Les coups d'pouce ♥
Rui Tsukinami (Yeah, again) 4hiy
Rui Tsukinami (Yeah, again) 49nICrK
Rui Tsukinami (Yeah, again) KRhNt37
Rui Tsukinami (Yeah, again) KRhNt37
Rui Tsukinami (Yeah, again) KRhNt37
Toutes les 2h !
Makoto
Nanase
Contacter
Kaori
Vanzine
Contacter
Seyfried
Hohental
Contacter
Carmine
Bellandi
Contacter
Votre staff
A l'honneur ce mois-ci
Posteur du moisEren Sôma
Voteur du moisIchiban R. Abatangelo
Les plus belles performances sont celles qui durent
L'histoire d'une jante et d'un pneu... On ne pneut qu'espérer qu'ils tombent amoupneux. Une histoire à vous rendre pneumophile :sisi: Est-ce que cette histoire va finir en queue de poisson ? Un seul moyen de le savoir, le lire et le suivre !
Les arrivées du mois
Kan Odawara
Jordan Harada
Kayden I. Dellinger
Milo De Jaeger
Kalicko Naoki
Issei Gara
Kougami Zenko
Kenta J. Rhodes
Adeem Naka
Deneb Algol
Jilmun Karā
Miyu Ozaki
Hitomi Kato
Katsuki Masayoshi
Setsuna Myūji
Kōji Niikura
Noriaki Motojima
Kiara Dojima
Masao Bessho
-38%
Le deal à ne pas rater :
Promo rare sur le Casque sans fil Sony WH-1000XM3
235 € 379 €
Voir le deal

— soosaku —

le Jeu 19 Mar - 15:37
Rui Tsukinami
Messages postés : 7
Inscrit.e le : 19/03/2020

Les plus du perso :
Je suis: neutre.
Époux/se : Célibataire.
Autre: Remerciements, big up, infos à savoir ?
Rui Tsukinami
Life is a b*tch
Informations générales
Nom :Tsukinami
Prénom.s :Rui
Âge :36 ans -
Genre :Homme
Origines : Japonaise
Activité :Présentateur et producteur d'émissions télévisées
Sexualité :Libérée
Avatar :OC de l'artiste Day.n
Réglement : -
CheminLe fofo me faisait de l'oeil depuis des années (no joke) et j'ai assemblé le peu de courage (et de temps) que j'ai pour m'inscrire
Autre :Je suis comme la grippe, je reviens tout le temps, toujours plus forte, vous vous débarrasserez pas de moi aussi facilement
Histoire
Le moteur de la classe, investit dans son travail, assidu en cours, pertinent, bien élevé, sociable, aimable: l’enfant modèle. C’était ce qu’incarnait Rui depuis sa plus tendre enfance. Il fallait dire que ses parents s’occupaient énormément de son éducation. Dès qu’ils avaient flairé son potentiel, ils s’étaient rapidement mis sur son dos pour ne pas gâcher un immense talent à cause de la paresse. Cours du soir, professeurs particuliers, sorties culturelles, ils n’avaient pas lésiné sur les moyens pour le démarquer des autres élèves. Leur fils était le meilleur et il n’allait pas les contredire. Cette situation lui plaisait bien, certes il n’avait pas autant de liberté que sa sœur, il les avait constamment sur le dos, toujours à réguler ses sorties et ses loisirs, mais c’était pour la bonne cause comme ils le disaient, c’était pour qu’à l’avenir, il soit plus libre.

Mais un enfant a, de temps en temps, besoin de se sentir libre et Rui ne dérogeait pas à la règle. Plus il grandissait, plus il enviait sa sœur, elle n’avait rien à prouver à qui que ce soit, on la laissait tranquille, faire ses choses de son côté. Tout du moins tant que ça ne portait pas atteinte à la réputation et au calme du foyer, tout allait bien. Plus il grandissait, plus sa sœur était distante, à moins qu’elle l’ai toujours été? Est-ce qu’elle l’enviait? Peut-être. Mais il ne pouvait pas y avoir deux enfants prodiges sous le même toit et elle n’avait pas réussi à se hisser à cette place.

A l’école, on leur parlait énormément du fameux système de l’Incontestable, c’était un merveilleux système qui permettait au Japon de bien se tenir qu’ils disaient. Rui étaient fascinés par ces heures où on leur parlait de ce système car à côté, il avait réussi à mettre la main sur un livre très intéressant: Propaganda, où l’on apprenait comment les foules peuvent être manipulées pour aller dans le sens de certains. Au lycée, il avait vite fait le rapprochement entre ce livre et la situation du Japon à ce moment-là et il n’y avait pas à dire, il était tombé amoureux de ce système si ingénieux. Après tout, c’était grâce à lui qu’il était sur les bancs de cette école à ce moment-là.

