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Normalement y a un résumé un peu plus complet du rp mais faudra nous croire sur parole pour cette fois : c'est du quiproquos qui sent bon l'embrouille et les émotions fortes, après de premiers pas pourtant sereins dans leur mariage. La suite ? Lisez le rp !
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— soosaku —

le Mar 3 Déc - 17:09
Keiji S. Ohara
Messages postés : 6
Inscrit.e le : 03/12/2019

Les plus du perso :
Je suis: anti-Incontestable.
Époux/se : Célibataire.
Autre: DC d'Elliot Hartcher
Keiji Sorel OHARA
"Beautiful people ♪♫"

Généralités
Nom ;; Ohara.
Prénoms ;; Keiji Sorel.
Âge ;; 24 ans né le 24 décembre 2086.
Genre ;; Masculin.
Origines ;; Japonais, mère autrichienne.
Activité ;; Diplômé en commerce international / Modèle photo pour une marque de luxe française (Dior).
Sexualité ;; Bisexuel.
Avatar ;; Kamui Gakupo, Vocaloid.
Règlement ;;
Chemin ;; DC d’Elliot !
Commentaire ;; Ca y est, j’ai craquéééé.
Histoire

Je crois que j’ai toujours un peu été l’enfant non désiré de mon père. Il y a vingt-six ans de ça, Setsuke Ohara, mon père, a passé plusieurs mois en Ukraine pour développer de nouveaux rapports commerciaux. Il y a rencontré Katalyna Ebner, ma mère, danseuse de revue dans un célèbre cabaret de Kiev. De ce que j’en sais, il s’est très vite amouraché d’elle, si bien qu’après l’avoir séduite, elle fut sa compagne durant tout le temps où il resta dans la capitale. Seulement, en mai deux mille quatre-vingt-six, il fallut qu’il rentre au Japon, là où des affaires plus importantes le rappelaient. Il n’emmena pas ma mère, il ne la prévint même pas qu’il partait, et la laissa seule, sans explication, alors que de son côté, elle apprenait que depuis deux mois je me formais doucement dans son ventre. Aussi délicat et périlleux que ce soit pour sa carrière, elle décida pourtant de me garder. Et au réveillon de Noël de la même année, je naquis sous le prénom de Sorel.
Je suis donc d’abord né sans père, même si ma mère n’avait jamais douté sur l’identité de ce dernier puisqu’elle n’avait fréquenté que Setsuke plusieurs mois durant avant que celui-ci ne disparaisse. Pour être honnête, je ne me souviens pas très bien de mes deux premières années, mais je me rappelle avoir été entouré de beaucoup de femmes qui faisaient de moi un petit garçon heureux. Je me rappelle aussi de certains airs de cabaret, qu’il m’arrive encore de fredonner aujourd’hui.
Et puis, deux semaines avant mon troisième anniversaire, Maman me présenta un homme, il s’appelait Setsuke, et c’était mon papa. Il avait dû partir longtemps car il avait beaucoup de travail, mais il était revenu pour moi, et pour elle. C’est ce que maman m’avait dit à cette époque-là. Malheureusement, l’histoire n’était pas aussi jolie. Mon père avait dû revenir à Kiev pour gérer un conflit interne dans l’une des filiales de l’entreprise, et n’ayant pu l’oublier, il était revenu au cabaret pour la voir danser un soir. Elle avait fondu en larmes en le reconnaissant, lui avait dit qu’elle avait été dévastée par son départ, mais qu’elle avait fait de son mieux pour élever leur enfant. Ça, je le sais de l’associé et meilleur ami de mon père, Kaito. Mais il ne m’a jamais dit comment il avait réagi en apprenant qu’il avait un fils. Quelques jours à peine plus tard, on m’implantait la fameuse puce qui, je ne le savais pas encore, causerait mon plus grand traumatisme des années plus tard. Je reçus le prénom japonais de Keiji, choisi par mon père, qui privilégia ce dernier par principe ou par simple attache à ses origines, sans doute.
Je crois que mes parents fricotèrent de nouveau un peu ensemble durant le mois et demi où mon père resta. Mais il prévint ma mère cette fois-ci qu’il ne pourrait pas rester. Il lui expliqua qu’au Japon, ce n’était pas l’homme qui décidait de celui ou celle qu’il allait épouser, mais une machine, nommé l’Incontestable, qui unissait deux âmes sœurs. Ma mère lui avait alors souri et rétorqué que s’il savait déjà qu’ils n’étaient pas faits l’un pour l’autre, alors ils ne perdaient rien. Setsuke avait compris le sous-entendu, et le pari qu’elle lui suggérait. Alors, deux mois à peine après son départ, c’est nous qui nous envolions pour le Japon, et plus précisément, pour Tokyo. Je me souviens d’un grand appartement, à la décoration sobre mais élégante, dans des tons de gris, de violet, et de marbre. Je me souviens des sourires de maman sur le canapé, comme elle me paraissait heureuse ! Moi aussi je l’étais, car j’avais un papa à présent, et nous étions tous les trois réunis, comme une vraie famille. Mais le bonheur ne dure jamais bien longtemps…
