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— soosaku —

le Sam 4 Jan - 19:30
Magoichi Fuma
Messages postés : 5
Inscrit.e le : 03/01/2020

Les plus du perso :
Je suis: neutre.
Époux/se : Célibataire.
Autre:
Magoichi Fuma
Les martyrs, les saints et les sauveurs terminent toujours de la même manière : en sang et isolés du monde.
Informations générales
Nom :Fuma
Prénom.s :Magoichi
Âge :30 ans, 1er novembre 2082.
Genre :Un mâle
Origines : Japonaise / chinoise
Activité :Garde du corps (HISA) / Agent de sécurité au Doppelgänger afin d'arrondir mes fins de mois. Ces professions exigeantes sont à la fois une couverture pour rester dans l’ombre des investigations chinoises, et un levier qui me permet de m’intégrer à nouveau dans une société, aussi  folle et dépendante soit-elle.
Sexualité :Hétérosexuel
Avatar :Majima Goro (Yakuza)
Réglement : -
CheminMerci à une joueuse fraîchement validée qui m'a orienté ici.
Autre :Superbe forum et le lore donne envie d'en savoir plus .. ! :D
Histoire
Ce que Magoichi Fuma désire le plus aujourd’hui en 2112 ? Je dois admettre que je suis un homme simple. Je veux une clope. Un verre teinté de bourbon. Que la nuit brille. Que le monde brûle. Je veux dormir afin d’oublier. Pour changer le passé. Je veux flairer le parfum des femmes dans mon lit et embrasser le canon de leur flingue dans la bouche. Je veux sentir quelque chose de vivant. Détruire quelque chose de beau. Je veux des munitions illimitées et un permis de tuer.

Mais peut-être faut-il que je commence depuis le début …

J'existe. Et je trouve ça écoeurant.  1578496446-fotoram-io
« L’enfant qui n’a pas été embrassé par sa famille décidera de la brûler afin de ressentir sa
chaleur. »







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Tokyo, le novembre 2082.
L'enfant terrible.

Je suis venu hanter ce monde le 1er novembre 2082 dans la maternité de Tokyo. Comme bien d'autres avant moi, je n’ai pas eu la chance de rencontrer mes parents très longtemps. Mon père était chinois, et ma mère japonaise, bien que cette information soit inutile à retenir pendant cette période. En effet, la loi nipponne n’accepte aucunement les doubles nationalités. J’ai été donc considéré comme un japonais et c’est ce qui a malheureusement mis le feu aux poudres. Encore enveloppé chaudement dans mon berceau, je ne pouvais pas être désiré aux yeux de mon paternel même si du sang chinois continuait de s’écouler dans mes veines. Sa fierté patriotique a flingué l’équilibre de notre famille lorsqu'il a affirmé avec force que je n’étais pas japonais. Par la suite, les liens matrimoniaux qui unissaient mes parents se sont rapidement fragilisés. Devenu un couple rebelle, je n’ai appris que bien plus tard qu’ils ont été condamnés à mort après avoir passé plus d’un mois dans le centre de redressement de la cité du Soleil Levant. Indignées, cette conclusion a amené nos deux familles à se diviser. Le reste de la famille n'a pas pu subvenir à mes besoins par manque de moyens financiers ou tout simplement parce que j'étais considéré comme l'élément déclencheur de cette fin absurde.  

Dépourvu de parents, j’ai été élevé et éduqué dans l’orphelinat de Tokyo. A cette époque, nous avions bien plus que les panneaux publicitaires en nombre qui affichaient la dernière bière tendance ou un moyen d’agrandir son sexe pour seulement vingt mille yens. Les nouvelles technologies se sont développées à une vitesse ahurissante. J’ai reçu des appareils électroniques dans mes petites mains avant même de savoir comment les utiliser correctement, traçant déjà une barrière sociale avec mes jeunes camarades. Malgré cette distance, j’ai été enveloppé dans la chaleur maternelle d’une infirmière de l’orphelinat qui n’a jamais cessé de me partager son affection jusqu’à mes seize ans. Et pourtant, je n’arrivais pas à m’intégrer aussi bien que les autres. Les conflits étant nombreux avec mes pairs, mon visage gratifié d’ecchymoses et de contusions ont dû éveiller la sensibilité de la nurse envers moi. Un matin, je me suis souvenu de sa main s’ouvrant religieusement dans ma direction afin de lui accorder l’autorisation de panser mes blessures. La gorge asséchée, je lui ai laissé me caresser la joue en ressentant son étreinte sur mon menton avec la même douceur qu’un ruisseau qui s’écoule paisiblement. J’ai senti pour la première fois la chaleur d’une femme aimante. Quelque chose de beau et de divin. Un sentiment captivant, presque céleste…

Mon poing est venu heurter son visage de plein fouet.

