Chérie, tu as fait la vaisselle ? • Daniel 200803042355296862
Chérie, tu as fait la vaisselle ? • Daniel 1GdvXk1
-47%
Le deal à ne pas rater :
Bureau Gaming – Alpha Omega Players – Noir et Rouge
79.99 € 149.99 €
Voir le deal

— Just Married —

Messages postés : 60
Inscrit.e le : 22/07/2020

Les plus du perso :
Je suis: pro-Incontestable.
Époux/se : Veuf ;_;
Autre:
Daniel Lee
"Le premier qui touche à mon frère, à mon fils ou à ma femme, il est mort ! C'est clair ?"

Identité
Nom ;; Lee
Prénoms ;; Daniel
Âge ;; 34 printemps et le 1er Avril 2078 (et non, ce n’est pas une blague Chérie, tu as fait la vaisselle ? • Daniel 2361740871 )
Genre ;; Masculin, jusqu’à preuve du contraire.
Origines ;; Japonais, avec quelques gouttes de sang Chinois du côté de grand papy et le goût du bon thé Anglais du côté de maman.
Activité ;; Ancien Soldat des Forces d’Autodéfense Japonaises, il a décidé d'enfiler l'uniforme de Milicien il y a plusieurs années déjà.
Sexualité ;; Hétérosexuel et fier de l’être !
Avatar ;; Artworks de Ji Chang Wook
Règlement ;;
Chemin ;; DC d’un Host qui sait bien chanter. Chérie, tu as fait la vaisselle ? • Daniel 3766924225
Commentaire ;; ATTENTION S’IL VOUS PLAIT, les opinions présentes dans cette fiche reflètent l’opinion du personnage et UNIQUEMENT l'opinion du personnage. Chérie, tu as fait la vaisselle ? • Daniel 1451543918  Sa joueuse ne partage absolument pas son avis et ne devra être tenue responsable des propos que ce monsieur pourrait proférer siouplé merci.
Sinon j’espère que vous l’aimerez... Ou que vous adorerez le détester. Chérie, tu as fait la vaisselle ? • Daniel 3473897349
La vie que tout le monde rêverait d'avoir

Mes parents, Seijun et April Lee, ont été unis par l’Incontestable quelques années avant ma naissance. Un sacré choc des cultures à ce qu’on m’en a dit ! Entre ma mère qui avait été élevée en Angleterre par sa propre mère, en l’absence de son père Japonais (qu’elle n’a jamais connu) et mon père, pur Japonais depuis quelques générations, ça avait fait des étincelles au début.
Mais comme le dit si bien papa : il n’y a pas de bonne flamme sans étincelle !

Aussi, malgré des débuts explosifs, ils ont rapidement trouvé leur rythme dans le couple et, tout naturellement, l’Incontestable leur a demandé de faire un bébé. C’est là que j’ai fait mon entrée en scène, m’accaparant le rôle d’aîné. Une place de choix, la meilleure sûrement quand on connait les relations tendues que ma sœur mon frère entretient avec notre père... Mais ça n’est pas le sujet.

Papa avait toujours voulu un garçon, alors ma naissance l’a comblé. De mon côté, je l’ai toujours admiré. Petit, je buvais littéralement ses paroles. Il m’aurait dit que la Terre était plate, je l’aurais cru sans broncher. D’autant que, pour moi, mon père est un héros. Pas seulement pour ses années de service dans nos forces d’autodéfense, mais pour sa droiture en règle générale. Pour ses valeurs et la force qui se dégage de lui. Quand il entre dans une pièce, il en impose par sa virilité, par son charisme. Il est un exemple. J’espère donc qu’aujourd’hui, je lui ressemble au moins sur quelques points…

Ma mère aussi est mon héroïne, d’ailleurs ! Au même titre que mon père, mais sur d’autres aspects. C’est bien simple : à mes yeux, maman incarne la femme idéale. Attentionnée, diplomate, patiente… Et toujours d'une grande beauté malgré les années ! Elle n'a jamais cessé de choyer ses enfants, entretenir son logis et imaginer de bons petits plats à partager en famille. Plus jeune, je me demandais même si elle n’avait pas des piles interchangeables dans le dos pour être aussi active lors de ses journées – au final, son secret réside surtout dans son addiction au thé mais chut Chérie, tu as fait la vaisselle ? • Daniel 3473897349 . On ne croirait pas comme ça mais être mère au foyer, c’est un boulot à temps plein ! Et rien que sur ce point, je la respecte énormément.

J’ai donc grandi dans une famille aimante, aisée et patriote. Et j’en suis très fier. Oh bien sûr, je me chamaillais parfois avec ma sœur mon frère, mais rien de bien méchant. Globalement, j’ai eu une enfance idéale, suivie par une adolescence tout aussi belle. Mes vacances d'été, je les passais toujours chez mamie Dunn, en Angleterre – et je les passe encore souvent là-bas, d'ailleurs, par pure nostalgie. Si j’ai pu écoper de quelques mauvais souvenirs – comme tout un chacun –  j’ai vite pris le parti de faire comme s’ils n’avaient jamais existé.

Il était inutile de se prendre la tête pour un fait qui n’aurait d’importance que pendant cinq minutes sur la totalité de mon existence.

