Les coups d'pouce ♥
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le Ven 22 Nov - 1:19
Seizō Kaieda-Furuya
Messages postés : 17
Inscrit.e le : 22/11/2019

Les plus du perso :
Je suis: neutre.
Époux/se : Abiki cutie.
Autre: Remerciements, big up, infos à savoir ?
Seizō Kaieda
These cigarettes won't stop me wonderin' where you are.
Informations générales
Nom : - Kaieda
Prénom.s : - Seizō
Âge : 25 ans et 15 Novembre 2086.
Genre : Masculin.
Origines : 3/4 Japonais ; 1/4 Américain. Japonais de sa mère. Américano-Japonais de son père.
Activité : En recherche ; de lui-même.
Sexualité : - Bisexuel.
Avatar : OC - Thatangryghost.
Réglement : -
Chemin J'ai connu ce forum à ses débuts alors comment dire... ça fait un bail et bien trop longtemps pour que mon cerveau de zombie puisse s'en souvenir.
Autre : Je fais le code du règlement quand je trouve une idée mdr. & cette fiche est vide, je m'excuse, je m'en charge demain.
Histoire - Don't let go, keep a hold
« Si on se croise à nouveau. Par-delà ce monde. Par-delà cette vie. Offre-moi la chance de t'entendre m’appeler par mon prénom rien qu'une dernière fois, maman. »

Des poussières d'étoiles. Envolées.
Dispersées à même l'espace.
Dissipées et abandonnées.
Des milliers de poussières d'étoiles qui ne peuvent plus se retrouver.

* * *

Dans une vie, on accroche des photos. Des portraits. On exhibe fièrement la famille que nous avons créée. Comme un trophée d'avoir bien vécu. D'avoir bien existé. Les visages heureux des enfants. Les événements importants. Des anniversaires aux mariages. Des naissances aux derniers. Un tas de souvenirs qui défile sous nos yeux au travers d'une maison, d'un appartement. Si simplement. Elle était heureuse, cette famille. Une mère enseignant à des enfants en difficultés. Un père au sommet de la chirurgie. Toujours occupé, souvent absent, jamais réellement présent. Un jeune frère de huit ans le cadet du plus âgé. La vie semblait si belle, mais c'est si éphémère. Le bonheur se tient à un fil. Toujours prêt à se rompre. Toujours prêt à se fissurer petit à petit. Le bonheur se construit. Il s'entretient comme une vieille bagnole un peu rouillée. Le bonheur se polit avec le temps, mais se meurt si on vient à lui tourner le dos.
Le bonheur est volatil.
Une brise d'air.

Une vie si belle. Si belle en apparence. Qui s'est fracassé dans le claquement lourd d'une porte. Dans des disputes qui pouvaient paraître futiles. Jusqu'à en devenir du poison. Infection. Et le grand frère rassurait le plus jeune. D'une légère tape sur le sommet de son crâne. D'un sourire enfantin. De mots toujours bien pensés. Et une même fin : une porte qui s'ouvre, qui se claque et des traits qui ne reviendraient que partiellement de temps à autre. Seulement pour les obligations.
Uniquement pour l'Incontestable.
Tu te remémores ces instants, Sei. Avec un sourire amer. Un rire fébrile. Une sourde colère, à présent que les années se sont éteintes. Tu entrevois les bribes de ce passé. De votre passé. De celui de cette famille. Des tiens. Revoyant ce garnement qui n'était proche que d'elle. Que de sa mère. La seule qui a été à ses côtés à chaque seconde. Chaque jour. Comblant le vide laissé par cet homme qui préférait sauver les autres que son propre monde. Pendant huit années, vous avez été seuls. Tous les deux. Tu te souviens de ses sourires chaleureux. De ses mains tendres. De son amour pour ton père et pour les siens. De ses conseils et surtout de ses mots pour cette machine. Tu te souviens d'elle comme du seul véritable Ange descendu sur Terre. Jusqu'au point de remplir le vide d'un enfant unique en lui offrant un jeune frère. Enfant tant désiré qui enjouait le cœur d'un petit garçon à l'idée de pouvoir jouer avec lui. De pouvoir le protéger. D'avoir la sensation d'être utile à quelqu'un.

Derrière les paupières closes, tu revois ces moments d'une banalité à couper le souffle. De deux enfants qui se chamaillent, qui se réconcilient l'instant qui suit. Des étreintes tendres et des mots doux.
Derrière les paupières closes, tu revois cet enfant qui ne croyait pas que ce monde finirait par s'émietter.

* * *

Un jour, on oublie des clefs. Sans même y songer, on perd une route. Un jour, on se souvient d'avoir fermé la porte d'entrée, mais ce n'est qu'un mirage. Un jour, des détails s'accumulent. Ils semblent si banals. Ils arrivent à tout le monde. Personne ne remarque rien. C'est anodin. Presque naturel. Cela fait partie de la vie, mais elle savait. Elle savait que ces événements quotidiens n'avaient rien de la banalité affligeante que le voisin pouvait conter. Personne n'y prêtait attention, sauf elle. Voilant la réalité pour masquer l'inquiétude qui errait sur ses traits. Ses rires traversaient encore la maison de cette même chaleur sereine. Laissant entendre que tout allait bien.
Tout va bien.

« Souviens-toi que je t'aime. »

Quelques mots glissés un matin. Pour une mère, ils paraissent si évidents. Respirant l'affection qu'elle porte à ses enfants. Pour une mère, c'est immuable. Elle avait dit cela d'un sourire impeccable. Sans une ombre d'imperfections. Elle avait tout juste jeté cette phrase avant de te voir passer la porte. Si cela avait ému la voisine, ça n'avait fait que piquer ta curiosité.

* * *

« J'aurais aimé avoir les épaules pour porter ton fardeau. Entrevoir la souffrance. Remarquer tes blessures. Tes craintes. J'aurais aimé être assez fort pour que tu puisses te reposer sur moi, maman. »

* * *

Les années se sont écoulées. D'un long fleuve tranquille, elles sont devenues agitées. Les disputes s'accentuaient. Arrachant des soupirs fatigués à l'adolescent que tu étais, Sei. T'enfermant dans un second monde pour oublier. Laissant la musique de plus en plus forte couvrir tes oreilles. Pour voiler la misère qui se cachait derrière cette image de la famille parfaite. Certaines femmes enviaient ta mère. D'avoir un mari si reconnu. D'avoir un mari si brillant. D'avoir de l'argent. D'avoir des enfants doués à l'école, sans nul doute prêt à suivre les traces de leur père. Elles l'enviaient d'avoir eu plus de chances qu'elles à la loterie de la machine. Mais les exigences d'un homme de statut, ça, elles l'ignoraient. La perfection dans ses moindres gestes, dans ses moindres détails. Dans l'attitude des enfants. Dans la tenue de la maison. La perfection jusqu'à la moindre poussière. Jusqu'à la moindre bulle d'air. Cette perfection qui, lentement, s'écroulait sous l'oubli. Jour après jour. Minute après minute.
Vous n'avez pas vu ses maux.
Jusqu'à ce jour.

