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Dawn Oyama
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Inscrit.e le : 25/09/2015

Les plus du perso :
Je suis: Pour ou contre l'Incontestable ?
Époux/se : Sexy-Kohaku ♥
Autre: Remerciements, big up, infos à savoir ?
SKABITCH
posté
le Mar 5 Fév - 21:11
par Dawn Oyama
Dawn OYAMA
"Citation de votre choix."

Généralités
Nom ;; Oyama.
Prénoms ;; Dawn
Âge ;; 26 ans.
Genre ;; Masculin.
Origines ;; Japonais, d'origines américaines et polynésiennes.
Activité ;; Chanteur, leader d'un groupe de pop-rock qui a connu son envol, initialement, aux  USA il y a trois ans. Il a décidé de retourner dans son pays natal, par challenge, sachant le public japonais sûrement plus réticent à sa musique. À leur musique, pardon.
Sexualité ;; Homosexuel. Même si, pour son boulot, on le considère officiellement comme hétérosexuel.
Avatar ;; Gabriel Dalal - Apriorii
Règlement ;;
Chemin ;; Cinq ans passés...
Commentaire ;; Je vous aime ;w; fort fort fort ;w;
Histoire
Présentateur : Mesdames et Messieurs, bonsoir et bienvenue dans votre émission musicale favorite ! Ce soir, nous avons l’honneur de recevoir Dawn Oyama, le leader et chanteur du groupe pop-rock en vue du moment, j’ai nommé : Overdose !

Dawn, bonsoir, bienvenue à toi – je peux te tutoyer hein ? Merci beaucoup. Alors, Dawn, par où commencer. Tu as formé Overdose il y a maintenant six ans, à New York aux États-Unis. À l’époque, tu étais encore étudiant en psychologie à la St. John’s University. C’est d’ailleurs là que tu as rencontré les premiers membres – fondateurs – d’Overdose. Ils étaient tous tes camarades de classe ?

Dawn : Bonjour Sadanobu. Merci beaucoup à vous pour l’invitation, je suis vraiment très heureux d’être ici. Et oui, oui, tutoyons-nous. Pour répondre à ta question… Clay (note : Clayton Nicholson) et moi étions effectivement de la même promotion. Mais on ne se parlait pas trop, au début. On n’avait pas tant de points communs que ça, à première vue. Et un cercle d’amis assez différent. On ne s’est réellement parlé qu’à une soirée étudiante, durant laquelle on s’est, finalement, découvert pas mal d’atomes crochus et puis, par la suite, on est devenus inséparables. Il a été le premier à me suivre dans cette idée totalement rocambolesque. Et puis, on a fait passer quelques annonces, sur le réseau social de l’université, comme quoi on cherchait un bassiste un batteur. C’est là qu’on a rencontré Ivory et Juan. Ils n’étaient pas étudiants, comme nous, de la St. John’s. Ivory était étudiant en art contemporain. Et Juan était livreur de pizzas. Ils étaient des amis d’amis de connaissances et… j’en passe.  On a matché, tous les quatre, tout simplement.

Sadanobu : Je vois ! C’était un peu le coup de foudre artistique entre vous, en d’autres termes, si j’ai bien compris ?

Dawn : *Rires* Oui, voilà ! On peut dire ça comme ça !

Sadanobu : Mais ce n’est réellement qu’il y a trois ans que vous avez commencés à percer aux US, c’est bien ça ?

Dawn : C’est ça. Au début, on faisait des petits concerts dans des bars, sans rémunération, bien évidemment. Parce qu’on n’arrêtait pas de nous répéter que personne ne viendrait écouter des jeunes, inconnus, jouer. On servait juste à faire vaguement ambiance. Et puis, on a été repéré par le propriétaire d’un club de jeunes talents. Il nous a fait un petit contrat, nous proposant de nous produire une fois par semaine sur sa scène. C’était pas fou, contrairement à ce qu’on peut remplir comme salles, maintenant. Mais à l’époque, c’était déjà énorme pour nous ! Faut se remettre dans le contexte, on était des étudiants qui ne pensions absolument pas percer dans le milieu. On faisait des reprises, j’avais écrit une ou deux chansons, Clay avait fait les instru', ça rendait bien, mais on était pas vraiment des génies révolutionnaires de la musique.

