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Marek S. OBAYASHI
"Citation de votre choix."

Généralités
Nom ;; Obayashi, et on remercie l'héritage merdique de mon daron
qui condamne ma vie.
Prénoms ;; Marel Salomon. Je dis rarement mon second prénom car, étrangement, ça finit souvent en Salopard.
Âge ;; 29 ans.
Genre ;; Mes couilles sont des vrais.
Origines ;; Éthiopienne ♥️ et Japonaise...
Activité ;; Activi...quoi ?... J'écris des bouquins qui se vendent pas, ça compte ? Sinon je fais parfois des concerts de Métal.
Sexualité ;; Hétérosexuel, et je teste même pas autre chose pour "savoir". J'suis sûr.
Avatar ;; OC de Zombiebass.
Règlement ;;
Chemin ;; Ça fait longtemps que je l'ai perdu.
Commentaire ;;
Histoire
Ma vie pourrait un tant soit peu hors du commun, dramatique, voire triste si elle ne ressemblait pas à celle de beaucoup de Nippons de notre époque. La seule particularité que je pourrais y mettre, c'est qu'à la base, je ne vivais pas au Japon et j’aurais pu éviter beaucoup de problèmes si je n’avais pas une laisse autour du cou me rattachant à ce pays que je ne connaissais pas.

Je suis née le 30 janvier 2082 en Éthiopie, d’un père japonais en études longues à l'étranger et d’une mère éthiopienne. Alors oui, le match est étrange, mais ça a bien collé entre les deux à tel point qu’au bout de plusieurs parties de jambes en l’air, je suis apparu. Comme une cerise au centre d’une forêt-noire, et les forêts-noires, faut être franc, c’est dégueulasse. Une chance pour moi, mes parents, entrant à peine dans la vingtaine pour mon père, assumèrent leur erreur – Oui c’est moi l’erreur. Sachant les lois du pays de mon père, ce dernier ne me déclara pas comme étant son fils. C’était facile en Afrique, où les structures de santé limitées, faisaient que le suivi des grossesses n’étaient pas toujours bien fait. Ce fut risqué, mais mon père voulait éviter à tout prix que je reçoive la puce. De ce fait, officiellement, sur les papiers, mon père biologique est le meilleur ami de ma mère, aussi Éthiopien qu’elle. Oui, elle était d’accord pour supporter la honte d’un faux adultère pour me protéger, elle est badass ma mère.
J’ai eu une enfance plutôt agréable. Même si inattendu, mes parents m’ont donné tout l’amour et l’attention qu’un enfant devait avoir. Parfois un peu trop, ayant du mal à couper le cordon quand j’ai commencé à trouver mon indépendance. C’était étouffant d’entendre les recommandations avant chaque sortie, chaque voyage entre copains, me rappelant de faire attention à ci, à ça. Des parents poules quoi. Ce n’est pas qu’ils ne me faisaient pas confiance, au contraire, mais les parents, ils flippent pour un rien et il fallait que je les rassure constamment. Mais j’étais très proche d’eux, tellement que ça ne me gêner pas de parler cul avec ma propre mère. C’est ce que j’appelle des parents copains.
Niveau scolarité, je n’étais pas le premier de la classe, ni le moyen. Non, en fait, j’étais plus le petit con qui foutait la merde au fond de la salle à lancer des boulettes de papier mâché au plafond et à dessiner des bites sur le bureau. Je passais mes années à un poil de cul du redoublement et l’enseignement me faisait profondément chier. La seule chose que j’aimais, c’était le sport. Donc, oui, j’étais le bon gros cliché du grand baraqué un peu con, mais ce qui m’en sortait était mon amour pour les livres et l’écriture, en plus de ne pas figurer dans la catégorie trou du cul, mais plus fosse à blague nulle. Alors j’étais chiant, mais on m’aimait, et même les profs m’appréciaient. Franchement, je ne sais même pas comment je faisais.
À côté de l’école, mes parents m’ont plutôt bien élevé, je connais les bases, mais j’ai la flemme de les appliquer. Ils m’ont aussi ouvert à leurs deux religions : ma mère, orthodoxe profondément croyante, tenait à ce que je sois baptisé et tout le tatouin, en plus des prières tous les jours. Mon père, moins pratiquant dans le shintoïste m’a surtout instruit le respect des autres et de ce qui m’entoure. De ce fait, je suis plutôt tolérant pour pas mal de chose, sauf dans le cassage de couilles. Faut pas abuser non plus.