Des chemins qui s'entrecroisent.
Qui se perdent.
Qui ne savent plus où ils vont.
N'ayant plus aucune fin.

Tic. Tac. Tic. Tac. Tu te souviens du bruit désagréable de cette horloge. Tu te souviens de tes yeux rivés sur elle. Dans l'attente de la voir passer la porte. Dans l'attente de son sourire et des excuses dans lesquelles elle se confondrait sans aucun doute. De sa main qui viendrait se poser calmement sur le sommet de ton crâne. De ses remerciements qui n'étaient pas nécessaires, d'avoir pris soin de ton frère. Cette attente qui n'en finissait plus. Tu te souviens, Sei, de ton mouvement brusque à l'entente de la porte qui s'ouvre. De ta précipitation pour calmer ton inquiétude. Tu te souviens... de ses yeux à lui. De ce regard fatigué qui demande la solitude. « Papa... T'sais pas où est maman ? Ça fait déjà quatre heures qu'elle est sortie faire les courses et je peux pas laisser Sora tout seul... » tu te souviens de ce soupir murmuré. Du regard froid qui se portait sur toi. « Je n'ai pas le temps de m'occuper de ça maintenant. Ne me dérange pas, je vais dormir. » il ne laissait aucune ouverture.
Aucun choix.
Rapide et précis. Le silence était tombé lourdement. Entre vous deux. Une voix plus frêle résonnant vaguement dans ton dos, mais tu ne l'entendais presque plus, Sei. Parce qu'il n'y avait que l'amas de reproches pour écorcher tes lèvres muettes. Tu lui en voulais. De ne montrer ne serait-ce qu'une brève émotion. Tu lui en voulais de profiter de votre patience. De votre bienveillance. De votre gentillesse. « J'crois pas t'avoir déjà demandé quoi que ce soit... mais visiblement c'trop demandé de t'sentir un minimum concerné par ta famille. » elle avait claqué. Brutalement. Sans avertissement. Elle avait claqué, violemment. Que ce soit cette phrase ou le revers de sa main. Elles avaient claqué, ensemble. « Sora, je reviens. J'vais chercher maman, reste là. »
Tu te souviens de l'incompréhension dans ses yeux. Aussi bien pour le geste de votre père et que pour le ton fade de ta voix. Tu te souviens d'avoir regretté de ne pas lui offrir ne serait-ce qu'un sourire cette fois. Pour le rassurer.

* * *

« Si on se croise à nouveau. Dans une autre vie. Dans un autre temps. J'aimerais que tu me dises si j'ai été à la hauteur. J'aimerais que tu me rassures, sans voiler la vérité, maman. »

* * *

Une course effrénée. Pris de panique. Des songes obscurcit par des doutes. Par des sensations. Par des pressentiments. Tu n'avais pas pris garde, Sei. Finalement, tu n'avais pas pris soin d'elle comme elle l'avait fait pour vous. Finalement, tu n'étais pas à la hauteur. Pour surpasser le manque et l'absence. Pour combler ce bonheur émietté. C'est dans cet état d'esprit sombre que tu avais couru jusqu'à en perdre haleine. Retraçant ses habitudes, ses chemins. Te remémorant les noms de ses endroits favoris. Tu avais cherché, si longtemps jusqu'à te retrouver à cette intersection. Seul au milieu des bâtiments incroyablement hauts. Pour la première fois, tu les remarquais réellement. Étouffant sous l'impression de n'être rien. Rien de plus qu'un grain de poussière noyé dans l'océan. L'oppression grandissante et la noirceur ambiante, abîmant le calme fragile d'un adolescent. « Décroche, putain ! » tu te souviens du tremblement de tes mains. De cette peau que tu rongeais sur le bord de ce trottoir. Ressassant les pires idées possibles. Les pires accidents envisageables. Parce que cette femme était toujours ponctuelle. Tu te souviens du bip durant une éternité et du silence finalement. « Maman ? » le mutisme égaré. « Seizō... Je ne me souviens plus. » sa voix fébrile. Ses larmes silencieuses. « Je ne sais plus... quelle est notre adresse ? » tu avais dégluti. Ratant une inspiration, un souffle.
« Dis-moi où tu es en ce moment, je viens te chercher. »

Un jour, on oublie ses clefs. On croit avoir fermé la porte d'entrée. Un jour, on oublie qui l'on est.

* * *

« Je sais que j'aurai dû agir avant. Ou t'en parler, mais... je ne voulais pas te faire peur. » la peur innée de devenir un poids. Pour sa famille, pour ses proches, pour ceux que l'on aime. La peur innée de ne plus être en mesure de s'occuper de soi, seul. Cette peur latente, tu la voyais dans le fond de ses orbes. Elle était assise en face de toi, serrant ta main de la sienne. Avec beaucoup de douceur. Avec une pointe de force. Dans un léger tremblement. « Tu sais, petit à petit je vais commencer à oublier. Jusqu'au jour où je ne saurais peut-être plus qui vous êtes, mais... je t'en prie, souviens-toi seulement combien je t'aime, d'accord ? Je suis désolée. » de quoi ? C'est ce que tu aurais voulu répondre. C'est la force que tu aurais aimé avoir. Celle que tu n'as pas eue ce jour-là. Ne pouvant que te résoudre à te voiler la face, toi aussi.
Ce n'est rien de grave.
Tu pensais qu'elle vivrait. Qu'elle vivrait encore. Qu'elle serait là même sans ses souvenirs. Qu'elle serait toujours la même. Sans comprendre ce que le stade quatre et cinq signifiaient réellement. Sans savoir que la maladie d'Alzheimer n'a que sept stades.
Sans savoir, oui, mais tu as vite compris, Sei. La réalité se démontrant plus cruelle que les rêves. Les espoirs.

Sautes d'humeurs. Altération de la capacité à résoudre des calculs mentaux. Difficultés accrues à effectuer des tâches complexes. L'omission de son propre passé. Difficultés à retrouver un mot. L'omission de visage récent ou des noms... petit à petit ce qui pouvait sembler ordinaire devint un fardeau. Troublant tes orbes dorés. Ce qui n'était que des simples oublis banals devint des signes évidents à tes yeux. Chez les autres ce n'était qu'un simple manque d'attention. Rien de plus qu'un stupide manque d'attention.
Rien de plus.
Tu te souviens des six mois qui ont suivi ses mots. De cette vie presque monotone et ordinaire qui était partie définitivement en fumée après cela. La fatigue perlait sur vos traits, dévoilant que l'enfance insouciante n'était plus. Disséminée dans les bribes du passé. Tes responsabilités ne faisaient que croître jour après jours, palliant ainsi l'oubli de ta mère. Découvrant à nouveau chaque matin avec cette même stupeur les post-it qui recouvraient les murs à présent. Chaque mur. Chaque meuble. Chaque porte. Chaque objet. Les secondes semblaient être devenues des heures. Des heures atrocement longues. Noyant l'amas de sentiments impurs dans les sourires que tu lui offrais. Dans les mains douces que tu posais sur le sommet du crâne de ton cadet.

* * *

« J'ai essayé, maman. J'ai essayé d'être plus fort, de prendre sur moi. D'accepter sa façon de vivre. J'ai essayé de ne pas lui en vouloir parce que je sais que tu l'aimais. J'ai essayé, vraiment. Crois-moi. »

* * *

Tu te souviens avec douleur de ce soir-là. Comme à ton habitude, tu rentrais de ton club, Sei. Légèrement en retard contrairement à la veille, tu avais franchi la porte avec cette même phrase. « Je suis rentré. » d'une voix forte, laissant toute la maison l'entendre. Comme à ton habitude, tu avais entendu les bruits de pas, pensant qu'il s'agissait de Sora. Pensant à tort qu'il s'agissait de lui. Apercevant soudainement les yeux foncés de ta mère dans l’embrasure d'une porte. « Maman ? » il y avait eu cette seconde, suspendu. D'un silence profond. D'un silence gênant. De la morsure vile de l'angoisse. « Sortez de chez moi... SORTEZ DE CHEZ MOI ! » elle avait crié. Soudainement. Remarquant l'alerte dans son regard. Sa propre angoisse. Sa propre peur. Son désarroi.
Tu te souviens, Sei, comme cela avait été long. De la calmer. De lui faire entendre raison. Tu te souviens de cette douleur lancinante. De l'arrivée de ton père qui avait tout changé, subitement. Tu te souviens d'avoir perdu pied, rien qu'un instant.
Rejeté.
« Je suis désolée, Seizō. Je suis désolée. Pardonne-moi. »
Et de ses pleurs.

C'est cet incident qui avait marqué la fin. La fin de votre vie en famille. Tous ensemble. Parce qu'il était plus simple de se débarrasser d'un problème que de prendre le temps de s'en occuper. Ton père avait choisi la facilité. Brisant ainsi l'équilibre devenu frêle de cette maison. Ce jour-là, Sei, cette rancoeur a vu le jour. Ressentant l'amère colère froide remonter ta trachée. Brûler tes lèvres. Ne cessant de croître à mesure que le temps s'écoulait. Il ne venait jamais la voir. Si ce n'est pour les obligations de cette machine. Il en avait cure, de sa vie. Vous qui veniez chaque jour la voir, tu le savais. Il ne venait pas. Renforçant ton propre mal-être face à toute cette situation. Une mère qui dépérit en secret. Un jeune frère trop jeune pour endurer la perte. Un père absent et sans remords. Il n'y avait que son sourire pour te sauver.
L'empreinte de sa main sur ta paume.
La chaleur de celle qui vous avaient mis au monde.
Tu haïssais cette chambre, pourtant. Le blanc des murs. L'odeur âcre et insistante, aseptisée. Sora ne pouvait pas venir sans toi, passant ainsi outre ton malaise pour lui. Pour elle. Parce que tu ne pouvais pas le priver de ses derniers instants à ses côtés. De ses derniers souvenirs. De sa mère. Tu rêvais de fuir l'odeur de la mort, Sei. Tu rêvais de fuir ce moment fatidique. « Un jour... tu vas m'oublier, définitivement. » tu finirais par disparaître à ses yeux. En un claquement de doigt.

N'existe-t-il rien de pire que de n'être plus personne aux yeux de la personne qui compte le plus pour nous ?

* * *

Une routine lourde s'était installée. Tu te levais chaque jour avec cette pensée sombre : « quand ? » quand surviendrait finalement la dernière fois qu'elle prononcerait ton nom ? Tu y songeais en faisant le petit déjeuner. Tu y songeais en emmenant ton frère à l'école, en revenant le récupérer à midi pour manger avec elle. Tu y songeais en retournant le chercher le soir, en revenant à l'hôpital. Tu y songeais en retrouvant cette maison vide, en l'aidant à faire ses devoirs. Tu y songeais en faisant le dîner, en croisant ton père sans lui décocher un mot. Tu y songeais en allant te coucher. Jusque dans tes rêves.

Tu te souviens de tes dix-huit ans. De cette année ou, finalement, ton corps avait fini par céder. Rien qu'un instant, il avait sombré. Épuisé de courir après le temps. Fatigué de courir après la vie. Te retrouvant ainsi dans ce même lieu qu'elle. Ça ne devait être qu'un laps de temps banal, mais lorsque tu avais retrouvé la réalité, cette porte s'était ouverte. Dévoilant le visage de ton jeune frère de dix ans. De celui de ta mère en fauteuil roulant. Naturellement, un sourire était venu perler tes lèvres en la voyant. Naturellement, tu te sentais soudainement bien de la voir. De les voir ensemble. « Maman et moi, on vient voir comment tu vas ! » une voix enjouée, mais le silence comme seule réponse. Pesant. Disséminant le doute et la voix fébrile qui tranchait subitement l'air. « Qui est-ce, Sora ? » ce n'était pas la première fois, Sei. Ce n'était pas la première fois, mais c'était la première fois que tu sentais la fin. Ratant un battement en entendant quelque chose se fracasser au fond de toi. « Maman... c'est Sei, Seizo, mon grand frère... ton premier fils. » elle était douloureuse, cette seule seconde de répit. « Qu'est-ce que tu racontes ? Je ne me souviens pas d'avoir un autre enfant que toi. »

* * *


« Je sais... Je sais que tu n'y étais pour rien, mais j'ai senti quelque chose se briser avec tant de violence. Pour la première fois de ma vie, je n'ai pas réussi à surmonter cela pour rassurer mon frère. Je sais qu'il est resté avec moi un long moment, je le sais. Mais j'ai été incapable de le regarder. J'avais peur qu'il voie à quel point j'étais faible. Et j'espère que tu me pardonnes ça, maman. »

* * *

Tu te souviens de ce moment, Sei. Lorsque votre mère avait fini par l'oublier, lui aussi. De ses pleurs ce soir-là. De ses mains qui étaient venue s’accrocher à ton haut avec tant de forces. Tu te souviens de ce jour... où elle avait fini par oublier Sora. Il avait pleuré si longtemps. Finissant par s'éteindre d'épuisement. Et tu étais resté là, sans savoir quoi faire. Incapable de retrouver ton chemin. Égaré quelque part. Désemparé. Tu ne savais pas comment pallier sa douleur. Tu ne savais plus comment gérer cette situation, seul. Alors pour la première fois depuis des mois, tu avais daigné appeler ton père. Lui laisser un message.
Mais rien.
Il n'est jamais rentré cette nuit-là.
Abandonnant ainsi ses enfants à la solitude nivéale que peut être la vie.

La fin s'était annoncée d'elle-même. Lorsqu'elle avait oublié Sora, tu le sentais. Que ses jours étaient comptés. Qu'elle allait vous quitter. Et bien que tu es allé la voir chaque jour. Avec ce même sourire. Avec cette même gentillesse que tu tenais d'elle. Le temps était venu vous rattraper.
Une nuit, elle s'est éteinte.
Une nuit, Sei, ton Ange est retourné d'où il venait.