Sadanobu : *Coupant la parole à Dawn.* Je vois parfaitement ce que tu veux dire. Mais comment en êtes-vous arrivés là où vous en êtes aujourd’hui ? Enfin, surtout toi, pour le coup, puisque tu es le seul membre originel à être resté dans le groupe !

Dawn : *Tu viens te gratter la nuque, mal à l’aise.* Alors euh... Ouais… Clay est papa. Il ne voulait pas quitter sa famille pour quelque chose d’aussi éphémère que la musique. Je ne peux pas lui en vouloir.

Sadanobu : Tu ne réponds pas vraiment à la question, Dawn ! Et puis, tu ne nous parles que de Clay. Qu’en est-il d’Ivory et Juan ?

Dawn : *Tu te grattes la nuque de plus belle, avant de se passer une main dans les cheveux* Juan est… décédé. Et Ivory est allé en cure de désintox’. *Il a vraiment l’air penaud, en racontant ça.* Et si vous voulez tant savoir... on été repéré par un producteur d'une maison de disque moyenne. Il pensait pouvoir nous faire monter les marches du showbiz. Il a plutôt réussi. Et je suis revenu au Japon pour m'ouvrir à de nouveaux horizons. Et puis, le public japonais est si... génial ! J'aurais eu tort de ne pas le faire ! Il m'a réservé un accueil très chaleureux ! Je ne regrette définitivement pas mon choix ! *Non, ça c'est vrai, tu ne le regrettes pas. Tu avais le mal du pays, à force. Tu voulais revoir ta terre natale. Et ta famille.*

Sadanobu : *Ne se départi pas de son sourire de présentateur fouille-merde.* Oh. Je l’ignorais. Je suis désolé. *Il ne l’est pas. Il le savait.* Changeons de sujet, tu veux bien ? Parle nous de toi ! Tu as un nom de famille japonais… tu es Nippon ?

Dawn : *Tu te racles la gorge.* Je suis né à Tokyo, oui. Mais j’ai été envoyé chez ma grande cousine paternelle (note : la cousine de son père, donc) à New York à l’âge de douze ans. Mes parents voulaient que je fasse mes études en Amérique, pour apprendre l’une des cultures de mes origines. Et la langue, également. Ils disaient que l’anglais est utile. Je suis plutôt d’accord avec eux. Surtout dans le monde du showbiz.

Sadanobu : Et pourquoi donc être revenu au Japon, puisqu’au final, tu as si peu d’attaches ici ? *Oh. Ça y est, il dégaine ses questions qui tentent de conclure sur le « retourne dans ton pays, sale gaijin ». Mais tu as l’habitude.*

Dawn : *Tu lui offres un sourire malicieux, fourbe.* Parce que je suis Japonais. Que cela plaise à certains... *Il lui offre un clin d’œil* … ou non, je suis japonais. C’est mon pays natal, j’ai ma famille ici. Mon père, ma mère, un frère et une sœur… Et puis, depuis mon retour, je me suis fait pas mal d’amis. *Et pas que, mais ça, tu ne le diras pas. Tu as un rôle à tenir.*

Sadanobu : Mais du coup, dis-moi Dawn. Toi qui a vécu la majeure partie de ta vie d’adulte à l’étranger, que penses-tu de l’Incontestable ?