Bon, je vous vois là, à ne pas suivre. Ah ! Vous vous en foutez de ce que je raconte ? J’ai dit que je recommençais depuis le début, si ça vous emmerde, je ne vous oblige pas à lire. Vous voulez savoir la merde qui m’est arrivé et pourquoi j’en suis là aujourd’hui ? Ça se voit tant que ça que j’essaye d’esquiver cette partie depuis le début ? Bande de vautours !

Comme vous pouvez vous en doutez, le coup du faux père biologique a fonctionné un temps, mais a eu sa limite. Et oui, il est arrivé le jour où mon père s’est vu marier avec une connasse – non, pardon ce n’est pas sa faute, et en vrai j’l’aime bien ma belle-mère – une japonaise de son pays natal. À force, d’être heureux en Ethiopie avec sa « femme » non reconnue par le Japon, il avait totalement oublié cette histoire d’Incontestable. Faut le comprendre aussi, il n’allait pas vivre dans la peur de la séparation toute sa vie, il a donc fait un gros déni. Et là vous allez me demander en quoi ça a changé ma vie ? Je n’étais pas déclaré sous son nom après tout. Bah, tout simplement parce que mon père a fait de la résistance et n’est pas retourné au pays. Donc quand les miliciens ont débarqué pour le choper, ils m’ont vu. Et j’ai beau ne pas être déclaré fils de mon père, bah, je lui ressemble quand même vachement beaucoup ! Les yeux bridés et la peau dorée ce n’est pas des attributs de noir, mais plutôt d’afro-asiatique. Alors forcément ! Ça a fait tilt dans la caboche des miliciens vis-à-vis de leur cible censée ne pas avoir de gosse. Ils ont fait remonter l’info’ à leurs supérieurs de merde et paf ! – ça fait des Chocapics – On m’imposa un test de paternité. Un mois plus tard, je me retrouvais avec la puce. C’est toujours quand on aimerait que l’administration se branle un coup au lieu de faire leur taff qu’au contraire, ils sont rapides et efficaces.
Ce fut un déchirement pour la famille, mais surtout pour mes parents ; même s’ils s’étaient préparés à cette éventualité. Par contre, mon cas, ils ne l’avaient pas prévu du tout. Ils avaient espéré que je sois libre du joug de cette dictature. Gros fail. De ce fait, il avait été décidé – sans mon avis, sinon ce n’est pas drôle – que je parte vivre au Japon avec mon père et que je retourne voir ma mère pendant les grandes vacances d’été. Le but était que j’apprenne le japonais et m’habitue au pays au cas où je serais marié un jour. En gros, on me fout dans la marmite froide et on fait chauffer lentement au lieu de me foutre direct dans l’eau bouillante. Sympa hein ? Autant vous dire, que j’étais enthousiaste et je l’ai très bien vécu. Ah ah !... Non. À seize ans, en pleine crise d’adolescence et recherche d’identité, je me retrouve séparé de ma mère, mes racines, mes amis, mes habitudes et largué comme une merde dans un pays inconnu à la langue étrangère et reconnu pour sa xénophobie.

