Naa Ikeda
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Inscrit.e le : 24/07/2019

Les plus du perso :
Je suis: anti-Incontestable.
Époux/se : Ashley A. Agena
Autre: Hackeuse activiste anti-incontestable
posté
le Ven 26 Juil 2019 - 17:44
par Naa Ikeda
Naa Ikeda
This race is a journey to the secret inside of you
Informations générales
Nom : Ikeda
Prénom.s : Naa
Âge : 29 ans - 4 juin 2082
Genre : Féminin
Origines : Nationalité japonaise; savant métissage d'origines ghanéennes et japonaises.
Activité : Ingénieure en intelligence artificielle - hackeuse activiste anti-incontestable
Sexualité : Bisexuelle
Avatar : Sombra - Overwatch
Réglement :
Chemin J'y étais quelques années auparavant, je l'avais connu via des partenariats
Autre : Je suis vraiment contente de pouvoir me remettre au rp et de revenir ici <3

Histoire - This world is not made for you

"Naa Ikeda. Vos recherches internet commençaient invariablement vers une page Wikipedia recensant quelques informations sur une athlète japonaise. Il y avait d’autres pages, certaines menaient vers des réseaux sociaux, d’autres vers des résultats sportifs. Autrefois célèbre, la jeune femme aspirait désormais à une vie plus discrète si bien que la plupart des informations dataient. Quant à l’article Wikipedia, au-delà d’une photo présentant la jeune femme à une remise des prix et des invariables informations concernant sa nationalité, son statut, sa naissance et ses mensurations, on tombait sur un petit laïus la décrivant.

Article : Naa Ikeda
Naa Ikeda née au Japon le 4 juin 2042 est une ancienne sportive de haut-niveau connue notamment pour avoir remporté successivement le marathon de Londres et de Paris en 2100 et 2101. Elle a également représenté sa nation lors des Jeux-Olympiques de 2102 où elle rentre dans les dix premiers mondiaux. Aujourd’hui retirée du milieu sportif, elle est ingénieure spécialisée en intelligences artificielles et travaille au sein de la firme Tokigawa Corp..

Biographie :
Fille de l’actrice nippo-ghanéenne Freema Sâto et du compositeur Daisuke Ikeda, Naa Ikeda est née dans la province de Kyoto. Actrice essentiellement connue à l’étranger et notamment en occident, Freema reprend ses voyages pour une série britannique quelques mois après la naissance de Naa. Son père, Daisuke Ikeda est connu en tant que compositeur et musicien. Naa Ikeda passe les huit premières années de sa vie en plein cœur de Tokyo auprès de son père. Elle y grandira sous l’influence musicale de celui-ci avant de partir vivre auprès de son oncle et sa tante du côté paternel à Yokohama.

A l’âge de douze ans, Naa se découvre une passion pour la course à pied. Elle marque son entrée dans les courses régionales l’année suivante. En parallèle de l’athlétisme, elle se lance également dans la natation et le vélo et aspire rapidement au triathlon. A seize ans, elle rejoint un lycée proposant une section sportive en périphérie de Tokyo. C’est au cours de cette formation qu’elle détermine sa spécialité et s’oriente définitivement pour les courses de longue distance. A dix-sept ans, elle remporte ses premiers marathons nationaux et se distingue nettement dans sa catégorie. Elle va progressivement se présenter sur la scène asiatique puis réalise ses premiers marathons en occident.

En 2102, les Jeux-Olympiques qui se tiennent à Los Angeles enregistrent sa candidature pour le marathon. Coureuse la plus jeune de cette épreuve, elle parvient à rentrer dans le top 10 en terminant le marathon en 2 h 34 min 42 s. Alors qu’elle annonce la volonté de participer pour la prochaine sélection aux Jeux Olympiques, elle se blesse moins d’un an plus tard. Elle marque alors une longue convalescence qui va entraîner progressivement son éloignement de la scène sportive internationale malgré quelques tentatives sur des marathons moins réputés où elle connaît des résultats mitigés.

Un an plus tard, Naa annonce son arrêt officiel de la compétition pour se lancer sérieusement dans ses études supérieures qu’elle avait mis de côté jusque-là. Elle intègre pour la suite de ses études une prestigieuse faculté de Tokyo, notamment grâce à sa notoriété de sportive de haut-niveau. Elle y obtient une licence en technologies de l’informatique et décroche une bourse pour intégrer un master au Massachussetts Institute of Technology aux Etats-Unis d’Amérique. Elle s’y spécialise en intelligence artificielle et rend un mémoire de recherche sur les réseaux neuronaux. En 2109, elle revient au Japon après avoir tenté une première année de thèse qu’elle abandonnera faute de bourses lui permettant de financer son doctorat. Elle est embauchée dans la foulée par la startup X-Lab, rachetée en 2110 par la firme Tokigawa Corp. et considérée désormais comme l'une des plus importantes sociétés de robotique du Japon.