Dawn : *Voilà la question qu’il redoutait, mais à laquelle il est habitué. Son producteur lui a bien fait réviser son texte une centaine de fois.* Je vais me répéter, mais je suis né ici, sur le sol japonais, à Tokyo. Mes parents sont tous les deux japonais. Et ils ont tous deux étés mariés par l’Incontestable. J’ai été élevé en sachant qu’un jour, je recevrais, moi aussi, ma lettre rose. *Tu offres un sourire au public, où certaines demoiselles crient leur espoir d’être l’heureuse élue et leur faire un petit coucou de la main.* Actuellement, ce ne serait pas le moment le plus idéal pour moi, pour me retrouver marié. Ma carrière n’a pas encore atteint son apogée, et j’aimerais pouvoir m’y consacrer. Pourtant… oui, il me tarde également de pouvoir, moi aussi, apporter ma contribution dans notre belle société. *La lèche ? Oui, tu sais bien la faire, oui. Ce n’est pas réellement ce que tu penses de la chose. Toi, tu n’es ni pour, ni contre. T’es plutôt neutre. Tu sais que l’Incontestable ne fait pas que des bons choix. Mais il n’en fait pas que des mauvais non plus. Il te suffit de voir tes parents. Ils s’aiment vraiment. Ils sont l’exemple même du couple imposé qui fonctionne bien. Et tu as été élevé dans la pensée que l’Incontestable est bon. Mais en allant aux Etats-Unis, en voyant les gens être libres de choisir, tu t’es posé des questions… avant de simplement te dire que, de toute façon, avec ton caractère, la machine ne te trouvera sûrement pas qui que ce soit de si-tôt. Et que, quand ce sera le cas, tu seras prêt à lui pourrir la vie, à celui – car tu ne doutes pas que ce sera un « il » - qui devra partager ta vie.*

Sadanobu : *On lui fait signe que c’est bientôt la fin du moment qui t'est alloué Je vois. Je suis ravi de voir de jeunes gens aussi engagés. Bon, c’est bientôt la fin de notre entrevue. Dawn, tu souhaitais nous chanter ton tout nouveau titre, en version acoustique, avant de nous quitter, c’est bien ça ? Aller, que tes musiciens nous rejoignent, c’est votre moment, les garçons !

*Les garçons. Ce n’est pas très gentil pour Shiemi, ta guitariste, qui est la seule sur le plateau avec toi, ce soir. A croire que ce Sadanobu n’a pas tant potassé ses fiches que ça, ce soir. Mais vous vous exécutez. Vous jouez ; la chanson dure trois minutes. Et tu as à peine le temps de saluer le public que Sadanobu vous chasse un peu de là. Il vient te serrer la main, plaquant sa main de libre derrière tes épaules, pour te pousser vers la sortie, alors que Shiemi remballe sa guitare et disparait.*

Sadanobu : Dawn, je te remercie sincèrement d’être venu nous parler de toi… de vous, d’Overdose, ce soir ! Je suis certain que le public est ravi d’avoir pu en apprendre un peu plus sur toi. Vous pourrez retrouver les prochaines dates de concert d’Overdose sur leur site officiel, www.overdose.jp ! Merci beaucoup à vous ! Bonne soirée ! Et maintenant, sans transition…

*Te voilà hors caméra. Ton sourire laisse place à un air mécontent. Tu files jusqu’à la loge qui t’a été allouée et une fois la porte fermée derrière toi, tu viens frapper dans la chaise pour la mettre à terre. Tu es fou de rage. Ce petit salopard a voulu te tourner en ridicule. Il te dégoûte. Mais tu sauras lui montrer ce que tu vaux. Et qui tu es. Il n’aura d’autres choix que de te réinviter à nouveau, pour se faire de l’audience… ça, tu te le jures…

Mais pour l’heure, le travail, c’est terminé. Et tu te changes, avant d’aller trouver ton chauffeur.*


Et enfin, je peux redevenir moi-même. Yep. C’est moi qui te parle, maintenant. C’est l’heure de se la jouer à la Dead Pool et briser le quatrième mur.  C’est un peu plus intime, de cette façon, pour raconter sa vie, non ?

