Anthéa Akikazu
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Les plus du perso :
Je suis: neutre.
Époux/se : Aslingue
Autre: Remerciements, big up, infos à savoir ?
posté
le Jeu 5 Sep - 3:50
par Anthéa Akikazu
Anthéa ANDO
"Everything is wrong with me ; Except for the way I dress."
">
Généralités
Nom ;; Ando
Prénoms ;; Anthéa, Hajime
Âge ;; 22 ans.
Genre ;; Féminin.
Origines ;; Américaines (Du côté de sa mère), Grecques et Japonaise (Du côté de son père).
Activité ;; Actuellement débordée par son emploi à plein temps de gosse de riche, son compte instagram en suractivité, et sa carrière avortée de Mannequin.
Sexualité ;; Hétérosexuelle.
Avatar ;; OC - Janice Sung
Règlement ;;
Chemin ;; Je suis un double compte huehuehue. (Ephrem)
Commentaire ;; FALLAIT QUE CA ARRIVE HEIN. (Par contre mon doigt a ripé quand j'ai créé mon compte issou, mon personnage s'appelle Anthéa, et non Anthé, désolé .__.)
Histoire
 « Et hop ! »

Avec les talents d’une prestidigitatrice, Anthéa fait disparaître le trait de cocaïne qui poudre la table en plexiglas rose. Son ongle, peint d’un argenté tape à l’oeil, réfléchit un instant la lumière extralucide lorsqu’elle vient presser sa narine. Alors cliquètent les petites bagues qui habillent ses phalanges, brillantes comme de l’argent liquide. Puis elle renifle, serre les dents en accusant la décharge d’adrénaline qui monte assurément dans ses veines déjà saturées d’alcool. Rire excité, elle se met sur ses jambes, titube un instant pour rétablir son équilibre. Entre son index et son majeur se presse un petit shooter de vodka, qu’elle liquide d’un coup de poignet. Près d’elle, deux garçons et une fille semblent l’attendre, amusés de la voir consommer à si grand train. Cet immense appartement est le sien, cette vue sublime est la sienne, les canapés, la décoration hors de prix et extravagante, tout ça est à elle. Elle en est fière, Anthéa, fière de l’argent de son père. « Bon tu te magnes le cul ! J’ai envie de danser ! » S’exclame l’autre jeune femme, cheveux bleus criards et robe en latex rose pétant. Anthéa secoue la main dans leur direction. « Mais allez-y ! J’arrive, la caisse de mon père est au garage... » « Dé-ca-po-taaaable ! » Les autres s’emballent, rient, s’éloignent.

Papa, où est maman ? - En Amérique. - Et elle va nous rejoindre ? - Non bébé. - Mais comment je vais faire pour voir maman, maintenant ? - ... Il faudra aller à Los Angeles.

Ma mère n’avait jamais voulu prendre la nationalité japonaise, trop attachée à sa liberté sentimentale pour se voir flanquée d’un homme ou d’une femme qu’elle n’avait pas choisi. Effrayée par la lettre rose, bien évidemment. Mais mon père l’avait, lui, et de naissance, mais il avait échappé au système pendant bien longtemps. Ils ne se sont jamais mariés mes parents, et jusqu’à mes huit ans tout allait très bien. On vivait à Los Angeles dans une grande villa avec vue sur la silicon valley, et mes parents avaient pour habitude de faire d’énormes soirées, ils étaient sans limites... Les femmes étaient toutes belles, les hommes étaient tous beaux. Grande piscine, home cinéma, voitures hors de prix et meilleure école privée de la région. J’étais jeune mais je m’en rappelle parfaitement... Et puis un jour tout a changé, dans la boite aux lettres un courrier rose, une lettre pour mettre fin à tout ça. Ça s’est terminé tellement vite que j’ai à peine eu le temps de comprendre.

Deux jours plus tard j’étais dans l’avion pour rentrer, mais sans ma maman. Mon nouveau beau papa était super sympa, ceci dit. Mon père parle jamais trop de l'amour qu'il ressentait pour ma mère, ils se sont jamais revus. C'est devenu tabou. Il a tiré un trait sur le passé, mais en m'emmenant avec lui. Le seul moment où ils se sont reparlés, c'était après Shukumei. Il m'avait emmenée à Santorin quand ça s'est passé, on a suivi tout ça de loin. Juste un, "tu vas bien ?" suivi d'un "oui". Et c'était tout. Franchement, le coup de fil m'a plus marquée que la catastrophe, ça nous a pas vraiment impactés. Dans les hautes sphères on vit pas la même vie, vous savez ? Quant à ma mère, mon père, je sais pas trop quoi en penser. J'aurais p't'être aimé grandir à L.A., que rien change jamais. Quand j'y pense ça me rappelle juste que moi aussi j'ai cette foutue puce, et qu'un jour p't'être que ça va me tomber dessus. En attendant... Je m'arrache sur les pavés et j'oublie tout le reste. On verra plus tard, hein ?


« Et c’est ainsi que l’appartement se vide de tout bruit, l’ascenseur claque ses portes de métal, engloutissant avec lui les trois connards qui m’accompagnent nuit et jour et tout à coup, enfin, après toutes ces minutes d’attente... » Anthéa tourne sur elle même, sur la pointe de ses pieds nus. « Je suis seuuule ! » Elle saute sur les coussins de son canapé, sourire aux lèvres, bondit sur son fauteuil, glisse. Tombe maladroitement, étourdie par l’alcool et la cocaïne. Son éclat de rire raisonne dans le grand penthouse, seul témoin de ses idioties et de son état déplorable. Elle se frotte la joue, celle la même qui s’est écrasée sur le sol en tombant, puis s’appuie à la table en remettant en place les cheveux qui tombent sur son visage de poupée. Elle sait bien que les autres ne partiront pas sans elle, mais elle compte bien les faire poireauter, juste pour le plaisir. Personne ne conduit la voiture de son père, pas même elle normalement... Mais bon. Il n’est pas là, ce qu’il ne sait pas ne pourra pas le tuer. Son rire se meurt, elle grimace. « Aïe... » Moue d’enfant gâtée sous alcool, la jeune femme presse sa pommette de son index et grimace en sentant la douleur que cela lui provoque. Sa tête tourne, son corps ne tient pas en place, et pourtant elle s’allonge sur le dos, observe le plafond baigné par les lumières de l’appartement. Il fait nuit dehors, beaucoup trop nuit pour qu’elle soit à l’intérieur, d’ailleurs. Il faut qu’elle sorte s’écorcher vive, loin des heures diurnes...

Après ça j’ai grandis au Japon, et je passais tous mes étés avec ma mère. A Los Angeles ou ailleurs, elle m’emmenait partout. Mes parents mon toujours traitée en princesse, j’étais leur petite merveille et ils ne m’ont jamais rien refusé. Pensez-en ce que vous voulez, franchement c’est cool. Certains disent que l’argent ne fait pas le bonheur, mais moi ça me va. Et très bien, même. Mais bon, l’année ma mère travaillait et je lui parlais rarement, et mon père aussi. Il a monté sa boîte dans le digital quand il était super jeune, et il a fondé un méga empire. Pété de thunes, il est. Et ma mère c’est une gourou du Yoga. Alors ouais, quand ils se sont séparés j’les ai encore moins vus. J’ai commencé à travailler jeune aussi, sûrement pour m’occuper, me distraire des moments que je passais seule. Le mec de mon père avait fondé une agence de mannequin au japon et, quand j’ai atteins l’adolescence, il a voulu me booker. Du coup j’ai commencé comme ça, j’ai passé un casting, puis un deuxième... Et ça a marché. Personne ne résiste à ma resting bitch face.

Ses doigts se lèvent, se tendent vers le plafond. Petites menottes, phalanges minuscules, elle a pourtant armé ses ongles de griffes rutilantes. Le spot, au dessus d’elle, répand ses rayons sur paume, traverse sa peau trop fine par endroits. Elle tremble, incapable de maîtriser son corps galvanisé. Ce silence qu’elle a tant désiré l’étourdit tout à coup, elle a la sensation que le monde tourne au ralentis et qu’elle va trop vite pour lui. « Tout le monde est parti ? »

Ma mère était passionnée par la mode alors j’avais déjà vu des défilés avant. Et j’en ai fais pour des maisons de haute couture durant mes jeunes années ; Chanel, Vuitton, fashion week à Milan. Ca paraît énorme comme ça, mais je vous jure que j’étais qu’une gamine de dix-sept ans de plus, paumée au milieu de la laque et des vêtements de créateurs. On est tellement nombreuses à marcher sur ces podiums, j’ai pas connu une gloire de dingue. Mais c’était sympa, le temps que ça a duré. Ca aurait pu durer plus longtemps, je ne vais pas vous mentir. Mais je fais souvent les mauvais choix et je m’intéresse rarement aux choses qui sont bonnes pour moi. C’est pour ça que je me suis intéressée à mon agent...
Le gars était inaccessible ; visage fermé, regard froid, toujours occupé, toujours un truc à faire. Mais toujours là pour moi. Sept ans de plus que moi, c’est pas tant que ça ? En fait, je sais pas, je m’en fichais. Je me rendais pas vraiment compte, vous voyez. Certaines filles sont matures à dix-sept ans, mais moi franchement j’étais juste une gamine. Il n’empêche que, comme toujours, j’ai eu ce que je voulais. Il était juste trop beau gosse. Et en plus il était super intelligent, j’ai mit des mois à l’atteindre, à parvenir à le faire s’ouvrir. J’étais déjà plus vierge depuis belle lurette, alors je vous fais pas de dessin. Et, oui. Au lit, c’était incroyable. Non mais, vraiment.


Toujours cette main tendue vers le ciel, petite menotte... Toute petite menotte.

-Tu quois ? Pardon ?

Anthéa, allongée sur le sol du penthouse, est ailleurs.

- Je suis enceinte papa.

Une toute petite menotte.
Sa seconde main se pose sur son ventre parfaitement plat.
Aucunes traces... Presque aucune.

- On va trouver une solution.

Une solution ? Parce que c’était un problème, ouais. J’étais trop jeune, j’étais sa fille, encore un bébé. Mise enceinte par un pauvre gars qui, d’ailleurs, s’est fait virer et qui n’a jamais su que je portais son enfant. J’ai insisté pour aller à terme, j’ai refusé d’avorter. Caprice d’enfant gâtée, triste à dire mais je voulais ce bébé comme on désire la nouvelle pièce tendance d’un créateur en vogue. J’avais aucune idée de ce que j’allais devoir vivre, ni les nausées, ni mon corps qui allait changer, ni les émotions en bordel, je vous l’ai dis ; j’étais une enfant. Une enfant qui allait avoir un bébé. J’imaginais déjà les petits body mignons et les photos adorables au milieu des draps blancs. Mon père m’a envoyée chez ma mère pour les derniers mois, loin de son cercle huppé. On éloigne la honte quand on ne peut pas la contrôler. Ne le blâmez pas, très sincèrement... Moi même j’ai honte en y repensant.
Je me rappelle du premier cri. Anesthésiée, j’avais du subir une césarienne alors je ne me souviens pas de grand chose à côté de ça.
Juste d’une main minuscule, au creux de la mienne. Et puis elle était partie dans les bras de quelqu’un d’autre. Donnée à quelqu’un d’autre ; deal. Mes caprices n’avaient pas suffit à convaincre mon père d’abandonner les procédures d’adoption. Sauf que cette fois ci, je le voulais vraiment ce caprice. Viscéralement.
C’est fou, la tenir, juste la tenir... Ca m’a changée. Et quand on me l’a retirée, ça m’a brisée. Comme une planche de bois qui se fracasse contre la digue à cause d’une vague trop violente. Ils m’ont demandé un prénom, je l’ai appelée Sofia, comme ma mamie que j’aimais tellement.


Au creux du poignet, un petit prénom est tatoué. Celui de sa grand mère Sofia qu’elle aimait tant.
« Qu’est-ce que tu fous par terre ? » Anthéa se tord dans tous les sens pour regarder qui est venu la déranger. Bouche entrouverte, elle le regarde s’avancer jusqu’à elle. « On t’attend meuf ! Tu fais la sieste ? » Elle rit, étire ses bras au dessus de sa tête. « Non ! J’arrive... » Silence, le jeune homme s’accroupit. « Tu veux qu’on baise ? »

Anthéa a une moue dégoutée. « C’que t’es romantique. » L’autre rigole, hausse les épaules. « Ca te dérange pas d’habitude ! » « J’ai pas envie de baiser, aide moi à me lever ! » « Pour une fois... » Elle le pince lorsqu’il l’attrape pour la mettre sur ses pieds, puis elle s’éloigne de cet air fier qui lui va si bien. La jeune femme enfile ses talons, les yeux baissés vers ses pieds. « Oui oui, c’est bon, t’es bonne. » Elle relève les yeux vers le jeune homme d’un air désabusé, précédemment occupée à s’examiner dans le miroir, puis elle lui tend son téléphone. D’un coup de main habile, elle fait retomber l’une de ses mèches d’or sur sa pommette tuméfiée par sa chute. « Fais moi une instapic. »

Caractère

Loin d’être bête, juste dans une autre réalité. Anthéa est particulière, vit dans un autre univers, où les hommes et les femmes sont beaux, où les ongles brillent et les dents scintillent. Où l’ont ne porte jamais deux fois la même robe, où l’apparence prime. Un monde qui cède aux caprices, à ses caprices, un monde qui ne connaît pas l’arrêt, qui ne connaît pas les pauses. Toujours plus beau, toujours plus cher, toujours plus extravaguant. Peu importe d’être gentil, méchant, bon ou mauvais puisqu’on est beaux. Les mauvaises actions se rachètent à coups de champagne et de bijoux, d’avantages et de privilèges, n’est-ce pas ? Pas de limites, aucunes barrières à cette vie mâchée, avalée, recrachée en quelques secondes. Digérée trop vite. Et pourquoi porter de l’intérêt aux choses simples quand à son bras on peut porter Chanel, Yves Saint Laurent, Gabbana ? Anthéa consomme et jette. Ce qu’elle veut, elle l’obtient, et ce qu’elle ne peut obtenir, elle le hait.
Ascenseur, amour puis rejet, petite femme qui se plait à jeter son dévolu sur les choses pour les écraser sous un talon aiguille. Innocente pourtant, inconsciente certainement. On apprend pas la vie dans les paillettes, pourtant comme elle les aime, ces paillettes. Amoureuse de l’argent, vêtements, chaussures, voiture, meubles, maquillage et voyages, il y a de nouvelles lubies aux quatre coins du monde. Elle est dure à suivre, Anthéa. Tellement facile à aimer pourtant, avec ses grands sourires et ses longs cils de vierge, ses rires qui claironnent et son exubérance. Elle aussi, elle aime tout le monde. Tactile, elle vous emmènera au bout du monde. Mais, cruelle sans le voir, elle vous laissera sur la chaussée, désintéressée, obnubilée par un nouvel ami, une nouvelle mode. Peu de ports d’attaches, peu d’âmes auxquelles elle se ligote si fort qu’elle se promet de les retrouver un jour ou l’autre. Privilégiés sont ceux là, peut-être peuvent-ils se targuer de la connaître alors, au moins un peu.
Mauvaise graine, pas méchante pourtant. Trop habituée à tout avoir, à réclamer sans envisager la chute. De la douleur elle ne connaît que peu de méandres, mais ceux là sont profonds, petits secrets précieux, à peine murmurés. Non... Non elle n’est pas méchante. Mais elle est malade. Malade à en vomir, boulimique de l’argent, à moitié crevée de l’intérieur sous la coke qu’elle sniffe, l’alcool qu’elle boit, sans pour autant voir le danger de tout cela. Oui elle est malade, cocaïnomane, mais kleptomane aussi. Comme c’est bon le danger, qu’il est doux le cercle vicieux... Tout pour se sentir vivant, hein ? C’est fou, elle n’a pourtant pas besoin de voler. Mais voilà, c’est plus fort qu’elle... Rien n’y fait, elle ne peut s’arrêter. Une bague à l’index, un manteau fourré dans le sac, une fuite du restaurant. Ca fait battre son cœur, ça fait bouillir ses veines. Elle se sent héroïne, ou plutôt elle se sent comme la vilaine. Blondinette au visage d’ange, diable au corps pourtant.

Physique
J’ose. Là où toi tu hésites, j’ose. Les robes trop courtes, les t-shirt trop amples, j’ose porter du cuir rouge et des escarpins de douze. Paillettes, plastique, soie et velours, rien ne m’arrête, combinaisons de couleurs et de matières sans honte et sans peur. Du cristal pour habiller mes oreilles et du métal autour des doigts. Trop maquillée ou pas du tout, coiffée décoiffée,  le rouge à lèvre croque ma bouche pulpeuse pour lui donner vie. Peau de poupée, lisse, sans rides, je suis un tableau neigeux ; épiderme claire affublée de mèches de cheveux d’or. Ca et là, des tâches de rousseur, sur l’arrête de mon nez et mes joues, sur la naissance de ma poitrine, sur mes bras, charmantes constellations. Je suis tantôt fille, tantôt femme, expressive jusqu’au bout de mes ongles vernis, un livre ouvert pour le monde. Tu peux lire là, dans le fond de mes iris, tout ce que je voudrais me cacher à moi même. Mes peines, mes joies, ma passion et ma haine.
Trop mince ou pas assez pour certains, trop petite ou trop grande pour d’autre, trop musclée ou bien trop frêle,  jugée sous toutes les coutures. Alors je suis moi, corps assumé aux formes plaisantes qu’il m’amuse parfois d’arborer.... Imberbe en toutes circonstances, plastique travaillée, passée au crible depuis l’enfance, je n’ai pas le droit d’arborer des défauts. Je n’ai pas le droit d’en avoir.
Il n’y a que toi qui ai laissé une marque sur mon corps en y grandissant. Cette petite cicatrice au dessus du pubis, si facilement dissimulable. Un peu de maquillage, de la lingerie, une ombre... On ne te voit jamais, non, personne ne te remarque. Il n’y a plus que moi qui me souvient, ça a été facile à oublier pour les autres. Mais comme je l’aime cette cicatrice, comme je t’aime, toi.

Invité
Anonymous
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Invité
Invité
posté
le Jeu 5 Sep - 3:51
par Invité
Anthéa Ando - Kiss Kiss 8hij

Edit - Correction:
Daaaaamn ! Mais c'est encore du bien lourd que tu balances ! Fiou. La fiche est hyper agréable à lire, on plonge direct dans l'ambiance, on croit capter le genre de petite dame que ça va être, et BIM, coup derrière la nuque à la fin. Ah ouais, non mais ouais. Son caractère est vachement intéressant, j'ai adoré. Et puis ta plume, on en reparle de ta plume un peu ou ? Non parce que le choix des mots, les descriptions de l'ambiance et du corps, l'atmosphère que tu déposes au calme. Que du bon j'te dis. J'ai adoré.
Par contre y a quelques petits détails à corriger et ce sera tout bon pour la pré-validation Anthéa Ando - Kiss Kiss 3912395661 :

La lettre rose était arrivée pour mon père, au Japon -> la lettre de l'Incontestable arrive là où est le père, que ce soit au Japon ou non.
• Y a rien de marqué sur son avis vis à vis de l'Incontestable, faudrait une ou deux ligne pour donner un peu son point de vue !
• Manque Shukumei: est-ce qu'elle a été touchée ? Marquée ?

