Koizumi Otsuka
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Les plus du perso :
Je suis: pro-Incontestable.
Époux/se : None
Autre: Remerciements, big up, infos à savoir ?
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le Mer 17 Avr - 18:23
par Koizumi Otsuka
Koizumi HANAGAMI
"... And you’ll be a dragon"

Généralités
Nom ;; Hanagami
Prénoms ;; Koizumi. Mais Koi-kun, c’est très bien aussi
Âge ;; 21 ans ; 14 août 2090
Genre ;; Féminin
Origines ;; Japonaise (mais elle a sans doute hérité d’un coin d’occident par son géniteur)
Activité ;; Vient tout juste d’être sélectionnée en tant qu’avant-centre par le Football Club Tokyo, dans la catégorie moins de 23 ans.
Sexualité ;; À voiles et à vapeur, mais la voile ça fait peur un peu quand même (elle se méfie des hommes).
Avatar ;; OC de brune par Cameron Stewart
Règlement ;;
Chemin ;; Pôôôôh, ch’ais plus...
Commentaire ;; Ni vu ni connu j’t’embrouille
Histoire
Alors ?
C’est une petite sœur.
Encore ?!


Je Suis
La queue du fourgon dans un train bondé. Deux mères, cinq sœurs, un frère et presque que des aînés. Dans le Japon d’aujourd’hui, j’suis une espèce rare et les gens nous regardent toujours avec des yeux ronds quand on leur explique mais moi ça m’a jamais fait marrer. Jamais j’en ai conçu une quelconque fierté, au contraire j’pense que les familles nombreuses, c’est un des pires trucs qui existent. Un genre de torture mentale sur le long terme où on te fait passer toute ta vie dans une pièce trop petite ou un vêtement trop serré. Et si tu me crois pas, ferme juste ta gueule, tu sais pas de quoi tu parles.

Rends-le moi, c’est à moi !
Nan, je l’avais avant toi !
Oui mais maintenant c’est le mien !


Je Suis
L’exploratrice qui se cherche et ne tombe que sur des sentiers déjà balisés. J’ai jamais eu ma propre chambre chez mes mères. Avant ma poussée de croissance, j’ai jamais eu une fringue qui n’ait pas déjà été portée, pas un jouet, pas une idée qui n’ait déjà été usés par celles qui m’ont précédées. Petite, j’avais l’impression de marcher sur un champ de mines où chaque pas venait se loger dans un trou déjà creusé. J’étais bonne à l’école ? Comme Kazue. Je voulais devenir cosmonaute ? Kaoriko disait la même chose au même âge. Putain, même les conneries de mômes avaient déjà toutes été faites. Et pour les cons qui pensent qu’au moins je risquais pas de m’ennuyer, j’ai même plus de mots pour dire à quel point je vous emmerde, à quel point j’veux vous faire mal tellement vous me blessez avec votre ignorance. Parce que j’ai jamais été aussi seule que dans mon enfance, au milieu de mes frères et sœurs. Tu crois qu’on a du temps à t’accorder quand y en a six autres comme toi dans qui vivent dans la même maison ? Quand t’as pas le privilège d’être l’aînée, la petite dernière, d’avoir une jumelle ou le seul pénis du lot ? Qu’est-ce que tu fais quand t’as rien pour te distinguer dans la masse de tes propres gènes ? Si je devais citer une phrase qui a pourri mes jeunes années, je crois que “Demande à ta sœur” arriverait en premier. Personne pensait à mal, évidemment. Les dégâts étaient les mêmes malgré tout.

Dis donc, tu vas parler autrement à ta sœur !
J’en ai trop marre ! J’ai jamais voulu avoir de sœurs ! J’suis sûre que l’autre famille, c’était mieux qu’ici !