Bref. Je m’appelle Dawn Oyama et je suis japonais. Né à Tokyo, où vivaient et vivent encore mes parents. Eux-mêmes y sont nés et se sont retrouvés mariés selon la volonté de l’Incontestable. Mais vous vous doutez bien, aux vues de ma couleur de peau, que je ne suis pas un japonais pur-sang. Et vous avez bien raison. Vous arrière-grand-mère paternelle était Néo-Zélandaise. L’homme dont elle tomba amoureuse, lui, était Hawaiien. Ils se sont rencontrés à New York, où l’un avait emménagé pour ses études, puis était resté et l’autre, pour devenir mannequin de mode. Elle a connu son succès, temporairement. Avant de tomber amoureuse de lui. Et de s’engager. Puis fonder une famille. De leur union, naquit ma grand-mère maternelle. Qui elle, est tombée amoureuse d’un homme d’affaires, en déplacement à New York. Soichiro Oyama. Mon grand-père. Ils ont batifolé, comme deux jeunes gens qui s’amusent, avant que cela ne devienne sérieux et que son ventre ne s’arrondisse. Et qu’elle ne donne naissance à mon père. Etant l’enfant d’un japonais, il a été pucé, comme nous le sommes tous, comme la loi l’impose. Mais il est resté avec ma mère, un premier temps. Mon grand-père, lui, était reparti au Japon. À ses douze ans, sa mère tomba malade. Gravement malade. Il a été envoyé chez son père, « le temps que maman guérisse ». Sauf qu’elle n’a jamais guéri… Et qu’il n’est jamais rentré en Amérique.  C’est à ses dix-neuf ans qu’il reçu sa première lettre. Il fut marié à une jeune femme, du nom de Kairi. Ensembles, ils eurent un premier enfant. Mon demi-grand-frère. Dusk. Duquel je ne suis pas très proche. Nous n’avons pas eu beaucoup de temps pour apprendre à faire réellement connaissance. Mais peut-être pourra-t-on rattraper le temps perdu, un jour. Quand j’en aurais pour moi, du temps. Donc ce n’est pas pour tout de suite. De toute façon, s’il avait voulu que nous fassions connaissance, il serait venu à moi de lui-même. Enfin. Le fait est que leur union n’a durée que deux ans. Deux années passées à couteaux tirés. Ils ne s’appréciaient vraiment pas plus que cela. Mais ils se pliaient aux règles. Et puis, à ses vingt-quatre ans, il a reçu une nouvelle lettre rose. Cette fois-ci, ce fut la bonne. Elle s’appelait – et s’appelle toujours, d’ailleurs – Shiemi. Ma mère. Et moi, je suis né de cette union heureuse. On m’a élevé en m’enseignant que l’Incontestable pouvait faire des erreurs. Mais qu’il les réparait toujours. Et qu’à la fin, tout est bien qui fini bien. On m’a appris à me soumettre aux lois. A être heureux à l’idée qu’un jour, je puisse moi aussi recevoir cette lettre.

J’ai eu une scolarité basique, sans histoire, jusqu’à mes douze ans. Là, mes parents ont décidé de m’envoyer chez la fille de ma grand-tante, la cousine de mon père, donc, à New York, pour continuer ma scolarité. J’y ai fait le collège et le lycée, avant de m’orienter vers des études de psychologie. Là encore, j’étais qu’un étudiant parmi tant d’autres. J’avais un petit groupe d’amis, ni populaires, ni impopulaires. Nous étions invités aux soirées, au lycée. Mais nous n’intéressions pas les pompon-girls ou les joueurs de foot. Cela dit, tant mieux, les trois quarts n’avaient pas de sujet de conversation très intéressant, lorsqu’on sortait de ceux qui touchaient au sport… On s’entendait plus, avec les artistes. On était sur les mêmes longueurs d’ondes.

L’arrivée à la fac n’a trop rien changé. Je ne me faisais pas remarquer. Je trainais avec les mêmes gens. Mais j’avais cette envie de faire plus que ça. Au début, c’était vraiment juste une envie de passer du temps avec un groupe d’amis, avec le même centre d’intérêt. Partager ma passion, comme je ne pouvais pas le faire, avec d’autres personnes, plus ou moins connues. Là, comme je l’ai dit, j’ai rencontré Clayton à une soirée étudiante. Enfin. Rencontré, ce n’est pas le bon terme. On se connaissait déjà, puisqu’on était dans la même promotion et qu’on assistait aux mêmes cours. Mais on ne s’était jamais trop parlés, par manque de liens de type cercles d’amis trop différents. Mais à cette soirée-là, on s’est retrouvés enfermés, par erreur, dans la cave du type qui nous avait invité. C’était le fumoir, en bas ; un mec complètement bourré a bloqué la porte avec une chaise, nous bloquant dans la cave. C’était assez glauque, niveau ambiance. Mais on n’était pas seuls, du coup, puisqu’on était deux. Alors, pour faire passer un peu le temps, on s’est mis à discuter. De tout. De rien. Et on s’est bien marrés. Quelqu’un nous a ouvert, alors qu’il voulait venir fumer. Et on a fini la soirée à continuer de parler, d’échanger… et se filer nos numéros. On a fini inséparables, mêlant nos cercles d’amis ensembles. Au bout de quelques mois, j’ai fini par partager avec lui mon envie de monter un groupe. Mais ce n’était, pour moi, qu’un fantasme qui ne se réaliserait pas. Je savais pas, à ce moment-là, qu’il jouait de la guitare. Et qu’il partageait les mêmes envies que moi. Et qu’il composait ! Il m’a alors filé une démo, en fichier mp3. Et putain ! J’ai kiffé !

Mais un groupe, ça se fait pas qu’à deux. Alors on s’est mis à chercher au moins un bassiste et un batteur. Les réseaux sociaux, c’est super utile, vous savez ? C’est grâce à eux que nous avons pu rencontrer Ivory et Juan. Ils étaient des amis d’étudiants de la St John’s.  Ces amis en question ont vu passer l’annonce et la leur ont montrée. On a alors été contacté pour se retrouver, à un point de rendez-vous. Et le courant est passé. Autant sur le plan humain qu’artistique. On leur a fait écouter les démos de Clay, sur lesquelles ont avait ajouté ma voix, après que j’ai écris des paroles, potentiellement temporaires. Rien n’était figé. Tout était ouvert à l’évolution.  Et ça, pour avoir évolué… on a évolué. On a commencé par jouer dans une salle de musique de la fac d’Ivory. On répétait presque tous les soirs pour nous perfectionner, pour nous sentir les uns les autres. Pour mieux matcher encore plus. Être tous en accord les uns avec les autres. Et puis, enfin, on a osé se lancer et se chercher une scène pour se produire. Fêtes de fraternités, bars, petits clubs minables… on jouait partout où on voulait bien de nous. De manière bénévoles, bien évidemment. Et en a enchaîné, encore et encore, partout où on le pouvait. Jusqu’à ce que le propriétaire d’un club underground qui faisait passer des jeunes groupes pour une bouchée de pain et se faire de l’argent sur leur dos. Il nous promettait à tous qu’il y avait souvent des découvreurs de talents qui passaient par son club. En réalité, pas vraiment. Sauf sur réel coup de chance. Et… un coup de chance, on en a eu un.

On avait pour coutume d’inviter nos amis à venir nous voir jouer, gratuitement. Pour ceux-ci, la place était gratuite. Pour leur plus un ou plus deux, la place était payante. Mais le deal, c’était de nous filmer pour nous diffuser sur les réseaux sociaux. Twitter, Facebook, Instagram, YouTube, partout où ils le pouvaient et partager au maximum pour nous rendre aussi viraux que possible. Forcément, autant dire que ça a pris du temps avant que la mèche ne prenne feu et que celui-ci se propage jusqu’à la poudre. La poudre en question ? Elle s’appelle Codie Clarkson. Mon agent. Notre agent. Celle qui nous a fait signer avec notre premier label. C’est clairement grâce à elle qu’on a réellement entamé notre carrière. Et alors… oui. Les choses se sont accélérées.



Caractère
La psychologie de votre personnage. 250 mots minimum.

Physique
Le physique de votre personnage. 250 mots minimum.
Kaori Vanzine
Messages postés : 2657
Inscrit.e le : 07/04/2014

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Je suis: anti-Incontestable.
Époux/se : Sergei Vanzine
Autre: Remerciements, big up, infos à savoir ?
Mrs. 4x4
Mrs. 4x4
posté
le Mer 6 Fév - 1:08
par Kaori Vanzine
Bonne nouvelle tête o/
Skad restera à jamais dans mon kokoro

▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬ ◆ ▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬


Thanks Kenken pour le kit ♥
Takashi Saijō
Messages postés : 42
Inscrit.e le : 25/01/2019

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Je suis: neutre.
Époux/se : Un certain Oz.
Autre: Song is life ♪
posté
le Mer 6 Fév - 8:09
par Takashi Saijō
Bon retour !
Même si on se connait pas je crois
Yukimori Otsuka
Messages postés : 497
Inscrit.e le : 10/07/2018

Les plus du perso :
Je suis: neutre.
Époux/se : Siobhan P. Otsuka
Autre: Remerciements, big up, infos à savoir ?
posté
le Mer 6 Fév - 11:01
par Yukimori Otsuka
Bon reboot !
Hâte de lire ta fiche
Amadeus A. Edler
Messages postés : 560
Inscrit.e le : 31/08/2015

Les plus du perso :
Je suis: Pour ou contre l'Incontestable ?
Époux/se : Hayate Fukuda
Autre: Remerciements, big up, infos à savoir ?
♂ ANGE ♀
posté
le Mer 6 Fév - 18:36
par Amadeus A. Edler
Merci à vous ❤️
Skaddi for ever dans mon cœur
Bacon L. Beigbeder
Messages postés : 1745
Inscrit.e le : 23/08/2016

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Je suis: neutre.
Époux/se : Celle qui fait du couscous.
Autre: Code RP : #ffb012 ✗ En instance de divorce avec le forum, n'ouvre plus de rp hors mariage
#JeSuisJeanne
#JeSuisJeanne
posté
le Mer 6 Fév - 19:16
par Bacon L. Beigbeder
Aeddan fait un gros bisou à Skaddi.

Bon courage pour ta fiche !
Amadeus A. Edler
Messages postés : 560
Inscrit.e le : 31/08/2015

Les plus du perso :
Je suis: Pour ou contre l'Incontestable ?
Époux/se : Hayate Fukuda
Autre: Remerciements, big up, infos à savoir ?
♂ ANGE ♀
posté
le Ven 15 Fév - 2:09
par Amadeus A. Edler
Promis, j'suis sur ma fiche !
Je sais pas si je pourrais la finir d'ici ce soir, du 15/02/19 à minuit
Du coup, bah... si besoin, j'pourras avoir un p'tit délai ? éè
J'suis à 5 pages word en tout pour l'histoire... la psycho et le physique seront plus rapides à taper éè (parce que je déteste taper ces trucs là... éè ♥️)

Merci ♥️ J'vous aime ♥️
Makoto Nanase
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Inscrit.e le : 10/10/2016

Les plus du perso :
Je suis: pro-Incontestable.
Époux/se : Kiyohi Nanase
Autre: Remerciements, big up, infos à savoir ?

★
posté
le Ven 15 Fév - 10:17
par Makoto Nanase
Délai accordé ! Ajout d'une semaine o/

▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬ ◆ ▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬


Merci Lucci pour le kit 

Ce qu'ils ont dit ♥️:
[22:06:43] Luz E. Alvadaro : "Le RP plus une passion, une profession" "Makoto Nanase 2017"


Le plus beau compliment ♥️:




La famille ♥️:
Nanase's family:
Merci à Aria ♥️

Game of Nanase et activité familiale:
Merci à Driss ♥️

Merci Karlito ♥️:
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posté
par Contenu sponsorisé
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