La suite de ma vie à partir d’ici, je l’ai assez mal vécu. Dans un pays élitiste où la reconnaissance se fait au mérite, le petit éthiopien branleur que j’étais n’avait pas trop ce qu’il foutait là. Et en plus, j’étais noir et étranger. Alors j’ai quand même de la chance, la politique japonaise instaurée depuis plusieurs décennies faisait que les étrangers étaient quand même mieux acceptés qu’avant, mais il n’empêche que je me sentais un peu seul quand même et qu’on n’enlève pas des millénaires d’autarcie comme par magie. La peau mate en Asie ça se voit vite et moi qui vivais avant en Afrique, le changement de grade de couleur a été assez violent. Je n’étais pas habitué, et même si on est tous humain en soit je ne me sentais pas à ma place, avec ou sans ma moitié de gènes japonais. Donc évidemment, en plus de la pression de réussite et la pression sociale qu’on me força à ingérer à peine arriver et quelques bases du japonais appris – pourquoi tu ne m’as pas appris cette langue plus tôt papa ! – je dus me farcir les remarques clichées, et les moqueries dues à mon accent. Les adolescents, ce n’est pas connu pour être sympa entre eux. Ah ! Et je ne vous ai pas dit, ça pourrait être tout, mais j’ai aussi dû me farcir toute la propagande de l’Incontestable, en force, en accéléré, par cours particulier en plus pour les gosses comme moi qui prenaient le train en route. Autant vous dire que j’avais du mal à l’ingérer, que je posais beaucoup trop de questions aux goûts des profs - les questions d’ordre éthique et morale ne plaisent pas du tout – et que j’ai souvent fini en colle pour insolence, car je n’adhérai pas trop trop au bousin.
Donc, forcément, au bout d’un moment, ce qui devait arriver arriva : je ne voulais plus aller à l’école, ni même sortir de chez moi, ni même de mon lit en fait. Ils avaient même réussi à me dégoûter des cours de sport. Pourtant, mon cadre familial n’était en rien toxique. Ma belle-mère était très gentille, compréhensive quand elle avait appris l’histoire de mon père et de ma mère et ils s’entendaient assez bien. Dans son cœur elle m’avait même adopté, faisant de son mieux pour que je l’accepte. Mon père m’avait bien éduqué sur la tolérance. Même si j’avais la haine de cette situation, je n’en voulais pas à cette femme, et je faisais de mon mieux de mon côté aussi. Mais même en faisant ça, la dépression ça ne se contrôle pas.
Au début, mon daron ne s’inquiétait pas, il pensait à une mauvaise passe, à une difficulté d’adaptation, que ça passerait. Mais quand il remarqua que je tirais tout le temps mes manches quand j’étais avec eux et que sa femme découvrit des taches de sang sur mes vêtements lors du lavage – ça ne part pas cette connerie quand je frotte ! – il déchanta. Évidemment, il tenta de me comprendre, voulut savoir ce qui n’allait pas, pourquoi je me faisais du mal, ce qu’il pouvait faire pour m’aider. Vous avez déjà réussi à faire parler un adolescent en mal-être ? Bien sûr que non, les parents, c’est bien les dernières personnes à qui on a envie de se confier et si vous dites que oui, vous mentez. J’aurai pu tout lui dire, mais je n’avais pas envie qu’il se sente responsable, et me scarifier, je ne sais même pas pourquoi je faisais ça. En fait, chaque fois que je me coupais, je ne me rendais quasiment plus compte de ce qui se passait autour de moi, je n’avais plus à faire face à mes difficultés et ça me faisait vraiment du bien. Mais c’était que de courte durée, alors je recommençais. C’est tout. J’étais jeune, perdu et je ne voyais pas réellement la gravité du geste. C’est quand mon père m’emmena voir un psychiatre – avec mon accord, je teste et si ça ne va pas, on arrête – que je compris que ça n’allait vraiment pas du tout.

[En cours...]