Un an et dix mois plus tard, une semaine avant mon cinquième anniversaire, nous rentrions maman et moi du centre commercial du coin, dans lequel nous avions acheté les derniers préparatifs pour faire bientôt la fête. Je n’avais pas vu papa depuis trois jours, je me souviens avoir couru vers lui en rentrant, mais il ne me prit pas dans ses bras. Il avait l’air triste, et déçu. Quand maman s’approcha de lui pour savoir ce qui n’allait pas, il releva simplement le bras, dont la main tenait entre ses doigts une enveloppe. Je me souviens que maman tomba à genoux les mains sur sa bouche quand elle la vit, comme si elle avait compris immédiatement de quoi il s’agissait. Maman pleura beaucoup, supplia mon père de trouver une solution, lui ne cessait de répéter que c’était impossible, qu’il ne pouvait pas désobéir à l’Incontestable. Trois jours plus tard, c’est surtout de la colère de maman dont je me souviens, mais j’étais encore trop petit pour comprendre exactement ce qu’elle menaçait de faire. Et puis, la veille de mon anniversaire, papa voulut qu’ils passent une dernière soirée ensemble, en tout bien tout honneur, puisque le lendemain, il devrait rejoindre son épouse. Je crois que ce fut douloureux pour maman, car mon père refusa de lui tenir la main au restaurant, tout comme il lui refusa un dernier baiser – geste qu’il avait définitivement oublié depuis la réception de la lettre - au cas où son tout nouveau statut lui vaudrait déjà une infidélité. Je fus réveillé par leur dispute alors que minuit était passé. Maman disait que le gouvernement n’avait pas le droit de lui enlever son fils en plus de celui qu’elle aimait, et papa disait que la loi était ainsi au Japon, qu’ils trouveraient une solution pour qu’elle puisse s’installer à Tokyo, qu’elle n’aurait qu’à se faire naturaliser avant la fin de son visa long séjour – il lui restait six mois, c’était suffisant selon lui - et qu’elle pourrait ainsi continuer à me voir, mais qu’elle ne pouvait pas retourner en Ukraine avec moi. Ils échangèrent alors des mots que je ne compris pas, mon japonais étant encore trop léger, puis il y eut un gros bruit de fracas, un cri et, le silence. Un silence à vous tordre les boyaux, le genre de silence qui vous fait sentir au plus profond de vous que quelque chose de grave vient d’arriver. Puis de nouveau les cris, de désespoir, de panique, avant que papa ne sorte en trombe de l’appartement. Prostré dans l’escalier qui menait à ma chambre, j’avais fini par descendre, alarmé et surtout angoissé. Quand j’arrivai dans le salon, il y avait des morceaux de verre au sol, je regardai alors la fenêtre, sans comprendre. Et j’entendis de nouveau les cris de papa, ils venaient de dehors cette fois. Sachant que je risquais de me couper, je contournai pour aller jusqu’au balcon qui donnait sur le même mur et regardai en bas, vers le trottoir éclairé. Je reconnus papa, hurlant à tout venant, et je crois que c’est maman qu’il tenait dans ses bras. Je ne voyais pas très bien de là-haut, pourtant, il me semblait qu’elle ne bougeait plus. Et je ne comprenais pas pourquoi maman aurait eu l’idée de dormir dehors. Alors j’attendis, observant les passants qui s’agglutinaient, jusqu’à ce que la sirène d’un camion de pompier retentisse. Ils mirent maman sur un lit pliant et la recouvrirent avant de l’emporter dans leur camion et papa monta avec eux. Je rentrai dans le salon et refermai la porte du balcon. Je m’assis sur le canapé pour attendre leur retour. Mais quand la porte d’entrée s’ouvrit, papa était seul. On était le vingt-quatre décembre deux mille quatre-vingt-onze, j’avais cinq ans, et je compris que je ne reverrais plus jamais ma maman.