Je Suis
Toute la colère du monde dans un sac de puberté. J’étais une gamine qu’avait besoin d’espace et quand t’es obligée d’aller réviser tes cours dans la voiture de ta mère parce qu’il y a trop de bruit tout le temps dans la maison, tu finis fatalement par étouffer. Moi j’ai explosé, plusieurs fois. Peu importe pourquoi, tout était bon pour se mettre à gueuler et claquer la porte. J’oubliais presque aussitôt les disputes, c’était juste pour pouvoir partir à la recherche d’un coin tranquille, avoir enfin la paix pour me retrouver seule. L’année de mes douze ans, j’arrêtais carrément de rentrer à la maison après les cours, ou alors pas avant la nuit tombée. Je me suis mise à jouer au foot avec les garçons. J’étais grande, et maigre, et vive comme un serpent. Au collège, on m’appelait Koizilla. Kyo-ni les frappait pour leur faire ravaler et comme j’avais pas besoin de lui pour ça, je vengeais les bleus de mon frère dans la foulée. Les gars du terrain de foot, ils ont arrêté de se moquer de moi quand ils ont vu que je pouvais remonter presque toute la pelouse sans que personne ne m’arrête. C’est là que j’ai enfin trouvé le bon sentier, celui que personne avait encore jamais arpenté. J’avais besoin d’espace, tu sais ? Un carré de pelouse et deux sacs à dos en guise de buts suffisaient. C’est grâce au foot que j’ai pas lâché l’école, pour pouvoir faire partie du club. Et c’est comme ça que je me suis perdue trop loin dans la forêt, sans personne pour me guider. Même si le Chaperon Rouge porte des baskets et le Loup un blouson de cuir, l’histoire, elle n’a pas changé…

T’es belle, Koi-kun.
Menteur.


Je Suis
Le papillon dans le filet. Personne n’a jamais su, personne saura jamais même si tout se savait dans une petite ville comme la nôtre. Il avait seize ans. Il portait du cuir et se rasait les tempes. Il se foutait de qui j’étais la sœur, il m’a appris à le tacle et le dribble, à crapoter sur ses cigarettes et embrasser avec la langue. Moi, je rentrais au lycée l’an prochain, j’étais jeune et aveugle, j’avais personne pour me prévenir parce que tout ce qui venait de ma famille était forcément nul et tout ce qui venait de lui forcément génial. Au moins lui me voyait comme j’étais, sans s’occuper du train bondé que je devais me traîner, et moi je vivais enfin quelque chose qui n’était qu’à moi. Comme tu t’en doutes, je n’ai pas repéré un seul des signaux d’alarmes, pas même au moment où il passait son bras sur mon épaule et m’embrassait dans le cou...

Il faut que je rentre, maintenant...

Je Suis
La fille qui marche à côté de son vélo, le regard dans le vide. Celle qui s’étonne de se souvenir du chemin de sa maison, les jambes encore humides de l’eau de la rivière...

T’es qu’un ingrate et une égoïste, Koi-kun ! J’en ai tellement marre de te voir penser qu’à toi tout le temps, tu peux pas savoir !
Je t’emmerde et t’as pas de leçons à me donner, même toi t’as préféré te casser d’ici !


Je Suis
Le wagon raccroché, à moitié. Ça m’a fait mal ça aussi parce que c’est encore plus dur de revenir dans une cage trop petite après avoir goûté aux grands espaces, mais tant pis. C’était une question de survie. J’avais pas encore les épaules pour le monde extérieur et même si je n’y avais pas de place, au moins dans ma famille j’étais en sûreté. Alors je suis revenue, mais c’est tout. Je n’ai rien dit, rien raconté, et bien fait comprendre que je voulais juste qu’on me foute la paix, le plus possible dans cet endroit où tu n’as rien qui ne soit vraiment à toi. Ça leur a fait de la peine, je le sais. Tant pis. C’est comme ça. J’avais toujours besoin de trouver mes propres chemins et, quand un entraîneur du FC Tokyo m’a repérée lors du tournoi national où on s’était qualifié avec l’équipe du lycée, j’ai pas réfléchi. J’ai dit oui en premier, puis j’ai supplié les mères pour qu’elles me laissent partir en balayant leurs inquiétudes, leurs doutes, leur amour sans bornes qui m’étouffait trop et que je ne savais plus gérer. Celui-là même grâce auquel elles ont fini par céder. À la rentrée suivante, j’avais dix-sept ans et je partais à Tokyo pour intégrer les poussins du centre de formation. C’était comme courir dans une plaine infinie en sortant de la forêt. Ça donnait exactement le même vertige...

