Sikka Soneka
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le Dim 11 Aoû - 12:16
par Sikka Soneka
SONEKA Sikka
J'ai le droit de vivre maintenant... Pas vrai?
Informations générales
Nom : SONEKA
Prénom.s : Sikka, né Kanak
Âge : 22 ans, né en 2089, date exacte inconnu. Fête son anniversaire à la date de son adoption, le 18 juin
Genre : Masculin
Origines : Adopté japonais, d'origine indienne
Activité : Électricien, fonctionnaire de la ville.
Sexualité : Bisexuel, par défaut
Avatar : Fenris, Dragon Age II
Réglement : -
Chemin Je suis officiellement au point de non retour...
Autre : Chaussette
Histoire - Citation

Dans le pays de l’Incontestable, le commerce du sexe est tout de même bien problématique. Déjà, quand la clientèle se retrouve avec une puce qui peut savoir s’il va voir ailleurs, il est beaucoup plus réticent à se laisser séduire, même par une très belle personne. Si, en plus des consommateurs, la marchandise s’y met, et que du jour au lendemain, une prostituée se retrouve mariée et incapable de travailler, ce n’est pas bon pour le business.

Mais les patrons de l’ombre et du sexe ont bien vite trouvé la parade à la machine. Parade dangereuse, parade macabre, parade fragile mais parade qui leur laisse pourtant beaucoup plus de liberté, et du bénéfice. Plutôt qu’employer des locaux, pucés, instruits et capable de faire appel à la justice si on ne les a pas assez bien entourloupés, des maquereaux préfèrent la marchandise étrangère et clandestine, pas chère, pas toujours très futée, pas de puce et à force de ne savoir qu’écarter les jambes, elle devient spécialiste dans le domaine. Tout ce qu’il faut, c’est bien les planquer et avoir des clients discrets.

Le marché dont est issu Sikka, c’est une machine à sa façon, aussi morbide que bien huilée. Vous savez qu’en Inde, une femme peut gagner trois à quatre années de salaire en vendant un enfant ? Elle peut en gagner plus, pour peu qu’il naisse sans problème, si c’est une commande spéciale, un fœtus génétiquement modifié pour correspondre aux attentes les plus farfelues. Ce n’est pas pour rien que le nom de naissance de Sikka, c’est Kanak, l’Or. Le bébé est né avec la peau brune des gens de son pays, mais les cheveux d’un blanc parfait, et les oreilles allongées. Les iris bleues des nouveau-nés devinrent chez lui d’un vert reptilien fascinant. Génétiquement modifié pour être beau. Sa mère, une Intouchable, n’a pas eu vraiment de scrupules à vendre cet enfant pour élever les autres. Il a été laissé dans un orphelinat, de ceux qu’on voit dans les spots publicitaires pour parrainer l’éducation d’un enfant, mais où les gamins sont juste nourris, élevés comme du bétail et envoyés là où leurs propriétaires les veulent.

Ben oui, propriétaires. Depuis sa conception, Sikka a été un produit de consommation, made in India, OGM et prêt-à-consommer quand il arrive dans une cave japonaise, à sept ans. Il ne parle qu’indien, et il ne comprend rien de ce qui est dit ou fait. S’il l’ouvre, on lui file des calottes derrière la tête et il se tait. On le nettoie, on l’habille et on lui met un bracelet à la cheville, comme un oiseau piégé. Sikka, il n’a pas appris grand-chose à l’orphelinat, marcher, courir, sauter, grimper, parler, regarder les étrangers de passages en croyant les mots des grands, qu’un jour l’un d’eux lui offrirait le monde. Il a aussi appris à se battre avec les autres enfants, et pour les occuper, on les faisait chanter.

Alors le petit bonhomme, c’est devenu un oiseau qui chante, dans une cage, pendant une semaine. Il a pensé que c’était tout ce qu’on demanderait de lui. Sortir de sa chambre, qu’il partageait avec huit autres oiseaux, s’habiller joliment, aller devant les étrangers, et quand on lui mettait la lumière dans les yeux, chanter. Il ne savait pas ce qu’étaient des enchères. Il ne savait même pas qu’il se vendait. Il était la coqueluche, si exotique, si pur et si mignon. Les prix en devenaient absurdes, tout cet argent dépensé pour l’avoir, qu’on lui remettrait comme dette à payer une fois que résonnera le coup de marteau. Une dette qu’il ne pourra jamais rembourser, lui qui ne sait même pas compter, qui ne sait pas lire, qui sait juste chanter, et jouer comme les enfants.

Le lendemain des enchères, au matin, alors qu’il joue avec les autres oiseaux, on le demande, on le prépare et on emballe ses affaires. Il ne comprend pas. Dans un coin de sa tête, il se demande si c’est enfin le monde qu’on lui offre, si on l’a adopté. Il l’espère, un peu.

Mais non. Il est emmené dans une voiture aux vitres teintées, vers une autre cave, joliment décorée, mais avec une odeur forte qui lui pique le nez. Il croise des hommes, des femmes, qui lui sourient bizarrement et il sourit en retour. Il rencontre un monsieur en costume qui lui lève le menton et le scrute comme un objet. Il parle en japonais et l’enfant ne comprend pas. Un autre monsieur parle en indien et lui demande son nom. Sikka répond et le japonais rit. A travers le traducteur, le japonais lui dit qu’un prostitué n’a jamais si bien porté son nom. Sikka ne comprend pas le mot « prostitué ».