La suite de l’article traite principalement des récompenses et performances sportives de la jeune femme sans plus donner d’informations sur ses activités actuelles.
"

Voilà tout ce que vous pourrez trouver sur moi globalement. Ajoutez à cela quelques photographies datant de ma période de gloire et quelques articles et vous aurez l’ensemble. Si le contenu vous a suffi, vous pouvez encore vous arrêter ici.

Pour les plus curieux d’entre vous, pour ceux qui pousseront la lecture un peu plus loin ou ceux qui désirent en savoir davantage, pour ceux qui sont persuadés qu’on ne vous dit pas tout, pour ceux qui en ont vraiment assez de mes phrases d’accroches, asseyez-vous donc et prenez un verre, savourez l’instant et découvrez donc l’histoire que je vous propose sous un format bien différent.

Pas un cheveu sur le caillou :
Quartiers branchés de Tokyo, villas hors de prix débordant d’artistes torturés et d’hommes d’affaires désabusés. Le décor est planté. Permettez-moi maintenant de vous présenter les principaux protagonistes. Côté parental on retrouvait d’abord le musicien et compositeur abimé, sévèrement dépressif et inconsolable. Inconsolable qu’on l’ait marié à une femme célèbre, vagabonde et insaisissable. Je le sais maintenant parce que j’ai fait quelques recherches, mon père n’aimait d’ailleurs pas vraiment les femmes. Pas du tout même. Je crois que c’était la principale raison de son désarroi, de son malheur dans cette union bancale. Pour terminer de dresser le tableau familial, il fallait ensuite parler de la génitrice. Douce, aimable et d’une beauté exotique à se damner mais ce qui marquera mon enfance chez elle, c’était sa remarquable absence. C’est globalement tout ce qu’il y avait à noter sur les premières années de ma vie.

Couettes ridicules et tresses aux élastiques colorés :
Au début, je ne pense pas avoir réellement souffert de l’absence de ma mère. J’avais posé mes repères auprès d’un père nostalgique et d’une nourrice énergique. Mais au moment où je faisais mes premiers pas dans la scolarité et me mêlait aux autres enfants de mon âge, je réalisai alors ce qui m’avait été arraché. La belle femme aux parfums enivrants qui passait parfois chez nous n’était pas seulement une apparition destinée à nous arracher des sourires d’admiration. Il s’agissait d’une âme éperdue de liberté fuyant les devoirs imposés par un système despotique. Et plus je grandissais dans son absence, plus j’apprenais à redouter ses prochaines visites.

D’abord, par peur de la décevoir puis, par la suite, par crainte de son indifférence. Elle débarquait d’un jour à l’autre, chargée de ses parfums et de ses histoires, éparpillait ses affaires et distribuait des présents dont nous ne comprenions pas vraiment le sens. A l’époque égérie d’une célèbre marque de cosmétique de luxe, elle incarnait un monde qui nous paraissait totalement inaccessible, surréaliste. Et lorsqu’enfin son regard se posait sur moi, je sentais alors le poids de mes propres imperfections. J’étais maladroite, sauvage et rebelle là où elle était gracieuse, délicate et avenante. En dépit des modifications génétiques apportées au moment de ma conception, il était évident que je ne lui convenais pas. Quelques années suffirent cependant à mettre fin à ces examens particulièrement embarrassants.

A présent, vous vous demandez certainement la raison de ce titre accrocheur. Ma mère étant absente et possédant l’ensemble du patrimoine génétique qui reposait dans mon abondante chevelure, mon père étant particulièrement incompétent dans le domaine, la pénible tâche de me coiffer revint à ma nourrice pleine de bonne volonté. Laissant libre court à son imagination, elle redoublait de créativité pour dompter la chevelure. Les séances s’annonçaient généralement douloureuses pour moi et particulièrement éreintantes pour elle. Si à l’époque je n’avais absolument aucune conscience du ridicule qui se pavanait sur le sommet de mon crâne, les photos me rappellent aujourd’hui la cruauté de certains adultes envers les enfants.

Et maintenant, on passe à la tonte :
J’avais huit ans lorsque mon père décidait finalement de s’isoler pour la composition de nouvelles œuvres et me confiait à son frère, père de deux autres enfants de deux et trois ans mes aînés. Soulagée enfin de fuir l’humeur morose de mon paternel et les visites inopinées de ma génitrice, je découvrais alors le gouffre culturel entre la capitale nippone et ses provinces. Mon oncle et ma tante représentaient un couple bourgeois respectable élevant une paire d’enfants respectables dans une province où les dictats sociaux étaient certes implicites mais particulièrement cruciaux. Imaginez maintenant une enfant métissée parachutée au milieu d’une école de province composée de nippons qui n’avaient pour la plupart quitté le Japon qu’à l’occasion de vacances onéreuses. L’intégration s’annonçait d’ores et déjà compliquée. Ajoutez à cela une enfant curieuse et indisciplinée et je vous laisse deviner le reste de la scolarité.