Le jour-même, Papa me laissa dans l’appartement avec Kaito, son meilleur ami et associé. Je passai plusieurs jours avec lui. Quelqu’un était venu réparer la fenêtre, mais moi, même si elle était comme neuve, je ne pouvais pas m’empêcher de la regarder. Je comprendrais plus tard, ce qui s’était réellement passé, mais je savais que cette fenêtre était en partie responsable. Kaito me demanda souvent comment j’allais, et je lui répondais à chaque fois que j’allais bien, ne sachant pas quoi lui dire d’autre. J’ignorais ce que je ressentais, je crois que je ne réalisais pas encore vraiment que ma mère était morte.
Dix jours plus tard, je fus finalement emmené dans une nouvelle demeure. Je courus vers mon père en le voyant, il posa sa main sur mon épaule comme pour m’insuffler du courage, et me présenta sa femme, Midori. C’est seulement là que je fondis en larmes. Papa me prit dans ses bras et m’amena dans ma nouvelle chambre. Il resta avec moi jusqu’à ce que je finisse par m’endormir. Les jours suivants furent tout aussi compliqués, et pendant de longs mois je disparaissais chaque fois que Midori se trouvait dans la même pièce que moi.
Petit à petit, je finis par me faire à sa présence, même si je ne lui parlais quasiment jamais. J’améliorai mon japonais et me concentrai sur l’école. Je pris des leçons de piano, puisque c’était l’instrument préféré de mon père, et tachai d’être le plus rigoureux possible. Mais plus je grandissais, plus mon père avait du mal à me regarder. Je lui faisais trop penser à maman avec mes cheveux blonds et mes yeux bleus. Alors, un jour, je devais avoir une dizaine d’années, il m’emmena voir un médecin qui m’expliqua comment ils allaient progressivement changer la couleur de mes cheveux. Moi, j’avais simplement demandé si mon père m’aimerait plus après ça, c’était tout ce qui m’importait. Le médecin avait dit que ça l’aiderait, alors je les avais laissés faire. Je ne sentais rien durant les séances, mais j’avais le cuir chevelu douloureux et qui me démangeait pendant plusieurs jours. Ce fut long, j’y allai tous les deux mois pendant deux ans et demi, et finalement, j’eus les cheveux complètement violets. Mais mon père ne m’accorda pas plus d’attention malgré ce changement. Entre temps, Midori lui avait donné deux enfants, à un an d’intervalle. Yoshiro, et Yuna. Puisque j’avais beaucoup d’amour à donner, et personne ne cherchant à l’obtenir, c’est à eux que je l’offris. Je pense que je fis un bon grand-frère, je m’occupai d’eux, jouai avec eux, les consolai et les câlinai. Mes rapports avec Midori s’améliorèrent d’ailleurs, et même si elle ne serait jamais une mère pour moi, nous avions appris à nous entendre. Quant à mon père, il était toujours aussi absent, concentré sur ses commerces. J’avais fini par apprendre qu’il travaillait dans le commerce naval, qu’il gérait différentes entreprises de construction de pièces pour bateaux et sous-marins militaires, mais aussi pour des navires de croisières. Avec les années, les affaires étaient devenues de plus en plus florissantes et je crois pouvoir dire que nous faisions déjà partie du côté le plus aisé de la population.