Et puis un jour, sans crier gare, le cadeau de l'incontestable m'a été livré. Un peu tôt à mon goût, il est vrai. Dans le fond, ça ne m'aurait pas déplu de continuer à papillonner de-ci de-là. Butiner des fleurs aux couleurs et aux senteurs fringantes, dieu sait que j'aimais ça ! Mais bon, on s'y fait. Ma copine de l'époque, par contre, a eu plus de mal à l'accepter. Parait-il qu'elle m'aimait, qu'elle espérait que l'incontestable nous lierait. De mon côté, peu m'importait. Tant que l'heureuse élue pouvait enfanter et n'était pas trop désagréable à regarder, ça me convenait.

Cette élue s'appelait Naru. J'avais tout juste 18 ans, elle venait de souffler ses 16 bougies. Nos jeunes âges faisant, nous avons hérité d'un petit studio miteux en un premier temps. Autant dire que c'était davantage la régression de mon train de vie qui m’a fait grincer de la molaire plus que ce mariage rapide. Pour elle, ce fut l'inverse. Issue des milieux défavorisés, elle a pris ce mariage comme quelque chose de précipité, d'insensé. Oh oui, mes oreilles ont bien sifflé et le peu de notre vaisselle a morflé sous l'assaut de ses émotions.

Les hormones féminines mêlées à la crise d'adolescence, ça ne fait pas bon ménage si vous voulez donner mon avis…

Mais bon, en un sens, je pouvais la comprendre. Elle était jeune, inexpérimentée et son certificat d'études était loin devant elle: elle n'avait pas vécu. Le manque d'expérience de la vie la contrariait au plus haut point et dieu sait que les premiers mois de notre mariage furent teintés par sa frustration. Et moi ? Moi, je me montrais patient, compréhensif, à l'écoute. En somme, même si Naru était compliquée à vivre et que j'avais bien d'autres choses en tête en raison de mon récent engagement dans les forces d'autodéfense japonaises, je tâchais d'être un mari exemplaire. Ce mariage n'était pas une obligation ni une corvée pour moi. J'avais confiance en l'incontestable et je comptais bien copier l'exemple parfait de mes parents. Je ne pouvais qu'approuver ses choix, d'autant plus qu'en dehors de son caractère réfractaire, Naru était une femme magnifique. D'une beauté à couper le souffle. Je pouvais passer des heures à la regarder sans mot dire, la couvrant de mille caresses mentales. La cascade de feu qui lui servait de chevelure me fascinait autant que ses perles d'onyx. Une vraie japonaise de son temps.

Oui, à peine avais-je posé les yeux sur elle que j'avais décidé que je l'aimais.
Elle était ma femme, elle était à moi.
Elle était parfaite.

Le temps passant, elle a cessé de voir notre union comme une cage qui l'emprisonnait. Notre relation est passée à un autre niveau. Au lit, c'était une déesse. Au quotidien, toutefois, toujours une diablesse. J'ai été contrarié lorsqu'elle a maintenu son choix de faire des études une fois son certificat en poche. Car oui, Madame était intelligente. Madame avait de l'ambition. Mais Madame était aussi soucieuse d'autrui. Alors Madame a eu l'idée de génie de se lancer dans des études de médecine. Cette fois, ce fut à moi d'hausser le ton et de casser les assiettes ! Moi qui rêvais que ma femme marche dans les pas de ma mère et se contente du rôle de femme au foyer avant de devenir mère, j'ai été vite déçu. Et je lui en ai voulu. Non mais c'est vrai, vous imaginez un soldat en couple avec une étudiante en médecine ? Vous en voyez, vous, du temps pour la vie de couple ?! Pas moi. Pas assez à mon goût en tout cas ! Et ce fut le cas jusqu'à ce qu'elle devienne une sage-femme diplômée. De dures années où j'ai de surcroît eu droit à quelques missions humanitaires de plusieurs mois à effectuer. Je peux vous dire que ça aussi, Madame ne se gênait pas pour me le reprocher, puisqu'elle devait suivre le rythme pour répondre à nos devoirs !

Mais bon, les étincelles pour la belle flamme, tout ça tout ça…

Tout ceci ne nous a pourtant pas empêché de nous aimer. Passionnément, charnellement. On avait trouvé notre équilibre. Et même si on ne se gênait pas pour s'envoyer des piques régulières sur ce qui nous embêtait chez l'autre, on s'aimait. Je pense même que sans le vouloir, elle est devenue ma meilleure amie en plus d'être ma femme. Je pouvais tout lui dire et réciproquement. On avait ces délires qui n'appartenaient qu'à nous. On était heureux…

Et on le fut d'autant plus le jour où le ventre de Naru s'arrondit pour porter Shôta. Un nouveau cadeau de l'incontestable, arrivant à point nommé. Vous l'auriez vu à la naissance, cette adorable petite crevette ! Ce jour-là, j'ai découvert ce que ça faisait de pleurer de joie. Mon fils, je l'aime comme la prunelle de mes yeux. Il est ma chair, mon sang. L'aboutissement de ma vie, un petit bout de nous. Une pierre humaine de plus apportée à la démographie japonaise !

Et quand je ne pensais pas pouvoir être plus heureux, Naru m'offrit en prime sa décision de prendre quelques années à la maison pour élever notre premier enfant. J'étais un homme comblé. Je ne cache pas d'ailleurs que j'espérais que son choix deviendrait ferme et définitif. Avoir sa petite femme heureuse et épanouie à la maison, à prendre soin de ses enfants, c'est un bonheur que je souhaite à tout homme de vivre un jour. Bien sûr, elle me rappelait sans cesse qu'elle retournerait travailler quand Shôta aurait pris en indépendance mais bon, je ne prêtais pas attention à ses élucubrations. Après tout, nous voulions d'autres bouts de chou.


