Les coups d'pouce ♥
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— soosaku —

le Jeu 6 Fév - 20:23
Kōji Niikura
Messages postés : 30
Inscrit.e le : 03/05/2019

Les plus du perso :
Je suis: neutre.
Époux/se : Célibataire.
Autre: Remerciements, big up, infos à savoir ?
Kōji Niikura
Saltwater & Thunderstorms
Informations générales
Nom : Niikura
Prénom.s : Kōji
Âge : 25 ans ; 28 octobre 2087
Genre : Masculin
Origines : Japonais
Activité : "Nettoyeur" plus communément appelé nettoyeur de l'extrême.
Sexualité : Bisexuel
Avatar : Akaashi Keiji - Haikyuu!
Règlement : -
Chemin Déjà présent ~
Autre : Que dire d'autre que votre perfection dépasse les cieux. Vous êtes beaux. ♥
As I build my house of bones
Cliquetis incessant de touches que l'on presse de manière régulière, sans s'arrêter comme si tu n'avais pas besoin de réfléchir, pas besoin de baisser les yeux sur le clavier. Ce bruit qui résonne dans cette pièce seulement éclairée par la lumière brûlante de l'écran devant lequel tu te tiens. Qu'est-ce que tu exprimes sur cette page blanche ? Que souhaites-tu dire à ceux qui se trouvent de l'autre côté de ce monde virtuel ? Mots après mots. Paragraphes après paragraphes. Tu remplis le silence bleuté de la nuit avec tes pensées, tes peurs peut-être, tout ce qui te passe tout simplement par la tête. Mais si l'on se penche au-dessus de toi, si l'on lit par-dessus ton épaule. Quels mots frapperont ?

« Crois-tu vraiment en ce fil rouge qui relie deux âmes entre elles ? Pendant, longtemps, on t'a raconté des histoires de destin entremêlé et d'amour inévitable. Tout cela pour qu'on t'annonce finalement que ce destin si inéluctable, qui te relie à ton aimé, n'est rien d'autre qu'une machine. Un amas de matériel informatique et de ligne de code. Rien d'autre que des pixels sur un écran. Ces grands discours n'ont été que vent et poussière. »

Ta mère, on lui avait bourré le crâne de ces idées. Depuis sa plus tendre enfance, on lui avait promis une vie de couple en mode sans échec. Elle a vite déchanté, ta génitrice, quand elle a rencontré ton père. Avec sa tête de simplet, sa peau usée par l'eau salée et l'odeur de poisson qui flottait en permanence autour de lui. Un pêcheur, c'est ce qu'il était. Alors pour celle qui rêvait à la grande vie, la redescente fut brutale. Clairement, il ne correspondait pas à sa vision du prince charmant. Et elle n'avait de cesse de se demander qu'avait elle fait pour mériter cela. À croire qu'elle était la victime d'un châtiment divin. Pour la punir de ces péchés de jeunesse.

« Papa, tu ne me parles jamais de maman. »

Elle était belle, ta mère. Son visage couleur de lune perdu au milieu d'une sage chevelure de jais. Mais surtout ses yeux saphir maquillés de véhémence. Elle était belle et en a profité. Sans jamais de retenue, jamais de barrière. Vécut sans se restreindre à des règles de bienséance. Sa cage lui est tombée dessus le jour où elle a reçue sa lettre. Ta génitrice a dû se résoudre. Écarter ses rêves et espoirs. Mariée trop tôt, mère trop tôt. Sa vie entière venait d'être précipitée. Hier encore, elle était une jeune femme, à peine adulte, pleine d'espoir, avec la volonté de faire de sa vie le rêve de tous les autres. Et ta naissance n'a été qu'un nouvel événement déplaisant. À ses yeux, tu as été le boulet au bout de sa chaîne. Un bébé, c'était là, la dernière chose qu'elle souhaitait.

« Elle n'était pas heureuse maman ? »

Tu n'avais même pas eu le temps de prononcer tes premiers mots qu'elle disparut de ta vie. L'Incontestable devait s'être rendu compte de son erreur et avait décidé de la libérer de son horrible destin. La nouvelle du divorce avait fait du bruit dans Ine. Tout le monde comprenait, tout le monde trouvait que c'était une bonne chose. Mais jamais l'on a demandé à ton père ce qu'il pensait de tout cela. Jamais les autres n'ont regardé dans sa direction pour essayer de voir ce qui se cachait au fond de ses yeux. Une tristesse, un désespoir. Parce qu'il l'aimait lui. Il aimait ta mère du plus profond de son être, et ça bien malgré les mots durs qu'elle avait pu avoir à son encontre. Tout ce qu'il souhaitait, c'était son bonheur à elle, passant ses propres sentiments sous silence. Puis, vous ne l'avez jamais revu. Son nom devint un écho qui finit par se perdre dans le lointain.

