Feriel L. Vian
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le Sam 21 Sep - 18:41
par Feriel L. Vian

Two girls and a new beginning

Il y a deux jours, alors que tu es rentrée d’une séance photo et du tournage d’un spot publicitaire en extérieur, tu as pris ton courrier, tu t’es changée et tu as nourri tes animaux avant de mettre au micro-ondes les restes de ton repas de la veille. Pendant que cette assiette bien garnie chauffait et tournait, tournant lentement, tu as jeté un coup d’œil aux lettres qui t’étaient arrivées parce qu’il t’avait semblé remarquer une couleur anormale… Toutes tes enveloppes étaient pareilles, sauf celles contenant de la pub et une qui te fit manquer un battement : la tant crainte et attendue lettre de l’Incontestable. Tu n’étais pas contre, mais tu n’étais pas pour, non plus. Même si tu avais entendu les bienfaits du système, avec ta veine, tu craignais que ça se passe mal et tu n’appréciais pas trop qu’on nuise à ton semblant de libre-arbitre ou à tes activités professionnelles.

L’agréable vrombissement fut interrompu des grésillements et quelques étincelles qui te firent sursauter, te ramenant rapidement à la réalité : tu avais laissé ta fourchette dans l’assiette et tu étais à rien de casser le micro-ondes – ou mettre le feu à ton studio, va savoir. Rapidement, tu arrêtas l’appareil et voulus sortir le couvert qui, brouillant, ne manqua point de te brûler. Tu le lâchas par terre, portant tes doigts à ta bouche, avec un petit gémissement plaintif. Hésitante, tu pris une profonde inspiration avant d’ouvrir la lettre de mariage. En lisant le nom de la personne à qui on t’avait mariée, tu fus un peu curieuse – c’était une femme, en apparences. Mais, ce qui retint le plus ton attention, ce fut l’adresse à laquelle se trouvait votre nouvelle résidence : Ueno, l’un des quartiers qui te plaisaient le plus de la ville et où tu n’avais pas osé t’installer – pour des raisons budgétaires et pratiques. C’était un endroit moins cher que Shinjuku, mais tu ne savais pas si tu allais pouvoir maintenir un foyer, dans ta situation actuelle. Heureusement que tu ne payais pas ton actuel loyer ! Ça te permettait de payer plus rapidement tes dettes et l’emprunt que tes grands-parents avaient fait deux ans avant leur décès, entre autres… Tu avais déjà remboursé ton prêt étudiant et les dépenses de la crémation de ta famille. Tu serais encore en train de les payer si tes sugar partners n’avaient pas été aussi conciliants et généreux… Tu n’aimais pas vivre au grappin des autres, mais tu avais conscience que tu n’étais pas en mesure de tout faire par toi-même, qu’il fallait, parfois, ravaler ton orgueil et te laisser aider.

Un grand soupir se fraya chemin entre tes lèvres.
Un de tes voisins d’étage travaillait dans une entreprise de déménagement et t’avait déjà aidée, à ton arrivée, raison pour laquelle tu te tournas vers lui pour lui demander un budget et des horaires. Il savait que tu n’avais pas grande chose, raison pour laquelle il proposa de faire le transport avec sa voiture personnelle, plutôt que celle du boulot, puisqu’il avait quelques jours libres. Il t’avait proposé de faire ça le lendemain matin, puisqu’il avait déjà des plans pour la journée et tu acceptas. Tu profitas, pour passer quelques coups de fil, y compris à l’homme qui payait ton loyer : Genzaburô Tateyama, un business-man qui travaillait dans une agence de sécurité informatique privée et y était assez haut placé. Il avait un certain âge, était veuf, s’était divorcé plusieurs fois et, bien qu’il était homosexuel, ça ne lui empêchait pas d’apprécier les belles femmes – selon lui. Il aimait être bien entouré et accompagné, raison pour laquelle il avait eu recours à toi à des nombreuses reprises.

À vrai dire, il avait été ton principal sugar daddy depuis que tu avais commencé à travailler dans le milieu du mannequinat, il t’avait hébergée une ou deux fois, aussi, avant de te trouver ce petit studio que tu as occupé pendant quelques mois. C’était un pro-Incontestable et il était ravi d’entendre la nouvelle, même si ça supposait que tu puisses être moins disponible ou plus du tout – en dépendant de ta partenaire. Pour fêter ça et pour passer un peu de temps avec toi, il avait proposé de t’amener dîner dans un restaurant, le soir. Et, puisque c’était une situation exceptionnelle, tu acceptas d’y aller.