Caractère
Marek, d’un point de vu extérieur, car c’est chaud de se décrire objectivement :

Marek est un être un peu étrange, à mi-chemin entre un blaireau et une loutre bourrée. Car oui, il l’est souvent, non pas loutre, bourré ! Quoiqu’il soit parfois blaireau. Faut dire qu’il n’aime pas l’eau, il n’aime vraiment pas l’eau. L’eau, c’est mauvais, c’est toxique et ça fait rouiller, dira-t-il, mais en réalité, il est hydrophobe. Traumatisme de Shukumei, sa relation avec cet élément vital et digne de celle d’un vieux couple divorcé où l’un des deux – ici l’eau – a pris le compte en banque, la baraque, la voiture, les gosses, et même le chien après l’avoir tabassé sans retenu. Et ça Marek, il lui en veut terriblement, mais est incapable d’aller lui gueuler dessus toute sa rage.

Marek, c’est un « timide » dans l'âme, qui garde tout pour lui, et noie – si j’ose dire – ses problèmes pour les oublier. Enfin, timide entre guillemets, car il est loin d’être le pauvre mec dans un coin dans la pièce lors des soirées, mais plus celui à faire l’hélicobite sur la table centrale – cela lui valu d’ailleurs de figurer sur la liste noire de certain bar – et à rire de vive voix à toute blague totalement débile – même une blague sur Toto aux toilettes. Il n’aime juste pas embêter les autres avec ses propres soucis et à cette tendance à devenir violent quand on essaye de le faire parler. Oui, Marek, quand il ne boit pas, il se bat, fout des gnons et gueule des injures. Car c’est la seule chose qui l’aide à tenir debout : l’adrénaline. Il n’est donc pas rare de le voir dans des fight club pour s’y défouler, heureux de se faire démonter la lèvre.

Quand le problème ne se résout pas avec des coups, il les fuit comme la peste. Loyal, mais peut fiable, il peut vous laisser tomber si la tâche à accomplir est trop ardue, notamment les demandes de déménagements, le ménage et aller faire les courses un dimanche matin à la même heure que la sortie hebdomadaire des vieux. Par contre, soyez en danger et il accourra comme un dingue, mue d’un courage idiot pour vous sauver, avant d’amèrement le regretter. Mais on ne touche pas à ses amis qui sont pour lui bien plus de valeur que sa personne.
La peur de perdre le rend surprotecteur, collant voir même possessif. L'unique moyen de décoller cette moule lorsqu'il se montre chiant comme ça : le verre d’eau ou la poire de douche. Étonnement, il se cassera aussi vite qu’il est venu, plus efficace qu’un insecticide et bien plus écologique, l'eau, le super repousse de demain !

Lorsqu'il n'est pas saoul ou en train de se battre, Marek passe son temps dans la bibliothèque. Endroit calme, sure et sec où les livres comme lui détestent l'humidité. Obayashi aime lire, apprendre, découvrir, se perdre dans les lignes et les caractères qui marquent les pages aux odeurs poussiéreuses du passé. Que ce soit simple roman, histoire ou science, tout lui passe entre les mains, par les yeux. S'il ne brille pas par son intelligence, il l'est d'autant plus dans l'apprentissage. Le garçon est capable de retenir diverses informations lues dans ses livres tel un automate bien programmé. Cela peut le rendre particulièrement agaçant, puisqu'il ne possède pas énormément d'esprit critique. La naïveté qui en découle le met souvent dans une situation délicate, mais cela explique aussi son assidûment à la religion qu'il pratique.

Marek est un catholique, un pratiquant pur et dure avec ses clichés et ses hontes. Car s'il est encore en vie aujourd'hui, c'est grâce à Dieu et ses miracles. Mais vous n'inquiétez pas, il n'est pas chiant pour deux sous avec ça, et ne cherchera en rien à vous convertir ou vous faire la morale. Par contre, pétez-lui son chapelet et vous aurez son poing dans la gueule.