Tu te souviens être allé seul à l'hôpital. Cet homme était bien trop occupé pour le faire lui-même. Tu te souviens de ce couloir. Du sentiment de l'oppression, d'étouffement. Tu te souviens d'être arrivé devant elle. Posant une main sur la sienne pour n'y trouver que la froideur d'un corps. Quelque part, tu ne voulais pas y croire, mais elle était là. Sous tes doigts. Sa peau tangible à même tes empreintes. Acceptant avec lourdeur qu'elle ne rentrerait plus jamais dans ta chambre, Sei. Qu'elle ne te dirait plus bienvenu à la maison, Sei. Qu'elle ne serait plus là pour ébouriffer tes cheveux avec tendresse, Sei. Qu'elle ne dirait plus jamais ton prénom, Seizō.

Tu n'as pas versé une larme.
Mué dans une souffrance ensevelie sous la colère.

* * *

Cet endroit est devenu anxiogène rapidement après la veillée funèbre de votre mère. Parce qu'il n'était pas venu y assister. Parce qu'il n'avait plus décroché un mot depuis. Parce qu'il n'avait rien changé à sa vie. Sora se retrouvait au milieu d'une guerre froide et muette. De regards désapprobateurs. De piques de la part d'un fils. De l'ignorance de la part d'un père. Sora se retrouvait au milieu d'un nouveau monde qu'il n'appréciait pas, mais tu as fait ce que tu as pu, Sei. Du haut de tes dix-huit ans, tu as soutenu ton jeune frère. Comme tu le pouvais. Rangeant de côté cette rancoeur virulente. Cette colère sourde. Tu as continué à prendre soin de lui. Offrant des sourires parfois rassurants, parfois faussés. Oubliant de faire le deuil de celle qui était tout pour toi. « Grand frère, tu vas quitter la maison quand tu seras adulte ? » cette question, elle était tombé du jour au lendemain. Il le savait parfaitement, que tu allais partir. Le plus tôt possible. Que tu allais fuir cet endroit. Les espérances absurdes de cet homme. Ses silences surtout. Il le savait, oui, mais tu craignais de devoir lui annoncer la vérité. « Hum... sûrement. » rien de plus, rien de moins. Tu ne voulais pas l'entendre te dire : emmène-moi avec toi. Je veux vivre avec toi.
Parce que tu n'aurais pas su comment lui expliquer que tu ne pouvais pas. Tu n'aurais pas su comment le rassurer encore une fois.

Tu as pris soin de lui, longtemps. Dans cette maison aux souvenirs douloureux. Tu as fait abstraction de ses traits pendant deux longues années. Jusqu'à avoir la sensation d'être libre, enfin.

* * *

« Je ne sais pas si je cherchais à l'offenser, dans le fond. En fait, je ne crois pas. Tout ce que je voulais... c'était graver à jamais une image de toi, quelque part sur moi. J'avais peur de t'oublier un jour, maman. »

* * *

Ce premier tatouage, Sei, il était en l'honneur de ta chère mère. « Souviens-toi que je t'aime. » ces quelques mots inscrits le long de ta clavicule gauche. Ces quelques mots qui se sont gravés dans un coin sombre de tes songes. Ces quelques mots qui résonnent encore parfois. Ces quelques mots qu'elle avait prononcés à ton encontre. Tu ne pensais pas qu'il ferait un tel scandale lorsque tu étais rentré chez toi. Tu ne pensais pas que cet homme serait revenu plus tôt pour t'attendre derrière la porte. Tu ne pensais pas qu'il t'adresserait la parole, cette fois. Tu ne pensais rien de tout cela, mais c'est arrivé. Aussi fulgurant qu'une balle perforante dans le plexus. « Est-ce que tu cherches à me faire honte ? Prend consciences de ta place et de mon statut. » une phrase pré-faites. Absolument immonde. Elle ne t'était pas inconnue. Ce n'était certainement pas rare dans ce pays. Et tu accusais le coup difficilement. Il avait abandonné sa famille, ignoré sa femme à l'agonie, délaissé ses enfants. Il avait ignoré ceux qui auraient dû être sa priorité. « Parce que c'est une honte de faire honneur à ma mère ? » et cette seule réponse avait entraîné une chute brutale. Fracassant les miettes de vie de cette maison.

Tu te souviens, Sei, d'avoir fait ton sac en lui criant d'aller se faire voir. D'avoir dit à ton frère que tu lui enverrais un message plus tard et d'avoir disparu. Il te criait de ne pas remettre les pieds ici et c'est ce que tu ferais. Tu te souviens très bien d'avoir renié ton père avec virulence.

Peut-être alors, est-ce à cause de sa réaction que tu as continué à en faire. Comme un gamin immature se rebelle des règles qu'on lui impose. Tu n'as eu de cesse de chercher l'art sur ton corps. Pour étaler tes sentiments obscurs. Ton histoire. Laissant des significations imagées pour ne pas dévoiler les faiblesses profondément ancrées. Tu as renié ton père, oubliant la société. Apprenant finalement à faire le deuil de ta mère, à ta manière. Une manière mal vue par beaucoup, tu le sais bien. Notamment par les membres proches et éloignés des Kaieda.

J'irais graver tes couleurs.
Tes souvenirs et tes joies.
Tes doutes et tes peurs.
À même ma peau pour que tu puisses rester éternelle.

* * *

Aujourd'hui, tu erres. D'un boulot à l'autre. Prenant le temps de vivre dans cet appartement miteux, comme bon te semble. Sans te soucier de ce monde. Sans essayer de t'intégrer à cette vie. Tu ne cherches pas la réussite, la richesse ou la gloire. Pour l'avoir vu toutes ces années, elle te dégoûte profondément. Ce style de vie qui ne consiste à ne voir que son métier, il t’écœure. Une rébellion muette contre ton géniteur, encore. Tu es coincé dans un cercle vicieux. Parce que finalement, il t'a marqué bien plus que tu ne l'aurais souhaité. Bien plus que tu ne veuilles bien l'accepter.
Assez pour t'être senti concerner par sa vie lors de la catastrophe en 2109 ainsi que pendant l'épidémie en 2111. Heureusement pour votre famille déjà bancale, rien n'est survenu parmi vous. Si ce n'est une jambe cassée de ton grand-père maternel lors des typhons. Rien de grave, rien qui ne soit venu troubler l'éloignement d'un fils et de son père. Tu as simplement pris le temps de rejoindre ton cadet, inquiet, gardant toujours un œil sur lui de loin. Le rassurant également sur le bug de cette machine. Tu n'as pas eu de mariage indésirable. De divorce bien trop rapidement prononcé. D'une vie commune qui ne t'aurais, finalement, rien apporté. Tu as vu ces événements de l'extérieur, comme si tout cela ne te concernait pas directement, Sei. Cette machine, tu n'en penses rien au fond. Malgré tout ce qui se passe, malgré les aléas de ce bug, probablement ses faiblesses cachées, tu n'en penses rien. Parce que rien ne semble t'atteindre lorsqu'il ne s'agit pas de ton propre monde. De cette famille déconstruite.

Tu as changé avec le temps, Sei. Fatigué de devoir t'occuper des autres. Tu as perdu la force de le faire. Tu as perdu beaucoup de choses qui se sont enfouie naturellement. Comme pour te protéger de ta propre réalité.

De ses larmes que tu n'as pas encore versées.

Physique
Des iris d'or. Billes de lumières. Une touche d'ambre au milieu de l'ardent soleil. La teinte de tes yeux a toujours été une fierté. Un mélange parfait entre les orbes bruns avec des teintes orangées de ta génitrice et la couleur noisette d'un clair léger de ta grand-mère paternel. Une couleur héritée des deux sangs desquels tu es né. Malgré la forme en amande accentuée par tes origines premières, la couleur se démarque aisément. Laissant les émotions les plus fortes voguer avec fluidité. Ils sont une fierté tant ils sont aimés par ceux qui te sont proches. L'oeil gauche étant d'ailleurs souligné par trois grains de beauté à quasi égale de distance.

Une tignasse foncée. Hérité de tes parents. Des cheveux sombres qui font ressortir la couleur de tes orbes. Elle est bordélique, sans manière. Rasé sur une bonne partie inférieure, tu laisses une certaine longueur sur le sommet de ton crâne. Quelques mèches rebelles allant et venant comme bon leur semblent. Tes cheveux sont libres, Sei. Errant au gré du vent et de l'eau.

Des traits assez fins dessinent ton visage. Sourcils impeccables. Nez droit. Lèvres fines. Tu ne sors pas de l'ordinaire. Habillant des traits purement japonais avec des piercings sur tes oreilles. Un sur le lobe droit et deux sur le lobe gauche. Une petite touche de fantaisies pour embellir l'art.

L'art qui vient à se compter en trois grosses pièces. Sur le bras gauche, les tentacules remontent avec grâce. Le poulpe a de nombreuses significations. La complexité, la diversité, le mystère, la vision, l'intelligence, la solitude, l'illusion, la versatilité et l'introspection. Les explications à ce tatouage peuvent être multiples, mais à tes yeux, il ne représente qu'une seule chose : d'avoir surmonté une situation obscure et problématique de ta vie avec intelligence. Le tatouage du poulpe étant symbole de régénération.
En continuité de ce poulpe, sur ta main vient se dessiner une étoile au milieu d'un nuage. La lune étant la lumière dans l'obscurité, c'est le deuxième tatouage que tu as fait en souvenir de ta mère. Il lui est dédié avec l'étoile qui se tient au sein de l'astre.
Lentement, en relevant les yeux, il est aisé de remarquer le tatouage qui enrobe la quasi-totalité de ta gorge, grimpant jusque sous tes oreilles. Il représente deux renards encerclant un soleil. Les renards sont le symbole de la sagesse de l'animal pour sa ruse. Le soleil étant, lui aussi, signe de lumière dans l'obscurité, mais également de la force de caractère et du courage.
L'art vient à se compter de deux petites pièces supplémentaires. Cette phrase gravée à même ta clavicule. Des mots prononcés par ta mère. La toute première œuvre ayant vu le jour sur ta peau.
Le second étant inscrit sur l'intérieur de ton poignet droit. Ce ne sont que des traits de tailles différentes. Ils pourraient ne rien représenter, mais les tailles et les longueurs diffèrent. Aux yeux des autres, cela ne signifie rien, mais pour toi, Sei, ce sont les dates d'anniversaires de ta mère et de ton jeune frère.

Pour agrémenter et mettre en valeur les œuvres qui parcourent ton corps, tu adoptes un style décontracté et simple. Arborant régulièrement des débardeurs et des jeans troués. Des vestes enroulées autour de cette taille fine qui te suit. Tu n'es pas très épais, Sei, ayant perdu beaucoup de poids durant vos années sombres, essayant de cacher tes soixante-cinq kilos avec des vêtements souvent trop grands. Masquant ainsi la vérité sur ton mètre soixante-douze comme tu le peux.
Caractère
Sei, tu as perdu un morceau. En route il s'est égaré. Ou bien tu l'as loupé, Sei. Regarde derrière toi maintenant. Regarde s'il traîne en attendant que tu le ramasses enfin. Pour compléter ce vide qui erre. Celui qu'elle a laissé malgré elle. Emporté par le temps, par le vent, par les aléas de la vie. Celle que tu as trouvée bien cruelle. Celle qui a engendré tant de maux. Tant de douleurs. Elle a enlevé un être cher. Celui que tu désirais protéger. Sauvegarder de la souffrance et de la colère qu'elle n'aurait jamais dû endurer. Ce vide, Sei, tu n'arrives pas à le remplir. Errant au milieu d'une route déserte à présent. Observant ce monde de l'extérieur. Tu attends fatalement quelque chose, un tu ne sais quoi qui n'arrives pas. Soupirant lourdement face à l'éclat d'insouciance qui s'est brisé. Égaré, lui aussi. Laissant un goût amer perdurer derrière. Engendrant ce besoin de ne penser qu'à soi, même un instant. Ressentant ce que l'on nomme flemme serpenter dans tes veines. Tu ne veux plus t'occuper des autres. Prendre le temps d'apprendre. Tu ne cherches plus à être quelqu'un aux yeux de ces gens qui ne savent rien. Méprisant ce que tu ne connais que trop bien sans offrir un œil neuf. Fatigué de donner sans rien recevoir. Tu as appris à vivre, Sei. Pour toi. Pour ton frère. Pour rien de plus que vous deux. Voilant la faiblesse de ce qui te manque. Brimant ce sentiment de trouver l'appartenance à une famille. Les gens penseront à cela comme à une réaction enfantine. Immature. Et tu vois cela comme le seul moyen qu'il te reste d'être debout. D'être fort. D'être ce même frère à ses yeux que celui qu'il a toujours connu.

Ne pleure pas, Sei.
Ne t’effondre pas, Sei.
Reste droit, Sei.
Continue d'avancer, Sei.
Même sans savoir où aller.

Cet amas de vie qui transparaît de tes pores n'est, finalement, qu'un mélange vague de ce que tu aurais voulu être. De ce que tu es véritablement. De ce que tu ne seras jamais surtout. Un gamin qui a rêvé d'être grand. D'être quelqu'un aux yeux des siens. D'être quelqu'un tout comme son père il fut un temps. D'être à la hauteur. D'être à sa hauteur. D'être ce grand frère idéal pour son cadet. D'être plus fort que ce qu'il n'est. Cette sensibilité, Sei, c'est celle que tu entrevois comme ta principale faiblesse. Bercé par des illusions, des espoirs. Tu as couru après quelque chose. Après une reconnaissance sûrement. Jusqu'à apercevoir la réalité. Celle qui t'a fait chuter de ton nuage d'enfant cherchant la perfection. Pour sa mère. Pour son père, évidemment. Ouvrant les portes à l'adulte d'aujourd'hui. Celui qui, blasé, ne peut s'empêcher d'être quelqu'un d'autre. Lorsque le regard du cadet s'éloigne, tu deviens cette personne usante. Râleur et hargneux. Légèrement frimeur et désinvolte. Tendant à extérioriser ou oublier. Tendant à être seul, probablement.

De quoi tu as peur, Sei. Continue d'avancer. Fais des erreurs tant que tu peux encore respirer. Apprends à faire n'importe quoi avant d'avoir peur de crever. Sei, ne laisse pas le temps t'étouffer comme il l'a déjà fait durant tant d'années. Jusqu'au jour où tu pleureras, enfin, d'avoir manqué la vie. D'avoir ignoré la magie d'un instant présent. Arrête de fuir ce que tu crains de laisser couler. De laisser voir. Regarde ce qu'il y a à tes pieds. Lève les yeux, Sei. Il y a des gens juste en face de toi. Dans certains regards, tu verras ce qu'elle t'a donné. Ce qu'elle t'a offert. Tu y retrouveras cette lueur d'espoir. Tu y verras ce chez toi qui n'existe plus que dans la tête de cet homme. Tu y rencontreras ce que tu ne connais pas encore, Sei. Ce que tu n'as jamais cherché par flemme ou par peur. Dans ces regards, Sei, tu y épouseras la vie. Enfin.

Il ne sert à rien de s'enfermer dans un monde d'art et de musique. De volumes trop fort dans les oreilles. Il ne sert à rien de vivre autrement, de tenter d'être ce que tu n'es pas. C'est vain, Sei, mais au fond, tu le sais bien. Parce que tu as appris à être réaliste. Oubliant la naïveté avec beaucoup de dureté. Tu le sais, mais ce sentiment de vouloir être fort, c'est lui ta faiblesse en vérité. Celui que tu suis aveuglément depuis tant de temps. Celui qui a guidé tes choix, tes pas. Il t'a ouvert des mondes, des portes. Il a détruit des obstacles avec virulences, mais il n'a pas sauvé l'enfant qu'elle a élevé. Qui n'existe plus qu'à ses côtés, que devant les yeux émerveillés de Sora.

Inculques-toi que la séparation n'est pas une fin. Que le recommencement reviendra un beau matin. Inculques-toi que l'abandon ne sera pas toujours le seul sentiment qu'il te restera. Des gens reviendront, Sei, n'oublie pas de simplement laisser la porte ouverte derrière toi.

• Flemmard ; Caractériel ; Fatigué ; Blasé ; Désabusé ; Changeant ; Amas de tatouages ambulant ; Indépendant ; Calme ; Taquin ; Facilement amusé ; Bon public ; Un brin égoïste ; Relation fusionnel avec son jeune frère ; Forte rancune envers son père ; Protecteur ; Voile la faiblesse par la hargne ; Râleur ; Un poil frimeur ; Susceptible ; Amoureux des chiens ; Déteste les enfants bruyants ; Fan de métal occidental ; etc.

— soosaku —

le Ven 22 Nov - 2:08
Kaori Vanzine
Messages postés : 3130
Inscrit.e le : 07/04/2014

Les plus du perso :
Je suis: anti-Incontestable.
Époux/se : Sergei Vanzine
Autre: Remerciements, big up, infos à savoir ?
Bon retour parmi nous et bon courage pour la fiche o/

▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬ ◆ ▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬

« The second someone mentioned you were all alone I could feel the trouble coursin' through your veins.. » • Seizō Y23dmr11
Thanks Kenken pour le kit et Kea pour le vava ♥
— soosaku —

le Ven 22 Nov - 4:06
Karma Rūkha
Messages postés : 67
Inscrit.e le : 06/05/2019

Les plus du perso :
Je suis: pro-Incontestable.
Époux/se : Peut-être toi ? ♥
Autre: Avatars crédits à: Kinboloss, Carmine et Akihiko.
Cette musique et ce perso illu. Comme dirait Julien Lepers: "ah oui oui OUI !"
Super hâte d'en savoir un peu plus sur ton monsieur, le caractère annonce déjà du bon « The second someone mentioned you were all alone I could feel the trouble coursin' through your veins.. » • Seizō 2047885044 ! Bon retour ici ♡
— soosaku —

le Ven 22 Nov - 6:40
Roméo Imoarai
Messages postés : 208
Inscrit.e le : 08/10/2017

Les plus du perso :
Je suis: pro-Incontestable.
Époux/se : Mon p'tit beignet Chiharu ♫
Autre:
Oooh lala, rebienvenue par ici, viens par là que je te souffle de l'amour dans le cœur. : D
Comme tu es bien lancé, je te dis bonne rédaction mais je pense que ça va donner au vu du début. Fais-nous rêver et tout et tout.

A très vite et plouplou sur toi !
— soosaku —

le Ven 22 Nov - 8:11
Lenka Koshinada-Kamizuki
Messages postés : 107
Inscrit.e le : 19/07/2019

Les plus du perso :
Je suis: pro-Incontestable.
Époux/se :
Autre:
hey ^^ bienvenue ici
Bon courage pour ta fiche ! en voyant le vava je me suis demandé " mais je rêve ou il a chtulu de tatoué ?" faut que je sache maintenant XD

ps: si tu as besoin d'idées pour le code j'en ai touuuuut plein de marrantes XD
— soosaku —

le Ven 22 Nov - 13:14
Chiharu Imoarai
Messages postés : 79
Inscrit.e le : 18/11/2019

Les plus du perso :
Je suis: pro-Incontestable.
Époux/se : Mon prince Roméo ♥
Autre: Parle couramment japonais (langue maternelle), français et anglais. Quelques notions de coréen et mandarin.
Oh ! un nouveaupassinouveauqueçamaisonvadirequeouiquand même ! « The second someone mentioned you were all alone I could feel the trouble coursin' through your veins.. » • Seizō 2464953146

Bienvenue parmi nous et bonne rédactiiiion ! (J'parle comme une ancienne des lieux alors que je plante mes cartons ici depuis moins d'une semaine, une escroc)
— soosaku —

le Ven 22 Nov - 13:31
Seizō Kaieda-Furuya
Messages postés : 17
Inscrit.e le : 22/11/2019

Les plus du perso :
Je suis: neutre.
Époux/se : Abiki cutie.
Autre: Remerciements, big up, infos à savoir ?
#Kaori ;; Merci à toi o/
j'essaye de finir au plus vite.

#Karma ;; Ah je pensais pas que quelqu'un allait replacer les paroles tiens, ça me fait plaiz'
merci en tout cas & j'espère que la suite sera à la hauteur de ta hâte ♥ « The second someone mentioned you were all alone I could feel the trouble coursin' through your veins.. » • Seizō 1984817200

#Roméo ;; Je te souffle aussi de l'amour dans le coeur.
Je sais pas si c'est vraiment bien avancé, mais well ça va venir :D
en tout cas, merci ♥

#Lenka ;; Alors je crois pas que ce soit lui, mais il a effectivement une pieuvre sur le bras.
Ou quelque chose qui y ressemble.
& ptdr merci de la proposition, mais je devrais finir par trouver quand même !

#Chiharu ;; (mdr c'est le message qui compte, pas le temps passé ici #paroledesage)
Merci à toi et au passage, j'aime bcp ton oc, voilà « The second someone mentioned you were all alone I could feel the trouble coursin' through your veins.. » • Seizō 2247460424

Bon, j'avance sur l'histoire actuellement, voilà donc ça va venir. Je devrais pas prendre trop trop de temps. (j'espère) « The second someone mentioned you were all alone I could feel the trouble coursin' through your veins.. » • Seizō 2432113367
la Brute
le Ven 22 Nov - 16:56
Butch King
Messages postés : 216
Inscrit.e le : 18/07/2019

Les plus du perso :
Je suis: neutre.
Époux/se : Charlie la plus fab ♥
Autre:
Cet avatar.
Ces citations.
Et ce début de fiche. ♥
C'est « The second someone mentioned you were all alone I could feel the trouble coursin' through your veins.. » • Seizō 3998388675 J'ai hâte d'en apprendre plus.
Bon courage pour la rédaction et rebienvenue par ici « The second someone mentioned you were all alone I could feel the trouble coursin' through your veins.. » • Seizō 1362171446

— soosaku —

le Ven 22 Nov - 18:56
Seth Obata
Messages postés : 239
Inscrit.e le : 25/11/2017

Les plus du perso :
Je suis: pro-Incontestable.
Époux/se :
Autre: Elle me veut quoi la bonne du président ?!
Bienvenue « The second someone mentioned you were all alone I could feel the trouble coursin' through your veins.. » • Seizō 901032552

Je kiff déjà la liste de caractère, un vrai gros boloss mdrr « The second someone mentioned you were all alone I could feel the trouble coursin' through your veins.. » • Seizō 3473897349
Fucked up's never been sexier
Fucked up's never been sexier
le Ven 22 Nov - 23:00
Chris J. Sôma-Attacks
Messages postés : 269
Inscrit.e le : 21/03/2017
Qui étais-tu ? QUI. « The second someone mentioned you were all alone I could feel the trouble coursin' through your veins.. » • Seizō 2047885044

Rebienvenue chez toi. « The second someone mentioned you were all alone I could feel the trouble coursin' through your veins.. » • Seizō 1988361910

▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬ ◆ ▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬

I've got love on my fingers, lust on my tongue
You say you got nothing, so come out and get some
◀◀    ❚❚  ▶▶

— soosaku —

le Sam 23 Nov - 20:29
Yori Yazawa
Messages postés : 78
Inscrit.e le : 17/08/2019

Les plus du perso :
Je suis: neutre.
Époux/se : Hato' ♥
Autre: N'hésitez pas à faire appel à ses services –
Re-bienvenue à toi ! :)

Bon courage pour ta fiche. o/
— soosaku —

le Dim 24 Nov - 0:18
Ambroise H. Vinsmoke
Messages postés : 197
Inscrit.e le : 15/08/2019

Les plus du perso :
Je suis: pro-Incontestable.
Époux/se : Aaron ♥
Autre:
Fuah trop de BG d'un coup « The second someone mentioned you were all alone I could feel the trouble coursin' through your veins.. » • Seizō 3488335006
Fight pour la validatiooooon o/
— soosaku —

le Dim 24 Nov - 14:53
Seizō Kaieda-Furuya
Messages postés : 17
Inscrit.e le : 22/11/2019

Les plus du perso :
Je suis: neutre.
Époux/se : Abiki cutie.
Autre: Remerciements, big up, infos à savoir ?
#Butch ;; Ayaya merci à toi.
Je pourrais en dire autant de ton avatar et de ta fiche. ♥

#Seth ;; Est-ce que tu serais pas un frère de boloss par hasard ?
T'as l'air d'avoir la tête de l'emploi, j'apprécie ! « The second someone mentioned you were all alone I could feel the trouble coursin' through your veins.. » • Seizō 901032552
Merci en tout cas ~

#Chris ;; « The second someone mentioned you were all alone I could feel the trouble coursin' through your veins.. » • Seizō 1353670443
Ah je sais pas si je te le dis ou pas « The second someone mentioned you were all alone I could feel the trouble coursin' through your veins.. » • Seizō 2432113367
Tu vas peut-être m'en vouloir toussa ! (t'aurais raison d'ailleurs jpp)
Ah c'est dur.
c'est Danzo-Byron-Ban, salut

#Yori ;; Merci beaucoup ♥

#Ambroise ;; Le prénom de ton perso « The second someone mentioned you were all alone I could feel the trouble coursin' through your veins.. » • Seizō 3488335006
Je l'aime trop, voilà.
Et merci à toi aussi du coup !

En attendant, cette fiche est terminée. Alors je sais que le passage sur l'évolution du contexte risque d'être pas terrible, mais en vrai, de base, j'avais complètement zappé en l'écrivant. Du coup je me suis un peu retrouvé con quand j'ai eu fini et que j'ai vu après que j'avais rien mentionné dessus. Jpp. Bref, je m'excuse, c'est sûrement pas très bien introduit dans l'histoire. « The second someone mentioned you were all alone I could feel the trouble coursin' through your veins.. » • Seizō 501520050 j'espère que ça va pas trop fuck la lecture. (et que j'ai rien oublié d'autre aussi mdr) ah et aussi, j'ai rien trouvé sur la potentielle évolution de la médecine etc (je sais potentiellement pas chercher aussi, c'est fort probable) du coup... vous me dites si ladite maladie passe ou pas. Je changerais au pire l'histoire.
— soosaku —

le Dim 24 Nov - 15:42
Nanami Gami
Messages postés : 48
Inscrit.e le : 30/10/2019
Omg ! « The second someone mentioned you were all alone I could feel the trouble coursin' through your veins.. » • Seizō 3312792343
Je le savais ! Ce style, cette écriture ! La mise en forme c'était signé toi !! « The second someone mentioned you were all alone I could feel the trouble coursin' through your veins.. » • Seizō 1984817200

Re-bienvenue ♥ ça fait plaisir ♥
— soosaku —

le Dim 24 Nov - 16:01
Seizō Kaieda-Furuya
Messages postés : 17
Inscrit.e le : 22/11/2019

Les plus du perso :
Je suis: neutre.
Époux/se : Abiki cutie.
Autre: Remerciements, big up, infos à savoir ?
Putain comment je suis perdu avec vos pseudos. J'ai peur d'en avoir oublié en mode "putain c'est qui ? Non j'ai pas le droit de ne pas m'en souvenir omg" mais je crois que je connais pas Nanami, alors je crois que je suis safe mdr !
((pardon jpp))
Mais en tout cas, merci, je suis genre « The second someone mentioned you were all alone I could feel the trouble coursin' through your veins.. » • Seizō 3488335006 face à ton enthousiasme. ça fait grave plaisir aussi ♥
((je suis aussi facilement spotted dans ma façon d'écrire ? J'évolue donc jamais ? « The second someone mentioned you were all alone I could feel the trouble coursin' through your veins.. » • Seizō 2829859912 ))
— soosaku —

le Dim 24 Nov - 16:29
Michiko Nakashima
Messages postés : 85
Inscrit.e le : 10/11/2019

Les plus du perso :
Je suis: anti-Incontestable.
Époux/se : Temporaire
Autre:
Oulala, ces descriptions, elles sont tellement « The second someone mentioned you were all alone I could feel the trouble coursin' through your veins.. » • Seizō 3488335006 Je me permets de te souhaiter une rebienvenue même si je ne t'ai pas connu, et bon courage pour t'auto-trouver ^_^

★
le Dim 24 Nov - 18:57
Akino Mikolajczyk
Messages postés : 589
Inscrit.e le : 25/10/2016

Les plus du perso :
Je suis: pro-Incontestable.
Époux/se : Jazz Mikolajczyk ♥
Autre: Remerciements, big up, infos à savoir ?
OMG! TOI « The second someone mentioned you were all alone I could feel the trouble coursin' through your veins.. » • Seizō 2047885044
(Je suis pas sur le bon compte, coucou c'est Mako « The second someone mentioned you were all alone I could feel the trouble coursin' through your veins.. » • Seizō 2432113367 )

Trop contente de te revoir par ici « The second someone mentioned you were all alone I could feel the trouble coursin' through your veins.. » • Seizō 1353670443 Bon retour « The second someone mentioned you were all alone I could feel the trouble coursin' through your veins.. » • Seizō 1362171446

▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬ ◆ ▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬

« The second someone mentioned you were all alone I could feel the trouble coursin' through your veins.. » • Seizō Eutc
— soosaku —

le Dim 24 Nov - 21:08
Seizō Kaieda-Furuya
Messages postés : 17
Inscrit.e le : 22/11/2019

Les plus du perso :
Je suis: neutre.
Époux/se : Abiki cutie.
Autre: Remerciements, big up, infos à savoir ?
#Michiko ;; Merci c'est trop gentil ! « The second someone mentioned you were all alone I could feel the trouble coursin' through your veins.. » • Seizō 3488335006
même si on se connaissait pas, ça me touche !

#Akino ;; Makooo « The second someone mentioned you were all alone I could feel the trouble coursin' through your veins.. » • Seizō 2432113367
trop contente de te revoir aussi !!
ça fait déjà presque deux ans jpp. j'en revenais pas mdr.

★
le Dim 24 Nov - 21:44
Birdie Bradshaw
Messages postés : 141
Inscrit.e le : 16/10/2018
Hellcome back, on s'est jamais croisés parce que je crois que t'as pop dans l'un des trous du gruyère qu'est ma présence sur JM « The second someone mentioned you were all alone I could feel the trouble coursin' through your veins.. » • Seizō 3182035657

En tout cas bonne validation, c'est pas trop mal tout ça « The second someone mentioned you were all alone I could feel the trouble coursin' through your veins.. » • Seizō 1362171446
— STAFF JM —

— STAFF JM —
le Dim 24 Nov - 22:03
Carmine S. H. Bellandi
Messages postés : 1816
Inscrit.e le : 24/01/2016

Les plus du perso :
Je suis: pro-Incontestable.
Époux/se : Seyfried Bellandi
Autre:
« The second someone mentioned you were all alone I could feel the trouble coursin' through your veins.. » • Seizō 4050118451

J'aurais dû parié ptn, je me disais bien que je t'avais déjà lu quelque part (je fais un ex-mari déplorable. « The second someone mentioned you were all alone I could feel the trouble coursin' through your veins.. » • Seizō 3182035657)

C'est toujours aussi agréable et prenant de te lire en tout cas, puis ce drive aux petits oignons via la famille et la fratrie lààà. « The second someone mentioned you were all alone I could feel the trouble coursin' through your veins.. » • Seizō 3998388675 We stan les personnages piliers de famille contre leur gré in this house.

J'ai relevé quelques fautes de rien, j'te les file pour correction mais sinon on est good :
Une vie si belle. Si belle en apparence. Qui s'est fracassé > la vie
Je sais que j'aurai dû agir avant.
une phrase pré-faites
Assez pour t'être senti concerner
L'oeil gauche étant d'ailleurs souligné par trois grains de beauté à quasi égale de distance
Une tignasse foncée. Hérité de tes parents. > la tignasse
Elle est bordélique, sans manière. Rasé sur une bonne partie inférieure,
Tes cheveux sont libres, Sei. Errant au gré

Ps : Entre persos avec brother complex de fdp je vais direct venir t'embêter avec Chris, no shame.

Tu es validé(e) !

Toutes mes félicitations, votre fiche est validée !

N'oubliez pas :
• De remplir les champs de votre profil.
• De réserver votre avatar ; Réservation avatars
• Si vous souhaitez trouver des partenaires pour vous lancer, n'hésitez pas à faire un tour par ici ! ♥
• Dans l'ordre, vous pouvez faire une demande de conjoint ici, ensuite vous faites une demande d'habitation ici et enfin, vous pourrez valider votre mariage ici.
• De faire un peu de pub autour de vous pour le forum et de voter régulièrement aux tops sites. ♥

& Surtout, AMUSEZ-VOUS !

▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬ ◆ ▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬


So if you want to push, I'm a shove || If you want to spar we can do it no gloves || And if you're gonna run at me you better do it hard || 'Cause I fear no fall, no brawl, no scars
I'm two pounds shy of a bomb || I'm one shade short of alarm || I'm too past wrath that I'm calm || Got two last laughs in my palms

And all around the sirens play
Don't get in my way
◀◀    ❚❚  ▶▶



Yzma, spirit animal:
— soosaku —

le Lun 25 Nov - 14:34
Chiharu Imoarai
Messages postés : 79
Inscrit.e le : 18/11/2019

Les plus du perso :
Je suis: pro-Incontestable.
Époux/se : Mon prince Roméo ♥
Autre: Parle couramment japonais (langue maternelle), français et anglais. Quelques notions de coréen et mandarin.
Yah, je voulais te répondre bien avant mais la vie a fait que- Bref, peu d'importance ! « The second someone mentioned you were all alone I could feel the trouble coursin' through your veins.. » • Seizō 3543296273

Déjà félicitations pour ta validation ! o/ Et merci pour le compliment et les sages paroles, mon kokoro frétille en te lisant. Et je te retourne le compliment, j'adore ton OC, omg. Ça m'a donné envie de le dessiner sur le champ mais on va éviter le carnage mdr. Sinon, au plaisir de se retrouver dans un rp si l'envie t'en dit « The second someone mentioned you were all alone I could feel the trouble coursin' through your veins.. » • Seizō 3776113751
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