« Tu n'avais pas peur, là-bas en mer, de ne jamais revenir ? Peur de finir comme l'autre homme ? Seul, sur le sable. Couvert par les algues et la mort. »

Douze ans de ta vie s'écoulent lentement. Entre le bruit des vagues et le cri des mouettes. Enivré par l'odeur saline du port où ton père partait le matin pour ne revenir que le soir. Dans les bruyants silences des jours de tempêtes, enroulés d'inquiétude. Puis les joyeuses courses sur les rochers les jours de beau temps. Ces rochers où se fracassent les vagues et l'écume blanchâtre de la mer. Ces rochers où s'est écrasé le corps malmené d'un homme, ce même jour de beau temps. C'était effrayant, n'est-ce pas ? De l'appeler de tous tes poumons, de le piquer avec un bâton pour essayer de le faire bouger. De comprendre que lui ne te comprenait pas et qu'il ne le ferait plus jamais. Tu as couru, porté par le vent ou par cette envie de vomir qui te pressait la gorge. Tous t'ont questionné, sans relâche, ils voulaient savoir. Et toi, tu n'arrivais pas à expliquer, pas à articuler. Comment mettre les mots sur cette vision d'horreur. Pourtant, tu vas trouver en toi le courage. Celui d'un grand, d'un adulte. Cette force qui va te pousser à les mener vers la tombe improvisée qu'était ce renfoncement de rochers. Avec une excitation étrange qui tenaillait tes entrailles. Malgré ta conscience qui te hurlait de ne pas regarder, tu ne pouvais t'empêcher d'être fasciné.

« Toi aussi. Toi aussi, tu es comme les autres. Toi aussi, tu trouves que je suis bizarre. Dis-le ! Tu voudrais que je ne sois pas ton fils, hein papa ? Tu aimerais que je n'existe pas. »

Depuis ce jour, depuis cette découverte près de l'eau, tu avais développé une lubie étrange. Le corps humain te fascinait par toute sa complexité et toutes ses capacités. Tu passais des heures dans la maison du médecin d'Ine. À regarder les images de ces livres de médecine, à jouer avec ce squelette en plastique qui prônait dans son bureau. À l'écouter te parler de ses années d'études, ou de ces cas d'école. Parfois, quand tes voisins venaient s'occuper de toi, pour rendre service à ton père, tu leur parlais de tout ce que tu avais appris. Tes dessins et tes jeux d'enfants se rapprochaient bien trop d'une réalité qu'ils ne voulaient pas voir. Petit à petit, tout le monde semblait tourner le dos à ta famille. On chuchotait sur ton passage. Les mots que tu entendais n'avaient rien de positif. « Ce n'est pas le gosse qui a trouvé un cadavre ? » ; « C'est l'autre taré » : « Vous approchez pas de lui à l'école c'est compris ? » ; « L'autre jour quand Mme Kono le gardait, il paraît qu'il aurait écorché un chat. » Des mensonges, des ragots toujours plus honteux pour accuser un gamin d'atrocité. Puisqu'il est plus facile de rejeter une famille que d'essayer de comprendre un enfant différent. Tu n'étais pas comme eux. Si pur. Si innocent. Si compliqué. Si dérangé. C'est ton père qui a le plus subi. À essayer de te défendre. Toi, son fils unique. À essayer de te protéger de l'être humain tordu et faux. Tu le voyais bien, qu'il avait mal de t'avoir. Mal de devoir faire tomber des mensonges aussi atroces. À devoir rétablir des vérités dont il ignorait la véracité. Mais surtout, tu l'avais vu, ce regard qu'il te lançait le soir à table. Ce regard qui te scrutait. Qui essayait de comprendre où les choses avaient bien pu mal tourner. Est-ce que son amour pour toi avait changé ?

« Mais pourquoi, c'est nous qui devons partir là-bas ? Pourquoi ce n'est pas elle qui vient ici ? Je ne veux pas partir, s'il te plaît papa. »

Ce jour où tu avais vu renaître, sur le visage de ton père, un sourire que tu n'avais pas vu depuis bien des années. Cette source de félicité, une petite enveloppe rose. Tu l'avais regardé pendant longtemps. Parce que tu ne comprenais pas. Ton père avait déjà été marié, comment pouvait-il recevoir de nouveau ce courrier. Qu'est-ce que tout cela allait avoir comme incidences sur ta vie. Tous ces changements à venir ne t'enchantaient pas, mais tu n'avais pas eu le temps de réfléchir à la question que tes valises furent dans la voiture et la maison abandonnée. Te voilà à dire au revoir à ces chemins, ces plages et ces souvenirs. Tu prends le large sans même prendre le bateau. Roulant vers un nouvel avenir sans avoir un seul mot à dire. Ce n'est pas sans peine que tu avais essayé de faire voir raison à ton paternel. Tu ne voulais pas partir. La grande ville ça t'effrayé. Rencontrer une inconnue, c'était hors de question. Changer d'école, un non-catégorique. Et pourtant, on te voyait à présent vêtu de tes habits du dimanche dans cet immense appartement à écouter les pas grinçants sur le carrelage de ta nouvelle mère.