Marek a des informations inutiles à communiquer :

J’aime l’alcool, c’est un fait, je bois plus de ce liquide que tout autre chose. Je serais presque capable de dire quel alcool est bon ou mauvais selon sa marque, et lequel va bien avec quoi. Après ça dépend des goûts. Je dois dire qu’en terme de rhum, le Kraken, c’est une Rolls, mais ça coûte un peu un bras et j’y tiens à mes bras. En gin, l’Hendrix avec de la Ginger Beer ça passe tout seul. La vodka… bah c’est de l'alcool pur, c’est bien avec tout, surtout à la fin quand je suis trop torché pour faire la différence entre un Bordeaux Margaux et de la villageoise.

Quand je ne picole pas, j'éponge à la brioche. Non mais pas les brioches sucrées comme vous imaginez, je vis au Japon les gens. Je parle des brioches à la viande, celles aux porcs sont mes préférés, mais j'aime aussi les melons pan et toute autre brioche sucrée. Bref, les brioches, je pourrais en bouffer tout le temps si je pouvais. Leur croquant extérieur, leur moelleux fondant... une histoire d'amour.

Tant qu'on reste sur le sucre, j'en bouffe tout le temps. Je ne peux pas picoler à longueur de temps non plus, déjà parce que ça me coûte une couille à force et puis quand je bosse, bon, j'essaye de faire un effort. Or, vous ne le savez peut-être pas, mais quand on est alcoolique, c'est un peu comme quand on est fumeur, ça peut manquer. Alors je comble en bouffant des bonbons. Si je ne crève pas de cirrhose, je choperai un diabète. C'est cool, j'ai le choix de ma mort !

Bon, maintenant, on va parler de ce que je déteste. Tout d'abord, les épinards en boite. Sérieusement, c'est dégueulasse. Ça a plus le goût de ferraille que d'épinard. C'est peut-être pour ça qu'on dit que c'est riche en fer cette connerie. Sérieux, je ne peux pas, et pour peu qu'on rajoute de la crème type béchamel toute faite, on arrive aux cinq étoiles de l'horreur gustative.

La seconde chose que je ne supporte pas, ce sont les intolérants. Ceux qui crachent sur ma religion et surtout ma couleur. Sérieusement, un métisse noir asiat’ au Japon, la vie m’a tellement gâté putain !

Là, on va toucher au pire, et évidemment, vous avez déjà deviner ce que je hais le plus : l'eau. Sauf que là, on ne touche plus vraiment à de la haine, mais de la phobie. L'eau me rappelle la noyade que j'ai subie il y a un an. Ma gorge se bloque quand j'essaye d'en avaler, je me paralyse quand je finis sous la douche ou une pluie trop forte et j'ai des crises de paniques quand la flottes dépasse mes semelles. C'est con, mais je ne contrôle pas, et à force, je me suis adapté à cette phobie. Je m'hydrate autrement, je me lave à la bassine et le moins possible – le déclic, c'est quand on me dit que je pue – et la vaisselle, et le linge, je m'arrange pour les laver à la machine. Ça rend le quotidien un peu plus compliqué, surtout quand il pleut, mais sérieusement, si depuis le temps, je n'ai pas guéri, ça ne va pas changer. Oui, je me suis résigné.

Physique
Le physique de votre personnage. 250 mots minimum.
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Voir le profil de l'utilisateur Dim 6 Jan - 2:46
+1
Mrs. 4x4
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Inscrit.e le : 07/04/2014

Les plus du perso :
Je suis: anti-Incontestable.
Époux/se : Sergei Vanzine
Autre: Remerciements, big up, infos à savoir ?
Voir le profil de l'utilisateur Dim 6 Jan - 3:55
Bonne nouvelle tête et bon courage pour la fiche o/

▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬ ◆ ▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬


Thanks Kenken pour le kit ♥
α Ursae Minoris
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Les plus du perso :
Je suis: pro-Incontestable.
Époux/se : Benoit Renart
Autre: Michiru dit "Bonne nuit" à la place de "Bonjour" et vice/versa.
Voir le profil de l'utilisateur Dim 6 Jan - 9:11
Nice vava
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Les plus du perso :
Je suis: pro-Incontestable.
Époux/se : ♥
Autre:
Voir le profil de l'utilisateur Dim 6 Jan - 12:11
Ce choix d'avatar. ❤️ Juste superbe. Bonne rédaction o7
Hâte d'en lire plus.
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Inscrit.e le : 01/12/2018
Voir le profil de l'utilisateur Dim 6 Jan - 14:33
t'es beau♥️
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Inscrit.e le : 16/10/2018
Voir le profil de l'utilisateur Dim 6 Jan - 15:04


Amuse-toi bien avec ta nouvelle tête
chien mouillé
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Inscrit.e le : 04/09/2016

Les plus du perso :
Je suis: neutre.
Époux/se : Natsushit, good shit
Autre: Nein.
Voir le profil de l'utilisateur Dim 6 Jan - 16:29
Marek comme dans yugioh ? dans la vo c'est Marik mais en français c'est Marek donc chut ok



Rebienvenue
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Voir le profil de l'utilisateur Dim 6 Jan - 19:13
... OMG ! J'ai jamais eu autant de message d'accueil de ma vie ! ... cette pression de ouf que j'ai là... ... vous êtes des amours

Kaori - Merci petit douceur en sucre ♥️.

Michiru - J'aime quand tu me regardes comme ça

Alekseï - Je tâche de faire vite pour t'en mettre plein les mirettes. Le plus dur c'est l'orthographe c'est moi

Bo - Je sais

Rui - Ça te ferait du bien de changer la tienne aussi, enfin surtout à ta femme .

Kentaro - Alors ! A la base non, puis après oui, pis m'en fou c'était mon chouchou d'abord ..... Bo m'a fait la même en plus
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Voir le profil de l'utilisateur Dim 6 Jan - 19:52
OH DAMN U

Eclate toi BB D'EBENE
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Inscrit.e le : 06/01/2019

Les plus du perso :
Je suis: anti-Incontestable.
Époux/se : Célibataire.
Autre: /
Voir le profil de l'utilisateur Jeu 10 Jan - 0:03
OH DAYUM MAREK. FAB.

Bienvenue en passant, courage pour ta fiche !
★
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Messages postés : 3425
Inscrit.e le : 10/10/2016

Les plus du perso :
Je suis: pro-Incontestable.
Époux/se : Kiyohi Nanase
Autre: Remerciements, big up, infos à savoir ?
Voir le profil de l'utilisateur Hier à 11:21
Délai dépassé. Ajout de trois jours supplémentaires o/

▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬ ◆ ▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬

Je suis actuellement en ralentissement ♥️


Merci Lucci pour le kit 

Ce qu'ils ont dit ♥️:
[22:06:43] Luz E. Alvadaro : "Le RP plus une passion, une profession" "Makoto Nanase 2017"


Le plus beau compliment ♥️:




La famille ♥️:
Nanase's family:
Merci à Aria ♥️

Game of Nanase et activité familiale:
Merci à Driss ♥️

Merci Karlito ♥️:
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Voir le profil de l'utilisateur Hier à 11:27
Hein ? O_O... J'avais jusqu'au 16 dans mes souvenirs... et pas jusqu'au 15. Je suis normalement dans les délais jusqu'à ce soir  23h59 . Donc ça signifie que si je finis pas le 18, le 19 matin vous me supprimez ? Que je saches, faut préciser quand c'est jour exclus, car sinon c'est automatiquement inclus et j'aurai du avoir ce message demain. C'est pour m'organiser. Parce que si je dois finir "avant" le 19, ça me fait pas 3 jours de rabs mais que 2... donc je dois finir ma fiche avant le 20 en fait . Bref je comprends que dalle à vos délais en fait...

Benoît - *lui lèche la joue.*

Aslan -
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