La Sérénissime
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— Just Married —

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Inscrit.e le : 29/08/2015

Les plus du perso :
Je suis: anti-Incontestable.
Époux/se :
Autre: Remerciements, big up, infos à savoir ?
Kayden I. Dellinger
Do exactly as you like. That is the true meaning of pleasure. Pleasure leads to joy and joy leads to happiness
Informations générales
Nom : - Dellinger
Prénom.s : - Kayden - Iskandar
Âge : 23 ans - 5 Juillet 2089 - Cancer I don't give a damn. Just f**k off 1518348080
Genre : Un mâle alpha. Un vrai. Mais si quelqu'un veut se donner la peine de vérifier, il ne serait pas contre en principe I don't give a damn. Just f**k off 1518348080
Origines : Birman bien qu'il aie des origines australienne et italienne
Activité : #Fouteurdemerde #Arnaqueur #Arriviste *tousse* Mécanicien/Préparateur de voiture dans l'entreprise " ". Se fait de l'argent supplémentaire avec des courses de voitures nocturnes un peu illégale I don't give a damn. Just f**k off 1518348080
Sexualité : Hétéro à 200%. Il n'y a que les femmes qui l'attirent.
Avatar : Gilgamesh de Fate (Toutes séries confondues).
Règlement : -
Chemin Il y a fort fort longtemps, une sympathique personne qui n'est plus ici me l'avait conseiller pour rp à nouveau. Depuis, je n'ai plus jamais quitté cet endroit ♥
Autre : Afin de mener le Japon à sa dévastation. Afin d'étendre son pouvoir jusqu'à la domination! Il est de retour! Pour vous jouer des mauvais tours! Plus beau. Plus puissant. Plus jouissif /MUR/ *tousse* Bref. Vous l'aurez compris. Kayden revit et une partie de sa fiche est restée inchangée. J'espère que tout colle pile poil comme il faut. Bon courage pour la lecture!
Histoire - The things we can't obtain are the most beautiful ones
Sans cesse, ton esprit se met à te jouer des tours. Ta respiration est irrégulière, rapide comme si tu venais de courir un marathon à la vitesse de la lumière, poussant ton corps à son épuisement. Plusieurs gouttes perlent sur ta tempe ainsi que sur tout ton torse entier. Ton cœur résonne fortement dans ton être alors tes améthystes observent la pénombre se trouvant devant toi avec toute la terreur et la stupeur que tu ressens à cet instant. Ta main droite, tremblotante, vient à se poser d'un geste très méticuleux et soigné à moitié sur ton œil droit et ton front. C'était juste un rêve. Plutôt un mauvais cauchemar. Le mot sonne trop faiblement à la terreur qui t'habite. Terreur nocturne, voilà qui semble mieux te convenir. Encore une. Combien de fois avais-tu pu dormir tranquillement sans te réveiller au moins une fois en sursaut durant ton sommeil ? Tu ne sais plus. De toute manière, le chiffre doit être bien dérisoire face à l'autre situation. Un éternel recommencement que tu voudrais bien faire cesser à tout jamais.

Ton esprit cherche désespérément à savoir ce qui se passe, où tu te situes. Tes petits orbes violacés effrayés observent le décor en tentant d'y mettre un nom. Chez toi. C'est cela. Tu es dans ton espace de confort que tu t'es créé il n'y a pas si longtemps. Au début, c'était un pauvre appartement en piteux état mais tu t'es mis à le retaper petit à petit avec les moyens du bord. Ton visage esquisse une seconde la fierté qui t'anime d'avoir pu bâtir seul de tes petites mains ton petit cocon douillet. Ta vue se porte sur l'un des murs à côté de ta couche où est placardée une grande fresque. Dans le noir, tu arrives à distinguer tout de même les couleurs attrayantes de la peinture dessinant un paysage dont tu as la connaissance. Mais le temps fut trop lointain depuis que tu avais mis les pieds là-bas. Doucement, des souvenirs viennent à faire surface dévoilant toute ton enfance en un seul clignement d'yeux alors que ta bouche prononce ce mot dans une langue étrangère.

«  Myanmâ.... »

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Peacefull Life (2089-2094)


Tout commença lorsqu'un archéologue blondinet trentenaire australien du nom de Riley Dellinger vint à parcourir le monde entier dans l'ultime but de façonner ses recherches et son avide appétit de connaissance sur notre existence. Il régit assez vite les grands sites historiques de fouilles avant de se diriger instinctivement vers la Birmanie lorsqu'il eut vent que de nouveaux sites vinrent à éclore dans ce petit pays asiatique.

Doucement, cet homme fit son nid dans un petit coin de verdure pendant l'excavation du nouveau site de recherche pendant une période de plusieurs mois. Durant cette période, il fit la connaissance d'une femme à la longue chevelure d'ébène de cette contrée qui vint à lui captiver le regard. Belle, élégante, élancée, aimable, charmante. Tout en elle semblait attirer inexorablement l'attention de l'individu pour qu'il aille directement se jeter à l'eau dès les premières semaines après leur rencontre. Mais cette demoiselle n'eut pas l'intention de se laisser charmer par ces airs séducteurs aussi facilement. Et quoiqu'elle en vînt à lui refuser une relation plus aboutie qu'un simple banal lien, sa détermination resta intacte. Pour lui, il n'y avait plus l'ombre d'un doute. Aucune autre femme ne ferait battre son cœur aussi rapidement et fortement dans son être.

Les jours, les semaines voir les mois défilèrent pour que les deux personnes en viennent à aboutir quelques choses de plus sérieux. Ses différents essais pour conquérir son cœur et son esprit avaient finalement payé leur fruit. En vérité, cette femme avait déjà fléchi sentimentalement. Fourbe ? Du tout. Elle avait juste décidé de mettre à l'épreuve la volonté de cet être humain pour déterminer si celui-là était un homme sérieux ou un dragueur du dimanche.

Suite à l'évolution de leur relation, de grands événements vinrent à éclore. Tout d'abord, un mariage pour marquer dans le marbre leur lien d'amour fusionnel. Riley vint à perdre son trait de caractère nomade, décidant de s'installer et s’épanouir dans ce paysage verdoyant qu'il l'avait charmé au premier coup d'oeil. Et comme pour les mauvaises, les bonnes nouvelles arrivent rarement seules. C'est grâce à ce coup de foudre instantané que, quelques années plus tard dans la belle république du Myanmar, tu naquis en tant que Kayden I. Dellinger. Mais aussi loin que tu souviennes, tu n'étais pas le seul enfant de cette famille. Il y avait cette petite bouille féminine aussi haute que trois pommes, presque âgée d'une année de moins que toi, à la chevelure dorée agrémentée de deux magnifiques rubis au niveau du visage. Ça te captivait ces yeux hors normes. Et tu ne t'es jamais posé trop longuement la question sur l'origine, sur cette différence entre toi et elle hormis votre genre.

Ta mère vint à prendre soin de ta personne et Féliciana, ta sœur, comme toute personne attentionnée, affectueuse et reconnaissante d'avoir eu la chance de donner la vie avec un être qu'elle aimait passionnément. Elle se mit à prendre votre éducation très au sérieux, au point de vous inculquer tout le savoir par sa propre personne à temps plein. Avoir une institutrice à domicile était un atout non négligeable pour votre enseignement. Tu appris les choses essentielles de la vie, à ta culture du monde en plus d'apprendre les diverses langues que la famille manipulait.

Son époux quant à lui, ne put réellement être à vos côtés qu'en matière de « périodes ». Son métier l'envoyait de nouveau aux quatre coins du monde sans avoir parfois la possibilité de prendre racine plus longuement que quelques semaines dans votre demeure familiale. De temps à autre, il se permit de vous emmener avec lui le temps d'un micro-séjour à l'étranger pour vous montrer ce qui lui faisait briller, étinceler ses yeux émeraude. La passion te gagna dans un premier temps, émerveillant ton petit visage angélique. Mais cette excitation n'atteignit jamais réellement celle de ton professeur à son grand désarroi.

***

La vie n'était pas si difficile pour vous tous et le bonheur régnait au sein de la famille malgré diverses réprimandes des parents dont une que tu n'as compris que trop tard. Âgés d'environ 5 ans, toi et ta sœur vinrent à s'amuser dans le jardin par un beau temps de printemps. Cette fois-ci, vous jouiez au gendarme et au voleur, à courir partout sur la surface herbeuse avant que l'un n'attrape l'autre comme d'un léger plaquage. Aucune blessure, ce fut même des rires et des réflexions qui vinrent à sortirent directement avant que tous deux, vous en vinrent à porter un geste d'affection envers l'autre. Et directement, tu sentis ton corps se faire soulever sans aucune résistance du sol pour te poser plus loin. Ton père venait de mettre des distances entre vos deux petites personnes alors que ton visage marquait l'incompréhension et la peur.

«  En aucun cas vous devez faire cela ! On ne fait pas cela entre frère et sœur ! Vous m'avez compris ?! Car si je vous y reprends, ça risque d'aller mal ! »

C'était bien la première fois qu'il en vint à crier assez fortement avec sa voix rauque, à voir qu'il était très en colère contre vos deux personnes. Et cela pour quoi. Juste un malheureux petit bisou enfantin de bambins ? Geste innocent de surcroît, pensant faire comme papa et maman, à se montrer leur amour.

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Légèrement léthargique au fond de ton lit, ton esprit a du mal à se situer dans l'espace-temps et ces images horribles sont encore coincées dans un coin de ta tête après avoir pensé à ta patrie natale. Elles n'ont pas l'air de vouloir disparaître de suite. Elles diffèrent rarement mais le thème reste sensiblement le même : Accidents, combat sanglant, meurtres, exécutions, attentats. Toutes les choses horribles qui peuvent arriver dans ce bas-monde et t'enlever un être cher que ce soit famille ou amis. Voilà à quoi ton cerveau divague pendant que tu essayes de t'abandonner à Morphée. Et dans tous ces cauchemars, il y a souvent deux scènes qui reviennent sans cesse : l'une où deux enfant qui doivent se cacher pour sauver leur vie et l'autre, un gamin qui court sans cesse dans un étroit couloir ombragé. Au loin, une petite silhouette se dessine. Elle regarde dans sa direction en lui faisant certains signes amicaux, comme pour l'inviter à la rejoindre. Il s'en rapproche pas-à-pas mais cette personne semble encore se situer à plusieurs kilomètres. Puis une autre fit apparition au loin. Plus grande, plus imposante. Elle fixe aussi dans la même direction mais se retourne rapidement lorsqu'elle se fait attraper le bras un peu durement, obligée désormais à suivre le marche forcée que l'imposante personne lui oblige de prendre. Et l'enfant a beau courir sans cesse, jamais il ne rattrape ces deux personnes. Elles mettent même de la distance jusqu'à ce qu'elle disparaissent dans les ténèbres laissant seul ce petit être en pleurs, condamné à solitude.

Mais pourquoi cette torpeur alors que tout n'est que fiction ? Pourquoi les mêmes images encore et encore ? Parce qu'un jour, tout cela fut si réel pour toi que ton enveloppe corporel et psychologique furent marqués à jamais. Ta mémoire se souvient maintenant pourquoi tu n'es plus dans cette contrée qu'autrefois tu aimais. Mais tu aurais bien voulu tout oublier pour ne pas avoir à te souvenir une nouvelle fois de ces incidents.

«...Aaitm.... »

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Doom's Day (2095-2100)


Doucement, tu imagines de nouveau ton ancienne terre natale et notamment la capitale : Naypyidaw. Ce lieu, tu le connaissais comme ta poche à l'époque. On pourrait croire que le pays était un cadre idyllique où il faisait bon vivre, où le mal n'existait que très peu. Si on se mettait des œillères en tout cas. L'État est passé d'une dictature à une république florissante, les abus étaient moindres voire nuls. Certes, il y eut une amélioration. Mais traiter une source et la chasser laisse inexorablement la place à une autre. Et le monde de la pègre semblait avoir pris cette place de droit.

Un jour, à l'âge de huit ans plus ou moins, Toi et ton ombre jumelle empruntèrent des ruelles annexes en pensant gagner quelques minutes en raccourci divers et varié pour régir l'habitation. Dans votre marche, vous vinrent à entendre quelques voix au loin qui t'intriguèrent tellement que les cris résonnèrent entre les murs. Doucement et silencieusement, tu te plaças derrière un coin de muret et une poubelle pour épier la conversation ainsi que les actions des individus. Mains tendus vers l'arrière, tu fis un signe à ta compagnie de rester tranquille tandis que tu jouais le rôle du grand frère protecteur. Mais tu n'avais pas prévu de tomber sur deux policiers en train de converser avec deux personnes dans un coin calme et reculé.

Avec attention, tu écoutas la conversation en faisant signe à ta compagnie de faire le moins de bruit possible, essayant de comprendre la situation. Au premier abord, tu avais pensé qu'il s'agissait d'un simple contrôle de papier tant que les gens étaient louches au premier coup d’œil. Mais c'était bien plus que cela. Tu compris au fil de la conversation qu'il s'agissait ni plus ni moins qu'une affaire de corruption. Échange d'informations, perte de la mémoire momentanée des activités ou objets illégaux, falsification de preuves. Ici, les agents corrompus avaient ramené une personne qui semblait paniquée sans comprendre son « arrestation ». Et contre échange d'une liasse de billets, les officiers en vinrent à s'en aller comme s'ils n'avaient rien vu.

L'échange de paroles continuait dans la ruelle, une partie de ta jolie frimousse se dévoila sur le côté de ta cachette pour pouvoir observer tout ce beau monde. Tu vis une personne légèrement malmenée et effrayée à genoux en face de deux autres, l'air plutôt dur et insolent. Des petites frappes de la mafia Birmane certainement. Le ton monta doucement à force de n'avoir aucune réponse à leur question pour que les deux durs en viennent à tabasser violemment le visage et le corps de l'homme sans qu'il puisse se défendre une seule fois. Mais rien n'y fit, ils n'eurent toujours pas ce qu'ils cherchaient. Le silence régna quelques secondes avant d'entendre les supplices de la victime, implorant la pitié de ces tortionnaires.

Devant tant de violence et d'horreur, ta petite personne fut choquée de cette vision de la vie. Toi qui n'avait connu que la tendre version à ce moment. Tu dus même placer ta main sur ta bouche pour retenir un cri soudain avant d'attraper violemment ton sosie féminin pour la bloquer contre le mur. À la vue de son air, tu vins à comprendre qu'elle avait entrevu la scène. Ton regard se fit dur mais emplit d'effroi et de terreur. La peur d'être découvert, d'être les prochains, qu'on fasse du mal à ta sœur. Elle passait avant ta propre personne comme un bon frère qui soit. Après tout, un enfant ou un adulte, où serait la différence pour ces bourreaux ? Vous en vîntes à rester longuement dans cet abri ombragé de fortune en attendant qu'il n'y ait plus aucun bruit. C'est ce jour-là que tu eus la première trouille de ta vie finalement mais personne ne le sut hormis ton autre moitié.

Puis tu te rappelles doucement l’événement qui marqua ta vie d'un fer blanc. Indélébile. Ineffaçable. Celui qui allait te changer pour le reste de ta vie. Il survint deux années plus tard lorsque tu étais âgé de dix années. Ta curiosité grandit en même temps que ta petite personne et tes petits yeux commencèrent à déceler les choses que tu n'avais remarquées auparavant sans comprendre réellement la signification sous-jacente. Ta mère ne faisait plus le nœud de cravate de son mari le matin, l'ambiance à table te semblait moins attrayante. Et puis il y avait eu l'apparition de ces micros disputes. Courte certes mais intense parfois. Les voix résonnèrent dans les couloirs, surtout celle de ton père qui s'en fichait que les discussions de « grand » ,comme disait Arianna, n'arrivent pas à vos petites oreilles. La vie n'était plus aussi colorée et simple que tu pouvais le croire au sein de ta propre famille. Et puis du jour au lendemain, ce fut le choc, la panique. Ta mère vint à t'apprendre que ton père et ta sœur étaient tous deux portés disparu. Ton monde s'ébranla de ces seuls mots à cette date. Une partie de ton être était morte au fond de ta chair. Ta mère n'a pas voulu aller plus loin dans les détails que l'évoquer oralement. Mais tu avais compris dans la tonalité de sa voix ainsi que dans son regard qu'il n'y avait pas de possibilité pour que les deux refassent surface un jour....

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Après avoir songé à ces disparitions, tu as encore plus l'air abattu que lorsque tu t'éveillas en sursaut. Tes pieds touchent le sol pour que tu rejoignes d'un pas lent et lourd l'évier de la salle de bain afin de te rincer la figure comme pour effacer des traces du passé sur ton visage aux traits meurtri. Combien de temps s'était écoulé depuis ce désastre? Peu de temps pour que ta personne n'arrive vraiment pas à s'en défaire. Tu te blâmes de n'avoir pu rien faire ce jour que de regarder pleurer ta mère de cette absence de deux êtres chers. Ta mâchoire se serre à cette idée. Tu sais que tu ne pouvais rien y faire réellement mais cela te marque tout de même au point d'encastrer ton poing dans un morceau de mur. Ce n'est pas la première fois ni la dernière fois qu'un objet ou que ton corps soit meurtri par cette frustration et cette rage qui t'anime. Ton regard rubis furieux se reporte sur la glace, t'observant méticuleusement sous toutes les coutures. Tu ne vois plus que l'ombre de toi-même.

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Life goes on (2100-2108)


Car depuis ce jour maudit, tous deux, vous aviez pris la décision de sortir clandestinement du pays en payant le prix fort, argent comptant, pour rejoindre l'Europe et plus précisément rejoindre la terre de tes ancêtres, la patrie à laquelle appartenait Arianna autrefois: l’Italie . Vous aviez espéré trouver un peu de réconfort là-bas et pouvoir recommencer une nouvelle vie dans un cadre plus calme et loin de toute cette barbarie. Loin de tous ces souvenirs qui ne cessaient de vous hanter jour après jour. Mais elle ne put jamais faire le deuil de son mari et de sa fille réellement. Même si la douce et tendre mère qu'elle était, est et sera, il lui manquait quelque chose dans sa personnalité. Cet éclat qui la faisait rayonner, resplendir chaque jour. Ce petit plus qui faisait qu'elle était entière. Il s'était finalement envolé, évaporé. Elle n'était plus l'ombre que d'elle-même. Déchirée. Brisée. Cassée. Il a fallu longtemps pour qu'elle réapprenne à vivre assez normalement, à faire son deuil.

La vie était donc bien dure. Trop dure. Pour elle comme pour toi. Surtout que tu semblais être devenu l'attraction des environs. Les gens ne cessaient de te dévisager sans cesse.. À cause de la couleur inhabituel et dérangeante de tes yeux - rubis. Ou plutôt rouge sang – mais surtout de ta situation familiale. Tout le village semblait au courant de votre situation plutôt précaire et compliquée. À tel point que les remarques désobligeantes et les railleries commencent à naître autour de toi. Pendant plusieurs semaines, tu as essayé de faire comme si cela ne t'atteignait pas. Tu te disais que ce n'était simplement que de pauvres cons à la recherche d'un divertissement ou d'un moyen de valoriser leur pitoyable existence. Tu as pris sur toi comme on l'attendrait d'un bon garçon. Malheureusement, tu n'as pas pu supporter ces langues de vipères plus longtemps. Surtout lorsque les noms de ta génitrice et de ta sœur disparue sont venus à tes oreilles. Ton sang s'est mis à bouillonner immédiatement. Ta mâchoire s'est serré aussitôt de colère au même instant que tes poings. Et là, tu leur as donné une bonne raison de te regarder en face. Il n'y avait plus un seul sentiment de raillerie dans leur regard. Juste des regrets, de la peur et de l'effroi. Tu es devenu la bête noire. La personne qu'on évite à tout prix de peur de recevoir son courroux cinglant et expéditif.

Et une fois de plus, la rumeur s'est propagé dans les alentours rapidement. Tu t'es retrouvé de plus en plus isolé à cause de tes actes. Seules quelques personnes arrivaient encore à te regarder en face et te parler comme un être humain normal en sachant les potentielles réprimandes qu'ils pourraient se prendre. Tu t'en fichais cependant. Tu n'avais pas besoin des autres pour avancer dans la vie. Tu avais d'autres problèmes plus urgent à cette période. À contre-cœur, tu as dû devenir le pilier de votre survie. Le roc sur lequel se reposer en temps de crise. Voir ta mère dans cet état larvaire et dépressif te rongeait de l'intérieur mais tu savais que tu ne pouvais rien lui offrir comme aide que de la soutenir et faire tout ton possible pour survivre. Et cela se ressentit quelque peu sur tes résultats scolaires, frôlant la moyenne à chaque période hormis les langues et l'option sportive dans laquelle tu étais. La première est naturelle vu la volonté de tes parents de t'enseigner leur patrimoine linguistique et la deuxième...c'était la seule matière où tu pouvais te « défouler » comme bon te semblait pour évacuer cette frustration naissante. Ça et tes bricolages improvisés. Une nécessité pour économiser de l'argent qui s'est transformé en passion / antistress. Et dire que tu ne savais même pas à quoi servait une résistance dans un appareil... Au cours de ton adolescence, tu as demandé à être transféré dans un établissement spécialisé à la formation de métiers manuels afin d'en d'apprendre plus sur la mécanique automobile et la technologie associé à ces engins motorisés. Grâce à ces études, tu t'es débrouillé pour gagner assez d'argent sur ton temps libre et te faire une bonne petite réputation dans les environs. Ironiquement lorsque tout le monde savait tout à ton égard. Et pourtant, tous semblaient avoir confiance en ton travail et ces mains qui s'occupaient de leur engins, appareils contre un peu d'argent.

Lorsque tu eus tes dix-huit bougies et ton diplôme en poche, tu pris la décision de quitter le cocon familial pour te lancer à l'aventure comme un grand garçon. Évidemment, il y avait cette peur que ta mère ne puisse pas rester seule, bien qu'elle ait repris sa personnalité d'avant. Mais tu savais que sa famille serait là pour l'encadrer lors de ton départ. Puis tu n'allais pas la laisser sans nouvelles voir sans retourner entre-temps la voir. Durant deux longues années, tu te pris au jeu de voyager à travers le monde sans te poser réellement trop longuement. L'Europe, l'Amérique, un petit bout d’Asie. On pourrait en venir à se demander : comment as-tu pu vivre « normalement » en ayant peu d'argent dans les poches  à ton départ ? Il n'y eut pas de remède miracle. Chaque fois que tu arrivais dans une nouvelle région, tu te devais simplement de trouver des petits boulots ou combines pour assurer d'abord ta survie et ensuite un minimum de confort. Ce n'était pas un conte de fée, ce n'était pas « la belle vie ». Mais tu en as pris plein les yeux, tu as découvert des endroits sublimes. Bref pour toi, ce fut une expérience inoubliable.

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À pas de loup, tu reviens doucement vers ta chambre avant que ta vue ne se porte sur ton smartphone, affichant plusieurs appels et messages sur l'écran d’accueil. Ta mère a encore l'air en panique de ne pas avoir de tes nouvelles régulièrement mais elle en oublie la distance qui vous sépare désormais. Tu hésites à lui répondre sur l'instant, encore sous l'emprise d'une certaine colère. Mais vu que c'est elle qui t'a conçu, pris soin de toi et que tu tiens à elle, tes doigts pianotent sur le clavier pour lui envoyer un bref message. Et ce malgré le coup dégueulasse qu'elle t'a fait. Rien que le fait d’effleurer le sujet dans ta conscience te donnait l'envie de lancer ton appareil par-dessus-bord. Mais tu te contentes de le lâcher férocement contre la table de nuit.

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I've finally awoken (2109)


C'était il y a pas plus de quelques mois maintenant lorsque tu fus encore en Australie en voyage. Après une soirée bien arrosée, tu t'étais retrouvé dans un environnement que tu ne connaissais pas. Á tes côtés se trouvait une jolie femme à la chevelure rousse  plus âgée de quelques années que ta personne, enveloppée dans l'amas de couverture alors que son bras retenait fermement ta taille. Ta mémoire revint doucement en observant ses traits. Vos corps entrelacés dans une jolie rumba horizontale la nuit dernière. Était-ce une erreur en soit  d'avoir laissé court à des pulsions primaires ? Loin de là. De toute manière, l'alcool ne t'avait pas vraiment aidé à résister.

Sortant de la chambre, tu te promenas dans ton habit d’Adam vers la salle de bain pour espérer trouver des médicaments qui feraient cesser ce vilain mal de crâne qui troublait la quasi-totalité de tes sens. Ta bouche goba sans difficulté le médoc en lâchant un soupir de bien-être. Mais soudainement, ce fut un air plus interloqué qui t'accapara. Tu doutais de quelque chose. Comme si tu avais eu une hallucination à cause des restes d'hier. Ta tête se tourna vers l'endroit où tu avais pris le flacon d'aspirine pour prendre le magazine qu'il y avait en dessous. C'était l'un de ces journaux de mode destinés à la gente féminine avec plein d'articles sur le monde des mannequins, des conseils divers et variés mais gardant toujours un côté chic et glamour.  Évidemment, tu ne faisais pas partie de cet audimat et tu t'en foutais complètement de l'amas de pages. C'était la silhouette de la jeune femme sur la couverture ainsi que son nom qui t'interpella : Féliciana. Une belle jeune femme à la chevelure dorée, proche de la vingtaine apparemment. Mais ce sont ces yeux qui te captivèrent sans pouvoir t'en détacher. Ce rouge rubis....Tu l'avais connu auparavant....C'était impossible pour toi. Ça ne se pouvait pas....

Dans la minute qui suivit, ton corps fit marche arrière pour revenir à grands pas vers la chambre pour venir réveiller ta partenaire de nuitée. Elle fut dans le même état que toi voir même pire. Tu tendis tout de même le bouquin en pointant du doigt l'image.

« Tu connais cette femme ? »
« Que....quoi ?....Oh Tu me réveilles....pour me demander si je connais une fille...d'un magazine ?... »
« Est-ce qu'elle est nouvelle sur la scène ? »
« J'en sais rien.....Tu me prends la tête pour des conneries dès le réveil....pour une fille sur un morceau de papier en plus....Que tu ne connaîtras jamais... » Elle capta ton regard un instant, celui qui indirectement lui quémandait des informations. « Au pire, tu n'as qu'à aller surfer sur le net et te renseigner si c'est si important pour toi.... »

Et c'est que tu fis directement en la remerciant tout de même avec courtoisie, à ta manière très « spéciale ». Tout ce que tu trouvas en matière de renseignements sur la mannequin te fit douter de la véracité de ton passé. Concordance en naissance, âge, physique. Les informations avaient de quoi te faire pâlir. Jusqu'au point de te poser la question « et s'ils n'étaient pas mort ? ». Après une semaine de torture, tu fus presque obligé de prendre l'avion à la dernière minute pour retourner voir ta mère. Le doute commençait à te ronger tellement qu'il te faisait devenir presque fou. Et ce fut lors du deuxième jour dans ton ancienne demeure que tu te jetas à l'eau, avide de réponse. Directement, tu lanças le magazine sur la table basse du salon dans un geste raide.

« Tiens, j'ai trouvé cela sur la route du retour. Ça pourrait t'intéresser. »

Tout attentif, tu te mis à épier la moindre réaction de son corps qui trahirait la moindre goutte de connaissance. Ses petites mains vinrent à attraper l'objet tandis que ses yeux violacés se scrutèrent l'image. Elle n'émit aucun son, aucune réaction vive comme s'il n'avait rien à voir finalement.

« Un magazine...de mode ? Je devrais voir un message sous-jacent Kayden ? Mes tenues vestimentaires te déplaisent ? »

Un petit sourire s'afficha sur ton visage l'espace d'un moment suite à sa réaction avant de faire un geste de tête envers sa personne.

«  Aucunement. Je n'aurais pas osé faire cela. Regarde plus attentivement.»

Elle prit un air suspicieux, s'attendant à une arnaque quelque part. Ses yeux violacés scrutèrent attentivement donc la couverture plusieurs fois avant fixer longuement la silhouette.

« Saisissant non ? Cette allure, ce naturel...Moi ce qui me fascine plus, ce sont ces rubis....rouges....presque sanglants... »

Ce n'était pas par sadisme ou plaisir malsain. Tu voulais qu'elle se livre d'elle-même mais il faudrait sûrement lui forcer la main un bref instant à contre cœur. Et c'est à cet instant qu'elle eut la première réaction, mélange de peur et d'angoisse. Son regard oscilla entre ta personne et le magazine sans savoir quoi faire.

« Comment une personne peut avoir autant de similitude que ma défunte "sœur" ?! Expliques-moi ! »

Cette fois-ci, ce n'était plus un ton clément qui sortit de ta bouche mais un cri de rage. Apeuré comme prise en flagrant délit, Arianna plongea son regard dans le tien. Tu pouvais y lire la panique, l'angoisse, la tristesse. Tous deux, vous sembliez vous comprendre très clairement sur l'instant. Et face à cela, elle ne pouvait plus rien te cacher désormais.

« Kayden !...Je....Écoute...Je....je voulais pas....Je t'assure ! Tu ne peux pas comprendre. Tu étais très jeune à l'époque, j'avais peur. Peur de te perdre si j'étais franche avec toi! »

« Dix années ! Dix années que je pense qu'elle est morte dans un accident de la route avec Papa ! Dix année que je vis sûrement dans le mensonge ! Et je dois presque l'apprendre d'un stupide magazine de mode à l'étranger ! Combien de temps t'allait le tenir celui-là?! »

De légères larmes commencèrent à pointer le bout de son nez chez ta génitrice. Ça te fendra toujours le cœur de la voir dans cet état, cela te fait replonger dix années en arrière indirectement. Mais tu fus en colère et très furieux envers sa personne que tu ne pouvais pas rester enfermé entre quatre murs. Pendant dix minutes, tu t'aéras l'esprit sur le balcon en fixant  l'horizon. Mais ça te rongeait de ne pas savoir que tu retournas à l'intérieur avec l'air déterminé, prenant place dans le fauteuil situé devant ta mère. Elle venait de pleurer toutes les larmes de son corps. Cela faisait un moment que quelque chose ne l'avait pas heurté autant. Et sans hésitation, tu lâchas.

« J'ai besoin de savoir..... Que s'est-il passé que tu considères papa comme mort à tes yeux ? Où est ma sœur ? Pourquoi tu m'as caché tout cela aussi longtemps?!......Raconte-moi tout....Je suis en âge de l'entendre de ta bouche... »

Et pendant plusieurs longues minutes, elle délia sa langue pour de bon afin de confesser tout ce qu'elle avait fait pour protéger son unique enfant restant à tout prix. Ta sœur n'était pas morte tout comme ton père probablement. À L'époque de leur disparition, celui-ci avait semble-t-il changer de comportement envers sa femme. Puis il avait acquit cette passion pour le Japon, pays devenu inaccessible pour les étrangers à moins de plier aux règles de leur dictature gouvernementale. En allant là-bas, il faisait d'une pierre deux coups. Il coupait les ponts avec Arianna, dont il n'était plus tellement amoureux, et son fils avec presque l'impossibilité de leur faire face de nouveau un jour tout en s'offrant une nouvelle vie ainsi que certainement un nouveau travail grassement bien payé. Riley avait toujours été du genre à vouloir plus, toujours gagner plus. Ce fut lâche comme action et naturellement ta colère fut tournée maintenant vers ton géniteur.

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Tes doigts agrippent la poignée de la porte vitrée menant vers un tout petit balcon. Tu emboîtes le pas pour rejoindre la barrière en métal sur laquelle tu te reposes en fixant de tes yeux violacés l'horizon.  Cela fait maintenant plus d'un mois que tu as posé le pied sur le sol japonais en pesant les pour et les contre. Mais l'envie de voir Féliciana en chair et en os, de constater qu'elle est en pleine forme et de pouvoir renouer une certain lien avec elle, qu'importe que vous n'avez liaison par le sang. Elle a toujours été une partie de toi comme si vous étiez nés jumeaux. Tu espères juste qu'elle ne s'est pas faite endoctriner et manipuler par ton connard de père. En faite, ce n'est plus ton père pour toi. Lui est réellement mort dans ton esprit pour tout ce qu'il a fait et tu n'hésiterais pas à lui faire comprendre physiquement ses erreurs. Ils sont là dehors quelque part dans cet état insulaire. Ta main droite agrippe avec ardeur le collier que tu portes au cou, cadeau que t'avais offert ta « sœur » lorsque vous étiez encore petit et que tu chéris depuis toutes ces années.

« I promise you....We'll be able to start again soon......Wait for me a little longer....I'm coming Feli »

***

Looking for missing parts (Mars 2109-2112)


Chaque jour. Chaque heure. Chaque minute. Chaque seconde de libre, tu les consacres à la recherche de cette personne à laquelle tu tenais plus que tout au monde dans cette mégapole japonaise. Fidèle à cette promesse que tu avais lancé le premier soir dans ta résidence au Japon. C'est devenu ton seul objectif. Une obsession pour laquelle tu t'es jeté directement dans la gueule du loup. C'était l'unique moyen à tes yeux de la rechercher, de l'approcher et de lui parler. Un visa n'aurait guère été suffisant à tes yeux. Tu voulais renouer à tout prix ce lien fort avec cette personne bien trop importante à tes yeux. L'une de seules personnes que tu n'as jamais aimé de tout ton être après tout. Et comme tu l'avais imaginé à ton arrivée, même avec une photo et un nom, la chasse aux informations est bien difficile. Tu n'as cessé de remuer ciel et terre pendant de nombreuses semaines – profitant de tes maigres économies et de ta liberté – à sa recherche sans le moindre nouvel indice quant à son emplacement. Un sentiment de frustration a commencé à germer dans ton être. Être si près du but mais ne pas pouvoir l'atteindre. Pourquoi est-ce si difficile de mettre la main dessus ? Tu blâmes immédiatement ton père sans aucune preuve. Embrasé par la haine et la rage. Tu te dis qu'il doit avoir son rôle à jouer dans tout cela, qu'il a sûrement changé d'identité à son arrivé pour effacer toute trace de sa précédente existence et fait de même avec ton adorable sœur. Ce qui est sûr, c'est qu'il vaut mieux que t'évites de croiser sa sale gueule dans tes recherches de peur que tu perdes le peu de sang-froid qu'il te reste à son égard.

Au fur et à mesure du temps, tes économies se sont drastiquement réduites à tel point que tu n'as pu avoir d'autre choix que de trouver des petits boulots à droite et gauche pour subvenir à tes besoins. Tu étais devenu une sorte d'homme à tout faire. Presque rien ne semblait te faire froid aux yeux tant que c'était bien payé pour le peu d'heures de travail. Tu t'es même lancé dans la réparation d'objets et d'engins en tous genres contre rémunération. Autant mettre tes talents à profit pour arrondir les fins de mois et t'amuser un peu plus. Tu as commencé à jongler entre tes micros boulots, tes recherches et tes divertissements pendant plusieurs mois sans qu'aucune perturbation ne se montre. La piste de Féliciana est restée au même stade sans aucune évolution majeure. Tu sais qu'elle est quelque part autour de toi mais tu ne sais pas où. C'est pas faute d'avoir tapé à toutes les agences de mannequinat et entreprises de ce genre pour avoir la moindre trace à son sujet. Tout roule pour toi hormis cela. La vie au Japon semble te plaire de plus en plus. Surtout que ton physique atypique te sublime dans la foule nippone. Malheureusement pour toi, c'est aussi cette différence qui semble avoir tapé dans l’œil du gouvernement.

À peine quelques mois après ton arrivée sur le territoire, tu reçus cette fameuse lettre que tu ne pensais jamais voir de ta vie. Ce papier annonciateur de la fin de ta liberté sous cette nouvelle nationalité, le début de ton « devoir » envers cette patrie qui t'a accueillie à bras ouverts. Malgré la réticence à vouloir te plier à leurs règles et leur petit jeu débile d'accouplement, tu t'es empressée de l'ouvrir avec une seule pensée dans un coin de ta tête. Qu'ils t'aident à retrouver Féliciana par cet intermédiaire. Que son nom soit inscrit sur ce bout de papier. Ou celui qu'elle emprunte actuellement ! Qu'importe ! Tu voulais que ce soit elle et personne d'autre ! Parce qu'après tout, à tes yeux, il n'y a qu'une seule personne pour laquelle tu ferais autant d'efforts sur toi. Aucune autre que tu voudrais appeler ta « femme ». Il n'y avait qu'elle. Et quel est ta déception lorsque tu poses tes yeux sur ce nom. Asagi Tenro. Ce n'est guère celui que tu attendais. T'espérais y voir au moins son prénom. Aurait-il eu la fourberie de changer son nom complet ? Changer son identité ? Ses racines ? Ton visage grimace un instant. Tu sembles bien hésitant sur la suite des opérations. Être un bon mouton et suivre les ordres. Ou refuser et emmener potentiellement celle que tu désires en cellule ? Tes doigts ont agrippés le bout de papier avec force, le déchirant en petits morceaux sans la moindre pression. Tu as pris la décision de faire mijoter les choses quelques jours. Histoire de montrer ton désaccord face à ce système malgré ton envie d'avoir la réponse à tes questions.

Ce n'est que quelques jours plus tard que tu te rends au domicile conjugal auquel on t'a affecté avec ta « moitié ». Au creux de ton ventre, tu as encore cette graine d'espoir à laquelle tu t'accroches désespérément. Cela ne peut pas être autrement. Ce doit être elle. Il n'y a pas d'autre possibilité. Tu t'accroches à ces paroles pour te réconforter, pour ne pas avoir peur de l'inconnu qui s'offre à toi tout en serrant le petit chiot qui partage ta vie depuis quelques semaines désormais. Un brave petit Shiba que t'as recueilli sous ton toit. Tes rubis se posent sur la devanture de ton domicile, examinent le va-et-vient des déménageurs emmenant tes affaires et celles de ta colocataire dans la demeure. Et tu l'aperçois soudainement. Là sur le pas de la porte avec son sac à main, prête à partir. Une jeune femme charmante à longue chevelure rougeâtre et yeux bleu clair. Un joli petit bout dont tu en ferais bien ton quatre heure. Malheureusement pour elle, ce n'est pas ce que tu attendais. Ton sang se met à bouillir immédiatement lorsque tu réalises à quel point ce système pourri ne t'a pas offert ce que tu attendais mais une totale inconnue ! Japonaise pure souche en plus ! Bordel de merde !

Tu t'es avancé vers l'entrée à grande enjambée après avoir déposer le chiot sur votre terrain clôturé. Tu vois qu'elle semble pressée de partir lorsqu'elle comprend qui tu es probablement. Ton corps se met en travers de son chemin aussitôt, bloquant sa fuite qu'importe les excuses qu'elle te lance à la figure. Petite, combative et hargneuse. Ce que t'en déduis dans les premières secondes de votre rencontre. Tu commences à jouer avec, à retourner les mots et les choses contre elle afin qu'elle se sente mal face à cette vague de haine qu'elle te lance. Et lorsque le moment est propice, tu ne te gênes pas pour l'embrasser sans avertissement. Tu lâches ses lèvres et tu la maintiens avec force contre l'encadrement de la porte. Rapide. Simple. Efficace. Elle sait désormais qu'il ne vaut mieux pas se comporter de la sorte avec toi ni faire la maline. Tu te permets cependant de lui faire une bonne mise au point verbal en anglais. Juste au cas où tes actes ne semblent pas assez clair.

« You think that I really want that shit ? That mascarade ?! Your country is freaking dumb ! So let me be clear with you one for all. I don't care about you, your past, your family. Anything. I'll not do a single thing more that these fucking stupid orders. So just do your thing, stay in your fucking role and it will be good between us. Otherwise...It'll be hell on earth. And it's not a metaphor. I'll be your mess. I will ruin your life every single day till the end of this false wedding. Or till you give up. I don't care. But it won't be pleasant at all. Got it memorised ? Capiche ? Now get out. »

Ce sont sur ces belles paroles que tes mains quittent sa plastique pour la laisser prendre la fuite. Tu te permets même d'écorcher son prénom juste pour l'exaspérer au plus haut point. Dès ce jour, tu n'as plus qu'un seul objectif en tête. Faire capoter ce mariage. Montrer à quel point cet incontestable n'est aucunement fiable, que l'entité renonce à te faire jouer son jeu macabre à cause de ton tempérament « tout feu tout flamme ». Et surtout, qu'il t'octroie à nouveau ta liberté. La vraie. La seule. L'unique. Et non cette pâle copie qu'il essaye de vendre à son peuple. Avec cette idée dans un coin de ta tête, chaque jour, tu t'es empressé de mettre au défi la patience et les nerfs de ta compagne par n'importe quel moyen à ta disposition. Railleries. Traquenards. Remarques désobligeantes. Destruction de matériel. Dilapidation d'argent. Agression verbale. Tout a été mis en œuvre pour qu'elle craque sous ta pression. Tu ne la supportes pas et elle encore moins. Surtout que vous ne semblez avoir aucun point commun.

Tout cela vous a conduit un jour à passer au niveau supérieur. Le contact physique. C'est elle qui a lancé les hostilités, claquant sa main sur ta figure de toutes ses forces. Il n'en a pas fallut plus pour que tu vois rouge et te jette à corps perdu dans les hostilités. Tes mains ont agrippés avec force son petit corps et l'a plaqué avec violence sur le sol. Pendant une dizaine de minutes, vous vous êtes donnés des coups comme des hommes primitifs. Elle n'a pas ménagé ses efforts pour te placer des coups à divers endroits sensibles, te faisant mordre un peu la poussière. Finalement, vous vous êtes écroulés sur le sol chacun de votre côté. Le corps meurtris mais en paix désormais. Comme si toute la rage accumulée jusqu'à présent venait de s'envoler à l'instant présent. Tes rubis se sont posés sur son être un instant, l'observant avec attention jusqu'à croiser son regard. Et pour la première fois de votre cohabitation, tu as senti une connexion quelque part. Une envie. Un désir commun de briser l'interdit que vous vous refusiez depuis le début. Les vêtements ont valsés aux quatre coins de la pièce et vous avez laissé la luxure prendre le contrôle de vos êtres. Vous vous êtes dépensés sans ménagement, sans faire grande attention à l'autre, sans penser à plus loin. Comme deux bêtes sauvages en manque. Ce n'était que du sexe pur et dur.

Et c'est ainsi qu'est votre quotidien depuis ce jour. Des cris. Des disputes. Des agressions. Et puis la « réconciliation » sous la couette. Ou ailleurs. Votre désir ne semble n'avoir aucune limite. A tel point que vous vous êtes raccrochés à cette simple petite chose pour faire tenir votre « couple » au fil des mois. Un lien frêle et provisoire. Pourtant, il a su vous unir dans les pires moments de votre existence conjointe. Surtout lorsque les cataclysmes se sont déchaînés sur l'archipel nippone. Shukumei comme les japonais l'appellent. Deux jours noirs dont tout le monde se souvient presque parfaitement. Même trop. Typhons. Séismes. Tsunami. Un jour noir dans l'histoire japonaise dont tout le monde se serait bien passé. Toi et ta compagne avez eu de la chance. Votre habitation étaient excentrée du centre ville de Tokyo, presque à la périphérie de la ville dans le quartier de Nerima. Vous n'avez subis que les restes de cette immense vague qui a frappé la capitale de plein fouets. De l'eau jusqu'aux genoux qui s'est engouffré dans votre demeure et a ravagé une partie du mobilier. Aucune perte à déplorer de ton côté. Juste des dégâts matériels. Rien que tu ne pourrais reconstruire de tes mains.

Ce n'est que quelques jours plus tard que vous avez pu constater l'ampleur des dégâts. Et surtout la pire nouvelle pour vous. On vous avait greffé une autre personne à votre mariage. Un couple à trois. Deux femmes avec ton nom. Le fantasme de tout homme. Ce n'est pas le tien à cet instant là pourtant. Tu ne comprends même pas la raison ni la logique à tout cela. Bug ? Test ? Qu'importe l'origine ou l’appellation, tu n'as voulut rien de tout cela. Cet ajout forcé et incompréhensible n'a fait qu'aggraver la situation dans laquelle tu étais. D'autres tensions se sont ajoutés à la liste. Rage. Dégoût. Haine. Jalousie. La maison s'est transformé en territoire de guerre pendant une vingtaine de jours jusqu'à ce qu'on éjecte l'intrus du contrat de mariage comme un vulgaire moustique nuisible. Cependant, cela a effrité le faible lien qui vous unis toi et Asagi. À tel point que tes privilèges se sont envolés du jour au lendemain. Tout était à recommencer. Tu as donc commencer à vivre la période la plus dure de ton couple. Celle de l'ignorance, du dégoût, de l'abandon. Regagner sa confiance et ton confort est une lutte de tous les instants. Une tâche difficile que tu sembles surmonter petit à petit. Et pourtant la sentence libératoire  arrive sur un morceau de papier quelques mois plus tard. Divorce. Retour à la case départ. Ta séparation avec la jeune femme te laisse quelque part un goût amer en bouche. Comme quelque chose d'inachevé. Tu gardes ce souvenir ancré dans ton esprit de vos corps entremêlés, de vos « beaux » moments. Et tu te dis que vous étiez finalement faits l'un pour l'autre. Juste compatible au niveau de vos envies et de vos désirs. Et cela te va très bien comme cela. (Janvier 2110)

Libéré de tes obligations, tu as repris tes sales habitudes d'homme célibataire. Tu t'es mis à bosser avec plus de passion, te noyant dans le travail, l'alcool, les courses et les parties de jambes en l'air. Tu te laisses aller  à tes envies primaires sans avoir le moindre remord. Tu ne conçois pas ta vie autrement de toute manière. Tu n'as pas oublié ton objectif de base pourtant. Il est toujours là dans un coin de ta tête mais les chances que tout cela devienne réalité se font de plus en plus minces à chaque jour qui passe. Il se peut même que Féliciana ne soit plus de ce monde depuis cette fameuse catastrophe. Tu ne sais rien. Et tout cela te ronge de plus en plus à mesure que les jours, semaines et mois défilent sous tes yeux. À tel point que tu songes à la remplacer par une autre. D'essayer de nouer un lien indestructible comme celui que vous aviez étant petit. Tu sais que les tentatives vont se soldés par un échec. C'est indéniable. Personne n'est comme elle. Il n'en existe qu'une seule sur cette terre.

Ta volonté renaît tel le phœnix après ce coup de mou de plusieurs mois. Entre tes activités, tu relances tes recherches et fait jouer tes contacts afin de glaner quelques informations. N'importe laquelle. Tu prends tout. Tu es désespéré et tu as tellement besoin de savoir le fin mot de cette histoire afin d'avoir l'esprit tranquille. Vivante ou morte ? Libre comme l'air ou emprisonnée ? Tu ne cherches peut-être pas au bon endroit. Ou la bonne personne. C'est en temps de trouble en Mai 2111 que tu l'as retrouvé sur ces contrées. Ton putain de sale lâche de géniteur. Tes perles sanglantes ne l'ont jamais lâchés un instant dès que tu l'avais en ligne de mire. Tu t'es souvenu les mauvais moments que tu as encore à cause d'une simple action de sa part. La rage s'est emparée de toi. Tu t'es mis à marcher rapidement à son encontre jusqu'à se jeter sur lui comme une bête assoiffée de sang. Le punir. Lui faire payer sa couardise. Lui donner une bonne leçon. C'est tout ce que tu veux à l'instant. Plusieurs personnes sont intervenues pour retenir tes coups et t'éloigner du corps de l'homme. Tu te débats avec hargne, lui crachant ton venin sur cet être et son existence entière. À tes yeux, il n'est plus ton père. Il n'est plus qu'un simple être que tu détestes par dessous tout. Un homme qui a lâchement abandonné sa famille pour venir dans ce pays et fonder un nouveau foyer attrayant. Il te dégoûte. Te répugne.

Tu l'obliges désormais à confronter la réalité et son passé avec cette nouvelle famille qui lui semble cher. Tu te dis qu'on te donne une chance d'avoir ta vengeance. De faire capoter tout ce qu'il a compris jusqu'à présent depuis sa fuite. D'autant plus qu'apparemment, l'incontestable semble avoir une légère défaillance depuis quelques jours. Tu le sais. Tu l'as entendu autour de toi. Il s'est mis en mode off. Ou plutôt en mode « critique ». Un bug dans la matrice ou une grosse panne. Qu'importe. Tu t'en fiches. Il n'est juste plus actif et cela te rassure quelque part. Tu te dis que si un tel système plante et déraille, il n'a aucune valeur à être maintenu. Et c'est une situation parfaite pour faire douter les couples et donner l'envie de mettre les voiles. De donner du courage à ceux qui résistent de prendre la fuite. Loin. Très loin de ce pays. Tu n'as guère voulut de ses explications, de ses excuses, de son pardon. Tu n'en as que faire de tout cela. Tout ce que tu désires, c'est qu'il soit misérable à cet instant. Qu'il souffre autant que tu as souffert jusqu'à présent et qu'il te donne tout ce que tu as toujours désiré. Un lieu. Une destination. Une indication. Tu veux qu'il te dise tout ce qu'il sait à propos d'elle. Rien d'autre n'a d'importance à l'heure actuelle. Tu veux juste retrouver sa trace. Revoir son sourire. Sentir sa chaleur. Entendre sa voix. Rattraper le temps perdu. Rien de plus. Rien de moins.

Cela fait désormais deux semaines que tu t'es acharné sur ton géniteur, que t'as appris toute la vérité sur sa vie depuis sa disparition. Autant de jour depuis lequel tu sais que la personne qui compte le plus à tes yeux est en vie et séjourne toujours dans la capitale. Tu n'as pas souhaité perdre ton temps cette fois et t'es mis à localiser sa personne le plus vite possible à l'aide des indications que l'on t'a fourni.Et désormais te voilà comme un gosse à l'approche de Noël, trépignant d'impatience de lui parler à nouveau. Adossé contre le mur d'un immeuble, tes perles sanglantes scrutent la foule avec grande attention à sa recherche à l'aide des indications que l'on t'a fourni. Et là, au milieu de cette foule au loin, tu la remarques sans le moindre problème. Ce n'est plus la petite fille que tu as connu autrefois. Oh que non. Alors comment peux-tu en être aussi sûr ? Ta mémoire ne te joue pas des tours ? Impossible. Tu te souviens de la moindre caractéristique physique de son être et surtout ses spécificités. Et puis, dans ce monde, qui peut se vanter d'avoir presque la même teinte rubis que tes yeux? Tu restes tranquillement dans ta position, laissant ton attention sur un point fixe jusqu'à ce qu'elle passe juste à côté de toi.

« Turquoise ? Really ? Are you having your teenage crisis only now ? To say that you had beautiful blonde hair at the time. Such a shame. »

Ton corps s'éloigne du mur à l'aide d'un petit coup d'épaule. Tu te redresses instantanément alors qu'elle semble prise au piège par l'intérêt que tu lui suscites à l'instant. T'affiches un grand sourire sur tes lèvres. Totalement confiant dans le petit manège que tu effectues.

«  I Know. My voice might sound strange to you. After all, I grew up since these days. »

Tu ne dis plus un mot. Tu la laisses te faire face lentement, la laissant t'observer avec grande attention alors que t'en fais de même. Tu lui offres un petit geste amical de la main en dévoilant ta belle dentition de carnivore.

« Bonjour Féli. Tu te souviens de moi désormais ? »

Afin de faire resurgir les souvenirs au fond de sa mémoire, tu n'as pas hésité à utiliser la langue de ton pays natal. Celle que vous utilisiez bien trop souvent pour converser tous les deux pendant des heures sans jamais vous arrêtez. L'anglais et l'italien ne sont que des ajouts implémentés par vos parents afin d'apporter de la diversité et d'égayer votre développement. Pendant de nombreuses minutes, vous vous êtes mis à vous dévisager sans faire le moindre pas. Comme si ce rêve éveillé allait vous échapper une fois que vous feriez le premier geste envers l'autre. Et pourtant, tout cela est bien réel. Désormais, tu n'as plus à la chercher. Elle est juste devant toi à quelques mètres et le sera à jamais jusqu'à la fin de ta vie. Du moins, tu l'espères au plus profond de ton cœur.

Pendant plusieurs semaines, vous n'avez cessé de vous voir comme pour rattraper le temps perdu. Discussion sur les événements passés, sur ce que l'autre ne sait pas tout comme sortir à s'amuser comme les deux êtres jeunes que vous êtes. Plus rien ne semble avoir désormais d'importance à vos yeux. Vous êtes réunis et heureux. C'est tout ce qui compte. Surtout qu'il ne semble plus avoir cette pression constante du gouvernement japonais au dessus de votre tête pour casser vos retrouvailles. Enfin c'est ce que tu pensais en tout cas. La conférence de presse diffusées en masse fin Juin 2111 t'a donné tort. Tout n'était qu'illusion. Un simple test sur la population afin de définir l'importance de l'incontestable dans la société. Tu es devenu vert de rage. Ces saloperies de politiciens s'amusent avec vos vies sans avoir la moindre considération pour vos âmes. Une aide salvatrice qu'ils disent. T'as bien envie de leur cracher à la gueule pour avoir lâché ces propos. Ce pays te dégoûte de plus en plus. À tel point que t'aurais l'envie de quitter l'archipel et de retourner en Europe désormais ton objectif accompli. C'est impossible cependant à cause de cette putain de puce que toi et Féli avez dans le crâne. À partir de ce jour, l'épée de Damoclès est réapparue au-dessus de vos têtes, attendant le moment propice pour frapper d'un coup sec et sanglant votre existence. Et tu sais qu'à ce moment là, tu ne seras probablement pas prêt à faire face à cette réalité décevante.

Ton esprit a commencé à se poser des multitudes de questions à te faire fondre les neurones. Le mal de tête te gagne fréquemment tout comme une certaine anxiété vis-à-vis des institutions. Et s'ils sondent ton esprit depuis tout ce temps ? S'ils savent que tu songes à partir à un moment ou l'autre ? Sont-ils en train de surveiller que tu te tiens à carreaux ? Tes ongles mâchouillés montrent la panique qui commence à prendre le contrôle de ton être. Jamais tu ne t'es senti aussi vulnérable depuis ton passage à l'âge adulte. Exténué à force de lutter quotidiennement contre les projets fantômes de tes ennemis jurés, tu sembles avoir trouvé refuge dans les bras de Féli. Un court instant seulement. Tu ne sais pas ce que tu lui as dit mais quelque chose semble l'avoir vexé. Réaction légitime ou bien caprice ? Qu'importe, tu n'as plus la force de te battre. Ton corps te fait savoir qu'il a besoin de repos. Beaucoup de repos. Tu t'es effondré sur ton lit totalement habillé. Ton corps sue à grosses gouttes à cause de cette canicule imprévue. Tu ôtes les couches une à une jusqu'à te retrouver nu comme un ver, luttant désespérément à trouver un rythme de respiration acceptable. La douce et fraîche brise amené par le ventilateur ne t'aide pendant qu'un cours instant avant que cette chaleur insupportable envahisse ton être. Et bientôt, tu t’effondres de fatigue. Incapable de garder les yeux ouverts. Le lendemain, tu restes affalé dans ton lit sans possibilité de te lever. Il faut dire que tu ne sembles pas avoir la force de faire grand chose avec cette fièvre qui s'est déclarée subitement. Féli est revenue à tes côtés pour prendre soin de toi comme tu l'aurais fait pour elle. Enfin une journée seulement. Il semblerait qu'à son tour, elle soit affectée par le même mal qui te ronge. Tout cela fait-il parti d'un plan plus grand du gouvernement ? Cherche-t-il à se débarrasser des gêneurs et rebelles finalement ? Ton esprit divague sans cesse sur des questions similaires comme si tu n'avais plus le contrôle de celui-ci. Un médecin est venu à domicile pour établir un diagnostique et vous donnait un traitement. Tu n'as pas compris son charabia de charlatan mais il semble que vous avez contracté une maladie semblable à la grippe. Une semaine plus tard, vous êtres tous deux remis sur pied sans la moindre séquelle. En vous renseignant aux informations les semaines suivantes, vous vous dites que vous avez été été chanceux dans l'un des épisodes caniculaires les plus meurtriers du pays.  Une catastrophe de plus à ajouter au compteur du pays en si peu d'années.

La vie a repris néanmoins son cours. Tu n'as jamais été aussi heureux dans la vie qu'à cette période. Tout simplement parce que tout baigne pour toi. Le travail. Les courses. Les sorties. Féli. Tout serait parfait si tu n'avais pas encore dans un coin de ta tête cette pensée que tout peut s'arrêter du jour au lendemain. Et puis, l'inexplicable est survenu. Mort. C'est ce qu'affiche ton profil ATAI en tout cas. Tu observes l'écran en papillonnant du regard, surpris d'y voir cette notion de trépas. Une erreur ? Un bug ? Tu as recommencé l'opération plusieurs fois sur divers supports mais la conclusion est toujours la même. Aux yeux de ton pays d'accueil, tu ne sembles plus faire parti de ce monde. Tes yeux rubis se sont posés sur Féli pendant un long moment où ton esprit a commencé à entrer en ébullition. C'est le moment. C'est l'instant. Vous n'aurez probablement pas d'autres meilleures chances de réussir le casse du siècle. Il est temps pour vous de prendre votre destin en main et d'oser vous rebeller face à ce système que vous ne cautionnez aucunement. Après tout, vous n'avez jamais été d'adorable et gentils moutons inoffensif. Oh non. Vous êtes nés sauvage et indomptable.

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Tu es un humain assez compliqué.Ton âme est un sacré bordel avec tout ce que tu t'es pris dans la gueule. Il faut dire que ton vécu ne t'a pas réellement aidé à te construire proprement. Alors que tu es devenu un jeune homme, tu es encore maintenant tourmenté par les catastrophes de ton passé. L’insomnie et les terreurs nocturnes font toujours partie de ton quotidien sans que tu ne puisses rien y faire pour l'instant. Enfin si, dépendre de médocs mais tu ne préfères pas y toucher. Les seules solutions qui te restent pour refréner et évacuer tes angoisses sont l'alcool et la nicotine. Cela s’améliorera sûrement avec le temps mais peut-être que de légères séquelles subsisteront toutefois.

Au départ, on pourrait te définir comme gentil, tendre, bienveillant et affectueux. Mais ces traits de caractère, que tes parents t'ont inculqués, se sont un peu estompés à force de grandir et de voir que les gens t'utilisent pour leur propre motivation. Tu en as eu marre de te faire marcher dessus simplement alors tu as sévi naturellement. Tu as pesté contre ta propre personne pendant un long moment jusqu'à ce que tu te forges un caractère bien plus dur, bien plus égoïste, indomptable.

En parlant de sentiment, comment gères-tu encore tes relations avec les autres de ton espèce ? Hm. Tu n'as pas l'air d'avoir fait tant d’efforts que cela à ce que je vois. Tu souris, tu sympathises, tu t'amuses, tu passes des bons moments mais sans plus. Tu as toujours l'air de ne pas vouloir t'attacher fortement aux diverses personnes qui t'entourent. L'effroi de les perdre et de te retrouver seul, te pousse parfois à mettre des limites. Une amitié d'un jour, d'une nuit ou d'un moment. Voilà le destin que tu réserves souvent aux gens que tu côtoies. Rares sont les personnes que tu peux qualifier d'important dans ta vie actuelle. Tu peux très certainement les compter sur les doigts de tes mains. Mais tu es persévérant avec ceux-ci. T'essaye de donner le meilleur de toi même car au fond, il te le rend assez bien et positivement. Concernant la séduction, avec ta belle gueule d'étranger et ta voix de velours, on ne peut pas dire que tu doives faire des efforts considérable pour aborder les gens. Et pour le reste, tout dépend du comportement que tu revêtis. Mais vu que tu ne dévoiles que rarement de ta personne, ça accroche souvent la curiosité des gens.

Et l'amour dans tout cela ? Tu semble n'avoir toujours pas trouvé ce sentiment qui animait tes parents autrefois. Dans tes souvenirs les plus lointains, tu sentais qu'il y avait un lien fort et unique entre eux. Imperturbable, imbrisable, incassable. Jusqu'à ce que le conte de fée ne redevienne la réalité. Tu en as eu pourtant des flirts, des relations fusionnelles et engagées mais rien ne t'a jamais foudroyé sur place comme dans les films ou romans. Et ce n'est pas faute d'avoir essayé pourtant. Peut-être est-ce impossible dans ton état d'atteindre ce paroxysme émotionnel.

Et puis, tu sais que tu vis avec une épée de Damoclès au-dessus de ta tête depuis que tu es arrivé dans le pays du soleil levant. Que tu n'auras probablement jamais le droit de t'attacher fortement à quelqu'un de peur de la perdre à cause d'une décision du gouvernement. Et si tu le pouvais, tu irais bien marteler cette boîte de métal avec une batte de base-ball jusqu'à ce qu'elle ne puisse plus émettre le moindre bruit informatique ! Tu trouves l'idée complètement débile. Est-ce que cela fonctionne réellement ? Ou comme tout bon gouvernement, on te fait croire que le système fonctionne alors que ce n'est guère qu'un mirage pour masquer un gros échec ? Et puis si un algorithme peut configurer des couples, pourquoi ne pourrais-tu pas prendre sa place ? Sait-il mieux que toi ce qui est « bien » pour toi ?!  Mais tu étais au courant quand tu t'as signé les papiers et qu'on t'a implanté cette fichu puce. Tu n'avais pas ce choix de refuser pour poursuivre ton but et ton périple. En tout cas, tu es sceptique et contre cette imposition irrévocable. Tellement que par principe pour avoir bafoué ta liberté et tes choix, tu ne te laisseras pas faire sans une résistance de convenance. Quitte à faire perdre la tête et leur temps aux forces de l'ordre, voire à les malmener quelque peu pour te jeter en cellule à contre cœur dans un état déplorable. Jamais tu n'iras de toi-même vers ta prison conjugale.

Beaucoup de gens parlent dans ton dos. Et pas forcément en bien. Tu sembles être l'un de ces moutons noirs de cette société japonaise. Tu le sais et tu t'en fous royalement. Tu les maudis et les traite de lâche pour n'avoir pas l'audace de venir cracher leur venin devant ta figure. Les crasses que l'on te fait, tu ne les oublies jamais réellement. Tu es très rancunier au point de vouloir parfois rendre la monnaie de leur pièce à ces individus. Tu pourrais faire comme eux, les imiter en bon comédien mais tu n'hésiterais pas à leur balancer un jour leurs quatre vérités à leur figure n'est-ce pas ? Tu n'as pas peur de t'en prendre une parce que tu as ouvert la bouche pour mettre le doigt là où ça fait bien mal. Tu préfères semer le chaos que de devoir te soumettre à leur petit jeu. La franchise te sied à merveille blondinet.

Tu as totalement confiance en ta personne et en tes capacités. Enfin parfois, tu peux exagérer quelque peu. Comme la fois où tu as cru que tu pouvais aisément improviser un parcours de free running sur des petits murets en béton. Malheureusement, la chute te montra que tu n'es pas différent des autres physiquement et que ton corps est fragile. Tu es un sportif, un vrai casse-cou mais surtout une personne qui s'intéresse à plein de domaines différents. Du moment qu'elle ne mette pas ta fierté en péril du moins.

Et cela se répercute forcément sur tes activités favorites. Le jogging voire free-run, la natation et le skateboard sont trois disciplines que tu affectionnes et dont tu pratiques continuellement. D'autres plus exotiques voire extrêmes sont occasionnelles bien qu'elles te procurent des sensations exceptionnelles et intenses. Tu t'es passionné pour le bricolage en tout genre mais spécialement la mécanique. C'est quelque chose qui t'occupe, te relaxe, te détend. Et avec l'adolescence, tu t'es épris d'amour pour les belles cylindrées. A tel point que tu n'as pas perdu ton temps à passer ton permis pour t'amuser sur les routes avec divers petits engins que tu pouvais te payer. La sensation de vitesse te procure une jouissance sans égale. Tu aimes le risque et surtout jouer avec le feu. Il n'a pas fallut attendre longtemps pour que tu commences à t'amuser à chercher leur limite. Comme un besoin irrépressible de repousser tes limites physiques tout comme celles de tes engins. Et quel meilleur moyen de le faire que de se mesurer à d'autres adversaires ? Tu n'as pas honte de bafouer les lois presque quotidiennement,  de faire vrombir le moteur tard et crisser les pneus tard dans la nuit en échange d'une petite poignée de cash si tu ressors vainqueur. L'adrénaline. La tension. Tu sembles en être accro. Tu as ce besoin de bouger constamment. Vivre une vie paisible et chiante n'est guère fait pour toi.

Quand tu commences quelque chose, tu t'appliques à faire de ton mieux comme toujours. Que ce soit pour tes passe-temps et ton boulot. Ou de semer la zizanie ailleurs aussi car parfois, tu peux être un sacré enfoiré. Comme les fois où tu peux faire preuve de sarcasmes ou d'ironie. Ou quand tu es aussi têtu qu'une mule. Bref, tu peux être un parfait connard parfois que t'en oublis les règles de bienséance avec tes semblables. Homme ou femme, tu ne fais pas grandement de différence. Il n'y a qu'avec les enfants que tu te retiens quelque peu bien. Tu peux être un source de Chaos sans que cela te dérange. Mais il se peut que tu fasses tout autant preuve d'humanité avec ceux que tu affectionnes car tu n'es pas totalement bon à jeter côté affectif.

Tu sembles détenir quelque chose que tes compatriotes japonais n'ont plus l'air d'avoir à l'heure actuelle. L'envie de vivre et cette sensation de liberté que tout te procure Tu te laisses totalement porter par ta petite vie et tes envies soudaines. Fêtard dans l'âme, tu ne peux t'empêcher de festoyer sans avoir le moindre compte à rendre.Tu te sens bien, tu te sens libre. T'es vivant Kay'

++ :  

- Chez lui, c'est le foutoir. Son appartement est propre que si quelqu'un doit venir. Ne vous inquiétez pas, il jette tout de même ses détritus, fait la vaisselle et sa lessive. Sinon ça pue et ça le déconcentre. Pour le reste, il ne fera le strict nécessaire en temps normal si cela ne gêne pas son quotidien.

- Kayden fait beaucoup de gestes pour imager ses propos lorsqu'il parle (merci l'origine italienne /meurt/) et il joue beaucoup avec sa chevelure blonde lorsqu'elle n'est que peu coiffée.

- Il a deux animaux de compagnie. L'un est un petit gecko Phelsuma de Madagascar vert pomme surnommé Ivy. L'autre est un jeune Shiba Inu du nom de... Inu. Ouais. La flemme .__.

Physique
On te définit souvent comme un beau jeune homme à l'attitude mystérieuse. Ton visage aux traits fins respire la simplicité et peut arborer la plupart des émotions avec facilité. Tu pourrais très bien jouer la comédie avec ce visage angélique pour cacher ton caractère de merde mais tu préfères assumer en prenant souvent un air plus froid, plus intimidant mis à part quand tu t'amuses. Là, tu n'hésites pas à faire éclater ton beau sourire. Tu pourrais remercier ta mère de t'avoir donné ce regard attrayant, captivant. Tu as deux beaux rubis capables de charmer ou de foudroyer sur place. On te dévisage souvent pour observer ceux-ci mais aussi pour ta  magnifique chevelure blonde ressemblant à des épis dorés. À l'état naturel, celle-ci tombe le long de ton visage pour finir s'étaler plus ou moins au niveau de la nuque dans une coiffure caractérisée de « désordonné » à l'état naturel. Tu n'es pas de ceux qui se limitent à une seule coupe dans leur vie. Tu varies par périodes avec ta coiffe naturelle  en rasant par exemple plus court sur les côtés ou en utilisant de la cire pour les plaquer en d'énormes piques pointant vers le ciel.

Ton mètre soixante-quinze est un certain atout dans une société où les personnes sont plutôt petites. Tu es en très bonne condition physique avec tes soixante-dix kilos que la balance t'affiche chaque matin à quelques grammes près. Tu n'as jamais fait attention réellement à ta ligne ni à ton poids mais tu compenses par des activités physiques régulières pour qu'il n'y ait aucune répercussion sur ta corpulence. D'ailleurs, ton corps est légèrement dessiné et sculpté grâce à ces petits loisirs. Mais il est aussi meurtri de plusieurs coupures, hématomes ainsi que cicatrices. Ce ne sont pas les dernières que ta peau accueillera certainement. Et cependant, tu arbores fièrement tout ton être à la vue de chacun. Tes mains sont de taille assez lambda pour un homme. Tu n'as pas de mains de bûcheron ni des mimines de fillettes mais elles sont toutefois assez douces étonnamment malgré la force qu'elles peuvent parfois délivrer.

Concernant ton attitude vestimentaire, tu ne te prends pas réellement la tête. Tu aimes bien te vêtir selon tes envies du moment que l'ensemble soit cohérent. Tu n'as pas l'habitude de faire dans l'extravagance mais cela peut arriver. Car après tout, t'es capable du meilleur comme du pire. Mais après tout, ton style dépend avant tout de ton humeur et du type d'occasion. Tu peux toutefois revêtir quelque chose de plus raffiné en de rares occasions comme un rendez-vous avec une charmante demoiselle ou une soirée où l'élégance est primordiale.  Et comme pour te donner un style propre à toi, tu t'es fait poser sur la peau deux tatouages. L'un est un tatouage tribal australien sur l'épaule gauche en référence aux origines de Féliciana et pensant que cela lui ferait plaisir. Et l'autre est un amas de formes artistiques dessinant deux geckos face-à-face donnant l'illusion de s'observer, de se tourner autour prêt à bondir l'un sur l'autre.
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Ah mais j'me disais bien que cette tête me parlait o.o

Par contre t'as tout cassé le codage de la page D=

Bon reboot en tout cas !
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2 post....j'ai pourtant été prévenue I don't give a damn. Just f**k off 3813954746

Bon reboot s'pèce de malade XD

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I don't give a damn. Just f**k off Y23dmr11
Thanks Kenken pour le kit et Kea pour le vava ♥
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Il est revenu des profondeurs des enfers pour vous faire souffrir I don't give a damn. Just f**k off 1362171446
Merci de l'accueil et oui. Je suis au courant. Une maladresse parce que je fais encore plusieurs choses en même temps I don't give a damn. Just f**k off 1451543918
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So if you want to push, I'm a shove || If you want to spar we can do it no gloves || And if you're gonna run at me you better do it hard || 'Cause I fear no fall, no brawl, no scars
I'm two pounds shy of a bomb || I'm one shade short of alarm || I'm too past wrath that I'm calm || Got two last laughs in my palms

And all around the sirens play
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Ce vava je .. I don't give a damn. Just f**k off 128457956 mais merde quoi

Et ce texte I don't give a damn. Just f**k off 1518348080 *sors son café et s'assoit confo*
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Carmi> J'étais en train de rectifier le tir monsieur le mafieux I don't give a damn. Just f**k off 3766924225
Merci pour l'accueil I don't give a damn. Just f**k off 2078551763

Jaja> Bah alors? on a un coup de chaud? Besoin d'une bonne douche froide? I don't give a damn. Just f**k off 2837704232
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Hey you I don't give a damn. Just f**k off 2837704232

Pourquoi je suis même plus étonnée de te voir faire deux pages jpp de toi I don't give a damn. Just f**k off 3182035657

Bon reboot (et courage à l'admin qui va te modérer)
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Une seule chose à dire : I don't give a damn. Just f**k off 3488335006

Et bonne validation ♥
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Ces gens qui vivent dangereusement avec deux posts jpp
rebienvenue i guessss I don't give a damn. Just f**k off 1518348080
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Je ne vis que pour le danger Ollie I don't give a damn. Just f**k off 1518348080
Merci à tous pour vos messages d'amour envers cette petite racaille de Shangaï. J'crois qu'il est temps de passer à la casserole I don't give a damn. Just f**k off 1518348080 *croise les doigts*
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Bon retour ! Et bon courage pour ta validation I don't give a damn. Just f**k off 1362171446
T'es beau :3
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Analyse de fiche

Le staff de Just Married te souhaite la bienvenue sur le forum ! ♥

Introduction
Bon reboot, le tortionnaire ! I don't give a damn. Just f**k off 2432113367

♠ dans l'entreprise " ". → C'est fait exprès le nom manquant ou c'est un oubli ?

Histoire

♠ 2110-2012 → On fait un bond dans le passé ? I don't give a damn. Just f**k off 2078551763
♠ C'était l'unique moyen à tes yeux de la rechercherechercher
♠ On vous avez greffé
♠ et vous donnez un traitement

♠ Attention, t'as mis Shukumei et le bug qui a suivi dans la partie 2110-2112. Or Shukumei et le mariage à trois ont eu lieu en 2109. Du coup l'année où il est arrivé au Japon change aussi. o/

Caractère

♠ d'avoir essayer

Validé !

Physique

♠ qu'il n'y aiait

Validé !

Conclusion
Une partie de moi te déteste pour avoir fait deux post. Néanmoins c'est toujours un plaisir de te lire, tu le sais. x) Bref en soi il n'y a rien à redire à part ce petit souci de temporalité que j't'ai mis. Bon courage pour la modification ! J'ai hâte de pouvoir emmerder à nouveau cette tête blonde détestable I don't give a damn. Just f**k off 2432113367


Bon courage pour les modifications ! En cas de problème, de doute, n'hésite pas à contacter un des membres de l'administration, nous serions ravis de te venir en aide ! :)

Analyse : 1/3
Nous analysons au maximum trois fois une fiche, après cela, si nous ne pouvons toujours pas la valider, nous serons malheureusement obligés de la refuser. Nous ne pouvons nous permettre de reprendre chaque fiche dix ou vingt fois, cela serait autant pénible pour vous que pour nous. Merci de votre compréhension. ♥

▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬ ◆ ▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬

I don't give a damn. Just f**k off Y23dmr11
Thanks Kenken pour le kit et Kea pour le vava ♥
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Mirai> Merci pour le compliment. Vous n'êtes pas mal non plus I don't give a damn. Just f**k off 1518348080

La grande folle> J'vois que t'apprends jamais la leçon apparemment. Tu sais bien au fond de toi même que je suis capable d'écrire 5 posts complets sur la vie de mes personnages si j'avais du temps à tuer I don't give a damn. Just f**k off 1518348080 (Et cela ne te déplairait pas à vrai dire. T'es une maso de la lecture I don't give a damn. Just f**k off 1518348080).

Je suis troublé d'avoir laissés ce genre de coquille dans mon écrit quand même. C'est pas faute de l'avoir relu trois fois d'affilées pourtant x_x (Et puis, j'avais oublié que c'était vraiment un jeunot à l'époque le kaydie I don't give a damn. Just f**k off 367806265).
Toutes les corrections sont faites donc. Asagi aurait bien eu son mari plus jeune comme à l'époque I don't give a damn. Just f**k off 1362171446
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J'apprends jamais ma leçon, tu le sais bien depuis le temps I don't give a damn. Just f**k off 2078551763
Et Kaydie est toujours jeunot. Genre à 23 ans il est vieux... C'est encore un bébé ! I don't give a damn. Just f**k off 1534650057

Bref sinon c'est bon pour les modifs. Amuse-toi bien une nouvelle fois avec ce teigneux ! o/

Tu es validé(e) !

Toutes mes félicitations, votre fiche est validée !

N'oubliez pas :
• De remplir les champs de votre profil.
• De réserver votre avatar ; Réservation avatars
• Si vous souhaitez trouver des partenaires pour vous lancer, n'hésitez pas à faire un tour par ici ! ♥
• Dans l'ordre, vous pouvez faire une demande de conjoint ici, ensuite vous faites une demande d'habitation ici et enfin, vous pourrez valider votre mariage ici.
• De faire un peu de pub autour de vous pour le forum et de voter régulièrement aux tops sites. ♥

& Surtout, AMUSEZ-VOUS !

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#17 —Re: I don't give a damn. Just f**k off
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