Par peur de l’abandon, je n’étais pas encore prêt à recevoir de l’amour. Ce n’est d’ailleurs pas l’éducation que j’ai reçue en interagissant avec mes semblables. Ici, c’est marche ou crève. IL me l’a appris. Porteur de la vérité absolue, l’Incontestable est partout. A la recherche de repères, il est devenu mon seul parent. Mon véritable patriarche. Et dans ma profonde confusion, j’ai essayé de me démarquer des autres afin de lui être visible et serviable. De recevoir son attention et son amour. Malheureusement, je n’ai jamais été appelé de sa propre bouche informatique. J'ai été absent à ses yeux, une simple statistique. En revanche, j’ai été puni par ma violence et un conseiller en orientation a décidé de me rencontrer dans le seul but de me placer dans une famille d’accueil en attendant d’être marié. Elevé dans les rangs de l’école, j’ai passé ma scolarité comme les autres en étant dans l’obligation de suivre un module fondamental qui m’a enseigné les devoirs des mariés. Je me suis rendu compte que notre destiné à tous était déjà toute tracé. Cette vérité me gênait. Comme un horrible parasite écartant ma chair à l’aide ses mandibules avant de butiner mon sang. Et pourtant, quelque chose me donnait envie de croire à ce système. A me laisser gouverner par un régime totalitaire aux valeurs glorieuses qui a simplement décidé d’imposer une loi afin de préserver la survie de notre nation. Comment peut-on aller à l’encontre de notre survie à tous ? Aller à l’encontre de la natalité en acceptant d’ouvrir les portes de notre perte ? C’était impensable. Le programme avait un sens presque religieux où nous étions tous ses apôtres.
Mais lorsque j’ai su que l’Incontestable, mon seul repère paternel et divin, avait pris mes parents, je me suis à nouveau retrouvé abandonné. Impuissant et révolté. A 18 ans, j’ai décidé de fuir le Japon avant d’être orienté dans une famille d’accueil. Avec de l’audace, de la naïveté et de la chance, je suis parvenu à rester cacher dans les cales d’un navire de transport maritime dans une direction totalement inconnue.

Ma mère aurait dû m’étouffer dans mon berceau si elle savait que j’étais sur le point de m’asseoir sur le trône de l’infamie.

Shanghai, année 2100.
Les premières graines.

« Je vais crever ici … »

Le cœur alourdi par le désespoir, je me suis recroquevillé entre les containers nauséabonds d’une ruelle étroite, perdu et frigorifié dans les bas-fonds de la Chine. La respiration suspendue, je me suis  rendu compte que je venais de connaître la faim, la soif et le manque cruel de repos. Mon identité avait aussi disparu. Et les citoyens de cette ville me regardaient tous, mais ne me voyaient pas. Ils entendaient mes lamentations, mais ils ne les écoutaient pas. Je n’ai été qu’un reflet timide et insignifiant qui n’a jamais cessé de disparaître sous leurs yeux. Mes pensées commençaient à divaguer en direction du Japon, car il est vrai que la sûreté de l’Incontestable me manquait terriblement. Malgré mes nombreux larcins, je ne suis pas parvenu à satisfaire correctement mes besoins primaires. En revanche, cela a éveillé l’attention de quelques hommes que j’ai possiblement détroussés par mégarde. Des hommes menaçants et tatoués. Dans ma détresse, une nouvelle famille est venue m’accueillir, les poings durs et serrés.

Shanghai, année 2101.
Une terre riche et fertile.

Une année entière  s’est écoulée. Aux yeux des Sun Yee On, la mafia chinoise locale, j’ai été perçu très justement comme un Guówài, autrement dit un « étranger ». Mon sang et mes valeurs n’étaient pas issus de la culture du pays. Pendant une année, les provocations et la méprise de ma famille n’ont jamais cessé de croître. J’ai été battu à de multiples reprises et réduit comme un sous-homme, au même titre qu'un chien enragé sans honneur. Pourtant, éveillé pour mon âge, je possédais cette capacité à baiser la souffrance sous toutes ses formes. Je leur ai donc délivré mon corps et toute mon âme. Mon besoin de m’identifier à une famille, de me sentir aimé, était tellement fort que je suis resté indifférent à leurs assauts, le visage gonflé et meurtri par les coups, les yeux ruisselants d'eau et de sel. Et pourtant, après plusieurs semaines, on m’a invité à participer à une réunion importante. Assis au centre d’un dojo, le Maître des Encens a décapité un coq en un geste bref mais sûr, avant de répandre son sang à l’intérieur d’un récipient déjà alcoolisé. Sous mon regard inquisiteur, je venais de comprendre que mon indifférence m’avait sauvé. Le rituel d’initiation était simple et m’a coûté quelques gouttes de mon sang sur l’extrémité de mon doigt. Enfin, tous les membres de cette famille ont décidé de m’accepter, et je leur ai rendu cette faveur en trempant mes lèvres dans une coupe alcoolisée où le sang du coq et le mien se sont unis ensemble afin de sceller cette promesse. Je me suis soumis à leur autorité, tout comme je me suis soumis à l’autorité de l’Incontestable.

Shanghai, 2103.
Une floraison écarlate.

La loyauté, l’honneur… mais surtout le respect. Tu connais la chanson. J’ai appris la langue et à marcher au pas. A tenir et à utiliser une arme. A éteindre chacune de mes émotions en incarnant une machine froide et impitoyable. Et après plusieurs années à avoir endossé le rôle de coursier, de chauffeur ou encore de porteur de parapluie, j’ai tué pour la première fois par accident. Pendant une lutte intense entre deux clans rivaux, j'ai osé récupérer un revolver d'une main tremblante avant de pointer le canon en direction d'un homme armé. Les yeux brillants de menace, il était sur le point d'exécuter impunément l'un de mes frères. Malheureusement, j’ai agi maladroitement et l’exécution ne s’est pas déroulée proprement. La balle de mon revolver est venue arracher la moitié de l’oreille de ma victime. On m’a demandé ensuite de l’achever au couteau. Malgré mon état tétanisé. Soumis à cet ordre direct, j'ai accepté à contrecœur de m'y plier, le coeur affaibli et lourd de conséquences. Je me souviens de la quantité de sang qui a inondé ma chemise comme une seconde peau, s’imprégnant dans ma salive comme un viol inconscient. C’est à ce jour qu’on m’a attribué un faux-passeport afin que je sois identifié comme une personne de nationalité chinoise. Je venais de gagner une identité. Une existence dans ce monde.

