Les coups d'pouce ♥
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Kazuma est avocat. Michiko est procureure. Tandis que le premier vient voir la seconde pour avoir des informations sur une affaire concernant les yakuzas, Michiko lui fait bien sentir l'animosité qu'elle ressent à son égard. La suite ? Lisez le rp !
Les arrivées du mois
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— soosaku —

le Lun 11 Nov 2019 - 23:30
Abiki Kaieda-Furuya
Messages postés : 23
Inscrit.e le : 11/11/2019
Nomura Abiki
Crocuses along his steps.
Informations générales
Nom : Nomura
Prénom.s : Abiki
Âge : 27 ans et 17 mars 2084
Genre : Masculin
Origines : Franco-Japonais.
Activité : Fleuriste
Sexualité : Homosexuel
Avatar : Midoriya Izuku (aged up) du manga My Hero Acadmia, dessins par Kōhei Horikoshi.
Réglement : -
Chemin D'abord de moi même, puis il m'a été rappelé à la vie par un de vos membres!
Autre : It's a giraffe!
Histoire - Forget-me-nots in his eyes.
Quand tu es né, tu avais deux parents. Tu as le souvenir d'un sourire, de deux émeraudes rieuses, de joues tachetées qui se gonflaient pour te faire des grimaces. Tu as des photos, d'une femme aux cheveux d'or qui tient un bébé curieux dans ses bras, comme s'il était le plus grand trésor qu'elle possédait. On te parle d'elle comme d'une personne formidable, dont il n'irradiait que la bonté, que la douceur, on te dit qu'elle jouait avec toi, qu'elle  essayait désespérément de t'arracher tes premiers mots en français, que te tenir dans ses bras la rendait absolument rayonnante. Mais toi, tu te souviens juste d'une enveloppe rose qui se déchire dans le silence, de mots lancés à la volées, qui éclatent contre les cœurs, de lourdes larmes désespérées qui noient soudain le vert de ses yeux. Tu te souviens de l'avion, des vacances chez maman, des mots baragouinés en français, de ta langue qui ne parvient pas à former toutes les syllabes, s'écorchant sur des sonorités étrangères, de ta main qui refuse la sienne avec un sursaut, de tes doigts s'épuisant à tirer sur tes vêtements trop grands, ceux qu'elle n'a pas pu acheter à ta taille car elle ignore comment tu grandis.

Quand tu as eu 5 ans, tu as cessé d'aller la voir. Tu vois encore l'image de deux adultes, l'un deux est ton géniteur, mais il n'est pas ton père. Il n'est pas violent, pas méchant, sa voix n'éclate plus, elle n'enlace plus les émotions comme autrefois, quand il ne te voit pas, il n'est pas ton père. A côté, il y a cette femme, qui essaie de l'embrasser, de l'enlacer, ses jolies boucles sombres enrobent un visage tendre, tu sais qu'elle espère, qu'elle aime. Mais lui, il ne sourit que quand son regard croise le tien, que quand le soleil vient dorer ta peau, que quand il la retrouve dans tes traits. Lui, c'est toi qu'il aime, tu es son fils, son prodige, son trésor, maintenant qu'elle a cessé de se battre, ta mère, maintenant qu'elle refait sa vie, tu es la seule chose qui compte pour lui. Et elle, cette femme, parfois tu lui tiens la main, essayant de caresser son âme blessée, son égo meurtri, pourchassant une rédemption que tu es trop jeune pour quémander. Parfois, tu penses que ça marche, quand tes joues se gonflent dans une grimace idiote qui flotte encore dans le fond de tes souvenirs poupons et que ses traits s'étirent dans un rire ruisselant de larmes.

Quand tu as eu 10 ans, tu as appris la valeur de l'amour. Les images sont encore claires dans ton esprit, cette porte qui se claque si rudement derrière ton géniteur qu'elle bascule sur ses gonds au lieu de rester close, l'image de cette forme ramassée sous les draps, comme un animal blessé, comme une proie à l'article de la mort. Une mer de cheveux est étalée sur le lit, ils s'emmêlent, serpentent, dissimulent son visage et les peines qui s'y cachent. Tu es jeune mais tu comprends, tes mains potelées sont les premières sur les draps, caressant les longues boucles d'ébène, et c'est là que tu te rends compte que non, tu ne comprends rien. L'espoir, l'amour qui remplissaient les orbes sombres de ta belle-mère s'éteignent dès qu'elle croise tes yeux verts, aussitôt submergés par le désespoir et la peine. Ce n'est pas toi qu'elle attendait, pas tes mains qu'elle voudrait dans ses cheveux, pas tes bras qu'elle souhaiterait autour de son esprit brisé, mais elle n'a plus la force et ses défenses volent en éclats. Cette nuit, tes mots apprennent à prendre soin des autres, tes bras s'entraînent à protéger, ton sourire s'exerce à rassurer, parce que dans cette vie, le seul amour qu'elle recevra jamais, c'est celui du fils que tu es, celui d'une autre, mais le sien tout autant.

Quand tu as eu 16 ans, tu as découvert le désir. Les basses emplissent ton esprit, saturant tes sens, et il te semble soudain plus difficile d'évaluer les choses autour de toi. Vous aviez triché bien sûr, vous étiez encore des étudiants, mais les images que la toile vous fournissait ne vous suffisaient plus et ce club brûlait d'une chaleur que vos hormones réclamaient à grands cris. Toi, tu es le plus timide, sans doute, un peu en retrait, quoique pas moins remarquable, les émeraudes que tes cils tentent de cacher attrapant les lumières et les regards. Tu te souviens d'avoir essayé, une main glissant sur une taille étroite, vos corps s'épousant parfaitement sur le rythme endiablé. Tu te souviens de la courbe lascive de son dos contre ton torse, de ses cheveux qui caressent ton visage quand tu te rapproches pour sentir son parfum, mais le feu ne se déclenche pas. Tu avais vu tes amis quitter la boite les uns après les autres, bien accompagnés, et toi, tu avais fini par rester accoudé au bar, la marque rouge d'une paume offusquée sur ta joue. Tu aurais sans doute pu y échapper, sans doute pensé qu'elle n'était juste pas « la bonne », si le barman n'était pas intervenu. Tu te souviens son assurance, son audace, son regard planté sans honte dans le tien alors qu'il se lance dans ce jeu formidable qu'est la séduction, et bizarrement, tu es si mal installé soudain, sur ton siège, les premières étincelles s'allumant alors qu'il t'invite à rentrer avec lui.

Quand tu as eu 20 ans, tu as su ce que tu voulais être. Le travail est long et barbant, comme vous n'aviez pas assez d'argent, tu avais du faire une croix sur les études, et puis, la supérette recrutait et si ce n'était pas un job de rêve, ça payait les factures. Alors tes mains s'affairent à réarranger les rayons, organisant les légumes. Tu finirais dans une heure, et ta mère aurait sans doute préparé du curry pour te revigorer, tu pouvais tenir. Tes oreilles vagabondent, elles captent une conversation quelques pas plus loin. « T'as vu, l'incendie est énorme, j'ai jamais vu un truc pareil... Une fuite de gaz, il paraît. Une de ces explosions... » Tu n'y prêtes pas plus d'attention, tentant un regard vers la voix, croisant le regard vide d'une femme, le téléphone si près de son oreilles que tu pourrais le penser greffé à elle. « C'est dans le complexe d'habitations de Shinjuku. » Ton monde s'arrête, mais ton corps fuit, il court, oubliant de prévenir qui que ce soit, devenu sourds aux protestations de tes collègues, aveugles aux regards des passants que tu bousculais. De là, tu vois la fumée, elle dévore le ciel bleu, ton corps remonte dans ta gorge et quand enfin tu arrives à la limite de la zone balisée, il n'y a plus de doute. Les flammes sont faibles désormais, mais toujours présentes dans les étages du bas et tu sais. Il n'y aura pas de Curry ce soir, il n'y en aura plus jamais. Ton salaud de père est bien à l'abri au travail, mais elle, elle n'a pas eu cette chance. Tu ne supportes pas le spectacle, les gens qui pleurent les familles brisées, les déchirures, les brûlures, et tu décides que toi aussi, tu sauveras des vies.

Quand tu as eu 23 ans, tu es tombé amoureux pour la première fois. Tes rires enlacent les siens, tu sais que c'est dangereux, que vous pourriez très bien ne pas finir mariés, mais... Qui sait ? Tu espères, si fort, que peut être tes songes parviendront à cette machine sans vie qui décide de vos avenirs. Et puis, ça fait sept ans et tu n'as toujours rien reçu, il est fait pour toi, tu pourrais le jurer, la façon dont son corps s'appuie contre le tien quand tu le prends dans tes bras, son sourire quand tu rentres du boulot sans une égratignure, le pli inquiet entre ses sourcils quand il doit prendre soin de tes brûlures diverses. Tu as connu des hommes auparavant, ou plutôt, tu as connu des corps, mais il est différent, il fait battre ton cœur comme s'il se passait des merveilles au sein de ton esprit et son soutien veut tout dire. Vous vous accordez sur tout, sauf sur ton travail, tu rentres trop tard, tu fais trop d'heures sup, tu lui manques, il s'inquiète pour toi, il voudrait que tu quittes les pompiers. Mais tes mains le rassurent, elles le consolent, elles l'apaisent et réduisent ses menaces de te quitter au silence de vos baisers. Tu l'aimes.

Quand tu as eu 25 ans, tu as cru tout perdre. Inconfortable, douloureux, le simple contact des draps sur toi t'arrache un son de douleur enroué. Ta gorge est douloureuse également, tu as l'impression de ne pas avoir parlé depuis des mois, et quand tu ouvres les yeux, la lumière agace ta rétine. Tu ne peux pas tourner la tête, chaque muscle te fait mal, et le bruit incessant de la machine chargée de ta surveillance t'agace. Tu mets un moment à voir ton père, son visage affolé, ses traits tirés, se ruant vers le couloir pour appeler quelqu'un, et ça t'énerve ça aussi. « Calmez vous monsieur, on doit réfléchir à comment lui annoncer. Il a failli y passer. » Tu n'es pas sensé entendre ces mots, tu le sais, et quand tu fermes les yeux ça te revient. Le séisme, les dégâts sur la côte, votre unité dépêchée sur les lieux pour secourir les survivants. Tu peux encore les entendre, les cris de cette personne, coincée sous les décombres, on t'a dit de ne pas y aller, que la structure était instable, qu'il fallait stabiliser les fondations, mais toi, tu n'en as fait qu'à ta tête, et c'est ton poids qui l'a tué, cet homme, écrasé sous la force de l'impact. Tu te souviens le vacarme de l'éboulement, les cris de tes collègues, les mains de l'homme qui s'affaissent, puis la douleur, si intense que tu t'évanouis sur le coup. Un regard vers ton père t'apprend qu'il va te falloir plus que de la force pour réapprendre à vivre. Tu as failli être marié, alors que tes yeux se trouvaient clos dans un sommeil artificiel, mais de cela, tu ne gardes que du papier, un annonçant ton mariage, l'autre prononçant ton divorce. Parfois tu les regardes, juste pour te dire que tu avais raison, qu'il était à toi, cet homme que tu avais tant aimé, et puis tu réalises qu'il est parti, qu'il a fui votre mariage, votre divorce, votre histoire, parce que tu n'en as jamais fait qu'à ta tête. Certains parlent d'un bug, d'autres d'une opération de grande envergure, toi, tu ne vois que deux lettres, qui pendant 20 jours, auraient pu faire de toi l'homme le plus heureux au monde, vingt jours durant lesquels tes yeux n'ont pas trouvé la force de s'ouvrir.

Maintenant, tu as 27 ans, Abiki. C'est au tour de ton père d'être à l'hôpital, feignant de ressentir les effets secondaires de l'épidémie, tu t'en fiches, tu ne vas pas le voir, l'hôpital, c'est ta hantise maintenant, et tu as eu la chance de ne pas souffrir de ces maux. Tu t'es remis, tu marches de nouveau dans la rue, avec les passants, rafistolé par votre médecine miraculeuse . Bien sûr, parfois, tu ne parviens pas bien à attraper cette tasse qui t'échappe et se fracasse au sol, mais tu ris, t'accusant d'être maladroit avant de nettoyer les dégâts. Tu veux être comme les autres, tu veux connaître l'amour, tu veux te réinsérer, tu veux guérir. En arrivant, l'odeur des fleurs, les sourires de tes collègues et la musique d'ambiance sont autant de messages de bienvenue que tu en as besoin, tu sais que tu peux le faire, même si certains jours sont plus durs que d'autres. Et puis, quand tu as de la chance, il vient acheter des fleurs pour sa moitié, et tu peux passer un moment avec lui, à choisir les tiges à rajouter, à rire à l'idée utopique de votre amour. Il est marié, ça brille à son annulaire, il veut que ça fonctionne, tu le vois si souvent, il est heureux, son sourire le trahit. Même alors qu'une erreur au sein du système de l'Incontestable ravage le pays, cet homme passe une fois par jour, pour "rassurer sa moitié" qu'il te dit avec son rire chaud. Tu ne réponds rien, parce que tu n'as rien à dire, parce que c'est ça, que tu veux, toi, cet amour là. Celui qu'il ne t'offrira jamais. Et depuis, chaque jour, tu attends de voir si c'est le jour des fleurs pour ce couple heureux.

Physique
Ils brillent, rares émeraudes au milieu d'une mer d'ambre, tes yeux sont la première chose qu'on remarque à ton sujet, deux grands orbes verts dans lesquels il est aussi facile de lire que de ses perdre, un regard qui sied tout autant à l'amour qu'à la rage. Du reste de ton visage, on ne retient pas grand chose d'autre, un nez assez discret, rien qui attire l’œil et il en va de même pour tes lèvres, masculines, accentuant les angles de ton visage par sa courbe fainéante. Enfin, trônant au sommet de ton crâne dans un savant effet décoiffé que ton oreiller se charge d'entretenir, une masse de cheveux, d'un noir si profond qu'ils semblent avoir des reflets verts sombres, se prélasse dans un amas de boucles indisciplinées. Ah... Il est compliqué de passé outre la constellation qui barre ton nez, une prolifération de taches de rousseur ajoute un peu de couleur à la banalité étonnante de tes traits, comme un peintre glisse un peu de relief à ce paysage pour que quelque chose finisse tout de même par attirer l'oeil. Tu ne les aimes pas tellement, ceci-dit, elles sont un vestige de ton métissage, celui qui s'est mal fini, et puis elles te rajeunissent d'une paire d'années.
Ta peau est pâle, à l'instar de celle de ton japonais de père, mais elle n'est pas immaculée, non, ici et là, courent les ravages de la catastrophe, des cicatrices que tu détestes, que tu trouves affreuses. Il y en a une ou deux sur tes jambes, quelques unes adornent ton torse, mais tes bras sont les plus touchés, lacérés par des marques sombres et bouffies, remontant jusqu'au bout de tes doigts comme des serpents, sournoises, incontournables. Malgré ça, ton mètre quatre-vingt-deux se porte bien avec un poids aux alentours des quatre-vingt-cinq kilos, tout en muscles fins et ciselés, travaillés par la rééducation acharnée que tu leur imposes. Pour dissimuler les affres de la vie, ton style vestimentaire est plutôt simple, des jeans, baskets, des t-shirts amples et sans forme, des sweats à imprimés et des chapeaux divers et variés. Casquettes ou bonnets, tu en as de toutes les couleurs et de toutes les formes, ils sont la seule touche vestimentaire que tu aimes, la seule chose que tu achètes sur un coup de tête, en en voyant dans les vitrines.
Parfois, ce corps, il ne t'obéit pas comme il le faudrait, parfois il n'en fait qu'à sa tête, quand tu as encore l'impression d'être enseveli sous les gravats, quand la douleur, fantôme d'un passé pas si lointain, enroule autour de tes articulations un étau de métal, intransigeant, alors tu n'es plus bon à rien. Parfois ce sont tes jambes qui te paralysent au bord d'une rue, parfois ton souffle se bloque dans ta cage thoracique alors que tu prends simplement ta douche, et parfois, tes doigts se crispent, autour d'un poignet tendre, autour de hanches adorées, autour de ta vie. Bref, tu souffres de douleurs fantômes qui apparaissent sporadiquement, certains épisodes plus violents que d'autres.

Caractère
Tu es doux, Abiki, tes mains sont tendres et aimantes, elles ont la capacité d'apaiser les maux et de calmer les angoisses, tout comme ton attitude, tu es de ceux qu'on appelle en pleine nuit, lorsque notre rythme cardiaque ne veut pas se calmer, lorsque nos cauchemars sont plus agressifs que notre envie d'en sortir. Tes mots sont réconfortants, ta langue comme la pommade que l'on passe sur un coup encore douloureux, comme l'étreinte qui nous accueille au sortir d'une épreuve insurmontable, comme les sourires miséricordieux accordés aux fautifs, ils sont salvateurs. Tes amis aiment ça, ils ne voient souvent que ça, cette douceur qui transpire de toi, tes murmures rassurants.
Il y a ton énergie aussi, celle qui ne s'épuise que rarement, comme si tu jouissais d'une source personnelle, d'un secret bien gardé pour n'afficher toujours qu'un sourire aimable, avenant, semblant ne connaître aucun mal. Tu n'es pas de ceux qui sautent partout, non, ton énergie se traduit dans des rires chauds, dans une activité mesurée mais incessante, dans ce petit sursaut heureux qui glisse au bout de tes pieds quand tu descends la rue vers ce magasin dont les arômes fleuris bercent tes sens. Ton énergie, elle se partage, elle ne prend pas, elle donne.
Malgré tout, tu es étourdi, tes songes s'entrechoquent souvent et les distractions sont nombreuses. Tantôt agaçant, tantôt attachant, ce trait de personnalité, tu n'arrives pas à l'identifier, qualité ou défaut, les avis divergent. Sans compter qu'à l'image de ton esprit, tes gestes sont parfois malhabiles, les idées arrivant simultanément sans que ton corps puisse exécuter tous les ordres, tu trébuches, tu dérapes, tu fais tomber énormément de choses, mais tu t'es déjà cassé bien assez d'os pour le faire encore, alors tu n'es pas non plus un cas désespéré.
Bien sûr, tu es naïf, parce que tu voudrais faire confiance à tout le monde, parce que tu espères que personne ne te mentira jamais, parce que tu penses que les autres sont aussi bienveillants que toi. Te faire voir monts et merveilles est chose aisée, les promesses sont des prières à tes oreilles, elles font office de loi, comme si un je t'aime murmuré par cet inconnu au détour d'une soirée arrosée était une raison suffisante pour soudainement y dédier ta vie.
Ah parce qu'en plus de ça, tu es romantique, tu n'attends qu'une chose depuis ta plus tendre enfance, recevoir un jour l'enveloppe rose, la plus belle promesse qu'on puisse se faire, celle d'aimer pour toujours. Parce que tu es convaincu que l'incontestable ne se trompera pas, pour toi, qu'il trouvera la personne que tu pourras aimer et chérir jusqu'à ce que la mort vous sépare. Tu rêves de pouvoir l'emmener en voyage, de pouvoir la couvrir d'attention, d'élever vos enfants, tu rêves de ça plus que de tout le reste. Même si pour l'instant, ton cœur bat pour un homme déjà marié, tu es convaincu que ton futur mari pourra sans mal voler cette attention.
Par dessus tout, tu as si peu confiance en toi, avant, tu aurais pu déplacer des montagnes, enlacer à pleins bras, embrasser sans honte. Aujourd'hui, tu préfères couvrir le moindre centimètre de ta peau, et quand tu t'abandonnes au plaisir de la chair, tu ne le fais jamais sans conditions, pas de lumière et pas de contacts sur tes bras. Tu as honte, Abiki, de ces flammes qui dévorent ton corps, indélébiles, grossières, indésirables. Mais peut être que pour lui, tu pourras essayer, sans doute acceptera-t-il...
Et puis, parfois, quand tu n'en peux vraiment plus, quand tu en as assez d'être doux, d'être rassurant, d'être positif, d'être généreux, d'être étourdi, d'être bienveillant, d'être maladroit, d'être naïf, d'être amoureux, d'être incertain, d'être angoissé, quand tu n'en peux plus, tu exploses. Ce ne sont pas des colères, ce sont des rages, des furies, quand on te trahit, quand on te diminue, quand on se joue de toi, quand on te déteste, alors tes mains sont agressives, tes mots sont vicieux, parfois, juste parfois, quand tu ne peux plus être toi avec tout ce que cela implique.

Clumsy Seiyuu ❤
le Mar 12 Nov 2019 - 1:56
Jinjoo Daisuke
Messages postés : 219
Inscrit.e le : 07/08/2019

Les plus du perso :
Je suis: anti-Incontestable.
Époux/se : Nocturne Daisuke
Autre: On s'regarde un animé ?
Bienvenue ! Hibiscuses in his lungs. 1362171446

Il faut avoir confiance en soi é_è. Hâte de lire la fiche complet ! Bonne chance pour la suite ~
— soosaku —

le Mar 12 Nov 2019 - 13:08
Kohaku Edo
Messages postés : 777
Inscrit.e le : 02/09/2015

Les plus du perso :
Je suis: neutre.
Époux/se :
Autre: Remerciements, big up, infos à savoir ?
Bonne rédac!! Si tu te spécialises dans les bouquets de mariage, y'a du potentiel!!
— soosaku —

le Mar 12 Nov 2019 - 14:24
Lenka Koshinada-Kamizuki
Messages postés : 107
Inscrit.e le : 19/07/2019

Les plus du perso :
Je suis: pro-Incontestable.
Époux/se :
Autre:
Bienvenue à ton perso qui promet bien ^^
— soosaku —

le Mar 12 Nov 2019 - 17:48
Abiki Kaieda-Furuya
Messages postés : 23
Inscrit.e le : 11/11/2019
Merci à tous!!

Ouaip! Des compositions à base de chrysanthèmes et autres magnifiques fleurs mortuaires! =D
— soosaku —

le Mar 12 Nov 2019 - 18:52
Roméo Imoarai
Messages postés : 207
Inscrit.e le : 08/10/2017

Les plus du perso :
Je suis: pro-Incontestable.
Époux/se : Mon p'tit beignet Chiharu ♫
Autre:
Hello à toi, bienvenue ! Bonne fifiche et - je manque d'inspiration - à très vite : D. *Pique une fleur*
— soosaku —

le Mar 12 Nov 2019 - 20:31
Seth Obata
Messages postés : 239
Inscrit.e le : 25/11/2017

Les plus du perso :
Je suis: pro-Incontestable.
Époux/se :
Autre: Elle me veut quoi la bonne du président ?!
DEKUUUUUUUU !!!!

Oui c'est tout ce que j'avais à te dire Hibiscuses in his lungs. 1845802901
c'est mon alibi, abiki mdrr
— soosaku —

le Mar 12 Nov 2019 - 23:32
Honoka Nicolson
Messages postés : 1530
Inscrit.e le : 23/06/2014

Les plus du perso :
Je suis: neutre.
Époux/se : Zetsu Izumo
Autre: Remerciements, big up, infos à savoir ?
Bienvenue et bon courage pour ta fiche o/
— soosaku —

le Mer 13 Nov 2019 - 0:25
Abiki Kaieda-Furuya
Messages postés : 23
Inscrit.e le : 11/11/2019
Ah merci merci!!

L'histoire est en cours, hein, c'est juré, je peaufine juste en fonction des détails du contexte itou itou! Hibiscuses in his lungs. 1728200632

★
le Mer 13 Nov 2019 - 0:37
Armin Rey
Messages postés : 3168
Inscrit.e le : 02/07/2016

Les plus du perso :
Je suis: anti-Incontestable.
Époux/se : Jin Rey
Autre:
Hey ! Vous avez des cactus dans vos stock ?

Bienvenue ici et bonne validation !
— soosaku —

le Mer 13 Nov 2019 - 15:30
Abiki Kaieda-Furuya
Messages postés : 23
Inscrit.e le : 11/11/2019
On en a même des grands! Hibiscuses in his lungs. 358773329

Merci!!
— soosaku —

le Mer 13 Nov 2019 - 15:52
Eren Sôma-Attacks
Messages postés : 157
Inscrit.e le : 19/07/2018

Les plus du perso :
Je suis: neutre.
Époux/se : Le meilleur d'entre tous
Autre: crédits avatars: Ichiban - Tuesday - Fubuki, dessin par Chiharu merci les bb♥
Ohlala je suis amoureux
J'ai adoré ta fiche en tout cas, bienvenue Hibiscuses in his lungs. 2432113367
la Brute
le Mer 13 Nov 2019 - 15:59
Butch King
Messages postés : 197
Inscrit.e le : 18/07/2019

Les plus du perso :
Je suis: neutre.
Époux/se : Charlie la plus fab ♥
Autre:
J'aime ce que je lis.
Bienvenue (re-bienvenue ?) par ici Hibiscuses in his lungs. 1362171446

C'est un perso bien sympathique, très humain, que tu nous présentes là. Hâte de le voir évoluer dans le contexte. Bon courage pour la suite o/
— soosaku —

le Mer 13 Nov 2019 - 16:39
Abiki Kaieda-Furuya
Messages postés : 23
Inscrit.e le : 11/11/2019
Haaaaaah ça me fait super plaisir d'entendre ça! Merci beaucoup!!!

Huhuhu j'vais essayer de rester intéressant dans l'avenir haha!

Merciiiii!
— STAFF JM —

— STAFF JM —
le Jeu 14 Nov 2019 - 21:31
Carmine S. H. Bellandi
Messages postés : 1816
Inscrit.e le : 24/01/2016

Les plus du perso :
Je suis: pro-Incontestable.
Époux/se : Seyfried Bellandi
Autre:
Bien l'bonsoir. Hibiscuses in his lungs. 1353670443

Eh ben mon salaud, c'est une superbe fiche. Non seulement tu as une façon d'écrire ultra lyrique mais en plus de ça ton perso est une vraie chouquette (et ici on adore les chouquettes Hibiscuses in his lungs. 231803046). C'est un quasi sans faute, quasi parce que :
- il va manquer une mention même en passant des derniers évènements du contexte : l'arrêt de l'Incontestable au printemps et l'épidémie de cet été
- ton avatar Hibiscuses in his lungs. 3637992759 Certaines images font quand même trop jeunes pour ton p'tit gars de 27 ans, aged up ou pas.
Celle de la fiche à côté des infos du perso (qui est aussi dans tes ava tournants je crois ?) et celle avec la couronne de fleurs notamment, le reste ça passe déjà mieux. Y pas mal de versions du perso vieilli dans les méandres d'internet donc je me fais pas trop de souci pour te trouver de la matière. Si tu as des doutes pour de prochains ava hésite pas à me mp ce que tu penses utiliser et on fera un tri dans le go / pas go ensemble au pire. Hibiscuses in his lungs. 1728200632

Courage pour les modifs, même si à ce stade c'est une formalité. Hibiscuses in his lungs. 1362171446

▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬ ◆ ▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬


So if you want to push, I'm a shove || If you want to spar we can do it no gloves || And if you're gonna run at me you better do it hard || 'Cause I fear no fall, no brawl, no scars
I'm two pounds shy of a bomb || I'm one shade short of alarm || I'm too past wrath that I'm calm || Got two last laughs in my palms

And all around the sirens play
Don't get in my way
◀◀    ❚❚  ▶▶



Yzma, spirit animal:
— soosaku —

le Jeu 14 Nov 2019 - 22:16
Abiki Kaieda-Furuya
Messages postés : 23
Inscrit.e le : 11/11/2019
Pwah ce message qui m'a fait si plaisir! T.T JE PLORE!

Merci beaucoup, ça me fait vraiment super chaud au coeur qu'on pense ça de ce qui peut pop de ma p'tite tête creuse!

Du coup j'ai enlevé les deux avatars de mon profil, il en reste 3, jsp si vous les voyez tous les trois, pour être sûr qu'ils soient good! Et j'ai aussi changé celui de la fiche (oui j'ai chop crop un truc viteuf, YAKOI?!), je savais que Deku était un choix risqué ptdr svp le gars à 13 ans, mais je suis en amour devant ses fanart aged up donc je... T.T

Pour l'histoire, les modifs ont été faites à la fin de l'avant dernier paragraphe et au début et à la fin du dernier! J'espère que ça conviendra, j'avoue que comme mon perso n'est pas super concerné, j'me suis permise dans un excès de zèle dont j'ai le secret de juste... Prouter sur cette partie! HAHA Hibiscuses in his lungs. 4086385827

Non j'dec! J'avais juste pas d'idée pour comment l'insérer sans que ça fasse fill in! Donc voilà, j'ai modifié, j'espère que ça conviendra! Hibiscuses in his lungs. 1362171446
— STAFF JM —

— STAFF JM —
le Jeu 14 Nov 2019 - 22:22
Carmine S. H. Bellandi
Messages postés : 1816
Inscrit.e le : 24/01/2016

Les plus du perso :
Je suis: pro-Incontestable.
Époux/se : Seyfried Bellandi
Autre:
Nickel pour les ava merci !
Pour le reste c'est surtout pour s'assurer que t'as bien toutes les infos du contexte dans la caboche avant de te lancer sur le fo, tkt. Les ajouts en soum-soum c'est ma passion. Hibiscuses in his lungs. 2078551763

Amuse-toi bien parmi nous ! Hibiscuses in his lungs. 3859597877

Edit : j'suis un boulet, y a un souci avec ton pseudo. Check tes mp petite chouquette. Hibiscuses in his lungs. 4158426957

Tu es validé(e) !

Toutes mes félicitations, votre fiche est validée !

N'oubliez pas :
• De remplir les champs de votre profil.
• De réserver votre avatar ; Réservation avatars
• Si vous souhaitez trouver des partenaires pour vous lancer, n'hésitez pas à faire un tour par ici ! ♥
• Dans l'ordre, vous pouvez faire une demande de conjoint ici, ensuite vous faites une demande d'habitation ici et enfin, vous pourrez valider votre mariage ici.
• De faire un peu de pub autour de vous pour le forum et de voter régulièrement aux tops sites. ♥

& Surtout, AMUSEZ-VOUS !

▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬ ◆ ▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬


So if you want to push, I'm a shove || If you want to spar we can do it no gloves || And if you're gonna run at me you better do it hard || 'Cause I fear no fall, no brawl, no scars
I'm two pounds shy of a bomb || I'm one shade short of alarm || I'm too past wrath that I'm calm || Got two last laughs in my palms

And all around the sirens play
Don't get in my way
◀◀    ❚❚  ▶▶



Yzma, spirit animal:
— soosaku —

le Ven 15 Nov 2019 - 6:10
Corvus Akiyama
Messages postés : 47
Inscrit.e le : 07/06/2019

Les plus du perso :
Je suis: pro-Incontestable.
Époux/se : Inari-san. ❤
Autre: Corvus vous méprise en #993300 •
Hibiscuses in his lungs. 1258839627
Je suis in love de ton style et de ta fiche. Sincèrement. Hibiscuses in his lungs. 1984817200 Et je viendrais très certainement te gratter un rp, Abiki est un bonbon au miel ❤

Welcooome ! 🔥
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