C'est impec pour le reste sinon Anthéa Ando - Kiss Kiss 3998388675
Anthéa Akikazu
Messages postés : 25
Inscrit.e le : 05/09/2019

Les plus du perso :
Je suis: neutre.
Époux/se : Aslingue
Autre: Remerciements, big up, infos à savoir ?
posté
le Jeu 5 Sep - 4:44
par Anthéa Akikazu
Merci Sato Anthéa Ando - Kiss Kiss 3912395661 Tes retours font chaud au cœur ! J'suis contente que si ça t'a plu o//

Pour ce qui n'allait pas, c'est tout modif !
Invité
Anonymous
Invité
Invité
Invité
posté
le Jeu 5 Sep - 4:45
par Invité
Anthéa Ando - Kiss Kiss 3998388675
Amuse toi bien Anthéa Ando - Kiss Kiss 2078551763

Pré-validation par Sato
Votre fiche a été pré-validée par un modérateur, un administrateur passera sous peu valider officiellement celle-ci.
Hatori Yazawa
Messages postés : 229
Inscrit.e le : 17/09/2018

Les plus du perso :
Je suis: neutre.
Époux/se : John Smith aka Kaito Kadokawa
Autre:

★
posté
le Jeu 5 Sep - 8:17
par Hatori Yazawa
JTM T LA PLUS BELLE Anthéa Ando - Kiss Kiss 1503925550 ♥♥♥♥
Makoto Nanase
Messages postés : 4656
Inscrit.e le : 10/10/2016

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Je suis: pro-Incontestable.
Époux/se : Kiyohi Nanase
Autre: Remerciements, big up, infos à savoir ?

★
posté
le Jeu 5 Sep - 8:18
par Makoto Nanase
Anthéa Ando - Kiss Kiss 716243026

Tu es validé(e) !

Toutes mes félicitations, votre fiche est validée !

N'oubliez pas :
• De remplir les champs de votre profil.
• De réserver votre avatar ; Réservation avatars
• Si vous souhaitez trouver des partenaires pour vous lancer, n'hésitez pas à faire un tour par ici ! ♥
• Dans l'ordre, vous pouvez faire une demande de conjoint ici, ensuite vous faites une demande d'habitation ici et enfin, vous pourrez valider votre mariage ici.
• De faire un peu de pub autour de vous pour le forum et de voter régulièrement aux tops sites. ♥

& Surtout, AMUSEZ-VOUS !

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Anthéa Ando - Kiss Kiss 4qQG8D4
Merci Lucci pour le kit Anthéa Ando - Kiss Kiss 1647638966

Spoiler:
Ce qu'ils ont dit ♥️:
[22:06:43] Luz E. Alvadaro : "Le RP plus une passion, une profession" "Makoto Nanase 2017"
Anthéa Ando - Kiss Kiss Ld7d
Anthéa Ando - Kiss Kiss BbNTuR8
Le plus beau compliment ♥️:
Anthéa Ando - Kiss Kiss Cn3Ckyx
Anthéa Ando - Kiss Kiss 1EPYLUw
Anthéa Ando - Kiss Kiss DfzeUm9


La famille ♥️:
Nanase's family:
Anthéa Ando - Kiss Kiss E9mgMerci à Aria ♥️

Game of Nanase et activité familiale:
Anthéa Ando - Kiss Kiss 3OXEfcUMerci à Driss ♥️

Merci Karlito ♥️:
Anthéa Ando - Kiss Kiss Ea0v9qn

Merci Oz ♥️:
Anthéa Ando - Kiss Kiss YqECw0j
Simon Lechat
Messages postés : 359
Inscrit.e le : 16/07/2017

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Époux/se : Libellule. ♥
Autre: Connard pathétique IRL, passe ta route.
01010011 01110100 01101111 01110000
posté
le Jeu 5 Sep - 22:57
par Simon Lechat
T 'es so perf, comme toujours. Anthéa Ando - Kiss Kiss 3912395661
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posté
par Contenu sponsorisé
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