Ophélia D. Natsume
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posté
le Mer 24 Avr - 13:30
par Ophélia D. Natsume
Owen McMullen

 
"Chien d'la casse pour te casser la gueule "
Généralités

Âge : 30 ans
Sexe : Masculin
Nationalité :  Irlandais – Nationalisé Japonais
Activité :  Ex Champion du Monde d’UFC – Depuis la perte de son bras après Shukumei il a vécu de petit boulot en tant que videur / Garde du corps
Sexualité :  Hétérosexuelle
Commentaires :  Petite précision sur ses origines afin de cerner le personnage : Owen il descend des « Irish Traveler », de la région du Connemara. Ce sont les paysans Irlandais parti en exode au travers du pays après la grande famine qui a ravagé le pays au XIXème siècle. A comprendre qu’il descend d’une communauté de gens du voyage – forcé par la misère – Irlandaise. Alors la bagarre et la route il a ça dans le sang ! Mais après quelques générations d’errance sa famille s’est établi au Manoir O’Donnell – Manoir appartenant à la puissance et riche famille d’Ophélia – en tant que métayers pour les O’Donnell. C’est là où est né Owen. Le reste sera détaillé dans l’histoire.
NB : Le métayage est un type de bail rural dans lequel un propriétaire, le bailleur, confie à un métayer le soin de cultiver une terre en échange d'une partie de la récolte . Les métayers « louent » leur ferme et habitation sur le domaine du propriétaire.
NB bis : Le nom de Connemara provient de l'irlandais Conmaicne Mara, qui signifie littéralement « descendants de Con Mhac de la mer ». Les Conmaicne Mara sont en effet une branche d’une ancienne tribu irlandaise issue de Connacht et localisée sur la côte atlantique. Con Mhac, « fils du chien », d'après la mythologie irlandaise, est le fils d'une reine de Connacht. – Pour comprendre le petit sobriquet « Chien d’la casse »
Information en vrac – Owen il boit comme un trou & il lui faut plusieurs fut avant d’être rond comme une outre, mais il aime ça.

Owen il parle Irlandais & Anglais & il galère encore avec le Japonais.

Owen il est spécialiste de la boxe à main nue et des coups de coudes qui t’mette K.O , héritage générationnel des Irish Travelers, mais il est champion d’UFC et s’entraine depuis sa puberté – parce que dans les combats illégaux, même minot c’était le meilleur.

Owen il se fait un peu vieux, son corps est usé et un peu fatigué, il n’a plus le même niveau qu’avant, en oubliant le souci de prothèse. Alors il s’est calmé, mais les combats avant il adorait ça. Et rares sont ceux qu’il n’a pas gagné.  « C’est un truc de Travelers, on a ça dans le sang. Ça m’manque parfois de ne plus gueuler à quelqu’un que j’vais lui faire sortir les reins par la bouche. » Il se souvient d’une fois, à la sortie du pub, une bonne bastonnade improvisée, la plus marrante de cette époque. Un coup de queue de billard en travers de la bouche et sa mâchoire qui tombe littéralement. Jusqu’à ce jour il ne savait pas à quel point la peau pouvait être élastique…

Owen il se considère comme un chien d’la casse, par ce que c’est comme ça qu’on les considère les Irish Traveler, alors il aime les chiens.

Owen il aime les chevaux aussi, par qu’à la ferme c’est lui qui s’occupait des écuries, d’où son physique de brute sculpté depuis l’enfance.

Owen il a toujours rêvé d’avoir de l’éducation, par ce qu’il aimait observer la vie des « patrons » au manoir, par ce qu’il aimait les leçons qu’Ophélia partageait avec lui quand ils étaient petits.

Owen il adore la pêche, un peu pour le poisson, beaucoup pour le silence qui s’en suit et le plaisir de méditer tout en sirotant un peu de whisky au milieu d’un lac.

Owen il aime le vent, la pluie, l’odeur de la tourbe, l’herbe humide, l’odeur de l’iode, les rochers, toutes ces choses qui ont toujours été là et qui le seront après nous.