Finis les extravagances capillaires, entre les mains de ma tante habituée à la discipline rigide des cheveux nippons, j’eu droit en désespoir de cause à la tonte bimensuelle. De celle qui m’empêchait de ressembler tout à fait à un mouton et qui rendait le passage d’une main dans mes cheveux particulièrement désagréable. Evidemment, face à toutes autres petites filles aux cheveux impeccables, j’avais une raison de plus de passer pour l’élément étrange de l’école. Mes cousins m’avaient relativement bien adoptée et prenaient tant bien que mal ma défense, eux-mêmes parfois un peu troublés de mon étrangeté. Après tout, je restais cette enfant bizarre qu’on voudrait mettre de côté mais qui réussit, trop bien, trop vite. Ce genre d’enfant à qui un compliment ou un sourire hypocrite ne suffira pas, ce genre d’enfant qui vous posera les questions pour vous mettre mal à l’aise dans vos faux-semblants d’adulte méprisant et conventionnel.

Honnêtement avec le caractère que j’avais et l’environnement social, j’aurais pu vite déjanter. Ce qui m’a maintenu dans le droit chemin, mine de rien, c’était la course à pieds. Je m’astreignais à un rythme de vie qui ne tournait qu’autour de performances athlétiques et de dépassement de soi. Mes études je les réussissais pour simplement pouvoir continuer, un peu par défi aussi. Je voulais prouver au monde entier que la jeune fille bizarre et marginale était non seulement forte en sport mais aussi en cours. J’avais quelque chose à prouver, à tous ces adolescents en mal d’être et à ces adultes moralisateurs.

Coupe afro de circonstance :
A seize-ans, je quittai enfin la province pour un lycée proposant des classes de sport-étude et rejoignait la banlieue de Tokyo. Je me consacrai alors entièrement à l’athlétisme et entrai définitivement dans la catégorie des courses de longue distance. Livrée à moi-même pour mon plus grand bonheur, je décidai alors de laisser en paix ma chevelure martyrisée qui apprenait désormais à défier les lois de la pesanteur.

J’avais beau consacrer la majeure partie de mon temps à la course à pied, j’essayais également de me mêler aux joyeusetés lycéennes. Je n’avais pas véritablement d’amis, ayant trop de peu à leurs consacrer mais je m’entendais relativement bien avec mon entourage. Pour la première fois, j’avais l’impression de pouvoir être acceptée pour ce que j’étais ce qui n’était pas si mal en soi. C’est d’ailleurs dans ma dernière année de lycée que j’expérimentai l’incontournable passage du petit-ami. Je n’ai pas bien compris ce qui lui avais plu chez moi mais j’avais été touchée par ses sourires sincères et ses compliments. Le sport malheureusement ne me permit pas vraiment de comprendre les mécaniques d’une relation amoureuse.

Tresses plaquées aérodynamiques :
Fin du lycée, début d’études supérieures de façade et sport intensif. Concernant ma carrière d’athlète, inutile de revenir sur ma période de gloire. Grosso-modo l’article Wikipedia fait bien son travail, il n’y a rien de plus à dire. Certes, je pourrais m’étendre sur les heures d’entraînement intensifs, la pression des voyages et des compétitions et la terrible solitude qui en résultait mais, franchement, ça n’a pas beaucoup d’intérêt. Globalement j’étais complètement dépendante des sensations procurées par la course à pied, sans cesse dans la recherche du dépassement de soi. Et je n’avais pas véritablement d’ami ce qui, à ce moment-là, me paraissait fort arrangeant. Je collectionnai les rencontres et les contacts sociaux sans véritablement m’engager. Ma vie tournait autour du sport et de l’équipe sportive qui m’accompagnait. J’ai même eu une aventure avec le physiothérapeute qui suivait l’équipe d’athlète en route pour les Jeux Olympiques. Ah, vous voyez, voilà de l’information que vous ne trouverez pas sur Wikipédia ! De dix ans mon aîné, j’avais été séduite par ses attentions, sa façon de me regarder. L’histoire ne valait pas vraiment la peine d’être prolongée cependant. Nous étions bien incapable d’apporter à l’autre ce qu’il fallait.