C’était une évidence pour lui, ses parents et ses professeurs: il était promis à un grand avenir. Ce n’était pas ses admissions aux plus grandes universités qui allaient le contredire. Rui allait entrer à la fameuse Todai, l’Université pour les prochains leaders, ça sonnait très bien à l’oreille du jeune homme qui reçu l’éducation parfaite pour rentrer dans le système et l’influencer. Pas qu’il en avait grande envie mais quelques infos par-ci par-là ça pouvait très bien aider.

En sortant de cette université, Rui était un homme nouveau. Ses parents n’étaient plus sur son dos, ses professeurs non plus, il avait compris que c’était pour lui qu’il devait travailler et ses ambitions étaient grandes, très grandes même.

D’abord, il intégra une banque d’investissement très importante, avec un cursus comme le sien, ça n’avait pas été très difficile. Le meilleur moyen pour être important, au sommet de la pyramide, c’était de gérer la bourse: l’argent, toujours l’argent. Il avait commencé à un poste pas très intéressant, analyste banquier ou quelque chose comme ça. Mais les petits sourires, les tournées offertes, la lèche et l’immense travail qu’il fournissait avaient bien fini par payer et, très vite, il se retrouva à des postes de plus en plus important. L’objectif qu’il s’était fixé se rapprochait de plus en plus, la réussite lui tendait les bras.

C’était un beau jour de printemps qu’on l’avait promu trader. Ce jour-là, une petite case dans sa tête se cocha. Il avait atteint son objectif principal. Ses parents l’avaient appris très vite et le fêtèrent à leur façon : ils avaient ouvert une bouteille de champagne... sans Rui, qui était trop occupé à se faire de nouveaux amis parmi la crème de la crème de ce monde. Comme toujours, le plus utile était d’user de ses charmes pour les atteindre facilement. Il s’était rapidement fait un nom dans le milieu et le monde l’admirait pour ses compétences qu’il jugeait ‘’fabuleuses’’.

Les beaux appartements, les voitures dernier cri, les vêtements des plus grandes marques, tout ça avait toujours fait de l’œil à Rui. Ils avaient la classe ces bourgeois, et un autre rêve de Rui s’était réalisé : faire partie de ce monde. Maintenant, c’était lui qu’on admirait, un modèle du fameux american dream à la japonaise: beaucoup de travail, d’abnégation pour faire partie de la caste des meilleurs et se payer des voyages aux Maldives, des voitures de sport et de la drogue.

Malheureusement, tout ne pouvait pas rester rose pour ce cher Rui et après vingt-cinq ans de chance, de portes grandes ouvertes et de travail acharné, la roue avait tourné, et pour lui, elle avait salement tourné.

Ca avait commencé par une petite soirée avec quelques collègues, ils lui avaient présenté sur un plateau doré. Au départ, il était plutôt réticent, on parlait beaucoup de ça mais toujours en mal, sa mère l’avait même prévenu un soir quand il était passé chez eux: elle te détruirait. Mais sur ce beau plateau, à la lumière des néons rouges, elle paraissait plus séduisante, sa blancheur immaculée, si pure et douce qu’il tenta le diable, après tout, il avait toujours été l’exception dans son entourage alors il allait sûrement s’en tirer indemne.

Mais ça n’était pas aussi facile. Il s’était senti si puissant, si satisfait qu’il voulait recommencer le lendemain et le surlendemain et ainsi de suite. Lorsqu’il était en sa compagnie, tout était si relaxant : il oubliait son stress, sa vie trop intense et les responsabilités qui allaient avec. Il n’y avait plus que lui et elle qui sondait son âme et plongeait au plus profond de son corps. Les avertissements de sa mère ne résonnaient plus dans sa tête, à vrai dire, plus rien ne résonnait, pas même les voix de ses collègues qui essayaient de tenir une discussion. Cette fois, il n’avait pas été l’exception.

De jour en jour, ses soirées s’éternisaient, des fois il finissait la soirée chez lui en tête-à-tête avec les sachets qu’il s’était achetés. Il allait de plus en plus rarement au boulot le matin, ses supérieurs voyaient ça d’un mauvais oeil et très vite, il perdit toutes leurs faveurs. Mais ça, il ne le savait pas, il faisait toujours son travail plus ou moins correctement mais avec moins de rigueur et de zèle qu’auparavant. Il n’était plus celui qui travaillait dur mais celui qui refilait le travail qu’il pouvait ne pas accomplir seul: toujours sympathique mais qui énervait tout le monde lorsque les deadlines approchaient.