Mais nous n'en avons pas eu le temps...


♦♦♦


Bon, je suppose que je vais devoir me coltiner la fin…

Ils n’en ont pas eu le temps à cause de la vague. Shukumei, personne ne l’avait vu venir. On a beau être habitués aux séismes et aux intempéries au Japon, il n’empêche que lorsqu’un drame survient, on n’est jamais vraiment prêt. Mon frère n’était pas prêt. Alors quand lui et ses collègues ont été dépêchés en première ligne pour prêter main forte aux secours, son cœur, lui, suffoquait en secret... S’il savait son fils en sécurité à l’école après un appel de sa maîtresse, le téléphone de Naru, lui, sonnait dans le vide… Or, Naru répondait toujours avant cela.

Les semaines qui suivirent Shukumei furent très difficiles pour Daniel, même s’il faisait son possible pour ne rien laisser paraitre. Non content de ne pas retrouver sa femme, Daniel avait perdu sa maison à Minato, complètement ravagée par l’eau. Aussi Shôta et lui ont trouvé refuge chez nos parents, au Nord de Tokyo. Il leur fallait au moins ça à tous les deux pour tenir malgré la situation, et le silence toujours plus oppressant de Naru… C’était une période très sombre pour mon frère. Il a commencé à faire ce qu’il fait toujours dans ces moments-là : se tuer au travail. Il tenait à aider à sa manière, sans quoi il serait devenu cinglé ; je peux le comprendre. Mais chaque soir, je voyais ses traits un peu plus tirés par les horreurs qu’il pouvait voir au cours de la journée. Ses cernes se creusaient de plus en plus ; il ne dormait presque plus. Et, même si on ne se parlait que par vidéos interposées à ce moment-là, j’ai vu qu’il maigrissait, bien que maman faisait son possible pour le maintenir sur pieds…

Sans Naru, Dany ne vivait plus.
Il était paumé.
Et bien sûr, ça ne s’est pas arrangé…

On a retrouvé le corps de ma belle-sœur près de trois semaines après la tragédie. Etant donné que mon frère harcelait les hôpitaux de la ville depuis le premier jour sans succès, on se doutait bien que ce jour arriverait. Mais il n’empêche que ça fait terriblement mal de se voir confirmer ce que l’on redoutait tous… L’état du corps faisant, Daniel n’a pas pu la reconnaitre. Ce sont ses radios dentaires qui ont servi à l’identifier ; nouveau coup dur. Ce drame a bouleversé toute la famille. Car tout le monde – même mon père, c’est dire ! – appréciait Naru et son caractère affirmé.

J’ai perdu une grande sœur.
Ma mère, la fille qu’elle aurait aimé avoir.
Mon frère, la femme de sa vie.
Et mon neveu, sa mère…

Bien que j’exècre ce pays au plus haut point, c’est cet événement qui m’a incité à revenir au Japon. Il avait beau ne rien demander – à cause de sa foutue fierté – je savais que mon frère aurait besoin de moi, et de toute la famille, pour surmonter cette épreuve. C’était un juste retour des choses, après tout ce que Naru et lui avaient fait pour moi par le passé. Mais nous ne sommes pas là pour parler de ma vie.

Une fois que Naru eut été incinérée, j’ai vu ma famille se disloquer. Tout le monde était affecté. Mais celui qui a le plus subi, c’était Shôta. Après ça, mon neveu faisait des cauchemars terribles, qui le réveillaient en hurlant au beau milieu de la nuit. Maman et moi nous précipitions dans sa chambre pour le rassurer. Et dieu sait que ça me broyait le cœur, de voir ce petit bonhomme vider toutes ses larmes sur mon épaule, son petit corps d’enfant tressautant dangereusement. J’avais beau être un peu gauche avec lui au début – par manque d’habitude avec les petits –, j’me devais d’être là pour l’aider, ce pauvre gosse… A défaut que son père ne le fasse.

Car non, Daniel n’était pas en capacités d’assumer Shôta à cette période.
Pas du tout même.
A dire vrai, il n’était même plus capable de le regarder en face.

A chaque fois que Shôta se jetait à son cou, dans un désespoir mêlé de soulagement, on voyait bien que c’était une torture pour Daniel. Pas du sens où il ne l’aimait pas, bien évidemment ! Mais son corps entier se tendait, son visage se fermait. Ses yeux se figeaient sur un point au loin sans arriver à rendre véritablement son étreinte à son fils. J’voyais bien qu’il se concentrait très fort pour contenir le flot d’émotion qui le gagnait dans ces moments-là. En fait, il faisait son possible pour ne pas pleurer. Il ne voulait pas que son fils le voie craquer.

Car un homme, ça ne pleure pas, vous savez.
Tss. Quel crétin mon frère, j’vous jure !