Il a vite compris. Il a vite eu peur, mal, il a pleuré et s’est senti perdu. Mais il y a des clients qui attendent, ses consommateurs, et ils se sont enchainés. Le garçon se défendait, il luttait, et si le propriétaire voulait le punir, il n’en fit rien. Les clients aimaient ça. L’enfant était si faible, c’était un jeu pour eux, un jeu distrayant. Sikka devenait une récompense. Tous se moquaient que le garçon se batte de toutes ses forces, face à des adultes, mêmes les femmes, ce n’était rien. Et quand l’adulte ne voulait pas qu’il lutte, on le droguait, et tout le monde était content.

Pendant neuf ans, Sikka a été consommé. Purement et simplement. Quand il pensait s’en sortir, fuir, s’envoler loin, on le rattrapait bien vite. Ce n’était pas compliqué : il savait juste le strict minimum de japonais, il ne lisait pas, ne savait pas comment marchait le monde extérieur, et pour peu qu’il aille un peu trop loin, son bracelet de cheville le traçait en temps réel. Rien ne marchait et pourtant, ça ne l’empêchait pas de recommencer, encore et encore. Parce qu’il voyait bien que ça emmerdait de plus en plus son propriétaire. Il pouvait lui faire mal, le punir, l’affamer, le faire dormir dans des pièces froides et humides, dès qu’un client le demandait, il le libérait, et ils étaient nombreux pour lui. Même en étant le superbe joyau, plus cher que les autres, plus difficile, il était très rentable. Et Sikka savait que le propriétaire ne pouvait pas faire grand-chose.

Lui, qui détestait ses consommateurs, qui haïssait cette vie, cette ville et ce pays, qui n’avait peut-être rien ni personne qui l’attendait, il avait décidé que quoiqu’il ait besoin, il le prendrait, comme on le prenait. Il voulait vivre libre, et à tout prix.

A ses seize ans, on a voulu le tatouer. Comme un animal. Lui mettre sur sa peau brune un signe de possession, de propriété horrible. La semaine précédente, Sikka a eu une occasion de s’enfuir, et il l’a saisie. Il a couru, autant que possible. Il n’était pas sportif, enfermé sans arrêt dans un bâtiment, souvent même dans une pièce, mais à force de s’échapper, il avait fini par repérer la rue la plus fréquentée. Il comptait bien s’y rendre. Mais en chemin, il a percuté un type, qu’il ne connaissait pas, grand, puissant, armé. Il a cru que c’était un nouveau gros bras, mais il avait cette drôle de plaque brillante qu’il tenait dans la main, dans un portefeuille. Il lui a pris, dans la panique. Il l’a vite caché dans sa tunique avant d’être attrapé. A peine une ruelle plus loin.

Le type à qui Sikka a piqué la plaque est apparu, et alors que les types du propriétaire lui disait de déguerpir, Sikka a vu son regard, surpris, puis soudain entendu. Il a juste lancé qu’il avait été bousculé, qu’il voulait savoir qui c’était. Et il est parti, sans aider l’adolescent.

Seul dans sa chambre, Sikka a regardé son butin. Il avait volé cet objet, mais il ne savait pas vraiment ce que c’était. Ça lui faisait penser aux plaques de policiers, en Inde, mais les policiers indiens aidaient les gens, sauf s’ils étaient payés pour ne pas le faire. Lui était parti sans l’aider, et alors que les autres ne l’avaient pas payé. Il y avait une photo dans le portefeuille, du gars et d’un autre, qui se tiennent la main, et qui sourient. Un sourire vraiment stupide. Vraiment beau à pleurer. Ils sont bêtes à pleurer, oui, c’est pour ça que Sikka pleure. Il n’aura jamais ça. Jamais. Ce soir-là, Sikka a abandonné.

Chez le tatoueur, Sikka ne fit pas d’histoire, s’installant en silence, sans regarder l’aiguille, ni le motif qu’on lui plantait ainsi dans le bras. Une fois, deux fois, l’aiguille rentre et perce les nerfs, mais Sikka ne bouge pas. Ça fait mal, mais à quoi bon réagir. Personne ne l’écoute. Personne ne l’entend. Un animal qui crie mais qu’on ne comprend pas, et qu’on marque maintenant, à jamais. Ça dure longtemps, du bras à l’autre, au ventre et les jambes. Le patron a le temps de partir, et même de revenir, l’aiguille ne s’arrête pas, l’encre coule avec quelques gouttes de sang mais Sikka ne bouge pas. Il attend que ça se finisse, même s’il ne sait pas quand. Un jour, ça devra bien finir non ? Il y a bien le droit, non ?

Mais l’aiguille s’arrête, les cris, les coups, le propriétaire au sol, maintenu par… un gars avec une plaque. Le gars bousculé dans la ruelle apparait dans l’encadrement, l’arme au poing et repart. Sikka, presque entièrement découvert sur le siège ne bouge pas d’abord. Il ne comprend pas, mais il voit le propriétaire au sol, la porte ouverte. Il a là l’occasion de partir, et la force de l’habitude le pousse à bouger. Il saute du siège malgré la douleur qui brûle sa peau et va vers la porte. Dehors !