Des amis, j’ai commencé à m’en faire réellement lors de ma convalescence. J’étais parvenue à un point de rupture et mon corps me l’avait annoncé de la façon la plus douloureuse qu’il ait trouvé. Alternant les séjours en clinique sportive et dans la misérable chambre que je tenais en colocation, je m’ennuyais à mourir. Je revins alors vers les études que j’avais entamé, une licence en informatique et décidai de potasser les mois de retard que j’avais engrené avec ma carrière sportive. C’est là aussi que je me découvris une véritable passion pour les bases de données et les réseaux informatiques. Penchée devant un écran, j’avais l’impression de devenir d’une puissance extrême, d’apprendre tout ce dont j’avais besoin et surtout de filtrer absolument toutes les données que je souhaitais. Il y avait quelque chose d’exaltant et de terriblement morbide derrière tout cela. Honnêtement, je n’avais jamais vraiment pensé à ma carrière, professionnellement parlant, avant de me blesser et de me retirer complètement du milieu sportif. Disons que ma convalescence m’avait permis de me projeter un peu plus en avant. C’est aussi pendant cette période que je créais mes premiers véritables contact dans le domaine ténébreux et mystérieux des réseaux.

Tresses en tout genre :
Mes années de licence se passèrent dans un rythme pour le moins incertain. D’une part je me consacrais à l’obtention de mon diplôme, d’une autre à la découverte de ma vie étudiante que j’avais jusque-là tant négligée et d’autre part je faisais mes premiers pas dans les réseaux underground pro-Incontrôlables qui n'étaient à l'époque qu'à leur forme embryonnaire. Pour tout dire, ils n'avaient pas vraiment d’identité ou de nom sous lequel se cacher. Qu’est-ce qui me mena à eux ? Je ne saurais dire exactement. Je crois qu’il y avait déjà une volonté d’emmerder le monde en général, surtout la dictature par les machines dans laquelle on vivait. Et puis j’avais besoin d’une cause, de quelque chose auquel me raccrocher pour ne pas sombrer. Surtout, ne pas devenir comme eux, comme le reste. Ne pas me fondre dans la masse, jamais.

C’est au début de ma seconde année de licence que je fis la rencontre d’Ayumi. Elle était l’une de mes trois colocataires. Etudiante en photographie, elle incarnait cet espèce de douceur nostalgique qui vous laisse rêveur. Nos différences tissèrent plus de lien que je ne pouvais le soupçonner, amie et confidente, elle devint au bout de quelques mois mon amante. Je découvrais un nouveau monde à son contact. Là où j’avais gravité dans les sphères du sport, de la médiation et des sciences, elle m’initiait au doux contact du rêve et de l’art. A ses côtés, j’apprenais à savourer l’instant et à m’ouvrir au monde. Je tombais irrémédiablement, profondément, amoureuse.

Alors que j’attaquais le dernier trimestre de ma troisième année de licence, elle reçut une lettre de l’Incontestable. Je me souviens être restée assise à ses côtés pendant des heures, la lettre posée sur ses genoux pendant que nous nous enlacions. Je ne me souviens pas vraiment avoir échangé de mot. Il n’y avait pas grand-chose à dire. Je me suis endormie contre elle, la terrible lettre posée sur son oreiller, tout près de son visage. Le lendemain, quand nous nous sommes réveillées, elle a ouvert la lettre puis préparé ses affaires. Nous avons pris un dernier petit déjeuner ensemble. Le cœur lourd, je l’ai enlacée une dernière fois, incapable de lui dire une dernière fois à quelle point elle avait compté pour moi.

La vie étudiante a repris son cours. Sa chambre inhabitée creusait davantage le vide qui s’était créé avec son départ. Le campus était suffisamment grand pour que je n’ai jamais eu à la croiser de nouveau. Je crois que je n’aurais pas eu le courage de soutenir son regard ou de répondre à ses sourires. Je n’ai jamais su à qui elle avait été mariée ni même si elle en était heureuse. A l’époque je n’avais pas le cœur de chercher et aujourd’hui je n’y vois plus vraiment l’intérêt. Ayumi, c’était une part de mon rêve et de l’illusion de liberté, c’était l’âme qui m’avait momentanément fait oublier l’ombre menaçante de l’Incontestable. Le nom sous lequel placer ma vendetta.

Iroquoise et dreads sauvageonnes :
Fin de ma dernière année de licence en sciences informatiques, je décrochai une bourse d’étude internationale et décidai sans regret d’aller voir d’autres pâturages. Je quittai mon pays d’origine pour l’hégémonie américaine de l’ultra-libéralisme. En gros, j’entrai à MIT pour un master en « Machine Learning & Artificial Intelligence ».

Je vous arrête tout de suite si vous voyez déjà se coller à vos rétines les images de séries américaines dépeignant des étudiants fêtards davantage intéressés par leur palmarès sexuel que leurs prouesses intellectuelles. Ce que vous imaginez, réservez-le aux bachelors et premières années d’étude. Dès que vous montrez quelques facultés pour des années avancées, oubliez alors ce dont on vous bassine à propos des fraternités et des activités étudiantes. Vous êtes désormais entrés dans la classe des gens pompeux et ennuyeux ; un monde nébuleux de recherche scientifique et de rapport d’études à rédiger vous attends. Fantastique n’est-ce pas ?