Et puis un jour, ses petits hobbies étaient remontés aux oreilles des patrons. On avait longuement parlé de son cas: un bon élément qui faisait des merveilles mais il ne servait plus énormément la boîte alors il ne valait mieux pas le garder au risque de se voir un jour descendre par les concurrents. Mais lorsque cette décision arriva aux oreilles de Rui, il décida de ne pas se laisser faire. Alors il menaça l’entreprise, il connaissait certains de leurs secrets et les concurrents étaient prêts à payer très cher pour les connaître à leur tour. Avec ce petit chantage, il était sûr de rester à son poste bon gré malgré et il pouvait même tenter une petite promotion. Mais ça ne se passa pas du coup comme prévu.

Un beau jour de printemps, on était venu toquer à sa porte, lui annonçant le sourire aux lèvres qu’il était endetté jusqu’au cou et qu’il fallait rembourser ses dettes. Les trois quatre voitures suffiront mais la maison allait pouvoir rembourser les intérêts et les vêtements de luxe payer les frais des huissiers, il fallait bien qu’ils mangent eux aussi. Il n’avait jamais eu de dettes, il avait essayé de leur expliquer par tous les moyens que c’était une erreur mais le papier ne mentait pas: c’était bien son nom qui était écrit dessus et à côté d’un nombre fantaisiste embelli de plusieurs zéros. On ne lui laissa pas le temps de récupérer quelques affaires, deux grands hommes baraqués l’avaient traîné hors de la maison, devant les yeux étonnés de ses voisins.

Désargenté et à la rue, Rui était désorienté, il ne s’était jamais attendu à finir dans cette situation. Son premier réflexe fut d’appeler sa mère: elle avait toujours eu une solution à tout, elle allait sûrement pouvoir l’aider. Mais avant même d’appuyer sur l’appel, il s’imagina la réaction de ses parents, eux si fiers de leur fils, s’enorgueillant de chacune de ses prouesses allaient être extrêmement déçu de sa nouvelle situation. Sa dignité lui interdit d’appeler ses parents et préféra aller squatter chez quelques “amis” à droite à gauche, leur empruntant quelques sous pour revoir sa drogue. Dans la rue, cette dernière paraissait moins belle qu’avant. On lui vendait surtout des petites doses à la seringue, coupées avec des substances plus toxiques et dangereuses.

Piquer de l’argent à des connaissances emmerdait Rui qui ne voulait pas rester dépendant des autres. Il avait l’impression de revenir à son adolescence. Il chercha de nombreux moyens de gagner de l’argent mais lorsque l’on avait ni toit, ni vêtements présentables et une tête de toxico en devenir en prime, il y avait peu de chance qu’un employeur l’accepte. Alors par dépit, il vendit son corps. Les beaux garçons qui semblaient jeunes avaient la côte sur ce marché et avec un peu de maquillage pour faire disparaître sa mauvaise mine, Rui entrait parfaitement dans cette catégorie. Un peu de charme, de belles paroles et il se construisit une clientèle fidèle qui le payait grassement. Beaucoup de femmes et d’hommes dans la quarantaine qui voulaient retrouver un soupçon de jeunesse une nuit auprès d’une personne qui leur rappelait cette dernière

Après quelques années à squatter les canapés et à se prostituer, la roue avait encore décidé de tourner pour Rui. A l’aube de ses trente ans, une femme avait décidé de louer ses services. Elle avait le même profil que les autres femmes qui étaient venues vers lui: veuve, dans la quarantaine avec le désir de ne plus les sentir pour la nuit. Mais une chose avait frappé Rui, c’était sa prestance, elle avait l’aura d’une gagnante, une femme qui ne se laissait pas faire et était prête à piétiner les autres pour arriver à ses fins. Elle aimait discuter de sa vie de couple, maudissant l’incontestable pour l’avoir casée toute sa vie avec un vieil homme rabougri qui lui interdisait de fumer dans leur maison et ne voulait que dormir lorsque la nuit tombait et remerciait le ciel de l’avoir tué le mois d'avant. Elle aimait aussi se plaindre des débiles qu’elle devait supporter au boulot. Rui n’eut pas à lui poser beaucoup de questions pour savoir dans quoi elle travaillait: la production audiovisuelle. Elle se plaignait en permanence des comptes mal gérés, des plannings mal faits et des retards qui faisaient enrager ses supérieurs. Un soir où elle l’avait payé pour passer du temps avec lui, Rui tenta sa chance. Il lui parla de la vie qu'il menait en ajoutant un peu de mélodrame, que c'était dur de voir beaucoup de femmes par jour qui ne sont pas aussi intéressantes qu’elle, qu'il aurait aimé travailler dans la production s'il avait eu cette chance. Il lui confia qu'il l'admirait pour ce qu'elle avait accompli et si ce n'était pas à cause de sa condition actuelle, il aurait volontiers tenter de faire la même chose qu'elle et il admit que ça aurait été bien de travailler ensemble sur un projet. Toute cette mascarade avait fini par payer, comme quoi, même avec des petits compliments et beaucoup de galipettes au lit une carriériste se laissait facilement influencer. Du jour au lendemain, il avait été embauché comme assistant de production. Il n'avait aucune qualification pour ce poste, il devait tout apprendre depuis le début mais ça l'amusait. C'était un nouveau défi à relever. En quelques mois, Rui montra d'innombrables aptitudes pour son travail et un zèle inouï. En même temps, il n’avait rien à perdre à ce moment-là alors c’était quitte ou double.