« Je me perds déjà pour aller en cours, et tu me demandes de te rejoindre à Shibuya ? »

Passe les saisons, alors que tu te connectes avec ta nouvelle vie. Le changement, l'acceptation, l'adaptation. Tout n'avait pas été des plus simples, parce que ça te manquait Ine. Tokyo, au début, c'était trop grand, trop vivant, trop lumineux, trop faux. Les trains, les bus, les voitures, les gens, les grands bâtiments et les centres commerciaux. Tu te sentais perdu et surtout pas à ta place. Tu avais grandi dans un tout petit village, perdu en bord de mer. Il était évident que tu ne prendrais pas tes marques en une semaine, mais tu as eu de la chance dans ton malheur. Avec ce remariage de ton père, tu savais ce que c'était d'avoir une famille, et cela, au-delà de la simple présence de ton père, ou de ta belle-mère. Puisque ta belle-mère, contrairement à ton père, n'était pas fille unique. Ainsi, tu as pu découvrir la joie des réunions de famille, le partage de leur passé et expérience avec toi qui n'as jamais connu rien d'autre qu'Ine, et les liens qui se créent avec ceux qui étaient encore des inconnus quelques mois en arrières. À cette époque, tu fais surtout la connaissance de celle qui t'apprendra tant de choses, ta cousine. Celle qui va t'aider à prendre tes marques dans ton nouveau lycée, t'accompagner dans tes premiers pas dans la grande ville, te faire découvrir la vie des jeunes de Tokyo. Celle qui renouvellera ta garde-robe, te sortira dans les salles d'arcades, qui te fera boire alors que tu n'as pas encore l'âge. Celle qui te fera faire des conneries autant qu'elle ne t'aidera à grandir.

«  Mais attends, ta mère est chirurgienne, t'es quand même vachement avantagé Kōji !
- Y'a rien à voir, quand toi, tu commençais l'algèbre, moi j'apprenais la médecine.
 »

Beaucoup te soupçonnent d'être aidé par ta belle-mère. D'autre te soupçonnent surtout de tricher. Toi, tu veux juste leur montrer de quoi tu es capable. Pas besoin d'être pistonné auprès des professeurs par celle qui t'as grandement appris pour réussir. Tu as juste appris à être assidus, à suivre tes cours, à te défoncer à chaque examen. Tu n'es pas entré en école de médecine en te tournant les pouces. Tu ne partais pas forcément avec une avance. L'école, tu fréquentais étant enfant ne faisais pas partis de ces écoles élitistes qui forment le futur du pays. Tu as dû te contenter de professeurs qui ont fait de leur mieux pour enseigner, au mieux des futurs pêcheurs, au pire... Tu ne préfères pas y penser. Mais tu avais eu la chance d'avoir un médecin au village, il t'avait pris sous son aile et t'avait enseigné tellement de sujet auquel tu n'aurais normalement pas eu accès. Puis, il est vrai que ta belle-mère y était pour quelque chose. Sans ses capacités, ses connaissances et son argent, tu n'aurais jamais pu avoir la moindre chance. Depuis, ton entrée officielle dans ce monde, tu avais même adapté tout ton environnement, si bien que ta chambre ressemblait plus à un musée des horreurs qu'à une vraie chambre. Ta cousine te répétait que l'endroit était d'un lugubre sans nom, toi, tu riais puis tu replaçais le bocal de formol qu'elle tenait dans les mains sur l'étagère qui lui était destinée, rejoignant ta petite collection.

«   Kōji ! Tu as entendu parler de la manifestation de cette nuit ?
- Il y a eu des explosions à ce qu'il paraît.
- Tout ça, c'est la faute des incontrôlables, ils sont prêts à tout.
- Je les comprends.
- Quoi ?! Ça ne va pas Ko', on ne fait pas exploser quelque chose au nom de ses idéaux.
 »

Au fond de toi, tu ne savais pas si tu étais d'accord avec l'action. Tout ce que tu savais, c'est que toi non plus, tu ne voulais pas qu'on décide à ta place. À cause des choix de cette machine, tu avais vécu une partie de ta vie sans figure maternelle, sans savoir si tu devais la haïr parce que le choix n'avait pas été totalement le sien. Enfin, sur l'instant, la manifestation t'avait paru être une bonne idée, dans le passé, des gouvernements avaient été renversés grâce à ce genre de choses, alors pourquoi pas cette fois-ci ? Ce que tu regrettais, c'étaient ces fameuses explosions. Pourquoi fallait-il qu'une telle violence se fasse. Une manifestation pacifiste ne suffisait pas ? Mais qu'est-ce que tu en savais, tu n'étais même pas sorti de chez-toi ce soir-là. Tu avais le nez dans tes bouquins, plus occupé à en apprendre plus sur la modification génétique que sur les revendications de tes compatriotes.