Je passai le reste de ma scolarité à Tokyo. J’étais bon élève et avais beaucoup d’amis. En tout cas, je cherchais à toujours être entouré, même par ceux que je n’appréciais pas forcément. Quand j’obtins mon diplôme de fin de lycée, j’avais déjà choisi depuis un moment la filière dans laquelle je voulais m’orienter. Je voulais apprendre et comprendre ce que faisait mon père, et souhaitais donc intégrer une grande école de commerce. Et puisque mon père avait fait une partie de ses études en France, je voulais moi aussi aller là-bas.
L’avantage quand votre père se fait plutôt absent et qu’il en a conscience, c’est qu’il tache toujours de compenser d’une manière ou d’une autre (même si l’argent ne fait pas le bonheur, certes). Puisque j’avais réussi à remplir les conditions d’admission à l’ISTEC, je débarquai donc à Paris au milieu du mois d’août avec Toshiro et Hina, mes indétrônables meilleurs amis, pour qu’ils m’aident à trouver un petit studio que je louerais pendant mes études. Ce furent les quinze premiers plus beaux jours de ma vie depuis la mort de maman. Visites, sorties jusqu’au bout de la nuit, restaurants gastronomiques et surtout… les Champs Elysées !!! Absolument par-fait ! Et dire que j’allais passer les prochaines années de ma vie ici… Quel pied ! La fin de l’été arriva vite, mes amis durent repartir. Kaito m’avait rejoint après leur départ pour finaliser la paperasse de location et à la rentrée, j’intégrai donc mon studio de vingt-et-un mètres carré et ma grande école.
Je me suis très rapidement fait à la vie parisienne, et me suis entouré très vite de nouvelles personnes. Le jour, j’étais rigoureux et appliqué dans mon travail, mais les nuits où il n’y avait pas cours le lendemain, je me laissais emporter par une autre facette de la capitale française. Les nuits parisiennes, quand vous savez quels coins fréquenter, me transportaient et m’apportaient le réconfort et la chaleur dont j’avais trop souvent manqué. Puisque je m’étais rapproché des bonnes personnes, j’eus mes accès dans les soirées mondaines. C’est lors de l’une d’elle que je fis la connaissance d’un photographe qui travaillait chez Dior. Il avait flashé sur mon physique, et moi j’avais totalement craqué pour le sien. Je promis de venir faire des essayages s’il passait une nuit avec moi.
Mon premier shooting photo fut une sorte de révélation. J’étais si à l’aise que j’avais l’impression d’être enfin à ma place. Tous ces yeux rivés sur moi, être le centre de l’attention, me donnait une étrange sensation de réconfort. On me proposa un contrat en tant que modèle photo pour la marque, que j’acceptai sans même réfléchir, sous condition que ça n’interfère pas avec mes études.
Les années passèrent, et je menais ma petite vie parfaite, Toshiro et Hina me rejoignaient pendant les vacances dès qu’ils le pouvaient.

J’entendis bien évidemment parler de Shukumei à la télé, et la première chose que je fis fut d’appeler ma famille et mes proches. Vivant au nord de Nakano, l’appartement familial n’avait pas trop été touché, seuls les premiers étages avaient été inondés, mais comme le nôtre se situait au dernier, Midori avait fait en sorte de réfugier tous les habitants à l’abri sur notre terrasse plein air. Toshiro avait perdu sa mère, et Hina avait passé plusieurs jours à l’hôpital après avoir failli se noyer. Je sais que mon père fit un don d’argent important par la suite pour aider à la reconstruction de notre quartier. J’avais été terriblement choqué par cette nouvelle, qui plus est par la mort de certaines personnes que j’avais pu connaître. Mais, aussi égoïste que ce soit de ma part, j’étais soulagé que mes proches soient en vie.