Non. Il est attrapé par le gars de la ruelle, soulevé comme s’il ne pesait rien – et c’est le cas–, il se débat malgré sa peau qui brûle mais c’est inutile. Il arrête et pleure encore, de douleur, de dépit. Pourquoi ? Pourquoi tout le temps tout le monde l’empêche de courir, de s’enfuir, de vivre, rien qu’un moment libre ? Il ne pleure jamais devant des gens d’habitude, il a vite déduit que ça leur faisait plaisir. Mais pour une fois, on ne se moque pas. Le gars semble surpris mais il le pose au sol et le reprend dans ses bras, sans le soulever, sans l’écraser, il lui tapote le dos, et si Sikka se tend, pas confiant, il ne fait rien de plus, pendant un long moment, si bien que le garçon finit par pleurer sur son épaule, sans plus trop savoir pourquoi, si ce n’est qu’il en a atrocement besoin.

-o-

Le réseau du propriétaire a été démantelé. La plaque du policier contenait un émetteur GPS qui a permis de situer le bordel où étaient maintenus une trentaine de prostitués clandestins. Dont Sikka. Le propriétaire avait par chance suivi son meilleur produit au tatoueur, et tout le groupe a pu être capturé. Un sacré coup de filet, relayé par les médias. Mais l’élément déclencheur, le vol de Sikka, est resté un secret bien gardé.

L’adolescent a été transféré dans un hôpital, souffrant de malnutrition, et de coups et d’une mauvaise condition physique généralisée. Il était difficile, effrayé par tout ce monde qu’il ne connaissait pas autour de lui. Et il fallut la présence de l’agent Seito Soneka, l’homme à qui il avait piqué la plaque, pour que le garçon se calme et accepte un peu mieux les traitements. Ce ne fut d’ailleurs pas une mince affaire pour le policier que de récupérer son bien. Le garçon a tour à tour menti, supplié, crié et volé à nouveau le portefeuille. Il ne voulait pas s’en séparer.

Il fallut un moment pour qu’ils puissent parler, car Sikka se fermait comme une huitre. Il refusait qu’on le touche et comme il ne comprenait pas bien le japonais, il prenait tout pour une agression. L’agent Soneka était pourtant doté d’une patience extrême, exacerbée par la compassion qu’il avait pour cet enfant dont il apprenait le passé peu à peu. Il était une mine d’informations précieuses, car une majorité des hommes qui avaient couché avec lui étaient des hommes influents dans la pègre japonaise. Mais plus encore, il était un adolescent qui cherchait secours sans oser le demander. Trop habitué à ce que tout ce qu’il obtient se paie, chèrement, Sikka n’osait pas manger, ni utiliser d’autres vêtements que ceux qu’il avait avant, de peur d’être redevable.

Seito lui fit peu à peu comprendre, que si on lui donnait quelque chose, il pouvait l’utiliser, et il n’avait rien à devoir en échange. Surtout, qu’on ne lui demanderait pas de faveurs sexuelles et que si on le touchait, ce n’était pas pour le violer. A force de parler, Seito comprit que ce n’était pas la plaque auquel Sikka tenait tant, mais la photo de son portefeuille. Celle de l’agent et de son compagnon. Alors avec l’accord de l’hôpital, puis de l’agent de protection de l’enfance chargé de l’adolescent, Seito présenta à Sikka son conjoint, Azuma, professeur des écoles.

À la suite de cela, Sikka s’ouvrit aux deux hommes. L’un le rassurait par sa patience et sa gentillesse, l’autre lui apprenait à parler, lire, et écrire japonais, à compter et peu à peu tout un tas d’autres sujets. Quand ils partaient, le garçon était aux bords des larmes et quand ils revenaient, il souriait comme jamais il ne l’avait fait au Japon. Pendant deux mois, il allait mieux que jamais.

L’affaire et les procès où Sikka témoignait comme victime et témoin commencèrent après ces deux mois d’enquête et d’hameçonnages. Parler de tout ce qui s’était passé, tout ce qu’il avait subi, ce fut aussi éprouvant pour lui que de le vivre. Ça l’épuisait, physiquement et psychologiquement mais Seito et Azuma comptaient sur lui et plus il parlait, plus son propriétaire allait payer pour ce qu’il avait fait. Et il a payé, condamné à perpétuité, lui et une bonne partie du gang qui s’occupait de les vendre. Sikka était libre après neuf ans d’enfer. Ou presque...

Une fois les jugements prononcés, les immigrés clandestins majeurs avaient le choix de rester ou non au Japon, avec l’obligation qui s’ensuit de se faire poser la puce. Pas Sikka. Il est mineur et doit être envoyé en Inde, à l’orphelinat qui l’a vendu à ses sept ans. C’est injuste mais le Japon ne peut pas poursuivre un établissement hors de sa juridiction, et rien de ce que les Soneka ne pourraient faire n’y changerait rien. C’est la procédure.

-o-

Autant dire qu’à la sortie de l’aéroport de Bombay, bien moins gardé que celui de Tokyo, le garçon s’est enfui. Il est parti, sans papier, sans avenir sans rien, mais au moins, loin de l’orphelinat. Il avait une telle image de son pays qu’il espérait pouvoir se libérer de ses bourreaux, ici aussi. Trouver une place qui le satisferait, au moins.

Il a couru les rues de la ville et a fui longtemps. Mais il ne savait pas lire l’Hindi, et il parlait l’indien des enfants. D’errance en mauvais choix, en six mois, il a fini par se retrouver devant une maison close, drogué, constamment alcoolisé et désespéré. sur tout son corps, il y avait toujours le tatouage blanc qui lui rappelait sa condition de simple produit. Mais il se souvenait qu’il ne voulait plus être ce produit, et il voulu partir. On l’empêcha, il cogna. Il cogna dur et encore et encore, loin de ses faibles gestes de défense qu’auparavant il employait contre ses consommateurs. Là, il attaquait. Il attaquait longtemps, sans scrupules, face à quiconque. Il perdait parfois et en payait le prix, mais il gagnait parfois, et ça le faisait tenir. On pariait sur lui et il s'en est servi. Il gagnait les mises qu’on mettait sur son adversaire et ça lui payait un toit, à manger, ses doses et ses verres. Il perdait, et il y perdait la nuit. Au fond ce n’était pas un si mauvais marché.