Vous n’étiez pas des sugar partners, ce soir-là.
Vous étiez des sortes d’amis, des connaissances intimes.

En deux ou trois heures, tu avais tout rangé dans des cartons et fait le ménage. Tout était prêt pour le lendemain et tu n’avais laissé dehors que la tenue pour le dîner avec Gen-ani – comme il aimait que tu l’appelles – et quelque chose pour dimanche matin.

* * * * * * *

Après le déménagement, ton voisin n’a pas voulu que tu lui payes quoi que ce soit, mais tu avais insisté pour couvrir les frais de l’essence, au moins, et l’inviter manger – en guise de remerciement. D’autant plus, que ce pauvre gars t’avait, même, aidée à placer le peu de mobilier, les cartons que tu avais et accompagnée faire quelques courses. Selon toi, c’était la moindre des choses et on t’a toujours dit qu’il fallait prendre soin des gens bien – c’est ce que tu t’efforces de faire.  

Puisqu’il avait de l’ascendance mexicaine et qu’il disait qu’il rêvait de remanger la leche frita de feue sa grand-mère, tu as opté pour en préparer. Tu aimais adorais cuisiner, c’était toujours plaisant. Ta façon de préparer le repas était un brin différente, mais tu avais bien suivi la recette qu’il t’avait fournie, du moins, ce dont il se souvenait. Tu connaissais d’autres recettes pour cette douceur, raison pour laquelle tu pus combler instinctivement les vides et le ramener à son enfance pendant la durée du petit-déjeuner.

* * * * * * *

Maintenant que tout était rangé et que ton ex-voisin était parti, tu as profité pour prendre une douche, laissant tes animaux explorer votre nouveau chez vous. C’était plus grand que ton ancien studio et très accueillant. Encore est-il, tu n’avais pas encore fini de te familiariser avec l’endroit. Tu ne savais pas quand est-ce que ton épouse arriverait ni quel genre de personne était-ce – tu avais hâte de le savoir. Tu avais laissé un peu de leche frita dans le frigidaire ainsi que des biscuits au beurre et des cookies sur le comptoir de la cuisine. Tu ignorais si ça plairait à ton épouse, mais toi, du moins, tu adorais entrer quelque part et que ça sente la nourriture – surtout, les épices, la vanille et/ou le chocolat.

Mr. Grumpy fut le premier à anticiper l’arrivée de la blondinette.
Dès qu’il entendit du bruit à l’entrée, il s’y posta, à quelques pas de la porte, la fixant avec insistance. Albator demeurait tranquille, confortablement installé sur le canapé, là où il pouvait se prélasser au soleil. Aussi nonchalant que hautain, le hargneux reptile s’éloigna de l’entrée, après avoir dévisagé la jeune femme. Il s’installa, également, dans un petit rayon de soleil, près du canapé – l’inconnue ne semblait pas être une menace, pour l’instant, mais il ne baissait pas pour autant sa garde.

Puisque tu n’avais pas entendu que tu n’étais plus seule, tu entouras ton corps dans une serviette, essoras tes cheveux et sortis de la salle de bain. Ta longue chevelure dégoulinait encore de l’eau quand tu as croisé le regard de la personne avec qui tu allais partager ton quotidien. Elle était blonde, au teint diaphane, plus petite que toi et plus jeune – au point que tu te demandes si elle était majeure ou non. Indéniablement, elle était métisse et ce fut son regard qui capta ton attention.

Des magnifiques joyaux azurés...
Aussi doux que purs.

Tu n’étais pas quelqu’un de pudique, raison pour laquelle tu ne fus pas gênée d’être pratiquement nue devant elle – tu avais un bon feeling à son égard. Alors, un tendre sourire fendit tes lèvres. Attachant rapidement tes cheveux dans un chignon négligé, reposant sur tes épaules, tu fis quelques pas en sa direction – gardant, au début, une petite distance entre vous, par respect.

Joséphine, je présume ? Je suis Feriel ! Ravie de faire ta connaissance. soufflas-tu, tendant tes mains pour prendre celle qu’elle avait de libre. Tu veux un coup de main avec tes affaires ? proposas-tu, lâchant sa main, afin de rajuster la serviette qui couvrait partiellement ton corps – restant à ras de ton fessier.

Tu étais tactile, il n’y avait pas à le dire, mais tu te montais prudente envers cette jeune femme que tu ne connaissais point. Pourquoi ? Parce qu’elle pourrait ne pas n’apprécier ce trait de ta personnalité – il y avait des gens comme ça et tu ne voulais pas être en mauvais termes avec elle : tu voulais apprendre à la connaître, avant quoi que ce soit. Et tes compagnons étaient du même avis, car ils étudiaient silencieusement et discrètement la nouvelle arrivante.
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le Sam 21 Sep - 21:31
par Joséphine Vian
Two girls and a new BeginningJoséphine et Feriel VianIl était tard quand Joséphine rentrait de l’université et de son cours de danse. Elle était épuisée, comme à la fin de la plupart de ses journées. Elle avait une mine fatiguée. Et il était très clair qu’en cette fin de semaine, la seule envie qu’elle avait était de dormir. Elle ouvra la porte dans un soupir de soulagement et cria pour annoncer son arrivée. Ses parents s’étaient contenté de répondre de la pièce où ils étaient, sûrement pour ne pas stopper leur activité. Josie n’y prêta pas attention et libéra ses pieds de ses talons, ou l’inverse. Car oui, ses talons avaient eux aussi souffert. Une bien triste histoire. Finalement, elle alla à la recherche de ses parents ,qui se trouvaient dans la cuisine en train de préparer le repas, pour les embrasser chacun leur tour. Puis, elle les prévenait qu’elle allait dans sa chambre.

Premier étage monté, elle ouvrit la porte de sa chambre, jeta son sac près de son bureau et s’affala sur son lit. Elle n’en pouvait plus. Soudainement, elle se releva aussitôt quand elle se rendit compte qu’elle avait jeter son sac avec son téléphone dedans. Elle se dirigea vers son bureau pour récupérer son trésor. Mais quelque chose attirait son attention. Une lettre rose qui se démarquait beaucoup par rapport à ce meuble en bois. Elle comprit tout de suite ce que c’était. Elle prit l’enveloppe dans les mains. La fameuse lettre rose était là, pour elle. Elle n’en croyait pas ses yeux. Elle tourna l’enveloppe pour l’ouvrir. Par ailleurs, elle remarqua que ses parents n’avaient même pas tenté de lire le contenu. Elle sourit, fière d’avoir des parents si peu curieux.
Elle avait du mal à ouvrir la lettre, sous le coup du stress. Elle ne savait pas avec qui elle allait être mariée alors c’était compréhensible. Néanmoins, elle ressentit aussi une sorte d’excitation. Depuis que Nocturne avait reçu sa lettre, elle voulait aussi avoir la sienne. Alors imaginez la joie qui se dégageait d’elle quand elle a remarqué l’enveloppe rose.

Le papier était libéré, entre les mains de Joséphine. Elle le déplia lentement et, quand il fut entièrement déplié, se mit à lire. Chaque mot était important, du « Bonjour » au « Au revoir ». Tout l’importait. Elle remarquait d’ailleurs que le mariage était daté de ce jour même, elle n’était pas en retard au moins. Puis, son regard s’arrêta sur le prénom de l’élue, Feriel. Une femme. Josie n’était pas très femme, mais elle pouvait toujours essayer. Et puis elle avait un prénom adorable. S'il n’y avait pas que son prénom d’adorable alors tout allait bien se passer. Elle finit de lire le bout de papier. Une joie immense l’avait envahi. Mariée, elle était mariée. Elle commençait à mettre la musique à fond dans sa chambre et dansa de tout son être. À travers ses mouvements, elle communiquait ses sentiments.

Il était tant d’aller manger. Comme elle s’y attendait, le peu de curiosité que ses parents avaient eu n’était qu’une façade. En effet, ces derniers voulaient tout savoir, homme ou femme, prénom, habitation, quand voulait-elle y aller, absolument tout ! Ils apprirent alors le nom de la femme de leur fille. Ils étaient quelque peu suspicieux, mais ils savaient que l’Incontestable ne faisait pas dans la dentelle, que la personne soit hétéro, bi, homo, pan. Il s’en fichait totalement. Néanmoins, ils ne pouvaient qu’être heureux pour leur fille.

- Demain, je ferai mes valises et dimanche, je partirais là-bas.
- Il est hors de questions que tu y ailles à pied Josie. Ta mère et moi t’emmènerons.
- Comme vous voulez.


Le repas avait pris une teinte joyeuse dans lequel Joséphine s’imaginait tout et n’importe quoi à propos de sa femme. La nuit fut d’ailleurs courte pour elle. L’excitation était si forte qu’elle n’en arrivait pas à dormir.

Dimanche était arrivé d’une extrême rapidité. Le père de Joséphine termina de mettre les valises de sa fille dans la voiture. Pendant ce temps, elle tentait de s’habiller de manière présentable. Et, comme d’habitude, elle opta pour une robe. Mais c’était une robe qu’elle mettait très rarement et pour les grandes occasions. Sa mère entra dans la chambre.

- Elle te va si bien.
- Tu n’es pas un peu triste que je sois mariée à seulement 18 ans, maman ?
- Bien sûr que si. Mon bébé est déjà marié, tu imagines.


Joséphine se regardait dans le miroir dans l’espoir de ne rien trouver de compromettant dans sa tenue. Sa mère arriva derrière et posa ses mains sur ses épaules.

- Mais je sais que tu seras une merveilleuse femme. Tu es une fille incroyable Josie. Tu vivras heureuse, j’en suis sûre.

Jo’ se tourna et enlaça sa mère, qui sanglotait doucement. Elle était si fière de sa fille.

Le trajet en voiture passa aussi vite. Une fois les valises sorties, ses parents lui demandèrent si elle avait besoin d’aide pour monter tout ça. Mais elle refusa. Elle préférait rencontrer cette personne en tête-à-tête. Et puis elle allait se débrouiller pour les valises.

L’appartement n’était pas très haut, par chance. Il était maintenant l’heure de découvrir l’intérieur. Elle toucha la poignée et de la porte et l’enclencha. La première chose qu’elle avait vue était un iguane qui avait rapidement fuit. Un petit rire s’échappa de la bouche de la jeune femme qui reprit ses valises et entra. Elle posa une partie d’entre elles sur le côté. Son épaule lui faisait un peu mal. Soudainement, une personne sortie de ce qui semblait être la salle de bain. C’était donc elle, Feriel. Elle était magnifique, tout était occidental chez elle. Joséphine était étonnée de voir une femme aussi belle. Mais surtout, de la voir uniquement en serviette. Elle rougit un peu en voyant la tenue de sa femme. Elle releva un peu les yeux et vit que Feriel lui adressait un sourire si chaleureux que ça lui réchauffait le cœur.

- Joséphine, je présume ? Je suis Feriel ! Ravie de faire ta connaissance.

Feriel prit rapidement la seule main libre de Joséphine. Sa peau était humide et chaude. Un frisson lui parcourut le bras.

- Je suis enchantée Feriel. J’espère que tout se passera bien entre nous.

Elle souri à son tour, les yeux étincelants. Elle se sentait déjà à l’aise, mis à part le fait qu’elle se trouvait devant une femme presque nue.

- Tu veux un coup de main avec tes affaires ?

Cette proposition la rassurait d’un côté, elle voyait, pour le moment, une personne gentille et aimable.

- C’est gentil, mais je vais leur laisser là histoire de discuter un peu avec toi. Enfin, une fois que tu seras habillée.

Car, oui. La situation devenait de plus en plus gênante au fur et à mesure que Feriel restait presque nue devant Joséphine.

- En t’attendant, je vais visiter un peu et nous faire du café si nous en avons. Tu aimes le café rassure-moi ?

En tout cas, tout avait l’air bien parti, cette relation. Et, surtout, cette nouvelle vie.
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Feriel L. Vian
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le Sam 28 Sep - 0:54
par Feriel L. Vian

Two girls and a new beginning

Habituellement, tu n’étais pas du genre à être nue face à qui que ce soit, à moins d’être en confiance, au boulot et/ou être sûre que la ou les personnes présentes ne seraient pas mal à l’aise face à ta nudité. Certes, tu n’étais pas pudique, mais c’était une simple question de savoir vivre – de respect envers autrui. Si tu avais su que ton épouse arriverait aujourd’hui, tu te serais assurée de prendre quelques habits avant d’aller à la douche.

Soit.
Précisément, parce que vous étiez mariées, plus tôt que tard, cette jeune adulte aurait vu ton corps dans son plus simple attirail. Que ce soit pour le fait que vous cohabitiez ensemble ou à cause des obligations conjugales imposées par le système. Tu avais déjà téléchargé l’application de monitoring. Tu n’étais pas fan de ce détail-là, parce que ça t’imposait de surveiller ton portable régulièrement. En dehors du cadre professionnel, autant ton e-mail comme ton téléphone étaient pratiquement à l’abandon. Parfois, tu consultais des adresses ou passais quelques coups de fil pour prendre des nouvelles auprès de certaines personnes. Sans plus. Et, si tu pouvais t’en passer, tu le ferais sans hésitation.

Hélas, tu te devais d’être joignable à tout moment.
Maintenant, plus que jamais.

Bien sûr ! J’adore le café. D’ailleurs, il est déjà prêt et je pense qu’il doit toujours être chaud, parce que j'ai allumé la cafetière avant de me doucher. répondis-tu, avec un certain enthousiasme. Il y a des biscuits au beurre et des cookies sur le comptoir ainsi que de la leche frita au frigidaire, si tu veux.

Sur ces mots, tu fis quelques pas en arrière, sans quitter la blondinette des yeux.
Tu passas une de tes mains sur tes cheveux, les tenant pour éviter qu’ils dégoulinent par terre. Ayant failli trébucher avec un jouet de ton chat, tu finis par tourner le dos à ta cadette pour te rendre à votre chambre – il ne fallait pas tenter le Diable ! Par habitude, tu laissas la porte ouverte et, pendant que tu te séchais et t’habillais, tu t’adressas de nouveau à Joséphine. L’acoustique de votre appartement était bonne et les murs intérieurs n’étaient pas très épais, donc tu n’avais pas besoin de hausser la voix pour être entendue.

Je m’excuse d’être à moitié nue devant toi. Si j’avais su que tu allais arriver aujourd’hui, j’aurais pris des habits, avant. Mais, dis-moi : le trajet s’est bien passé ? lanças-tu, marquant une courte pause. Tu étais plutôt à l’aise, raison pour laquelle on aurait presque cru que tu parlais à quelqu’un que tu connaissais depuis longtemps – alors que ça ne faisait que quelques instants. Je suppose que tu es accompagnée, hm ? Puisque tu as dit leur laisser tes affaires, pour l’instant, je suppose que ce sont plusieurs personnes. De la famille ou des amis ?

On pouvait dire que tu étais curieuse.
Tu ne voulais pas le dire, mais tu supposais que ça devait être ses parents ou ses tuteurs légaux, à la rigueur, puisqu’elle t’avait l’air vraiment jeune. Ceci dit, tu ne voulais pas paraître impolie et, si tu faisais erreur, tu ne désirais pas froisser ton interlocutrice. Les asiatiques, surtout les femmes, vieillissaient mieux et plus lentement que tant d’autres ethnies. La tienne était également réputée pour bien se conserver – même si les barbes et le travail agricole vieillissaient pas mal les gens.

Heureusement qu’ils ne sont pas montés directement. S’ils sont pudiques, également, je les aurais embarrassés. commentas-tu avec une pointe d’humour – auto-dérisoire, puisque c’était on ne peut plus réaliste. Aussitôt, tu sortis de la chambre, portant une petite robe bohème, blanche et aux motifs floraux. Oh, et, en parlant d’embarras… Au cas où, tout est sans lactose et sans gluten. J’ai, également, mis les fruits secs en décoration, pour montrer lesquels en ont. Je n’ai pas enfourné les cookies à noisettes et noix avec les autres… Puisqu’ils durent quelques jours et que je ne savais pas avec qui allais-je habiter, j’ai préféré être prudente.

C’était bien le cas de le dire.
Tu avais été très prévoyante, car tu ne voulais surtout empoisonner ou tuer ton épouse. Certains diraient que l’ignorance était une excuse suffisante et que, dans le cas où quelqu’un serait allergique, on n’aurait qu’à pas toucher à ce quoi on réagit. Ceci dit, tu savais que c’était fastidieux d’avoir des allergies, tu avais pris soin de plusieurs personnes en ayant ; pour cette raison, tu savais manipuler la nourriture et avoir une petite longueur d’avance – prudence est mère de sûreté. Tu étais gourmande, mais, quitte à choisir, tu préférais partager et manger des bonnes choses avec des gens que tu appréciais et leur faire plaisir, plus qu’autre chose. Tu te sentirais mal de manger quelque chose devant quelqu’un qui ne pouvait pas en manger.

Par contre, rassure-moi : es-tu diabétique ? demandas-tu, rejoignant la jeune femme. As-tu des allergies alimentaires ou autres ? Aimes-tu les animaux, as-tu peur de certains ?

C’était étrange que tu sois aussi bavarde, mais tu estimais que c’était nécessaire d’être suffisamment informée sur ces sujets-là. Si elle était allergique aux animaux ou avait du mal avec les reptiles, par exemple, même si ça t’attristerait, tu serais obligée de laisser moins sortir ton iguane et/ou faire en sorte qu’Albator ne lâche pas trop de poils dans les zones communes – ou les nettoyer régulièrement, parmi tant d’autres solutions. Dans tous les cas, tu ne comptais certainement pas t’en débarrasser, quelle qu’elle soit sa réponse.

D’ailleurs...
Les avait-elle aperçus ?


Tenue de Feriel:
Pieds-nus, pour l'instant - of course !



Cheveux attachés avec deux baguettes comme celles-ci (les plus claires ), en une sorte de chignon, un peu défait et toujours mouillé.



Joséphine Vian
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le Dim 29 Sep - 18:31
par Joséphine Vian
Two girls and a new BeginningJoséphine et Feriel VianCe mariage avait commencé sur quelque chose d’assez singulier. À vrai dire, Joséphine ne s’attendait pas à rencontrer sa femme dans une telle tenue. Elle ne saurait pas dire si cela avait créé une sorte de malaise entre elles. Feriel semblait à l’aise malgré le fait qu’une totale inconnue puisse la voir presque nue. Josie, elle, était un peu gênée. Elle était assez pudique et, bien que cela arriverait un jour, elle avait l’impression d’avoir sauté une dizaine d’étapes avant d’en arriver là. Pour elle, il y avait tout un cheminement avant d’approcher ce stade. C’était assez simple. Au début, il y avait la rencontre avec la personne, connaître le physique et apprendre dores et déjà le caractère de celle qui sera son être aime. Ensuite, il y a la phase de connaissance, en savoir plus sur cette personne et déterminer si leur relation partira sur un bon début ou non. C’était à partir de là que commençaient les actions à effectuer et ce qui, de son avis, est redouté par la plupart des gens : le baiser. Embrasser une personne est un acte d’amour profond pour Joséphine et elle ne l’avait jamais fait avant. Si tout se passait bien. Alors l’étape des deux semaines de mariage pouvait éventuellement bien se passer aussi. Et cette action-là, elle le redoutait plus que quiconque. Elle qui tenait une partie de son innocence par le fait d’avoir encore sa virginité, elle devait l’offrir à quelqu’un qu’elle connaissait à peine.

Joséphine attendait une réponse de sa partenaire, qui ne se fit pas attendre. Malgré sa tenue assez indécente, elle semblait plus que sympathique. Cela rassurait l’étudiante qui avait peur de rencontrer un anti-Incontestable qui la recalerait à chaque parole qu’elle pouvait prononcer.

- Bien sûr ! J’adore le café. D’ailleurs, il est déjà prêt et je pense qu’il doit toujours être chaud, parce que je l’ai allumé la cafetière avant de me doucher. Il y a des biscuits au beurre et des cookies sur le comptoir ainsi que de la leche frita au frigidaire, si tu veux.

Prise d’initiative ? Plutôt bien. Feriel partit alors se rhabiller tandis que Joséphine prit l’initiative de prendre deux tasses et de les remplir. Par chance, il y avait du sucre et quelques provisions dans les placards. Avait-elle fait quelques courses ? Cette femme était vraiment parfaite !

- Je m’excuse d’être à moitié nue devant toi. Si j’avais su que tu allais arriver aujourd’hui, j’aurais pris des habits, avant. Mais, dis-moi : le trajet s’est bien passé ?

Joséphine rougit de ces excuses. Elle ne voulait pas que Feriel ne se sente pas coupable. Et puis au final, elle était aussi chez elle. Autant qu’elle prenne ses aises plutôt que d’être coincée. Elle répondit que ce n’était pas si grave et que le trajet s’était bien passé. Elle se remémorait déjà le stress que ses parents lui donnaient. Ils tenaient à ce que tout se passe bien, que Joséphine soit bien habillée, polie et agréable envers sa femme. Mais elle ne comprenait pas vraiment pourquoi ils lui rabâchaient ceci puisqu’elle faisait déjà attention à tout ce genre de choses.

- Je suppose que tu es accompagnée, hm ? Puisque tu as dit leur laisser tes affaires, pour l’instant, je suppose que ce sont plusieurs personnes. De la famille ou des amis ?

Il était vrai qu’une grande partie des affaires étaient arrivés ici. Cependant, elle avait aussi décidé de laisser quelques affaires chez ses parents.

- Mes parents m’ont amené ici oui. J’ai laissé des affaires chez eux. J’irai sûrement les récupérer plus tard.

- Heureusement qu’ils ne sont pas montés directement. S’ils sont pudiques, également, je les aurais embarrassés. Oh, et en parlant d’embarras… Au cas où tout est sans lactose et sans gluten. J’ai, également, mis les fruits secs en décoration, pour montrer lesquels en ont. Je n’ai pas enfourné les cookies à noisettes et noix avec les autres… Puisqu’ils durent quelques jours et que je ne savais pas avec qui allais-je habiter, j’ai préféré être prudente.

Joséphine était touchée de voir qu’elle avait une femme aussi prévenante. Un petit rire s’échappa de sa bouche. Elle adorait déjà Feriel. C’était indéniable. Et, de suite, elle eut l’idée d’envoyer un message à Nocturne. Par ailleurs, elle devait absolument lui en parler. Et si elle l’invitait ? Non, il allait trouver ça bizarre qu’elle l’invite ailleurs que chez ses parents. Ou alors elle pouvait lui demander de se rejoindre à un café. Peut-être même avec Jinjoo. Elle était tellement adorable.
Feriel rejoignit Josie qui lui tendit une tasse de café. Elle était vraiment magnifique. La robe qu’elle portait lui allait à merveille. C’était totalement le genre de robe qu’elle pouvait elle-même porter.

-  Par contre, rassure-moi : es-tu diabétique ? As-tu des allergies alimentaires ou autres ? Aimes-tu les animaux, as-tu peur de certains ?

C’était attentionné oui, mais elle en commençait à croire que Feriel devenait sa mère. Un nouveau petit rire, mais cette fois-ci un peu gêné, s’échappa.

- Ne t’inquiète pas, je n’ai aucunes allergies. Et j’adore les animaux tous confondu. D’ailleurs, il me semblait avoir vu un iguane. Il s’appelle comment ? Je crois qu’il a eu un peu peur de moi. J’espère que ça ne va pas déranger. Aussi, je vais sûrement adopter un chaton, c’est bon pour toi ?

Elle posa sa tasse sur la table ainsi qu’une boîte de sucre en morceaux. Il fallait se présenter, mais aussi, il était maintenant tant pour Feriel de passer à son tour à un interrogatoire.

- Je me représente donc. Je suis Joséphine Vian. J’ai dix-huit ans et je vais à l’université en spécialité Littérature. Principalement, j’aime écrire, lire et surtout m’amuser. Je ne connais pas ton avis concernant l’Incontestable, mais je trouve que c’est une machine qui aide beaucoup le Japon. Ah et aussi, je suis d’origine française. Et toi alors ? Qui es-tu, Feriel ?

Elle porta ses lèvres à sa tasse avec la folle envie d’apprendre à connaître Feriel Vian...
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le Ven 11 Oct - 16:17
par Feriel L. Vian

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Puisque tu ne connaissais pas la jeune femme, tu te montrais un peu plus prudente que tu ne l’aurais été en temps normal. Tu pouvais sembler surprotectrice, parfois, ou paranoïaque, mais c’était plutôt par prévoyance que tu agissais de la sorte. Tu avais perdu l’habitude de vivre avec quelqu’un, car, même si tu avais passé un certain temps avec d’autres personnes, ils ne faisaient que t’héberger et/ou passer du temps de qualité avec toi. Ce n’était pas pareil qu’avoir un domicile fixe et vivre en famille, avoir un extra de contraintes et de responsabilités, etc. Il n’y avait pas beaucoup de différence entre ce que tu faisais avec les autres personnes et ce que tu faisais ou allais faire avec Joséphine, mais la nuance était bel et bien présente : elle n’était pas une partenaire, ni une sugar mommy et, encore moins, une rencontre ponctuelle. Elle allait être ta famille, elle était ta femme. Tu perçus la gêne dans son rire, ce qui te fit en éprouver également. Tu avais beau rester naturelle, tu ne savais pas vraiment comment te comporter avec cette jeune femme.

Même si tu t’étais préparée à recevoir la lettre rose et plonger dans la vie conjugale imposée par le système, tu n’estimais pas être prête. Tu n’avais pas une situation professionnelle particulièrement stable, en dehors de tes activités artistiques – y compris le mannequinat – et tu avais encore du mal avec les relations familiales. Ça ne faisait qu’un an que tu avais perdu ta grand-mère et, bientôt, deux ans que ta famille avait répondu à l’appel du Destin – le Shukumei. Tu n’étais pas une mauvaise partenaire, mais tu avais l’impression d’être un oiseau de malheur et tu avais tes insécurités – y comprise, la peur de l’échec. Ce n’est pas que tu te souciais de l’avis d’autrui, mais tu n’aimais pas décevoir les gens – encore moins, ceux que tu côtoyais le plus souvent. Pour l’instant, tu n’avais pas des sentiments pour cette fille, mais tu ne savais pas de quoi était fait demain. Ton instinct te disait que c’était une bonne personne et on t’a appris à prendre soin de ce genre de personnes.  

Quoi qu’il en soit, ses réponses te furent d’un grand soulagement.
Bien que tu n’avais pas directement pris la parole, ton regard s’illumina dès qu’elle parla d’adopter un chaton : comment pourrais-tu être contre ? Tu ne voyais pas les responsabilités additionnelles, mais une petite boule d’amour ronronneuse qui pourrait dormir auprès de vous et avec qui vous pourriez jouer. Si ça ne tenait qu’à toi, et, surtout, si tu avais beaucoup d’argent, tu adopterais tous les animaux que tu croiserais – ou presque.

J’adore les animaux, un chaton ne serait guère un souci. Il pourrait tenir compagnie à Albator, même s’il est assez farouche. soufflas-tu, désignant d’un vague signe de tête le chat noir borgne et amputé. En ce qui concerne l’iguane, c’est Mr. Grumpy. Il a un complexe de chien gardien, si tu l’as vu dans l’entrée, c’est qu’il a dû t’entendre et dès qu’il t’a vue, il est parti parce qu’il a dû estimer que tu n’étais pas une menace. Si tu avais été un homme, ça aurait pu changer la donne. commentas-tu, riant un peu. N’est-ce pas, Mr. Grumpy ?

Le reptile tourna les yeux avec nonchalance en votre direction, sans pour autant bouger : c’était tout à fait ce que tu venais de dire. Il n’avait rien contre ton épouse, pour l’instant. Il avait un bon feeling, tout comme toi. Ton chat, lui, il ne vous regardait pas, se contentant de dormir au soleil. T’installant en face de la blondinette, posant une assiette de biscuits et cookies sur la table. Tu bus une gorgée de café avant de te rendre compte que tu n’avais pas mis du sucre ; plissant un peu tes lèvres et fronçant ton nez, tu plongeas deux sucrettes dans ta boisson avant de la touiller et de reprendre une autre gorgée, affichant un petit air satisfait.

Oh~ tu es dans un milieu fascinant. Je m’appelle Feriel Leïla Vian – anciennement, Al-Kamar. J’ai vingt-six ans et je suis une femme à tout faire, si puis-je dire. Actuellement, je travaille comme mannequin pour l’Agence Wallace, mais j’ai quelques petits jobs à côté, également. En dehors du mannequinant, mes autres emplois ne sont pas très... stables… Raison pour laquelle, je cherche constamment du travail. commenças-tu, marquant une courte pause. Je me suis assez éparpillée, au niveau des études. J’ai une licence en biologie végétale et quelques petits diplômes en vrac – des formations professionnelles, principalement. Rien de bien significatif. J’ai beaucoup de hobbies, également, qui me dépannent parfois, en fin de mois ou quand il y a une urgence. J’essaye d’occuper mon esprit et de rentabiliser mon temps autant que possible, en soi. continuas-tu, demeurant aussi modeste que franche. Je suis née à Charm El-Cheikh, en Égypte, mais mes parents étaient de différentes origines : mon père était algérien et, ma mère, maldivienne - c’est d’elle que j’ai hérité la nationalité nipponne. Alors, je suppose que l’on peut me considérer d’origine maghrébine et maldivienne.

La famille était un sujet délicat, pour toi, mais tu faisais de ton mieux pour rester naturelle et ne rien laisser paraître. Encore est-il, il pouvait sentir un petit tremblement dans ta voix, quand tu parlais de tes géniteurs – au passé, qui plus est. Tu ne donnas pas beaucoup de détails, ni ne t’y attardas longtemps. Le juste suffisant pour justifier tes origines. Tu esquissas un grand sourire avant de prendre un cookie, accrochant le regard de ton interlocutrice.

En ce qui concerne l’Incontestable, je n’ai rien contre lui. Indéniablement, il est bénéfique pour le pays et le programme de compatibilité est une bénédiction pour une majorité de la population. Néanmoins, je ne cautionne pas certains aspects du système, mais je suis neutre et je le respecte sous toutes formes – y compris, les plus... déplaisantes. ajoutas-tu, finalement, portant de nouveau la tasse à tes lèvres. Ensuite, poussant un petit soupir d’aise, tu croquas dans le cookie fourré au chocolat. Tu pris le temps d’avaler et d’essuyer soigneusement ta bouche avant d’achever ton discours : Et toi, as-tu des passe-temps ? Vivre avec tes parents ne te manquera pas ? Qu’est-ce que tu as éprouvé quand tu as eu ta lettre ? Et, d’ailleurs, je suis curieuse : que voudrais-tu faire après tes études, vises-tu un domaine en particulier ?

L’envie de faire plus amplement connaissance était réciproque. D’autant plus que ton intuition te disait que vous aviez beaucoup plus de choses en commun que vous ne l’auriez cru – ce qui était prévisible, puisque vous aviez été matchées selon des statistiques et des probabilités minutieusement calculées.
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