Owen il sculpte le bois aussi de temps en temps, avec le vieux canif de son grand-père.
Owen il trouve que le thé c’est une boisson de fiotte.

Owen il aime bien cuisiner.

Owen il trouve les Japonais bizarre et l’Irlande lui manque.

Owen il joue de l’accordéon et il adore faire des bœufs quand il est enfin saoul.

Owen, forcément, il adore voyager et il a pas mal visité le monde grâce à son ancien métier

Owen il est tout plein de cicatrices dû à son enfance, son adolescence remplies de bagarre, conneries et embrouille avec les flics et bien entendu son ancien métier de combattant d’UFC. Enfin il a une mèche blanche sur le devant de sa chevelure brune apparu le lendemain du jour où il a appris la mort de son grand-père.

Owen il ne voit plus de l’œil droit et a perdu son bras gauche pendants shukumei et il le vit mal, très mal, entre douleur fantôme et perte de son titre de champion.

Important ! Le créateur vous propose Guts de Berserkpour avatar. Cet avatar est modifiable - Si vous décidez de changer d'avatar, s'il vous plaît prenez un grand gaillard comme Guts pour rester cohérent. La prothèse est aussi très importante dans son histoire.

Si cet avatar est modifiable, alors il n'a pas été réservé, nous vous demandons de bien vérifier qu'un membre ne l'a pas utilisé. (Ici) Si jamais c'est le cas, vous pouvez choisir l'avatar que vous désirez pour ce personnage.
 
Caractère
Owen c’est un gros dur au grand cœur. C’est un roc venu d’Irlande, un gros gaillard comme on en fait plus ! Il n’aboie pas, mais quand il mord c’est pour vous arracher un membre. Fils de paysans, descendant de la misère il est fier de ses origines et ne le cache pas et gare à ceux qui auraient le malheur de dire du mal des « petites gens ». Malgré le fait qu’il eu une période dans sa vie où, grâce aux championnats remportés, il n’oublie pas d’où il vient.

C’est un homme loyal et droit, un homme simple qui aime les choses simples. A première vu on pourrait le prendre pour une grosse brute bourrue mais il est loin d’être con et est plutôt fin dans son analyse des gens. Il observe beaucoup, silencieux, plutôt discret. Franc et sincère c’est tout ou rien avec lui, soit il t’aime soit il ne peut pas t’encadrer et il le fera toujours comprendre. Brute de décoffrage il ne va pas par quatre chemins pour dire les choses, même si comme tout homme aux allures bestiales, il se sent toujours un peu maladroit et con quand il s’agit de sentimentalisme. Ce n’est pas trop son truc, il n’aime pas les gens qui se compliquent la vie en se prenant la tête pour si, çà et là. Mais son côté un peu trop « nature peinture », ses blagues grasses et ses tapes dans le dos avec ses grosses pattes peuvent en rebuter plus d’un. Mais il s’en tape, ça lui va qu’on le prenne pour un bon gars d’la campagne. C’est un peu ce qu’il est et les longues discussions philosophiques qui tournent en rond ça le gonfle. En vrai, il préfère la compagnie des animaux, eux au moins ils sont sincères et pas chiants.
Alors parfois il peut se montrer un peu vexant avec son franc parlé, s’il se rend compte qu’il est allé trop loin, parfois il peut s’excuser mais parfois il s’en tape, tout dépend si c’est envers quelqu’un qui compte ou pas.