Je savais que la fin de mes études approchait à grands pas, et je réfléchissais à ce que je ferais ensuite. Rester à Paris, ou rentrer, j’hésitais. J’avais prévu de partir pendant les vacances d’été et de me laisser ce temps pour me décider, mais je reçus un appel de Kaito à la fin du mois de juin. Il y avait apparemment une épidémie qui sévissait au Japon, et mon père était malade. Ne sachant pas comment ça pourrait évoluer, Kaito me conseillait de rentrer, « au cas où ». Il savait que je n’avais pas pu dire au revoir à maman et que je ne supporterais pas de revivre la même expérience si mon père devait succomber. Alors je rentrai.
Je passai les deux mois suivants à rendre visite à mon père à l’hôpital, et à m’occuper de Yoshiro et Yuna qui avaient bien grandi et que je n’avais pas vus depuis bien longtemps. Toshiro et Hina étant absents, je passai le reste de mon temps à renouer avec le piano, dont je n’avais plus joué depuis plusieurs années.
Finalement, la santé de mon père s’améliora, et il rentra à la maison début septembre. Quant à moi, avec tout ça, je ne m’étais toujours pas décidé sur ce que j’allais faire. J’espérais intérieurement que mon père me proposerait d’intégrer l’une des branches de sa société maintenant que j’étais diplômé mais, si ça semblait une évidence pour moi, ça ne l’était pas pour lui. Et je n’osais pas le lui demander. Je fus rappelé par Dior pour refaire des photos et m’apprêtai donc à repartir sans savoir si je reviendrais quand mon père fit enfin ce pas vers moi. Ce n’était pas grand-chose, il me suggéra simplement que je pourrais continuer à poser pour la marque française et me prendre un petit appartement à Tokyo en attendant de décider ce que je voulais, mais pour moi, c’était le signe que j’attendais depuis toutes ces années. Je passai donc deux semaines à Paris avant de revenir, et emménageai quelques semaines plus tard avec Toshiro.
Aujourd’hui, je reprends peu à peu mes marques dans ma capitale japonaise, j’embarque souvent Toshiro dans des soirées déjantées. J’essaye de manger avec mon père et sa femme le plus souvent possible, même si ce dernier peine encore à avoir de réelles conversations avec moi. Je retourne à Paris quelques jours par mois quand je dois poser, mais je profite surtout, en attendant de trouver ma voie.

Caractère

Keiji, c’est tout d’abord un gamin traumatisé par le suicide de sa mère, qui a manqué d’attention et d’amour durant toute son enfance suite à son décès. Cherchant constamment à attirer l’attention de son paternel en vain, il compense par l’attraction qu’il exerce sur les autres, se nourrit de leur présence et de leur proximité. Se faire remarquer est devenu un besoin vital pour lui, de ce fait il supporte mal qu’on l’ignore ou qu’on ne s’intéresse pas à lui, surtout quand lui a décidé de s’intéresser à vous.
Parce qu’il a manqué d’amour et qu’il n’a pu donner le sien, il tombe facilement amoureux et peut vite devenir envahissant. Très tactile, il aime enlacer les gens, les toucher, les tenir par un bras ou la taille, gestes qui peuvent paraître parfois déplacés alors qu’il n’y a pas d’autre sous-entendu que celui qu’il vous apprécie. Il est très possessif aussi, et a du mal à partager ses amis les plus proches, mais donnerait tout ce qu’il a au monde pour eux. S’il s’est entiché de vous, c’est pire, il deviendra rapidement jaloux et paranoïaque. Mais, il se montrera aussi plein de bonnes intentions et fera tout pour vous plaire et pour vous rendre heureux.
Les cadeaux font partie des gestes d’attention qu’il fait à ceux qu’il aime. Keiji est généreux, peut-être trop et pas comme il faut parfois. N’ayant reçu de son père qu’un amour spécifiquement financier, il pense effectivement que l’argent peut parfois acheter la sympathie et le bonheur de certains. Et il n’hésite pas à en user pour se faire apprécier, même si ce n’est pas à sa juste valeur.
C’est également un bon vivant qui aime s’amuser et faire la fête avec ses amis. Il aime passer des nuits blanches dans des lieux insolites à rencontrer de nouvelles personnes, à danser et à rire. Il adore la mode, faire du shopping, et est très regardant sur le look des autres. Baignant dans le luxe depuis tout petit, mais plus particulièrement depuis qu’il pose pour une marque de luxe française, il peut avoir la critique facile sur la tenue des autres. Il ne crachera pas sur des vêtements bas de gamme – même si lui ne les porterait pas – mais plus sur le manque de style et les mélanges approximatifs qui ne vont clairement pas ensemble.
Il adore Paris et peut tenir une conversation sur le sujet pendant des heures si on le lance dessus et qu’on ne l’arrête pas. Evidemment, comme il parle assez bien français, il peut lui arriver de se la péter et d’en jouer, croyant que ça lui donne du charme en plus. Pareil avec le piano, maintenant qu’il a retrouvé ses marques avec l’instrument, il pourra lui arriver d’essayer de séduire en jouant un petit air de musique.
Il est très expressif et n’hésite pas à signaler quand quelque chose ne lui convient pas. Il peut se montrer capricieux et puéril parfois. Il n’aime pas qu’on lui refuse des choses et qu’on lui dise non sans une bonne explication (et vous avez intérêt à vous accrocher pour qu’il l’accepte).
Malgré tout, c’est une personne souriante qu’on a naturellement envie d’approcher, avec qui on s’amuse bien, et qui a beaucoup à donner. Il est attachant et peut-être un brin naïf. Il est fidèle en amour comme en amitié, mais peut facilement être amoureux de quelqu’un la veille, et tomber amoureux d’un autre le lendemain. Dans ces cas-là il tachera de rompre avant tout avec la personne concernée.
Il a beaucoup de mal à rester seul, la solitude l’effraie. Il angoisse quand des gens chahutent trop près des fenêtres, et fait encore des cauchemars de la mort de sa mère parfois.
Il considère que l’Incontestable est responsable de la mort de sa mère malgré le module qu’il a évidemment suivi, et est donc naturellement contre ce système. Il prie secrètement toutes les forces de l’univers pour ne jamais recevoir la fameuse lettre.