Kyo-ni, j’ai peur ! J’veux pas mourir !

Je Suis
Le serpent caché dans l’herbe. Je me suis adaptée à la vie à Tokyo, même si j’aurais préféré échapper aux dortoirs. J’en suis à me demander si je mourrais sans jamais avoir eu ma propre chambre. Je me pose pas souvent la question. Pour ça, il faudrait que je m’arrête pour réfléchir et il y a trop de trucs en équilibre dans mon dos pour que je puisse le faire sans danger. Je vis au jour le jour en essayant de ne jamais penser au passé, au présent que je porte dans mon code génétique si généreusement partagé. Je ne rentre jamais à Gifu, je ne donne jamais de nouvelles même si les mères payent les frais d’inscription de cette première année, le temps que je passe le certificat même si je n’ai aucune intention d’entrer à l’université. J’ai pas de temps à perdre avec les études, je peux pas commencer ma carrière pro à un âge où les joueurs européens sont déjà dans le circuit depuis des années. Pas si je veux être la meilleure, pas si je veux briller, pas si je veux enfin faire quelque chose qui n’a été fait que par moi. Jamais je n’aurais du croiser Kyo-ni, ce jour-là. Visiblement, Tokyo était encore trop petite pour nous deux, pour éviter qu’on se retrouve au même centre commercial quand la vague a frappé, m’a rappelé à quel point le monde extérieur était acéré...

Je sais que c'est une fille. Tu voulais que ça soit quoi d'autre, de toute façon ?

Je Suis
La flèche qui remonte le terrain. Peu importe l’obstacle ou l’adversaire, tout ce qui veut me retirer le ballon du pied. Impossible de m’arrêter. À chaque heure d’entraînement, j’ai déjà le but en tête et plus rien maintenant ne peut m’en détourner. Depuis que je suis majeure, je joue dans le FC Tokyo chez les moins de 23 ans, j’ai quitté le centre de formation et j’ai mon propre appart’, le petit palais dont je rêvais. Je le partage avec Fafnir, mon serpent des blés, et je n’ai besoin de rien d’autre. J’ai définitivement laissé Gifu dans mon dos. Je ne rentre pas pour Noël, je ne souhaite pas les anniv’ même si je me souviens de chacun d’eux et je ne donne pas de nouvelles. Je laisse Kyo le faire pour moi parce que c’est le seul de la famille que je tolère encore, le seul dont je peux, parfois, avoir besoin. Le reste, je n’en veux pas. Ça fait trop mal, c’est trop pour moi. Il est trop tard de toute façon pour que je puisse trouver une place là-bas.

Je Suis
L’Oiseau déraciné qui ne s’arrête pas de voler

Je Suis
Le Feu primordial qui se consume lui-même

Je Suis
L’Enfant blessée, grandie trop vite, trop tôt, ou pas assez

Je Suis
L’Exploratrice qui n’a pas encore trouvé quoi chercher

Je Suis
Des tas d’autres choses, mais j’ai oublié...

Caractère
Le prénom de Koizumi signifie “grande source” et le moins qu’on puisse dire, c’est qu’il est bien porté. Ne vous fiez pas à l’air nonchalant avec lequel elle semble flotter entre deux eaux. Vivement, profondément, dans tous les aspects de sa vie, Koizumi jaillit même si cela doit se faire à contre courant.