Hong-Kong, année 2108.
Le lotus noir de Chine.

HIDE -->   Voici les premières notes qui ont défini la frénésie animale que j’ai héritée de ma nouvelle famille. Je suis devenu un ange exterminateur en manque, accumulant les charognes nauséabondes sans jamais m'y attarder plus qu'un seul instant. Impertinent et pragmatique, je me suis laissé bercer par une vie sans limite, flirtant avec le danger comme le plus intime des amants.

A cette époque, je n’étais pas une créature réputée pour ma discrétion lorsque je décidais de frapper. A mes yeux, plus le meurtre était sale, plus le message était clair. Si mes pas m’invitaient à fouler une terre écarlate, je comptais bien m’assurer que mon assassinat puisse être entendu dans toute la belle cité de Hong-Kong. Et c’est par la terreur que je parvenais à asseoir mon autorité et ma réputation auprès des miens, les Sun Yee On. Les autorités policières et juridiques n’étaient pas véritablement mes amis pour cette raison.

Le meurtre et la mort étaient devenues la floraison cadavérique de mon jardin spirituel.

Avec cela, ma ténacité et mon courage ont tous deux été récompensés. Par les lèvres mêmes de la Tête du Dragon, je suis devenu moi-même un Bâton Rouge des Sun Yee On pendant un jour entier avant d’avoir complètement merdé mon titre.

Shenzhen, année 2108.
Le feu de l'infamie.

Ma première mission en tant que lieutenant m’a valu ce déshonneur total. Une cérémonie a été planifiée par une famille rivale à l’intérieur d’un temple Shaolin. Animé par une vendetta, mon objectif a été de décimer une famille entière pendant une célébration entre deux jeunes mariés. Pour nous permettre de garantir notre fuite, le chef de police a été corrompu par un montant d'argent onéreux visant à ralentir la présence des patrouilles de police. Le mariage … Cela me rappelait tant mon pays natal. Peut-être que je ne parvenais pas à me concentrer à cause de ces souvenirs fantomatiques, ces échos de l’Incontestable qui me murmuraient des paroles travesties à l’intérieur de mon crâne comme une vile succube. Je devais rester concentrer. Éteindre chacune de mes émotions. Vivre l’instant présent afin d’accueillir ce nouveau massacre primitif. Je dois suivre les ordres.

Je n’étais pas prêt. Pour la première fois, la peur me gouvernait. Le mariage … l’Incontestable… Je devais m'éloigner de ces images.

A 14h42, accompagné de plusieurs compagnons armés, plusieurs grenades de phosphores blancs d’un stock syrien ont été jetées à l’intérieur du temple. Les rideaux de feu ont commencé à se lever rapidement, laissant la double porte du monastère s’ouvrir à la volée. Plusieurs personnes se bousculant en plusieurs troupeaux sortaient en toute hâte du bâtiment. Beaucoup d’entre eux ont été rongés par les flammes purificatrices d’un monde qui ne les a jamais désirés. Le feu dévorant leur chair et leurs os, tout le voisinage a pu entendre leurs hurlements exploser comme la déflagration des mortiers, leurs sanglots et leur pitié se répercutant à l’unisson comme un chant céleste. Avec une froideur redoutable, je les ai regardés  essayer de survivre en tentant vainement de se libérer du feu qui les consumait les uns après les autres, les autres étant réduits en silence à coups de balle par mes effectifs. Et au centre d’eux, j’ai contemplé une jeune fille de quatre ans marchant dans ma direction. Douce et innocente. Au bord de l’agonie.

HIDE -->   Puis, ses genoux ont cessé de supporter le poids de son corps déjà si maigre. Elle est tombée sous mes yeux.

Et je suis tombé avec elle.

Le temps s'est figé pendant une éternité. Mes compagnons hurlaient leur victoire, riaient d'une voix grasse et irrespectueuse. Dans un excès de rage et de folie, je n’ai épargné aucun de mes compagnons avant de prendre la fuite, les sirènes de police explosant au loin.  

Hong-Kong, année 2108.
Les trente-huit larmes de sang.

J’ai déshonoré les Sun Yee On. Je me suis retrouvé à torse-nu dans une chambre froide abandonnée, les poignets suspendus à une chaîne, les pieds déjà mutilés à quelques centimètres du sol. Mon orbite oculaire saignait abondamment, mon corps était déjà constellé de trente-huit coupures au couteau selon la tradition du Ling Chi. Ou autrement dit, « la mort aux milles coupures ». Je suis revenu à eux par loyauté au lieu de m’enfuir. Par amour de ma famille. Même si je ne redoutais aucunement la mort, cela était une terrible erreur d'être revenu à eux. Les inhalations d’opium me maintenaient en vie, mais ne parvenaient pas à faire taire la douleur cuisante de cette torture impitoyable. Ma voix enrouée n’avait plus rien d’humain, la peau inondée de sang et de sueur.

J’ai espéré mourir, non pas par mes blessures, mais par la prise de conscience de ce que j’allais devenir.

Je n’étais qu’un sac de viande à déchirer pour combler l'égo de mon bourreau. Je savais que, même si je venais à dépasser mes limites et à survivre milles coupures, les miens me jetteraient aussitôt dans un cercueil avant de m’enterrer vivant dans les sables de l’île d’Hainan.  Car c’est ainsi qu’ont fini les traîtres qui ont été jugé par l’œil impétueux de la Tête du Dragon.  

Hong-Kong, année 2108.
Les cendres du lotus noir.