Il a un putain d’ego. Le même que notre père, en moins hermétique peut-être – d’ailleurs, c’est sûrement la présence de ce dernier dans la maison qui incitait Dany à cacher ce qu’il ressentait. J’le connais assez pour savoir que s’il fuyait son fils, s’il passait le plus clair de son temps au boulot ou à essayer – à son humble niveau – de remettre Tokyo sur pieds… C’est tout simplement parce qu’il ne savait pas comment réagir autrement. C’était la seule solution qu’il avait trouvée pour ne pas se laisser emporter par le démon de la dépression – parce que consulter un psy’, c’est pour les faibles, hein. J’l’ai confronté violemment, une fois. J’l’ai poussé dans ses retranchements. C’est là qu’il m’a avoué avoir la sensation d’avoir échoué en tant qu’homme et en tant que mari. Car, en tant qu’homme, il aurait pouvoir protéger sa femme. Il aurait la sauver. A ses yeux, c’était sa faute si Naru avait péri. Parce qu’il n’avait pas été un mari à la hauteur. C’était sa faute, si son fils n’avait plus de mère…

Conneries, bien sûr. C’pas comme s’il pouvait ouvrir la mer en deux, mon frère ! Mais, buté qu’il est, ça a été sa façon de penser pendant un long moment. Jusqu’à ce que son corps cède, devant tout ce qu’il refoulait. Son médecin a dû le mettre en repos forcé. C’est durant cette période qu’il a réfléchi à changer de branche. Il avait toujours à cœur de faire partie des rouages de l’état mais… Il n’était pas sûr d’être capable de pouvoir encaisser un potentiel deuxième Shukumei. C’était juste… Trop dur. Et je peux vous dire qu’admettre ça, c’était extrêmement douloureux pour lui. Aussi, quand il a commencé à se remettre, il a postulé pour prendre un poste de Milicien. Poste qui, vu son parcours exemplaire dans nos forces d’autodéfense, n’a pas tardé à être sien.  

Ce changement d’orientation – et le fait de s’être installé dans un petit appart’ pour prendre de la distance – lui a fait beaucoup de bien. Je l’ai vu reprendre des couleurs, commencer à venir voir plus souvent son fils, qu’il avait confié à notre mère jusqu’alors. Néanmoins, après le « rejet » de son père, Shôta se montrait beaucoup plus distant envers lui qu’auparavant. Evidemment. Le petit avait souffert de son absence pendant près d’un an, alors il n’allait pas l’accueillir à bras ouverts. Coup sur coup, le pauvre avait perdu sa mère et vu son père se barrer : il ne fallait pas s’attendre à des effusions d’affection de sa part. Et, même si ça le blessait, Daniel comprenait. Il essayait donc d’y aller doucement avec lui, de l’apprivoiser petit à petit.

Entre-temps, le Japon est encore un peu plus parti en couilles. Déjà qu’avec le Big Bang Kiss et les Incontrôlables, certains avaient remis en question la légitimité de l’Incontestable – d’ailleurs, cette histoire avait remis de l’huile sur le feu entre Naru et Dany à l’époque, vu qu’elle les approuvait là où lui les considérait comme des criminels – mais on était encore loin du compte !

Mes parents se sont retrouvés complètement paumés devant l’indication « System Error » sur leurs moniteurs. Indication qu’ils avaient bien du mal à expliquer à un petit Shôta qui commençait sérieusement à apprendre les bases de l’Incontestable à l’école – j’avoue que cette scène m’a beaucoup fait marrer, perso. Mon frère, lui, ne se posait pas de questions. Pour lui, ça n’était qu’un petit bug qui allait vite s’arranger, tout comme ces rumeurs de mariages multiples après Shukumei. Un « simple problème technique », qu’il disait. Mouais. Deux mois, c’est un peu long pour un « simple problème technique », si vous voulez mon avis. J’aurais bien voulu voir sa tête quand il a appris que c’était une expérience de l’état, tiens. On en a entendu parler pendant des semaines après ! Pas contre notre cher gouvernement, noooon. Dany, lui, était surtout révolté que des gens n’aient pas respecté leurs devoirs, après « tout ce que l’Incontestable faisait pour eux ». Il a beau être mon frère, et j’ai beau l’aimer très fort, je ne sais toujours pas comment j’ai eu la patience de ne pas lui foutre mon poing dans la figure… Certainement pour épargner ce spectacle à Shôta.

Notre petit Shôta qui a bien failli nous quitter peu après…

C’était à la mi-Juin, il faisait une chaleur de tous les diables. A la base, mon neveu n’avait qu’un simple rhume, couplé à une bonne fièvre. Un peu étonnant pour la saison, mais bon, on pensait que ce n’était qu’une vilaine grippe et que ça passerait vite. C’est quand il s’est évanoui après un fort saignement de nez, qu’on s’est vraiment inquiétés par contre. Notre Shô-Shô allait si mal qu’il a fini en soins intensifs... Face à ça, Dany a vu rouge et a pris un congé exceptionnel, pour veiller sur son fils – je ne sais même pas s’il était payé à cette période. J’le revoyais comme un an et demi plus tôt : une épave, à se ronger les sangs à l’idée de perdre son fils en plus de sa femme. On n’en a jamais parlé, mais vu l’attitude qu’il avait et comment il réagit avec Shôta depuis, je suis sûr qu’il a compris qu’il avait merdé avec son fils.

On croyait que les médecins sauraient le guérir, mais on a vite réalisé qu’ils étaient tout aussi largués que nous. Apparemment, Shôta faisait partie des victimes de cette étrange épidémie là, dont on ne savait pas grand-chose à l’époque. Il a eu droit à de nombreux traitements, plus pour calmer ses douleurs et ses symptômes qu’autre chose. Le pire, c’était surtout ses crises d’hallucinations, quand il s’imaginait que sa mère était dans l’hôpital, sanglée à un quelconque lit, et qu’il fallait la libérer ! On a vraiment cru qu’on allait le perdre avec tout ça… Mais les semaines passant, il s’est doucement remis, heureusement. De toute cette histoire, Shôta a tout de même gardé des séquelles. Rien de bien méchant, mais il lui arrive souvent d’avoir du mal à supporter l’intensité de certaines lumières, ce qui lui donne de sacrés migraines. Depuis, il se balade toujours avec un étui à lunettes de soleil accroché autour sdu cou – même si on doute tous de l’efficacité des dites lunettes pour calmer son problème, tant que lui, ça le rassure.

