The Ace is back in town baby! 200803042355296862
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TYRANT

TYRANT
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Inscrit.e le : 07/04/2016

Les plus du perso :
Je suis: anti-Incontestable.
Époux/se : Oujo ♥
Autre:
Heisuke Tsubasa Honda
Le champion tire les leçons du passé, concrétise le présent, pense le futur. @ Luis Fernandez
Informations générales
Nom : Honda. Un nom légendaire que tu hérites par hasard avec le poids du prestige.
Prénom.s : Tu te nommes Heisuke depuis ta venue au monde mais ton entourage et tes proches t'appellent le plus souvent Tsubasa – qui signifie Aile – qui se rapproche plus de ta vision de la vie et de ton ascension dans le sport.
Âge : 20 ans  et quelques poussières
Genre : Otoko daaaaaa
Origines : Tu es né sur l'île sans avoir connaissance de tes parents. Aux yeux des autorités, tu es et sera à jamais un Japonais pure souche. Ton visage trahit cependant cette vérité à cause des gènes – probablement caucasien – de tes géniteurs.
Activité : Sakkā senshu (joueur foot pro) actuellement au F.C Tokyo au poste de milieu offensif et tu viens tout juste de faire ton entrée au sein de l'équipe nationale japonaise -Après avoir quitté l'U21 - sous l'inestimable maillot numéro 10. Lorsque tu n'es pas sur le terrain, tu t'engages à remplir les obligations de tes sponsors, à égayer ta renommée à travers la péninsule et le monde via les réseaux sociaux ou encore à t'associer à d'autres « stars » pour quelques projets sympathiques.
Sexualité : Les courbes des femmes t'ont toujours attiré depuis ton adolescence. Il n'y a rien de plus beau et d'attirant à tes yeux.
Avatar : Cloud fucking Strife de Final Fantasy (baton ligne ligne, advent children, Dissidia, etc. ! Liste trop longue bordel)
Réglement : -
Chemin  J'suis coincé dans ce labyrinthe depuis longtemps ! J'sais plus où est la sortie !? J'sais même plus comment j'suis entré ! HEEEEEEELP :omg : En faite je sais tout et j'suis bien ici que j'ai posé ma tente en plein milieu comme un gros sac :pepe :
Autre : Je dédicace ce personnage à mon amour de toujours. BB c'est pour toi :Brenda:
Ps: Désolé d'avance pour les possibles fautes (ortho/temps/syntaxes) et bug éventuels lors de la création de la fiche. J'bidouille pour trouver mon bonheur et ça se fait au compte-goutte ♥️ J'ai laissé les parties en place mais la fiche sera probablement d'un seul bloc. J'teste une nouvelle façon de faire une fiche (Oui. cherchez pas. J'sais pas pourquoi j'cherche à faire si compliqué x_x)

Physique


Année 2111. Japon. Studio de la NHK.

« ....Bienvenue dans notre émission spéciale consacré à notre fier pays et les choses merveilleuses qu'il produit. Ces dernières années, nous avons pu observer l'évolution de la reconnaissance mondiale de notre archipel dans plusieurs domaines : culture, sport ou même technologique. Ce soir, nous allons retracer cette nouvelle ère du Japon avec quelques invités d'exception venus nous livrer leur vision et leur secret sur ce succès ! »

Le présentateur nomme chaque individu et sa fonction, l'invitant à prendre place sur le plateau de télé. À chaque apparition, la foule s'extasie de voir leur vedette en chair et les applaudissements emplissent la salle en une fraction de secondes.

« ...Quel frimeur... »

Appuyé contre le mur, tu observes la scène les bras croisés depuis l'entrée du plateau.

« Tu peux parler. T'es pire que lui. C'est son rôle à ce gars de captiver l'audience en plus. »

Ton attention est reportée en direction du couloir faisant lien entre loges et studio d'où cette voix graveleuse familière provient. Un soupire s'échappe de ta bouche tout en haussant les épaules.

« Je ne fais qu'émettre la vérité .C'est aussi mon rôle techniquement. Que ce soit hors ou sur un terrain. »

Ton corps se décolle avec lenteur du mur pour rejoindre ton opposant alors que t'affiches l'un de ces sourires à la fois charmant et vicieux.

« Ce n'est pas moi la star après tout ? J'ai le talent, la gloire et une belle gueule. En terme d'audience, je le surclasse ! »
« T'as oublié le fameux melon l'artiste ! Bordel! Heureusement que je te connais bien pour savoir que t'as les pieds sur terre pour ne pas sortir de conneries pareilles devant un public ! Allez. Arrête de faire ton con et viens dans la loge. L'équipe va te donner un petit coup de maquillage. Histoire que MONSIEUR ait encore plus de charme. »

Ton sourire reste ancré sur ce visage innocent alors que tu le dépasses les mains derrière la tête. Comme si sa remarque n'avait aucun effet sur ton être.

« Oui. Oui. J'y vais. Mais tu devrais baisser le ton Yoji. N'oublies pas que c'est moi qui te paye. »
« Payé à t'encadrer, garder l'cap et fermer ta bouche! C'est moi qui fais le sale job! »

Un simple regard complice suffit à vous arracher un rire collectif qu'il pose son bras sur ton épaule.

« Aucune nouvelle d'elle ? »
« Pourquoi tu t'acharnes autant Yoji ? Tu sais comme moi qu'il n'aura jamais de réunion. Il n'y a rien eu à mon retour au pays. Rien n'est différent ce soir. Je ne céderais pas tout comme elle. »
« Oh ça...Vous avez la tête dure c'est sûr...Mais tu ferais quoi si elle vient? Ou si tu te retrouves avec elle par obligation ? »
« Tu sais mieux que quiconque comment ça se passera. Un règlement de compte. Une effusion de haine et de rancœur jusqu'à tarir cette source de malaise qui nous ronge depuis des années afin de laisser place qu'à nos retrouvailles. Mais pour ton bien comme le mien, arrête d'y songer. Ce miracle n'arrivera jamais. »

-----


« Ce soir, nous avons la chance et le privilège d'accueillir l'un des athlètes qui fait la renommé de notre pays à travers tout le monde. Je vous demande de l’accueillir chaleureusement parmi-nous ! Heisuke Tsubsa Honda ! Milieu de terrain de l'équipe football  du F.C Tokyo et de notre équipe nationale ! »

Ton simple nom suffit simplement à déchaîner la passion chez le public qui scande ton nom en boucle. Dans la pénombre du couloir, tu ne peux t'empêcher d'afficher un sourire sincère et comblé. L'impression d'être encore sur le terrain malgré ton accoutrement digne des plus grands événements. Il n'y a rien de plus beau pour toi que d'entendre cette acclamation face à tes efforts.

Un.
Deux.
Trois.