Il se sait fort, très fort, alors ce n’est pas le type vantard qui va aller chercher la bagarre, plus maintenant – jeune c’était autre chose – il s’est assez fait démonter la gueule et a mis au tapis assez de personnes pour apprécier la tranquillité. Mais franchement les copains, ne venez pas lui chercher la merde. C’est pour ça que c’est un bon videur, avant de cogner maintenant il essaie – à sa manière – de calmer un peu le jeu, se battre c’est en dernier recours. Parce qu’il est trop vieux pour ces conneries et qu’en plus, en tant qu’ancien professionnel du combat s’il amoche trop quelqu’un il risquerait d’avoir de sérieux ennuis. Et puis une prothèse mécanique dans la face ça refroidi généralement les p’tits mongols qui veulent faire leur malin. Parce que les gars qui se la racontent, qui jouent les dures ça l’insupporte. Ses origines, son métier lui ont appris l’humilité et l’honneur : « Je te mets la gueule en sang, mais une fois que t’es par terre et que t’en peu plus je t’aide à te relever et on va s’boire ne bière pour fêter ce beau combat. »

La vie, l’expérience, le temps, ont ainsi calmé quelque peu son impulsivité, mais quand on est un chien d’la casse, on reste un chien d’la casse. Il se marre, parle fort avec un accent à couper au couteau, quand il est là et de bonne humeur on ne peut pas ne pas le remarquer. Il est un peu dragouilleur aussi, il aime bien les nanas même si niveau relationnel c’pas le type le plus fin du monde. Il aime les femmes, mais est loin d’être un bon compagnon, non, il est trop brut, trop libre, ce n’est pas un connard, mais il a toujours préféré vivre sans réelle attache. Tout ça, c’pas pour lui.

Owen par contre il a un gros problème, c’est qu’il est joueur, parieur, il est né dedans vous savez, les courses de chevaux illégales c’était son truc. Il aime la sensation de parier, de jouer cet argent dont il n’en a cure. S’il a amassé pas mal d’argent durant sa carrière une bonne partie était pour sa famille restée en Irlande, le reste il l’a dépensé en alcool, jeux, vêtement parfois un peu bling bling, femmes et autres conneries.

Owen c’est un bon gars, sensible aussi, avec ses peines et ses regrets mais ça il n’en parle pas, par ce c’est un truc de gonzesse ça. Parfois mélancolique, l’Irlande lui manque et son plus grand regret c’est d’avoir remporté son titre de champion du monde à Los Angeles alors que Aeydan son grand-père mourrait d’une longue vie de labeur sur leur bon vieux roc battu par les vents.

En résumé – Franc | Honnête | Loyal | Simple | Travailleur | Bourru | Grande gueule | Couillon | Sincère | Parfois grognon | Un peu à l’ancienne | Un peu rancunier | Un peu jaloux parfois | Flambeur | A le mal du pays | Un peu mélancolique en ces derniers temps à cause de sa prothèse et de sa carrière qui a été coupé court |

 
Liens-Relations
Ami/Amour d’enfance d’Ophélia D.Natsume ( O’Donnell )
L’histoire d’Ophélia et Owen elle commence depuis tout petit, lui le fils du « chef des métayers » elle la fille illégitime du « grand patron ». Si Owen détestait la grande sœur d’Ophélia, Nora, le cliché parfait de la connasse bourgeoise, Ophélia c’était autre chose. Parce que tous, sauf elle, savaient d’où elle venait. Fille de Cormac O’Donnell et d’une prostituée des bas fond de Dublin, ce secret il a souvent regretté de ne pas lui avoir confié plutôt qu’elle ne l’apprenne de la pire façon qui soit à ses 15 ans.

La sale petite garce qu’il l’appellait, il n’a jamais vraiment compris pourquoi elle aimait trainer à la ferme, jouer dans les bottes de foin avec lui, mais c’était comme ça, enfant c’était sa petite sœur secrète, par ce que des deux côtés que ce soit les Nobles O’Donnell ou sa famille de paysans, tous voyaient d’un mauvais œil cette relation. Amour d’enfance, amour sincère, toujours tu, toujours su.  