Mais la destinée en a décidé toute autrement. J’ai vécu trois jours en enfer avant d’embrasser ma rédemption. Laissé pour mort à l’intérieur de la chambre froide, mes semblables étaient supposés me cueillir le lendemain matin afin d’extraire mon corps de mes liens et de m’abandonner six pieds sous terre. Par chance, je n’avais pas que des ennemis au sein de la famille. Un autre Bâton-Rouge, « Pa Hai Tong », s’est dévoilé à moi comme mon dernier sauveur. Accompagné d'une escouade armée, il a décidé de refroidir impunément mes gardiens. Depuis longtemps, il a essayé de s’emparer du trône afin de prendre la place de notre seigneur actuel. Il était désormais venu lancer les prémices d'une nouvelle guerre. Il avait compris avant quiconque que la Tête de Dragon commençait tout juste à s'affaiblir. En effet, après le massacre que j'ai orchestré durant la cérémonie, sa notoriété venait de prendre un coup auprès des autorités policières. Plus que cela, Pa Hai Tong souhaitait me libérer afin de décrédibiliser davantage le patriarche de notre si belle famille. En effet, un favoris devenant un traître, puis ce même traître devenant un fugitif en quelques jours avant de disparaître définitivement... La faiblesse de l'autorité du patriarche serait exposé dans la lumière. De ce fait, je me présentais à lui comme un allié potentiel et inestimable malgré mes nombreuses blessures. Un allié qui devait accepter d'être reconverti en fantôme et ne plus jamais se découvrir sous le soleil sanguinolent de Chine.Mon corps avait survécu à cette torture pour la simple et bonne raison que je n’avais pas reçu davantage de coups de couteau, car ma famille souhaitait me garder en vie, coincé étroitement dans la chaleur de mon cercueil, afin de m’imposer l’humiliation maximale. Les semaines se sont rapidement succédées, les Sun Yee On étaient en état d’alerte maximale en couvrant les nombreux territoires voisines dans le seul but de me trouver.  Mais ils ignoraient que j’étais tapi dans un motel pourri avec un assistant juste sous leur nez, cautérisant soigneusement mes plaies les unes après les autres.

Après quinze jours, une fausse information a vu la lumière et a été transmise au parrain des Sun Yee On concernant ma localisation proche de Shangai. Malheureusement pour ma famille, j’ai été conduit à l’aéroport de Wuhan afin de prendre le premier vol en direction de Tokyo.

Tokyo, année 2108.
La putréfaction de la fleur ancestrale.

De retour au pays du Soleil-Levant, j’ai profité de poser mon cul pendant un temps dans une vieille chambre d’un hôtel nommé le "Doppelgänger". J’ai passé plusieurs mois à réfléchir en pleine solitude, à monter un plan qui pouvait me permettre de survivre à nouveau dans ce territoire tout en redoutant l’hostilité la plus violente de cette nation : une petite enveloppe rose. Pourquoi elle n’arrive pas ? Pourquoi dois-je subir cette attente qui nourrit mes angoisses en pourrissant mon existence ? Je n’étais pas prêt. Pas maintenant. Je venais de traverser une période éprouvante et mon corps ne s’était pas encore entièrement remis. Epuisé, mes profondes coupures ne manquaient pas de m’arracher plusieurs grimaces de douleur après chaque mouvement. Je devais apprendre à soigner mes plaies fraîchement refermées et à changer de pansements avec la même adresse qu’une tortue retournée. En parallèle, j’ai orienté le peu d’énergie qu’il me restait pour passer quelques coups de téléphone et postulations afin de me réintégrer professionnellement à la société nippone. Mais toute cette énergie n’a abouti à rien.

Isolé et dépité dans ce nouveau monde. J’ai essayé de noyer mes problèmes dans le bourbon. Mais ces crevures ont appris à nager.

Tokyo, année 2108.
La dernière racine verte.

Un soir, tout en allumant la moitié d’une cigarette, j’ai été curieux de découvrir le monde par la fenêtre de mon dortoir. J’ai pu contempler les citoyens grouillant tels des insectes rampant à l’intérieur d’une fiole en verre, le visage tourné en direction de leur téléphone portable ou autre média informatique.Je les voyais aussi stoïques qu’un troupeau d’agneaux, le museau calme devant les portes ouvertes de l’abattoir. Cette simple image si absurde m’a poussé à revêtir ma veste de costume avant de prendre l’air pour de bon.

Contre toute attente, je suis devenu un client fidèle du Doppelgänger et son bar à câlins. Je me suis laissé séduire par les prestations des jeunes hôtesses. Elles se montraient douce et courtoise à mon égard, levant leurs mains dans ma direction uniquement pour mieux me bercer contre elles. Un geste si simple et pourtant si envoûtant. Je me sentais immédiatement mal à l’aise les premières fois. Puis, après plusieurs semaines, c’est également leur affection qui m’a permis de me rapprocher des femmes en général et de les inviter à suivre une danse de séduction où la seule finalité a été de respirer langoureusement leur parfum corporel à l’intérieur de mon lit. La chaleur de nos unions parvenait à purifier mon esprit, mon crâne vidé de toutes contraintes. Je me sentais léger pour la première fois depuis très longtemps.

Puis, alors que je marchais en direction du Doppelgänger, j’ai aperçu un agent de sécurité en difficulté face à deux clients. Sans même me présenter, j’ai décidé de le “soutenir” dans sa tentative à les maîtriser physiquement avant de les foutre dehors. Admiratif par mon tempérament et mon sang-froid, nous avons aussitôt quelques mots afin de nous connaître plus intimement. Cette homme était en réalité un agent de sécurité appartenant à la firme “Hiyori'roes Safe Advisor” et m’a par la suite pistonné auprès de sa hiérarchie afin que je puisse participer à un premier entretien. Il venait de me laisser une chance de prouver ma véritable valeur.

