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L'enfant-Reine Coupable
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Je suis: anti-Incontestable.
Époux/se : Jude Law
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Voir le profil de l'utilisateur Dim 29 Mai - 2:40

Mélusine Bukowski
» Lorsqu'on apprécie quelqu'un, on le loue. Lorsqu'on le craint, on l'achète.








Apprendre à courtiser un souffle... Épouser le poison.
» Ce n'est que les délires d'une Reine. Elle n'exécute jamais vraiment personne, vous savez.



Der Meister .

    Inside the Walls - La cour Royale. Ouvert sous conditions.

    Il y a toi. Il y a toi. Il y a toi.
    Je vis grâce à toi. Je vis malgré toi. Je vis pour toi. Dans le toi il y a la vie.
    Peut-être que tu n'as pas voulu entrer au Château. Mais les portes te sont ouvertes. Elles ne s'ouvrent que pour toi.
    C'est à toi que j'offre ma déférente dévotion.


    Dearly Jacks - Statue de glace. Ouvert.


    Les marquis, les valets. Les fous, les barons. Les particuliers. Peut-être faut-il être fou pour côtoyer la Reine de si près. C'est un non-sens quand on y pense, de vivre avec une incohérence. Je n'ai pas la déraison de vous oublier. Dans ma peau vos noms sont marqués.


    Jus ad Bellum - Le droit à la guerre. Ouvert.


    Sur la grande carte des mondes d'ailleurs, vous résidez. Vous êtes mes batailles. Mes paix, mes joutes engagées. Les alliés et les ennemis déclarés. Les territoires conquis, les terres hostiles, les égos entrechoqués. Les coups de coeurs et les coups de sang.


    A cup of tea ? - Les cartes en main. Ouvert.


    Les invités dans les Terres Désolées. Ceux qui ne restent pas, ceux qui reviennent parfois. Ceux qui rechignent à trouver leur place, mais qui toujours trouvent remplie leur corne d'abondance.





Journal de RP
» Depuis toujours la réalité nous crève, et pourtant les conteurs tournent.



Another Brick in the Wall .

    Neha -  La femme des neiges fit fondre son manteau au coin du feu [Terminé]
    Katô -  Girl, don't touch what you can't afford. [Abandonné]
    Nathaniel -  Les prémices d'un solstice. [Terminé]
    Joseph - Quelque chose à déclarer ? [Terminé]
    Nobu - Le formol cendré. [Abandonné]
    Joshua - T'as l'allure, le raffinement, laisse moi te montrer... [Terminé]
    Yuudai - Cellule 006 [Abandonné]
    Nathaniel -  Echos d'Eclosions [Terminé]
    Nerea - Some are so excited that they want to vomit it [Terminé]
    Goldie -  Golden Harpy [En cours]
    Isaac -  Les voyageurs immobiles. [Abandonné]
    Absolem -  Même en hiver, les péchés sont en fleurs. [Terminé]
    Nathaniel -  L'adulte erre [Terminé]
    L
    ucci -  Le soleil mouillé de ce ciel brouillé [En cours]
    Havari -  Le poète jette l'encre pour s'appareiller. [En cours]
    Simon -  Adventure Time [En cours]
    Nath -  Baïne [En cours]
    Byron -  Please clear the anguish from my mind [En cours]


Servez vous ~


L'enfant-Reine Coupable
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Inside the Wall



Murdoc

Les enfants terribles. - De tes bijoux l'Horreur n'est pas le moins charmant, et le Meurtre, parmi tes plus chères breloques, sur ton ventre orgueilleux danse amoureusement.

Corollaire railleur d'un coeur éraillé. -  Devant l'amour, tu es une bête des bois prise dans des phares au milieu d'une marée haute. Car ses lèvres délicieuses avaient un goût de paradis, et ça, ça t'était interdit. Car il est des choses qu'il vaut mieux laisser au silence et aux commémorations intimes, tous détournent les yeux de vos scènes, mêmes les braconniers de rumeurs tâchent de tenir cette histoire pour minime. L'aventureux a vaincu, la dame l'a reconnu. Concerto fleuri et froid, pour ce buffet de chair et d'effroi.
Nathaniel

Simon
Péché capital - La Mort dans son plus simple appareil, quelques coups de crayons comme autant de coups de couteau, de l’encre pour le sang, des ratures pour les reliefs. Un chef d’œuvre d’une macabre splendeur. Elle est la mère, tu es l’enfant, le frère et le père, des petits morts-nés, des enfants de papiers, ces cadavres apaisés dont on envie la sérénité. Elle t'attire et te rebute, t'invite et te chasse, te désigne la porte et t'emprisonne. Elle se perd et t'emporte avec elle, t'ouvre les portes de son monde, te guide, te couronne. Et tu t'y perds et t'imposes, tu provoques, elle dispose. Tu es le Roi qu'elle guillotinera. Elle est la Mere que tu empoisonneras.