«   Masaichirō Niikura ! Dites moi si vous avez un Masaichirō Niikura !
- Je suis vraiment désolé monsieur, il n'apparaît pas sur notre liste, essayez un autre centre.
 »

Les pluies incessantes. Les violentes secousses. Le tsunami. Shukumei. Nom de malheur. Cette terre, cet environnement qui s'acharne à te retirer le seul lien de sang qu'il te reste. Ton père était sur le port cette nuit-là. Il revenait d'une semaine de pêche. La saison du thon était encore en cours et il ne pouvait pas refuser du boulot. Puis la pêche cela avait toujours été sa passion. Alors tu lui avais dit au revoir quelques jours auparavant, sans prendre plus de temps que les autres fois. Tu ne t'inquiétais plus, il revenait toujours, et cela, malgré les typhons habituels. Mais celui-ci, c'était celui de trop. Ton inquiétude grandissait au fur et à mesure que les heures passaient. Le paroxysme de ton angoisse fut atteint lorsque le tsunami rencontra la côte. Bloqué dans l'hôpital dans lequel tu faisais ton externat, tu n'avais plus de contact avec l'extérieur. Tentant tant bien que mal de tenir la cadence. Essayer d'aider ceux déjà présent dont les risques se sont étendus avec la perte des générateurs, déplacer ceux qui peuvent l'être, rassurer tout en essayant soi-même de ne pas sombrer. Finalement, tu es resté presque 72h au sein de l'hôpital. Ces 72h sans avoir le temps de te renseigner sur ton père, ayant que très peu de contact avec ta belle-mère qui se trouvait pourtant dans l'hôpital, elle aussi. Te consacrer aux autres, alors que tu aurais aimé prendre du temps pour eux, pour toi. Une fois la possibilité de reprendre contact avec l'extérieur, de pouvoir prendre contact avec les centres de secours improvisés, tu avais passé des heures au téléphone à essayer de trouver ton paternel. Ne recevant que des réponses négatives. Négatif, encore négatif, toujours négatif. Tu as fini par prendre les choses en mains et faire le tour de tous les hôpitaux, tous les centres d'aide, les gymnases mis à disposition. Toujours rien. Tu as mis des semaines avant de finir par accepter. Il avait disparu. Pas la moindre nouvelle, pas le moindre nom, pas de souvenirs et surtout pas de corps.

«   Ko' tu ne peux pas tout laisser tomber. Lève-toi, viens avec moi.
- Laisse moi !
- Ko', que dirait ton père s'il te voyait comme ça ?
 »

Il t'a fallu des mois avant d'en arriver à accepter la disparition de ton père. Te renfermant sur toi, en oubliant presque ta famille, rejetant tes amis, abandonnant tes études. Tu ne trouvais plus goût à rien, plus envie de sortir de cet appartement sombre, que la seule mère que tu avais eu, louait pour toi. Tu te laissais sombrer, retenu seulement par cet écran qui t'affichait cette famille virtuelle. Celle que tu avais créée pour tenter de garder un semblant de bonheur, pour entretenir le souvenir. Dans cette vie de pixels, ton père était encore là, souriant à tes idées saugrenues et tes délires bizarres. Tu te raccrochais à la fausseté de l'image comme à une bouée de sauvetage. Celle qui te sortit de ce cercle infernal, ce fut celle en qui tu avais toujours pu avoir confiance. Ton rayon de soleil durant tes heures sombres. Ta cousine. Elle te fit sortir, elle te remit sur pied, et cela, bien malgré sa propre douleur. Tout comme toi, elle fuyait sa tristesse, sa peur. Pourtant, elle se tenait près de toi. Alors tu sortis de ce filet d'idée sombre et de cette vie inaccessible que tu t'étais créé.

«   Hey, tu viens avec nous ?
- Où ça ?
- Au bar ! Tetsuya, Chiemi, Koharu et moi, on va profiter de notre nouveau célibat !
 »

Ça faisait quelques jours que deux de tes collègues, pourtant mariés, semblaient batifoler. Tu ne comprenais pas pourquoi ils prenaient autant de risques. Malgré le fait que n'ai jamais été marié, tu n'ignorais pas totalement les conséquences de leurs actions. Que se passait-il pour qu'ils aient une telle liberté d'action du jour au lendemain ? Avait-il décidé d'arrêter l'Incontestable ? Non, ils auraient sûrement fait un communiqué ou quelque chose du même acabit. Le manque d'information sur le sujet te dérangeait. Mais est-ce que tu devais t'en inquiéter ? Toi qui étais encore seul ? Toi qui regardais Koharu du coin de l'œil depuis des semaines ? Toi qui ne rêvais que de la serrer contre toi alors qu'elle se refusait à toi. Son mariage récent l'obligeant à te dire non à répétition. Non. Au contraire, il fallait que tu saisisses ta chance. Puisque aucune répercussion ne lui tomberait dessus, elle n'avait plus aucune raison de se refuser à toi. Tu en profitais, il ne fallait pas mentir sur ce sujet. Tu en profitais avec elle, mais aussi avec d'autres. Sans jamais avoir de remords. Pas concerné par le mariage, pas concerné par la venue de la milice à son domicile, pas plus concerné par cette étrange épidémie qui semblait sévir au même moment. Pourtant, ce point-là, tu le voyais. Tu te rendais compte de ce qu'il faisait. Surtout lorsque tu te retrouvais à nettoyer les appartements de malade ayant succombé seul. Tristement seul.

«   Alors, Ko', toujours pas de lettre ?
- Non, je vais rester seul avec Bones, Halfi et mes bocaux encore un moment.
- Bones et Halfi ?
- Le squelette et le mannequin d'anatomie, tu sais, ceux qui sont dans le salon.
- T'es bizarre Ko', j'espère que tu trouveras quelqu'un qui saura supporter ça comme je le fais.
- Ne prends pas la grosse tête et laisse moi profiter, j'ai pas besoin de mariage pour être heureux.
- J'espère que ça dureras encore un peu. J'ai pas envie de me marier non plus.
- Alors, on va le souhaiter tous les deux.
 »


Physique
Quand il te regarde Kōji, c'est parfois elle qu'il voit. Tout dans ton apparence lui rappelle celle qu'il a aimée et qu'il a pourtant perdue. Ça lui fait peur parfois, de voir cet air de désintéressement total teindre tous les traits de ton visage. Ce regard presque désabusé qui semble se perdre dans un lointain qu'il ne parvient pas à saisir. Elle avait le même quand ses yeux se portaient sur toi. Comme si elle voyait une vie gâchée par ta présence à chaque fois que tes petites mains se portaient vers l'ombre qu'elle faisait descendre sur ton berceau. Ces mêmes yeux dont tu as hérité. En amande, et pourtant légèrement tombant, d'une couleur saphir. Froid. Amplifiant davantage cette inaccessibilité feinte. Pourtant, il sait, ton père, que quand ton sourire vient, il efface cette impression que tu es inapprochable, il ôte toute trace de froideur que tu as pu hériter d'elle. Il retrouve alors sa propre personne. Ses gènes qui passent leur temps à se dissimuler derrière ceux de ta génitrice. Mais lorsque tu souris, ta bouche retroussée laisse découvrir ta dentition légèrement brouillonne que tu n'as jamais pris le temps de corriger. Ce sourire imparfait, tu n'en as pas honte et tu l'affiches souvent avec bonheur. Quand les contours de ta bouche n'esquissent pas une joie palpable, on peut apercevoir sur ton philtrum, une cicatrice. Seul souvenir que ton visage garde d'une fente palatine corrigée peu de temps après ta naissance. Tu ne la caches pas derrière du maquillage, parce qu'elle te passionne, parce que tu trouves ça beau, les cicatrices, tu pourrais passer des heures à les observer, à passer tes doigts sur ces dernières, jalousant leur présence. Tu regrettes parfois de ne pas voir celle se trouvant sur ton crâne puisqu'elle se cache bien de toi sous cette épaisse couche de cheveux noirs. Ils sont en bataille, absolument impossible à coiffer s'ils n'ont pas été lissés au préalable. D'un noir encre de Chine, ils sont similaires à ceux que ton paternel possédait durant sa jeunesse. Vivant leur propre vie sur ton crâne comme s'ils dirigeaient le monde de là-haut.

De là-haut, c'est bien une façon de dire. Puisqu'ils ne doivent pas voir grand-chose, du haut de ton mètre soixante-quatre et demi. Oh oui, ce demi-centimètre qu'il ne faut surtout pas oublier au risque de te vexer. Tu as des difficultés à attraper les objets en hauteur, c'est un fait, mais tu es bien content de ne jamais dépasser du lit ou de pouvoir payer tes vêtements moins chers parce que tu les trouves parfois chez les enfants. Ça, c'est aussi dû au fait que tu n'es pas bien épais. Ta silhouette fine cache une musculature légère et presque imperceptible, mais qui est malgré tout présente. Cette dernière uniquement entretenue par ton travail. De ce fait, tu peux parfois paraître efféminé aux yeux d'autres. La chose ne te dérange pas énormément, du moment que l'on ne vient pas discuter ta possession d'un service trois pièces. Il est vrai que ce questionnement vient bien souvent de la façon dont tu es vêtu. En particulier, lorsque c'est ta cousine qui s'amuse à se servir de toi comme d'une poupée à habiller. Essayant des styles et des vêtements qu'elle n'oserait pas porter de son côté, elle laisse souvent libre cours à sa créativité et à son attrait pour la mode avec toi. Tu ne rechignes pas, tu te laisses faire parce que tu sais au fond de toi que tu n'as absolument aucun style. Tu n'arrives pas à suivre la mode. Tu trouves les vêtements superflus et beaucoup trop superficiels. Alors, lorsque tu es seul, tu as tendance à te contenter d'un jogging noir et d'un tee-shirt de la même couleur.

Caractère
«   C'est fou comme être en sa présence me met de bonnes humeur. Toujours gentil, avec le sourire, il me réconforte quand ça ne va pas. C'est simple, quand j'ai besoin de positif, je vais voir Kōji ! »

C'est comme ça que te voient les gens, Kōji. Un véritable rayon de soleil. Lumineux, Chaleureux, comme si rien ne te touche jamais. Comme si rien ne peut renverser ce sourire qui s'affiche sur ton visage. Tes yeux sont à l'affût de la moindre mine triste, la moindre moue boudeuse pour te faire une joie de transformer la mélancolie qui prend les gens à l'âme en béatitude. Sortant les meilleures blagues que tu as pu trouver sur Internet, celles que l'on gratifie de peu intelligentes, mais dont tu vantes les mérites puisqu'elles leur arrachent un rire. Tu te sers de celles-ci parce que les tiennes ont tendance à être un peu plus obscure. Tu as un humour noir assez prononcé. Mais que veux-tu, quand tu es constamment confronté à la mort, tu en deviens presque immunisé. Tu t'amuses d'ailleurs souvent à dire que tu es hanté. Après tout, avec tous les endroits que tu as dû nettoyer, il doit bien y avoir une fois où un fantôme t'a suivi. Pas que cela te gêne, si tu le voyais, tu l'accueillerais comme un ami, n'est-ce pas ? Puisque tu aimes rendre service, être là, à satisfaire leur moindre désir avec un plaisir non dissimulé. Tu dis difficilement non lorsque l'on vient te voir. Puis aider les autres, c'est ce que tu voulais faire au départ, non ? Beaucoup viennent à toi pour leur dose d'affection quotidienne. Comme un vrai nounours à câliner, tu adores toucher les autres. Les enlacer, leur caresser les cheveux ou même parfois les masser. Tu as toi-même un besoin constant de contact. Ce besoin étant amplifié tous les trois jours, quand tu découvres sur le chemin du travail, un visage, un corps, un parfum qui t'attire. Tu as le cœur qui chamboule, le cerveau qui se retourne. Amoureux de chaque jour, amoureux de l'amour. Tu crois à l'âme sœur, mais au fond de toi, tu es persuadé que l'on n'en a pas qu'une, mais une multitude. C'est pour cela que tu veilles à toujours t'adapter à tous les environnements. Parce que ce n'est que lorsque l'on se sent à sa place, que l'on ressent leurs vibrations. Toujours à l'écoute des autres, tu sais entendre les choses que d'autres ne veulent pas entendre. Tous savent, en général, qu'ils peuvent te faire confiance sur la discrétion. Tu ne révèles jamais un secret, et cela, bien malgré le fait que tu adores parler. De tout et surtout de rien, sans t'arrêter. À croire que tu aimes entendre le son de ta propre voix.

«   Sa mère n'a jamais été présente à ses côtés, pourtant, elle a réussi à l'imprégner de son poison. Leur caractère est tellement similaire que j'ai peur de ne pas pouvoir le retenir s'il décide de s'éloigner de moi.  »

À présent, ignorons le positif pour se concentrer sur ce que tu es au fond Kōji. Tes mauvais côtés, ceux que tu essayes de cacher aux autres dans un premier temps. Ceux que tu ne veux pas qu'ils voient parce que tu ne veux pas qu'ils partent. Tu es dur à vivre Kōji, parce qu'il est impossible avec toi d'avoir une vie normale. Tu es fatiguant, tu ne tiens jamais en place. Tu es une pile électrique qui ne semble jamais avoir de fin. Au début, on peut trouver ça charmant et agréable, mais au bout d'un moment, tu énerves. Et quand les autres s'énervent, tu t'énerves en retour. Pas une petite colère qu'on oublie aussi vite qu'elle est venue. Non. Toi, tu renverses les tables, jettes les verres et casses les assiettes au moindre accès de colère. Comme si tu étais le seul qui souffrait dans ces histoires. Rajoutons donc à cela le fait que tu sois rancunier comme pas deux et nous voilà dans de beaux draps. Tu n'hésiteras pas à faire la pire des crasses à celui qui t'aura blessé, sans jamais exprimer de remords. Tu n'hésites pas à dépasser les limites aussi bien physique que morale. Tu mens, tu poses des questions dérangeantes ou indélicates en particulier lorsque la personne semble indisposée par tes interrogations ou tes invectives. Et si l'on a le malheur de ne pas te répondre, tu chercheras les réponses par toi-même, quitte à fouiller dans des affaires qui ne te concernent pas. Parce que tu es capable de suivre une personne pour en savoir plus, ou parce que tes yeux ont eu la mauvaise idée de se poser sur elle. Tu stalkes, dans la rue, sur Internet. Tu as déjà fouillé une poubelle dans l'espoir de trouver la moindre chose digne de ton intérêt. Puis tu gardes tout cela bien précieusement. Un classeur pour chaque personne, chaque endroit, classer par ordre alphabétique comme s'il fallait que tout soit en ordre pour que tu aies l'impression que ta vie soit en ordre. Tu gardes tout, absolument tout, tu ne jettes rien et ça bien malgré le fait que tu passes ton temps à acheter des choses toutes plus inutiles les unes que les autres. Tu ne trouves rien de mieux à faire que passer des heures sur Internet à dépenser de l'argent que tu n'as pas forcément, tout ça juste pour faire grandir ta morbide collection. Cette collection qui n'est qu'un moyen de satisfaire ta passion pour le corps humain. L'être et le corps te fascines depuis ton enfance, une passion dérangeante qui se manifeste encore plus lorsque tes doigts ont le malheur de frôler la peau d'un être aimé. Parce qu'ils t'appartiennent, ces gens pour lesquels tu as développé de faux sentiments, ils sont à toi et tu n'hésiteras pas à leur faire ressentir. Ta jalousie prend parfois des proportions que tu ne maîtrises pas. Tu as besoin qu'ils soient à toi, qu'ils soient près de toi, qu'ils t'aiment autant que tu les aimes.

— soosaku —

le Jeu 6 Fév - 20:41
Seth Obata
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Amuse-toi bien avec ce nouveau perso dont je veux déjà en savoir +++++ This is our last cry before our eternal silence.  1362171446
— soosaku —

le Jeu 6 Fév - 21:19
Setsuka Yagami
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Époux/se : Célibataire.
Autre: Remerciements, big up, infos à savoir ?
Rebienvenue ! This is our last cry before our eternal silence.  1362171446
— soosaku —

le Jeu 6 Fév - 22:21
Athreya Ninomae
Messages postés : 62
Inscrit.e le : 29/09/2019

Les plus du perso :
Je suis: anti-Incontestable.
Époux/se : Célibatard (Fiancé)
Autre: Merci de me contacter sous Ambroise si MP :3
Rebienvenue BG 8D
— soosaku —

le Ven 7 Fév - 2:48
Kōji Niikura
Messages postés : 30
Inscrit.e le : 03/05/2019

Les plus du perso :
Je suis: neutre.
Époux/se : Célibataire.
Autre: Remerciements, big up, infos à savoir ?
Merci beaucoup vous trois ♥
J’espère que ce petit vous plaira.
— soosaku —

le Ven 7 Fév - 3:04
Jasmine Degurechaff
Messages postés : 125
Inscrit.e le : 26/12/2019

Les plus du perso :
Je suis: neutre.
Époux/se : Célibataire.
Autre: Remerciements, big up, infos à savoir ?
Rebienvenue ! *-* hâte de lire le tout une fois complété !
— soosaku —

le Ven 7 Fév - 5:48
Kira Obayashi
Messages postés : 126
Inscrit.e le : 23/08/2019

Les plus du perso :
Je suis: anti-Incontestable.
Époux/se : Marek S. Obayashi
Autre: Parle japonais, italien, anglais et un peu le français.
si beau ~
rebienvenue :)
Veuf noir
Veuf noir
le Ven 7 Fév - 8:00
Ollie Chuayin
Messages postés : 288
Inscrit.e le : 08/03/2018

Les plus du perso :
Je suis: pro-Incontestable.
Époux/se : Dhev ♥
Autre: cause en #CC6666. Bosse chez un fleuriste. Aussi menteur que mignon. Aime le rose. Et les lapins. Et aimer, tout simplement.
Olala This is our last cry before our eternal silence.  3488335006 on se connaît pas vraiment mais bon reboot !
— soosaku —

le Dim 9 Fév - 3:49
Kōji Niikura
Messages postés : 30
Inscrit.e le : 03/05/2019

Les plus du perso :
Je suis: neutre.
Époux/se : Célibataire.
Autre: Remerciements, big up, infos à savoir ?
Merci bande de beautés ~ ♥
J’espère que vous ne serez pas déçu du bonhomme.

D'ailleurs, j'en profite pour dire que j'ai fini tout ça.
En espérant ne pas vous donner trop de boulot !
Merci d'avance pour les probables corrections ~ ♥

★
le Dim 9 Fév - 13:00
Makoto Nanase
Messages postés : 4925
Inscrit.e le : 10/10/2016

Les plus du perso :
Je suis: pro-Incontestable.
Époux/se : Kiyohi Nanase
Autre: Remerciements, big up, infos à savoir ?
Analyse de fiche

Le staff de Just Married te souhaite la bienvenue sur le forum ! ♥

Introduction
Rebienvenue This is our last cry before our eternal silence.  2432113367

Histoire

- Marié trop tôt, mère trop tôt. Sa vie entière venait d'être précipité.
- Tu n'avais même pas eut
- le gosse qui à trouvé
- Tu n'étais pas comme eux. Si pure.
- ton père qui a le plus subit
- Tous ces changements à venir te t'enchanter pas
- que tes valises sont furent
- ça t'effrayais
- ton entré officiel
- tu avais vécut

Caractère

- C'est comme ça que te vois les gens
- comme si rien ne te touchais
- que tu ai pu
- leur moindre désires
- que d'autre ne veulent pas entendre
- tu renverses les tables, jette les verres et casse
- L'être et le corps te fascine

Physique

- une musculature légère est presque imperceptible
- les vêtements superflus et beaucoup trop superficiel

Conclusion
Attention, tu as besoin d'une relecture. Il y a pas mal de petites fautes qui traînent, principalement des accords et des participes passés This is our last cry before our eternal silence.  4115966937 J'en ai relevé quelques unes mais il y en a d'autres, donc attention This is our last cry before our eternal silence.  1353670443 Mais sinon la fiche est très bien et j'aime beaucoup le personnage This is our last cry before our eternal silence.  4115966937 Du coup une bonne relecture/correction et ce sera bon pour moi This is our last cry before our eternal silence.  1362171446


Bon courage pour les modifications ! En cas de problème, de doute, n'hésite pas à contacter un des membres de l'administration, nous serions ravis de te venir en aide ! :)

Analyse : 1/3

Nous analysons au maximum trois fois une fiche, après cela, si nous ne pouvons toujours pas la valider, nous serons malheureusement obligés de la refuser. Nous ne pouvons nous permettre de reprendre chaque fiche dix ou vingt fois, cela serait autant pénible pour vous que pour nous. Merci de votre compréhension. ♥

▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬ ◆ ▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬

This is our last cry before our eternal silence.  4qQG8D4
Merci Lucci pour le kit This is our last cry before our eternal silence.  1647638966

Spoiler:
Ce qu'ils ont dit ♥️:
[22:06:43] Luz E. Alvadaro : "Le RP plus une passion, une profession" "Makoto Nanase 2017"
This is our last cry before our eternal silence.  Ld7d
This is our last cry before our eternal silence.  BbNTuR8
Le plus beau compliment ♥️:
This is our last cry before our eternal silence.  Cn3Ckyx
This is our last cry before our eternal silence.  1EPYLUw
This is our last cry before our eternal silence.  DfzeUm9


La famille ♥️:
Nanase's family:
This is our last cry before our eternal silence.  E9mgMerci à Aria ♥️

Game of Nanase et activité familiale:
This is our last cry before our eternal silence.  3OXEfcUMerci à Driss ♥️

Merci Karlito ♥️:
This is our last cry before our eternal silence.  Ea0v9qn

Merci Oz ♥️:
This is our last cry before our eternal silence.  YqECw0j
— soosaku —

le Dim 9 Fév - 22:02
Kōji Niikura
Messages postés : 30
Inscrit.e le : 03/05/2019

Les plus du perso :
Je suis: neutre.
Époux/se : Célibataire.
Autre: Remerciements, big up, infos à savoir ?
J'ai honte de toutes ces erreurs /meurt.
Je devrais éviter les relectures à presque 4h, ça ne fonctionne pas du tout.
En tout cas, j'ai corrigée les fautes que tu avais relevé, et celles qui se cachaient encore dans le texte.
En espérant ne pas en avoir raté.
— soosaku —

le Dim 9 Fév - 22:14
Eren Sôma-Attacks
Messages postés : 166
Inscrit.e le : 19/07/2018

Les plus du perso :
Je suis: neutre.
Époux/se : Le meilleur d'entre tous
Autre: crédits avatars: Ichiban - Tuesday - Fubuki, dessin par Chiharu merci les bb♥
bwlbwl jtm et cette nouvelle tête aussi ♥
(bb Ageha à jamais dans mon coeur This is our last cry before our eternal silence.  3912395661 )
— soosaku —

le Lun 10 Fév - 9:24
Kōji Niikura
Messages postés : 30
Inscrit.e le : 03/05/2019

Les plus du perso :
Je suis: neutre.
Époux/se : Célibataire.
Autre: Remerciements, big up, infos à savoir ?
Ta perfection viens embellir cette fiche. Amour. ❤
(et du love sur ma reine Melu aussi~)

★
le Mer 12 Fév - 20:14
Makoto Nanase
Messages postés : 4925
Inscrit.e le : 10/10/2016

Les plus du perso :
Je suis: pro-Incontestable.
Époux/se : Kiyohi Nanase
Autre: Remerciements, big up, infos à savoir ?
Oups désolé, je n'avais pas vu ta correction This is our last cry before our eternal silence.  1451543918

C'est tout bon This is our last cry before our eternal silence.  2343467211

Tu es validé(e) !

Toutes mes félicitations, votre fiche est validée !

N'oubliez pas :
• De remplir les champs de votre profil.
• De réserver votre avatar ; Réservation avatars
• Si vous souhaitez trouver des partenaires pour vous lancer, n'hésitez pas à faire un tour par ici ! ♥
• Dans l'ordre, vous pouvez faire une demande de conjoint ici, ensuite vous faites une demande d'habitation ici et enfin, vous pourrez valider votre mariage ici.
• De faire un peu de pub autour de vous pour le forum et de voter régulièrement aux tops sites. ♥

& Surtout, AMUSEZ-VOUS !

▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬ ◆ ▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬

This is our last cry before our eternal silence.  4qQG8D4
Merci Lucci pour le kit This is our last cry before our eternal silence.  1647638966

Spoiler:
Ce qu'ils ont dit ♥️:
[22:06:43] Luz E. Alvadaro : "Le RP plus une passion, une profession" "Makoto Nanase 2017"
This is our last cry before our eternal silence.  Ld7d
This is our last cry before our eternal silence.  BbNTuR8
Le plus beau compliment ♥️:
This is our last cry before our eternal silence.  Cn3Ckyx
This is our last cry before our eternal silence.  1EPYLUw
This is our last cry before our eternal silence.  DfzeUm9


La famille ♥️:
Nanase's family:
This is our last cry before our eternal silence.  E9mgMerci à Aria ♥️

Game of Nanase et activité familiale:
This is our last cry before our eternal silence.  3OXEfcUMerci à Driss ♥️

Merci Karlito ♥️:
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Merci Oz ♥️:
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