Deux semaines plus tard, mes pieds ont foulé les entrailles de cette entreprise. Je ne cessais de répéter nerveusement mes arguments qui pouvaient souligner au mieux ma motivation et mon envie de rejoindre cette société. Pendant l'entretien, je n'ai pas eu le privilège de rencontrer la gérante, mais plutôt son second. Mon employeur m’a dévisagé pendant huit longues secondes après avoir tenu une conversation pendant une bonne heure. Il pouvait sentir que je n’étais pas un chevalier blanc et qu’une aura toxique se propageait tout autour de moi. Contre toute attente, il a décidé d'acquiescer d’un bref signe de tête avant de s’incliner respectueusement. Aussitôt rentré à l’intérieur de ma chambre du motel, j’ai immédiatement vidé le contenu de ma bouteille de bourbon au fond de ma cuvette avant de suivre sérieusement une formation complémentaire payée par l'agence en contrepartie d'un contrat de travail.

Tokyo, année 2112.
Une nature morte dans un monde gris.

Le monde a changé. Pour la première fois, l'Incontestable a prouvé aux yeux du monde que son son ordre et sa discipline ont été déstabilisés. Sa glorieuse cité d’Or était en train de brûler et nous l'avons vu saigner de l’intérieur comme une hémorragie salissante. Hiyori, la gérante incontestable de l'agence, m'envoie régulièrement rencontrer de nouveaux clients. Car la populace s’est scindée en deux groupes spécifiques, profitant du chaos imminent pour se confier aux autorités ou leur échapper au nom de la liberté.

Mais celle-ci n’est pas une guerre qui me concerne. Car je me retrouve déjà au milieu d’un génocide passé avec le poids de toute ma culpabilité. Aujourd’hui, je me tiens au centre de ma guerre contre l’infamie de mon espèce.

Ma guerre contre le cœur noir de l’Homme.


Physique

"Regarde-moi comme je regarde les hommes tomber."

De grande taille, on peut me reconnaître aisément avec le bruit de mes pas, mes talons claquant sur le sol tel un empereur d’une nouvelle ère. Ma garde-robe ne manque pas de vêtements et de style, privilégiant les costumes trois pièces, les chemises légères et des santiags en peau de serpent. Une habitude qui provient de ma jeunesse passée en Chine auprès de ma seconde famille. Aujourd'hui, l’apparence reste un luxe où je me force de l'approprier de jour en jour. Mes cheveux d'un noir ébène restent souvent attachés en paressant à l'arrière de mes omoplates. Bien que ma carrure mince m'ait toujours dérangé depuis mon enfance, je m’empresse de sculpter mon corps avec discipline et de continuer à me sentir au summum de ma forme. Car le jour où je daignerai à montrer deux secondes de faiblesse, les loups de cette société commenceront à dévorer ce qui reste du fantôme que je suis devenu.

De plus, on raconte que mon regard figé et compatissant est toujours prêt à pourfendre celui de mon interlocuteur. Comme un horrible parasite recherchant à scruter les parois de l’âme humaine avant de la butiner sans vergogne. Le contact avec mon oeil unique et marron est un détail qui se grave dans la mémoire. Que cela soit afin d’échanger sur les sobriétés de la vie quotidienne, aux conversations plus profonde autour de l’art, de la philosophie ou de la politique de notre époque. Mon visage se détend à la lumière du public avant de s’obscurcir à nouveau dans la solitude.

Enfin, un long tatouage traçant des lotus et des fleurs de prune entoure l'intégralité de mon dos en s'arrêtant jusqu'à mon buste. Cet ornement autrefois symbolique est aujourd'hui un autre vestige du passé que je m'efforce d'oublier. En revanche, 38 coupures très exactement demeurent toujours profondément gravées dans la peau. Un simple hommage à la fougue de ma jeunesse.
Caractère

"La loyauté dans la première main. La mort dans la seconde."

Une nuit, je me pavane comme le plus prestigieux des paons, enivré par mon tempérament festif et mon envie insatiable de mettre le feu au monde. Puis le lendemain, je deviens aussi morose qu’un alcoolique aux idées suicidaires, silencieux et solitaire, le cœur lourd de conséquences. Lorsque que la paix arrive à gouverner mon esprit pendant plusieurs jours, je me laisse bercer dans une apathie proche de l’ennui. Tout m’est indifférent. Hiroshima pourrait exploser une troisième fois, ma seule réaction serait d’hausser les épaules en soufflant longuement du nez, l’œil toujours aussi vitreux. Je suis un homme qui délivre peu de mots. Mais lorsque je décide d’ouvrir ma gueule, je me sens le plus souvent écouté. En apparence, cela me rend imprévisible et peu démonstratif, bien que je sois quelqu’un de calculateur et d’ambitieux. En effet, mon cerveau est en constante ébullition afin de savoir si l’individu qui me fait face est digne de confiance ou non.  