Il lui a appris à se battre, à pêcher, à siffler avec un brin d’herbe, à souffler dans une cornemuse. Elle lui a offert l’éducation qu’il ne pouvait avoir, les lectures au bord du lac avant d’entendre le vieux majordome James crier après la petite Lady O’Donnell. Elle lui a appris la tendresse, celle d’une enfant malheureuse. Il lui a appris le sens de l’honneur, il lui a montré qu’il existait autre chose dans ce monde que le carcan hypocrite dans lequel elle a dû grandir et auquel elle n’appartenait pas. Ils ont traversé l’enfance et l’adolescence ensemble, jusqu’à ce que lui ait 18 ans et elle 15 ans. Elle ne lui a jamais pardonné d’être parti ici et là à l’autre bout du monde pour sa carrière – mais tu sais princesse, j’voulais devenir quelqu’un, pour ma famille et un peu pour toi, mais ça tu ne pouvais le savoir – lui il ne lui a jamais pardonné d’avoir disparu du jour au lendemain, sans rien dire.

Amour jamais oublié, amour douloureux perdu dans un lointain passé, des souvenirs d’une enfance heureuse ensemble.

 
Histoire
Owen il est le fils de la fille du chef des paysan du domaine O’Donnell, la famille McMullen est installé sur les terres du puissant Clan depuis près de deux siècles, alors eux aussi ont leur petite réputation dans leur caste.  Owen est une variante du prénom Awen, qui vient du celte " adguen " et signifie " beau " ou " élégant ", et il n’a jamais compris pourquoi sa mère l’a affublé de ce prénom, peut-être avait-elle certaines aspirations pour lui.
Le début de vie d’Owen aurait pu être difficile s’il n’avait pas été un McMullen, par ce que son père il ne l’a jamais connu et sa mère a souffert durant un temps de la réputation de la bonne petite paysanne qu’on culbute entre deux bottes de foins. Souffrance d’enfance, jamais elle ne dit qui fut celui qui engendra « un chien d’la casse » comme lui. – Sobriquet que les autres fils de métayers lui affublèrent très jeune, mais il en fit rapidement une fierté et arbora ce titre avec fierté. « Le chien d’la casse qui te casse la gueule ». C’est Aeyden son grand-père qui fut sa figure paternelle. Dur paysan aux mains ravagées par le travail, son repère dans ce monde. Sa mère, Keelin McMullen, source de tendresse était domestique au manoir et elle fut présente lors de la naissance d’Ophélia. Il se souviendra toujours d’un soir où elle lui confia les origines de la dernière O’Donnell : « Veille sur cette petite qui, dans ce manoir lugubre ne connaîtra jamais l’attention d’une mère. Tu sais, elle est comme nous, elle vient du monde d’en bas, des rebus de la société. » Souvenir impérissable, début d’une longue histoire aussi joyeuse que triste.

Pour ce qui est d’Owen il a fait comme tous les jeunes garçons de sa caste, travailler à la ferme et son truc à lui c’était les chevaux. C’est lui qui s’occupait de nourrir et choyer les magnifiques bêtes du terrible patron, Cormac O’Donnell. Changer le foin, nettoyer les écuries et plus tard préparer les bêtes pour les courses. Parfois en emprunter quelques-unes pour participer à des courses illégales, ouais par ce qu’on ne change pas son sang, les Irish Traveler malgré tout c’est de la mauvaise graine ! C’est ce travail physique de la campagne qui sculpta très jeune sa carrure, sa force et ce corps de géant tout droit sorti de la chaussée des géants. Une chose en engendre une autre, il y avait un autre domaine dans lequel Owen était fort déjà tout petit, la bagarre ! Bâtard en un sens, fier et plein de volonté il dû très vite apprendre à se faire respecter, plus grand, plus fort que les autres, le sang un peu chaud Irlandais battant dans ses tempes, il s’imposa pour être reconnu au sein de la communauté métayers. C’est comme ça que tout a commencé, son grand-père lui souhaitant une vie autre que la sienne remarqua ce talent pour la baston – par ce qu’au début ce n’était pas très discipliné – et le forma très jeune à la boxe à main nue puis l’inscrivit dans une salle de sport formant de jeune combattant d’UFC. Il y apprit l’art du combat avec beaucoup plus de technique, s’affina en boxe, lutte, arts martiaux notement le Taekwondo – même si ce qu’il préfère, c’est taper du poing. Rapidement il décida de devenir le meilleur, de devenir champion, pour la fierté de sa famille, pour sortir de cette caste dans laquelle il était né, pour impressionner les autres, pour Ophélia.

Ainsi fut rythmé sa vie, entre chevaux, bagarre illégale, entrainement et une joyeuse bande d’ami, les frères de sang du domaine O’Donnell avec lesquels il en a vécu des aventures rocambolesques. Jusqu’à ses 18 ans, jusqu’à son premier combat en catégorie poids lourds – Et ce fut le début d’une longue carrière.

 A vous de vous amuser à détailler, raconter, les entrainements, les combats, les compétitions et le championnat qui le nomma champion du monde à 25 ans. (Plus ou moins, se renseigner afin de rester cohérent.) Il faut simplement insérer le fait qu’il ait gagné le titre ultime alors que son grand-père était mourant. Choix qui a marqué sa vie, atteindre l’objectif qu’il s’était fixé depuis longtemps et ne pas être là pour dire adieu au pilier de sa vie.

Le Japon – C’était il y a un peu plus d’un an maintenant, Owen avait remis son titre en jeu pour la dernière fois, par ce qu’une carrière de combattant d’UFC dépasse rarement la trentaine. Le corps est usé, fatigué par les entrainements et les combats. Et à force de se faire casser le nez il s’est dit qu’il finira par tomber.
La grande Tokyo, le Japon, pays inconnu là où s’était organisé son dernier combat. Malheureusement Shukumei s’abattit sur l’île du soleil levant et Owen perdit beaucoup en une nuit. -> Je vous laisse le plaisir de raconter où, comment, pourquoi il a perdu son bras et un œil durant la tempête.
Il se réveille à l’hôpital, amputé d’un membre, et le choc fut terrible. Sa mère a pu venir le soutenir durant quelques temps, apportant avec elle certaines nouvelles : les O’Donnell avaient appris que leur maudite fille s’étaient enfuit dans la capitale Japonais, où exactement ils n’en savaient rien, pourquoi non plus. De plus il ne devait pas rentrer à la maison, ce n’était pas la peine, il n’avait pas fait autant de sacrifice, parcouru autant le monde pour redevenir un simple garçon d’écurie. Et puis, idiot et flambeur comme il était – par ce qu’il n’a jamais fait d’économie, n’avait jamais prévu un plan bis, en même temps comment aurait-il pu prévoir que sa carrière aurait été coupé court ainsi ?

Un peu perdu, un peu en dépression aussi il se concentra sur sa rééducation, dans ce pays totalement étranger et inconnu, et les derniers deniers qu’il avait en sa possession payèrent sa prothèse mécanique. Alors sans en connaître la raison exacte, peut-être pour plein de petites choses accumulées, il décida de rester à Tokyo. Lui qui ne savait faire qu’une seule chose, se battre, il gagna sa vie en tant que videur, garde du corps, mais cultivant l’envie de devenir entraineur un jour, transmettre son expérience et son savoir. De la lumière de la cage il est passé à une vie plus monotone et même si parfois l’ennui, les douleurs fantômes et les regrets le ronge, une petite lueur brille au loin. Celle de retrouver une personne à qui, il y aura beaucoup à raconter et une bonne paire de claque à donner.

Un peu solitaire à présent, il ne sait pas non plus pourquoi il a fini par accepter la puce. Peut-être parce qu’il n’avait pas envie de revenir au pays avec un bras en moins et l’air morose, lui qui était parti la tête haute et fier.

NB – J’ai essayé d’être le plus précise possible pour que vous cerniez le personnage, mais ne vous sentez pas coincé en lisant ce prédef, le but est que vous vous l’appropriez et qu’il soit joué avec plaisir ! C’est un lien très important pour Ophélia, n’hésitez pas à me mp, je serai ravi de discuter et de vous parler plus en détail du personnage..

 
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