J’arrête ici avec la désillusion. Pour être honnête, j’aurais trop regretté de consacrer mes années aux Etats-Unis uniquement à mes études. J’avais trop de temps à rattraper, de remords à effacer et de regrets à éviter. Tout en restant en contact avec les sphères underground des réseaux japonais, je découvrais ceux largement plus étendus du monde occidental. Je profitai de temps à autres des activités étudiantes mais sans m’y mêler véritablement ; une soirée de temps à autres histoire de se prouver qu’on est encore un peu capable de contact humain. Rien de moins…

Petit saut dans le temps. Je vous laisse imaginer ce qu’une étudiante d’une vingtaine d’années pouvait expérimenter sur un campus universitaire américain. Fraîchement diplômée, la cervelle farcie de belles idées concernant le progrès technologique et la place qu’on pouvait prendre dans la fabuleuse machinerie du monde de la recherche, je cherchais à entamer un doctorat sur les réseaux neuronaux. Pour être honnête, j’aimais bien mon rythme de vie américain loin de la pesante menace de l’Incontestable. Non seulement je pouvais me consacrer aux domaines qui me passionnaient mais j’échappais à son emprise. Et pour en rajouter, les terribles nouvelles concernant le mouvement national des Incontrôlables m'avaient sérieusement refroidie à l'égard de mon pays d'origine. Que demander de plus ? Une bourse de recherche par exemple. Mon master en poche, les aides financières que j’avais décroché au Japon prirent fin. En dépit des sollicitations encourageantes de mes professeurs, je me retrouvai dans l’incapacité de poursuivre mes études. Mon dossier me disait brillante et prometteuse mais visiblement pas assez pour décrocher une bourse de doctorat. Fin du rêve américain, retour auprès de l’Incontestable.

Mèches violettes et side-cut :
Et quel retour ! Tokyo venait d'être ébranlée par une catastrophe naturelle sans précédent. J'avais quitté mon pays pendant plus de trois ans et je retrouvai sa capitale défigurée, hagarde. La machinerie de l'Incontestable déjantait elle aussi, ébauchant la possibilité d'un arrêt total. Hum du moins j'aurais bien aimé...Imaginez maintenant une ingénieure spécialisée en intelligence artificielle qui pointait le bout de son nez à Tokyo quelques semaines après l'enchaînement d'accidents. Trouver du travail n'était plus tellement une difficulté. Je gardais encore l'amertume de mon échec américain mais je n'étais pas encore prête de plier.
Je ravalai ma fierté bafouée et acceptait un contrat auprès d’une startup émergeante qui cherchait à combiner prouesses robotiques et réseaux neuronaux. Aujourd’hui vous connaissez la firme sous le nom de Tokigawa Corp. ? J’y occupe un poste de Technical Leader en Machine Learning. Epatant n’est-ce pas ?

Côté immergé de l’iceberg, je reprenais en parallèle mes activités côté sphère anti-Incontestable. Ce n’était pas tant mes connaissances en réseaux informatiques que je mettais au service de la sphère activiste mais plutôt mon expertise en intelligence artificielle. En l’espace de deux années, je me taillais une solide réputation sous le nom de Mumei. Rien que ça.
Physique - They're trying to catch you
PHYSIQUE -
La grâce s’arrêtait à l’entrelacs de traits fins et harmonieux qui trahissaient tant d’origines différentes. Pour le reste, Naa était grande, souple et sauvage. Ses gestes étaient saccadés, indomptables et son regard, par-dessus tout, insaisissable. Il se posait, infatigable, partout et enregistrait les moindres détails. Des yeux immenses, en amande, subtile union d’une origine lointaine et d’une autre bien plus asiatique. Et quand ses yeux s’arrêtaient, quand ils vous fixaient, ils vous transcendaient de cet éclat dur et tranchant dont ils avaient le secret. Plus troublant encore, ses yeux, originellement noisettes, prenaient des reflets violets dont elle en avait fait sa fierté. Héritage des modifications génétiques souhaitées par ses géniteurs.

Mais comment décrire Naa sans évoquer ce teint si particulier ? Sombre, velouté et animé de reflets joueurs, changeants. La peau était un subtil amalgame de bruns, véritablement indescriptible. Les cheveux, originellement noirs et complètement indisciplinés sont passés par tout un tas d'expérimentation capillaire. Ces derniers temps, Naa arbore un côté du crâne rasé qu'elle agrémente parfois d'accessoires colorés tandis que ses cheveux retombent en lourde mèches aux reflets violets et azurs sur l'autre côté de son visage.