Ayant fui la Chine après m’être extirpé en-dehors d’un océan de violence et d’isolement, ma paranoïa est encore un symptôme bien présent. Durant mes nuits, mon sommeil est bien trop souvent agité. L’adrénaline est parfois si haute que je risque l’overdose, ce qui me pousse à me dépenser et à vider mon crâne en usant de méthodes parfois peu orthodoxes. Hurler à la lune, rouler à grande vitesse sur la route ou frapper le premier passant qui me croise. Je ne suis pas malade, ni mauvais en soi, je recherche simplement à fuir une réalité cauchemardesque. En étant engagé auprès de la mafia chinoise, j’ai appris à éteindre chacune de mes émotions en incarnant une machine froide et impitoyable. Aujourd’hui, je ne parviens pas à ressentir de remords envers les personnes que j’ai assassiné, car suivre les ordres suffisaient à justifier l’ensemble de mes actes. Cependant, le retour à Tokyo a marqué le début d’une angoisse certaine malgré un nouveau départ. La mort terrible de cette jeune fille immolée par les flammes me maintient dans une grande vulnérabilité. De ce fait, je m’éloigne aisément des personnes en devenant une ombre fondant sur le coin des murs. Un fantôme silencieux, et pourtant éveillé, recherchant à trouver les moyens pour se reconstruire.  

En revanche, dans le cadre de ma deuxième profession, je m’oblige à endosser le rôle idéal de l’agent de sécurité. Exit cette lourde morosité qui m’anime. Charmeur et courtois, je porte une attitude bienveillante envers la clientèle du club Doppelgänger. Je leur tends une main pleine d’opportunités et me dresse devant eux comme un bouclier lorsqu’une personne saoule ou juste dépravée décide de sortir des limites du respectable. Je n’utilise que la persuasion ou l’intimidation aux yeux des clients pour désamorcer les nombreuses situations. Les nouvelles technologies m’ont appris à agir essentiellement dans la discrétion sous peine d’être affiché dans une vidéo qui serait exploité sur Internet. Puis, lorsque le perturbateur décide de partir, je retiens son adresse, son véhicule, une photo de ses enfants et l’invite dans un appel téléphonique anonyme à ne plus récidiver. Parfois le message passe mal, et un passage à tabac à l’arrière du club doit être exercé en toute intimité, bien à l’abri des regards. Pragmatique et loyal, j’exécute les ordres du gérant de l’hôtel sans aller à l’encontre de son autorité. Même si je dois admettre que ma bestialité refoulée peine difficilement à changer …

Généré avec le formulaire
— soosaku —

le Sam 4 Jan - 19:50
Jasmine Degurechaff
Messages postés : 42
Inscrit.e le : 26/12/2019

Les plus du perso :
Je suis: neutre.
Époux/se : Célibataire.
Autre: Remerciements, big up, infos à savoir ?
OMG OMG OMG. MAJIMA GOROOOO c'est l'avatar que j'avais utilisé pour le prédef' !

C'est le meilleur choix DU MONDE.

Je suis en amour et maintenant j'attends avec impatience la suite de cette fiche.

Bienvenue et pardon, je suis vraiment hype. Houla J'existe. Et je trouve ça écoeurant.  1215503234 omg
— soosaku —

le Sam 4 Jan - 20:01
Enya Tsunichi
Messages postés : 58
Inscrit.e le : 28/12/2019

Les plus du perso :
Je suis: pro-Incontestable.
Époux/se : Akichou ♥
Autre: lov u~♪
Hello et bienvenue ! Bon courage pour la rédaction... ce titre envoie du lourd, hâte de lire ce que tu vas nous pondre !

★
le Sam 4 Jan - 20:40
Armin Rey
Messages postés : 3168
Inscrit.e le : 02/07/2016

Les plus du perso :
Je suis: anti-Incontestable.
Époux/se : Jin Rey
Autre:
Hey bienvenue ici !

Bonne rédaction à toi ^^
— soosaku —

le Sam 4 Jan - 20:45
Yori Yazawa
Messages postés : 78
Inscrit.e le : 17/08/2019

Les plus du perso :
Je suis: neutre.
Époux/se : Hato' ♥
Autre: N'hésitez pas à faire appel à ses services –
Bienvenue ici. :)

J'ai hâte de lire la suite de ta fiche, ça commence déjà très bien ! D:

Bonne validation ! o/
— soosaku —

le Sam 4 Jan - 20:50
Magoichi Fuma
Messages postés : 5
Inscrit.e le : 03/01/2020

Les plus du perso :
Je suis: neutre.
Époux/se : Célibataire.
Autre:
Merci pour l'accueil super chaleureux ! J'existe. Et je trouve ça écoeurant.  2244379341

Jasmine --> "Kiryuuuuu-Chan". J'existe. Et je trouve ça écoeurant.  2245374581 Oh, je comprends très bien ton enthousiasme ! Désolé de te l'avoir piqué pour ton prédéf' par contre, je n'avais pas vu...
— soosaku —

le Sam 4 Jan - 21:01
Jasmine Degurechaff
Messages postés : 42
Inscrit.e le : 26/12/2019

Les plus du perso :
Je suis: neutre.
Époux/se : Célibataire.
Autre: Remerciements, big up, infos à savoir ?
Je te marie et on en parle plus 8D /ZBAFF

Nah pour vrai pas de problème. C'est pas un vava réservé de toute façon ! Bonne continuation
— soosaku —

le Sam 4 Jan - 21:06
Keiji S. Ohara
Messages postés : 23
Inscrit.e le : 03/12/2019

Les plus du perso :
Je suis: anti-Incontestable.
Époux/se : Célibataire.
Autre: DC d'Elliot Hartcher
Welcooooome !!! Bon courage pour le reste de ta fiche !
Sexy Papy
Sexy Papy
le Sam 4 Jan - 21:10
Inari Akiyama
Messages postés : 626
Inscrit.e le : 17/12/2016

Les plus du perso :
Je suis: pro-Incontestable.
Époux/se : Corvus ♥
Autre:
Bienvenue par ici ! J'existe. Et je trouve ça écoeurant.  1362171446
(Je peux avoir tatoué ton dos dis ? J'existe. Et je trouve ça écoeurant.  2357620674)

J'aime déjà ce que je lis, bon courage pour la rédaction itou. Hâte d'en découvrir plus. o/
— STAFF JM —

— STAFF JM —
le Sam 4 Jan - 21:23
Carmine S. H. Bellandi
Messages postés : 1816
Inscrit.e le : 24/01/2016

Les plus du perso :
Je suis: pro-Incontestable.
Époux/se : Seyfried Bellandi
Autre:
Mais didon, bienvenue. J'existe. Et je trouve ça écoeurant.  1353670443

J'ai cru voir passer une question FAQ concernant la backsto de ton perso ce matin mais plus rien ce soir, tu as eu les réponses qu'il te fallait ? Si besoin fais nous un petit mp, hésite pas ! J'existe. Et je trouve ça écoeurant.  1728200632

Bon courage pour la rédaction en tout cas, très hâte de voir ce que ça va donner. J'existe. Et je trouve ça écoeurant.  2078551763

▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬ ◆ ▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬


So if you want to push, I'm a shove || If you want to spar we can do it no gloves || And if you're gonna run at me you better do it hard || 'Cause I fear no fall, no brawl, no scars
I'm two pounds shy of a bomb || I'm one shade short of alarm || I'm too past wrath that I'm calm || Got two last laughs in my palms

And all around the sirens play
Don't get in my way
◀◀    ❚❚  ▶▶



Yzma, spirit animal:
— soosaku —

le Sam 4 Jan - 21:29
Naoko AKIYAMA
Messages postés : 3
Inscrit.e le : 03/01/2020
Ravie de te savoir ici l'ami.
À très vite je l'espère pour quelques écrits :)
— soosaku —

le Sam 4 Jan - 23:35
Kaori Vanzine
Messages postés : 3118
Inscrit.e le : 07/04/2014

Les plus du perso :
Je suis: anti-Incontestable.
Époux/se : Sergei Vanzine
Autre: Remerciements, big up, infos à savoir ?
Bienvenue et bon courage pour ta fiche ! o/

▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬ ◆ ▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬

J'existe. Et je trouve ça écoeurant.  Y23dmr11
Thanks Kenken pour le kit et Kea pour le vava ♥
— soosaku —

le Sam 4 Jan - 23:48
Renji Russel
Messages postés : 57
Inscrit.e le : 18/12/2019

Les plus du perso :
Je suis: pro-Incontestable.
Époux/se : Mon renard ❤️
Autre: Promis Ryuku je prendrais soin de Fox pour ne pas manger tes katanas, qui font peur à ta femme, dans la tronche 8D
Ouhouh, bienvenue à toi !
Fight pour l'écriture petit bichon krkr ♥
— soosaku —

le Lun 6 Jan - 18:53
Ryuku Gami
Messages postés : 87
Inscrit.e le : 17/08/2019

Les plus du perso :
Je suis: pro-Incontestable.
Époux/se : Nanami ♥
Autre:
Bienvenue et bon courage pour la reste de ta présentation !

Je me ferais un plaisir de t'ajouter à la fiche du Doppel dès que tu seras validé! =D
— soosaku —

le Mar 7 Jan - 8:41
Michiko Nakashima
Messages postés : 83
Inscrit.e le : 10/11/2019

Les plus du perso :
Je suis: neutre.
Époux/se : Célibataire.
Autre:
Intéressant, ce personnage J'existe. Et je trouve ça écoeurant.  1518348080 bienvenu et bon courage pour finir :3
— soosaku —

le Mar 7 Jan - 9:35
Mirai Tsunashi
Messages postés : 35
Inscrit.e le : 16/12/2019
Bienvenue ! J'existe. Et je trouve ça écoeurant.  1362171446
Bon courage pour la validation !
— soosaku —

le Mar 7 Jan - 11:03
Hiyori Matsui
Messages postés : 345
Inscrit.e le : 10/04/2017
Tiens, tiens , tiens... Aurais-je bientôt un nouvel employé dans mes rangs ? J'existe. Et je trouve ça écoeurant.  2047885044
Hâte de voir ça  J'existe. Et je trouve ça écoeurant.  1353670443

Bon courage pour la suite ! J'existe. Et je trouve ça écoeurant.  1362171446
— soosaku —

le Mer 8 Jan - 22:50
Magoichi Fuma
Messages postés : 5
Inscrit.e le : 03/01/2020

Les plus du perso :
Je suis: neutre.
Époux/se : Célibataire.
Autre:
Merci à nouveau pour ces mots d'accueil ... C'est vraiment übercool ! J'existe. Et je trouve ça écoeurant.  2228361614

Je tenais juste à signaler que ma fiche est terminée et prête à être corrigée. J'existe. Et je trouve ça écoeurant.  1752512782
Reine des Chagasses
Reine des Chagasses
le Sam 11 Jan - 23:24
Seyfried H. Bellandi
Messages postés : 597
Inscrit.e le : 09/06/2018

Les plus du perso :
Je suis: anti-Incontestable.
Époux/se : BELLANDIVE (╯°□°)╯︵ ┻━┻
Autre:
Hellcome, sois le bienvenu sur le forum J'existe. Et je trouve ça écoeurant.  1362171446

J'ai bien aimé ma lecture de ta fiche, le lien avec la Triade est bien bossé - franchement c'est propre. Il y a quelques fautes d'accords qui traînent, je te conseille de faire une relecture complète de ta fiche pour les corriger.

