Fujihiko Eirin-Olafsson
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Je suis: neutre.
Époux/se : Akio ♥
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posté
le Mer 24 Juil - 0:40
par Fujihiko Eirin-Olafsson
Fujihiko Eirin
J'ai toujours voulu appeler mon chat Pikachu
About me
Nom :Eirin
Prénom.s :Fujihiko
Âge :13 février 2089 ;; 22 ans
Genre :Homme
Origines : Japonais
Activité :Prof de lettres contemporaines : japonais au lycée
Sexualité :Homo
Avatar :Kenma Kozume ;; Haikyu !!
Réglement : -
Chemintop 50
Autre :Design floral bleu épuré très beau, mes yeux remercient votre graphiste
Depuis 2090, approx
Je suis né dans une petite ville de la région des 5 lacs, c'était un 13 février, enfin paraît il parce qu'en réalité, je ne pourrai pas m'en souvenir. Alors je fais comme tous et j'accepte cette vérité supposée inhérente.
Mon prénom, Fujihiko s'écrit avec les caractères du Mont Fuji, mais aussi de la glycine, cette fleur s'épanouissant en grappes rondes et violettes, j'ai remarqué que parfois elles se teintaient de pourpre avant de faner.
J'aime beaucoup le pourpre, c'est la couleur favorite de ma grand-mère.
Elle était bibliothécaire à Kyoto, lorsqu'elle était jeune, je me souviens de cette lueur étincelante au plus profond de ses prunelles cachées par ses yeux à demi-clos lorsqu'elle m'en reparlait. Elle adorait son travail, comme ma mère paraît il.
Parler de ma mère me rappelle toujours cette journée s'apparentant à un rêve aux réminiscences brumeuses lorsque j'ai emménagé avec elle à Tokyo.
C'était pour ma rentrée au lycée. Ma grand-mère qui m'avait élevé avait tenu à ce que j'aille habiter avec ma mère quelques années avant de me lancer dans mon cursus d'études supérieures pour ne pas être trop dépaysé. Ma grand-mère est une femme très douce et prévoyante, malgré la peine que ça lui procurait, elle a toujours su se montrer plus dure lorsqu'il fallait me réprimander. C'est elle qui m'a transmis les valeurs du siècle passé, à moi celui qu'elle appelait l'enfant de l'aube du 22e siècle ; elle affectionnait particulièrement les mots de ce vocabulaire se rattachant à l'équinoxe et qualifiait ses habitudes de "crépusculaires du 21e" en conséquence.
Je l'admire beaucoup.
Mais ce jour-là, je coupais avec la nature environnante de Fujigoko pour aller vivre dans la capitale nippone. Ma mère, que je voyais aussi souvent que les enfants de mon âge rencontraient les doyens de leur famille avait accepté de financer mes études, c'est pour cela disait elle qu'elle avait dû se priver de mon éducation pour se consacrer à son travail en vue de ce jour.
Je ne le comprenais pas, ou alors je ne le voulais pas. Ma grand-mère m'avait raconté ; la folle jeunesse de ma mère qui s'était amourachée d'un Néerlandais lors d'une des dernières expositions universelles en Europe. C'était un terrible cliché, mais il était journaliste comme ma mère et au détour de quelques nuits à l’hôtel, il semblerait que je me sois esquissé.
Elle avait eu beau tenté de rallonger son visa, cet homme-là était loin de réaliser la situation actuelle de l'archipel nippon et des conséquences de l'absence de ma mère.
C'est évidemment des miliciens habilités par l'incontestable qui se sont présentés armés de la sainte mission rattachée. Dès lors, elle fut rapatriée, et se mariait quelques jours plus tard avec un certain Tanaka.
J'héritais d'ailleurs de son nom de famille quelques mois plus tard.
Bien que ne l'ayant que peu rencontré, je n'aime pas beaucoup Tanaka, celui que je suis supposé appeler "père", mais peu m'importe puisqu'en réalité je n'aime pas vraiment ma mère non plus, dénués tous deux de ces sens affectifs primitifs, ils ne signifient plus alors grand chose et je n'éprouve aucun dégoût à les appeler comme ça, je n'ai qu'a m'imaginer qu'il peut s'agir de leur prénom.
On pourrait se dire qu'il s'agit là d'étrange prénom, mais ils conviennent à merveille avec l'image du couple hétéroclite qu'ils renvoient.
En vivant avec eux, j'ai compris qu'ils avaient fini par s'aimer grâce à la force et l'usure qu'exerce le temps sur leurs jugements et leurs sentiments, ils s'aiment d'un amour fade, mais ils sont heureux.
C'est bien là le plus important. Je les considère comme des gens simples, plutôt extérieurs à moi, mais c'est peut-être aussi dû au fait que je me lance dans la vie active et que les volutes de mon adolescence me forcent à m'éloigner de mes parents, justement parce qu'ils le sont.
Je ne le comprends pas, ou alors je ne le veux pas.

Je qualifie donc souvent cette journée de rêve, car tout y semble irréel.
Le Mont Fuji que je voyais au loin lorsque le ciel était clair s'était changé en d'immenses gratte ciel aux lumières éblouissantes. Les routes faisaient certainement 3 fois la taille de celles qu'il y avait dans ma ville natale. Comme nous avions acheté des chaussures de sport en arrivant à Tokyo et que je les avais enfilé en sortant de l'enseigne, j'avais l'impression de marcher sur des nuages. Les effluves, çà et là, différaient également de celles de la région de Fujigoko. Je me souviens avoir eu la tête qui tourne, car c'était comme si la ville entière engouffrait mes sens, et il ne m'en restait qu'une infime partie, au milieu de ce désert si densément peuplé. Les piétons défilaient au pas de course, les feux de succédaient, et aux abords des passages où l'on attendait de passer, on sentait le souffle des Tokyoïtes contre notre nuque tellement nous étions serrés. Mais personne ne semblait s'en soucier, et c'est cette impression de solitude au milieu de cette masse en mouvement qui nous perd dans la réalité, jusqu'à ce que ponctuellement, j'entende la voix de ma mère, ou celle de Tanaka qui me sortaient de cette illusion cosmopolite.
Le soir, nous avons mangé un curry, je me souviens, car c'est mon plat préféré, mais celui-là n'avait pas de goût, comme l'appartement dans lequel j'arrivais. Tout avait perdu ses couleurs autour de moi, comme si l'espace n'avait jamais été habité tout en restant parfaitement propre. Il n'y avait pour ainsi dire aucun élément de décoration, si ce n'est l'écran de l'Incontestable, n'égayant pas vraiment la pièce, quoique l'on puisse en penser. Lorsque je me suis endormi, bercé par les voitures qui projetaient sur mon mur des lumières passagères, comme d'immenses étoiles filantes dans le ciel de Fujigoko. Je réalisais que tout était immense à Tokyo, et m’effondrais, enivré par la nuit.
Contrairement à ce que je croyais, je me suis vite fait à ce qu'étais Tokyo, il faut dire que mon Tokyo se résumait d'avantage à un quartier, ou encore plus précisément à mon lycée, la bibliothèque de l'arrondissement (je n'aimais pas celle du lycée.) et l'appartement de mes parents. Deux ans plus tard, mon paysage s’agrandissait alors que je rajoutais une salle de révision à mon programme journalier en vue de mon certificat d'études. Même si je ne les croyais pas lorsqu'ils me disaient s'être privés de mon éducation pour financer mes études, je refusais d'envisager l'échec de cet examen.
Par ailleurs, ma détermination et mes efforts me valurent d'être recruté par l'université nationale de lettres contemporaines de Tokyo. La période de préparation du concours fut encore plus déstabilisante et difficile que celle du certificat d'études, car je n'avais pas eu le temps de me reposer des séances intensives de révisions pour le certificat que je devais redoubler d'efforts sur les disciplines littéraires et historiques.
J'avais entendu dire que la sélection était rude, et qu'il ne suffisait pas seulement d'exceller dans les techniques linguistiques pour être reçu, mais qu'il fallait également maîtriser des domaines plus variés comme théologie, histoire et philosophie pour espérer avoir une place.
Si j'étais si enthousiaste à l'idée de rejoindre cette université, c'est parce que c'était celle-là même où ma grand-mère avait fait ses études "crépusculaires" avait de renoncer à leur poursuite après une notification de l'Incontestable lui annonçant son mariage.
Peu après avoir confirmé mon orientation, ma mère fût gravement blessée lors d'une explosion au cours des attentats de 2108 par les incontrôlables. Bien que l'Incontestable puisse créer des couples mornement heureux comme celui des mes parents, il ne me semblait aucunement être une entité malveillante au vu de ses résultats, j'avais du mal à comprendre pourquoi les Incontrôlables réagissaient ainsi, avec la colère, ils étaient pour moi des ingrats et des idiots se révoltant contre le système à cause d'un simple phénomène de masse infondé.
En réalité, je comprenais, mais je ne le voulais pas.
Cet épisode m'avait fait rencontrer les salles de sport, bords de canaux et divers endroits où l'on pouvait venir satisfaire son désir de refoulement à l'égard des idées pro incontrôlable contre le système.
Plus tard, lorsque Tanaka dû payer les frais d'hospitalisation de ma mère, je compris que cette histoire de privation était toute inventée, car ce qui aurait dû sembler être dur à payer ne l'était aucunement.
Un vent de mystère soufflait sur mon passé et il m'arrivait régulièrement de repenser à cette journée irréelle, à ce rêve.

J'en avais conclu que ma mère avait dû se sentir illégitime avec cet enfant qu'elle avait prétendu être celui de Tanaka, et que ce dernier avait certainement un emploi caché, une double vie, expliquant la saturation négative d'émotions se dégageant de leur couple. Peut-être en était-il de même pour ma mère. Après tout, si l'Incontestable avait décidé de les joindre, alors ils étaient certainement tous deux aussi amoral l'un que l'autre, sans même en avoir l'intention.
Je ne voulais pas tellement réfléchir à ça, et en attendant de débuter mon cursus universitaire, je trouvais un travail de mailing dans une entreprise de drive alimentaire, ce n'était pas passionnant de répondre à des consommateurs désabusés tout au long de la journée, mais je savais manier les mots, ce qui avait retenu l'attention des recruteurs.
Le travail n'était pas si mal payé, ni particulièrement épuisant alors je m'en satisfaisais.
Ma première année en lettres contemporaines débuta alors sans plus tarder, et sans encombres, le programme d'études était aussi difficile à suivre qu'il en était passionnant, je ne pouvais pas vraiment en attendre moins d'une université nationale. Mais au fond de moi, la rigueur et le travail que les études nécessitaient ébranlaient ma détermination aux abords des nuits les plus sombres à travailler à la lumière tamisée d'une lampe de bureau poussiéreuse. Je rêvais quelques fois de mon indépendance, de ne plus être confronté aux regards de ma mère et celui de Tanaka, mais ce n'était évidemment qu'un rêve, je ne pouvais pas m'autoriser à songer à avoir mon propre logement, ne serait-ce à cause du temps que me demanderais l'entretient, ou le simple prix du loyer. Pour ainsi dire, un mariage aurait été mon seul échappatoire à cet appartement rempli de vide.
Un peu avant de rentrer en deuxième année, je fêtais mon 19e anniversaire, en retournant à Fujigoku voir ma grand-mère que je n'avais pas revue depuis pour un week-end. La voir me fit un choc auquel je ne m'étais pas préparé. Le temps avait creusé son visage, sa peau devenait molle et avait perdu ses couleurs, le rosé du fard qu'elle mettait auparavant sur ses joues avait été remplacé par une multitude de petites veines semblant avoir éclaté sous sa peau.
Ses lèvres retombaient lorsqu'elle arrêtait de parler, mais son regard restait toujours le même à mon égard, je fus toutefois surpris d’apercevoir des pluies torrentielles d’amertume lorsque son regard croisait celui de ma mère. Elle restait joviale avec Tanaka, mais ne l'avais jamais apprécié plus que ce que je ne le faisais.
Alors que je me réveillais doucement la tête contre la vitre du train qui nous ramenait à Tokyo, un profond haut le cœur me souleva alors que je les entendais parler de la mort inévitable de ma grand-mère sans aucune pudeur.
Ce jour-là, le monde aussi s'apparenta à un rêve alors que je réalisais être assis auprès de monstres qui me ramenaient vers cette monstruopôle qui m'engloutirait à nouveau.

Je rouvrais les yeux dans un lit d’hôpital quelques heures plus tard, crise d'épilepsie ou d'angoisse les médecins ne semblaient pas fixés, mais l'idée de l'épilepsie alors que je n'en n'avais jamais déclaré les symptômes paraissait s’amenuiser à mesure de mon réveil. Tanaka vint me chercher peut après et je reprenais les cours du lendemain.
Après la saison des pluie qui débutât peu après le mois de juin à Tokyo, mes parents relevèrent une lettre attestant du décès de ma grand-mère au début du mois de juillet.
Je ne fût informé que lorsque les cours furent terminés et que les congés annuels débutèrent. C'était une initiative de ma mère m'avait confié Tanaka, elle voulait que je puisse assister aux cours sans contrainte psychologique.
Je la détestais pour ce qu'elle faisait. D'autant plus qu'elle ne prit pas la peine de retourner à Fujigoku et mit la maison familiale en vente peu après contacté un site de service immobilier en ligne qui la conseilla très efficacement paraîtrait il.
À ce moment-là, je me rappelais que mon grande mère m'avait dit que l'amour avait le goût d'un mauvais jus d'orange : acide et sucré en même temps ; je pensais en même temps à mes parents et ne comprenais plus le sens de ces mots, tout avait été fade avec eux, mais aujourd'hui tout devenait acide et douloureux. Comme j'avais refait une crise d'angoisse au travail, mon chef d'Unité, Mr Yamanaka me conseilla de prendre des cours de yoga. C'était un homme simple et gentil, tout le monde dans la grande salle de mailing savait qu'il était homosexuel et qu'il en pinçait pas mal pour les jeunes, certains disaient que ses mots doux s'apparentaient d'avantage à des invitations belliqueuses ; je n'en comprenais pas vraiment le sens et m'efforçais de respecter cet homme qui n'était qu'aussi charismatique qu'un flan à la vanille sans caramel. Le pauvre avait commencé à voir son crâne se dégarnir avant même ses 40 ans, c'est en ça qu'il n'avait pas de caramel, ce qui était assez dommage puisqu'un flan sans caramel est beaucoup moins bon. Mais ça ne devait pas être une coïncidence puisque Mr Yamanaka n'avait pas l'air très bon non plus pour ainsi dire.
Quoiqu'il puisse en être, je le remerciais pour ses attentions, car il faut lui reconnaître que peu de chefs d'unité auraient été aussi indulgent avec moi, ne disposant d'aucune sécurité d'emploi, certains auraient sûrement patiemment attendu la moindre erreur de ma part pour me virer, mais heureusement pour moi, il semblait qu'il dût également en pincer un peu pour moi. Depuis ce jour, je me suis demandé si être un étudiant en lettre vivant à 100 km/h était quelque chose d'attirant ou romantique. Peut-être que l'affection pour les livres, cet amour oublié nous rendait comme chargés d'une aura mystique appartenant au passé.
Je ne le comprenais pas, mais j'avais envie de le comprendre.

Quelques mois après avoir débuté ma 2e année, l'impensable se produisit. Ma mère était parti interviewé le représentant d'une grande chaîne de restauration rapide s'étant installée il y a peu sur les littoraux nippons. Elle était restée dormir sur place, car sa compagnie lui offrait une chambre, à l'époque, je me souviens l'avoir suspecté de tromper Tanaka avec un autre de ses collègues qui devait l'accompagner. Mais je ne pourrai jamais lui faire part de mes doutes, car ma mère ne s'est jamais réveillé de cette terrible nuit le jeudi 12 octobre de 2109. Je n'avais encore que 20 ans, et avec mon regard cynique d'étudiant en littérature, je réalisais que l'eau avait lavé la vie de ma mère et de sa propre mère. Je n'ai jamais eu peur de l'eau, mais pendant quelques temps, j'étudiais les verres avant de boire.
Contrairement à ce que j'avais imaginé, Tanaka fut très atteint par la nouvelle, mais j'appris quelques jours plus tard que sa sœur avait également perdu la vie engloutie par les eaux. J'étais divisé entre un sentiment de culpabilité à cause des doutes que j'avais contre ma mère, et un dégoût profond pour elle et Tanaka. Souffrait-il seulement de la mort de sa femme ? Ou alors le chagrin de la perte de sa sœur était il un parfait moyen de se morfondre sans prendre des cours de théâtre pour la perte de ma mère ?
Ma mère m'ayant déclaré comme le fils de Tanaka, j'étais condamné à vivre avec cet imbécile.
Au détour d'une nuit trop alcoolisée, perdu dans son désespoir Tanaka m'avoua que je n'étais pas son fils, je feins d'être surpris, sous l'emprise de l'alcool le numéro fut absorbé à merveille. Il continua donc à me détailler son existence aussi fade que sa personne durant des heures, jusqu'à l'épisode de ma naissance.
Il avait accepté de me reconnaître comme enfant légitime car il était supposé être stérile, et que ma naissance lui aurait permi de fonder la famille dont il rêvait, en réalité il avait été à la même université que ma mère, à Kyoto, à l'époque où ma grand mère était encore bibliothécaire, c'était principalement la retraite de mon grand père, un ancien militaire ainsi qu'une bourse complémentée d'un emprunt qui avaient permit à ma mère d'étudier, elle n'était pas particulièrement brillante, mais l'ardeur qu'elle consacrait à étudier la faisait être admirée par ses professeurs. Il s'agissait de ce stéréotype de la jeune femme studieuse et intellectuelle, complètement coincée, mais plutôt jolie. Elle avait tout de suite plu à notre cher Tanaka qui avait voulu forcer les rencontres avec elle, sans succès, puisque le journalisme semblait plus intéressant que lui.
Mais l'incontestable avait choisi de les unir pour son plus grand bonheur.

Le lendemain, il semblait avoir tout oublié et reprenait le cours de son malheur, surmonté d'une gueule de bois.
L'année universitaire se termina, reprendre les cours après cet incident avait été difficile pour de nombreuses raisons aussi bien techniques qu'émotionnelles : l'impossibilité de prendre le métro, paysage saccagé, choc, douleurs psychologiques et sentiment de culpabilité infondé.

Repensant à Mr Yamanaka, j'avais décidé de prendre des cours de yoga au début du mois de février. Cela m'avait permis d'apprendre à mieux gérer mon stress, et surtout à relativiser, ce qui dans un cursus d'étude sous haute pression était en réalité indispensable.
Au terme de ma 3e année d'études, et afin de devenir professeur de japonais au lycée comme je l'envisageais, je devais encore me spécialiser dans le japonais littéraire pendant deux années supplémentaires (équivalent master 2 bac +5) ou alors choisir une licence d'enseignement classique, comme une licence de première catégorie (équivalent licence 3 et capes bac +4) qui me permettrait de me lancer après avoir passé un concours de recrutement.
C'est la deuxième option que je choisissais finalement, et après avoir terminé ma licence de lettres contemporaines en 2110, je faisais ma demande de licence d'enseignement aux alentours du mois de décembre de ma 4e année de littérature.
Finalement, le plus dur jusque là avait été les 3 premières années de lettres contemporaines à l'université, la 4e année s'était déroulée sans réelle encombre et j'avais réussi à l'obtenir à force de travail régulier et des habitudes de révision acquises.
Méthode de travail avait été le maître mot durant ces années d'études. Après que la licence de lettres contemporaines m'est été remise en fin de 3e année, et ma licence d'enseignement en fin de 4e année; il me fallait encore passer un concours de recrutement auprès de la préfecture pour espérer être embauché; néanmoins, je m'étais préparé aux concours avec rigueur et espérais pouvoir les réussir.
Mr Yamanaka avait accepté ma demande de congés non payés pour la préparation de mon concours et je vécus à nouveau ces nuits blanches où le stress et l'adrénaline maintiennent notre cerveau jusqu'à ce qu'il devienne un éponge flasque.
Avec le temps, Tanaka avait d'ailleurs commencé à ressembler à mon cerveau en période de préparation d'examen. Il avait beaucoup grossi au cours des dernières années et j'avais appris l'existence de l'emploi caché que je lui suspectais : il revendait de la drogue, depuis des années en réalité, il m'en avait parlé à la suite de la couverte de quelques sachets que j'avais découverts dans la salle de bain, il avait insisté sur le fait que je ne devais pas en parler à sa nouvelle épouse, qui était venu habiter avec nous depuis quelques semaines.
Le concours de recrutement était divisé en plusieurs épreuves, dont des épreuves orales, écrites et pratiques. Mon épreuve pratique avait été la pire à cause du stress qui m'avait submergé, mais les exercices de respiration que j'avais appris au yoga m'avaient permit de rapidement reprendre la situation en main et j'avais décroché un B. Les autres épreuves s'étaient passée sans encombre et j'étais très fier d'avoir eu un A à chacune d'elle. Toutefois, je n'étais pas pour autant embauché, et il me fallait encore rencontré les recruteurs de la préfecture en vue d'une attribution poste.
L'entrevue arriva bien plus rapidement que ce que j'avais prévu, du moins le temps était bien plus vite que je n'imaginais alors que je voulais m'assurer d'être suffisamment prêt pour affronter s'il le devait le pire recruteur.
En réalité, le jury avait été bien plus indulgent et agréable avec moi que dans mes meilleures attentes, ils m'avaient révélé avoir étudié tout mon dossier scolaire, mais que mes notes, aussi bonnes soient elles ne pouvaient pas suffire, et que je devais leur exposer mes attentes, mes convictions. C'est ce que que je fis.

Depuis maintenant quelques mois, j'ai commencé ma première année d'enseignement en tant que professeur de littérature dans un lycée de Tokyo. Le travail est plus difficile qu'il n'y paraît, et ne disposant pas encore des cours d'années antécédentes, je redouble d'effort pour préparer mes cours et mes exercices. J'espère mener mes étudiants à l'apogée de leur potentiel, leur attribuer d'excellentes notes à leur hauteur aussi bien de leur travail que du mien est incroyablement gratifiant.
C'Moi
La fenêtre de la salle de travail universitaire était ouverte. Le vent s'engouffrant ponctuellement par l'ouverture rectangulaire parvenait en bribes essoufflées jusqu'à mes cheveux. Parfois, la brise me décoiffait, au moins un peu, je pouvais alors enrouler mon index dans mes cheveux, mon coiffeur m'avait déjà dit que c'était une mauvaise habitude, mais je ne m'en souciais pas vraiment. Après tout, sauf les bourgeoises Tokyoïtes revendiquant leur chic urbain, qui se soucierait de cette cascade dorée le plus souvent désorganisée ; qui caressait parfois mes épaules la tête penchée sur le côté ? Je n'aimais pas vraiment ça, c'était une longueur à partir de laquelle, lorsque mes rendez-vous avec le coiffeur étaient trop éloignés, je les coupais moi-même, armé d'un ciseau à papier.
J'avais pour habitude de faire décolorer cette chose sauvage sans que je ne sache vraiment pourquoi. C'était survenu aux alentours de mes 16 ans, et depuis, je m'étais complu dedans, alors je n'avais rien changé. D'ailleurs, j'ai toujours soupçonné mes cheveux d'être dotés d'une volonté propre, c'est pourquoi ils n'accéderaient qu'à mes requêtes les plus inespérées que dans un sens contraire : ils sont toujours gras et moches lorsque je dois passer aux automates photographiques, et brillants pour ouvrir la porte au livreur du drive. C'est une véritable calamité, mais en voyant leur taille, on s'imagine bien qu'ils ne sont pas dotés d'un grand volume de cervelle, pourtant ces bougres savent se mettre d'accord pour me désespérer qu'importe les circonstances.
Il paraît que c'est étrange, mais j'aime me regarder dans les yeux. Le matin au détour de la salle de bain évidemment, je ne m'arrête pas devant chaque vitre propre pour me fixer dedans. Ma mère a les yeux noirs, tout comme ma grand-mère, ceux de Tanaka diffèrent légèrement et sont bruns. Encadrés avec ses gros sourcils poivre et sel, les yeux de Tanaka ne sont d'ailleurs pas spécialement beau, ce qui est dommage pour la divergence visuelle qu'il représente dans la famille.
Mes yeux à moi sont longs, et mes iris jaunes, de cette même couleur des blés européens secs ; c'est une couleur qui existe à l'état naturel, mais qui reste assez rare. En vérité, je m'imagine qu'il s'agit d'un des seuls vestiges du génome de mon père. J'ai constaté de façon plutôt objective que les beaux traits européens ne m'avaient pas été transmis, et que j'avais hérité de la sublime taille de nain des Japonais. Je n'ai pas compris ce qu'il s'est passé pendant cette grossesse. J'aurai dû être grand, blond (naturellement), avoir les yeux bleus, peut être même être naturellement un peu musclé et disposer de sex-appeal ; mais au lieu de ça, je ne mesurais que 1m71 (je tiens au 71.), j'avais les yeux jaunes, ce qui pour être honnête ne me déplaisait pas tant que ça, même si j'aurais préféré qu'ils soient d'un bleu pastel. Enfin, je disposais d'une morphologie peu masculine, avec un tour de taille fin et les hanches plus développées. Au collège, on m'avait souvent dit que j'étais androgyne, d'ailleurs Genta mon meilleur ami de l'époque me surnommait planche à pain. Je n'ai compris que récemment en revoyant des photos de lui sur mon ordinateur que j'étais vraiment stupide de rire aux éclats pour ce surnom, ce n'était pas si gentil de sa part, avec le recul.
Dieu merci, mes lèvres ne sont pas aussi fines que celles de la plupart des hommes japonais ; là aussi, j'ai hérité de quelques traits féminins à l'instar des garçons coréens ou des icônes japonaises , les rendant roses et rebondies. Je n'ai pas une grande bouche, mais elle me semble équilibrée alors ça me convient. Parfois, je me mordille les lèvres lorsque je suis sous pression, j'ai remarqué qu'elles rougissaient de telle sorte qu'on puisse croire que je les maquille un peu. De ce fait, mon sourire paraît encore plus blanc, alors j'essaie de sourire quand je suis stressé, je ne m'avoue pas à moi même que le fait à cause de ça et me cache plutôt vers des propos plus scientifiques, comme ceux qui avancent que sourire libère l'hormone du plaisir, ce qui nous aide à faire retomber le stress pouvant être accumulé.
Lorsqu'il fait trop chaud et que je suis à l'appartement, je m’accommode régulièrement de vêtement fins et amples trop grands, je n'y avais pas fait attention, mais les cols étant donc assez évasés, on aperçoit mes clavicules, qui semblent finement ciselées.
En regardant par la fenêtre, je redressais mes lunettes de travail sur le nez pour mieux envisager les panneaux publicitaires géants accrochés sur les buildings.
Je suis myope et hypermétrope ; j'ai donc une vue assez pourrie. Mais ça sonne mieux en anglais. À force de passer la plupart de mon temps entre mon smartphone et les livres, ça ne pouvait pas vraiment en être autrement si j'y réfléchis. Mais je ne porte mes lunettes que lorsque mes yeux doivent travailler, ma grand-mère m'avait dit que garder les lunettes toutes la journée faisait transpirer la peau sous le nez, qui en ne pouvant pas respirer, favorisait l'implantation des points noirs. Ça m'a vacciné, je suppose.
J'ai de longues jambes, de danseur comme certains prétendent parfois, vestimentairement parlant, je favorise donc les tailles haute, ça les met assez en valeur, je trouve, ça fait aussi des plus belles fesses. Mais j'estime que tout le monde ne dispose pas du privilège de les voir quand je marche, alors mes hauts sont régulièrement recouverts de vestes ou de pulls trop grands.
Je mens, je préfère juste les hauts plus amples, car ils sont plus confortables, mais cette approche hautaine me fait toujours rire dans les cabines d'essayage.

Caractère
Je n'ai jamais tenu les choses trop simples en affection. De toute façon, les choses pures n'existent pas, et même en admettant qu'une seule le puisse, elle ne sera jamais isolée, et donc toujours associée à d'autre, c'est en ces mots que la simplicité authentique n'est pas de ce monde, et que voir quelque chose d'inexistant se reproduire au travers de comportements, de sentiments ou de sensation me dérange, car ça n'a aucun sens.
L'abstrait est pourtant un mouvement que j'aime beaucoup, j'aime la complexité et les reliefs de l'humain ; il ne me semble qu'assez peu probable que quelqu'un soit dénué de profondeur, ou alors il se ment, et je n'aime pas ça.
Pour autant, ce qui me semble captivant au-delà d'un fait, d'une personne, ou de n'importe quoi, c'est sa compréhension : envisager quelque chose dans sa globalité, même parsemée d'ombres m'intrigue particulièrement.
Je suis conscient de ne pas pouvoir connaître quelqu'un jusqu'au plus profond de son âme, contrairement à ce que certains affirment, justement, car mon impossibilité de me connaître dans mon intégralité et que la perception de la totalité de mon être dans une compréhension totale me semble inenvisageable. C'est ça que j'appelle le relief, la beauté de l'Homme.
À ce titre, je n'ai pas la prétention de me croire capable de comprendre quelqu'un, je concède à cette personne cette même faculté d'introspection lacunaire dont je dispose et qui m'empêche de me comprendre dans ma totalité.
Je peux connaître des sentiments, des objets, des façades de personnalités, ou envisager quelqu'un dans une globalité, si j'accorde que cette dernière est lacunaire. C'est plutôt simple en réalité, mais l'enchevêtrement de ces choses les rend plus complexes qu'elles ne sont réellement.
Effectuer le travail inverse ; c'est-à-dire justement les restituer chacune à ce qu'elles sont individuellement est quelque chose de particulièrement intéressant ; c'était d'ailleurs ma méthode de travail lorsque j'étudiais un texte à l'université, et c'est aussi ce que j'essaie de transmettre à mes élèves.
Si un type de texte devait illustrer cette mentalité de globalité disparate ; je dirait sans hésiter qu'il faudrait se référer aux Haïkus, ils paraissent très simples, mais les mots sont très forts, et régulièrement justes, ils permettent d'envisager un espace, mais qui diffère selon chacun, n'essayez pas de comprendre comment quelqu'un interprète un Haïku, comme je vous le disais le caractère imparfait de la création qu'il produit est toute la beauté de ce genre de poème.

Cette expression m'intrigue toujours à cause de l'effet qu'elle produit, mais "dans ma jeunesse" j'étais quelqu'un de très perfectionniste et stressé, je n'irai pas jusqu'à dire que j'en étais maniaque, parce que je pense avant tout que cela était dû à une sorte de déformation intervenant à cause du système scolaire japonais, impliquant les étudiants jusqu'à l'épicentre de leurs angoisses, bien que ma grand mère ait toujours été bienveillante, je ne voulais pas décevoir ses attentes, et s'en rajoutait un stress supplémentaire, dont les cumuls successifs entretiennent l'état des étudiants.
Depuis quelques années, je fais du yoga, ce qui m'a permis de couper court avec ce que je citais auparavant, les bienfaits de la méditation se remarquent dans de nombreux secteurs, qu'il s'agisse de ma vie personnelle ou professionnelle, le yoga m'a encouragé à m'organiser par moi même et cesser d'utiliser tous les produits que l'on nous propose.
En réalité, je pense qu'on peut dire que le yoga m'a restitué une certaine forme de liberté.
Je dispose de ce que l'on appelle un "bullet journal" si je devais expliquer de quoi il s'agit je dirais certainement qu'il s'agit d'une hybridation entre un journal intime et un assistant personnel, mais en papier, certains transforment leur bujo' en véritable création graphique et artistique, de mon coté, je ne calligraphie que deux polices capitales différentes et rempli les jours de la semaine à l'aide de ma véritable écriture, mais je n'ai pas besoin de plus alors ça me convient.
Parfois, je dessine dedans, ou colle des photos découpés, mais cette habitude s'apparente d'avantage à la commémoration de souvenirs que je chéris plutôt que de quelque chose de ponctuel.

De façon générale, les gens stéréotypés m'insupportent, non seulement parce qu'ils ne sont pas honnêtes avec eux même, mais que comme Tanaka, ils sont fades. Par contre, ayant grandi au Japon et ayant disposé d'une éducation traditionnelle puisque c'est ma grand-mère qui me la prodigua, je ne fais pas exception à la règle de notre bel archipel : notre chère patrie est maîtresse en ce qu'il s'agit de sauver les apparences.
Il ne s'agit pas vraiment d'hypocrisie, mais de savoir vivre. C'est très certainement ce qu'aurai dit ma grand-mère; même si j'estime qu'a 23 ans, j'ai bien le droit de parfois faire une entorse à son éducation en avant à quelqu'un que sa présence me dérange particulièrement, ou que je ne l'aime pas, je m'arrangerai alors pour éviter de le faire sur mon lieu de travail, je ne suis pas idiot pour autant.

Pendant longtemps, j'ai été à l'écoute de ces fameuses personnes stéréotypées, atteintes par "le mal du siècle"  : les sourires figés qui cachent bien plus qu'il n'y paraît pas. Mais après avoir réalisé que je n'étais pas un psychologue ambulant, je me suis progressivement arrêté. Même si, pour dire vrai c'est allé en même temps que la fin de mon adolescence et donc la stabilisation émotionnelle de ces mêmes personnes. Même si, pour dire vrai c'est allé en même temps que la fin de mon adolescence et donc la stabilisation émotionnelle de ces mêmes personnes. Aristote dirait qu'il s'agit de l'ataraxie, mais je me contente de dire qu'il s'agit du bonheur, malgré sa sagesse antique et reconnue, l'absence de tout sentiment impliquée par l'état d'ataraxie me fait retomber dans cette morne idée dépourvue de couleurs, alors je ne peux pas concéder qu'il puisse s'agir du but de l'existence humaine.

Seul, je ne le suis jamais vraiment, car je ne me l'avoue pas mais le vide m'effraie autant qu'il m'attire, je passe constamment mon temps à donner des noms ou des diminutifs à des choses inanimées, le meilleur exemple reste ma tignasse décolorée, sur laquelle je passe mes nerfs en raison de son caractère contradictoire par essence.
Mes (très) nombreux livres constituent également un refuge idéal pour échapper à la folle ambiance de Tokyo, quoiqu'il m'arrive parfois de ne pas avoir envie de lire, je me plonge alors dans de longues parties de rétro gaming sur un vieux modèle de Nintendo (switch, je crois).

À l'université, mes professeurs ont toujours vanté ma fiabilité et ma ponctualité, et décrié mes humeurs idéalistes ; tandis que mes employeurs s'appliquaient à souligner mon sérieux et s'offusquaient de voir la fréquence à laquelle j'étais enrhumé ; c'est un virus qui m'aime beaucoup malgré toutes mes tentatives pour le décevoir au plus haut point, les gros pulls et les chaussettes en laine devraient prévoir des répulsifs anti-rhume (et anti-élèves pénibles aussi).
Finalement, je pense pouvoir être qualifiable pour qu'on dise de moi que je suis quelqu'un de doux, réfléchi et contentieux, même si rêveur et poing levé.
Généré avec le formulaire



Edt : mes recherches sur le cursus d'un enseignant japonais au japon proviennent de ce sites :
Minavi Corporation (clic)
Ehime University Center For Teacher Education (clac)
Et de ce petit blog qui facilite un peu la compréhension mais qui n'est pas très complet !
Tadaam, merci pour la lecture ♥
Alekseï Arizona
Messages postés : 301
Inscrit.e le : 06/03/2017

Les plus du perso :
Je suis: pro-Incontestable.
Époux/se : Lullaby ♥
Autre:
— L'Araignée —
posté
le Mer 24 Juil - 1:41
par Alekseï Arizona
Bienvenue parmi nous Vestige des temps passés ;; Fujihiko Eirin [Terminée]  2900933843
J'aime bien ce que je lis Vestige des temps passés ;; Fujihiko Eirin [Terminée]  4115966937 j'aimerais tellement en savoir plus sur les parents du coup ahaha
Bon courage pour la fin de la rédaction o/
Fujihiko Eirin-Olafsson
Messages postés : 36
Inscrit.e le : 23/07/2019

Les plus du perso :
Je suis: neutre.
Époux/se : Akio ♥
Autre:
posté
le Mer 24 Juil - 9:49
par Fujihiko Eirin-Olafsson
Bonjour et merci pour ton message, c'est toujours encourageant d'avoir quelqu'un qui nous souhaite la bienvenue sur un forum ! :)
Même si, je te l'avoue je n'aurais jamais pensé que quelqu'un puisse me lire entre 1h du matin et 9h haha, c'est pour ça que je n'avais pas pris le temps de corriger ces quelques fautes qui traînaient ici et là, j'espère qu'elles n'auront pas accroché tes yeux !

Je te dois un autre aveu, d'ailleurs : je n'avais pas non plus spécialement pensé à travailler plus en profondeur l'histoire des parents de Fujigoko, mais l'intérêt que tu leur porte me fait réaliser que je le devrais peut-être.
Je ne sais pas encore si je le ferai, mais si je le fais ce sera donc sûrement grâce à ton message.

Alors merci !
(Merci x2)
Fujihiko Eirin-Olafsson
Messages postés : 36
Inscrit.e le : 23/07/2019

Les plus du perso :
Je suis: neutre.
Époux/se : Akio ♥
Autre:
posté
le Mer 24 Juil - 18:12
par Fujihiko Eirin-Olafsson
Un petit bonjour pour bien finir l'après midi ♥

Petit up pour indiquer que ma fiche de présentation est désormais terminée ! Vestige des temps passés ;; Fujihiko Eirin [Terminée]  428445822
Une rédaction express mais le contexte du forum est vraiment prenant alors je n'ai pas rencontré de trop grosses difficultés !
En espérant que Fujihiko vous plaise !  Vestige des temps passés ;; Fujihiko Eirin [Terminée]  3055052115
Seth Hayashi-Obata
Messages postés : 227
Inscrit.e le : 25/11/2017

Les plus du perso :
Je suis: pro-Incontestable.
Époux/se : Aki le + bo ♥
Autre: Elle me veut quoi la bonne du président ?!
posté
le Mer 24 Juil - 18:44
par Seth Hayashi-Obata
Eh bien, si un petit "bienvenue" peut t'encourager, alors BIENVENUE !

J'aime beaucoup ce que tu écris dans le caractère, tu montres sa façon de voir les choses et ça rend Fuji intéressant et intriguant à la fois Vestige des temps passés ;; Fujihiko Eirin [Terminée]  4115966937

Puis ton avatar est splendide et Kozume la tête de flan... on va pas se le cacher Vestige des temps passés ;; Fujihiko Eirin [Terminée]  3473897349

Qui sait, peut-être que Fuji-kun pourrait aider Seth en japonais, lui qui écrit comme un kikoo Vestige des temps passés ;; Fujihiko Eirin [Terminée]  901032552
Fujihiko Eirin-Olafsson
Messages postés : 36
Inscrit.e le : 23/07/2019

Les plus du perso :
Je suis: neutre.
Époux/se : Akio ♥
Autre:
posté
le Mer 24 Juil - 19:24
par Fujihiko Eirin-Olafsson
Merci beaucoup pour tes compliments, et ton mega encouragement, bien sûr Vestige des temps passés ;; Fujihiko Eirin [Terminée]  2432113367

Je suis content de ce qu'il ressort du caractère, c'est vrai ! J'ai passé pas mal de temps à savoir comment je pouvais formuler tout ça pour que ça reste en accord avec Fuji, c'était assez dur au début parce que je l’imaginais aussi idéaliste que réaliste, ce qui n'est pas sans complication, mais rester assis sur une chaise toute la journée à cause de la canicule m'a bien aidé à vite préciser tout ça !
Je crois qu'écrire la partie sur Mr. Yamanaka le flan m'a vraiment fait rire, quoiqu'il en soit, si Fuji doit devenir un flan, lui disposera de caramel Vestige des temps passés ;; Fujihiko Eirin [Terminée]  610295811

Si Seth a décidé de progresser dans sa maîtrise du japonais, je suis sûr que quelques cours du soir sont pire qu'envisageable pour mon petit Fuji, t'inquiète même pas !
Invité
Anonymous
Invité
Invité
Invité
posté
le Sam 27 Juil - 18:18
par Invité
Plop ! Et bienvenue parmi nous. Vestige des temps passés ;; Fujihiko Eirin [Terminée]  872998743

Le Mod'Oux de ces Dames a sévi ! Je n'ai pas grand chose à dire de ta fiche si plaisante à lire que je te pardonne le peu de fautes qui se sont immiscées au passage. Vestige des temps passés ;; Fujihiko Eirin [Terminée]  4115966937 Ce fut un plaisir de te modérer. Bon courage pour la suite ! ♥


Pré-validation par Akirō
Votre fiche a été pré-validée par un modérateur, un administrateur passera sous peu valider officiellement celle-ci.
Fujihiko Eirin-Olafsson
Messages postés : 36
Inscrit.e le : 23/07/2019

Les plus du perso :
Je suis: neutre.
Époux/se : Akio ♥
Autre:
posté
le Sam 27 Juil - 20:03
par Fujihiko Eirin-Olafsson
Plop ! Vestige des temps passés ;; Fujihiko Eirin [Terminée]  3006946478

Ça me fais vraiment plaisir que ma fiche se lise facilement et te plaises, je l'avais relu quelques fois mais visiblement je suis désolé d'avoir laissé quelques fautes, si tenté qu'elles n'aient pas accroché ton œil alors je ne m'en veux pas trop hahaha !

Merci pour ces petits mots ! J'attendrai donc la venue d'un admin pour me lancer officiellement dans la grande aventure de JM ♥ !  (Je suis vraiment trop impatient Vestige des temps passés ;; Fujihiko Eirin [Terminée]  3473897349)

Bon courage pour la suite et la correction de toutes ces fiches  Vestige des temps passés ;; Fujihiko Eirin [Terminée]  4228984879
Karma Rūkha
Messages postés : 30
Inscrit.e le : 06/05/2019

Les plus du perso :
Je suis: neutre.
Époux/se :
Autre: Avatars crédits à: Kinboloss, Carmine et Akihiko.
posté
le Sam 27 Juil - 20:08
par Karma Rūkha
Bienvenuuuue.
J'adore l'aes du petit monde de Fuji, cest super plaisant à lire et ça s'accorde au poil avec le choix des mots et du lexique. Good good comme fiche. ♡
Fujihiko Eirin-Olafsson
Messages postés : 36
Inscrit.e le : 23/07/2019

Les plus du perso :
Je suis: neutre.
Époux/se : Akio ♥
Autre:
posté
le Sam 27 Juil - 22:29
par Fujihiko Eirin-Olafsson
Merci beaucoup pour tous ces petits mots hyper encourageants, ça me fait beaucoup trop plaisir Vestige des temps passés ;; Fujihiko Eirin [Terminée]  3006946478 Vestige des temps passés ;; Fujihiko Eirin [Terminée]  3006946478 Vestige des temps passés ;; Fujihiko Eirin [Terminée]  3006946478 ❤
Makoto Nanase
Messages postés : 4547
Inscrit.e le : 10/10/2016

Les plus du perso :
Je suis: pro-Incontestable.
Époux/se : Kiyohi Nanase
Autre: Remerciements, big up, infos à savoir ?

★
posté
le Sam 27 Juil - 23:02
par Makoto Nanase
Vestige des temps passés ;; Fujihiko Eirin [Terminée]  716243026

Tu es validé(e) !

Toutes mes félicitations, votre fiche est validée !

N'oubliez pas :
• De remplir les champs de votre profil.
• De réserver votre avatar ; Réservation avatars
• Si vous souhaitez trouver des partenaires pour vous lancer, n'hésitez pas à faire un tour par ici ! ♥
• Dans l'ordre, vous pouvez faire une demande de conjoint ici, ensuite vous faites une demande d'habitation ici et enfin, vous pourrez valider votre mariage ici.
• De faire un peu de pub autour de vous pour le forum et de voter régulièrement aux tops sites. ♥

& Surtout, AMUSEZ-VOUS !

▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬ ◆ ▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬

Vestige des temps passés ;; Fujihiko Eirin [Terminée]  4qQG8D4
Merci Lucci pour le kit Vestige des temps passés ;; Fujihiko Eirin [Terminée]  1647638966

Spoiler:
Ce qu'ils ont dit ♥️:
[22:06:43] Luz E. Alvadaro : "Le RP plus une passion, une profession" "Makoto Nanase 2017"
Vestige des temps passés ;; Fujihiko Eirin [Terminée]  Ld7d
Vestige des temps passés ;; Fujihiko Eirin [Terminée]  BbNTuR8
Le plus beau compliment ♥️:
Vestige des temps passés ;; Fujihiko Eirin [Terminée]  Cn3Ckyx
Vestige des temps passés ;; Fujihiko Eirin [Terminée]  1EPYLUw
Vestige des temps passés ;; Fujihiko Eirin [Terminée]  DfzeUm9


La famille ♥️:
Nanase's family:
Vestige des temps passés ;; Fujihiko Eirin [Terminée]  E9mgMerci à Aria ♥️

Game of Nanase et activité familiale:
Vestige des temps passés ;; Fujihiko Eirin [Terminée]  3OXEfcUMerci à Driss ♥️

Merci Karlito ♥️:
Vestige des temps passés ;; Fujihiko Eirin [Terminée]  Ea0v9qn

Merci Oz ♥️:
Vestige des temps passés ;; Fujihiko Eirin [Terminée]  YqECw0j
Fujihiko Eirin-Olafsson
Messages postés : 36
Inscrit.e le : 23/07/2019

Les plus du perso :
Je suis: neutre.
Époux/se : Akio ♥
Autre:
posté
le Sam 27 Juil - 23:04
par Fujihiko Eirin-Olafsson
Vestige des temps passés ;; Fujihiko Eirin [Terminée]  4112942667

Wahooo merci ♥
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