Dearly Jacks



Absolem
Le rouge idéal. - Le noir fatal. Une passion sans déraison. Une étreinte sans poison. Une âme vive. Un coeur à vif. Le loup à patte blanche. Une lame indolore. Une grise solitude insensée et latente. Une illusion ardente et grisante. Un piège-à-loup dans un écrin de satin. Un danseur aérien. Le trésor volé que l'on ne veut rendre. Un spectacle (in)fini. L'étranger connu des rêves. Le vœu silencieux et obsolète. L'invité lorsque la seule compagnie est l'ombre.
Paume contre plume. Palladium contre cendre. Insatiable union instable et improbable. Sauvage alliance faisant l'inexplicables ravages. Dans le sommeil et dans le repos. Une apothéose d'argent et de filaments.
Un non-dit dévoilé. Tendresse assouvie et danse effrénée. Frôlement de jambes. Un baiser pour parure. L'aveu des blessures. Luxure du parjure.
Il est ta parenthèse inachevée.

Un peu de tout ça à la fois, sans la sagesse de n'en choisir qu'un à la fois.

Arrache moi le coeur, que je ne puisse plus avoir peur - C'est dur, n'est-ce pas ?
De s'user, s'élimer, de se fumer et s'écorcher ?

Les tas de cendres ne veulent plus être rallumés. Tu sais ce que c'est, non ?
J'ai entraperçu la porte de sortie le jour où j'ai enfin allumé ma première braise. Ma salvation en usant et brûlant, jusqu'à un jour, éteindre le soleil. Entre les veinules de venin de mes prunelles, j'ai vu tes doigts qui tremblent, prêts à craquer comme des allumettes. Comme c'est doux, de me nourrir de ta haine, de t'abreuver avec la mienne. Peut-être que parfois ce sont tes doigts que je brûlerais. Oh, en te promettant que je n'ai pas fait exprès. En espérant qu'un jour tu m'arraches les poumons, que je ne puisse sentir.
Je veux brûler, je veux déchirer. Je risque de déborder. Arrache moi les cheveux, que je ne puisse plus être belle.
Tu la sens, l'odeur des cendres, qui se collent en suie poisseuse sur notre peau ?
J'aime haïr à tes côtés, répondre aux appels de tes yeux scalpels qui dissèquent en mon coeur la délicate rancoeur. Cette féroce habitude hasardeuse à prendre, mais une fois prise, on ne la perd plus.
Lucci

Havari
blublu - le lien

Le vent contraire. - Je veux te détester, je veux te haïr.
Tu es celui que j'étais avant que tout se casse. Tu es à l'endroit, tu aimes à l'endroit, tu vis à l'endroit. Comme je ne pourrais être, comme je ne peux plus aimer, comme j'aurais préféré vivre. Je veux casser une à une les mailles qui te soutiennent et t'entretiennent. Que l'endroit devienne l'envers. Je veux briser le miroir déformant qui me fait te voir au lieu de pouvoir me voir. Je veux que tes sourires meurent aux coins de tes lèvres pour rejoindre le cimetière des miens. Je veux que l'innocence et la naïveté se brise sur les durs récifs de la réalité, avant que les vagues ne les emportent pour les noyer. C'est toi, que je veux voir noyé. Tu me regardes comme celle que j'étais me regarderait. Ce que je ne comprends pas m'effraie. Tu es un coeur sur lesquels ont poussé des boutons d'or. Alors que mon coeur n'a été fertile que pour les chardons. Et les épines veulent tout envahir.

Je voudrais te détester. Je voudrais te haïr.
Mais peut-être que même ça, je ne sais pas comment le faire. Alors je m'ouvrirai à toi, pour t'accueillir, m'enivrer de ton parfum et de ton goût. Jusqu'à en être envahie. Te sucrer d'un amour faux, désaccordé. Te voler ton visage, te disséquer, te caresser, déposer un baiser pour mieux t'embaumer. Tu es l'acide qui corrode ma peau, dans lequel je plonge, l'acide que j'aime amer, et que je bois jusqu'à la dernière goutte. Oh, oui, te garder dans les murs de mon Royaume, jalousement, de manière égoïste -tellement égoïste-. Le Faux Marquis siégeant alors que chaque pierre des murs, chaque enfant à la rive du lac, chaque pétale, d'une voix hurlent dégoût et colère. Je veux t'enlacer une dernière fois, jusqu'à te détruire. Jusqu'à ce que tu me détruises.
Levanter

Byron
blublu - le lien





Jus ad Bellum



Ibiki
Purification par l'Atome - Le lien.

blublu -  le lien
Dianthus

Caïus
Joker. - le lien

L'épiphyte. - On n'avait jamais rien vu de tel, dans le petit monde agonisant de Mélusine. Une silhouette réelle passe d'une ombre à l'autre, plante une graine. Un dessin, une graine, une image, une graine, un chemin de plantes dont tu ne sais que faire. Il n'est pas un envahisseur, il n'est pas un conquérant, mais -du bout des doigts- il ride ton lac immobile en une caresse. Et il attend. Il glisse une forme qui lui appartient dans l'enchevêtrement des tiennes, et il laisse faire. Il est la réalité que tu essayes d'étouffer, car tu ne la comprends pas. Il est cette graine qui s'est échappée de tes doigts fermés pour se planter sur tes terres désolées. A genoux et les mains pleines de terre, tu as d'abord voulu l'empêcher de germer. En la tenant du bout des doigts, tu ne comprends pas. Puis, ce cavalier de l'incertitude, d'un regard t'as percée. Alors tu te laisses fleurir sur la rive.
Joshua

Nobu
Miroir de cendre et perle d'encre. - Noir, Noir qui savait écouter et voir. Noir comme un doublon improbable, Noir comme un explosion de lumière inverse. Noir du silence, Noir de la chute, Noir de l'intemporel, Noir d'encre.
Noir noyade.
Il est l'ombre à tes pieds, le reflet inversé de l'autre côté du miroir. Il est la présence invisible et sereine, celle qui enseigne le repos. Il est la pluie.
Son silence est ta plus douce musique, son immobilisme ta danse superbe. Il est le peintre qui peint avec son propre corps. Il est l'égaré dans un pays aveugle. Là où la lumière ne perce pas. Là où tout horizon est imaginaire.

Carnet d'une égérie. - Tu veux ses vertiges et sa quintessence. Ses échappées, aussi, mais seulement les plus belles. Tu veux sa poésie. Son âme et ses sermons. Tu veux que déguster au fond le tour de ses couleurs. Elle est la palette que tu peux toucher, le monolithe voilé qui te permet de l'enlacer. Elle te les montre, te les fait redécouvrir. Tu danses avec elle la danse de la beauté. C'est une danse que tu connais par coeur à la voir la faire, sans jamais avoir pu oser l'accompagner. Tes pas hésitent, mais elle te guide. Les couleurs restent floues, elle est la seule à veiller pour qu'elles restent drapées. Alors tu avances, enlace, embrasse. Et tu voyages. Ce n'est plus le chemin de ton Royaume dont chaque pierre t'es connue, mais de nouvelles terres inexplorées. Les yeux fermés, tu la suis, elle est ta peur que tu peux enfin sentir. Car plus rien ne gronde avec elle. Les couleurs restent sages, n'agressent pas les âmes calcinées. Elle est la plus noble de ta complémentarité.
Neha





A cup of Tea ?



blublu - le lien
Nae

Kâto
Sugar bear -  Ils te dévorent, lentement, par petites morsures et nombreuses griffures. Tes organes se gangrènent, ton sang fuit goutte à goutte, tes os deviennent poreux. Tu n'as plus de consistance, tu es vidée. C'est là qu'il est arrivé, l'ursidé fatigué, pour te porter quand tu n'y arrivais plus. Il t'a tendu la main, tu l'as attrapée. Sa main, son bras, son être entier. Et tu t'es mise à le mordre doucement. A t'abreuver de sa confiance. Il te berce alors que tu te remplie peu à peu de lui. Sans conscience tu l'épuises, sans méchanceté tu l'uses. Il a besoin de toi comme tu as besoin de lui, te retient, ne te laissera pas partir. Vous êtes les deux âmes face au vide, à se tenir main dans la main. Chacun soutenant à l'autre que sauter vous sauvera. Chacun osant faire un nouveau pas. Pas encore le décisif. Jamais celui de la chute. Mais votre sol s'effrite, alors que vous vous complaisez à vous entre dévorer l'esprit. Car au fond de toi, tu espères qu'un jour, il reculera. Car c'est lui qui a la conscience, lui qui a la confiance. Alors que tes pieds grattent un peu plus la terre pour l'éroder. Si vous ne sautez pas, tout chutera. Et lorsque tes yeux croisent les siens, enfouie et étouffée, bourdonne la prière qu'un jour, il t'attrapera pour vous en éloigner.

Prison humaine. - Il est le mur du pénitencier froid et dur, entouré de barbelés et d'éclats de verre figés. L'oeil vindicatif du juge, les lèvres pincées d'indifférence. Il est le malaise décalé de la réalité morne et grise. Tu le fuis sans arriver à le haïr. Il t'effraie comme un animal acculé. Plus jamais.
Joseph


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Voir le profil de l'utilisateur Mar 4 Avr - 23:14
MÀJ 04/04/17
ajout des liens manquants, suppression des PJ plus là

Et de nouveau à la recherche de lien ! Ici ou boîte à MP ouverte pour toute proposition~
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