-o-

Jusqu’à ce qu’un jour, à peine un an après son retour d’Inde, il les voit. Les Soneka étaient venus, il les vit alors que son adversaire gisait à terre, et il se sentit tellement honteux qu’encore une fois, il voulut fuir. Cette fois, Azuma se mit simplement devant lui, une main sur son épaule, et cette fois, Sikka ne se dégagea pas. Les deux japonais virent qu’il était mal, comme à leur première rencontre, et ils l’emmenèrent avec eux, loin du bordel.

Ils étaient venus le chercher pour l’adopter, il y a huit mois, mais l’orphelinat avait appris au couple que Sikka avait fugué. Depuis, ils avaient fait des recherches pour retrouver sa trace, et ils espéraient ne pas le trouver dans ce bordel. Sikka ne savait pas quoi dire. Il était en colère – s’ils venaient le chercher, pourquoi ne l’avaient-ils pas gardé tout de suite ? – mais au-delà de ça, il se demandait si c’était vrai, s’il pourrait vraiment vivre avec eux. Ça semblait si bien, mais avec ce qu’il était, ce qu’il était devenu… Les deux hommes semblaient aussi perplexes en regardant le visage sale du garçon, ses ecchymoses, son teint malade.

Azuma savait à qui le confier, en Inde. Il avait un ami professeur à New Delhi, qui pourrait lui trouver un foyer respectable. Mais Seito était plus pragmatique. Il voyait bien que Sikka avait développé une forte dépendance à l’alcool et aux drogues. Il fallait en priorité le sevrer. A parler honnêtement, Seito ne voulait pas laisser Sikka en Inde, même dans un bon foyer. Il avait beaucoup d’affection pour ce garçon qui lui avait tant fait confiance l’an passé, et il voulait, plus que lui offrir ce foyer que méritait Sikka, être ce foyer. Azuma était d’accord, mais les procédures d’adoption seraient longues et compliqués s’il voulait faire les choses bien.

Pour Sikka pourtant, la question ne se posait pas. Entre une famille qu’il ne connaissait pas, ou rejoindre les Soneka, même au Japon, il préférait les suivre eux, en qui il avait plus eu confiance qu’aucune autre personne avant. Alors il fallut attendre six mois, durant lesquels Sikka entama des cures de désintoxication difficiles. Il était tellement habitué à assommer sa conscience que celle-ci lui faisait peur quand elle était claire. Il se sentait rapidement déprimé à en vouloir au monde à commencer par lui-même, et il se savait instable. Il craignait qu’à le voir ainsi, les Soneka refusent finalement l’adoption et le laissent. Il n’avait aucune confiance en lui. Il se voyait juste bon à être un jouet, un objet cassé, et encore, ses arabesques le lui rappelaient.

L’attente finit et même si Sikka espérait ne jamais être marié de force, il accepta la puce. Tout, pour être avec, enfin, une vraie famille. Les premiers mois d’adaptation, il ne savait pas vraiment quelle place il avait, quelles tâches il devait faire ou ce qu’on attendait de lui, mais il pouvait en parler librement à Seito ou Azuma et ils répondaient sans jugement à ses questions. Ils l’aidaient vraiment comme des parents aident un enfant, et ça n’avait pas de prix dans le cœur de l’adolescent.

En revanche, le monde extérieur restait un danger pour lui. Il ne sortait pas sans plusieurs couches de vêtements, pour le froid et pour ne pas attirer les regards, et surtout, il ne parlait pas sans y être forcé, et souvent très vulgairement. Azuma s’en désespérait mais c’était une défense naturelle pour le garçon et rien n’y faisait. Avec l’histoire des prostitués clandestins, encore fraîche dans les mémoires, Sikka était assimilé à son passé, qui s’apprenait vite où qu’il allait travailler. Il avait peur qu’un ton moins dur attire l’intérêt de ceux qui l’approchaient, et « non » n’était pas un refus que tous entendaient. Il ne supportait pas les trains bondés, il se battait facilement quand on le touchait et manquait du respect le plus élémentaire, pour être sûr de ne plus jamais être vu comme séduisant. Le problème restait. Il était fait beau garçon, et avec la fin de son adolescence et sa manie de se battre, même avec son petit gabarit, il était bien formé.

Les incidents arrivèrent plus régulièrement quand il prit un job à la supérette, ou comme livreur à domicile. Il avait frappé des clients devenus entreprenants, une cliente qui lui avait donné un trop large pourboire, ou même pour des remarques pour flirter, et il ne finissait pas le travail en laissant tout en plan. Plus encore, il se sentait mal au retour à la maison, car encore une fois, il perdait un travail. Ses parents lui disaient de ne pas s’inquiéter, qu’il était encore jeune et qu’il devait encore mûrir. Seito tenta de lui apprendre des cours d’autodéfense, moins violente que ses accès de colère. Azuma lui inculquait encore les bases de culture générale et il lui cherchait des formations. Sikka refusait tout. Il se sentait trop assisté, accompagné comme un enfant, alors qu’il allait avoir vingt et un ans. Il avait l’impression que Seito, et Azuma, continuaient de le porter à bout de bras.

Il a fait plusieurs rechutes de drogues et d’alcool, mais il arrivait peu à peu à ne plus s’y adonner autant qu’auparavant. Il prenait souvent de quoi rester calme dans le travail, et il faisait attention à ses doses, loin de ses parents. Il lui semblait remonter la pente, et ses pères semblaient moins inquiets.

Pour compenser les rares crises de manques, et l’état de conscience, Sikka a aussi trouvé un nouvel exutoire. Un peu par hasard, il a fait des séances de vol sur de petits appareils. Aussitôt, tout ce qui touchait à l’aviation, aux figures surtout, mais aussi aux sports extrêmes, tout devenait un hobby pour le jeune homme. L’adrénaline lui faisait oublier le manque, le malaise, et les regards des autres. Il s’éclatait à chaque vol, à chaque course, ou à tout ce qui s’approchait du danger, le frôlait sans le toucher. Quand il pouvait, il économisait pour faire des rallyes motos, ou il prenait des leçons de vol. S’il n’avait pas les moyens, il allait dans des parcs d’attractions à sensations fortes et les enchainait, au grand dam de ses pères plus très jeunes.

Parfois, il prenait une moto et faisait des courses de nuit sur les autoroutes vides, peuplées par des gangs de motards. Peu à peu, il s’ouvrait aussi au monde, il côtoyait des amis, fans d’aviation, de courses, de mécanique. Il sortait plus, parfois même le soir, quoiqu’il refusât d’aller dans certains quartiers de Tokyo. Il fêtait chaque année son anniversaire à la date de son adoption. Même si son caractère ne changeait pas vraiment, il travaillait dans la maintenance électrique, ou pour porter du matériel, ce qu’il faisait très bien malgré sa petite taille. Sa seule crainte dans la vie était le mariage, et pour tout le reste, il lui semblait que tout était enfin parfait ou le devenait.

Et puis, Shukumei est arrivé.

Seito était au poste, Azuma à l’école, lui, il était en pleine réparation d’un compteur pour un spectacle en extérieur pour des enfants. Par chance, le spectacle devait être donné l’après-midi, et à part l’équipe technique, qui s’échappa vite, personne n’était présent. Sikka se sentit chanceux. Mais impossible de joindre ses deux pères. Seito n’avait pas son téléphone quand il était de service, et le poste de police était surchargé. Pour Azuma, il n’y avait pas de tonalité et l’appel n’aboutissait jamais. Sikka ne savait pas où se trouvait Seito, mais il connaissait l’emplacement du collège d’Azuma et s’y rendit aussi vite que possible, une fois la vague passée. A l’entrée du collège, il vit aussitôt… Seito. Il était vivant, aidant comme il pouvait les élèves et les professeurs, mais son visage était dur, froid et blême. Sikka sentait bien que si Azuma, toujours si serviable et attaché à son mari, n’était pas à ses côtés pour aider, c’est qu’il y avait un problème. Seito n’arrivait pas à l’exprimer, mais il désigna une tente de fortune, un peu plus loin et Sikka n’eut qu’à voir deux hommes y amener un sac mortuaire pour comprendre. Azuma avait veillé à mettre ses élèves à l’abri, mais il n’avait pas survécu à la vague.

Jamais Sikka n’avait vu son père si désespéré. De ce qu’il savait de leur couple, Seito et Azuma n’avaient pas commencé comme tels. Ils étaient d’anciens amis de lycées, toujours à faire les quatre cents coups, incapable d’être sérieux. C’est difficile à croire quand on les voit maintenant, policier et professeur, mais c’est en partie en raison de leur mariage, presque à leur entrée en fac. L’adaptation s’était faite, ils se l’avouaient franchement, étrangement. Ils ne s’attiraient pas l’un l’autre romantiquement parlant, et ils vivaient leur mariage comme une bonne blague. Les baisers quotidiens n’allaient pas sans un moment de gêne et de fous rires, le devoir sexuel était dix fois plus gênant et drôle, et les actions étaient souvent de bons moyens de plaisanter l’un sur l’autre. Autrement, les deux s’étaient attachés à leurs études supérieures et ils vivaient sur la même longueur d’onde, en comptant l’un sur l’autre. Peu à peu, presque sans qu’ils s’en aperçoivent, ils se sont aimés. Sikka n’était pas dans leur projet de vie, mais ils étaient tous les deux d’accord pour l’y intégrer derechef. Et après maintenant quatre ans qu’ils étaient cette drôle de famille, les Soneka était heureux. Azuma parti, Seito et Sikka étaient inconsolables.

Il fallut pourtant remonter la pente. Les premiers jours furent les plus difficiles, pour les deux survivants. Ils devaient travailler dans leurs domaines respectifs et ils ne se retrouvaient le soir que pour pleurer. Devant l’urgence, l’enterrement d’Azuma avait été sommaire. Et les deux hommes ressentirent le manque de leur défunt mari et père dans les colères et les crises de larmes qui les prenaient soudainement. Seito était soudain incapable de retenir ou raisonner Sikka. Lui si patient avant perdait son calme ou se murait dans le silence face à l’agressivité toujours virulente de son fils adoptif. Le jeune homme a finalement quitté le foyer, tant pour être un peu seul que pour laisser aussi à son père survivant le temps de faire son deuil.

Sikka se savait facilement influençable mais il voulait aussi apprendre à vivre seul. Vingt-deux ans, pas de diplôme, mais il travaillait bien, et suivait régulièrement des formations d’électricité pour devenir plus que simple manutentionnaire. Avec la demande dans ce domaine, il a rapidement obtenu un diplôme d’état et il travaille comme fonctionnaire au bon fonctionnement du réseau électrique Tokyoïte. Ça lui permet de travailler sans avoir affaire à des clients particuliers, et le plus souvent dans des endroits interdits du public. En plus, il adore se retrouver harnaché à plusieurs mètres de hauteur, sur les pylônes ou les bâtiments. Le danger proche lui permet de se concentrer dessus et sur son travail, rien d’autre. Il est donc devenu un bon élément qu’on envoie quand un souci survient sur un secteur éloigné ou difficile d’accès.
Physique

Sikka a été voulu tel qu’il est. Petit, et il ne dépasse pas le mètre soixante. Il ne prend pas facilement de poids mais il a des muscles à force de bagarres et de travail physique. Avec sa silhouette d’adolescent, il fait souvent beaucoup moins que son âge aux yeux des autres, à peine majeur pour certains. Ses cheveux sont fins et blancs, sa peau, en contraste, café au lait, presque imberbe, et ses grands yeux reflètent un vert tendre et fascinant. D’ailleurs son regard déstabilise parfois par son coté étrange, ses iris surnaturels dans des yeux bien réels. Ses oreilles ont aussi été modifiées, et elles sont donc pointues. Ce détail se remarquerait vite, si on les voyait.

Parce que cette description, Sikka œuvre chaque jour pour la raturer au possible, pour ne plus être ce bel être sans volonté qu’on avait fait de lui. Il se coiffe mal, les cheveux longs devant son visage, cachant presque ses yeux, et parfaitement ses oreilles. Il fronce le regard constamment, lui donnant un air colérique et il tord ses lèvres en une mine mauvaise, ou les mastique pour qu’elles paraissent moins pulpeuses. Il a en général le menton baissé pour ne pas se montrer mais s’il lève les yeux, c’est pour fusiller les importuns qui le dérangent. Être petit ne le dérange pas pour se cacher dans le décor, mais face à plus grand que lui sa posture est toujours défensive, voire fuyante.

On voit rarement plus de lui que son visage et ses mains. Il s’habille et se couvre beaucoup. Pour se cacher, et masquer les tatouages qui lui couvrent le corps, mais aussi parce qu’il est frileux. Très frileux. Il a vécu en Inde, puis dans une cave constamment chauffée, si bien qu’en dessous de douze degrés, il claque des dents, et à vingt, il grelotte encore. Pourtant, sa carrure s’est formée depuis quelques années, à force de sport et de bagarre, lui conférant des muscles forts et fermes. On ne devinerait pas qu’un si petit bonhomme peut soulever autant de charge. Mais Sikka le fait, et sans problème.

On pourrait croire que ce schtroumpf grincheux est fainéant mais au contraire, il est très actif et travailleur. Il bouge beaucoup, fait tout rapidement, sauf quand il faut être précis, et il marche vite. Il a aussi tendance à garder les mains dans les poches et à faire certaines choses avec les pieds : ouvrir ou fermer les portes, déplacer une chaise, ce genre de choses. Quand il est fatigué, ou morose, ça se voit tout de suite car il pratique la célèbre technique du hérisson. Il se met peu à peu accroupi et presque en boule, recroquevillé sur lui-même et la tête sur les genoux. Il ne le fait pas en présence d’inconnus, mais il n’aime pas que son entourage le touche dans ses moments-là, sauf peut-être pour lui tapoter la tête et l’autoriser à s’éclipser.
Caractère

Quand on rencontre Sikka pour la première fois, rien en lui n’est agréable. Il ne veut pas qu’on l’approche et il fait tout pour. Son langage est familier, vulgaire, ses regard sont mauvais, et pour peu que vous lui fassiez peur, il sera agressif jusqu’à vous frapper. Cette impression a du mal à partir et seuls les collègues qui le connaissent depuis longtemps ont droit à un Sikka un peu moins revêche. Il ne vous connait pas, mais toutes ses mauvaises expériences passées l’obligent à être antipathique pour attirer le moins possible. Pour lui, c’est une question de survie. Alors il ne parle pas beaucoup, et reste peu en compagnie des autres.

Pourtant, si on grattait la croûte de mal-politesse et de malaise qui l’entoure, on pourrait voir que si, Sikka aime bien être entouré. Les rares personnes qui lui sont proches savent à quel point Sikka a un lourd manque d’affection et de tendresse. Il s’est parfois laissé aller à penser que telle ou telle personne serait digne de sa confiance, mais souvent, ce n’était pas le cas. Alors il prend l’affection « sur le pouce », pour avoir un moment tendre avec une personne particulière, mais pas trop longtemps, de peur que ça dérape. Il voudrait de longs moments d'échange et de tendresse, mais ça lui semble impossible, car il pense qu'il est sans doute seul à vouloir ça. Il n’a pas eu beaucoup d’affection réelle avant d’être sauvé par ses pères adoptifs. Il sait que pour certaines personnes, le sexe est un moyen de montrer cette affection. Mais voilà, il a fait un blocage et il veut plus la chaleur d’une étreinte, de bisous, ou même une main dans la sienne - qui lui prouvent que son corps n’est pas tout ce que les gens aiment de lui - que toutes les nuits d’amour du monde.

C’est un grand enfant, curieux, rieur et fasciné de tout, quand il n’est pas sur ses gardes. Il aime apprendre et regarde beaucoup de documentaires, sur un peu tous les sujets, faute de savoir bien lire. Il apprend aussi très bien et malgré ses mauvais comportements en centre de formation pour adultes, il était un excellent élève. Il n’aime pas faire les choses si elles n’ont pas de sens pour lui. Il doit comprendre et il se mettra à la tâche de lui-même. Il a un bon contact avec les enfants car il n’en a pas peur et il a toujours leur façon de penser. Ce sont des « amis » face aux adultes, et quoiqu’il arrive, il protègera toujours un enfant ou l’aidera dans le besoin, comme il aurait aimé l’être.

C’est un féru de sensations fortes et de plus en plus, il s’adonne à des activités qui lui procurent de bonnes doses d’adrénaline. Dans ces moments-là, il se sent vraiment bien, il oublie le passé, il vit l’instant présent et sans se soucier des autres ou de lui. Il a donc pris des cours et fait de la voltige aérienne, ainsi que quelques séances de courses, légales ou non. Pourtant, il aime aussi les grands espaces vides de gens pour se détendre : la forêt, la mer, la montagne. Il est allé une fois en province et aimerait un jour y vivre, tant il en a apprécié la douceur de vivre et la gentillesse des riverains.

Il est suivi psychologiquement mais il a déjà accompli un gros travail sur lui. Certains blocages restent, et il ne va jamais dans le quartier rouge de Tokyo. Il a parfois des crises d’angoisse après un flirt ou un geste déplacé, mais c’est d’abord sa colère qui prime et le fait se défendre violemment. C’est un bagarreur sans pitié, et qui n’hésite pas à user de coups bas ou très douloureux, tant qu’on le lâche. Pour éviter ces débordements, il évite les situations "à risques", il use de drogues pour se détendre, ou il boit, car saoul, il accepte plus d’être touché, même s’il balance qu’il n’aime pas ça, au moins, l’autre ne finit pas à l’hôpital. Mais il reste responsable dans ses prises et ne se met jamais hors d’état. Cela dit, il a une excellente tolérance par rapport à son gabarit.
Aaron Vinsmoke
Messages postés : 49
Inscrit.e le : 01/08/2019

Les plus du perso :
Je suis: anti-Incontestable.
Époux/se : Célibataire.
Autre: Piou !
posté
le Dim 11 Aoû - 12:41
par Aaron Vinsmoke
Re-Bienvenue! Sikka Soneka [terminé] 2522016049

Tu as de belles oreilles avec ce perso Sikka Soneka [terminé] 2754869321
Jin H. Rey
Messages postés : 31
Inscrit.e le : 04/08/2019

Les plus du perso :
Je suis: anti-Incontestable.
Époux/se : Armin Rey
Autre: Hey *clin d'oeil significatif*
posté
le Dim 11 Aoû - 12:53
par Jin H. Rey
Oh bienvenue LOL Sikka Soneka [terminé] 1266160259

Lenka Kamizuki
Messages postés : 17
Inscrit.e le : 19/07/2019

Les plus du perso :
Je suis: neutre.
Époux/se : Célibataire.
Autre: Remerciements, big up, infos à savoir ?
posté
le Dim 11 Aoû - 13:02
par Lenka Kamizuki
welcome
du coup s'il est a tokyo est ce que sikka est

un indien dans la ville ?

*s'enfuit loin*
bienvenue sinonnn !!!
Kato Detsuko
Messages postés : 30
Inscrit.e le : 22/07/2019
posté
le Dim 11 Aoû - 15:51
par Kato Detsuko
Ton perso est tout simplement magnifique!!!

Bienvenue!!
Akirō Takahashi
Messages postés : 240
Inscrit.e le : 08/09/2018

Les plus du perso :
Je suis: pro-Incontestable.
Époux/se : Jessica ♡
Autre: Passe la vodka !
Serial Dredger
Serial Dredger
posté
le Dim 11 Aoû - 21:57
par Akirō Takahashi
Bienvenue à toi !

Je viens simplement te signaler qu'il manque la moitié du règlement.
À toi de la trouver ! Sikka Soneka [terminé] 872998743

▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬ ◆ ▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬


Akirō se pavane en cc0033 et ça lui convient très bien.
Sikka Soneka
Messages postés : 13
Inscrit.e le : 11/08/2019
posté
le Lun 12 Aoû - 0:41
par Sikka Soneka
Pardon pour l'oubli. Rajouté !
Teare B. Jefferson
Messages postés : 451
Inscrit.e le : 21/03/2017

Les plus du perso :
Je suis: anti-Incontestable.
Époux/se : fuck la police. ❤︎
Autre: ava : len-yan, deviantart
posté
le Lun 12 Aoû - 10:17
par Teare B. Jefferson
Fenriiiiiiis ❤❤❤ Sikka Soneka [terminé] 3488335006
Je ne peux qu’approuver cet avatar Sikka Soneka [terminé] 3473897349

Bon CC et bonne validation Sikka Soneka [terminé] 1362171446
Naa Ikeda
Messages postés : 28
Inscrit.e le : 24/07/2019

Les plus du perso :
Je suis: anti-Incontestable.
Époux/se : Célibataire.
Autre: Hackeuse activiste anti-incontestable
posté
le Lun 12 Aoû - 14:46
par Naa Ikeda
Wouah quel personnage ! J’ai dévoré l’histoire o.o
Sikka Soneka
Messages postés : 13
Inscrit.e le : 11/08/2019
posté
le Lun 12 Aoû - 18:24
par Sikka Soneka
Aaron : Merci ! T'auras le droit de les toucher si tu veux (bon après tu recevras peut-être un cocard, mais chut)

Jin : Merci :3 Sikka Soneka [terminé] 1362171446

Lenka : I Can Live With It! (J'en ris encore XD)

Kato : Merci beaucoup Sikka Soneka [terminé] 1258839627

Teare : Oui, j'aurais Anders et Fenris en même temps  Sikka Soneka [terminé] Freddy10

Naa : Dévoré? D: J'espère que c'était bon Sikka Soneka [terminé] 2900933843
Carmine S. Bellandi
Messages postés : 1681
Inscrit.e le : 24/01/2016

Les plus du perso :
Je suis: pro-Incontestable.
Époux/se : Seyfried Bellandi
Autre:
Buldozer diplomate
Buldozer diplomate
posté
le Jeu 15 Aoû - 13:10
par Carmine S. Bellandi
C'était Sikka Soneka [terminé] 3998388675 J'aime les dramas bien gérés et celui là l'est totalement.

J'ai juste des questions sur la prise de stup et après ce sera good :
- quelles drogues étaient utilisées sur Sikka pendant qu'il était encore gosse/ado sous la coupe du trafic ? Parce que selon la réponse, ça peut impacter sa santé sur le long terme / sa croissance / son psyché etc.
- quelles drogues il a prises à son retour en Inde ? Là aussi, selon la réponse ça peut complètement foutre en l'air ses capacités physiques donc pas de combats aussi simplement
- quelles drogues il prend aujourd'hui pour calmer ses angoisses ?

Un peu de précisions là dessus et ce sera all good. Et comme ta fiche, ton Freddie était si bien qu'il est ajouté aux briques. Sikka Soneka [terminé] 2343467211

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So if you want to push, I'm a shove || If you want to spar we can do it no gloves || And if you're gonna run at me you better do it hard || 'Cause I fear no fall, no brawl, no scars
I'm two pounds shy of a bomb || I'm one shade short of alarm || I'm too past wrath that I'm calm || Got two last laughs in my palms

And all around the sirens play
Don't get in my way
◀◀    ❚❚  ▶▶



Yzma, spirit animal:
Sikka Soneka
Messages postés : 13
Inscrit.e le : 11/08/2019
posté
le Jeu 15 Aoû - 15:04
par Sikka Soneka
Alors :

Enfant adolescent : Il recevait des médicaments, pour l'assommer, somnifères ou de ce style, mais ça restait très ponctuels. On venait louer Sikka pour qu'il se défende et résiste, et il n'avait pas franchement l'occasion de devenir assez fort pour résister vraiment.

En Inde : Il a pris du rachacha de mauvaise facture, selon ce qu'il pouvait se payer. Il a développé une dépendance qu'il a soigné plus ou moins lors de ses cures. Il buvait aussi mais comme c'était moins efficace, il n'a pas abusé de ça.

Aujourd'hui : il limite ses prises à du cannabis coupé au tabac. Il en prend peu pour ne pas refaire de désintox, mais il en a besoin pour rester calme en situation sociale et ne pas cogner ou fuir tout ce qui bouge.

Et un détail vu en CB : Sikka était chétif mais il s'est bien remplumé durant son hospitalisation, et à son retour d'Inde, il se battait mais gagnait moins par sa force (encore en développement) que par ses coups bas (mordre, frapper là où ça fait mal, attaquer en traître, etc.) Il se bat toujours comme ça d'ailleurs, juste plus fort.

Sikka Soneka [terminé] 2343467211
Carmine S. Bellandi
Messages postés : 1681
Inscrit.e le : 24/01/2016

Les plus du perso :
Je suis: pro-Incontestable.
Époux/se : Seyfried Bellandi
Autre:
Buldozer diplomate
Buldozer diplomate
posté
le Jeu 15 Aoû - 20:16
par Carmine S. Bellandi
Sikka Soneka [terminé] 2343467211

Pré-validation par Carmine
Votre fiche a été pré-validée par un modérateur, un administrateur passera sous peu valider officiellement celle-ci.


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Yzma, spirit animal:
Kaori Vanzine
Messages postés : 2874
Inscrit.e le : 07/04/2014

Les plus du perso :
Je suis: anti-Incontestable.
Époux/se : Sergei Vanzine
Autre: Remerciements, big up, infos à savoir ?
Mrs. 4x4
Mrs. 4x4
posté
le Jeu 15 Aoû - 23:50
par Kaori Vanzine
Sikka Soneka [terminé] 1362171446


Tu es validé(e) !

Toutes mes félicitations, votre fiche est validée !

N'oubliez pas :
• De remplir les champs de votre profil.
• De réserver votre avatar ; Réservation avatars
• Si vous souhaitez trouver des partenaires pour vous lancer, n'hésitez pas à faire un tour par ici ! ♥
• Dans l'ordre, vous pouvez faire une demande de conjoint ici, ensuite vous faites une demande d'habitation ici et enfin, vous pourrez valider votre mariage ici.
• De faire un peu de pub autour de vous pour le forum et de voter régulièrement aux tops sites. ♥

& Surtout, AMUSEZ-VOUS !

▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬ ◆ ▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬

En ce moment je suis au ralenti
Sikka Soneka [terminé] Y23dmr11
Thanks Kenken pour le kit et Kea pour le vava ♥
Sikka Soneka
Messages postés : 13
Inscrit.e le : 11/08/2019
posté
le Jeu 15 Aoû - 23:57
par Sikka Soneka
Merci Carmine et Kaori !

Sikka Soneka [terminé] 2343467211
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