Pour le reste, il vous faudra retenir une bouche fine et charmeuse ainsi qu’un nez discret où l’œil attentif pourrait deviner quelques discrets grains de beauté perdus dans ce teint hâlé. Naa était grande, assurément et dépassait le mètre soixante-quinze. La silhouette se voulait souple et déliée, presqu’un peu trop fine si l’on omettait les épaules carrées et la musculature marquée de jambes interminables qui trahissaient un entrainement physique régulier. Autrefois, marathonienne, Naa ne gardait sur son corps que les vestiges d’un entraînement intense. Elle courrait encore régulièrement, avalant les kilomètres d’asphaltes pour répondre à un besoin addictif mais elle avait abandonné ses précédentes aspirations. La course à pied devait donc rester une passion, une douce addiction, non un moyen de vivre.

Quant au style vestimentaire de la jeune femme, il correspondait assez bien aux extravagances de sa chevelure. Si les couleurs principales demeuraient sobres, les vêtements se voulaient originaux par leur forme et les touches de couleur qu’on pouvait y discerner. L’ensemble était généralement composé de pièces de tissu déstructurées, à la fois ample et découvrant habilement certaines parties du corps. Les accessoires ne manquaient pas non plus, tout comme les piercings qui parsemaient ses oreilles sous forme d’anneaux argentés. Relativement soignée, Naa était de ces femmes qui ne concevaient pas sortir sans quelques artifices, qu’ils prennent la forme d’accessoires ou de maquillage. Ainsi, elle aimait à se maquiller les yeux pour en faire ressortir davantage leur couleur artificielle ou alors à présenter des ongles impeccablement manucurés et présentant des couleurs pour le moins originales et surprenantes.

Côté piercings, en dehors des anneaux qui agrémentaient ses oreilles, elle avait également la langue percée. Fière de son corps qu’elle soumettait à un entraînement régulier, elle l’avait rehaussé d'un tatouage en souvenir de sa carrière sportive. Il s'agissait de deux bandes parallèle noires le long de sa jambe qui partaient de la cheville droite et se rejoignaient au niveau de bassin en un anneau. En dépit des préjugés sociaux qui pouvaient découler de ce tatouage, Naa aimait l'arborer fièrement lorsqu'elle revêtait ses tenues de course à pieds.
Caractère - Running is a victory
CARACTERE -
Naa n’était pas douce, ni délicate. Elle était plutôt farouche, brusque et indocile. La langue acérée, le caractère bien trempé, elle était de ces personnes qui cherchaient à dominer la vie et le destin et surtout à ne rien se laisser dicter. Naa était née dans le mauvais pays, à la mauvaise époque. Elle aurait pu en souffrir, être brisée par ce qu’on lui refusait par sa naissance mais elle décidait au contraire de se lancer dans une lutte acharnée pour sa liberté et surtout, pour celle de tous ceux qui suivraient.

La jeune femme n’avait rien de particulièrement optimiste ou candide. D’un cynisme profond et déstabilisant, elle usait tant d’ironies que son entourage peinait parfois à suivre le personnage ; mais les sarcasmes de la jeune femme ne s’alliaient jamais avec la plainte. Naa ne se lamentait jamais, surtout pas. Ce qu’elle désirait, elle se l’octroyait. Combative et déterminée, à la limite de l’acharnement forcené, elle était de ces personnes qui avait fait de leur vie une lutte et pour laquelle seule la mort parviendrait à signer leur déclin. Et c’était là finalement une notion pas si abstraite si l’on prenait en compte cette propension que la jeune femme avait à s’attirer des ennuis et surtout à frôler le danger. Naa vivait pleinement et de manière à ne jamais éprouver de regret.

Sous ces aspects sauvages se cachaient néanmoins une femme terriblement cérébrale et organisée. Naa ne laissait rien au hasard, jamais. Un brin insomniaque, elle avait tendance à tirer trop souvent sur la corde et ne prenait du repos que lorsqu’elle sentait ses capacités d’analyses véritablement aggravées.

Au travers de ce portrait, on aurait pu deviner une jeune femme dynamique et populaire mais il fallait pour cela omettre une forte propension à la franchise et surtout une haine viscérale pour l’hypocrisie. Naa disait ce qu’elle pensait, haut et fort et faisait peu cas de ce qu’on pensait d’elle. A travers tout cela résidait donc une jeune femme plutôt solitaire et parfois peu agréable. Manquant cruellement de patience envers ses pairs humains, il lui arrivait de s’emporter et de chercher à s’isoler volontairement. Les bruits, la vie l’énervaient parfois au plus au point et, dans ces moments, elle trouvait refuge auprès de la quiétude toute relative des réalités virtuelles. Pourtant, au-delà de ses penchants franchement asociaux, Naa s’était constituée une petite troupe d’amis sur lesquels elle pouvait compter absolument. La plupart d’entre eux appartenaient aux réseaux anti-incontestable, d’une quelconque manière, et partageait dont le secret de sa double-vie.