Physique

Kei mesure un mètre soixante-quinze et pèse aux alentours de soixante-dix kilos. Très regardant sur sa silhouette et son physique, il fait plusieurs séances de sport hebdomadaires afin d’entretenir la fine musculature de son corps, et suit un régime équilibré en évitant au maximum les matières grasses afin de garder un ventre plat aux lignes discrètement dessinées. Il n’a ni piercing, ni tatouage.
À l’origine, ses cheveux étaient blonds, héritage de sa mère autrichienne, dont il a d’ailleurs également hérité de beaux yeux bleus. Seulement, son père ne supportant plus d’entrevoir le souvenir de cette femme au-travers de son enfant, décida de faire modifier la couleur de ses cheveux au moyen d’injections de pigments violets (la couleur préférée de son paternel) directement à l’intérieur des bulbes capillaires. Cette procédure prit plusieurs années avant que Keiji n’arbore définitivement plus aucune mèche blonde. C’est donc une dense et longue chevelure entre le violet lavande et l’améthyste qu’il entretient aujourd’hui. Lui descendant jusqu’aux fesses, il la coiffe le plus souvent en une queue de cheval haute dont il extirpe quelques mèches qu’il laisse retomber sur les côtés de son visage.
Il a la peau laiteuse, de longues jambes, et veille à se faire épiler intégralement, y compris les sourcils, seule source de pilosité qu’il accepte sous réserve qu’elle soit linéaire et entretenue comme il faut.
Les traits de son visage sont fins, mélange gracieux d’origines nippones et autrichiennes, bien qu’il considère son nez comme un peu trop allongé, et ses yeux autant que ses lèvres s’expriment sans effort. Des moues boudeuses aux rires francs, on peut lire sur lui toutes les expressions possibles. Il aime soulever son regard d’un léger trait noir d’eye-liner pour le faire ressortir.
Côté vestimentaire, il porte des marques de luxe et là aussi veille à être le plus beau possible. L’élégance et le style, tel est son credo.
— soosaku —

le Mar 3 Déc - 17:19
Michiko Fuyuka
Messages postés : 39
Inscrit.e le : 10/11/2019

Les plus du perso :
Je suis: neutre.
Époux/se : Célibataire.
Autre:
Alala, ton vava est beaucoup trop canon Keiji Sorel Ohara  1215503234 Bonne rédaction Keiji Sorel Ohara  976361059
— soosaku —

le Mar 3 Déc - 17:46
Lenka Kamizuki
Messages postés : 98
Inscrit.e le : 19/07/2019

Les plus du perso :
Je suis: pro-Incontestable.
Époux/se :
Autre:
ahhh les vieux souvenirs avec ce vava ^^
bonne rédaction^^
— soosaku —

le Mar 3 Déc - 19:39
Keiji S. Ohara
Messages postés : 6
Inscrit.e le : 03/12/2019

Les plus du perso :
Je suis: anti-Incontestable.
Époux/se : Célibataire.
Autre: DC d'Elliot Hartcher
@Michiko > Je sais Keiji Sorel Ohara  2837704232 Et merchi !