Après ça, Dany a récupéré son fils chez lui. Et il m’a récupéré également, par la même occasion. D’une part car mon père était à deux doigts de me jarter de la maison – un ange cet homme, si vous saviez – et d’autre part car Shôta refusait de vivre avec son père sans moi. Ça arrangeait tout le monde au final. L’ultime rebondissement incontestablesque de toute cette histoire, c’est quand Shôta a été déclaré mort sur l’ATAI. Ça a alarmé tout le monde, sauf Dany qui, à ce moment-là, voyait son fils en train de faire tranquillement ses devoirs à côté de lui. On a vite appris que c’était la puce de Shô qui avait rendu l’âme. Monde cruel, ça aurait dû être la mienne ! J’en aurais profité pour prendre mes clics et mes clacs et m’barrer de ce pays de cinglés ! Mais la vie est une connasse, c’est bien connu. Dany, lui, a été recenser son fils et ce dernier a été faire changer sa puce défectueuse. Problème réglé.

Depuis, tout va pour le mieux dans nos vies – tant que l’Incontestable ne fait pas des siennes. J’sais pas si on la ramènerait si l’un d’entre nous finissait (re)marié demain, mais… On se porte bien.

Ceux à qui je ne plais pas sont jaloux.

« Il fait ma fierté ! » dit son père à qui veut bien l’entendre. Et pour cause. L’homme a eu le plaisir de voir son fils rejoindre les forces d’auto-défense japonaises, comme lui, perpétuant ainsi la tradition familiale. Et il était d’autant plus fier, quand ce dernier a préféré embrasser la carrière de milicien, après ses nombreuses années de bons et loyaux services. Car dans la famille Lee, on est patriote, on est fiers d’être Japonais. On respecte l’Incontestable et tout le bien qu’il a fait depuis sa mise en place. On travaille dur et bien, on tient à poser sa pierre sur l’édifice Japonais. Et on ne s’écoute pas, parce qu’on n’est pas des faibles. En cas d’échec, on ne s’en formalise pas et on persévère. Parce qu’on a des valeurs.

En bref, dans la famille Lee, on a un code d’honneur et on le respecte.  

« Il est cool », disent ses amis, séduits par le personnage. Car eux connaissent le Dany avenant et jovial, celui qui n’hésite pas à organiser des sorties ou à s’incruster dans d’autres. Celui qui est un peu (beaucoup) loufoque en plus d’être très sociable. Fidèle en amitié et attentionné, vous pouvez compter sur lui à toute heure du jour comme de la nuit – du moins, quand il n’est pas en famille ou au boulot. Il est cet ami qui viendra prendre régulièrement de vos nouvelles et ne s’offusquera pas si vous le snobez durant quelques semaines ou mois. Il sera d’ailleurs le premier ravi de vous voir revenir dans sa vie quand vous vous sentirez prêt.

Et si vous n’êtes pas en accord sur l’Incontestable, peu lui importe : il a su trouver des qualités en vous et trouve que ce serait du gâchis de lâcher une belle amitié pour ce genre de frivolités.

« … mais un peu lourdingue quand même. » râlent certains, dans son dos. Car Daniel peut être un véritable moulin à paroles. Il est parfois dur de quitter une conversation avec lui, tant il a toujours quelque chose à dire. Certains prennent mal aussi qu’il s’acharne à les contacter alors qu’ils ne veulent plus en entendre parler. Mais le pire, le plus évident, c’est cette obsession qu’il a pour son fils, dont il vous met toujours une photo sous le nez en s’extasiant de ses exploits ! Complètement gaga, ce papa !

Mais c’est logique après tout : pour lui, la famille passe avant tout.

« Sa mère l’a bien élevé ! » disaient les gens du quartier, en commentant l’attitude du petit Dany. Car de l’extérieur, Daniel renvoie une image très lisse et douce. Il est posé, ne fait pas de vagues. Poli et courtois avec tout un chacun, le jeune homme est très fier de ses racines et s’arme au quotidien à véhiculer ce qu’on lui a inculqué depuis tout petit. Sans le connaître, on dirait juste de lui qu’il a l’air d’être un bon gars.

Certains disaient même qu’il ferait un très bon gendre !

« C’est un trou du cul !! » disait pourtant Naru, son ex-épouse, lorsqu’ils ont eu leurs premiers échanges. En effet, il ne lui avait pas fallu vingt-quatre heures pour réaliser que son mari est un machiste de première. La faute à son père, ça – bien que ce dernier soit pire que son fils sur le sujet. Pour Daniel, il est parfaitement logique qu’une fois mariée, une femme s’occupe de son foyer, de ses enfants et de son petit mari au retour du travail. L’inverse lui parait insensé, pour la simple et bonne raison que ses parents sont le parfait exemple que cela fonctionne. Et à merveille, d’ailleurs, malgré des horizons très éloignés à l’origine. Cependant, il n’a jamais forcé Naru à se plier à ses envies, non. Le Daniel est plus sournois que ça. Le jeune homme sait être d’une patience d’ange pour obtenir ce qu’il veut. Il préfère prendre son temps pour convaincre les gens d’aller dans son sens, plutôt que de se remettre en question ; en particulier au sujet du mariage et de l’Incontestable. S’il se retrouve face à des avis divergents des siens, il les ignore simplement. Un pro de la technique de l’autruche.