Quand elle ne travaillait pas ou qu’elle n’était pas branchée sur les réseaux à l’affût de quelques failles exploitables, Naa courrait. Elle avalait l’asphalte sous chaque foulée, oubliait ce qu’elle était et ce qu’elle devait être pour ne penser qu’à son corps, ses sensations et l’infini plaisir qu’elle tirait dans l’effort, dans la douleur. La limite était si ténue, si difficilement perceptible qu’elle en avait fait son crédo. La douleur, le plaisir, tout cela n’avait finalement qu’un aboutissement : vous permettre de vous sentir vivant.

Pavel K. Di Luca
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Je suis: neutre.
Époux/se :
Autre:
♥ Le Saint Panda Ficus ♥
♥ Le Saint Panda Ficus ♥
posté
le Ven 26 Juil 2019 - 17:57
par Pavel K. Di Luca
Ouuuh ! Tu me dis un truc toi ♥.

Rebienvenue parmi nous et bonne chance pour ta fiche Qui crois-tu pouvoir semer ? - Naa 1362171446
Hanz Asuka
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Les plus du perso :
Je suis: anti-Incontestable.
Époux/se : Armel ♡
Autre: ✚ Parle en : #E30A4F
posté
le Ven 26 Juil 2019 - 18:24
par Hanz Asuka
Qui crois-tu pouvoir semer ? - Naa 3170309561  Qui crois-tu pouvoir semer ? - Naa 1258839627 Ah nan mais cette émotion de te voir revenir, tu peux pas savoir c'que ça me fait... Qui crois-tu pouvoir semer ? - Naa 3637992759

Je te souhaite mille fois la rebienvenue ma belle !!! Tu le sais déjà, mais il me tarde excessivement de pouvoir te relire à nouveau et découvrir la V2 de cette petite Naa. Bonne rédaction du coup hé ♥
Naa Ikeda
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Inscrit.e le : 24/07/2019

Les plus du perso :
Je suis: anti-Incontestable.
Époux/se : Ashley A. Agena
Autre: Hackeuse activiste anti-incontestable
posté
le Ven 26 Juil 2019 - 19:46
par Naa Ikeda
Merci vous deux Qui crois-tu pouvoir semer ? - Naa 2631673787

Les descriptions sont terminées, il s'agissait surtout d'un peaufine de l'ancienne fiche pour cette partie.

EDIT : fiche terminée ! Qui crois-tu pouvoir semer ? - Naa 1478779267
Invité
Anonymous
Invité
Invité
Invité
posté
le Sam 27 Juil 2019 - 18:19
par Invité
Plop ! Et bon retour parmi nous ! Qui crois-tu pouvoir semer ? - Naa 872998743

Le Mod'Oux de ces Dames a encore sévi ! Je n'ai pas grand chose à dire de cette fiche si plaisante à lire que je te pardonne le peu de fautes qui se sont immiscées au passage. Qui crois-tu pouvoir semer ? - Naa 4115966937 J'aurai juste trois petites bricoles à te demander de corriger / rajouter et je pourrais te pré-valider oklm.

• Okay ! Au début de ta fiche, 1er paragraphe, tu notes que Naa est née à Londres le 6 mars 2081. Or dans le 2e paragraphe, c'est écrit qu'elle est née dans la province de Kyoto. Tu vois où je veux en venir ? Qui crois-tu pouvoir semer ? - Naa 3938038536

• Tu ne parles pas non plus des évènements passés, à savoir le Big Bang Kiss et Shukumei. Autant le BBK ce n'est pas si grave. Naa et sa famille peuvent très bien ne pas y avoir prêté attention ou très peu, au point que ce n'est pas pertinent à dire. Autant Shukumei, ce fut un évènement national. Elle a forcément été affectée, peu importe comment. J'aimerai beaucoup le voir apparaître, même en quelques lignes.

• Et dernier point ? Les tatouages. Je te réfère juste ici à lire le petit texte qui s'y réfère car il va te falloir les justifier. Qui crois-tu pouvoir semer ? - Naa 4115966937


C'est tout pour moi ! Bon courage pour les corrections. Reviens-moi en cas de besoin ! ♥
Naa Ikeda
Messages postés : 50
Inscrit.e le : 24/07/2019

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Je suis: anti-Incontestable.
Époux/se : Ashley A. Agena
Autre: Hackeuse activiste anti-incontestable
posté
le Sam 27 Juil 2019 - 19:28
par Naa Ikeda
Merci beaucoup pour cette relecture rapide ! Qui crois-tu pouvoir semer ? - Naa 2244379341

J'ai fais une petite relecture pour essayer de détecter les fautes qui restaient mais peut-être qu'elles m'ont encore échappées Qui crois-tu pouvoir semer ? - Naa 2579413762

Pour la date et le lieu de naissance, c'est un oubli vis à vis de l'ancienne version du personnage. J'ai modifié du coup dans le paragraphe d'introduction de l'article Wikipédia. Nan est née à Kyoto le 4 juin 2082.