Pour les éléments à retravailler :

HISTOIRE

- Il passe directement de "pas de parents" à la case orphelinat - il n'a pas de la famille susceptible de l'accueillir ? Il faudrait le préciser.
- L'acceptation au sein de la pègre est trop rapide, un an c'est vraiment peu pour acquérir la confiance de ce genre d'organisations (et puis "après plusieurs semaines" = plusieurs semaines après l'année où il se fait tabasser ou en cours d'année ?). De plus, on ne confie pas des missions d'assassinat comme ça à des larbins sans formation - c'est le genre de travail qui n'est donné qu'à des gens aguerris qui savent couvrir leurs traces, donc de préférence d'anciens militaires, gars de la police scientifique etc. Est-ce que c'est un homme de main, un assassin, un usurier ? Ce n'est pas très clair dans ta fiche.
- Son premier meurtre était un contrat ou un accident au cours d'une mission ? Il était seul ? C'était une partie de sa formation ?
- "Perdu entre fantasme et réalité" -> Est-ce qu'il est fou ? Parce que c'est un trait pathologique de confondre ce genre de choses.
- Pendant le massacre au mariage, pourquoi la police n'a pas été appelée ?
- Pourquoi l'autre Bâton Rouge a vu en Magoichi un allié alors que c'est quelqu'un qui a été déshonoré par son clan ? Pourquoi il le renvoie au Japon juste après ? + il n'y avait pas de garde autour de sa chambre froide ?
- Un vigile en service peut difficilement partager un verre avec un client (au Doppel)
- Pour tout ce qui touche au HISA, je te conseille de prendre contact avec Hiyori (et je doute que Magoichi aura un rendez-vous le lendemain).
- Un homme qui boit du hard pendant deux ans va développer une accoutumance, même s'il a la volonté d'arrêter du jour au lendemain il va conserver des symptômes de manque pendant un certain moment.

CARACTERE

Je n'ai pas l'impression d'avoir la description d'un tueur dans le caractère, il me fait plutôt l'impression d'une personne souffrant d'un trouble de la personnalité borderline. Il n'a pas de remords, de retombées de tous ces massacres ? Si non, alors ça relève de la sociopathie, il faut le préciser.


Voilà voilà pour mes modifications, n'hésite pas si t'as des questions J'existe. Et je trouve ça écoeurant.  1362171446

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J'existe. Et je trouve ça écoeurant.  181202111716271804

Kinkeabae, fournisseuse de kits swag since 2018

so nobody will ever forget your memorable skill, satoshit:

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— soosaku —

le Mar 14 Jan - 15:30
Magoichi Fuma
Messages postés : 5
Inscrit.e le : 03/01/2020

Les plus du perso :
Je suis: neutre.
Époux/se : Célibataire.
Autre:
Hello Seyfried,

Merci de ton temps et tes retours positifs malgré les quelques coquilles que tu as trouvé. L’inspiration était présente, mais j’avais hâte d’arriver à la fin … Du coup, je me suis laissé glisser dans quelques raccourcis !  J'existe. Et je trouve ça écoeurant.  3766924225

Dans l'ensemble, et pour que tu puisses gagner du temps (je l'espère), les modifications ont été ajoutées directement dans la fiche en jaune. Une fois validé, j'effacerai naturellement cette couleur de mes écrits.  J'existe. Et je trouve ça écoeurant.  2829859912

Quelques compléments aux corrections que tu proposes :

Histoire :

"L'acceptation au sein de la pègre est trop rapide, un an c'est vraiment peu pour acquérir la confiance de ce genre d'organisations."

--> J'ai ajouté deux ans. Cependant, pour un enfant orphelin et vulnérable comme Mago (qui a été dépossédé de tous repères), l'ascension au rang de "soldat" ne devrait pas tarder plus d'une année. A l'âge de 19 ans, il est également facile de manipuler la conscience fragile d'un jeune homme en lui donnant une identité, même si la mafia décide de le transformer en vulgaire "chair à canon" malgré son titre de soldat. Redis-moi si deux ans te suffisent.

Caractère

C’est exact, son caractère frôle ce trouble et se détache du comportement atypique d’un tueur pour la simple et bonne raison que son caractère a évolué progressivement au cours de l’histoire. De retour à Tokyo, il n’a plus de modèle "patriarcal" à suivre, soit plus aucun repère qui lui permet de garder une santé mentale stable selon ses croyances. Malgré lui, les rencontres qu’il effectuera au Japon lui permettra de se reconstruire … Mais sous quelle forme ? *suspens*. Je me suis permis de préciser la question des remords.

Voilà, je reste à disposition en attendant tes retours !

A bientôt.  J'existe. Et je trouve ça écoeurant.  2255104271
Reine des Chagasses
Reine des Chagasses
le Ven 17 Jan - 17:34
Seyfried H. Bellandi
Messages postés : 597
Inscrit.e le : 09/06/2018

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Autre:
Aight c'est all good pour moi, bienvenue par ici ! J'existe. Et je trouve ça écoeurant.  1362171446

Tu es validé(e) !

Toutes mes félicitations, votre fiche est validée !

N'oubliez pas :
• De remplir les champs de votre profil.
• De réserver votre avatar ; Réservation avatars
• Si vous souhaitez trouver des partenaires pour vous lancer, n'hésitez pas à faire un tour par ici ! ♥
• Dans l'ordre, vous pouvez faire une demande de conjoint ici, ensuite vous faites une demande d'habitation ici et enfin, vous pourrez valider votre mariage ici.
• De faire un peu de pub autour de vous pour le forum et de voter régulièrement aux tops sites. ♥

& Surtout, AMUSEZ-VOUS !

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