Tu te lances à ton tour vers le plateau où les projecteurs se braquent immédiatement sur ta silhouette. Ta tignasse blonde mi-longue hérissée rayonne de mille feux sous la lumière. Quelques mèches tombent sur ton visage pâle aux traits fins et angéliques. Il est affublé d'un magnifique sourire charmeur que tu tiens en toute circonstance.  La particularité de ton être sont ces deux saphirs aussi bleu que le ciel et l'océan teinté de ces particules verdâtres observant le monde qui t'entoure. Quelque chose d'exceptionnel se dégage de ton regard. Doux, perçant et mystérieux à la fois à cause de cette faible lueur brillante au fond de tes iris. Tu ne comptes plus le nombre de personnes qui ont été désarçonnés par la singularité de ceux-ci. L'ensemble forme une harmonie parfaite dont il est difficile de dévier le regard. Une incarnation de la pureté même comme diraient certains. Ton faciès te permet de tromper l’audience en simulant une parfaite comédie qu'ils ne soupçonneront point. À défaut, on te considère souvent comme un Gaijin à cause de ta différence. Tu ne t'en plains pas cependant. Cela attise la curiosité et te démarque de la population. Être différent, ce n'est plus un poids, c'est une force désormais.

Contrairement à tes homologues, tu ne peux t'empêcher de t'approcher du public pour t'abreuver de cette sensation bienfaisante. Encore moins lorsque tu te rends compte qu'un jeune fan tend une réplique de ta vareuse avec fierté. Tu peux lire dans ses yeux l'admiration et la surprise. Il faut dire qu'avec ton mètre quatre-vingt, tu impressionnes les plus petits de ce monde. Jouant à une position clé, tu dois pouvoir encaisser les charges sans trébucher, perdre la balle ou te blesser. Ton corps est devenu robuste et ta musculature s'est dessinée au fur et à mesure des années pour devenir le bel apollon que ces dames désirent ardemment. Tu te définirais de type véloce plus qu'imposant. Explosif. Vivace. Dribble. Tu aimes ce type de jeu et tu as orienté tes exercices quotidiens tout comme ton régime alimentaire soigné à cet effet afin d'obtenir une condition physique optimum.

Une fois ta signature apposé sur le bout de tissu, tu observes la dizaine voire centaines de portables aligné sur ta jolie frimousse. Tous essayent désespérément d'avoir un selfie en ta compagnie ou ne serait-ce qu'une photo nette. Il faut dire que les occasions sont assez rares de te voir dans un costume formel trois pièces en chair et en os. Tu préfères te pavaner dans des tenues plus agréables et conventionnelles tout en gardant l'élégance et le raffinement comme fil rouge. Tu effectues quelques pas en arrière, ta main ajuste ta cravate pour dévoiler un instant un pendentif à ton cou. Un cadeau précieux à tes yeux dont tu ne te sépares plus depuis des années excepté les obligations liées à ta profession. D'autres accessoires agrémentent tes tenues comme des bagues et montres sans exagération. La seule idiotie que tu t'es permis avec ton corps, c'est de trouer tes oreilles afin de placer des piercings de tout style. Ce soir, tu as opté pour la sobriété mais tu aimes arborer souvent des formes qui évoquent ton état d'esprit via certaines divinités comme la tête de Fenrir, ce loup légendaire nordique. Tu finis par poser devant les innombrables appareils, t'amusant à imiter plusieurs poses de couvertures de magazines avant de te marrer en serrant la main de l'hôte de la soirée et remerciant ton audience. Le jeu, ça te connait et t'aimes ça.

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Histoire - Citation


Ton corps s’affaisse avec lenteur dans le dernier fauteuil libre restant sur le plateau autour des autres invités de la soirée. Tes mains prennent position sur les bras alors que tu croises les jambes avec élégance tel le maître de ce monde.

« Honda-San. Puisque vous êtes à présent parmi nous, nous allons faire un petit jeu ce soir afin d'en découvrir plus sur vous et votre histoire. La régie va diffuser sur cet écran successivement plusieurs images et nous, notre équipe, nos invités ainsi que le public devront chercher la relation entre celles-ci et votre vie. »
« Oh intéressant ! On ne me l'a jamais proposé. Je suis intrigué par le choix que votre équipe ! »
« Je suis autant dans l'inconnu que vous ! Et connaissant les petits farceurs, nous allons devoir nous creuser un peu les méninges ! Je vous propose de découvrir tous ensemble la première image ! »

À son top départ, ton attention est focalisée sur le gigantesque écran en verre ancré sur le mur du plateau. Les pixels dévoilent petit à petit la magnifique fresque coloré mi-béton mi-nature. Une ville illuminée de milliers de lumières aux couleurs chatoyantes dans la pénombre de la nuit. Une gargantuesque tour s'élève au milieu des imposants bâtiments la composant alors que l'ensemble est entouré d'un rivage sableux retenant la masse d'eau de se déverser sur ses terres.

« Oh ! Quel paysage ! Est-ce chez nous ? »
« Une ville portuaire ? Un père marin peut-être ? »

Les théories fusent les unes après les autres. Tu as du mal à contenir ton sérieux sur les traits de ton visage jusqu'à ce qu'un rire éclate au milieu de cette cacophonie. Un à un, tes saphirs les observent en prenant compte leur dernière réponse.

« Vous avez devant vous une photo de la ville de Fukuoka de la même préfecture. Elle est l'un des endroits le plus culturel de l'île de Kyūshū avec ses anciens vestiges de l'ère Edo. Cette ville a été la première à m’accueillir dans ce monde et c'est là-bas que j'ai passé une partie de mon enfance. Entouré de rochers et de la mer. »


Tout du moins, c'est ce qu'indique ton acte de naissance. Tu ne peux te rattacher qu'à ce bout de papier tant tes souvenirs à cette époque te sont plutôt flou. Tu n'as même pas une famille sur laquelle te reposer pour déceler la véracité de cette histoire. Tu ne te souviens que de cet amas en béton rustique qui te met mal à l'aise. Oui. T'es orphelin. Un être sans attaches, sans idéal auquel te rattacher. Un abandon dont tu ne peux comprendre ni définir la raison et qui te bouffe de l'intérieur. Une vérité qui te dérange, te torture à tel point que tu préfères l'omettre de ton récit. Pourtant, tu as bel et bien grandi dans cette institution alternative lugubre pour enfants où tu n'as été rien d'autre qu'un simple numéro parmi tant d'autres.

« Passons à la prochaine image ! »

Affiché à l'écran, un stade de foot est disposé au centre de l'image. Et pas n'importe lequel. Celui de Fukuoka Cette fois-ci, il n'y a pas de place au doute dans leur esprit. Ta profession est totalement pointée du doigt alors qu'il s'agit de quelque chose de plus fort qu'un simple travail.

« Coupable. J'aime jouer au football depuis petit ! »

Ton séjour au sein de l'orphelinat n'était pas des plus agréables qui soit. C'était un calvaire sans nom. Comme une petite brebis égarée sans repère, le monde t'intimidait à tel point que les autres ont pris le dessus sur ce petit être chétif et fragile. Moquerie. Bousculade. Surnom péjoratif. Violence verbale voire physique. Tu étais devenu la source d'amusement de tes camarades à ton désespoir. Tu te laissais faire sans une once de rébellion dans ton être. Tu savais d'avance que l'humiliation serait pire en agissant de la sorte. Un harcèlement qui t'a forcé à bâtir un cocon de protection en te jetant dans une solitude profonde.

