Emmet O’Connell
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Je suis: Pour ou contre l'Incontestable ?
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❝ LAPINS, POULPES & GALIPETTES ❞
posté
le Sam 2 Nov - 11:53
par Emmet O’Connell


Emmet O'Connell

  • 35 ans ❙ 02/11/2076
  • Masculin
  • Irlandais
  • Avocat
  • Hétérosexuel, sur le papier
  •    
  • Et PAF ça a fait des chocapics !
  • Kurogane - Tsubasa Chronicle
Ego sum id quod fecit animam meam
Je suis ce que la vie a fait de moi

Histoire

Japon, XXIIe siècle. Elle n'avait que 19 ans, elle était dans la fleur de l'age, avait une joie de vivre intense, elle avait toute sa vie devant elle, pourtant une entité non-humaine avait décidé de la marier à un homme de 47 ans. Ils ne s'étaient pas encore vu qu'elle le détestait déjà. Elle le connaissait. Tout le monde le connaissait. Il suffisait d'être un peu à la page. Qui ne connaissait pas Cliff O'connell, PDG de la société d'import-export de matériaux informatiques haut de gamme, leader sur le marché.

La famille O'connell s'étant installée depuis deux générations sur le territoire japonais, ils s'étaient intégrés petits à petits et avaient fait fleurir leur société à force d'investissements et d'esprit.

Un homme charmeur, courtois sous le feu des projecteurs, alcoolique et obscène en privé. Un de ces hommes qui paraissaient bien en public pour n'être que leurs directs opposé lorsqu'ils franchissent la porte de leur villa.

Lorsqu'il la vit pour la première fois, Kana O'connell, ex-Hirogane, celle qui était devenue sa femme, il n'avait éprouvé qu'un certain dégoût pour son jeune age. La jeune femme qu'il devrait « dresser » et faire « à sa main » comme il disait. Il la battait pour un oui ou pour un non, usait de sa force pour avoir ce qu'il voulait d'elle, abusant de son corps et son esprit, la brisant à petit feu, si bien que souvent elle souhaitait mourir sous ses coups. Qui ne l'aurait pas voulu ?

Et comme le sort est une catin, il avait fallut que ces deux personnes deviennent tes parents.

Un environnement familiale qui laissait à désirer question amour au foyer, une mère sous médication pour dépression grave à tendance suicidaire, un père absent, violent et trop porté sur la boisson. C'était là, dans cette villa idyllique que tu allais voir le jour.

Après 6 mois de « mariage », tu grandissais déjà dans le ventre de ta mère. Plus tu prenais de place en elle, plus elle te détestait. Priant tard le soir pour que survienne une fausse couche, un mort né, elle ne faisait rien pour assurer ta survie, elle en vint à se laisser dépérir forçant son mari à la faire interner au moins jusqu'à ta naissance. Un danger pour elle et pour toi, elle ne rentrera chez vous qu'un an plus tard, t'ayant laissé de bon cœur à une nourrice tout ce temps.

Pour autant que tu aies eu besoin d'elle, elle n'avait pas besoin de toi. Instinct maternel jeté aux ordures, Kana vivait désormais comme une droguée, sédatée jusqu'à l'os, jusqu'à ce qu'un jour elle ne trouve la force de se pendre par sa fenêtre.

Tu avais neuf ans lorsqu'on mit en terre celle qui t'avait mise au monde, au fond, même si elle ne parlait pas, qu'elle ne te regardait jamais, tu l'aimais un peu quand même, tu cherchais son attention parfois. Il lui arrivait même de rire de temps a autre lorsque tu faisait le pitre pour elle, tu n'étais qu'un enfant.

La mort de ta mère ne calma bien entendu rien aux vices de ton géniteur, entre la boisson, ses accès de colère et tes pleurs de petit garçon, il n'en fallait pas plus pour qu'il ne pète les plombs. Tu subissais ses coups, comme ta mère avant toi, jusqu'à la fois de trop.

Tu entendais les sirènes, tu brûlais de l’intérieur, ton abdomen ne te répondait plus, ta vision se troublait, un coup de couteau à steak pendant un repas et te voilà à l’hôpital. Tu lui en voulais, tu le détestais toi aussi, comme si la haine que ta mère lui vouait s'était imprimée dans tes gènes.

Justice dites vous ? La position de PDG de O'connell père lui offrait une immunité certaine, médecins complices, justice aveuglée, tu n'avais d'autres choix que de courber l'échine, faire en sorte de t'enfuir le plus vite possible. Tu travaillais donc dur à l'école par peur des représailles mais aussi parce qu'au fond de toi tu savais qu'un jour tu finirais par partir, pouvoir vivre tout seul, loin de ta maison, loin de ton quartier, loin de lui. Cours du soir, groupe de soutien, tu n'avais pas besoin de tout ça mais tous prétexte était bon pour rentrer tard.

