'suis juste un peu amoureux là, aboule la suite)

▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬ ◆ ▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬


neon city  Sato-s10

avatars tournants (voir les noms en dessous). Signa par Chû, merci ♥️
Merci Chû, Keanu, Takashi, Mad et Bacon Beige-Betterave pour les avatars ♥
Invité
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posté
le Sam 5 Jan - 21:28
par Invité
J'attends la suite. Elle est où la suite ? neon city  3766924225
Eien Isan
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Les plus du perso :
Je suis: anti-Incontestable.
Époux/se : :brenda:
Autre: Merci à mon Siamois Kin et Fujihiko pour vos doux avatars ♥

★
posté
le Sam 5 Jan - 21:56
par Eien Isan
Havari t trop choupi ♥️

Satoshi neon city  4086385827

M'sieur Renart, g fini de rédiger neon city  3766924225

Et cette fiche est terminée jpp, who gonna be my next crush ? neon city  4200135721
Fubuki Hartcher
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Les plus du perso :
Je suis: pro-Incontestable.
Époux/se : a (not yet) gay doctor named Elliot ♡♡
Autre: Je cause en CRIMSON (#DC143C).
Drunk Grumpy Cat

posté
le Sam 5 Jan - 22:33
par Fubuki Hartcher
wesh t'es belle
je t'aime
cet avatar
ce métier
tout
jtm

(re-bienvenue tho, je lis ça quand j'ai le temps #j'aipasdeviemdr <3)
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Invité
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posté
le Dim 6 Jan - 0:16
par Invité
Essaye de la marier avant le printemps celle là neon city  367806265
Seyfried H. Bellandi
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Les plus du perso :
Je suis: anti-Incontestable.
Époux/se : BELLANDIVE (╯°□°)╯︵ ┻━┻
Autre:
Reine des Chagasses
Reine des Chagasses
posté
le Dim 6 Jan - 22:32
par Seyfried H. Bellandi
neon city  2432113367

Coucou toi. Bon, je vais pas m'épancher plus que nécessaire, super bien écrit, j'ai kiffé les phrases des crush (ptdr j'avais l'impression d'avancer niveau par niveau avec le tout dernier en boss de fin jpp). La partie Incontrôlable est bien faite, tout est cohérent. L'air de rEien t'as réussi à nous faire une meuf très cool avec une personnalité super développée, c'est génial. Et comme d'hab, t'écris trop bien t'es trop belle épouse moi etc.

Allez colonel rEien, je te fais pas attendre pour rien neon city  1362171446

Pré-validation par the doge master
Votre fiche a été pré-validée par un modérateur, un administrateur passera sous peu valider officiellement celle-ci.

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neon city  181202111716271804

Kinkeabae, fournisseuse de kits swag since 2018

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Kaori Vanzine
Messages postés : 2974
Inscrit.e le : 07/04/2014

Les plus du perso :
Je suis: anti-Incontestable.
Époux/se : Sergei Vanzine
Autre: Remerciements, big up, infos à savoir ?
Mrs. 4x4
Mrs. 4x4
posté
le Mar 8 Jan - 15:31
par Kaori Vanzine
neon city  1362171446

Tu es validé(e) !

Toutes mes félicitations, votre fiche est validée !

N'oubliez pas :
• De remplir les champs de votre profil.
• De réserver votre avatar ; Réservation avatars
• Si vous souhaitez trouver des partenaires pour vous lancer, n'hésitez pas à faire un tour par ici ! ♥️
• Dans l'ordre, vous pouvez faire une demande de conjoint ici, ensuite vous faites une demande d'habitation ici et enfin, vous pourrez valider votre mariage ici.
• De faire un peu de pub autour de vous pour le forum et de voter régulièrement aux tops sites. ♥️

& Surtout, AMUSEZ-VOUS !

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Thanks Kenken pour le kit et Kea pour le vava ♥
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