Les premiers salaires qu’il reçut furent vite consommés en drogue en tout genre. A côté de tout le travail qu’il avait à faire, il ne s’empêchait pas d’avoir un petit remontant pour mieux faire passer les heures en plus qu’il faisait. Mais il était devenu plus ferme sur sa consommation. Il ne fallait pas que ça détruise sa chance de gravir de nouveau les échelons. Il se détestait par moment de claquer tout son argent dans ces substances mais il n’arrivait tout simplement pas à vivre sans, il était complètement et littéralement un drogué. Avec ce nouveau travail, il était moins embarrassé d’aller squatter chez des personnes et celle qui honora ce nouveau choix de vie était sa petite soeur chérie qu’il n’avait pas vu depuis quelques années. Il n’avait pas voulu inquiéter ses parents mais il n’avait pas eu la force de supporter les crises et la mauvaise humeur de sa soeur. Maintenant qu’il avait un emploi stable, il était plus amène de prendre la situation avec calme. Evidemment, ça n’avait pas plu à la soeur de voir débarquer du jour au lendemain un toxico dans son appart, mais entre frère et soeur, il fallait bien se soutenir non?

Rapidement, il se fit repérer par ses supérieurs qui voyaient en lui plus qu’un assistant de production, il pouvait devenir celui qui avait besoin d’un assistant. Cette proposition embrasa l’ambition de Rui qui n’hésita pas à laisser tomber sa bienfaitrice pour voler de ses propres ailes. Il avait eu dans un premier temps des petits créneaux entre deux grosses émissions qu’il fallait remplir. Mais progressivement, ces petits créneaux attiraient l'attention du public qui adorait ce vent de fraîcheur entre deux de leurs émissions habituelles. Les gens en demandaient plus et les directeurs accedèrent à leur demande. Un créneau plus conséquent mais perdu en plein après-midi le jeudi. Alors que les autres producteurs voyaient un futur échec, Rui voyait une porte grande ouverte vers son désir de puissance. Il avait échaffaudé une émission d'une heure qui montrait les travers de ce monde, une vengeance envers ces personnes avides de pouvoir qui n'hésitaient pas à sacrifier les autres si ça les aidaient à atteindre leurs buts.

Il y dévoilait la malhonnêteté des politiques, l’idiotie de la masse mais avec un humour et un ton qui lui était propre. Il avait cherché un présentateur qui pourrait retranscrire la subtilité de son texte mais aucun n’avait le charisme ni le talent pour se prêter à ce jeu. Il dut se rendre à l’évidence, on était toujours mieux servi que par soi-même et il dut endosser la casquette de présentateur.

Les gens en avaient marre de ces émissions de divertissement où on les prenait pour des abrutis. Ils voulaient du sang neuf, une nouvelle façon de consommer la télévision ou tout du moins, qu’on les prenne pour des abrutis avec sérieux et l’émission de Rui était l’émission parfaite pour ces gens. Ils adoraient cette éloquence, ce charisme qui se dégageait à chacune de ses paroles, à chacun de ses tacles. On parlait beaucoup de lui et son émission sur Internet, on l’adorait, on le détestait mais le plus important, on parlait de lui. Il n’en fallait pas plus pour être déplacé au Vendredi soir à dix-huit heures trente. L’émission qui était à cette place avant? On l’avait mise le jeudi après-midi. Mamako avait essayé de s’opposer à cette décision, argumenter en faveur de son émission mais il fallait se rendre à l’évidence: elle était dépassée par cette nouvelle télévision avec cet élégant présentateur, et l’étincelle de bravoure qu’il y avait dans les yeux de cette quadragénaire s’éteignit en même temps que le chemin vers la gloire de Rui s’éclairait.

Trop absorbé par sa vertigineuse ascencion, il fut obligé de composer avec les différentes catastrophes qui s’étaient abattus sur le Japon. Entre les typhons, les tremblements de terre, l’Incontestable qui déconnait et les épidimies, Rui faillit se remettre à croire en Dieu. Non pas qu’il avait été touché par ces dernières, mais qui dit cata, dit chaînes de télé affolées. Entre les infos en continu, les discours gouvernementaux et les fameux experts de tout et n’importe quoi, son émission avait eu du mal à garder le cap. Les gens voulaient moins de ses sarcasmes par les temps qui couraient. Ca n’avait pas empêché Rui de tenter de rafler les meilleurs audimats; mieux, ça l’avait stimulé. Lui qui adorait la compétition, il se mit à changer la recette de son émission temporairement jusqu’à ce que tout revienne à la normale.