Ton seul "ami" n'était d'autre que cette vulgaire sphère ronde en cuir avec laquelle tu jouais dans ton coin contre un mur.  Personne ne pouvait te l'enlever et tu ne faisais qu'un avec lui. Même la nuit, t'arrivais à le glisser sous les draps, à l'enlacer de tes petits bras et t'endormir contre lui avec bonheur. C'était ton acquis. Ton protégé. Ton refuge contre cette animosité à ton égard. C'est à partir de cette période que naquit lentement ce rêve farfelu et démesuré que tu t'es imposé : Devenir professionnel et hisser ton nom aux côtés des meilleurs de ce monde. Tu l'as gardé secrètement pour toi compte tenu du risque de provoquer l'hilarité chez les autres enfants comme des adultes. Dans ta situation, il était indéniable que tu arriverais a rien. Aucun fond. Aucune structure d'évolution. Tu n'étais seulement qu'un simple gamin emprisonné dans sa routine habituelle sans porte de sortie. Tu en as eu des chances pourtant lorsqu'on essayait de t'intégrer dans une famille d’accueil. Personne n'a voulu poursuivre l'aventure avec toi. Une fatalité puisque tu refusais cette nouvelle autorité qui t'était imposée par des adultes soit-disant soucieux de ton bien-être. Tes parents n'avaient pas l'air de s'en faire alors pourquoi d'autres le feraient à leur place ? Tu préférais te complaire dans ta vie monotone médiocre jusqu'au moment le plus opportun pour prendre ton envol.

« Whoa. Magnifique ! »
« Oh ! C'est Rui Honda n'est-ce pas ? C'est une kinésithérapeute sportive connue !  »
« Elle n'est pas coach sportif aussi ? »
« Vous êtes parentés ? »

Leurs paroles t'extirpent de tes pensées. Tu lèves tes billes bleutés pour apercevoir cette silhouette féminine gracieuse au visage charmeur.

« C'est elle. C'est même ma mère . »

Aucun tremblement. Aucune hésitation. Dans ton esprit, tu la perçois comme cette génitrice que tu n'as jamais connue. Une confiance qui démontre à quel point elle a changé le cours de ta vie. Et tu lui rends hommage à ce geste en portant fièrement son nom désormais. Un sourire se dévoile lentement sur ton faciès. Tes pensées se tournent vers votre première rencontre.


Tu te rappelles qu'il faisait chaud bien chaud pour la saison. Toi comme d'autres aviez eu l'autorisation de vous évader à l'extérieur du bâtiment afin de profiter de ce temps merveilleux sous la tutelle de quelques adultes. Rien ne changeait pour ton quotidien. Tu te faisais malmené par tes camarades sur le chemin, dérobant cette fois ton précieux ami sous tes yeux en ricanant de leur supériorité. Ton corps s'était mis à leur courir après pour récupérer ton "ami", attrapant le malotru par l'épaule fermement. Une erreur qui te coûtait un magnifique coup sur ton être qui te fit mordre la poussière. Tu refusais d'abandonner cependant même pour un vulgaire objet de cuir. À tes yeux, c'est ce que tu possédais de plus cher à ton coeur. Tout ton rêve et tes attentes étaient gravés à l'intérieur de cet objet. Tu relevais la tête lentement déterminé jusqu'à ce que ton fidèle compagnon rond vint percuter ton visage de plein fouet. Tu t'écroulais sur le sol sous les rires de tes agresseurs qui prenaient leur distance. Tu bouillonnais de rage à l'intérieur, maudissant tes adversaires comme ta propre existence. Tu haïssais ta fragilité et ton impuissance dans ces instants.

« Tu comptes te laisser faire ? Les laisser s'en tirer comme cela ? »

Cette voix féminine gracieuse te surprenait. Pour la première fois, un adulte remarquait les méfaits des autres canailles. Tu avais cette impression de recevoir un sermon face à ton inactivité. Pourtant, c'est surtout ce sentiment d'empathie et d'inquiétude, autant dans le timbre de sa voix que son regard, qui touchait ton être entier. Ton corps se remettait sur pieds en quelques secondes, frottant tes vêtements pour paraître présentable.

« ça ne vous regarde pas la vieille. »

Ta voix était vorace et teinté de ces émotions négatives qui te bouffaient de l'intérieur. Ton physique adoptait la même émotion, croisant les bras devant ton torse en la fixant avec ce regard à glacer le sang. Beau et terrifiant à la fois. Ta confiance n'était plus acquise automatiquement avec de belles paroles et des gestes agréables. Faute de l’inefficacité du monde pour rendre ta vie plus agréable.

« Ouuh. Tu sors les crocs avec moi ? Tu te sens plus capable de t'en prendre à une dame qu'à tes camarades ? » Alors que tu la fixais avec véhémence, elle ne ménageait aucune ressource pour se payer ta poire. Un malicieux stratagème qui avait pour but de faire sauter le verrou de ta passivité. « Un bon à rien. Tiens, reprends ton stupide ballon. »

Dernière provocation de sa part alors qu'elle voilait son regard de lunettes de soleil. Les mots prononcés tournaient en boucle dans ta tête alors que tu te mordais la lèvre avec hargne. Te faire traiter ainsi faisait mal à ton intégrité sociale. Tu l'observais te tourner le dos pour t'abandonner lentement comme tes camarades qui prenaient leur fuite tranquillement. Ton corps fut pris d'une pulsion fulgurante. Tu armais ton pied en arrière, jetait un coup d’œil à ta cible et frappait la sphère ronde en cuir de toutes tes forces !

« Allez-vous faire foutre ! »

L'objet s'envolait vélocement dans l'air alors que ton cri résonnait à l'oreille de tous. La jeune femme stoppait sa marche contre toute-attente. Le ballon lui offrait une caresse à sa chevelure noir corbeau sans arrêter sa course frénétique. Malgré la rage, tu n'avais pas mis la puissance inutilement dans ce coup de pied. Ton objectif était simplement tout autre. Un autre cri résonna quelques instants plus tard. De douleur et de colère cette fois. Ton tir venait de s'écraser contre le visage de ton agresseur pour ton plus grand bonheur. Tu ne pouvais cacher ce sourire victorieux et libérateur sur tes lèvres à cette scène inédite. Une réécriture de David contre Goliath. L'un des enfants se ruait à son tour vers toi. Tu n'attendais que cette réaction pour te jeter à nouveau sur le ballon bondissant. Tu décochais un nouveau boulet de canon pour le caler en plein dans l'estomac du garçon, lui coupant le souffle à l'impact. L'autre restait inerte, incapable de prendre la bonne décision alors que tu récupérais ton précieux ami.

« Gamin...C'est quoi ton nom ? »
« ...Je n'ai pas de nom...On m'appelle juste Heisuke.. »
« ...hm...C'est nul...Tu t'appellera Tsubasa... »

Ton visage n'exprimait aucune émotion face à cette imposition d'identité. Tu la voyais se rapprocher avec lenteur de ton petit être sans qu'aucun de vous deux ne lâchent pas un mot de plus. L'une de ses mains finissait par saisir ta chevelure avec violence, l'autre ton oreille pour la maltraiter avec plaisir sadique dans une moindre mesure alors que tu te débattais sous sa prise.

« La vieille ?! J'ai 27 ans bordel de merde ! Je suis dans la fleur de l'âge ! »
« Itai ! Itai ! Lâchez-moi ! Vous êtes belle ok !? »

Son attaque cessait aussitôt qu'elle entendit ce qu'elle voulut entendre de ta bouche. Tu frottais avec acharnement les parties lésées en la regardant en biais, soucieux d'avoir droit à un autre traitement de faveur. Tu n'arrivais pas à prévoir les réactions de cette étrangère à la chevelure noiraude.

« Dis-moi...Tu rêves d'être footballeur ? »

La méfiance s'était incrusté sur ton visage. Tes mains avaient agrippés avec férocité ton ballon inconsciemment tant la question t'avait surpris et dérangé. Ton sourire, lors de tes tirs consécutifs, avaient trahis cette passion que tu chéris tant depuis petit.

« T'as du talent pour ton âge...ça serait du gâchis de le laisser pourrir ici...ça te dirait de rejoindre un établissement spécialisé ? »

Ton regard s'était éveillé sous ces mots mais ta bouche n'arrivait pas à sortir le moindre son. Cette proposition dépassait toutes tes attentes. Enfin quelqu'un te tendait une porte de sortie. Seulement étais-tu disposé à la prendre ? Pouvais-tu lui faire confiance ?

« Même pas capable de répondre. J'perds mon temps...Tu n'as pas les épaules...Allez salut gamin. C'était plaisant de te rencontrer. »

Glaciale. Impitoyable. Imperturbable. Cette jeune femme ne montrait aucun signe de faiblesse alors que ses pas l'éloignait de ta petite personne. Ta dentition triturait ta lèvre inférieure sous le poids de l'hésitation. Tu avais fait un pas en avant, martelant le sol de toute ta force pour marquer ta détermination.

« Attendez !...J'accepte ! Sortez-moi d'ici ! »
« Sais-tu réellement ce qui t'attend ? On ne compte pas te ménager là-bas. Tu vas subir entraînements sur entraînements avant et après tes cours. Tu seras mis en compétition avec les meilleurs. Si tu n'as pas le niveau, cela sera retour à la case départ. On te fera pas de cadeau. C'est un monde sans pitié. »

Son corps s'était tourné vers toi. À travers ses lunettes de soleil, bras croisés, tu pouvais ressentir ce regard perçant et froid juger la moindre réaction physique.

« Être footballeur...C'est mon rêve ! Je m'entraînerais deux fois plus que tout le monde ! Seul dans mon coin s'il le faut ! Je ne faiblirais pas ! J'arriverais à mon but ! Je provoquerais cette chance ! Je vivrais de ma passion ! »
« C'est ton seul objectif ? Être payé à taper dans un ballon ? Assez pour subvenir à tes besoins ? »
« Je ne veux pas devenir un simple footballeur. Je veux marquer de mon empreinte le monde du sport ! Marquer l'esprit des gens ! Je veux que mon nom soit gravé à tout jamais dans l'histoire ! Je parcourrai les terrains avec les plus grandes stars du monde ! Je veux devenir le meilleur du Japon ! »
« Le meilleur du Japon ? Et pourquoi pas de l'Asie ? Ou du monde ?! Tu te rends compte de tes paroles ? Tu sais le nombre de talent sur cette planète ? »
« Et pourquoi pas ? Il parait que j'ai du talent. »
« Insolent. Arrogant. Retourner mes propos contre moi. T'as du culot. »
« Prenez-moi sous votre aile ! Mettez-moi à l'épreuve ! Faites moi participer à n'importe quel tournoi ! Je suis prêt à prouver ma valeur ! Je vous ramènerais des titres ! Si je vous déçois, vous aurez le droit de me renvoyer ici ! »

Ferme. Imperturbable. Le petit être que t'étais se tenait fièrement devant cet adulte sans qu'il y ait la moindre peur dans tes perles azurées. On pouvait y lire la détermination et la férocité de vaincre qui te caractérise depuis tout ce temps. Sans le savoir, tu venais de subir son test personnel afin de déterminer ta volonté. Pour la première fois, tu n'étais plus le jeune garçon fragile et hésitant. Tu étais devenu le précurseur de ta futur enveloppe.

« ça fait quoi de vivre avec une telle personne ? »
« Oh ? Vous connaissez son caractère ? C'est une femme très difficile et très exigeante! » Un rire suivi tes propos sous le regard des spectateurs. « Ma mère est impressionnante. Il n'y a qu'à voir l'évolution de sa carrière. C'est une femme formidable qui n'a pas froid aux yeux. Il y a une certaine aura qui émane de sa prestance habituelle. Quelque chose que je ne saurais décrire réellement. Qui rassure et vous pousse à dépasser vos limites. » Tu te tournes vers le présentateur à cet instant. « Quelle autre femme aurait eu le courage de suspendre ses traitements à la mi-temps d'un match crucial pour cause de mains aguicheuses sur son fessier quitte à perdre sa place ? Elle n'a pas hésité une seule seconde à sermonner le malotru et menacer la victoire de son équipe. Elle a réussi à s'imposer dans un univers masculin. Elle lutte pour cette égalité qui nous fait défaut encore aujourd'hui. C'est un modèle de référence pour toutes les femmes. Et c'est l'un des miens aussi. »

Ta mère doit probablement fière et émue d'entendre son enfant parler ainsi d'elle. Bien qu'elle soit capable de te faire la morale pour ta remarque au début. Ta voix dénote ce respect total et sincère que tu lui octroies à ce jour. Après tout, c'est elle qui t'a sorti de cet enfer sans issue pour te hisser sous la lumière de la gloire. Après quelques minutes de discussions intenses sur celle qui t'a légué son nom, la prochaine image se dévoile sous vos yeux. Un magnifique trophée à la couleur dorée où des écritures semblent avoir été caché volontairement sur le socle pour troubler les pistes.


« C'est mon premier trophée. Vainqueur du tournoi de football du festival d'été en 2105. »
« Ce n'est pas Tokyo qui a gagné cette année-là ? »
« Si. Justement. Nous avons rejoint la capitale quelques années auparavant et j'ai joué sous les couleurs de la capitale. Durant deux années d'ailleurs où nous avons dominé la compétition ! Malheureusement, nous n'avons pu décrocher la coupe de l'empereur que la première année à domicile ».

Rui et toi formiez désormais ce qu'on appelle un foyer. Elle t'avait extirpé des griffes lugubres de cette orphelinat, t'arracher à cette ville maudite pour rejoindre la capitale afin de recommencer ta vie dans la sueur et l'effort quotidien. Cette femme ne t'avait aucunement menti sur ses ambitions avec ta personne. Pour devenir le meilleur, elle se démenait pour te trouver un entrainement supplémentaire spécial afin de développer ta condition physique et tes talents au maximum. De temps à autre, elle te permettait de souffler en sachant très bien que tu continuais tes exercices par ta propre volonté. Tu ne t'en plaignais pas. Tu avais ton objectif bien ancré au fond de ta caboche pour résister à la douleur et à l'abandon. Il n'y avait rien de plus important à tes yeux. Cela se répercutait sur ton parcours scolaire qui était loin d'être prodigieux. Tout n'était pas catastrophique. Tu faisais en sorte d'atteindre la moyenne afin de garantir ta place au sein de l'établissement et de l'équipe junior de la capitale. Et ton fameux jour arriva. Celui où tu pouvais entrer dans une compétition digne de ce nom. Le festival sportif annuel du Japon. Tu avais gagné la place de titulaire rapidement au sein de la composition Tokyoïte bien que tu sois le plus jeune du lot. Tout cela, tu le devais à ton acharnement, à ta condition physique et tes capacités. L'équipe ne pouvait pas se passer de l'être agile, gracieux et solide que tu étais déjà à l'époque. Ce qui avait provoqué indéniablement la jalousie chez certaines de tes coéquipiers. T'étais à deux doigts de revivre le même enfer qu'à l'orphelinat. Mais tu avais déjà changé à cette époque. Tu avais préféré faire taire les mauvaises langues avec ton talent. Quiconque remettait en cause ta place, tu l'affrontais sans aucune peur, les yeux dans les yeux et le sourire aux lèvres. La loi du plus fort sévissait. Tu l'utilisais à ton avantage dans le cercle sportif désormais. Ces simples un contre un te permettait de gagner leur confiance et de nouer un certain lien avec chacun d'entre eux. L'un des piliers de vos victoires sur vos adversaires tant l'équipe était soudée à tous les niveaux pour remporter ce tournoi junior japonais.


« L'Europe ? »
« La Grèce peut être ? »
« L'Italie ! »
«Milan précisément. J'ai rejoint le centre de formation de cette ville dès la fin de l'année où j'ai concrétisé le deuxième sacre dans le festival sportif. C'est une ville magnifique ! La nourriture est délicieuse ! Et le stade ! Sublime. Mon séjour là-bas était magique en tout point de vue. Je vivais un rêve de gosse. »

Tes exploits au Japon avaient suscités l'attention des autres clubs du pays mais surtout ceux des plus grands clubs sportifs de ce monde. À peine seize ans que tu quittais ton premier club, ta terre natale laissant derrière toi la plupart de tes liens affectifs pour rejoindre le continent européen à la poursuite de ton rêve. L'Italie. Une terre d'histoire au paysage, peintures et monuments magnifiques. L'un des berceaux du football Européen. Ton évolution avait pris place au sein du centre de formation et de l'équipe junior du Milan A.C. alors que d'autres clubs t'avaient fait des propositions plutôt alléchantes. L'histoire du club et l'infrastructure étaient l'une des raisons qui t'avaient motivé à faire le pas décisif vers eux. San Siro. Ce stade mythique connu dans le monde entier. Ton corps frémissait à l'entente des chants des supporters retentissants à l'unisson pour soutenir leur équipe de cœur. Tu ne pouvais pas refuser le transfert vers un club si prestigieux aux palmarès incroyables. Et puis l'autre raison, c'était que t'étais tout simplement tombé sous le charme de la ville, de son architecture et de sa culture. Tu avais été agréablement dépaysé par leur mode de vie et consommation différent de la vôtre. Même leur langue avait quelque chose d'exquis à tes oreilles. Ton rêve prenait vie à cet instant. Même si tu ne faisais pas partie de l'équipe première, même si t'étais plus sur le banc qu'autre chose à ton arrivée, tu vivais les moments les plus heureux de ta vie. À chaque apparition sur la pelouse, t'étais littéralement en transe. Exalté par ce pseudo accomplissement de vie. Une nouvelle terre. Un nouveau départ. Un bonheur sans nom.

« Combien de temps à Milan ? »
« Deux années et quelques mois. »
« Et vous n'avez jamais songé à percer là-bas ? »

Un rire s'échappe de ta bouche à cet instant pour cacher ton malaise face à cette question qui te dérange et te ronge.


« Bien sûr. De nombreuses fois. Tout sportif qui se respecte à l'envie de faire partie du noyau central d'un club renommé. J'aurais apprécié continuer mon périple en Italie, de migrer dans l'équipe officielle et d'aller me confronter à d'autres stars du football Européen. Malheureusement, il y a des obstacles dans la vie qui écartent des possibilités d'avenir. Je ne regrette pas mon choix à l'époque d'être revenu au Japon. Je suis épanoui dans mon club, sélection nationale et ma vie à Tokyo me satisfait pleinement. Tout est beaucoup plus simple en étant chez soi. »
« Et si une possibilité se présentait à vous pour repartir ? »
« Je ne suis pas contre l'idée. Tout dépendrait de la proposition et du club. Si nous rencontrons chacun nos attentes, je pourrais effectivement jouer à l'étranger à nouveau sous d'autres couleurs. »

Ta carrière offre tellement de possibilités d'évolution que tu ne sais pas prévoir l'endroit où tu fouleras la pelouse dans les prochaines années. Italie. Angleterre. Espagne. Brésil. Tant de terres de légendes où tu rêverais de poser ton pied sur leur pelouse.

« Cela a été une période incroyable quand même pour vous à cet âge là. L'expatriation. Vos débuts dans un vrai championnat intense. Tout ceci vous a ouvert les portes à ce prestige-là. »

L'homme lève sa main en direction de l'écran. Tous les regards convergent vers celui-ci immédiatement, dévoilant une vareuse de l'équipe officielle du Japon avec ton nom gravé dessus.

« La sélection nationale. Il n'y a pas plus beau cadeau pour un sportif. C'est une reconnaissance de nos efforts et talents mais surtout un honneur de vous représenter à l'international. »

Tu vivais désormais à l'étranger depuis de nombreux mois avec cette vie d'adolescent d'effrénée. Ta vie entière était calquée sur le rythme de tes obligations professionnelles et scolaire. Apprentissage de langues. Cours particuliers. Entraînements intensifs. Matchs. Déplacement à l'étranger. Autant dire que ton temps libre était conséquemment réduit et la fatigue se faisait ressentir de temps à autre. T'étais pleinement investi dans cet enfer qu'était devenu ta vie sans intention de lever le pied. Tu ne pensais qu'à une seule chose : dépasser tes limites. Hausser le niveau. Puiser dans la moindre énergie de ton corps. Pourtant, ce n'est pas les prestations incroyables que tu livrais qui te poussait à te battre contre toi-même. Le public était ravi de ton spectacle sur la pelouse et t'ovationnait souvent dès que tu avais le ballon dans les pieds. Ce n'était pas à ton goût. Éternel insatisfait. Un vice qui poussa ton corps dans ses derniers retranchements. Surmenage. Pendant quelques jours, tu avais dû mettre de côté toute activité physique contre ta volonté. La rage s'immisçait dans la moindre partie de ton corps. Tu ne pouvais t'en prendre qu'à toi-même. Tel Icare à la conquête du soleil, tu t'étais brûlé les ailes. Heureusement pour toi, l'incident n'avait pas été grave en conséquence. Cela t'avait permis de cogiter sur la fragilité du corps humain - aussi robuste et athlétique qu'il soit - et de ton rêve. C'était dans ce moment de doute qu'on t'apprit l'heureuse nouvelle. Tu faisais désormais parti du noyau de l'équipe nationale des U-19. Toi. L'orphelin solitaire. Tu venais de recevoir le plus grand honneur que tout joueur professionnel désire ardemment au fond de lui : Porter haut les couleurs de sa patrie.



Au fur et à mesure des mois, tu avais pris du galon au sein de l'équipe milanaise. La route royale vers les coupes et trophées s'était ouverte à toi et tes coéquipiers. Tu avais atteint une partie de tes objectifs et te préparait à l'assaut de l'équipe officielle. Pourtant, au bout de deux années, ton aventure à l'étranger prenait subitement fin. Il n'était pas question de problème de performance, de santé ou d'ambition. Tout était indépendant de ta volonté. Le pire était arrivé dans ton île natale. Shukumei que tes semblables l'appelaient. Une catastrophe naturelle venue des terres, mers et cieux comme celles évoqués dans certains contes et légendes. Tu as appris la gravité de la situation en plein entrainement. Tu t'étais rué sans hésitation - risquant ta place - vers la première source d'information potentielle. Ton cœur avait raté un battement. Tu retenais ton souffle, serrait avec ardeur cette pauvre bouteille d'eau. À cet instant, des dizaines de visages défilaient devant tes yeux au fur et à mesure que les souvenirs au Japon s'éveillaient en toi. Quelque part au fond de ton être, tu tenais à ces personnes. Mais surtout à ta mère. Ton réflexe immédiat avait été de la contacter à l'aide de ton portable. Sans succès. Le chaos sévissait déjà dans la capitale Nippone. Tu ne pouvais imaginer les dégâts occasionnés par ce Tsunami plus les tremblements de terre. Face à l'inconnu, tu n'avais plus tellement de solutions à ta disposition. Conditions exceptionnelles évoquent mesures exceptionnelles. Tu t'étais jeté dans le premier avion disponible à destination du pays au soleil levant. Qu'importe la destination, que ce soit Osaka ou Kyoto, tu trouverais le moyen de rejoindre Tokyo à tout prix. Tu n'avais pas de mots à cet instant pour décrire le désastre lorsqu'il se trouvait en face de toi. Même après le sinistre, la ville entière portait encore les marques de son passage. Votre habitation n'était plus qu'un amas lamentable de pierres, de boues et d'innombrables effets personnels. Ton coeur était en émoi. Tu te sentais fragile, désespérément à la recherche de cette humaine qui compte plus que tout à tes yeux. Tu ne désirais qu'une chose : Qu'elle soit en vie. Après plusieurs heures de recherches, tu avais finalement retrouvé sa trace grâce à l'aide des autorités. Ta mère faisait partie de ce groupe de miraculé qui avait survécu face au désastre. À quel prix cependant. Plus de toit. Plus de biens matériels. Des blessures physiques comme mentales. Pourtant tu sentais venir les premières paroles qui allaient te mettre à mal. « Ne t'occupes pas de moi. Je me porte bien. Ça va aller. Repars. Tu ne vas pas laisser tomber après tes efforts. » Tu la sentais faible, facilement ébranlable malgré l'attitude fière qu'elle t'affichait. Le regard du médecin te confirmait tes soupçons. Ta mère allait mal et se refusait à te demander de l'aide. Après tout, quelle mère empêcherait son enfant de continuer à réaliser son rêve ? Les mauvaises. Les égoïstes. Ton séjour au Japon s'allongeait au fur et à mesure des jours, prenant soin de ta mère comme elle avait pris soin de toi auparavant. Et puis un jour, tu lui annonçais la nouvelle. Fini l'Italie. Tu revenais au pays auprès des tiens. Dans ce club qui t'avait catapulté au rang de star. Un sacrifice sur l'autel de l'amour maternel qu'importe vos liens de sangs.


« Je crois qu'on a une dernière image à vous proposer. Elle risque de vous plaire. »
« Ah bon ? »

Intrigué par cette annonce, tes perles bleutés observent avec grande attention l'écran le sourire aux lèvres. À peine le contenu se dévoile que tu ne peux retenir un rire venant du fond de ton être. Te voilà en gros plan sur l'écran accompagné de l'équipe de choc du Japon, tous sourire aux lèvres alors que tes mains brandissent avec panache un trophée.

« Vous avez raison. Elle me plait celle-là ! Elle date de quoi...Un an et quelques mois? »
« Le 3 Févier 2110 précisément »
« Exact. Deux jours après le dernier match. Pouah. Que de souvenirs mémorables. Il y a tellement de choses à dire. »
« Commençons par le début. Janvier 2110. Coupe d'Asie des U-19. Vous faisiez partie de l'équipe. Quel était vos attentes ? Vos ressentis ? »

Tu lèves les yeux au ciel un instant, inspirant une bouffée d'oxygène avant d'observer dans les yeux ton opposant.

« Être sélectionné à nouveau pour participer à une compétition mondiale, c'est un sentiment unique. Une reconnaissance de la fédération. Moi j'y allais pour gagner. Je voulais décrocher quelque chose. Revenir avec un souvenir physique » Tu t'esclaffes à cet aveu « Réellement. Notre équipe s'est améliorée au fur et à mesure des années, des matchs que nous avons concéder bêtement. Je crois que l'ensemble a acquis une certaine maturité et une cohésion d'équipe irréprochable. »
« Avec vous en chef d'orchestre. »
« Je porte le brassard. Je suis le capitaine. C'est mon rôle d'assurer le respect des tactiques de l’entraîneur, de prendre les décisions sur le terrain tout comme d'assumer les erreurs et les échecs. »
« Mais là, il n'y en a pas eu. Sans vouloir faire votre promotion, c'était quand même les plus beaux matchs de jeunes espoirs que j'ai regardé de mon existence. Votre performance était incroyable comme ceux de vos coéquipiers. Très peu de déchets. Beaucoup de soutien. Un style de jeu percutant et fluide. »
« Cela fait plaisir à entendre ! Nous avons donné notre meilleur football je crois. C'est ce qui a fait notre réussite. »
« Et donc un sacre continental. »
« Exactement. Cette photo prouve notre retour triomphale à la maison. Nous avons eu ce besoin de célébrer notre joie avec le peuple japonais. Ce n'est pas souvent qu'on rentre à la maison avec un titre de cette ampleur ! »
« Et maintenant ? L'objectif ? »
« Priorité au championnat. Sécurisé notre première place cette année. Nous pourrons ensuite tourner nos espoirs vers la ligue asiatique. »
« L'espoir de participer à d'autres matchs nationaux de grandes importances? »
« Bien sûr. Maintenant que je fais partie de l'équipe principale, j'espère pouvoir disputer des matchs de qualification en vue de la coupe du monde. »
« Et rêver d'un titre mondial ? »
« Tout le monde en rêve. La difficulté est de ramener le sésame à la maison. Il y a tellement de bons joueurs à travers le monde et de super bonnes équipes contre lesquelles il est extrêmement difficile de jouer. Nous avons une bonne équipe assez complète. Nos ancêtres ont démontré auparavant qu'on avait du talent et de la volonté pour se hisser déjà au 8e de finale. Essayons d'atteindre une plus haute marche cette année afin de marquer l'histoire du monde de notre empreinte ! »

Tu brandis ton poing le plus haut possible en direction du ciel avec cette détermination à toute épreuve dans ton regard. La ferveur gagne la foule en quelques secondes où quelques individus n'hésitent pas à chanter les louanges de vos couleurs. Un jour, tu aimerais leur offrir ce titre majestueux.

« Tant de convictions et projets ! Nous serons tous derrière vous afin soutenir notre équipe nationale ! Heisuke Tsubasa Honda mesdames et messieurs! »

Caractère


« Je tiens à remercier nos invités d'avoir pu faire l'honneur d'être présent malgré leur agenda très sérrés. Je vous demande de leur faire ovation une fois de plus. Merci de votre présence et bonne soirée ! »

La diffusion se coupe instantanément sur le plateau. Les muscles de ton corps se relâchent lentement après ce moment de concentration intense. Un exercice toujours délicat en soit même si tu t'es habitué à ce genre d'événement. Après avoir débrieffé pendant quelques minutes sur le plateau, tu rejoins les loges en t'étirant lentement. Ton corps souffre d'un manque d'activité flagrant depuis quelques heures.

« Tsubasa ! On a un problème. »

Tes pas ralentissent leur cadence dès que Yoji entre dans ton champ de vision à grandes enjambées. Tu arques un sourcil face à cette attitude qui ne t'indique rien de bon.

« T'as fait une connerie ? »
« Quoi ? Non. Ça n'a rien à voir avec le boulot. Quoique...Enfin. Merde. ELLE est là. »

Ton manager insiste bien sur le pronom qu'il utilise. Juste assez pour te faire comprendre l'identité de cette personne sans lâcher d'autres informations.

« L'imprévu ! Je m'y attendais pas ! »
« Elle veut quoi ? »
« Je ne sais pas. Elle m'a rien dit. Elle semble juste vouloir te voir. Elle s'est permise d'entrer dans ta loge. Tu veux que... »
« Je m'en occupe Yoji. »

Tu ne peux pas lui laisser gérer cette situation. Tout simplement parce qu'il y a quelque chose de personnel qui te tient à cœur. Ta main tapote vivement son épaule dans un geste de réconfort face sa légère bourde du soir.

« Restes dans les environs. On aura peut-être besoin de toi pour la calmer. »

Tu reprends ta route jusqu'à la pièce qui t'avait été assigné. Tu prends une grande inspiration pendant quelques secondes, main fermement accroché à la poignée, et effectue ton entrée à l'intérieur. Directement, tu peux apercevoir une jeune femme de ton âge assise à son aise sur le siège. Ravissante dans son accoutrement du soir. Tu échanges un premier regard intense dans le silence le plus complet.

« Tu fais toujours ton show ? En te pavanant devant les médias avec ton personnage de l'homme parfait ? Ça fonctionne encore tes belles paroles ? »

Égale à elle-même. D'entrée, cette créature te sort les crocs pour te mettre face à ton méfait de la soirée.

« Il suffit de savoir s'y prendre pour les charmer. »
« Un jour, ton masque va tomber. Ils découvriront la vérité. »

Ton corps s'avachit sur la porte tout en croisant tes bras. Tu ne montres aucun signe de tressaillement, d'émotions face à ces propos. Qu'en est-il de leur sens d'ailleurs ? Inquiétude ou Intimidation ?

« Comme toi à l'époque. Pourtant, mon 'secret' perdure depuis des années. Tu n'as jamais rien dit. Quand l'heure viendra, peut-être accepteront-ils de me voir autrement. »
« On n'est pas tous égaux face au mensonge et la trahison. »

À l'écoute de ces mots, ton sang bouillonne à l'intérieur de tes veines. Tes perles bleutés pourraient presque faire jaillir des éclairs dans sa direction face à cette agression verbale.

« Trahison ? Tu veux qu'on en parle réellement ? Étant donné que j'ai un TAS de choses à te dire à ce propos! »


La haine te consume et te dévore petit à petit. Tu te laisses envahir par ce flot d'émotions néfastes pour ton être, qui détruit cette attitude que tu as bâtie au long des années. Menteur. Imposteur. Escroc. Tant de mots qui te dérangent à leur simple évocation. Tout simplement parce qu'ils évoquent la réalité de ta vie. Aux yeux du monde, tu es homme à l'allure chevaleresque, à la personnalité lisse et pure comme l'évoque souvent les contes de fées. Tu es ce tacticien créatif hors pair qui coordonne les actions de tes coéquipiers, déjouent les intentions de tes adversaires et exploitent leur faille avec ton talent inné pour les déboussoler. Tu es ce leader charismatique et cool qui sert de modèle d'exemple à la jeune génération de japonais et d'étrangers. Tu es ce joueur survolté qui ne manque pas d'énergie, qui se tue à la tâche jusqu'à la fin du chronomètre. Un génie du ballon rond modeste et coopératif sur la pelouse. Un humain rayonnant, sympathique, empathique que les foules adorent par-dessus tout. Un être angélique qui cède rarement aux viles tentations de ce monde. Une âme créée de toute pièce pour gagner l'affection du public. Tout cela n'est rien d'autre que Tsubasa. La jeune icône médiatique du football japonais. Né pour combler ce vide de sensation, pour tisser des liens et avoir la reconnaissance de ton existence. Une illusion que tu leur offres afin de cacher les débris de ta personnalité.

Tu sais. Ce fragment d'esprit que tu détestes. Celui que tu cherches à renier l'existence en bloc depuis tant d'années. Tu ne veux plus être ce gamin chétif et vulnérable que tu étais autrefois. Tu as trop souffert de ta bonté, de ta passivité qui ont souvent fait couler trop de larmes salées le long de tes joues. Tu t'es trop souvent senti trahit et humilié par les autres. Personne ne semblait vouloir te venir en aide. Le monde te semblait être un endroit terrifiant et dangereux pour un esprit bienveillant. Rare sont les personnes qui peuvent encore apprécier ce comportement jovial, loyal, doux et attentionné. Cette femme faisait partie de ces chanceux autrefois. Elle et toi aviez noués ce lien important au fur et à mesure des années. Un lien fusionnel et indestructible. Tu le pensais du moins jusqu'à ce qu'elle te quitte pour partir à l'assaut du monde entier. Sa carrière avant ta personne. Tu as eu mal. Très mal. Il est naturel que tu te protèges désormais et que ta confiance envers la race humaine soit fébrile. Tu te caches désormais sous ton identité publique mais surtout derrière cette autre façade en privé.

Heisuke. Cette personne brisée qui ne vit que par ses actions, ses accomplissements. Fier et arrogant à la limite de l'égocentrisme. Colérique. Jaloux. Un homme sentimentalement déréglé qui a dû mal à choisir ses mots, qui a perdu toute notion de civilité. Tantôt malicieux et fourbe. Tantôt franc et cruel. Comme si certaines choses n'avaient plus guère d'importance à ses yeux. Un vaillant guerrier qui ne cherche qu'à lutter jusqu'à la reddition de l'adversaire ou sa propre mort. Une facette qui n'inspire qu'à la haine et le dégoût. Tu es bien malin cependant pour retenir ce démon intérieur contre toute source potentielle de conflit avec les médias. Tu ne peux te permettre de laisser ce comportement détruire ta notoriété comme d'autres avaient détruit ta confiance en toi.

Deux identités. Deux faces de la même pièce. Heisuke et Tsubasa ensemble forment l'être que tu es. À moitié brisé, à moitié reconstitué. À moitié déchu, à moitié saint.

« M'enfin. J'suppose que tu n'es pas venue pour me parler du bon vieux temps. C'est quoi la raison ? »
« ... La lettre... Je l'ai reçue... C'est la raison de mon retour au Japon... Quand je suis rentré chez ma famille... La panique s'est emparé de mon être... Je ne savais pas ou fuir... Je me suis souvenu du message de Yoji... »

Tes billes bleutés l'observent se tenir la tête entre les mains face à cette nouvelle qui semble la démolir mentalement. Tout japonais connait pourtant l'Incontestable, l'ordinateur qui unit les citoyens compatibles entre eux contre leur volonté. Personne ne peut lutter contre lui. La liberté d'aimer autrui que son prochain était morte à son instauration. Vivre une relation hors-mariage officielle était source d'ennui et de danger. Pourtant, ce compte à rebours ne vous a jamais empêché de vivre elle comme toi jusqu'à présent.

« ...Vous êtes les dernières personnes...Que j'avais envie de voir...Vous m'avez manqué...Enfin... »

Elle relève sa tête lentement, plonge son regard dans le tien où tu peux lire toute sa détresse et la fragilité de son être. Une facette cachée sous son égo et son tempérament flamboyant. Ce silence impromptu est un aveu que tu déchiffres avec aisance. Il te touche, te met en émoi à l'intérieur. Ta dentition s'est écrasé avec violence sur ta lèvre. Histoire de ne pas craquer. Tu ne peux plus te le permettre. Plus maintenant. Tu ne serais qu'un sombre assassin égoïste sans cœur.

« Tu n'as pas eu le courage d'aller là-bas ? Tu as peur qu'on te coupe les ailes ? »
« ...Entre autre... »
« Tae... Tu tabasses tes adversaires sur un ring depuis des années. Tu sauras te défendre contre ta moitié non ? »
« ...C'est vrai... ça m'empêche pas d'avoir la trouille... de l'avenir... de tout ce que ça implique... À l'étranger, je n'avais plus à penser à cela... J'étais libre, débarrassé de ce fardeau... »

À cette évocation, tu te terres dans un silence glacial. Quelque part au fond de ton être, tu souffres encore de cette séparation brusque et déchirante.

« Pardon... C'est tout ce que je suis venu te dire... Être mariée m'a fait prendre conscience de mes décisions...Partir a été la plus bénéfique comme la plus douloureuse...  Je n'aurais pas dû agir ainsi... Je suis content que tu ais réussi dans la vie toi aussi... »

Tu l'as ressenti à cet instant. Cette sensation douloureuse d'une lame qui s'enfonce petit à petit dans ton coeur. Tu comprends maintenant la raison de sa venue. À la recherche d'une rédemption à tes yeux. De gommer toutes ses erreurs passées pour affronter l'avenir. Le mariage la fait douter, lui font prendre conscience des choses importantes qu'elle a délaissées au profit de sa carrière. Elle comme toi, vous vous ressemblez dans le fond. Deux âmes blessées qui n'ont cherché qu'à se faire valoriser aux yeux d'autrui.

« Tae... Tu ne peux pas débarquer ainsi... Et me jeter tout ça à la figure... C'est injuste. Tellement injuste. Tu m'ôtes ce droit de te crier dessus, de te cracher à la gueule toute la haine que j'ai ressentie à cette période là... C'est mesquin... »

Tu t'es tu soudainement à la sensation de ces larmes se frayant un chemin à l'orée de tes yeux. La revoir est tolérable. Entendre ses confessions a fait voler en éclats ton armure. Pendant plusieurs minutes, le silence a emplit la pièce sans que personne ne bouge de sa position.

« ...Yoji va te raccompagner... Chez tes parents ou chez toi... Il peut rester avec toi si tu as besoin d'une quelconque aide... C'est tout ce que je peux faire pour toi...»

Impossible qu'elle reste à tes côtés. La situation est trop dangereuse sur divers tableaux pour prendre ce risque. Ton corps se décale lentement de l'entrée, ouvrant la porte lentement pour lui permettre de sortir.

« Tae... Fais attention à toi... Et s'il te fait chier... Mets lui une bonne grosse droite... Comme à l'époque. »

Un souvenir empli de bons sentiments qui suffit à vous faire égayer un faible sourire tous les deux. Tu l'observes partir lentement en compagnie de ton meilleur ami, le cœur un peu plus léger face à toutes ces confessions. Cette histoire est derrière toi désormais. Tu peux te concentrer pleinement sur l'objectif de ta vie.
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le Ven 15 Mar - 18:52
MON DAVID BECKHAM ♥️♥️♥️♥️♥️♥️
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Oh ! Voilà donc la bête The Ace is back in town baby! 2837704232
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CLAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAD ! ♥️ *se réanime avec une queue de phénix*

S'il a 20 ans et 35 jours, en prenant en compte la date de publication de ton post, alors on peut déduire que sa date naissance est le 11 Février 2091 ? The Ace is back in town baby! 3766924225

Si c'est faux, déso pas déso mais je suis pas BAC S The Ace is back in town baby! 1534650057
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Ma Victoria! Ma petite spice girl d'amouuuuur ♥️♥️♥️♥️♥️

Ragna> Quelle belle bête n'est-ce pas? The Ace is back in town baby! 2837704232

Ritsuo> C'était juste pour le troll la date de naissance (surtout mise au pif). Mais j'vois surtout que le mois de Février t'a complètement baisé (Y'a 28 jours et non 30 :D). Heureusement que tu n'es pas Bac S sinon tu devrais le vivre mal! 8) *Lui lance une potion X quand même pour qu'il soit en forme* The Ace is back in town baby! 3766924225
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Bonne nouvelle tête et bon courage pour ta fiche. o/
T'inquiète pas je n'hésiterai pas à te flatter la tête quand tu iras récupérer la baballe The Ace is back in town baby! 901032552
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le Lun 18 Mar - 20:16
T'ES UNE VOITURE?????%
SÉRIEUSEMENT????
BWAHAHAHAHAH!!!!

*roule part terre*

Pardon...Welcome! Bonne écriture The Ace is back in town baby! 3473897349
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le Mar 19 Mar - 18:16
Qu'elle personne aimée^^
Bon courage :)
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La tarée>  Touches-moi la tête comme un bon toutou et je te refais le portrait à coups de ballon dans ta face ♥️ The Ace is back in town baby! 901032552 Merci ♥️

Miss barba-papa> C'est le nom d'un putain de général/Daimyo à l'ère SENGOKU! Raaaaaaah The Ace is back in town baby! 1451543918! Puis tu peux parler! T'as pris le nom d'une épée sacrée à cause de ton mari! The Ace is back in town baby! 1451543918 Tsss. Merci u.u ♥️

ZeyZey> T'as vu ça poupée! Mes fans sont déjà là The Ace is back in town baby! 3901106482 Tu veux en faire partie? The Ace is back in town baby! 2837704232 Merci ♥️
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le Ven 22 Mar - 19:15
fight pour ta fiche Chou ♥️ :D
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Merci poulette pour l'encouragement! ♥️

Petit up au même moment pour indiquer que ma fiche est officiellement finie et corrigé (en principe. J'viens de passer une heure dessus à tout revoir x_x). Bonne lecture! J'espère que ça vous plaira! ♥️
— STAFF JM —

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Autre: Remerciements, big up, infos à savoir ?
Bon...depuis le temps, est-ce que je prends encore la peine de te dire que j'aime toujours autant tes écrits ? x)
T'as voulu tester une nouvelle façon de présenter la chose et honnêtement, j'trouve que c'est réussi. Je n'ai même pas eu la foi de chipoter pour les quelques petites coquilles qui traînent. Bref je ne vois rien à redire, je vais juste me contenter de faire un truc de la part de la "tarée" *patpat la tête du blond comme si elle flattait un toutou* The Ace is back in town baby! 901032552


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Thanks Kenken pour le kit et Kea pour le vava ♥
TYRANT

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Monh. Que c'est adorable de ta part de t'occuper une fois de plus de mes pavés. J'vais croire que t'aimes ça à force The Ace is back in town baby! 901032552. Désolé encore pour les coquilles qui ont traîné mais j'ai fait mon maximum à la relecture. J'espère que c'était pas méga important comme fautes. Et content que la lecture t'as plu o/

*Lui fait un bisou pour la peine*

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#14 —Re: The Ace is back in town baby!
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