Après tout, il ne sert à rien de tendre l’oreille aux bêtises d’autrui !

« C’est un grand malade !!! » beuglaient aussi certains trouble-fêtes. Vous savez, ces criminels qu’il doit ramener dans le droit chemin. Car si au quotidien, Daniel semble être une crème, il refoule en vérité beaucoup d’émotions négatives… Emotions dont il se décharge sur ceux qui n’obéissent pas à la machine. D’ailleurs, il n’y a pas qu’à eux qu’il peut faire peur. Sachez que Daniel est du genre à se donner à 100% dans une relation, qu’elle soit amicale ou autre. Aussi, il part du principe que l’autre sera aussi honnête et droit que lui – oui, un poil naïf le garçon – ce qui, bien sûr, n’est pas toujours le cas. En bref : Daniel exècre le mensonge, il ne supporte pas qu’on le prenne pour un con. Donc oui, parfois, il tape de grosses colères. Pour finir, s’il n’est pas foncièrement impulsif de base, il y a un point sur lequel il est intransigeant : l’irrespect envers les femmes. Etonnant de la part d’un macho, non ? En effet, sa mère a réussi à tempérer son fils en lui imposant un total respect de la gente féminine dès sa plus tendre enfance. Jamais une grossièreté à leur égard n’est sortie de sa bouche ! Il est d’ailleurs le premier à aller foutre un pain à l’idiot qui insulterait sa copine de « pute » sous ses yeux. Le tout, avant de lui apprendre les bases du respect, bien sûr.

Au final, sa psychologie est un savant mélange des opinions de ses parents.

« Mais… Il est attachant quand même. » disait aussi Naru, à mesure que le temps auprès de son Daniel passait. Car c’est en couple que l’homme se dévoile le plus, qu’il donne le plus de sa personne et laisse entrevoir ces failles qu’il cache soigneusement au reste du monde. Sa femme, sa promise, est la plus belle chose qui soit à ses yeux, au même titre que son fils.

Alors il la chérit, du plus profond de son être.  

« Il devrait prendre soin de lui aussi… » se plaint parfois sa mère. De par son empathie légendaire, la mama Lee sait voir quand son fils se tue à la tâche. Elle le sait, elle, que son fils a tendance à s’enterrer dans le travail quand le moral n’est vraiment pas au beau fixe. Elle sait qu’il tient à renvoyer une image très éloignée de ce qu’il ressent réellement, qu’il cache sa sensibilité tout au fond de son cœur, de peur de décevoir son père... Et pour cela, elle est la première à lui tirer les oreilles !

Un esprit sain dans un corps sain.
Bon… Dany, un commentaire sur le sujet ?
« En trois mots : je suis parfait. » affirmerait-t-il, en souriant de toutes ses dents.

Oui, cet homme a son apparence – en plus de sa personne toute entière – en très haute estime. Et sûrement est-ce cette assurance qui, fut un temps, a le plus séduit ces dames d’ailleurs, mais nous y reviendrons. Dans les faits, Daniel n’a rien de bien transcendant ou d’original. Dans une foule, le trentenaire passe parfaitement inaperçu avec son mètre soixante-et-onze virgule cinq (et oui, ce zéro virgule cinq centimètres est important, vous savez, pour son ego de mâle) et sa démarche tranquille. Ses tenues sont sobres et élégantes, mais jamais excentriques. Son épiderme, légèrement halé, n’a pas été souillé par l’encre. Il n’a pas été percé non plus. Quant aux bijoux, il n’en porte pour ainsi dire, quasiment jamais, préférant laisser cela à ses conquêtes féminines.

En ce qui concerne sa corpulence, Daniel ne se pèse pas. En tous cas, plus depuis qu’il a rendu l’uniforme des forces d’auto-défense japonaise. Il n’en a jamais compris l’intérêt, lui qui voyait le chiffre osciller constamment sur la balance ! Comprenez-le : monsieur a un bon coup de fourchette – mais il s’alimente avec des mets de qualité, s’il vous plait ! Néanmoins, s’il ne parait pas aussi imposant que certains de ses collègues – sûrement une question de génétique, éludera-t-il –, Daniel dispose tout de même d’un physique athlétique. En grand accro à la musculation (et au sport dans sa globalité) afin d’évacuer les tensions, il a su se forger une silhouette tonique et musculeuse au fil des années. Et vu comme il était complexé par son allure de gringalet au collège, il en est particulièrement fier. Il est d’ailleurs si appliqué sur ses séances de sport, si passionné, que ses grandes mains maladroites aux veines saillantes ont fini par devenir calleuses.