Au niveau personnel, il eut la chance de passer aux travers des filets de ces fameuses catastrophes. Les dysfonctionnements de l’Incontestable l’avaient plutôt déçu, lui qui trouvait ce système merveilleux, des zones d’ombre apparaissaient sur le tableau. Mais il philosopha, rien ne pouvait être parfait. Cependant, un chose qu’il ne pardonnait pas était la gestion chaotique des crises par les membres du gouvernement. Evidemment, ces idiots essayaient de calmer la masse avec des armes et de beaux discours. “L’Incontestable est infaillible”, il ne fallait pas être sorti d’une école d’ingénieurie ou d’analyse politique pour comprendre que c’était des conneries, même Rui avec son admiration envers ce système l’avait remarqué. Néanmoins l’épisode du projet Inazaki avait redoré le blason de l’Incontestable aux yeux de Rui: qu’importe qui était derrière ce projet, c’était un génie maléfique, il avait prouvé en quelques semaines que ses bouquins sur la manipulation des foules ne disaient pas de conneries.

La dernière crise en date l’avait bien emmerdé, l’épidémie avait décimé la moitié de ses collaborateurs qui avaient fini confinés chez eux et à nouveau, son émission tourna au ralenti. S’il y avait décidement un Dieu au-dessus d’eux, il devait beaucoup en vouloir aux japonais pour enchaîner ces catastrophes. En tout cas, lui était l’une des rares personnes à ne pas avoir contracté la maladie. Peut-être parce qu’il y avait trop de substances toxiques dans son corps pour que cette maladie fasse son nid.

Plus de vues, plus d’argent et les paies augmentaient significativement au fur-et-à-mesure. Après quelques années, il put enfin se racheter un appartement et une dignité. Il dit au revoir à sa soeur qui ne pouvait plus le blairer et bonjour à son nouveau quartier. Les vêtements de luxe étaient de retour ainsi que ses voitures de sport. Son train de vie revenait à celui qu’il avait connu quelques années auparavant. Il pouvait enfin rappeler sa mère pour lui parler de ses changements de carrière, gardant bien soigneusement les parties les plus sombres pour lui-même. Bizarrement, elle était encore plus fière de lui, peut-être parce qu’elle pouvait enfin obliger ses amies à regarder en boucle ses émissions en fanfaronnant.

Tous les vendredis soir, il fait abstraction du bruit autour de lui. On lui présente des papiers en tout genre, des appels avec tel ou tel personne importante et les chemises qui iraient bien avec ses yeux. À ce moment-là, il ne pense qu’à une chose : donner le meilleur de soi-même et le petit sachet qui l’attend en coulisse après l’émission. Comment ça, ça fait deux choses ? Il n’a plus le temps d’y réfléchir, on lui accroche son micro-cravate, on lui passe les derniers coups de pinceau et on l’invite à entrer sur scène. Sous les projecteurs qui l’aveugle, il sait très bien qu’il est observé par des milliers de personnes à travers le pays, tous là pour se moquer des puissants et des autres, sans savoir que c’était d’eux dont il se moquait le plus. Un beau sourire à la caméra, on attend qu’ils finissent d'applaudir et c’est à son tour d’envoûter le public.
Physique
Pour un futur quadragénaire, Rui pense qu’il ne s’en sort pas si mal: quand on a la ‘’chance’’ de passer à la télé c’est forcément qu’on a du charme. Chaque matin, dans sa salle de bain, il reste plusieurs dizaines de minutes à s’observer devant la glace. Chaque jour, les rides sur son front et les poches sous ses yeux gagnent du terrain, son teint devient de plus en plus blafard–à croire qu’il est l’un de ces fantômes de teenmovies que ses collègues produisent, quoiqu’il ferait un fantôme ultra sexy. Chaque matin, il essaie de relativiser: tant que son visage ne se décompose pas comme dans ces foutus pubs de préventions, tout va bien.
Ses chemises de marques masquent un corps tout à fait banal, à la différence qu’un corps ‘’banal’’ n’arborerait pas des cicatrices de vieilles piqûres; des petites erreurs de jeunesse qu’il commet encore de temps en temps–soit le mardi soir, le jeudi soir et le samedi soir une semaine sur deux. Lorsqu’il a fini de cacher les preuves de ses faiblesses sur son corps, il reste encore une bonne demi-heure devant son miroir pour masquer celles qui se trouvent sur son visage. La vie est étonnamment plus simple à supporter quand on fait croire au monde que l’on a toujours vingt ans, toutes ses dents et aucun problème de peau.
Caractère
Longtemps chouchouté, adulé par ses parents, Rui a grandi avec l’idée que tout lui revenait de droit: fortune, famille, amis : il est cet élu parmi les hommes qui gravit les échelons un par un. Sa longue et vertigineuse descente aux enfers n’a rien arrangé. Au contraire, au fin fond d’une ruelle, il fomentait des plans contre ceux qui lui avait mis des bâtons dans les roues : tout ça n’était qu’un petit obstacle sur sa route pavée de gloire et en un sens, il avait raison. Lorsqu’il a remonté la pente vers le succès, son narcissisme s’est encore gonflé jusqu’à atteindre un point de non retour. Ce trait de caractère est aussi très souligné lorsque l’on parle de son physique. Même si c’est un homme très banal,–malgré son visage de toute beauté– il se trouve magnifique, tout dans ses traits semblent parfaits. Ses énormes cernes ? Sous une bonne couche d’anti-cerne, personne ne peut les voir.

Non content d’être narcissique, il est aussi affreusement snob. Ne venant pas d’une famille de la haute, Rui a tout appris au travers de la télévision: costards hors de prix, une vie en haut d’une tour de cristal etc. Les affaires de luxe, leurs tiques et expressions, Rui a tout absorbé. Même ce mépris envers les ‘'autres’’. Ces personnes qui ne sont pas assez bien, qui n’ont pas assez travaillé pour mériter leur place en haut. Il ne parle pas aux personnes qui sont en bas de l’échelle ou celles qui ne lui apportent rien. Heureusement, il n’est pas assez mauvais pour leur faire du mal directement en tous cas, tant qu’il n’a aucun grief envers cette personne, mais pas assez bon pour les aider lorsqu'ils sont dans l'impasse.

Évidement, cette philosophie de vie ne s'applique plus du tout lorsqu'il s'agit de lui. Puisque tout lui revient de droit, tout le monde doit l'aider. C'est évident pour lui. Alors il s'installe chez ses connaissances, squatte leur canapé de temps en temps, leur pique du pognon pour sa drogue et part sans un merci ou un au revoir. Il n'est même pas aimable quand il fait ça, il continue à être aussi mauvais que d'habitude, quoique son comportement s'aggrave lorsqu'il doit dépendre de quelqu'un.
Même s'il est passé maître dans l'art du squatting, Rui ne supporte pas de dépendre de qui que ce soit. Sa vie, il a toujours voulu la prendre en main, la vivre à cent pourcent et atteindre tous ses objectifs. Et l'un d'eux n'était certainement pas de s'installer pendant une moitié de décennie sur le canapé de sa sœur. Déjà, parce qu'il voulait vivre dans une de ces maisons de riches en banlieue et aussi parce qu'elle est pas agréable tous les jours la frangine.

Rui est très ambitieux même trop des fois. Il est capable d'écraser les autres si c'est pour arriver à sa réussite personnelle. Le monde n'est qu'un outil pour parvenir au bout du chemin, sacrifier une ou deux personnes sur la route n'est pas quelque chose de grave, ils n'avaient pas à être aussi faibles.

C’est un méchant de vieux films en somme.
Mais il pourrait argumenter pendant plusieurs heures sur cet état de fait. C'est pas lui qui est mauvais, c'est le monde qui l'oblige à l'être.
C'est vrai que devant les autres, ceux qui en valent la peine ou ceux avec qui il travaille, il sait être aimable. Son sourire est une arme très puissante qui réussit à faire tourner la tête à beaucoup de gens : trop éblouissant, il réussit à aveugler certaines personnes qui vont alors dans le sens de Rui. Sa rhétorique aussi n'est pas mal lorsqu'il s'agit de soutenir un projet, des idées. Ce n'est pas pour rien qu'il est devenu un présentateur connu et apprécié du grand public. Il fascine et sait jouer sur cette corde pour manipuler une audience.
Il réussit globalement tout ce qu'il entreprend parce qu'il sait prendre des risques. C'est pourquoi ses collègues lui accordent leur confiance absolue. Il sait négocier avec les investisseurs pour ses productions, il sait gérer son équipe, gérer un budget. Même s'il a des pulsions parfois très fantasques, il n'en a pas moins la tête sur les épaules et reste très sérieux lorsqu'il a une tâche à entreprendre.

Son addiction aux drogues est une longue histoire d'amour avec ses hauts et ses bas. Il passe souvent par des phases où il en consomme à volonté et d'autres où il remet ce choix de vie en question. C'est par elle que ces connards de ''collègues'' l'avait court-circuité, c'est à cause d'elle qu'il a fini dans une ruelle, dans le lit d'une femme riche ou sur le canapé de sa sœur. Alors de temps en temps, il essaie d'arrêter, par peur qu'on puisse encore exploiter la seule faiblesse qu'il pense avoir. Mais si on pouvait arrêter aussi simplement, ça se saurait. Rui replonge plus souvent qu'il ne le voudrait et cela provoque en lui une énorme frustration.
Il avait tout planifié dans sa vie, sauf cette merde.
Généré avec le formulaire
— soosaku —

le Jeu 19 Mar - 15:54
Ashley Fûjisaki
Messages postés : 561
Inscrit.e le : 05/02/2017

Les plus du perso :
Je suis: Pour ou contre l'Incontestable ?
Époux/se : Célibataire.
Autre: Remerciements, big up, infos à savoir ?
Rui-bienvenue ! Rui Tsukinami (Yeah, again) 1362171446
J'étais obligée de la faire, désolée Rui Tsukinami (Yeah, again) 2078551763
— soosaku —

le Ven 20 Mar - 3:20
Jasmine Ninomae
Messages postés : 190
Inscrit.e le : 26/12/2019

Les plus du perso :
Je suis: neutre.
Époux/se : Célibataire.
Autre: Remerciements, big up, infos à savoir ?
Re-bienvenue à toi (Yeah, again Rui Tsukinami (Yeah, again) 2078551763 )

Bonne validation, cette fois Rui Tsukinami (Yeah, again) 1362171446 !
Au plaisir de te voir (pour de vrai) sur le fow !
la Brute
le Ven 20 Mar - 11:47
Butch King
Messages postés : 225
Inscrit.e le : 18/07/2019

Les plus du perso :
Je suis: neutre.
Époux/se : Charlie la plus fab ♥
Autre:
Mon frère Rui Tsukinami (Yeah, again) 3488335006
Bon retour parmi nous Rui Tsukinami (Yeah, again) 1406025597
— soosaku —

le Ven 20 Mar - 18:41
Rui Tsukinami
Messages postés : 7
Inscrit.e le : 19/03/2020

Les plus du perso :
Je suis: neutre.
Époux/se : Célibataire.
Autre: Remerciements, big up, infos à savoir ?
Merci pour vos messages de re-bienvenue! Et eh, comme on dit, les bonnes choses doivent se faire attendre (un truc du genre)
Ashley→ On va rien dire parce qu'on a tous ri  Rui Tsukinami (Yeah, again) 2078551763
Jasmine → Cette fois-ci, c'est la bonne!
Butch→ Orh, trop d'amour! Rui Tsukinami (Yeah, again) 1258839627

J'ai enfin fait mes corrections! C'est tout beau, tout propre garanti sans presque aucune faute d'orthographe!

Je vais quote les modifications pour pas que vous ayez à vous retaper ma fiche entière Rui Tsukinami (Yeah, again) 3182035657 :

Le passage de Mamako avec leur rencontre qui respecte les règles de l'Incontestable et le côté parasite de Rui qui ressort (enfin je crois? du moins j'ai essayé):
Elle avait le même profil que les autres femmes qui étaient venues vers lui: veuve, dans la quarantaine avec le désir de ne plus les sentir pour la nuit. Mais une chose avait frappé Rui, c’était sa prestance, elle avait l’aura d’une gagnante, une femme qui ne se laissait pas faire et était prête à piétiner les autres pour arriver à ses fins. Elle aimait discuter de sa vie de couple, maudissant l’incontestable pour l’avoir casé toute sa vie avec un vieil homme rabougri qui lui interdisait de fumer dans leur maison et ne voulait que dormir lorsque la nuit tombait et remerciait le ciel de l’avoir tué le mois d'avant. Elle aimait aussi se plaindre des débiles qu’elle devait supporter au boulot. Rui n’eut pas à lui poser beaucoup de questions pour savoir dans quoi elle travaillait: la production audiovisuelle. Elle se plaignait en permanence des comptes mal gérés, des plannings mal faits et des retards qui faisaient enrager ses supérieurs. Un soir où elle l’avait payé pour passer du temps avec lui, Rui tenta sa chance. Il lui parla de la vie qu'il menait en ajoutant un peu de mélodrame, que c'était dur de voir beaucoup de femmes par jour qui ne sont pas aussi intéressantes qu’elle, qu'il aurait aimé travailler dans la production s'il avait eu cette chance. Il lui confia qu'il l'admirait pour ce qu'elle avait accompli et si ce n'était pas à cause de sa condition actuelle, il aurait volontiers tenter de faire la même chose qu'elle et il admit que ça aurait été bien de travailler ensemble sur un projet. Toute cette mascarade avait fini par payer, comme quoi, même avec des petits compliments et beaucoup de galipettes au lit une carriériste se laissait facilement influencer. Du jour au lendemain, il avait été embauché comme assistant de production. Il n'avait aucune qualification pour ce poste, il devait tout apprendre depuis le début mais ça l'amusait. C'était un nouveau défi à relever. En quelques mois, Rui montra d'innombrables aptitudes pour son travail et un zèle inouï. En même temps, il n’avait rien à perdre à ce moment-là alors c’était quitte ou double.

Et les ajouts du contexte:
Trop absorbé par sa vertigineuse ascencion, il fut obligé de composer avec les différentes catastrophes qui s’étaient abattus sur le Japon. Entre les typhons, les tremblements de terre, l’Incontestable qui déconnait et les épidimies, Rui faillit se remettre à croire en Dieu. Non pas qu’il avait été touché par ces dernières, mais qui dit cata, dit chaînes de télé affolées. Entre les infos en continues, les discours gouvernementaux et les fameux experts de tout et n’importe quoi, son émission avait eu du mal à garder le cap. Les gens voulaient moins de ses sarcasmes par les temps qui couraient. Ca n’avait pas empêché Rui de tenter de rafler les meilleurs audimats; mieux, ça l’avait stimulé. Lui qui adorait la compétition, il se mit à changer la recette de son émission temporairement jusqu’à ce que tout revienne à la normal.

Au niveau personnel, il eut la chance de passer aux travers des filets de ces fameuses catastrophes. Les dysfonctionnements de l’Incontestable l’avaient plutôt déçu, lui qui trouvait ce système merveilleux, des zones d’ombres apparaissaient sur le tableau. Mais il philosopha, rien ne pouvait être parfait. Cependant, un chose qu’il ne pardonnait pas était la gestion chaotique des crises par les membres du gouvernement. Evidemment, ces idiots essayaient de calmer la masse avec des armes et de beaux discours. “L’Incontestable est infaillible”, il ne fallait pas être sorti d’une école d’ingénieurie ou d’analyse politique pour comprendre que c’était des conneries, même Rui avec son admiration envers ce système l’avait remarqué. Néanmoins l’épisode du projet Inazaki avait redoré le blason de l’Incontestable aux yeux de Rui: qu’importe qui était derrière ce projet, c’était un génie maléfique, il avait prouvé en quelques semaines que ses bouquins sur la manipulation des foules ne disaient pas de conneries.

La dernière crise en date l’avait bien emmerdé, l’épidémie avait décimé la moitié de ses collaborateurs qui avaient fini confinés chez eux et à nouveau, son émission tourna au ralenti. S’il y avait décidement un Dieu au-dessus d’eux, il devait beaucoup en vouloir aux japonais pour enchaîner ces catastrophes. En tout cas, lui était l’une des rares personnes à ne pas avoir contracté la maladie. Peut-être parce qu’il y avait trop de substances toxiques dans son corps pour que cette maladie fasse son nid.

Voilà, Voilà!
J'en profite encore pour m'excuser pour mes nombreux retards, les délais non respectés etc Je suis vraiment la pire T-T et vous remercier de votre patience!
— STAFF JM : REINE DES CHAGASSES—

— STAFF JM : REINE DES CHAGASSES—
le Dim 22 Mar - 0:09
Seyfried H. Bellandi
Messages postés : 643
Inscrit.e le : 09/06/2018

Les plus du perso :
Je suis: anti-Incontestable.
Époux/se : BELLANDIVE (╯°□°)╯︵ ┻━┻
Autre:
Allez c'est bon pour moi, tu feras juste attention y a quelques fautes d’inattention qui trainent, je te fais confiance pour les corriger Rui Tsukinami (Yeah, again) 2078551763

les voitures derniers cris
Cette fois-co
suffir
nombre fantaisiste embellit de plusieurs zéros
maudissant l’incontestable pour l’avoir casé
il dût endosser
L’émission qui était à cette place avant? On l’avait mis le jeudi après-midi
les infos en continues
tout revienne à la normal
des zones d’ombres

Ca sera tout pour moi. AMUSE-TOI BIEN MON BON RUI Rui Tsukinami (Yeah, again) 1362171446

Tu es validé(e) !

Toutes mes félicitations, votre fiche est validée !

N'oubliez pas :
• De remplir les champs de votre profil.
• De réserver votre avatar ; Réservation avatars
• Si vous souhaitez trouver des partenaires pour vous lancer, n'hésitez pas à faire un tour par ici ! ♥
• Dans l'ordre, vous pouvez faire une demande de conjoint ici, ensuite vous faites une demande d'habitation ici et enfin, vous pourrez valider votre mariage ici.
• De faire un peu de pub autour de vous pour le forum et de voter régulièrement aux tops sites. ♥

& Surtout, AMUSEZ-VOUS !

▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬ ◆ ▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬

Rui Tsukinami (Yeah, again) 181202111716271804

Kinkeabae, fournisseuse de kits swag since 2018

so nobody will ever forget your memorable skill, satoshit:

Rui Tsukinami (Yeah, again) 85277910
Contenu sponsorisé
Contenu sponsorisé
Revenir en haut
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum