Amadeus A. Edler
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le Sam 14 Sep - 0:32
par Amadeus A. Edler
Amadeus A. Edler
"I thought I could fly, so why did I drown  ?
I'll never know why it's coming down, down, down."

Généralités
Nom ;; Edler, nom de famille de son paternel, autrichien pure souche .
Prénoms ;; Amadeus, Amaryllis.
Âge ;; 28 ans, 11 novembre 2083.
Genre ;; Masculin, né dans un corps qui ne lui appartenait pas.
Origines ;; Japonais, né en Autriche.
Activité ;; Patineur artistique.
Sexualité ;; Homosexuel.
Avatar ;; Vivian (OC) - Demian Sackloth & Ashes
Règlement ;;
Chemin ;; Le retour du bébé qui me manquait de oof ;w; ♥
Commentaire ;; AMADEUS AMADEUS, AH-AMADEUS ♫ "Aimé des dieux", qu'ils disaient...  1451543918
Histoire
Il y a vingt-huit ans, mes yeux s’ouvraient sur le monde, dans la ville de Vienne, en Autriche. Mes parents, Avelyne et Hend Edler étaient sans doute les parents les plus heureux du monde -parmi d’autres parents des plus heureux du monde- et ce, quand bien même mon père aurait préféré un petit garçon. Ils ont souhaité garder le sexe de leur bébé secret, jusqu’à la naissance, pour avoir la surprise à l’accouchement. C’est ainsi qu’est née Amaryllis.

Mais Amaryllis, ce n’est pas moi.

J’ai été élevé dans l’amour. Je n’ai jamais manqué de rien. Je suis allé en école privée dès tout petit et, si mon père avait -et a toujours- un travail qui lui demande énormément de temps, il a toujours réussi à se libérer pour pouvoir passer des moments de complicité avec moi. Je n’étais, certes, pas l’héritier masculin qu’il espérait pour reprendre, à sa suite, la tête de son entreprise pharmaceutique, mais je restais son enfant et, de ce fait, il m’aimait et me choyait comme le plus précieux des trésors qu’il pouvait posséder.

Cependant, dès que j’ai eu l’âge de comprendre et penser par moi-même, dès que j’ai eu l’âge de côtoyer d’autres enfants, j’ai très vite compris que quelque chose n’allait pas chez moi. Mon corps, en réalité. J’ai très vite refusé de manière très ferme tous vêtements féminins ou tous jouets « pour les filles ». Pas parce que tous ne m’intéressaient pas. Mais simplement car je refusais l’idée même d’être considéré comme une fille. Je pense, aujourd’hui, pouvoir dire clairement que j’enviais les garçons et que je développais, en plus, une sorte… vous savez -non, peut-être pas, en réalité- de jalousie plutôt agressive envers tout ce qui avait rapport à la féminité. Je… détestais cela, tout simplement. Et cela s’est relativement ressenti, lorsque ma petite sœur, Julia, est née. Mais parents étant à l’écoute et attentifs, ils ont vite compris que quelque chose n’allait pas. Mais ils n’ont pas « bien » compris ce qu’il se passait. J’ai commencé, à l’âge de huit ans, à voir un pédopsychiatre. Celui-ci, plein de bonnes intentions et de bonnes mœurs, a décrété tout simplement que ce n’était qu’un « caprice enfantin » pour « attirer l’attention des adultes ». Que j’étais, en somme, en manque d’attention, jaloux que celle-ci soit entièrement portée sur ma petite sœur. Il a mis sous silence le véritable mal-être que j’essayais de communiquer avec lui. Très vite, je me suis renfermé lors des séances avant de finir par pleurer, ne serait-ce qu’à l’idée de devoir y aller. Et d’en faire de véritables crises d’angoisses. Mes parents ont rapidement réagi, me proposant de changer de traitant. Ce que j’ai refusé, effrayé à l’idée que cela se passe de la même manière.  J’ai tout de même eu de la chance dans mon malheur. Cet homme n’a pas été jusqu’à convaincre mes parents que je « souffrais » de dysphorie du genre. Que j’étais malade mental. Il a juste dit que je devais être un peu perturbé, sans doute à cause de l’absence de mon père. Mais ce n’était pas ça. Cela dit… mes parents avaient réellement l’air inquiet… et en même temps, je les… rassurais. Grâce à ma passion, découverte un peu plus tôt, pour le patinage artistique. Tout le mal-être que j’accumulais au quotidien ou à cause des séances, je tentais de l’évacuer pendant les cours de patinage, de gymnastique et de danse. Mais même là encore, j’étais… soumis mon sexe… Les histoires de tenues correctes, tout ça. Mais je refusais de porter un justaucorps. C’est… bien trop échancré, cela en dévoilait beaucoup trop. Cela… me faisait réellement… eh bien… passer pour une fille, malgré que je ne me sois jamais senti… appartenir à ce genre. Seulement… à cet âge-là, on ne me laissait pas le choix. Et après tout, je n’étais qu’un enfant. Et les enfants sont soumis aux ordres des adultes, quels qu’ils soient. C’était mon cas…

Cela dit, le plus compliqué, pour moi, ça a été à la puberté, lorsque mon corps s’est mis à changer drastiquement. Ma poitrine s’est mise à pousser, ma taille à s’affiner, mes hanches à s’élargir… je ressemblais de plus en plus à une femme. Et cela me dégoûtais. Je ne pouvais plus me regarder dans un miroir. Et je ne supportais pas le regard des autres. J’ai très vite commencé à me bander la poitrine, en cachette, ne demandais à n’avoir que des vêtements neutres voire masculins. J’ai toujours refusé les cheveux longs, mais ma mère refusant également de m’emmener chez le coiffeur, j’ai dû prendre le taureau par les cornes. Une paire de ciseaux, la salle de bain, j’ai coupé ma crinière blonde pour la raccourcir. C’était un tel massacre que maman a été obligée, ce coup-ci, d’accéder à ma requête.

Bref. Vous l’aurez compris, je n’ai absolument pas assumé ce corps qui se formait de plus en plus. Et comme si je n’avais pas assez à faire avec mon mal-être personnel, il a fallu que les jeunes de mon âge en rajoute, en me brimant lors du collège. J’étais différent. Alors forcément, c’était l’excuse parfaite pour s’en prendre à moi. J’ai connu très jeune la dépression. Et j’ai également su très jeune ce que cela faisait de se couper pour « purger » la douleur que l’on ressent à l’intérieur. Mais… les choses qui m’ont permis de tenir, c’étaient les sports que je pratiquais dans le but de devenir professionnel en patinage. Mes parents ont rapidement saisi que je voulais me professionnalisme. Vous vous demandez sûrement si ces cicatrices ont pu avoir une incidence quelconque sur ma carrière. Elles auraient pu. Si les juges les avaient vu, elles auraient pu. Seul mon coach est au courant. Aujourd'hui, elles ne sont plus vraiment visibles. À l'époque, elles se cachaient sous les manches longues couleur chair que toutes les patineuses portent. N'allez pas croire qu'elles sont bras nus sur la glace. C'est bien trop dangereux. Alors oui, j'ai passé ma carrière à les cacher. Pour ne pas qu'elles me portent plus préjudice que cela.

Après le collège, j’ai pu arrêter d’aller à l’école pour me concentrer sur le patinage. Mes parents m’ont engagé un coach, choisi sur le volet. Quelqu’un qui m’aurait déjà observé, qui connaîtrait déjà mon style de patinage. C’est un homme du nom d’Abel Brown qui m’a pris en charge. Et qui a su me comprendre mieux que personne. M’accepter également. Et enfin, mettre des mots sur ce que j’étais, ce que personne d’autre n’a jamais su faire : j’étais transgenre. Né dans le mauvais corps, avec le mauvais sexe. Et ça m’a soulagé, d’avoir enfin des réponses, quant à ce qui me taraudait depuis si longtemps. C’est lui qui a, et qui aujourd’hui encore, créé mes programmes pour les compétitions et qui me choisissait des costumes, avec mon approbation, bien évidemment. Des pantalons. Des hauts à cols ronds. Rien d’échancré. Rien qui ne dévoile quoi que ce soit qui ne me corresponde pas. Il m’a également trouvé l’instrument parfait pour cacher ma poitrine, ce qu’aujourd’hui, on appelle un binder. Bien évidemment, j’étais la cible de pas mal de moqueries ou ragots ou quoi que ce soit d’autre du genre.  

Vous dire que tout a été facile pour moi serait un immense mensonge. J’ai entrepris de retourner voir des psy, cherchant des réponses, des solutions, un moyen de me sentir mieux, en fait. Et j’ai trouvé quelqu’un qui a su m’aider, qui a su m’orienter et m’orienter. Me donner le courage d’en parler à ma mère, pour commencer. Puis… à mon père et ma sœur. Celle qui a le mieux accepter les faits, ça a été Julia. Je l’avais repoussé par jalousie et par haine de cette féminité qui m’était imposée et dont je ne voulais pas., toutes ces années. Elle ne comprenait pas pourquoi. Et lorsqu’elle a su, elle m’a tout pardonné. Et elle m’a aidé. Elle m’accompagnait faire les boutiques, m’acheter des tenues masculines, me prenait des rendez-vous chez le coiffeur lorsque mes cheveux devenaient trop longs. Et elle me défendait, lorsque mon père… m’attaquait de plein fouet sur mon identité. Il a eu des mots très durs, c’est vrai. Mais elle… Julia… elle prenait mon parti. Et elle tentait de lui expliquer, elle aussi. Avec ses mots d’adolescente… Ma mère, elle, restait silencieuse. Elle ne disait rien. Elle… me regardait à peine, en fait. Je crois qu’elle ne savait pas quoi penser, quoi dire, quoi faire.

Je leur en ai un peu voulu, c’est vrai. Je ne vais pas vous mentir. Mais… à force d’en discuter avec mon traitant, j’ai appris, j’ai compris. Et j’ai pardonné.

Bref… j’ai subi la puberté. Subi. C’est le terme. Et puis en plus, je n’ai réellement pas eu de chance, puisque… ce corps qui n’était pas le mien, ce corps de femme, était… vraiment « bien » proportionné. Pour n’importe qui d’autre, cela aurait été une belle poitrine, de jolies hanches arrondies, une taille bien marquée… pour moi, c’était l’enfer. Une cage, dans laquelle j’étais enfermé. J’en arrivais à haïr mon reflet, à haïr ce corps, et ne pas pouvoir me regarder… plus bas. Ma vie sexuelle en a fortement pâti, puisque je n’ai jamais laissé qui que ce soit me toucher ici. Je faisais l’amour à mes copains. Mais eux n’avaient pas le droit de me toucher « là ». Et forcément, ils ne me comprenaient pas vraiment, alors jamais une histoire a duré plus de quelques mois.

À l’âge de dix-neuf ans, j’ai eu l’espoir que tout change, drastiquement. Mon père a décidé d’étendre son entreprise. Et le Japon faisait une cible parfaite pour cela. Il y avait déjà fait plusieurs voyages pour rencontrer des hommes recommandés par son bras droit. Quelqu’un en qui il pourrait avoir confiance afin de le nommer à la tête de la filiale japonaise de son entreprise. Il en a profité pour se renseigner sur la qualité des infrastructures concernant le patinage, à Tokyo. Et il a estimé que, pour ma carrière, il serait mieux que je parte au Japon, pour mon entrainement. Mon coach était du même avis et était prêt à m’y accompagner, ne souffrant de perdre ni compagne ou compagnon, ni enfants.

C’est ainsi que je suis arrivé à Tokyo. Que j’ai été tout de suite séduit par la vie, ici, au bout de plusieurs mois. J'apprenais la langur sur le tas, puis Abel m'a trouvé une professeur de japonais. J'appreciais Tokyo. Si grande. Si dense. J'y passais inaperçu. J'étais entièrement séduit, oui. Et ce malgré ces lois étranges que je découvrais petit à petit. Et j’ai fini par décider que je voulais rester ici, vivre ici et pas juste m’entraîner. Mes parents n'étaient pas vraiment pour. Mais j'étais majeur. J'ai entamé les démarches. J'étais avisé et consentant pour l'implantation et tout ce qui en découlait. Peut-être était-ce une décision prise sur un coup de tête. Je m’en moquais. Et je ne le regrette pas… forcément plus que cela aujourd’hui. Il n’y a que cette histoire de mariage qui me dérange, aujourd’hui. Mais à l’époque, je m’en moquais. J’avais espoir que, comme promis, la machine me permette de rencontrer la personne parfaite. Un prince charmant qui me comprendrait et m’accepterait comme je suis. Quel imbécile…

C’est à l’âge de vingt-et-un ans, que j’ai reçu la lettre attendue. Je me suis rendu à l’adresse écrite, sans délai. Et j’y ai rencontré celui qui était devenu mon époux. Et je pensais qu’il était le bon. Il était l’homme parfait. Akihide Sato. Le frère d’une jeune patineuse débutante, que je côtoyais à l’entraînement et lors de compétitions. Nous nous étions rencontrés une première fois, lors d’un gala, après un concours auquel elle faisait sa première participation. Et où elle avait réussi à se classer troisième. Nos regards se sont croisés. Je m’en souviens parfaitement. J’ai rougi. Et j’ai baissé les yeux. Je me rappelle avoir espéré, sur le coup. Qu’il vienne me parler. Qu’il m’aborde. Malgré tout. Car tout le monde était au courant pour moi. Mais je n’avais pas non plus envie qu’il vienne et qu’il me dise ce que quasiment tous me disaient « Hey, c’est toi la nana bizarre qui se prend pour un mec ? ». Ça me faisait peur, oui. Je ne voulais pas de ça, clairement… Et il m’a surpris. Il s’est approché, en souriant. Mais pas ce genre de sourire moqueur. Plutôt… vous savez, le véritable sourire charmant, plein de bonnes intentions. Et il a ouvert la bouche.

« Tu es Ama Edler, c’est bien ça ? Je t’ai vu sur la glace et je n’ai pas pu détacher mon regard de ta personne. Tu avais l’air… non pas de glisser mais de voler. Oui. Tu étais… enivrant. Bluffant. Tout simplement sublime, en fait. »

J’étais… j’étais choqué. Il m’avait correctement genré. Il… semblait respecter cela. Il m’a expliqué après, devant mon regard ahuri, que c’était sa sœur qui lui avait expliqué, que j’étais un garçon dans le corps d’une fille. Et cela n’a pas semblé le déranger. Et nous avons passé la soirée à discuter avant de repartir chacun de nos côtés, en ayant échangé nos numéros. Il ne m’avait pas recontacté. Et je le comprenais, après tout, dans un pays comme le Japon où la loi impose un mariage forcé… Il a été élevé ici. Il y a grandi dans l’optique de se voir imposé d’épouser quelqu’un. Alors il était normal qu’il ne veuille pas s’engager avant de recevoir sa lettre.

Et nous avons eu « cette chance » de la recevoir. Avec nos noms respectifs.

« Monsieur, madame, par la présente et en vertu des pouvoirs qui me sont conférés par la loi, Amaryllis Sato, anciennement Edler, et Akihide Sato, je vous déclare maintenant unis par les liens du mariage. »

Nous étions sur la même longueur d’ondes, le feeling passait très bien entre nous, j’étais… heureux. Il était plus âgé que moi de quelques années, était en dernière année à l’université, faisait des études de commerce et de management, dans l’espoir de pouvoir monter sa propre entreprise, plus tard. Mais d’abord, faire ses armes, quelque part. Au bout de quelques mois, j’en ai parlé à mes parents. Eux ne comprenaient pas ce système de mariage forcé. Ils étaient contre, quand je leur avais annoncé que j’allais me rendre éligible à la loterie en prenant la nationalité japonaise. Mais j’étais heureux. Alors… alors, ils sont venus nous rendre visite, pour le rencontrer. Cela m’a permis d’officialiser la chose auprès de ma famille. On en a profité pour inviter sa famille, également. Pour faire une grosse rencontre.