Au bout du compte tu te tournais vers le droit, toutes les portes t'étaient ouvertes mais celles ci t'attiraient étrangement.

Dans tout ça, tu pensais toujours à ton avenir, tu ne resterais pas étudiant toute ta vie et il te fallait une occupation, la salle de sport du campus promettait une forme physique adaptée, les heures de soutien une activité mentale continue, c'était déjà bien, mais ce n'était pas assez, tu voulais te libérer au moins un peu du joug de Cliff.

Un boulot, tu devais trouver un travail. Tu ne traînais pas et à peine deux semaines après ta rentrée scolaire et c'était plié, tu avais travaillé dans un bar, le soir, après les cours. Les heures s'enchaînaient mais le salaire était là, tu gardais tout et mettais de coté, sait-on jamais, des fois qu'une offre se présente à toi...

Le calme après la tempête vous connaissez sans doute? L'année de tes 21 ans fut cependant la plus mouvementée pour toi après ton enfance quelque peu... houleuse. L'incontestable décida de te faire la surprise de te marier à une femme, plus âgée que toi. Ton caractère distant et froid lui plut immédiatement, même si en soit... tu ne lui trouvais rien de particulier hormis une fascination malsaine. Tu n'avais aucun avis sur le fait de te marier et puis il fallait bien que ça t'arrive un jour.
Tu subissais les premières semaines, les premiers mois avec elle, il fallait dire qu'elle avait des penchants... particuliers. Et toi tu n'étais qu'un novice, tu ne savais rien des usages d'un couples, tes parents n'étant clairement pas un exemple à suivre... et lentement tu t'attachais, tu voyais en elle la mère que tu n'avais pas eu ces 12 dernières années, elle t'apprenait comment aimer une femme, à sa manière, te manipulait, t'aimait et abusait de toi à la fois.

Tu l'aimais comme tu la haïssais, tu la détestais de ne pas t'accorder de liberté, de libre pensée, tu étais à sa merci, tu le savais, tu le sentais comme on sentait un serpent froid se glisser sur sa jambe dans les draps, incapable de bouger, le laissant juste se mouvoir sans une protestation... Tu étais son jouet pour la vie, enfin presque. Stockholm quand tu nous tiens...

La vie était bien faite, parfois. Deux ans à ses coté et elle te quittait, enfin, elle quittait ce monde précisément, après 5 mois de lutte contre un cancer, tu n'y pouvais rien, personne n'y pouvait rien. Là aussi tu te retrouvais seul, à pleurer dans un coin sombre de l'appartement que vous partagiez. Tu sombrais, tu te renfermais encore plus. Un peu comme un chiot qui se retrouve à la rue, livré à lui même. Dépendant de cette relation particulière, tu avais perdu tous tes repères.

Ta vie ne s'arrêtait pas pour autant, tu tentais continuer d'avancer, bien que plus hermétique encore au monde qui t'entourait. Tu t'attirais souvent des ennuis, tu te faisais parfois tabasser à cause de tes réflexions, de ta démarche non chalante, de ton regard trop intense. Comme si tu avais besoin de ça pour te sentir encore en vie, la souffrance de ton corps pour te prouver que tu étais bien encore sur terre. Jusqu'au jour où tu finissais dans une ruelle après le boulot, laissé pour mort. La réflexion qui n'avait pas plus un un type de deux fois ta taille, il fallait être stupide pour se risquer dans un combat perdu d'avance.

Lorsqu'un jour tu la croisais, elle.

Elle te vit là, s'approcha sans être trop farouche, s’accroupit, te demandait si tu étais en vie, tu soufflais, râlais, tu avais mal, pourtant tu ne souhaitais pas vraiment être aidé. Un coup du sort encore, elle t'aidait, te relevait, te soignait et prit soin de toi. Tu restais pourtant si distant, si silencieux avec elle. Tu ne connaissais pas son nom, pour autant qu'elle eut connu le tien. Qu'est ce qui pouvait bien pousser quelqu'un à faire preuve d'autant de compassion et d'empathie ? Faveurs incompréhensible pour ton esprit étriqué et désormais vide de sentiments.

Les jours passant, tu te rendais compte qu'elle habitait à deux pas de chez toi, vous vous croisiez, elle te souriait, tu l'ignorais littéralement, pourtant ça ne la freinait pas, elle te parlait et tu n'écoutais que d'une oreille distraite. Et pourtant elle restait là, fidèle, elle s'accrochait à toi.
Son insistance, son sourire et sa bonne humeur eurent raison de toi ? Vous finissiez par faire un bout de trajet ensemble, certains jours, vous alliez faire vos courses ensemble, tu la raccompagnais chez elle et de fil en aiguille tu finissais dans son lit. Ce contact charnel que tu n'avais pas ressenti depuis plus d'un an, cet angle, allongé sur un lit, sa chevelure en face de toi dans le noir cette odeur de femme sur l'oreiller. Tu avais oublié combien c'était agréable. Tu refusais de t'attacher, tu restais froid et distant... Que tu crois.

Son anniversaire approchait à grand pas, tu t’inquiétais, tu te surpris à vouloir lui faire plaisir et finalement tu craquais, tu pétais un plomb, tu laissais tomber, tu refusais de tomber amoureux, tu niais l'évidence, tu t'interdisais de le faire, tu l'appelais. Elle et toi, c'est fini. Tu ne reviendrais pas sur ta décision. Tu sentais pourtant ta poitrine se crisper et une larme perler sur ta joue. Tu l'essuyais d'un revers de manche et reprends ta route.

E ─  Ça ne pouvait pas marcher de toute façon...

C'était il y a quelques années. Tu étais désormais un adulte accompli, après un stage d'un an et un contrat à durée limitée aux États Unis pour parfaire tes connaissances et ta maîtrise du droit, afin de ne pas contrarier les autorités japonaises qui ne t'autorisaient pas à rester hors territoire trop longtemps. Tu te retrouvais là, assis dans ce couloir d’hôtel luxueux, tu attendais sagement parmi de jeunes candidats, certains même plus jeunes que toi. Des murs rouges à la tapisserie finement accordée, tout semblait rappeler que vous postuliez pour un poste plutôt convoité et bien vu au sein d'un cabinet d'avocat très respecté à Tokyo. Non pas qu'il n'y eut pas d'emploi au Etats Unis pour toi, mais tout bonnement, rien n'était assez loin de ce foutu pays que tu avais en horreur, bonnement et simplement.

Une tête brune, les cheveux coiffés au carré, sans bavure faisait son apparition pour la énième fois, appelant un nouveau candidat à passer devant le regard inquisiteur du japonais qui tenait l'entretient. Un avocat tout aussi respecté et respectable, enfin bien que selon la rumeur il travaillerait en collaboration avec un groupe d'import export géré par une famille de Yakuza, mais vous savez, les "on dit"...

Secrétaire ─  M. O'Connell ?

D'un geste lent tu te tournais vers elle quittant le vide des yeux. Tu te levais avec aisance et assurance avant de lui faire entièrement face, la toisant, la fixant, la déshabillant littéralement du regard. Ça t'amusait tellement il fallait dire, mettre les gens mal à l'aise, les femmes tout particulièrement, faible revanche sur celle qui hantait ton passé. Un sourire en coin lorsqu'elle baissait les yeux et enfin tu tournais les talons pour entrer dans la pièce de l'entretient.

Le visage clair et décidé, tu n'allais rien laisser au hasard, tu n'étais pas là pour perdre ton temps : ce poste était pour toi.

Examinateur ─ Asseyez-vous. Je vous écoute.

Une voix rauque, un visage fatigué, cet avocat, bien qu'au sommet de sa carrière semblait éteint, fatigué. Un bon point pour toi si tu voulais remplacer un collègue ou un associé sous peu.

E ─ Emmet O'connell, 26 ans, je suis rentré des Etats Unis où j'ai passé trois ans en stage auprès du procureur...

A peine avais-tu commencé à parler de toi qu'il te coupait.

Examinateur ─ Américain alors je présume. Que faites-vous à Tokyo ?

E ─ Je crains qu'il n'y ai méprise. Je suis japonais, d'origine étrangère certes mais bien né ici.

Un certain dédain se llisait dans son regard, comme si tes origines lui posaient problème...

Examinateur ─ Hum, peut importe, pourquoi devrais-je continuer à vous faire passer cet entretien, vous plutôt qu'un jeune avocat qui attend derrière cette porte ?

E ─ Parce que vous ne voulez pas d'un petit commis bon à faire les photocopies. Vous cherchez un associé sur le long terme, pas quelqu'un à former, votre cabinet manque de personnes pouvant gérer des affaires délicates et avec votre expérience vous ne confieriez jamais de telles affaires à des novices.

Un rictus, il levait enfin les yeux que tu voulais sur toi. Des yeux avec cette lueur d'intérêt au fond des pupilles.

Examinateur ─ Et pourquoi vous, M. O'Connell ?

Pourquoi toi en tant que personne bien sûr. tu pouvais avoir l’expérience que tu voulais, si tu n'avais pas les épaules, tout cela ne servait à rien...

E ─ Parce que jusqu'ici je n'ai perdu aucune de mes affaires, j'ai été formé auprès de grand noms de la profession et que j'ai su en tirer le meilleur enseignement.

Examinateur ─ Faible plaidoirie cependant. Où avez-vous été diplômé déjà ?

E ─ A l'université de Tokyo. Sorti major de ma promotion.

Il feuilletait rapidement ses dossiers et te fixait de nouveau, tu n'étais pas déstabilisé pour un sous, pourtant il avait dans le regard cette lueur mesquine et cette expression faciale qui traduisait bien l'envie de mettre à l'épreuve. Tu affichais finalement un sourire aussi taquin que le sien.

E ─ Seriez-vous en train de me jauger ? De vous demander si je suis réellement à la hauteur de vos exigences, si j'ai les épaules pour supporter vos affaires les plus compliquées ? Vous pensez que j'ai fui mon pays et à juste raison, mais vous ne savez pas ce qui me motive et ça vous intrigue car je ne ressemble pas à ces hommes qui fuient par crainte de leur patrie. Je me trompe M. Yaegashi ?

Étonnamment, ton interlocuteur ne semblait pas vexé que tu l'aies cerné aussi rapidement après un simple regard. Vous vous fixiez tous deux et après une minute il finit par briser le silence avec un sourire en coin.

Examinateur ─ Je vous l'accorde, vous êtes plutôt perspicace. Mais ça n'est qu'une qualité nécessaire parmi tant d'autre dans notre métier. Je vous remercie de vous être présenté. Bonne journ...

E ─ Oh bien sûr, c'est certain qu'il faut être perspicace... mais surtout renseigné par des sources sûres. Votre cabinet bas de l'aile. Mais vous faites tout pour redresser la barre. Vos collaborateurs vont à la concurrence, il vous faut un jeune charmeur et beau parleur pour les garder au chaud alors que ses compétences laisseraient à désirer. Je vous offre la possibilité d'avoir la tête de l'emploi et les compétences. " Tu haussais les épaules en souriant en coin. " Mais à vous de choisir si vous souhaitez mener vos clients en bateau ou non...

Pour beaucoup tu aurais fait preuve d'insolence, la fougue de la jeunesse peut être même mais étonnamment tu faisais ton entrée au cabinet le lundi qui suivait cet entretient. C'était il y a 9 ans.

Neuf années au court desquelles tu avais pu constater de la fourberie de ce système, où tu avais pu jouer de ça pour la plupart de tes affaires, de tes procès, où tu t'amusais de la situations des citoyens, te pensant invincible contre cet Incontestable qui n'avait encore trouvé personne à te coller dans les pattes, une pauvre créature à enchaîner à toi. De temps à autre, sans réel émotion, tu te surprenais à songer à qui tu aurais à faire. Tu n'avais aucun idéal. Tu n'avais pas de critères précis. Tu choisissais simplement tes partenaires avec grand soin sans jamais t'attacher.

Les sentiments n'avaient aucune valeur, du moins n'en avait plus aucune à tes yeux depuis bien longtemps. Après tout, n'avais tu pas toi même été envouté encore et encore par des femme ? Pouvais-tu jurer ne pas être un homme faible face à leurs charmes lorsque l'heure était tardive et que ton esprit s'embrouillait ?

Aujourd'hui encore si une d'entre-elle, mariée, enchaînée à toi, se présentait devant toi, la bouche en cœur, qui garantirait que tu n'y succomberais pas et y serais pendu de nouveau ? Mais, tu étais bien loin de tout ça. Tu t'étais forgé cette carapace afin de te protéger sans cesse.

Ta situation, ton train de vie, rien n'était à plaindre. En trois ans à peine tu étais devenu un associé et un avocat reconnu à Tokyo. Tu gérais les négociations et les affaires de plusieurs grandes sociétés et avais repris la suite de M. Yaegashi... ainsi que tout son carnet client, comprenant tes plus gros clients : le groupe ISAKA, de l'import export au premier abord, mais bel et bien une famille de Yakuza. Tu devais avouer que travailler avec eux n'était pas toujours une partie de plaisir, mais tu avais appris à amadouer leurs représentants et à gagner peu à peu une certaine confiance professionnelle.

Croyons le ou non mais tu n'avais pas vraiment été affecté par Shukumei, tu n'avais pas d'attaches, ton immeuble n'avait pas été trop endommagé, hormis des canalisations explosées, comme partout, ton appartement avait été relativement épargné par la catastrophe. Dégât des eaux, fissures, le béa-ba en soit, mais des détails qui t'avaient conforté dans ta décision de quitter le logement pour mieux et plus sécuritaire face a un prochain événement de ce type. Ton choix se porta sur une maison de banlieue, plus loin de la côte, aux murs solides et aux fondations résistantes, un petit nid que tu ne partageais avec personne, pas de voisin de pallier, d'étage et tout ce que ça impliquait.

De plus comme si tu avais une bonne étoile qui voulait bien de toi et ton caractère de cochon, tu échappa à l'épidémie qui survint cet été. Une approche maladroite d'un virus qui ne te donna ni nausées ni le moindre signe de grippe persistante, là encore tu pouvais te considérer comme chanceux... pas comme beaucoup d'autre dont tu ne te souciais absolument pas.

Ta carrière était toute tracée, tout ce qui pouvait maintenant t'arriver... c'était que ton nom s'affiche dans cette machine pour la seconde fois et que ta lettre rose ne finisse par mettre tout sens dessus dessous. Tu ne craignais pas ce jour, mais tu ne pouvais nier appréhender un peu la personne qui se verrait partager ton quotidien.

Caractère


Tu as les yeux fermés, ton visage est paisible, ce masque dessiné par Morphée sur ton visage cache bien son jeu, derrière ce visage serein, aux allures douces de chevalier ténébreux, tu n'es rien de plus qu'une coquille vide, un réceptacle froid comme le marbre. Tu n'es que distance, colère refoulée et brutalité assumée. Derrière cette facette calme et paisible, tu n'es rien qu'un homme dur et téméraire.

Ton regard s'il était ouvert ne traduirait que la franchise de tes actes et la dureté de tes paroles, tu ne retiens rien pour toi et blesses, souvent volontairement les gens, tu ne les aimes pas, tu n'aimes plus personne, tu ne sais plus aimer. Tu as abandonné ce sentiment inutile et digne des enfants selon toi. Tu t'en protège comme tu peux, autant que tu peux.

Tout ce que tu apprécies, tu le gardes pour toi, tu ne partages pas, tu gardes et détruis une fois lassé, tu ne t'encombres pas, ce n'est pas ton genre de t'attarder sur des détails et des lubies. Mais ce que tu préfères par dessus tout c'est le silence, la solitude et ordre, c'est un tic, un toc, une obsession compulsive de tout ranger, classer, trier, rien de mélangé. Le bordel te rappelle le bruit qui hantait ton esprit étant enfant, ce bourdonnement contre tes tympans.

Tu ne pardonnes pas non plus, tu ne t'excuses jamais. Tu reproches à cet acte de concevoir que tu as tort, mais pour toi tu n'as jamais tort. Tu ne peux pas te tromper, ton mental est d'acier tout comme tes convictions. Tu te crois invincible...

Mais c'est faux, tu ne le sais pas, tu n'as encore jamais croisé personne pour te défier, ébranler tes croyances, tes affirmations ! Tu n'es qu'un géant aux pieds d'argiles, qu'un piètre cuisinier en plus d'un enfant non assumé lorsque tu es contrarié, tu boudes, tu ne l'avoues pas mais tu boudes, tu râles, tu rages, tu pestes, tu n'es qu'un enfant.

Comme taillée dans la glace, tu n'es pas une personne qu'on qualifie de tendre, chaleureuse et démonstrative. Tu n'es pas un homme doux et fragile. Lorsque ton regard s'éveille, dur et intransigeant il transperce tous ceux sur quoi il se pose. L'esprit droit et n’obéissant qu'à tes propres valeurs, tu n'es pas le genre de personne à changer d'opinion pour un oui ou pour un non. "Ce qui est dit est dit, ce qui est fait est fait" c'est ainsi que tu vois les choses.

Les actes ayant plus de sens que les mots, tu ne juges que rarement une personne à votre première rencontre, tu es patient, tu attends de voir avant de décider. La plupart te voit comme un homme réfléchi, soigné et calculateur alors qu'en réalité tu n'es rien d'autre qu'une personne capricieuse, téméraire et manipulatrice, avec ce besoin constant de contrôle sur ce et ceux qui t'entoure (personne comme objet). Un besoin compulsif que tu n'hésites pas à assouvir de toutes les manières qui soit.

Tu n'es pas de ceux à qui on peut dire non sans craindre de représailles, car très rancunier, tu n'oublies pas un visage, ni même un nom. Tu n'a pas la mémoire absolue, mais une très bonne mémoire visuelle, ce qui t'est très utile en soit.

Tu joues souvent avec les gens, leurs sentiments, leurs émotions, ayant toi même fermé la porte à toutes ces choses, que tu trouves plus futiles et déstabilisantes que tout autre. Tu enfermes et étouffes autant que tu peux les sentiments naissants, tu les tues dans l’œuf avant qu'ils ne fissurent ta carapace et ne laisse éclater au jour l'homme que tu aurais dû être si ta vie n'avait pas été un chaos infernal. L'homme que tu aurais dû être... charmant, souriant, avenant, doux et chaleureux, à qui on peut se confier sans crainte, à t'écouter jamais tu ne pourrais devenir une telle personne. Impensable.

Bien que tu ne te refuse aucun plaisir de la chair avec des partenaires triés sur le volet. Quoique, c'est tout du moins ce que tu veux bien faire croire au monde extérieur, celui pour lequel tu t'es forgé ainsi, délaissant la part la plus humaine de ton être pour te protéger de ce système tordu.

Physique


Emmet O'Connell, 35 ans, 1 mètre 86, 90 Kg

Ton corps est taillé dans le marbre, tu le sais, tu te sens supérieur, tu es supérieur en taille oui, mais tu ne t'arrêtes pas là, devant ton miroir tu vois ce visage fin, ces traits impeccables et ses yeux... Ses yeux qui en ont fait tourner plus d'un dans les rues. Des yeux verts, en amande, sublime héritage de ton père, de qui tiens tu ce gène si rare. Tu t'en contre fiches, la nature est ainsi faite. Elle t'a offert une tignasse soyeuse, noire comme le jais que tu coiffes d'un simple geste de la mains chaque matin et des doigts de pianiste que tu aimes balader sur les pages de vieux livres, une langue aussi que tu as percé d'une barre d'acier à tes 21 ans par pur esprit de provocation. Ce piercing à la langue avec lequel tu aimes jouer lorsque tu t'ennuies te donnes un style particulier, décalé.

Il n'y à qu'une ombre au tableau sur ton corps d'apollon : ta cicatrice, celle qui te fend l'abdomen et que tu dois gracieusement à ton paternel, toutes autres cicatrices n'étant visibles qu'après un scanner complet du corps, il n'y a rien qui brise l'harmonie de ton physique entretenue par le sport.

Ta garde robe est généralement faite de cols roulés noirs, bleu foncé, rouge grenat ou bordeaux, de jeans gris, noirs ou bleus, tu n'as que ça, tu n'aimes que ça, tu ne te sens à l'aise qu'avec ça... C'est déprimant, tu es déprimant dans un sens ? Un si bell homme sous tout ces tons sombre et triste. Même ton appartement est à ton image, sobre, minimaliste trop bien rangé, une vraie couverture de magasine, comme si personne n'y vivait...

Le visage fin et expressif, on peut presque croire que tu es un homme  doux, avec tes yeux d'émeraude, ton teint un poil plus sombre que celui des japonais lambda, tu n'as rien de dangereux vu sous cet angle. La seul chose qui fasse tâche dans ce tableau... est l'absence d'un sourire qui aurait parfait le cadre.

Tout de suite on sent la tension s'installer lorsqu'on dévie le regard sur tes épaules, carrées par le costume sur mesure d'une couleur foncée qui te va si bien, cette posture trop sérieuse, ce regard froid posé sur nous c'en est presque oppressant, tu es oppressant par ta simple présence.

Tu ne sais pourtant que te traîner lentement, mains dans les poches, de chaque coté de tes hanches carrées et dessinées, sculptant encore plus ta silhouette imposante, ton dos droit et tes épaules larges que tu caches sous des costumes de rigueur. Tu marches toujours comme ça, droit, sans regarder personne, sans prêter attention à personne, dégageant cette aura écrasante, celle qui force les gens à baisser les yeux.

Les jambes musclées, croisées l'une sur l'autre, ton poignet fin soutenant ton visage, accoudé à ton fauteuil, ce n'est qu'une fois observée dans ton entièreté qu'on sent très nettement un malaise naître dans nos entrailles, cette difficulté à respirer quand on croise ton regard perçant et insistant, fixe et pénétrant, comme si on se sent totalement mis à nu soudainement.

Une mèche de cheveux flirte avec ton front tandis que ta chemise laisse entrevoir pendant une fraction de seconde la naissance d'un tatouage sur ta nuque, à peine visible, il faut te croiser dans un cadre plus intime pour en voir d'avantage, chose que peu de gens peuvent se vanter d'avoir vécu.
Créé par Nectarine
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Marek S. Obayashi
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posté
le Sam 2 Nov - 12:05
par Marek S. Obayashi
Rebienvenue (?)  "Ego sum id quod fecit animam meam" 3766924225
Ophélia D. Natsume
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Reine De La Nuit ♕
posté
le Sam 2 Nov - 12:09
par Ophélia D. Natsume
OH UN COMPATRIOTE - Et un Kurogane ( nose bleed JPP oops oops pardon pardon )

Rebienvenue (?) ! Bon courage pour ta fiche et à très bientôt, l'ami Irish  "Ego sum id quod fecit animam meam" 2432113367
Carmine S. H. Bellandi
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Buldozer diplomate
Buldozer diplomate
posté
le Sam 2 Nov - 13:16
par Carmine S. H. Bellandi
Ohohoh, (re)bienvenue par ici ?  "Ego sum id quod fecit animam meam" 1266160259

Je repasse ta fiche en cours car il manque le code du règlement.  "Ego sum id quod fecit animam meam" 1361789270

▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬ ◆ ▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬


So if you want to push, I'm a shove || If you want to spar we can do it no gloves || And if you're gonna run at me you better do it hard || 'Cause I fear no fall, no brawl, no scars
I'm two pounds shy of a bomb || I'm one shade short of alarm || I'm too past wrath that I'm calm || Got two last laughs in my palms

And all around the sirens play
Don't get in my way
◀◀    ❚❚  ▶▶



Yzma, spirit animal:
Emmet O’Connell
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❝ LAPINS, POULPES & GALIPETTES ❞
posté
le Sam 2 Nov - 13:17
par Emmet O’Connell
Marek - ouioui re-re-re-bienvenue ahah, LA MAGIE DU REBOOT /mur

Ophelia - ahah, tu devrais reconnaître quelqu'un dans mes lignes lol

Carmine - ouai x_x j'ai pas la totale du code /mur
Kaori Vanzine
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Mrs. 4x4
Mrs. 4x4
posté
le Sam 2 Nov - 13:26
par Kaori Vanzine
Kuroganeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeee ♥♥♥♥  "Ego sum id quod fecit animam meam" 1258839627 "Ego sum id quod fecit animam meam" 1215503234

Re-bienvenue o/

▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬ ◆ ▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬

 "Ego sum id quod fecit animam meam" Y23dmr11
Thanks Kenken pour le kit et Kea pour le vava ♥
Ambroise H. Vinsmoke
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posté
le Sam 2 Nov - 13:30
par Ambroise H. Vinsmoke
Bienvenue, bienvenue !
Emmet O’Connell
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❝ LAPINS, POULPES & GALIPETTES ❞
posté
le Sam 2 Nov - 13:32
par Emmet O’Connell
Kaori - huhuhu Alors mieux HEIN ???

Ambroise - Merci merci o/
Seth Hayashi-Obata
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posté
le Sam 2 Nov - 23:16
par Seth Hayashi-Obata
Heeey bon reboot toi !  "Ego sum id quod fecit animam meam" 2432113367

Ton perso, mais ton perso....  "Ego sum id quod fecit animam meam" 1258839627
Emmet O’Connell
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Les plus du perso :
Je suis: Pour ou contre l'Incontestable ?
Époux/se : Edwige ♥
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❝ LAPINS, POULPES & GALIPETTES ❞
posté
le Dim 3 Nov - 15:05
par Emmet O’Connell
Seth - Merci o/ :D
Kohaku Edo
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Autre: Remerciements, big up, infos à savoir ?
posté
le Dim 3 Nov - 18:01
par Kohaku Edo
Bonne nouvelle tête ^^
Emmet O’Connell
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❝ LAPINS, POULPES & GALIPETTES ❞
posté
le Dim 3 Nov - 18:15
par Emmet O’Connell
Merci :)
Inari Akiyama
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Sexy Papy
posté
le Lun 4 Nov - 20:49
par Inari Akiyama
Bon reboot  "Ego sum id quod fecit animam meam" 1362171446
Seyfried H. Bellandi
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Reine des Chagasses
Reine des Chagasses
posté
le Lun 4 Nov - 21:11
par Seyfried H. Bellandi
Ok ça envoit du lourd tout ça  "Ego sum id quod fecit animam meam" 1215503234

J'ai beaucoup aimé ma lecture, c'était super agréable et Emmet est un perso avec beaucoup de potentiel, j'espère qu'il se plaira par ici  "Ego sum id quod fecit animam meam" 1362171446

Juste trois petits trucs à corriger et après ça sera bueno sir :
- Piercing à la langue à 17 ans -> Seulement s'il a une autorisation parentale car il est mineur.
- Où est passé Shukumei ?  "Ego sum id quod fecit animam meam" 4200135721
- Les stages c'est un an max aux US, par contre il peut avoir eu un contrat temporaire ou quoi - en soi ça change pas grand chose, si ce n'est la paie  "Ego sum id quod fecit animam meam" 3182035657

Je te laisse modifier tout ça, bon courage  "Ego sum id quod fecit animam meam" 1988361910

▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬ ◆ ▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬

 "Ego sum id quod fecit animam meam" 181202111716271804

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Emmet O’Connell
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❝ LAPINS, POULPES & GALIPETTES ❞
posté
le Mar 5 Nov - 11:18
par Emmet O’Connell
HEY ! Merci pour ton passage !

Donc les modifications :

- une langue aussi que tu as percé d'une barre d'acier à tes 21 ans par pur esprit de provocation.

- Croyons le ou non mais tu n'avais pas vraiment été affecté par Shukumei, tu n'avais pas d'attaches, ton immeuble n'avait pas été trop endommagé, hormis des canalisations explosées, comme partout, ton appartement avait été relativement épargné par la catastrophe. Dégât des eaux, fissures, le béa-ba en soit, mais des détails qui t'avaient conforté dans ta décision de quitter le logement pour mieux et plus sécuritaire face a un prochain événement de ce type. Ton choix se porta sur une maison de banlieue, plus loin de la côte, aux murs solides et aux fondations résistantes, un petit nid que tu ne partageais avec personne, pas de voisin de pallier, d'étage et tout ce que ça impliquait. (NON J'AI PAS OUBLIE SHUKUMEI xD)

Cependant tu ne fut pas épargné par l'épidémie qui survint cet été. Une approche maladroite d'un virus qui ne te donna que quelques nausées et une grippe persistante, là encore tu pouvais te considérer comme chanceux... pas comme beaucoup d'autre dont tu ne te souciais absolument pas. (NI LE VIRUS  "Ego sum id quod fecit animam meam" 1534650057)

- Tu étais désormais un adulte accompli, après un stage d'un an et un contrat à durée limitée aux États Unis pour parfaire tes connaissances et ta maîtrise du droit, afin de ne pas contrarier les autorités japonaises qui ne t'autorisaient pas à rester hors territoire trop longtemps.


Voilaaaa ♥ j'éspère que ça ira pour les modif' et ajouts :)
Seyfried H. Bellandi
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Reine des Chagasses
Reine des Chagasses
posté
le Mar 5 Nov - 23:46
par Seyfried H. Bellandi
Alors c'est tout bon si ce n'est que les nouveaux arrivants sur le forum ne peuvent pas tomber malades à cause du virus. Il n'y a plus que ça à modifier, on y est presque  "Ego sum id quod fecit animam meam" 1362171446

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Emmet O’Connell
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posté
le Mer 6 Nov - 0:03
par Emmet O’Connell
Ha ! J'savais pas xD comme j'suis un reboot effectivement je n'y avais pas pensé o/ modification immédiate !

- De plus comme si tu avais une bonne étoile qui voulait bien de toi et ton caractère de cochon, tu échappa à l'épidémie qui survint cet été. Une approche maladroite d'un virus qui ne te donna ni nausées ni le moindre signe de grippe persistante, là encore tu pouvais te considérer comme chanceux... pas comme beaucoup d'autre dont tu ne te souciais absolument pas.
Seyfried H. Bellandi
Messages postés : 560
Inscrit.e le : 09/06/2018

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Reine des Chagasses
Reine des Chagasses
posté
le Mer 6 Nov - 22:35
par Seyfried H. Bellandi
Aight, amuse-toi bien avec cette nouvelle tête  "Ego sum id quod fecit animam meam" 1362171446

Tu es validé(e) !

Toutes mes félicitations, votre fiche est validée !

N'oubliez pas :
• De remplir les champs de votre profil.
• De réserver votre avatar ; Réservation avatars
• Si vous souhaitez trouver des partenaires pour vous lancer, n'hésitez pas à faire un tour par ici ! ♥
• Dans l'ordre, vous pouvez faire une demande de conjoint ici, ensuite vous faites une demande d'habitation ici et enfin, vous pourrez valider votre mariage ici.
• De faire un peu de pub autour de vous pour le forum et de voter régulièrement aux tops sites. ♥

& Surtout, AMUSEZ-VOUS !

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posté
le Mer 6 Nov - 22:39
par Emmet O’Connell
Youhou merciiii <3
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