Distraite et détachée, voire molle en apparence, la demoiselle n’a pas son pareil pour vous balancer des mots crus, vulgaires ou choquants dans le seul but de vous provoquer. Ça semble bien l’amuser, mais en vérité c’est surtout pour que vous vous énerviez en premier. En effet, son masque désabusé tombe facilement pour révéler un tempérament volcanique. Dans la joie ou la peine, la colère ou l’amour, Koizumi n’a besoin que de peu de chose pour s’embraser comme un feu de brousse. Volontaire et énergique, elle s’enthousiasme vite, se lasse tout autant mais les quelques objectifs sérieux qu’elle se fixe restent rarement lettres mortes. C’est pourquoi on ne trouve pas plus assidue qu’elle lors de ses entraînements quotidiens, déterminée qu’elle est à percer dans le football féminin et permettre au Japon de tutoyer l’Europe. Ce rêve d’enfance, c’est toute sa vie ou presque et il vous est déconseillé d’y toucher de trop près. Effleurer le moindre sujet sensible revient à déclencher des colères impressionnantes que Koizumi laisse éclater sans entraves même si elles font souvent déborder ses mots bien plus loin que ses pensées. Elle le sait mais elle n’en a cure. Et bien patient celui qui saura regagner son estime après un tel éclat car elle est butée comme un âne mort. Particulièrement endurante en rancune, elle est capable de bouder durant des jours, de vous ignorer avec hauteur et de découper calmement tous vos nerfs à la scie sauteuse pour se venger du préjudice dont elle se juge victime. C’est, hélas, son seul moyen de se protéger.

Koizumi crie et tempête, déploie toutes ses émotions aussitôt ressenties pour masquer le reste : le désarroi qui la paralyse dès lors qu’il s’agit de dire les choses réellement importantes. Parce qu’on ne lui en a jamais réellement donné l’occasion quand elle était petite, la jeune femme ne sait pas mettre de mots sur ce qui la blesse ou lui tient à cœur. La colère est la seule arme, le seul cri de détresse dont elle ait appris à user, la seule échappatoire qui lui reste quand on l’accule face à ses contradictions, ce qu’elle redoute comme la peste. Koizumi s’est construite en étant le mouton noir parmi les siens. Admettre ses torts et ses faiblesses, ses regrets et ses doutes, cela ne reviendrait-il pas à nier ce qu’elle a toujours été ? À disparaître pour toujours ? La terreur que suscitent en elle ces questions sans réponse l’empêche de prendre le risque. Elle est bien plus fragile qu’elle ne le laisse penser et ne peut se résoudre à perdre pour de bon ce qu’elle a pourtant rejeté avec tant de véhémence.

Koizumi est de ceux que le fameux dicton clamant que chacun possède deux familles remplit d’amertume. Elle, elle aurait aimé pouvoir choisir la famille dans laquelle elle est née. Sixième d’une fratrie de sept composée à 90% de filles, elle n’a jamais su trouver sa place dans un foyer bien trop rempli à son goût. Jalouse de ses aînées, excédée d’y être sans arrêt comparée, frustrée de ne pratiquement jamais avoir eu de possessions ou même d’activités de premier main, sa famille est pour elle un poids bien trop lourd à porter. C’est pourquoi, inconsciemment, elle a tout fait pour s’en délivrer et s’est rendue aveugle aux dangers qui guettent les enfants loin des siens. Aujourd’hui, elle a coupé les ponts avec la quasi-totalité de ses sœurs, ne donne presque plus de nouvelles à ses mères et n’accepte de maintenir un timide lien qu’avec son frère aîné, Kyo, sans être tendre avec lui pour autant. Cela ne l’empêche pas de se cramponner avec ardeur à cette dernière passerelle, la seule qui pourrait lui permettre de revenir un jour. Peut-être est-il trop tard pour remonter le cours du temps et cesser de renier ses origines, mais il est bien connu que c’est lorsqu’elles parviennent à remonter toute la rivière que les carpes se transforment en dragons...

Physique
Quand Koizumi est née, l’un des premiers commentaires à son sujet a été que son père n’était sans doute pas japonais. Kaasan s’est empressée de le confirmer avec un juron, convaincue de ce fait par les 4,5 du bébé couvert de cheveux noirs auquel elle venait de donner le jour après seize heures d’efforts. Les années n’ont fait que confirmer cette hypothèse. Aujourd’hui, vous ne pouvez plus la manquer.

Sans les chaussures, Koizumi culmine à près d’1m83, dépassant d’une tête la plupart des femmes japonaises et pas mal de leurs homologues masculins. Grande, donc, mais pas que. Très athlétique, ses 76 kg sont bien davantage répartis dans les muscles vifs et nerveux qui lui charpentent tout le corps (surtout les cuisses) que dans le volume de ses hanches ou de sa poitrine, même si elle ne rougit pas de cette dernière non plus. De manière générale, que ce soit sa taille, ses formes ou le reste, il est bien loin le temps où Koizumi rougissait de son physique. La demoiselle prend de la place, le sait et l'assume. Sa démarche et ses gestes sont tout sauf mesurés à l’égal sa voix, plus grave que la moyenne féminine, qui porte haut et fort. Du reste, ce n'est pas la seule façon dont elle se démarque.

À n'en pas douter, Koizumi est une jolie fille. Le métissage est passé par là aussi et la jeune femme arbore des traits plus anguleux, plus appuyés. Ses grands yeux sombres ne sont pas aussi bridés que ceux de ses frères et sœurs, sa mâchoire volontaire et son nez retroussé ne sont pas tout à fait japonais eux non plus. Son visage gagne en douceur quand elle laisse libre ses longs cheveux noirs, épais et brillants qui lui balaient le milieu du dos, mais ça n’arrive pas souvent. Elle les garde attachés par habitude car ils ne sont jamais lâchés quand elle fait du sport et le sport est son métier. Elle est d’ailleurs très souvent habillée en conséquence. Il faut la connaître dans sa vie privée pour savoir qu’elle aime le cuir, les chaînes, les résilles, les vêtements courts et déchirés qui mettent en valeur sa silhouette, le tout dans un style grunge fait pour rendre hommage à ses origines occidentales plutôt qu’à la mode décérébrée qui sévit au Japon. Elle porte un bracelet autour du poignet gauche où étaient autrefois accrochés divers petits pendentifs en argent : un cactus, un soleil, des cerises, une fleur… Seul y subsiste aujourd’hui un bourdon noir et jaune. Les autres sont tous rangés dans une boîte au fond d’un tiroir, sous une pile de vieilles fringues qu’elle ne met plus.
Kyo Hanagami
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posté
le Mer 17 Avr - 18:26
par Kyo Hanagami
Petite soeur ♥️
Koizumi Otsuka
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posté
le Mer 17 Avr - 18:27
par Koizumi Otsuka
Ducon Don’t go with the flow...  1451543918
Makoto Nanase
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Je suis: pro-Incontestable.
Époux/se : Kiyohi Nanase
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★
posté
le Mer 17 Avr - 18:40
par Makoto Nanase
J'ai envie de dire que depuis le temps tu sais ce que je pense de ta plume, donc je ne vais pas m'éterniser Don’t go with the flow...  2361740871
Ta fiche est bien écrite, y'a pas de fautes, elle va à l'essentiel et j'aime Koizumi Don’t go with the flow...  4115966937

Amuse-toi bien Don’t go with the flow...  3473897349

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Merci Lucci pour le kit Don’t go with the flow...  1647638966

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Ce qu'ils ont dit ♥️:
[22:06:43] Luz E. Alvadaro : "Le RP plus une passion, une profession" "Makoto Nanase 2017"
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Heisuke T. Honda
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posté
le Mer 17 Avr - 19:19
par Heisuke T. Honda
Toi....Va falloir qu'on parle en tête à tête Don’t go with the flow...  3766924225
Yukimori Otsuka
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posté
le Mer 17 Avr - 19:24
par Yukimori Otsuka
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