Ses parents étaient ouverts d’esprit. Les miens « également ». Ou plutôt… les miens espéraient qu’il me fasse… vous savez… « retourner dans le droit chemin ». Mais il m’acceptait tel que je l’étais. Et j’étais heureux, avec lui.

Il a eu son diplôme avec de très bons résultats, et mon père a proposé de l’embaucher dans son entreprise. Lui offrir une chance. Bien évidemment, Akihide a tout de suite accepté. Et il s’est fait une place très rapidement, à la plus grande surprise de mon géniteur, qui voyait en lui un beau-fils prometteur, potentiellement capable de reprendre la direction de la filiale lorsqu’il en aurait besoin.  Imaginez un peu à quel point Akihide était fier… et… à quel point il pouvait être proche de mon père. Après tout, il était le fils que ce dernier n’avait jamais eu…

Seulement, aux yeux de l’état, j’étais « Madame » Sato. Et s’il n’y avait qu’aux yeux de l’état, que j’étais « madame »…

Plus le temps passait, plus Akihide changeait. Il passait plus de temps avec mon père qui était, plus souvent qu’à son compte, à Tokyo qu’à Vienne, qu’avec moi, ne me parlait plus que de son travail. Plus que de lui. De ses potentielles évolutions de carrière. De tous ses projets futurs. Et petit à petit, il a commencé à me dire ce qu’on lui disait à mon sujet. Qu’il commençait à avoir honte de moi. Que je devais songer à agir un peu plus comme mon « rang » l’exigeait. En tant que femme. Sa femme. Madame Sato.

Je me suis renfermé dans le patinage, m’entraînant encore plus, jusqu’à l’épuisement. Et alors, arrivait le moment de rentrer. Et la crise d’angoisse qui allait avec. Les premiers jours, Abel me proposait de venir boire un verre avec lui – rien qu’un seul, j’étais sportif professionnel, tout de même. Il faisait tout pour m’aider à repousser l’échéance. Mais un soir, Akihide a fini par venir me chercher. Sans douceur. Sans tendresse. Et en rentrant…

« Désolé Abel… je suis tombé dans les escaliers… je me suis… un peu amoché… on peut y aller doucement, aujourd’hui, s’il te plait ? »

Je suis tombé dans les escaliers est devenue la phrase que je prononçais le plus. Abel, Julia, mes parents… personne ne posait de question. Ils… semblaient me croire ? Je n’en sais rien. Mais les coups d’Akihide se faisaient plus violents. Et plus visibles. Un cocard. Une lèvre fendue. Une arcade explosée. Une pommette bleuie ou ensanglantée. Une cheville foulée. Un poignet cassé. J’ai frôlé par deux fois la commotion cérébrale. Trois fois l’épaule démise. Une fois le bras cassé. Je n’étais plus que l’ombre de moi-même. Je vivais dans la peur. Je n’avais plus le droit de sortir de la maison, quand bien même un important concours se préparait, pour lequel j’étais qualifié… j’étais un fantôme. Une coquille vide, qui vivait dans la terreur.

Mais tout pic de violence connait une apogée. Et j’en étais encore loin. Tout comme j’étais loin d’imaginer tout ce qu’Akihide était prêt à me faire subir pour que… je comprenne… que j’étais « une femme ». Que j’étais « SA femme ». Que j’étais sa chose. Et que je devais obéir…

Ce soir-là, il avait bu. Il m’a redemandé, à ce que je le laisse me posséder tout entier, chose que j’avais refusé jusqu’alors ; que je refusais depuis toujours ; et que je refusais encore. Je ne supportais pas l’idée que l’on puisse me toucher en un endroit que je haïssais tant. Je refusais qu’il puisse me toucher « là ». Le coup est parti sans que je m’en rende compte, me frappant à la tempe, m’assommant à moitié. Lorsque j’ai repris mes esprits, j’étais là, la joue plaquée contre la table, sa main gauche me tenant fermement la tête, la droite me bloquant douloureusement le bras, haut dans le dos, me déboitant par la suite l’épaule alors que je tentais de lutter.

La honte. La rage. La haine. Le dégoût. Il possédait cette seule partie qui ne m’appartenait pas, que je refusais corps et âme, qui me dégoûtait, me rebutait au plus haut point. Au point que cela en devienne maladif. J’ai commencé à me débattre, à crier, vouloir lui donner des coups de mon poings de libre, de mes pieds, écraser les siens, tout faire pour qu’il arrête, pour qu’il me lâche, pour...

« … que l’on me rende l’Akihide que j’aimais … »

Il était fou de rage, hors de lui. Il hurlait. Je pleurais. Je tentais de me défendre du bras valide qu’il me restait. Il a fini par m’attraper par les cheveux, me trainer sur le sol de notre appartement avant d’ouvrir la porte. Là encore, me trainer dans le couloir, jusqu’à la cage d’escaliers.

« Ce coup-ci, ce ne sera pas un mensonge. »

Il a lâché, froidement, avant de me jeter dans les marches. J’ai dévalé les escaliers avant de m’écraser lourdement contre le mur, sonné. Les larmes coulaient. J’avais mal. Je voulais que tout cela se termine. Et pourtant… j’avais une peur monstre qu’il finisse par me tuer.

C’est un voisin qui m’a sauvé. Il a entendu les cris de la dispute, de la chute également, puis a appelé la police et les secours avant de sortir et se ruer à mon secours. Akihide était dans un tel état qu’il l’a frappé, lui aussi, alors qu’il tentait simplement de me protéger. Par chance, les policiers et les secours sont arrivés rapidement, arrêtant Akihide, pris sur le fait et nous emmenant, notre voisin et moi, à l’hôpital. J’ai perdu connaissance aussitôt en sécurité… Je ne me suis réveillé que plusieurs jours plus tard. Mes parents et Julia étaient à mon chevet, endormis, chacun autour de moi. Maman me tenait la main droite. Julia la gauche. Et la main de papa était posée sur mon mollet. Et… pour la première fois depuis bien longtemps… je me suis senti entouré et soutenu par toute ma famille. Leurs yeux étaient cernés. Ils avaient encore les traces de leurs larmes sur les joues. Ils ont pleuré pour moi. Tous les trois. Ce n’est que lorsque l’infirmière a fait son entrée dans la chambre et a constaté mon réveil qu’ils se sont tous éveillés à leur tour. Et alors, ça a été l’effusion de joie.  

Papa a renvoyé maman et Julia à l’appartement qu’ils louaient, pour qu’elles se reposent. Chose qu’ils n’avaient pas fait depuis des jours, ayant faire le déplacement extrêmement rapidement lorsqu’ils ont appris la nouvelle, via les autorités qui les ont contactés. Et papa est resté avec moi. Il n’osait pas me regarder, au début. Il faut dire que je n’étais vraiment pas beau à voir… Il a su tout ce qu’il s’était passé, ce soir-là, la police et les médecins lui ayant fait un rapport plus que détaillé. Il… m’a surpris, ensuite. Il m’a raconté qu’il avait renvoyé Akihide, que ce dernier ne travaillerait plus dans son entreprise et, sûrement, qu’il peinerait à en trouver une autre. Il m’a aussi dit qu’il avait déposé une plainte contre lui et que, grâce à ses contacts et ses avocats, il avait obtenu une injonction contre Akihide à mon égard et à celui de la famille. Ce dernier n’a plus le droit, depuis, de nous approcher à moins de cent mètres. Auquel cas, il peut être arrêté par la police. Enfin, il m’a tendu une enveloppe, qui était déjà ouverte, datée du matin de l'incident. Dedans ? L’annonce de notre divorce par la machine. Je me suis senti libéré… littéralement. Et en même temps… extrêmement vide. J’étais de nouveau Amaryllis Edler.

Et en même temps cela expliquait le comportement d'Hakihide. Papa m'a confié que, en larmes, celui-ci lui a expliqué qu'il avait eu peur que ce divorce n'entâche sa carrière, il a vu rouge. Et... surtout... il a eu peur de me perdre. Parce que, au fond... il m'aimait. À sa manière. Moins que son travail. Mais il m'aimait. Et j'ai donc compris pourquoi papa avait pu porter plainte et obtenir une injonction... nous étions déjà divorcés, avant l'incident...

Cependant… Papa m’a également avoué qu’il avait réellement eu peur de me perdre. Quand je suis arrivé à l’hôpital, mon état était critique. Akihide m’avait tellement roué de coup qu’il avait réussi à me causer une rupture de la rate et l’hémorragie était importante. J’ai été en bloc pendant quelques heures, jusqu’à ce que les chirurgiens réussissent à stabiliser mon état. On m’a gardé sous coma artificiel quelques jours, pour être sûr que je ne m’agite pas et que je n’empire pas mon état.

Papa m’a également expliqué… que cela lui avait alors ouvert les yeux. Akihide avait tenté de s’expliquer avec lui, lui dire pourquoi il en était arrivé à un tel point. Il lui a dit qu’il -papa- se plaignait tellement que je ne me considère pas comme sa fille que lui, en tant que bon époux, avait tenté de me faire rentrer dans le droit chemin… et papa a compris. Il a compris. Que je n’étais pas une femme. Que ce n’était pas qu’un caprice de ma part. Que… j’en ai beaucoup souffert, jusque-là. Mais je ne m’en plaignais plus depuis bien longtemps pour ne pas leur faire de mal, à maman et à lui.

Et alors, il a accepté. Que je sois un homme ou une femme, cela ne changeait plus, pour lui, le fait que j’étais avant tout, envers et contre tout, son enfant. J’ai fondu en larmes, lorsqu’il m’a dit cela. Et il m’a aussi dit que maman pensait la même chose, ainsi que Julia. Même si, pour Julia, cela faisait bien longtemps que je le savais…

Il a commencé à me financer ma transition. Mes rendez-vous chez le psychologue, mon traitement hormonal… j’ai dû arrêter les compétitions de patinage. Une femme sous testostérone, c’est considéré comme du dopage.  Mais très franchement, pour la première fois de ma vie, je m’en moquais de me retrouver privé de ma passion, pour un plus ou moins long terme. Tout simplement car la raison me poussant à me mettre en pause était… eh bien… tout simplement, le fait que j’allais enfin devenir celui que je devais être. Celui que je suis, aujourd’hui. Celui que j’ai toujours été, à l’intérieur. Moi. Un homme. Dans un corps d’homme. Mon coach a compris. Il me connaissait presque mieux que personne, après tout. Alors il ne pouvait que me dire « d’accord » et m’encourager. Enfin… m’encourager… agir comme d’habitude, en fait. Me superviser lors de mes entrainements, me gronder lorsque je poussais trop sur mon corps, me forcer à donner plus lorsque je ne le faisais pas assez, me proposer d’apprendre nouvelles figures…

Et au fil des mois, alors que je commençais à renforcer mes entrainements tandis que les premiers changements se faisaient voir, je commençais également à ressentir tout ça. Ces fameux changements. Plus de forces, petit à petit. Un peu moins de souplesse, également. Je devais la retravailler. Et même, deux fois plus durement qu’avant. Je me suis défoncé, tout bonnement. Et le pire dans tout ça, c’est que ça me faisait du bien. J’étais heureux, enfin. Véritablement heureux… comme jamais.

Je ne vous cacherais pas, cependant, qu’après Akihide, je me suis mis à me méfier des hommes. Et c’est encore le cas aujourd’hui. En d’autres mots… oui. J’en ai peur. Et ce, même si j’en suis… un. A part entière. Mais là, je digresse…

Au bout d’un an sous testostérone, j’ai fini par obtenir un rendez-vous pour une mammectomie. Enfin, j’allais me débarrasser de ces seins encombrants et ô combien féminins. Et enfin, j’allais pouvoir dire au revoir à mes binders qui me sciaient les côtes et me coupaient la respiration… Je comptais les jours jusqu’au rendez-vous. La veille, impossible de fermer l’œil. La nuit, pareil. J’étais beaucoup trop excité. Le temps me semblait ne pas passer, ou alors vraiment trop lentement. J’avais horriblement hâte. Vraiment.

Juste après l'opération, ça a été dur. Enfin, plus pénible que réellement dur. C’était pénible, très clairement, très pénible à vivre. J’ai eu du mal à lever les bras pendant un bon moment, j’avais des tubes qui me sortaient du torse, pendant quelques temps et… pas vraiment le truc le plus cool à vivre, niveau sensation. Mais le jour où j’ai enfin pu retirer tout ça…

« J’ai envie de pleurer… mais je suis trop excité pour ça… »

C’est la première chose que j’ai dit, lorsque j’ai enfin pu me voir dans le miroir, après la petite séance photo pour le rendu. Et puis, j’ai fondu en larmes. J’étais heureux. Mon père est venu me prendre dans ses bras et me serrer contre lui, pleurant également. Parce que cette année entière, il a été là pour moi. Il m’a soutenu, encouragé quand c’était dur. Il m’a accompagné. Il a vraiment… vraiment été présent… mais pas uniquement financièrement.

J’avais vingt-cinq ans. Cela faisait déjà deux ans et demis que j’étais sous testostérone… et ça a été… un énorme changement pour moi. J’étais heureux. Mais pas suffisamment. J’étais mieux dans mon corps. Mais il me manquait toujours quelque chose en plus. Et j’avais toujours quelque chose en trop.

Et ce n’est qu’il n’y a deux mois que j’ai pu finaliser ma transition entière. Bien sûr, je n’ai pas de phallus qui s’est posé comme ça, comme par magie. J’ai dû passer plusieurs fois sur le billard, pour subir une hystérectomie totale avec une ovariectomie, afin de me … retirer tout ce qu’il restait de propre à la femme dans mon corps -enfin, presque, ok, j’en ai conscience mais merde, on est pas là pour chipoter, pas après tout ça !-, puis je suis passé par une phalloplastie, durant laquelle on m’a retiré, refermé le vagin, formé un scrotum à l’aide d’implants en silicones et, bien sûr… créé un phallus à partir de peau prélevée sur mon avant-bras. Je m’étais bien renseigné sur le sujet et j’ai vu combien les méthodes d’il y a quelques siècles étaient… loin, très loin d’être parfaites. Là, le résultat ne l’est pas non plus. On peut le voir, que je ne possède pas un pénis naturel. Ne serait-ce qu’à cause des cicatrices qui ornent mon aine. Mais… il n’est pas si mal que ça. Et… oublié, ces techniques de pompe ou de tige pour simuler l’érection. Maintenant, c’est plus… naturel. Je ne saurais vous expliquer en détail mais on m’a assuré que ça marchait. Moi, je ne peux pas le savoir, encore. Parce que ça fait toujours mal. Moins qu’avant. Mais quand même. Faut pas trop pousser…

Depuis deux mois, donc, je me sens enfin entier. Même si, depuis deux mois, je ne patine plus, parce que je suis sen arrêt. Me reste encore un mois à supporter. Et autant vous dire que je ne plaisante pas trop, parce que ça fait tout de même très mal, mine de rien…

J’ai également pu faire mon changement d’état civil. Et là, la question qui se posait… c’était celle du prénom. Quel prénom adopter ? Au final, ça n’a pas été si compliqué. J’ai demandé à papa et maman comment ils m’auraient appelé si j’étais né assigné homme. La réponse a été Amadeus. Et j’ai adoré ce prénom. Un véritable coup de cœur pour moi.

C’est ainsi qu’avec leur accord, je suis devenu Amadeus Amaryllis Edler. Ou plutôt Amadeus A. Edler. Je n’avais pas envie d’effacer ce prénom. Amaryllis… parce que je le trouve tout de même beau. Et qu’il reste une part de moi. Mais de manière usuelle, c’est Amadeus, pour tout le monde. Je me présente comme Amadeus Edler. Je m’inscrirais en compétition comme Amadeus Edler. Je SUIS Amadeus Edler.

Amadeus Edler qui s'est retrouvé à recevoir, une nouvelle fois, une lettre rose. Une femme. J'ai été marié à une femme. Une semaine. Puis le divorce a été prononcé. D'une certaine façon, tant mieux. Je ne suis pas attiré par les femmes. Mais en même temps... au moins... Je ne me sentais pas... effrayé. D'être avec elle.

Et puis... l'Incontestable s'est arrêté. Et alors, j'ai pu respirer... J'avais l'impression de ne plus avoir cette épée de Damoclès au dessus de la tête... et ça a fait un bien fou... Mais ça... j'en parle au passé.

Voilà. Cette dernière phrase me résume, au final. Je suis Amadeus Edler. J’ai vingt-huit ans. Je suis patineur professionnel. Et je suis un homme.


Caractère
Lorsqu’on voit pour la première fois Amadeus et son visage d’ange, on s’imagine bien souvent et très rapidement un jeune homme doux, gentil, bon. Et dans le fond, ce n’est pas faux. C’est même la parfaite vérité.

Cependant, il n’est pas pour autant dépourvu de caractère, que son passé, son histoire, son vécu, ont su forger avec minutie. Il ne supporte pas que l’on puisse lui manquer de respect, déteste qu’on s’amuse à le mégenrer de manière volontaire et remet avec un immense plaisir, à leur place, tous les cons qui s’amuseront à l’insulter à cause de ce qu’il est. Ou plutôt, qui il est. Et il n’hésitera pas une seule seconde à hausser le ton, voire à dégainer son langage le moins élégant. Et il sait faire preuve d’imagination pour les insultes, ne vous inquiétez pas…

C’est un jeune homme fort, malgré ses frêles épaules, qui sait se battre pour ce et ceux qu’il aime, ce qu’il veut, ce en quoi il croit. Ce qu’il veut, également. Il possède l’esprit de compétition, ce qui le force à se donner au maximum dans chacun de ses programmes en patinage. Ce qui porte plutôt bien ses fruits, puisqu’il réussit à se classer parmi les trois premiers, en règle générale.

Avant d’être officiellement Amadeus, il était obligé d’être Amaryllis. Et Amaryllis s’est trouvée dans une très mauvaise position. Marié par devoir, puis par amour à un homme qu’il pensait bien, il a été battu par celui-ci. Les conséquences de ces violences ne sont rien d'autre que... eh bien... une certaine crainte, une certaine méfiance envers la gente masculine. Pourtant, Amadeus est homosexuel. Il est attiré par les hommes. Mais il a peur d'eux. Peur de s'engager dans une relation avec quelqu'un, au final. De se retrouver de nouveau dans une relation malsaine, perverse...

Cela ne l'a pas, pourtant, empêché de pouvoir, de nouveau, profiter de la vie et de son corps, de son plaisir, avec des amants occasionnels. Mais jamais plus d'un soir. Qui, parfois, ont pu découler sur quelques amitiés sympathiques. Mais jamais plus.

Alors forcément, il a peur de se retrouver forcé d'épouser un inconnu. Ou une inconnue. Il préfèrerait, même, rester célibataire à tout jamais. Se bercer d'illusions, se dire que c'est du bullshit, qu'il ne sera jamais le perfect match de qui que ce soit. Que la machine lui foutra la paix, après son lamentable échec.

Ha... si tu savais, Ama...

Bref. Vous avez, maintenant, une idée de qui est ce jeune homme qui en a trop porté sur ses épaules trop frêles, mais qui n'a jamais courbé l'échine.

Physique
Amadeus est un beau jeune homme qui, pourtant, continue de complexer sur son apparence et ce, malgré le fait qu’il soit heureux d’être enfin, en apparence, ce qu’il a toujours été, dans son esprit. Pour lui, il n’égalera jamais un homme né homme. Et pourtant…

Il mesure un mère soixante-quatorze, se logeant un peu au-dessus de la moyenne japonaise, pour s’approcher non loin des soixante-dix kilos. Taillé tout en finesse, suite à des années d’entrainements intensifs, il est mince. Mais sous cette finesse, sous sa peau pâle et fragile, qui marque rapidement, se cachent des muscles déliés, exercés rudement pour pouvoir sauter plus haut, plus loin, de manière plus puissante encore.

Sa peau pâle met en exergue le bleu de ses yeux et le blond de ses cheveux. Cheveux coupés assez court, qui encadrent un visage délicat aux lèvres charnues, joliment colorées d’un rose à croquer.

Son corps, il l’aime. Et en même temps, il peine à assumer sa nudité face à autrui. Il n’a pas honte de ses cicatrices, qui marquent sa lutte pour pouvoir devenir qui il est. Qui il a toujours été. Mais il a toujours peur qu’on le trouve répugnant. Qu’on le rejette à cause de ces traces, de ces rappels à tout ce qu’il a vécu pour en arriver là. Ces mêmes cicatrices qui, pourtant, lui donnent la force – en plus de sa famille – de lutter pour s’affirmer, tel qu’il est. Pour s’assumer face à tous. Il est Amadeus. Un homme. Et qu’importe ce qu’on peut en dire, cela ne changera pas.

Mais il craint tout de même de souffrir, de nouveau. Autant psychologiquement que physiquement. Sa peau a, à son goût, trop longtemps été marquée de constellations de bleu, de violet, de vert et de noir. Tâchée de rouge. Eraflée, égratignée, arrachée.

Aujourd’hui, il n’en garde pas de trace.

Les autres cicatrices qu’il compte se trouvent sur ses avant-bras. Souvenir d’une époque où la purge était nécessaire, pour ne pas imploser.

Aussi, Amadeus porte souvent des chemises manches longues et ne découvre que rarement ses bras. Dans l’ensemble, il s’habiller de manière assez classique, toujours soignée. Il aime bien se vêtir, prendre soin de lui, se mettre en valeur. Mais c’est pour lui, qu’il le fait. Pour se plaire. Les autres… ça viendra plus tard. Peut-être.
Joséphine Vian
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le Sam 14 Sep - 0:32
par Joséphine Vian
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posté
le Sam 14 Sep - 0:56
par Bacon L. Beigbeder
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Chris J. Attacks
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posté
le Sam 14 Sep - 11:47
par Chris J. Attacks
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Butch Akikazu
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le Sam 14 Sep - 11:50
par Butch Akikazu
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Ambroise H. Vinsmoke
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le Sam 14 Sep - 16:42
par Ambroise H. Vinsmoke
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Bienvenue *trop de beautey*
Astrée E. Fujiyo
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posté
le Sam 14 Sep - 17:49
par Astrée E. Fujiyo
Trop d'amour en vous "Aimé des dieux", qu'ils disaient...  1258839627

Le retour du bébé, hâte de le rejouer et lui trouver plein de liens /o/

Chris : ce gif aurait il une signification particulière ? "Aimé des dieux", qu'ils disaient...  517494357 "Aimé des dieux", qu'ils disaient...  2837704232
Maxwell K. Kazuma
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posté
le Sam 14 Sep - 21:35
par Maxwell K. Kazuma
OMG le Mozart du patinage artistique le voici "Aimé des dieux", qu'ils disaient...  428445822
Jelem déjà
Seyfried H. Bellandi
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posté
le Dim 15 Sep - 15:11
par Seyfried H. Bellandi
Ohayo et re-hellcome "Aimé des dieux", qu'ils disaient...  1362171446

C'est une jolie fichette que tu nous apportes là ! C'est super bien amené, le personnage est intéressant et bien construit, bravo "Aimé des dieux", qu'ils disaient...  2432113367
Juste un petit truc, tu dis qu'il se mutile à un moment de l'histoire mais à un moment-donné vu qu'il fait du sport à très haut niveau, ça a du être remarqué au moins par le coach et voir même par les jurés si jamais sa tenue en laisse trop voir. Quelles sont les incidences de ces mutilations ? C'est juste que la phrase est drop comme ça sans trop de conséquences et que c'est dommage car ce n'est pas quelque chose d'anodin "Aimé des dieux", qu'ils disaient...  4158426957

Voilà, rien que ça à revoir sinon c'est bueno m'sieur "Aimé des dieux", qu'ils disaient...  1362171446

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Amadeus A. Edler
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posté
le Dim 15 Sep - 15:39
par Amadeus A. Edler
Merci pour ton retour Sif ❤
Je n'ai trouvé aucune information sur les conséquences de la mutilation chez les sportifs... Je suppose en revanche qu'il y a des risques de suspension car la santé est quelque chose d'important, et sûrement qu'il y aura eu des obligations de consulter un psy. Ce qu'Ama faisait déjà au fond. "Aimé des dieux", qu'ils disaient...  517494357
Cependant j'ai précisé que seul le coach d'Amadeus était au courant. Et que les cicatrices ont toujours été camouflée par les manches longues. Les patineurs ne patinent pas en manches courtes So...

J'espère que cette modification t'ira :)
Seyfried H. Bellandi
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Reine des Chagasses
posté
le Dim 15 Sep - 16:42
par Seyfried H. Bellandi
que je voulais me professionnalisme -> J'ai relevé ça à la volée "Aimé des dieux", qu'ils disaient...  2078551763

C'est tout bon pour moi, re-hellcome "Aimé des dieux", qu'ils disaient...  1362171446

Pré-validation par Sif
Votre fiche a été pré-validée par un modérateur, un administrateur passera sous peu valider officiellement celle-ci.

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Kaori Vanzine
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posté
le Dim 15 Sep - 16:46
par Kaori Vanzine
"Aimé des dieux", qu'ils disaient...  1362171446

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