Si l’on en revient à son faciès, les avis divergent. Certaines le disent craquant, d’autres benêt, d’autres encore le qualifient d’insipide. Dans les faits, il arbore une coupe brune très répandue au Japon. Il lui arrive par moments de l’éclaircir sur un coup de tête, afin d’arborer une jolie teinte marronnée – mais là encore, rien d’extravagant. Malgré cela, il concède volontiers ne jamais trop savoir comment se coiffer. Laisser ses cheveux libres ? Dégager totalement son front avec un peu de gel ? Créer un épi pour se donner un genre ? Ou encore appliquer un peu de laque pour maintenir un effet coiffé-décoiffé ? Les options sont multiples et il les a toutes testées sans jamais réussir à se décider. Il faut le comprendre aussi : tout lui sied ! Sous cette frange sage, on découvre des sourcils broussailleux, surplombant ses perles chocolatées si expressives. Le regard de Daniel est foncièrement tendre et bienveillant – enfin, la plupart du temps. Un grain de beauté discret s’est même imposé, là, à l’angle de sa pommette droite.

En l’observant de plus près, vous remarquerez que son visage est anguleux, certes, mais harmonieux. Au centre de ce dernier, un long nez sur lequel est souvent perchée une paire de lunettes ; il en a besoin pour lire. En grand adepte des journaux papier – La planète, Dany ! Chérie, tu as fait la vaisselle ? • Daniel 1534650057 – il les porte souvent, d’autant qu’il supporte mal les lentilles de contact. Ce que vous ignorez sûrement cependant, c’est que Daniel a fait de la chirurgie esthétique à la fin du lycée. En effet, même s’il fanfaronnait à cette époque, le jeune homme a toujours été complexé par ses traits. Le pauvre garçon avait hérité d’un menton très en galoche du côté de sa mère – menton que cette dernière avait elle-même fait modifier en son temps. Aussi ses parents lui ont gracieusement offert cette chirurgie, lorsqu’il a reçu son certificat de fin d’études. Aujourd’hui, aucune marque n’est décelable, à moins de s’y connaître.

L’autre mauvais souvenir de son adolescence reste ses bagues, qu’il a douloureusement dû porter durant des années, pour redresser ses jolies quenottes. Aujourd’hui, on dit de son sourire qu’il est charmeur et, d’ailleurs, c’est un homme généralement très souriant – en le croisant dans la rue, on n’imaginerait pas qu’il est milicien, et qu’il prend un malin plaisir à remettre les criminels dans le droit chemin. Par contre, si Daniel ne sourit pas, il faut s’inquiéter. Soit de son état mental, soit de la raison pour laquelle il vous en veut. Très expressif, son visage est étonnamment capable de se refermer en un battement de cils, devenant dur et sévère. S’il en faut beaucoup pour le mettre en colère, je ne vous conseille pas de vous y aventurer. Il a beau être patient, croyez bien que dans ces moments-là, il sait se faire respecter.
— Just Married —

Messages postés : 255
Inscrit.e le : 07/04/2020

Les plus du perso :
Je suis: anti-Incontestable.
Époux/se : Milo ma petite Lune
Autre: constelle jm en #6699ff ✰
Chérie, tu as fait la vaisselle ? • Daniel 1518348080 Chérie, tu as fait la vaisselle ? • Daniel 1518348080

olala ce que j'ai hâte de lire la suite (même si ce que je commence tout juste est Chérie, tu as fait la vaisselle ? • Daniel 3998388675 )
bon dc et bonne chance pour la suite de la redac Chérie, tu as fait la vaisselle ? • Daniel 3473897349
— Just Married —

Messages postés : 86
Inscrit.e le : 06/06/2019

Les plus du perso :
Je suis: anti-Incontestable.
Époux/se : Nobody~
Autre:
Oulà là en voilà un Pokemon rare Chérie, tu as fait la vaisselle ? • Daniel 3766924225
Bon courage pour la suite de la rédaction et rebienvenue à toi ♥
Ichiban

Messages postés : 369
Inscrit.e le : 16/10/2016

Les plus du perso :
Je suis: anti-Incontestable.
Époux/se : Takuvore.
Autre: They ask you how you are and you just have to say that you’re fine
— Just Married —

Messages postés : 60
Inscrit.e le : 22/07/2020

Les plus du perso :
Je suis: pro-Incontestable.
Époux/se : Veuf ;_;
Autre:
Ohlàlà vous êtes si mim's d'être passés ♥ Chérie, tu as fait la vaisselle ? • Daniel 3912395661
A titre indicatif, j'ai posté un demi-morceau de son histoire... Chérie, tu as fait la vaisselle ? • Daniel 3766924225


Tomimie • Chérie, tu as fait la vaisselle ? • Daniel 1518348080 hope you'll (dis)like him Chérie, tu as fait la vaisselle ? • Daniel 3473897349

Kusagi • Un shiny même ! Chérie, tu as fait la vaisselle ? • Daniel 901032552

Ozichou • Chérie, tu as fait la vaisselle ? • Daniel 5616cbd5610aaf1d89fe12d95eb20d5f
— Just Married —

Messages postés : 215
Inscrit.e le : 13/06/2020

Les plus du perso :
Je suis: pro-Incontestable.
Époux/se : Leonore Mizutaka
Autre: Je piapiate en : #CC4E5C
Re bienvenue avec ce nouveau fou!!!! ♥

Un nouveau qui fera des massacres dans les cœurs XD
— Just Married —

Messages postés : 60
Inscrit.e le : 22/07/2020

Les plus du perso :
Je suis: pro-Incontestable.
Époux/se : Veuf ;_;
Autre:
Chérie, tu as fait la vaisselle ? • Daniel 3182035657 Massacre dans les coeurs vu son caractère ?! Mais promis, il est pas si fou que ça Chérie, tu as fait la vaisselle ? • Daniel 3766924225
Merci pour l'accueil Reiko ♥


Sinon petit up pour signaler que ça y est, ma fiche est terminée. Chérie, tu as fait la vaisselle ? • Daniel 1353670443
♛~Drama Queen~♛

Messages postés : 306
Inscrit.e le : 02/02/2020

Les plus du perso :
Je suis: anti-Incontestable.
Époux/se : Nagamour ♥
Autre: ♪ Don't worry, be happy ♪
Lisalisa

Messages postés : 217
Inscrit.e le : 24/07/2020

Les plus du perso :
Je suis: pro-Incontestable.
Époux/se : Célibataire.
Autre: Née pour perdurer. (#9999cc)
Ji Chang Wook en avatar, ohlalaaa.
A ton tour de (vite) rejoindre la team des validés, une nouvelle fois. c:

▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬ ◆ ▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬

Stepping into the room, then the world slows down.