@Lenka > Ah, un vava que tu as utilisé ? Et merki aussi ! Keiji Sorel Ohara  3238068041
— soosaku —

le Mar 3 Déc - 20:01
Nojiko Asaara
Messages postés : 35
Inscrit.e le : 06/10/2019

Les plus du perso :
Je suis: neutre.
Époux/se : Célibataire.
Autre:
je suis impatiente de lire la suite Keiji Sorel Ohara  63415501
re-bienvenue ~
— soosaku —

le Mar 3 Déc - 23:25
Ambroise H. Vinsmoke
Messages postés : 168
Inscrit.e le : 15/08/2019

Les plus du perso :
Je suis: pro-Incontestable.
Époux/se : Aaron ♥
Autre: Je suis une mère Noel grâce à Fu Sodaaaa huhuhuhu ♥
Heeey, rebienvenue du coup :3
Clumsy Seiyuu ❤
le Mer 4 Déc - 0:25
Jinjoo Daisuke
Messages postés : 184
Inscrit.e le : 07/08/2019

Les plus du perso :
Je suis: anti-Incontestable.
Époux/se : Nocturne Daisuke
Autre: On s'regarde un animé ?
Ga...Gakupo Keiji Sorel Ohara  1258839627


Est-ce que je peux te toucher ? Keiji Sorel Ohara  3488335006

Re-bienvenue en tout cas, bien hâte de voir la suite Keiji Sorel Ohara  2532771219
— soosaku —

le Jeu 5 Déc - 2:27
Keiji S. Ohara
Messages postés : 6
Inscrit.e le : 03/12/2019

Les plus du perso :
Je suis: anti-Incontestable.
Époux/se : Célibataire.
Autre: DC d'Elliot Hartcher
@Ambroise et @Nojiko > Merciiiiiiii !!

@Jinjoo > Touche-moi chérie, va-y Keiji Sorel Ohara  1886222708

J'ai finiiiiiiiiiiiiiiii Keiji Sorel Ohara  2579413762
J'espère ne pas avoir laissé de fautes traîner, je me suis relue plusieurs fois mais... Personne n'est parfait donc pardon par avance si j'en ai oublié x)
— soosaku —

le Lun 9 Déc - 18:19
Kaori Vanzine
Messages postés : 3051
Inscrit.e le : 07/04/2014

Les plus du perso :
Je suis: anti-Incontestable.
Époux/se : Sergei Vanzine
Autre: Remerciements, big up, infos à savoir ?
Analyse de fiche

Le staff de Just Married te souhaite la bienvenue sur le forum ! ♥

Introduction
Re-Bienvenue sur le forum ! o/

C'est la meilleure date de naissance Keiji Sorel Ohara  2078551763 *pas objective du tout*

Histoire

♠ Je croyais que la mère était autrichienne et pourtant son nom n'est pas du tout autrichien. Il est plutôt bulgare/russe. Keiji Sorel Ohara  517494357
♠ On m’implanta ma puce quelques jours plus tard, mon père m’ayant déclaré auprès des autorités avant notre arrivée sous les prénoms Keiji, Sorel. → Dès l'instant où le père apprend qu'il a un fils, l'Incontestable le saura et dépêchera des médecins depuis l'ambassade pour implanter la puce peu importe où il se trouve. Ca ne prendra donc pas deux mois. Quelques heures ou quelques jours à la limite selon où ils se trouvent. Keiji Sorel Ohara  4115966937
♠ papa voulut qu’ils passent une dernière soirée ensemble, leur dernière en tant que couple, puisque le lendemain, il serait marié à une autre. → Sachant qu'il a reçu la lettre, indirectement il est déjà marié à une autre. C'est juste qu'il a un délai pour se rendre au nouveau logement. Keiji Sorel Ohara  4115966937 D'ailleurs ils ont passé une soirée toute simple en toute amitié ou ils ont quand même eu des rapports avant la dispute ?
♠ pour qu’elle puisse s’installer à Tokyo et qu’elle pourrait continuer à me voir, mais qu’elle ne pouvait pas retourner en Ukraine avec moi. → La mère avait pris un visa long séjour du coup ? Ou elle avait été naturalisée japonaise ? En soi ça ne changera pas grand-chose pour le retour en Ukraine mais c'est juste confus.

Caractère

Validé !

Physique

Validé !

Conclusion
Il y a quelques modifications/précisions à apporter mais il y en a peu. Sinon mis à part ces petits détails à revoir, c'est une fiche sympa à lire. Elle est aérée, fluide et j'ai aimé découvrir le personnage. Il peut être un petit vantard qui donne envie de lui donner des claques mais en même temps il est attachant. x)


Bon courage pour les modifications ! En cas de problème, de doute, n'hésite pas à contacter un des membres de l'administration, nous serions ravis de te venir en aide ! :)

Analyse : 1/3
Nous analysons au maximum trois fois une fiche, après cela, si nous ne pouvons toujours pas la valider, nous serons malheureusement obligés de la refuser. Nous ne pouvons nous permettre de reprendre chaque fiche dix ou vingt fois, cela serait autant pénible pour vous que pour nous. Merci de votre compréhension. ♥

▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬ ◆ ▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬

Keiji Sorel Ohara  Y23dmr11
Thanks Kenken pour le kit et Kea pour le vava ♥
— soosaku —

le Lun 9 Déc - 22:49
Keiji S. Ohara
Messages postés : 6
Inscrit.e le : 03/12/2019

Les plus du perso :
Je suis: anti-Incontestable.
Époux/se : Célibataire.
Autre: DC d'Elliot Hartcher
Pouet ! Merci de ton intervention sur ma fichette ! Voilà les corrections apportées :

♠ Nom de famille de la mère → J'ai pourtant fait une recherche, Google ne serait donc pas infaillible Keiji Sorel Ohara  517494357 Passage de Ivanov à Ebner du coup, et je tire ma source d'ici .

♠ Implantation de la puce modifiée et mentionnée plus tôt ici :
Mais il ne m’a jamais dit comment il avait réagi en apprenant qu’il avait un fils. Quelques jours à peine plus tard, on m’implantait la fameuse puce qui, je ne le savais pas encore, causerait mon plus grand traumatisme des années plus tard. Je reçus le prénom japonais de Keiji, choisi par mon père, qui privilégia ce dernier par principe ou par simple attache à ses origines, sans doute.

♠ Modification et précisions sur la dernière soirée passée ensemble :
Et puis, la veille de mon anniversaire, papa voulut qu’ils passent une dernière soirée ensemble, en tout bien tout honneur, puisque le lendemain, il devrait rejoindre son épouse. Je crois que ce fut douloureux pour maman, car mon père refusa de lui tenir la main au restaurant, tout comme il lui refusa un dernier baiser – geste qu’il avait définitivement oublié depuis la réception de la lettre - au cas où son tout nouveau statut lui vaudrait déjà une infidélité.

♠ Passage modifié, ajout de la mention du visa et d'une éventuelle naturalisation pour solution :
Maman disait que le gouvernement n’avait pas le droit de lui enlever son fils en plus de celui qu’elle aimait, et papa disait que la loi était ainsi au Japon, qu’ils trouveraient une solution pour qu’elle puisse s’installer à Tokyo, qu’elle n’aurait qu’à se faire naturaliser avant la fin de son visa long séjour – il lui restait six mois, c’était suffisant selon lui - et qu’elle pourrait ainsi continuer à me voir, mais qu’elle ne pouvait pas retourner en Ukraine avec moi.


Voilà, je crois n'avoir rien oublié ! Je suis contente que tu aies pris du plaisir à lire ma fiche en tout cas, et te remercie par avance encore une fois pour l'attention que tu porteras à mes modifications Keiji Sorel Ohara  2244379341
— soosaku —

le Mer 11 Déc - 12:40
Kaori Vanzine
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