Pour ce qui est des événements, elle était au USA lors du soulèvement des Incontrôlables. Pour les catastrophes naturelles, elle est arrivée à peine quelques semaines après. J'ai inclus tout ça dans la fin de l'histoire au niveau du passage vers la fin de ses études et son retour au Japon.

Et enfin pour les tatouages j'ai supprimé le plus visible dans la nuque et conservé celui le long de la jambe. J'y ai inclus une petite explication. Pour résumer, Naa est très fière de son corps et de ses capacités de coureuse, le tatouage le long de la jambe c'était une façon de l'ancrer (et encrer ahah). Le tatouage est surtout visible lorsqu'elle enfile son short de course à pied. Pour le reste, elle montre rarement totalement ses jambes (les mini-jupe c'pas son truc D= ). Et pour ce qui concerne les Onsen, c'est clairement pas son truc. Elle est beaucoup trop misanthrope pour y trouver du plaisir ou de la détente.

Voilà, j'espère n'avoir rien oublié :)
Invité
Anonymous
Invité
Invité
Invité
posté
le Sam 27 Juil 2019 - 21:47
par Invité
Abracadabra ! Qui crois-tu pouvoir semer ? - Naa 3006946478 Qui crois-tu pouvoir semer ? - Naa 3006946478

Pré-validation par Akirō
Votre fiche a été pré-validée par un modérateur, un administrateur passera sous peu valider officiellement celle-ci.
Makoto Nanase
Messages postés : 4547
Inscrit.e le : 10/10/2016

Les plus du perso :
Je suis: pro-Incontestable.
Époux/se : Kiyohi Nanase
Autre: Remerciements, big up, infos à savoir ?

★
posté
le Sam 27 Juil 2019 - 23:02
par Makoto Nanase
Qui crois-tu pouvoir semer ? - Naa 716243026

Tu es validé(e) !

Toutes mes félicitations, votre fiche est validée !

N'oubliez pas :
• De remplir les champs de votre profil.
• De réserver votre avatar ; Réservation avatars
• Si vous souhaitez trouver des partenaires pour vous lancer, n'hésitez pas à faire un tour par ici ! ♥
• Dans l'ordre, vous pouvez faire une demande de conjoint ici, ensuite vous faites une demande d'habitation ici et enfin, vous pourrez valider votre mariage ici.
• De faire un peu de pub autour de vous pour le forum et de voter régulièrement aux tops sites. ♥

& Surtout, AMUSEZ-VOUS !

▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬ ◆ ▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬

Qui crois-tu pouvoir semer ? - Naa 4qQG8D4
Merci Lucci pour le kit Qui crois-tu pouvoir semer ? - Naa 1647638966

Spoiler:
Ce qu'ils ont dit ♥️:
[22:06:43] Luz E. Alvadaro : "Le RP plus une passion, une profession" "Makoto Nanase 2017"
Qui crois-tu pouvoir semer ? - Naa Ld7d
Qui crois-tu pouvoir semer ? - Naa BbNTuR8
Le plus beau compliment ♥️:
Qui crois-tu pouvoir semer ? - Naa Cn3Ckyx
Qui crois-tu pouvoir semer ? - Naa 1EPYLUw
Qui crois-tu pouvoir semer ? - Naa DfzeUm9


La famille ♥️:
Nanase's family:
Qui crois-tu pouvoir semer ? - Naa E9mgMerci à Aria ♥️

Game of Nanase et activité familiale:
Qui crois-tu pouvoir semer ? - Naa 3OXEfcUMerci à Driss ♥️

Merci Karlito ♥️:
Qui crois-tu pouvoir semer ? - Naa Ea0v9qn

Merci Oz ♥️:
Qui crois-tu pouvoir semer ? - Naa YqECw0j
Bacon L. Beigbeder
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Je suis: neutre.
Époux/se : Celle qui fait du couscous. (Aka la plus belle, la plus perf, la plus merveilleuse, la plus...)
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#JeSuisJeanne
#JeSuisJeanne
posté
le Dim 28 Juil 2019 - 11:32
par Bacon L. Beigbeder
(Un peu en retard) Re-bienvenue, me fait trop trop plaisir de te revoir dans le coin jpp ! Amuse toi bien !! Qui crois-tu pouvoir semer ? - Naa 199084845
Naa Ikeda
Messages postés : 50
Inscrit.e le : 24/07/2019

Les plus du perso :
Je suis: anti-Incontestable.
Époux/se : Ashley A. Agena
Autre: Hackeuse activiste anti-incontestable
posté
le Mar 30 Juil 2019 - 21:43
par Naa Ikeda
Merciii ! Qui crois-tu pouvoir semer ? - Naa 2244379341
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