Voix de Arisa

merci Hatori & Fu pour les avatars + theme songs ♥

one brain cell:
Chérie, tu as fait la vaisselle ? • Daniel Uron

I got one only name:
Chérie, tu as fait la vaisselle ? • Daniel Unknown
— STAFF JM —

— STAFF JM —
Messages postés : 5779
Inscrit.e le : 10/10/2016

Les plus du perso :
Je suis: pro-Incontestable.
Époux/se : Kiyohi Nanase
Autre:
Bonjour et bon DC Chérie, tu as fait la vaisselle ? • Daniel 1353670443

- si vous voulez donner mon avis… => Il y a un petit bug non ?
Tant que l'heureuse élue pouvait enfanter et n'était pas trop désagréable à regarder, ça me convenait. => Adorable garçon Chérie, tu as fait la vaisselle ? • Daniel 3182035657

Je n'ai rien à redire de ta fiche. C'est bien écrit, tous les événements sont là, c'est nickel Chérie, tu as fait la vaisselle ? • Daniel 3998388675
Daniel mérite juste quelques baffes et un rappel à l'ordre sur la date actuelle. On est au XXIIème siècle bon sang, pas au XXème Chérie, tu as fait la vaisselle ? • Daniel 1534650057

Bon courage à l'heureux(se) élu(e) en tout cas Chérie, tu as fait la vaisselle ? • Daniel 4115966937

Tu es validé(e) !

Toutes mes félicitations, votre fiche est validée !

N'oubliez pas :
• De remplir les champs de votre profil.
• De réserver votre avatar ; Réservation avatars
• Si vous souhaitez trouver des partenaires pour vous lancer, n'hésitez pas à faire un tour par ici ! ♥
• Dans l'ordre, vous pouvez faire une demande de conjoint ici, ensuite vous faites une demande d'habitation ici et enfin, vous pourrez valider votre mariage ici.
• De faire un peu de pub autour de vous pour le forum et de voter régulièrement aux tops sites. ♥

& Surtout, AMUSEZ-VOUS !

▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬ ◆ ▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬

Chérie, tu as fait la vaisselle ? • Daniel 4qQG8D4
Merci Lucci pour le kit Chérie, tu as fait la vaisselle ? • Daniel 1647638966

Spoiler:
Ce qu'ils ont dit ♥️:
[22:06:43] Luz E. Alvadaro : "Le RP plus une passion, une profession" "Makoto Nanase 2017"
Chérie, tu as fait la vaisselle ? • Daniel Ld7d
Chérie, tu as fait la vaisselle ? • Daniel BbNTuR8
Chérie, tu as fait la vaisselle ? • Daniel V1dcdrQ
Le plus beau compliment ♥️:
Chérie, tu as fait la vaisselle ? • Daniel Cn3Ckyx
Chérie, tu as fait la vaisselle ? • Daniel 1EPYLUw
Chérie, tu as fait la vaisselle ? • Daniel DfzeUm9


La famille ♥️:
Nanase's family:
Chérie, tu as fait la vaisselle ? • Daniel E9mgMerci à Aria ♥️

Game of Nanase et activité familiale:
Chérie, tu as fait la vaisselle ? • Daniel 3OXEfcUMerci à Driss ♥️

Merci Karlito ♥️:
Chérie, tu as fait la vaisselle ? • Daniel Ea0v9qn

Merci Oz ♥️:
Chérie, tu as fait la vaisselle ? • Daniel YqECw0j
— Just Married —

Messages postés : 60
Inscrit.e le : 22/07/2020

Les plus du perso :
Je suis: pro-Incontestable.
Époux/se : Veuf ;_;
Autre:
Eto • Chérie, tu as fait la vaisselle ? • Daniel 758363562143dcbe490fa7852dc13c7b

Arisa •  Ouh, mais c'est que Madame a bon goût. Chérie, tu as fait la vaisselle ? • Daniel 2837704232
Me voilà parmi vous, les validés o/

Mako • Ouhlà oui il va falloir que je change ça Chérie, tu as fait la vaisselle ? • Daniel 1503925550
Merci pour ces compliments et la validation ohlàlà, tu me gâtes >w< ♥ Méwi hein, quel gentil garçon Chérie, tu as fait la vaisselle ? • Daniel 2078551763
Daniel: Woh woh woh ! Ce sera une femme, hein. Chérie, tu as fait la vaisselle ? • Daniel 1534650057 L'Incontestable sait que je suis hétéro !! Chérie, tu as fait la vaisselle ? • Daniel 128457956
Contenu sponsorisé
Contenu sponsorisé
Contenu sponsorisé
Contenu sponsorisé
Contenu sponsorisé
Revenir en haut
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum