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— Just Married —

le Sam 14 Nov - 20:02
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Les plus du perso :
Je suis: pro-Incontestable.
Époux/se : Like the wind
Autre: Remerciements, big up, infos à savoir ?
Gang Li Xian
"Quand on suit quelqu'un de bon, on apprend à devenir bon ; quand on suit un tigre, on apprend à mordre »
Informations générales
Nom : Xian
Prénom.s : Gang Li
Âge : 29 ans. Bientôt 30 – 12 Décembre 2082 | Tigre d'eau | Sagittaire
Genre : un bon bonhomme
Origines : Chinoise
Activité : Ancien militaire, garde du corps et agent de sécurité. Gestionnaire et propriétaire actuel d'un club d'hôtesse raffiné et luxueux dans le quartier chaud de Kabukicho (Heaven's Feel)
Sexualité : Il apprécie porter son regard sur les courbes des jeunes femmes.
Avatar : Shinjuku Assasin Yan Qing (Fate GO)
Règlement : - Clair, net et précis - Ari
Chemin World of our Own 1518348080
Autre : La pause de quelques semaines m'a fait un plus grand bien. Elle m'a permit de me recentrer sur les choses essentiels et de bannir tout le superflu (qui était supermégacool mais inutile à vrai dire). Parfois ça fait du bien de s'en tenir à des choses plus simples et quotidiennes. J'espère que cette bouille vous plaira et bonne lecture \(0^◇^0)/
Histoire - I'm not a heartless beast. I'm a human being.


À sa venue au monde, on pouvait lire un sentiment de fierté et bonheur dans le regard de son géniteur. Une émotion forte incomparable à ce qu'il a ressenti tout au long de sa vie. Même le mariage avec la plus belle femme de la région ne lui arracha jamais cette sensation écrasante sur sa poitrine. Pourtant, Gang n'était pas le premier de sa lignée. Bao (宝) et Zhen (珍) l'avaient précédé de plusieurs années. Deux petites bouilles adorables pleines de vie qui faisaient en partie le bonheur de la famille. Il était donc le troisième et dernier être à prendre vie dans ce monde avec une partie des gènes de Meng Xian. Il était surtout ce petit gars longuement désiré. Trop longuement. Celui qui perpétuera la lignée des Xian. Celui dans lequel il voulait placer tous ses espoirs et ressources. Il était sa chair. Son sang. Son héritage. Son avenir. Un but que Meng s'était fixé depuis le début de son union avec sa ravissante femme. Pourquoi sa vie était-elle plus importante que celle de ses aînées ? Tout simplement parce qu'il était né avec ce chromosome différent. Meng faisait encore partie de ces cas d'humains qui pensent que la gente masculine prime sur le reste du monde. Machiste dans l'âme qui définit qu'un homme fort, viril et intelligent vaut mieux qu'une ravissante et intelligente femme.

Un simple enfant à la recherche de douceur et d'affection envers ses parents. Son arrivée était une énième source de bonheur supplémentaire. Une bénédiction apportant fraîcheur et euphorie au sein de la demeure. Cependant, pour sa mère Hua et ses sœurs, il était aussi une calamité descendue tout droit du ciel. Un cataclysme causant peine, chagrin et tristesse dans leur quotidien. Un fléau qui risquait de leur coûter la place qu'elles devraient avoir dans la société. Même s'il ne comprenait pas parfaitement la situation du haut de ses quelques années, comment pourrait-il leur en vouloir en sachant que leurs existences s'étaient éclipsées au moment où il foula ce monde inférieur ? Simple logique.

Idolâtré par son père. Aimé et détesté par sa mère. Jalousé par ses sœurs. À cause de cet acte égoïste de Meng, Gang avait du mal à trouver sa place ainsi qu'un équilibre certain au sein de sa famille. Un manque certain s'était fait ressentir au creux de sa poitrine. Ce lien fort et unique avec le reste des membres de son cercle familial. Comme elles le faisaient avec lui, le petit homme s'était mis à jalouser l'existence de ses aînées pour cette relation privilégiée qu'elles avaient avec leur génitrice. Triste réalité de sa vie où il n'attendait que d'être aimé de l'ensemble de son entourage équitablement.

Ce gouffre affectif n'avait fait que s'amplifier au fur et à mesure des années. Sur ordre de Meng, sa mère accordait de moins en moins de temps à sa petite personne. Il était disposé à être la seule source d'affection du petit garçon et le seul maître de son éducation. Une façon de démontrer clairement qu'il voulait le façonner à sa manière afin d'atteindre l'idéal qu'il lui avait collé d'avance. Elle ne montrait aucun signe de résistance. Le patriarche était maître de tout sous sa demeure. Et le peu d'affection qu'elle portait à son dernier enfant ne valait pas la peine d'aller au-delà d'ennui et discorde au sein de son couple. Surtout pour un être que Hua n'avait clairement pas désiré de tout son être. À force d'être seul, Gang dû apprendre au fur et à mesure des années à se débrouiller par lui-même. L'indépendance et l'auto-gestion étaient des points clés que Meng souhaitait lui inculquer par ce processus. L'isolation et la distance se faisaient de plus en plus ressentir du côté de Gang. La seule personne vers laquelle il pouvait se tourner n'était autre que l'auteur de cette machination sournoise.


Tout avait commencé à basculer dès que cette autonomie était suffisante aux yeux de son géniteur. L'enfant était prêt à entrer dans la seconde phase de son éducation. L'homme qui semblait si doux et compatissant s'était effacé pour laisser apparaître son vrai visage. Froid. Rustre. Insensible. Intransigeant. Le peu de confort et d'affectif qui lui avait été offert s'envolait du jour au lendemain. À la place, il lui offrait un enseignement strict et plutôt sévère n'attendant que l'excellence de sa part dans le moindre domaine. Une éducation à la dure comme à l'armée. Mental comme physique. Le petit garçon ne comprenait aucunement la raison de ce retournement brusque de comportement ni ce flux d'émotion négative émanant de sa personne de référence. Tant de brutalité. Tant de véhémence. Pour quelle raison ? Qu'avait-il fait de mal ? N'avait-il pas rempli ses exigences depuis sa naissance ? N'était-il pas le fils que Meng avait toujours rêvé d'avoir ? Déception. Désillusion. Pendant de nombreuses années, Gang subissait nombreux caprices paternels sans réellement s'opposer à ceux-ci. Tout simplement parce que Meng avait la manière de lui demander sans offrir cette possibilité de refus en évoquant chaque fois une bonne raison. Pour ton futur. Pour ton développement. Pour ta famille. Pour te protéger. Une vile manipulation sans faille qui l'avait contraint à apprendre des choses dont il n'aurait guère eu l'envie.

Gang ressentait une grande déception par rapport aux efforts qu'il fournissait. Son évolution semblait frustrer grandement son géniteur alors qu'il donnait le meilleur de lui-même pour satisfaire les exigences imposées. Était-ce la vérité ? Faisait-il tout pour contenter l'homme qui l'élevait ? C'est ce que Meng voulut vérifier en faisant pression sur sa personne et lui donnant une correction pour la première fois. Le genre qui laisse des marques sur une peau blanchâtre. Le petit homme s'était mis à pleurer toutes les larmes de son corps. Il ne comprenait pas cette soudaine haine envers son être ni la raison de cette punition. Surtout venant de cet homme qu'il idolâtrait et respectait en toute heure. Un spectacle atroce que même Hua fut incapable de regarder sans réagir. Un acte maternel instinctif servant à protéger sa progéniture. Évidemment, son agissement lui offrit la même sentence que Gang. Le bruit de sa main s'écrasant avec voracité sur le visage de sa mère tout comme ses cris de supplices résonnèrent encore et encore au fond de sa tête. Pour la première fois de sa vie, l'enfant s'interposa devant lui afin de défendre celle qui l'avait mis au monde. Qu'importe leur faible lien et cette relation distante, Hua n'en demeura pas moins sa mère. Cela n'avait fait qu'aggraver son cas. Lui ou les autres, Meng ne semblait pas faire de différences sur ce terrain. Ils étaient réservés au même sort. Ils n'étaient que des pions dont il disposait comme il le désirait. Prêts à être sacrifiés pour sa cause. Pour son honneur. Pour ses ambitions. Il n'était rien de l'homme humble et respectable qu'il démontrait à l'extérieur. Il n'était que l'ombre de lui-même. Reniflant légèrement, le petit garçon rejoignit lentement sa chambre en massant lentement sa joue meurtrie. Son regard s'arrêta sur ses deux sœurs aînées qui l'attendaient sur le pas de l'étage.

« Il a fallu que tu joues au héros. Bravo. Tu n'as fait qu'aggraver la situation. »

Il ne comprenait pas le sens de ces paroles. N'était-ce pas la chose la plus logique à faire ? Défendre un être cher ? Vulnérable ? Fragile ? Qu'aurait-il dû faire ? Regarder la scène sans bouger le moindre doigt ? Avait-il réellement commis une erreur ? Ces mots le tourmentaient pendant un long moment sans qu'il n’y trouve forcément une signification particulière.


Meng n'était pas un saint. Loin de là. Mais l'enfant ne s'attendait pas à découvrir cette vérité dérangeante. L'homme rustre faisait partie des ombres de la ville de Guangzhou. De ceux dont on tait le nom. Le genre de personne qu'on veut éviter à tout prix. Un vulgaire malfrat sans aucune classe ni code. Un vaurien. Un truand. Un escroc. Gang comprenait petit à petit pourquoi les explications sur son métier et ses activités étaient vagues à chaque fois qu'il s'y intéressait. Même sa mère n'osait jamais répondre clairement à ses interrogations. Elle n'avait fait que brasser du vent encore et encore sans pouvoir le regarder dans les yeux. Hua savait que leur situation était compromise à cause de ces activités secrètes. Toute l'affection que pouvait encore porter le pré-adolescent s'envolait aussitôt une fois ces éléments en sa connaissance. Il n'avait pas besoin d'en savoir plus. À ses yeux, son père n'était plus qu'un simple raté cherchant vainement à se rattacher à une autre existence plus prometteuse dans le seul but d'arriver à quelque chose dans sa vie.

L'ambiance au sein même de l'habitation n'était guère chaleureuse. Au contraire. Chaque individu semblait redouter la prochaine colère à survenir. Gang usait la carte de ses études dans l'unique but de fuir l'oppression paternelle et son emprise. Une diversion qui fonctionnait à merveille à la vue de ses attentes. La vie scolaire était une réelle bouffée d'air pour le jeune homme. Aucun contrôle. Aucun jugement. Aucun cri. Aucune blessure. Tout était bien plus plaisant loin du foyer en compagnie de ses amis. Il était de nature souriante, amicale et joviale. Un garçon à l'apparence normale. Il était incapable de raconter la triste vérité sur sa vie et celle de ses sœurs. Il ne désirait aucunement s'étaler sur sa vie privée et confier ses problèmes que ce soit au corps enseignant ou à ses camarades. Il était plus facile d'oublier les soucis et d'apprécier cette petite part de liberté. Là-bas, il pouvait vivre comme il l'entendait sans pression. La vie. La vrai. Pas tellement. Tout n'était que mirage. Apeuré et effrayé, l'enfant savait très bien qu'il valait mieux garder le silence et cacher les quelques agressions - où d'inventer un accident crédible pour les plus visibles - sur son corps. Il le devait afin d'éviter une énième source d'agression. Il pensait fermement que personne ne pouvait l'aider à sortir de ce cycle infernal. Il n'avait qu'à endurer encore quelques années cette torture pour n'être plus sous son joug. Afin de gagner ce temps précieux loin de Meng, il fallait être contraint à disposer de son temps en activité extra-scolaire. Aucunement un problème pour le jeune homme qui se contenta d'enchaîner au fil des années les activités sportives comme l'athlétisme, la gymnastique ou encore la natation.

Malheureusement ces échappatoires agréables ne survécurent que pendant un laps de temps définit. Comme tout parent chinois, Meng continua à faire pression sur sa progéniture afin qu'il suive des cours supplémentaires dans diverses matières. Tout simplement dans le but d'augmenter les chances de son côté pour son avenir prometteur. On lui imposa donc un rythme endiablé d'apprentissage et de bourrage de crâne comme ses aînées. Voilà qu'il appliquait à la lettre la morale Confucéenne : « Un homme sage ne peut pas se permettre de ne pas étudier ». Moins de divertissement. Plus de travaux. Les activités extra-scolaires s'empilaient le soir et le week-end, absorbant la moindre source d'énergie. Un sacrifice monétaire consenti pour fournir la meilleure éducation et une meilleure chance dans la vie future de sa progéniture. Foutaise. Gang savait pertinemment que son géniteur projetait simplement ses propres ambitions inachevées sur eux. Il rendait la vie difficile à tout le monde, gérant le moindre rythme de vie comme un maître d'orchestre égoïste. Bao et Zhen avaient leurs vies complètement cadenassées par leur géniteur. Celui-ci les utilisait même parfois à son avantage comme de simples et vulgaires outils qu'on dispose comme on en désire. Pitoyable. Bien loin était l'image de ce père modèle qu'il insufflait à ses enfants à leur plus jeune âge.


La pression devenait intenable dans le corps du jeune homme. Il serrait les dents chaque jour afin de contenir sa colère et sa haine. Il avait peur que la moindre incartade, provenant du comportement de Meng, ne déclenche en lui une réaction imprévue. La goutte d'eau qui fit déborder le vase arriva finalement en cette année 2100. Énième discorde dans le couple. Énième fois que l'homme ivre, colérique, se jetait sur sa femme. Les cris de supplication d'Hua résonnèrent dans toute la demeure, alarmant toutes les personnes résidant sous le même toit. C'était trop pour le jeune homme qui sentit son sang bouillir dans son être. Déplorable être humain égoïste. En une fraction de seconde, le corps de Gang se propulsa sur celui de son père. Un cri commun retentit immédiatement. Les visages des femmes démontrèrent une certaine inquiétude autant que l'effroi face à cette scène brutale se déroulant sous leurs yeux. Un bruit audible de craquement sec résonna dans la pièce suivi du bruit d'un corps s'écrasant avec fermeté et violence sur le sol.

« Tu as compris où est ta place désormais ?! »

La voix rauque emplie de haine retentit à travers la pièce. L'homme bomba le torse pendant quelques secondes tout en portant une expression froide et agressive envers le jeune homme se trouvant à terre. Une sensation âpre de fer et de sang s'imprégna dans la bouche de Gang. Sa mâchoire lui fit un mal de chien autant qu'une partie de sa dentition. Sans grâce, il laissa échapper un énième filet de sang de sa bouche. Tant bien que mal, la victime se redressa avec lenteur pour faire face à nouveau à son agresseur. Le regard qu'il lui porta évoqua toute la haine et la rancœur qu'il ressentit à cet instant. Énième provocation qui ne fit qu'alimenter la tension et le brasier qui les consumèrent sur le moment.

« Ma place est ici. Entre toi et elles. »

Posture droite. Prise de position nette où la peur ne semblait plus figurer dans la moindre parcelle de son corps. L'adolescent fut prêt à en découdre à nouveau pour protéger ce qui était cher à ses yeux. Résultat d'un énième conflit venant de se produire entre père et fils. Celui-ci fut bien plus brutal que les fois précédentes. Jamais les deux êtres n’étaient arrivés à de telles extrémités. Plus rien ne semblait les unir, ni leur permettre de se considérer comme une famille. Tout semblait bien différent par rapport à il y a quelques années.

Cette révolte ne tournait pas en sa faveur. C'était même l'excuse idéale pour qu'on le chasse de son foyer et lui faire vivre un enfer. Le vrai. Celui du régime militaire. À l'aube de ses dix-huit années sur cette terre, Gang s'était vu contraint d'accepter cet enrôlement forcé pour un tas de raisons diverses et variées. Le jeune homme était conscient que son géniteur serait capable de porter plainte pour l'agression physique. Il n'aurait pas hésiter un instant à jouer le martyr devant des inconnus dans le seul but de pourrir son existence et lui faire payer son insolence. Il ne voulait pas être non plus la risée de la famille ni de tout un pays à fuir les obligations envers son pays comme d'autres l'avaient fait par le passé. Deux années de sa vie avaient été sacrifiées au sein de l'armée populaire de libération au nom de la patrie. Deux années terrifiantes et difficiles à vivre loin de tout dans l'armée de terre. La plus effrayante, douloureuse et enrichissante expérience de sa vie. Celle qui lui avait permis d'apprendre la rigueur et le contrôle.

Le retour à la vie simple était quelque peu difficile. Banni de son foyer, Gang devait vivre sur les faibles économies acquises durant ces dernières années et se débrouiller pour trouver un endroit où vivre. Qu'importe l'état, qu'importe l'endroit, il avait simplement besoin d'un lieu où se poser. Il en allait de même pour le boulot. La survie à tout prix en autonomie et indépendance complète. Il n'était plus la marionnette de son père. Physiquement du moins. L'homme prenait sa vie en main rapidement comme un adulte responsable enchaînant formation d'agent la journée et boulot le soir jusqu'au petit matin. Un rythme de vie intense sans réelle vie sociale derrière. Seul son avenir comptait à ses yeux à cet instant de sa vie. Rester en contact avec sa mère et ses sœurs avait été une tâche très ardue. L'influence et l'humeur de Meng ne rendaient pas les choses faciles. Malgré toute la peur qu'elles ressentaient, elles ne pouvaient s'empêcher de s'inquiéter pour Gang. Il en valait de même pour lui à leurs propos. Tous devaient ruser et utiliser de petits stratagèmes, à la fois idiots et malins, dans le but de n'avoir ne serait-ce que quelques mots de sa famille. Au début, ils se contentaient de simples petits messages affectés sous une autre identité. Savoir que tout allait plus ou moins bien suffisait pour lui comme pour elles. Et puis la solitude avait débarqué. Un manque de contact physique et de chaleur humaine. Il lui fallait plus que de simples mots. Il avait besoin de les revoir. La ville et leur quotidien leurs offraient tant d'opportunité de se voir. Pourquoi ne pas les utiliser à leur avantage ? Courses. Cours. Fête. La moindre sortie externe était un prétexte potentiel idéal pour se voir sans que cela n'arrive aux oreilles de Meng. Cela lui faisait tant de bien de retrouver les siens de temps à autre. Une vraie bouffée d'air frais.


2104


- Regarde ce qu'il t'a fait !! Jusqu'où ira-t-il prochainement ?! Il m'est devenu difficile de supporter cela ! Te voir dans cet état me rend dingue ! Tout comme le fait de savoir qu'il demande à mes sœurs d'utiliser leur charme pour ses affaires ! Ça me dégoûte ! Je n'en peux plus de tout cela. Ce n'est plus une vie ! Il est temps d'arrêter de se voiler la face ! Il est le problème ! Il faut le laisser derrière nous. S'en débarrasser !
- Tu réalises ce que tu viens de dire ? Tu nous demandes d'oublier nos relations ? Notre famille ? Nos amis ? Notre vie ? De fuir le problème ?
- Et pourquoi pas ? Ta vie ne serait pas mieux sans ses interventions et machinations ? Ne ferais-tu pas les choses différemment ? Ne serais-tu pas plus heureuse d'être débarrassé de lui ?
- Tu sais bien qu'il est capable de nous suivre jusqu'au bout du monde.
- Je ne comprends pas réellement ce que tu comptes faire. Et je suis d'accord avec Zhen. Tout cela est bien compliqué et dangereux.
- Explique-nous comment tu comptes t'y prendre ? Et surtout pour aller où ? »

Tous les regards étaient dirigés vers Gang à cet instant. Aucune des trois femmes qui lui faisaient face semblaient bien sceptiques face à ses propos. Dans un calme olympien, le jeune adulte sortit son téléphone de sa poche et le fit glisser sur la table.

« Tu sais ce que tu nous demandes de faire ?!
- Mais tu es fou ! Tu sais comment cela se passe là-bas ? »

Aucune réaction ne se lit sur son visage. Impassible. Sérieux. Il savait d'avance la réaction de ses aînées et de sa mère face à sa proposition. Son regard se porta sur l'écran allumé qui affichait un vol à destination d'une contrée pas si lointaine de leur pays natal. Le Japon. Un pays polémique. Celui où la vie affective est régie par une entité informatique sur la base d’algorithmes complexes.

« - J’ai fait mes recherches. Je suis au courant de la situation. Et je comprends que cela puisse déstabiliser que j'évoque cette possibilité. Que nous n'ayons plus le choix sur une partie de notre vie. Mais n'est-ce pas pire ici ? Ne contrôlera-t-il pas nos vies totalement à terme ? »

Tour à tour, ses billes verdâtres se plongent dans le regard de ses opposants jusqu'à rester en contact avec l'aînée de la famille.

« - Je l'ai déjà entendu discuter de fiançailles pour toi, Bao. Un homme que tu es obligée de courtiser sous sa pression. Un être pour lequel tu ne ressens probablement rien. Jusqu'à quel point nous sacrifiera-t-il ? Attendriez-vous qu'il vous demande d'user de vos corps pour prendre votre envol ? »

Un certain agacement filtra à travers le son de sa voix. Cet enfer n'était plus possible à ses yeux. Il fallait que tout cela cesse immédiatement. Qu'importe la méthode à employer.

« Ce système nous offrira peut-être tout ce que nous avons toujours désiré. Là-bas, nous serons libres en dépit de ce point noir. Il n'osera pas nous poursuivre à cause de leur loi. Il comprendra qu'il nous aura perdus à tout jamais. Là-bas, nous pourrons recommencer à vivre simplement. »

L'homme comprenait aisément les risques et les sacrifices d'une telle décision, tout comme la peur et l'inquiétude qu'elles devaient ressentir face à ce dilemme. Contrairement à son géniteur, lui n'imposerait aucune décision à son entourage. Il n'était guère en position de décider de leur vie à leur place. C'était un choix qu'elles devaient toute faire en âme et conscience.


2105. Année miraculeuse. Il avait fait le grand pas sans se retourner, acceptant toutes les conditions qu'on lui imposait sans la moindre réticence. Il savait qu'il serait bien plus heureux sur cette péninsule. Il était libre. Libre de vivre comme il l'entendait. Délivré de cette pression constante paternelle. Plus jamais il n'aurait à revoir le visage de cet homme odieux. Sensation agréable. Soulagement. Les démarches avaient été longues. Trop longue à ses yeux. Plusieurs mois d'attente à faire la navette entre les deux pays. Il savait néanmoins que l'on n'obtenait pas une naturalisation en un claquement de doigt. Même avec une histoire aussi désastreuse que la sienne. D'autant plus qu'il n'avait pas fait le chemin seul. Le choix de ses mots avait fini par gagner la raison de Bao et Zhen. Les convaincre avait été difficile. Surtout pour Bao. À ses yeux, Japon ou Chine, la vie était la même. Il avait fallu un certain temps pour lui faire comprendre que simplement sa vie sentimentale serait affectée par l'entité. Aucune entourloupe. Aucun piège. De plus, Meng ne pourrait plus l'arracher à sa nouvelle partie une fois la nationalité adoptée. Les poursuivre n'aurait plus qu'un sens destructeur pur et simple. Un sacrifice passable contre le gain de sa liberté. Le seul regret qu'il avait fut que sa mère n'était pas de l'aventure. Un retournement de situation inattendu tant qu'il semblait certain qu'elle suive leurs pas. Décision incompréhensible. Hua n'avait pas pu faire ce choix cornélien de quitter son pays qu'importe l'horrible vie qu'elle menait avec son époux. Sacrifice maternel dans l'unique but d'offrir la meilleure vie à sa progéniture. À moins que la raison n’était autre ?

Avec les maigres économies en poche et les quelques valises contenant l'essentiel, les enfants Xian devaient s'unir pour vivre correctement au sein de la capitale. Une vie à trois sous le même toit à la recherche de leur nouvelle existence. De ce futur qui leur tendait les bras. L'intégration à la population japonaise se faisait sans trop de mal grâce à la connaissance de la langue anglaise et japonaise. Grâce à leurs études, les deux femmes n'avaient eu aucun mal à trouver un emploi à la hauteur de leurs espérances dans les domaines désirés. C'était plus compliqué pour Gang qui n'avait fait aucune grande et longue étude. L'homme prenait à chaque fois le premier emploi pour payer les dettes et vivre décemment jusqu'au prochain. Qu'importe le type de boulot, aussi exécrable et dangereux soit-il. Qu'importe s'il devait en enchaîner deux par jour. Qu'importe si cela était à la limite des réglementations japonaises. Survivre à tout prix. L'homme était capable d'effectuer la moindre tâche pour subvenir à leurs besoins et d'offrir une vie descente à son entourage. Il se l'était imposé mentalement. Une dette qu'il devait rembourser pour cet exil orchestré par ses soins. Quelque part, il s'en voulait de les avoir embarqués avec lui. Seul, il se sentait faible et incapable d'accomplir de telles choses. Avec elles, tout semblait bien plus agréable et facile. Le reste de son temps libre était consacré à ses aînées et la découverte de cette magnifique ville. Il était heureux de pouvoir enfin partager de simples moments agréables avec ses deux sœurs. Il l'avait tant désiré. Ce lien spécial entre eux. D'avoir cette relation fraternelle forte. Il était aux anges.

Enfin il le croyait. Le jeune adulte se retrouvait piégé dans « une boucle sans fin » après plusieurs mois. Son existence ne tournait qu'autour de son travail et des interactions avec ses sœurs. Dépendance inhabituelle. Tant de fois avait-il rêvé de ce moment durant des années dans sa patrie d'origine. D'avoir une liberté. D'avoir des divertissements. De rencontrer des gens. D'avoir droit au bonheur. S'épanouir sans regarder en arrière et viser le futur. Tout était tellement vaste qu'il ne savait réellement pas par où commencer. Fidèle à lui-même, l'homme préféra stabiliser sa situation financière en recherchant un emploi stable et mieux rémunéré. Il le devait. Par respect pour Bao et Zhen. Il n'avait clairement pas l'envie d'être dépendant de leur revenu. Encore moins d'être un poids. Il fallait qu'il trouve quelque chose dans ses cordes. Un emploi qui mette en valeur ses atouts et expériences professionnelles passées. Il songeait à la possibilité d'user de son physique, sa capacité d'adaptation et sa rigueur pour faire partie des forces japonaises. Le choix semblait s'offrir à lui. Police. Armée. Milice. L'idée germait lentement dans son esprit au quotidien. Après tout, rien ne serait plus beau que d'offrir un tel dévouement à la nation qui l'avait accueilli à bras ouvert. Était-ce ce qu'il désirait réellement cependant ? S'offrir corps et âme à cette nation ? Après plusieurs jours de réflexion, l'homme préféra se tourner vers le privé comme garde du corps ou offrir ses services à une agence de protection. Tout semblait bien plus avantageux à ses yeux de ce côté que de l'autre.


Le déclic s'était fait simplement lors de l'année 2106 au cours de sa nouvelle affectation. Pour la première fois depuis son arrivée, il mettait les pieds dans un univers pour lequel il n'avait jamais eu d’intérêt à fréquenter jusqu'à présent. Celui de la nuit. Celui du jeu, de l'érotisme et du plaisir charnel. Surenchère de néon sur les devantures. Musique aiguë et désagréable. Racoleurs à presque chaque entrée d'établissement. Un quartier entier dédié à la luxure et l'avarice. Métamorphose étonnante d'un quartier sympathique et agréable de jour. Son regard ne pouvait s'empêcher de se poser à chaque coin de rue tant le lieu venait de piquer sa curiosité. Un intérêt sans aucune prétention à dévier sur une quelconque consommation de produit ou service. Sa fascination était plus portée sur la vision de ces Japonais qui avaient donné vies à ces deux identités distinctes du quartier de Kabukicho autant que ceux s'y abreuvant la nuit.

Ce n'était pas ce qui le séduisait le plus cependant. Oh non. C'était l'établissement auquel on l'avait affecté suite à diverses agressions. Façade d'un bâtiment joliment décoré sans une seule once de vulgarité. À l'intérieur, cela ressemblait à l'un de ces bars chics et branchés de grandes villes. Un endroit réservé en principe à une certaine catégorie de personnes. Celle où l'individu est habillé sur son trente-et-un avec un portefeuille bien rempli. L'analyse de Gang était bonne jusqu'à un certain point. Ce n'était pas qu'un simple bar huppé. Il l'avait compris immédiatement en posant son regard sur l'une des charmantes créatures qui se pavanait aux côtés d'un client. L'être raffinée entretenait une conversation amicale et jouait de ses charmes pour qu'il n’ait d'yeux que pour elle. Avec malice, elle utilisait mots et gestes pour le pousser à la consommation et le garder le plus longuement possible. Courtisane d'un autre univers où le plaisir de la chair est proscrit. Un emplacement où les rêves de luxures se créaient sans jamais se réaliser. Bon goût. Élégance. Richesse. Pouvoir. Tout s'y mêlait à merveille en parfaite harmonie et contrastait drastiquement avec la vulgarité commune extérieure. Une sensation étrange et chaleureuse se fit ressentir au sein de son être. Joie. Bonheur. Fascination. Il le sentait. Sa place était ici, à protéger ces êtres fébriles tentateurs et repousser quiconque oserait ternir à nouveau ce lieu onirique. Pour le moment. À force de côtoyer le personnel et vivre à leur côté, Gang n'avait plus l'envie de n'être qu'un simple garde lambda. Il voulait autre chose. Démontrer d'autres capacités autre que la force brute et la persuasion. Il rêvait simplement de se hisser au niveau de ses sœurs et de gérer son propre business.

14 février 2108. La nouvelle se répandait comme une traînée de poudre. Ils étaient en marche. Ces réfractaires à l'incontestable. Une bande de rebelles de dernière minute, déterminés à faire entendre leur mécontentement d'une voix unie au gouvernement. Les incontrôlables. Un mouvement qui prenait de l'ampleur depuis quelques mois. Gang ne comprenait pas la nature même de ce mouvement. Les étrangers n'avaient-il pas choisi comme lui cette vie sous le rythme de l'incontestable ? Les Japonais ne s'étaient donc pas encore habitués en deux générations ? Qu'avaient-ils réellement comme argument valable pour s'y opposer ? Le pire dans tout cela était le résultat de cette marche contestataire. Deux explosions en pleine rue. Des centaines de victimes. Probablement quelques pertes. Tout cela au nom de la liberté et la fin de l'oppression. Jour de deuil. Comment en était-on arrivé à ce stade de haine et colère ? Quelle graine avait germé dans leur esprit soudainement ? Il ne savait pas. Tout ce qu'il sentait était que cette vague de rébellion n'allait pas s'atténuer avec cette soudaine éclosion brutale.

Le jour était venu. Celui de prendre son envol seul comme un adulte responsable. Gang ne pouvait plus se permettre de vivre sous le même toit que ses deux sœurs. Besoin d'intimité, d'espace, d'indépendance. Il leur était difficile de faire réellement ce qu'ils désiraient au sein d'une propriété commune. Et puis leurs vies avaient radicalement changé depuis leur arrivée. Chacun traçait lentement sa route vers cet avenir prometteur à sa manière. Sa décision était prise depuis quelques temps. S'isoler dans un petit appartement de fortune. Travailler la nuit à ce poste qui lui convenait. Continuer sa formation en gestion le jour. Diversifier sa vie sociale comme il le peut entre les deux. Aider les plus faibles en donnant des cours d'auto-défense de temps à autre. Il était prêt cette fois à prendre sa vie en main comme il le désirait au plus profond de son être.


Juillet 2109. La nouvelle avait été des plus brutales. Une de celle qu’on n'espère jamais recevoir un jour. Les larmes coulaient sans cesse le long de ses joues. Elle n'était plus de ce monde. Cette femme au sourire rayonnant et à la voix si douce. Celle dont il cherchait sans cesse l'affection et l'amour. Celle qui lui donna la vie. Hua s'était éteinte lentement dans sa contrée chinoise. L'information provenait tout droit de sa famille maternelle où elle s'était réfugiée ces derniers mois. Malgré les quelques contacts que les enfants avaient encore avec leur génitrice, jamais celle-ci n’avait osé leur donner la moindre information sur ses soucis de santé. Incapable de forcer le retour de ses enfants dans ce lieu malsain même pour les revoir une dernière fois. Tous les trois n'auraient jamais pu partir de la Chine s'ils avaient su ce détail. Pendant un instant, il blâmait les divinités de lui avoir pris cette personne. Pourquoi n'avaient-ils pas jeté leur dévolu sur son effroyable géniteur ? Colère. Haine. Tristesse. La famille Xian était en deuil et contrainte d'effectuer un vif retour à leur terre natale. Simplement pour la voir ne serait-ce qu'une dernière fois et garder ce visage radieux à jamais dans leur souvenir.

Septembre 2109. Il était mort. Ce mouvement de contestataires agressifs qui secouait le Japon depuis des années. Les incontrôlables étaient déclarés comme groupe illégal par la justice japonaise. Les leaders de ce parti avaient été arrêtés aussitôt par les forces locales et jetés au cachot. Le gouvernement avait frappé fort, à grand coup de bottes dans la fourmilière, dans l'espoir de remettre tout le monde sur le droit chemin. Était-ce la meilleure chose à faire ? Leur couper l'herbe sous le pied ? Le Chinois ne le pensait pas. À ses yeux, les graines de cette mauvaise herbe avaient déjà été semées un peu partout dans la capitale. Il était trop tard. Même sans représentant officiel, cet esprit de rébellion avait germé dans la tête de milliers de japonais. L'acte avait sûrement soumis les plus faibles une fois de plus sous le règne de l'incontestable. Pour les autres, cela n'avait fait qu'alimenter la flamme de l'injustice et de l'oppression.

Octobre 2109. Elle s'était abattue sur les terres japonaises. La colère divine. La calamité. Personne ne s'attendait à vivre un événement aussi bouleversant et fatidique. On n'annonçait qu'une forte et dangereuse tempête au premier abord. La tempête violente avait sévit longuement à l'extérieur. Aucun être humain ne pouvait mettre un pied à l'extérieur sans être balayé comme une vulgaire brindille. Gang n'avait pas pu s'empêcher d'aller se réfugier chez sa famille le temps d'une soirée. De peur qu'un malheur ne survienne. Son instinct avait parlé pour lui. Et il était juste. Après le ciel venait la terre. Un brutal tremblement de terre ébranlait toute la capitale pendant plusieurs minutes. L'immeuble dans lequel la famille Xian résidait avait été férocement secoué. La plupart des meubles et affaires avaient fini sur le sol. Un bazar sans nom. Le benjamin avait pris soin de protéger ses deux sœurs à l'aide de son corps contre n'importe quel débris. Leurs vies étaient plus précieuses à ses yeux que la sienne. Quelques minutes et tout était fini. Plus aucune secousse. Plus aucun bruit. Rien. Silence complet. Tout était revenu à la normale. Comme si rien ne s'était passé. Tout n'était qu'illusion. Il suffisait de porter un regard à l'intérieur de l'appartement comme à l'extérieur pour constater les dégâts. Un désastre.

La nuit était longue. Très longue. L'homme n'avait pas pu s'empêcher de donner un coup de main en premier lieu à ceux qui en avaient le plus besoin. Surtout aux personnes blessées à cause des secousses. Il était impensable pour lui de rester sur la touche avec sa formation militaire et ses connaissances de survie. Sa tâche effectuée, il retourna auprès des siens pour nettoyer l'appartement de fond en comble et effacer cette terrible soirée de leur mémoire. Difficile à faire, tant les images défilaient dans leur inconscient. Soucieux de la santé de Bao et Zhen, Gang préféra reporter son retour à son appartement à plus tard pour constater les dégâts. En attendant, sa place était ici. À leurs côtés. À se soutenir et se rassurer que tout était fini.

Ils l'avaient cru. Qu'ils allaient enfin pouvoir se reposer et fermer les yeux. Que le pire était derrière eux. À peine remis de leurs émotions qu'un autre incident survint plusieurs heures après le précédent. Un tsunami se déversa sur toute une partie de l'archipel, emportant la moindre chose sur son passage. Après l'air et la terre, l'eau se joignait à son tour à cette catastrophe. L'immeuble avait été frappé de plein fouet par la vague. L'eau s'infiltrait rapidement à l'intérieur par la moindre ouverture, éclatant le verre des fenêtres pour forcer le passage. La panique s'invitait dans leurs êtres. À travers le mouvement de panique, Gang ordonna de se frayer un chemin jusqu'au couloir de l'immeuble et de monter le plus haut possible malgré la violence des vagues. Fuir. Survivre à tout prix. Il savait que la hauteur serait leur seul refuge. Leur unique chance de vivre.


Ils étaient en vie. Trempés. Fatigués. Éreintés. Blessés. Effrayés. Mais en vie. L'immeuble avait tenu bon contre la charge féroce incessante de la mer. L'eau avait cessé de s'engouffrer au dernier étage. Un miracle inattendu. Était-ce une simple chance ? Ou bien la conséquence d'habiter plus en retrait ? Les deux probablement. Il était sûr en tout cas d'adresser quelques prières et remerciements là-haut à leur bonne étoile. Ce n'était pas le cas de tout le monde cependant. Tokyo était métamorphosé. Les décombres, l'eau et la boue siégeaient à tous les coins de rues pendant plusieurs jours. Ça et d'autres choses plus difficile à regarder. Au-delà des pertes matérielles et blessures physiques, il y avait cette douleur mentale atroce. Avec tous ces événements survenus l'un après l'autre, le Japon avait subi de nombreuses pertes humaines. Trop nombreuses. Des âmes qui n'auraient probablement jamais dû subir un tel châtiment. Du temps. Du soutien. Le peuple avait besoin de ces deux éléments clés pour faire face à cette crise sans précédent et recommencer à vivre.

Une chose difficile à mettre en place au vu de la gravité de la situation. Comment se reconstruire après une telle catastrophe ? Comment vivre sans ressentir la peur et l'insécurité ? Comment retourner à son quotidien lorsque l'on a plus rien ? Situation difficile. Gang n'allait pas céder à la panique cependant. Le gouvernement, les autorités et les assurances étaient là pour les aider d'une manière ou d'une autre. Il savait qu'il pouvait compter sur l'aide de ses sœurs pour l'héberger en attendant de retrouver un autre lieu de vie. Il allait retomber sur ses pieds un jour où l'autre. Il l'espérait cruellement. D'autant plus qu'il venait d'être affecté ailleurs. L'endroit où il travaillait n'était plus l'ombre que de lui-même. Le propriétaire était porté disparu. Nombre de filles manquaient à l'appel. Il n'y avait plus rien de magique. Ce n'était plus que des ruines d'un rêve lointain.

Et si l'endroit renaissait de ses cendres ? De manière plus spectaculaire et flamboyante ? Était-il peut-être temps qu'il se lance à son tour ? C'était un pari risqué et assez fou. Surtout après Shukumei. Un pari osé qu'il osait prendre sans la moindre crainte de l'avenir. Qu'importe s'il devait rembourser une dette tout au long de sa vie. Qu'importe si l'héritage de sa famille passait dans son business. Il avait besoin d'avoir son endroit à lui. Son monde onirique et merveilleux où les malheurs des gens s'envolent pour ne laisser place qu'à l'ivresse et au bonheur. Un lieu de paix et d'amour. Sa place était ici. À la tête de cet établissement luxueux et raffiné. Nouveau patron. Nouveau nom. Heaven's Feel était né.

L'homme passait un nombre incalculable de temps à régler les moindres détails du plus petit insignifiant au plus grave. Il n'était pas aisé d'ouvrir un tel commerce sans réelle expérience et de le gérer au quotidien. Encore moins au sein de l'un des quartiers clés de la pègre japonaise. Les Yakuzas. Quelle plaie. Évidemment qu'un tel établissement ne passa aucunement inaperçu à leurs yeux. En plus de la surveillance concurrentielle, quelques hommes de main ne manquèrent guère d'observer la devanture avec grande attention. Situation délicate mettant à rude épreuve ses nerfs. Le contact survint plus tard sous la forme de brimade, de brimade et menace sous-entendue. Un parfait comité d’accueil. Comme avec tout client, Gang prit la peine de discuter le plus calmement possible avec ces inconnus. Agressions verbales et intimidation directe. Il était clair qu'il n'était pas le bienvenu. Il ne comprenait cependant pas la raison. « Sale chinois ». Tout était déjà plus clair. Au delà du racisme simpliste et facile, il comprenait que ses origines ne faisaient que compliquer la chose. Les tensions entre les deux peuples asiatiques étaient palpables surtout au sein de la pègre. Le businessman usa de ses belles paroles pour désamorcer immédiatement les choses. Il n'était pas ce genre de personne. Avec la manière, il demanda à rencontrer une personne plus apte avec qui s'expliquer. Au lieu de livrer une guerre inutile, la diplomatie et la discussion furent privilégiées dans le but de trouver un accord de non-agression dans le but de préserver son bien et la sécurité de ses gagneuses.

2111. Année de transition. L'établissement gagnait en popularité au fil des mois. À tel point que les bénéfices lui avaient permis d'embaucher quelques perles précieuses d'autres horizons. Diversité. Qualité. Charme. Toutes les clés du succès se trouvaient entre les mains de tes employées. La boite réalisait son meilleur chiffre d'affaire au mois de mai 2111. Il fallait dire que l'affluence n'a fait que se renforcer depuis le début de ce mois. Un chiffre d'affaire qu'il fallait mettre en corrélation avec les événements temporaires survenant dans tout le pays. L'incontestable ne régissait plus la vie de la population japonaise. Un bug dans la matrice. Sans entité pour contrôler et régir la vie des habitants - ni aucune force pour les punir -, bon nombre de personnes mariées avaient foulé le pied du club à plusieurs reprises. Une aubaine que le chinois avait exploitée sans la moindre culpabilité. Après tout, ce n'était pas lui qui jouait avec leur vie et commettait un acte criminel aux yeux du gouvernement. Malheureusement, cette folie s'était avéré passagère. Le gouvernement indiquait un mois plus tard que tout ceci ne fut qu'un simple test de grande envergure sur le comportement des individus et l'importance de l'incontestable. Tout était redevenu normal. Ou presque.

Juin 2111. C'était désormais une épidémie qui touchait le pays. Un virus ressemblant au premier abord à celui de la grippe circulait avec intensité au sein de la population japonaise. Il n'en était rien. Plus agressif. Plus mortel. La famille Xian avait eu cette incroyable chance d'échapper à la contamination. Probablement une bonne hygiène de vie et de grandes précautions. Il ne pouvait pas en dire autant de certaines de ses gagneuses. Terrible fièvre. Courbatures. Sous ses yeux, il en avait même vu s’effondrer à même le sol pendant leur service. Elles tombaient comme des mouches. Une période difficile qui mettait à rude épreuve l'entreprise. Période de crise oblige, l'homme n'avait eu guère d'autre choix que de combler les trous par quelques remplaçantes de derrières minutes. La situation s'était régulée plus ou moins d'elle même après quelques semaines de crise. Le virus s'était envolé comme par magie.

Les problèmes s'enchaînaient et ne se ressemblaient guère depuis presque une année entière. 2111 aurait bien été l'année de son baptême du feu en tant qu'entrepreneur. Un dernier imprévu se dressait devant son chemin en cette fin d'année. La disparition prématurée de plusieurs employés du club. Aucun mot. Aucune trace. Rien. Comme s'ils étaient morts. C'était ce que leur profil ATAI laissait sous-entendre. Étrange. Pourtant d'autres morts lui semblaient bien vivants juste devant ses yeux. Encore l'histoire d'un bug ? Cela commençait à faire beaucoup pour une institution aussi carrée et professionnelle. Avec ces profils erronés, Gang se doutait que ces absents chercherait un moyen d'utiliser cette faille à leur avantage en voulant disparaître de la circulation. Qu'importe. Il préférait aucunement s'occuper à les chasser afin qu'ils reviennent au sein de son établissement. Tôt ou tard, la milice serait sur leur dos. Ces événements avaient eu le mérite d'établir une réflexion autour de l'incontestable et de ce système soit-disant invulnérable. L'année 2111 avait démontré plus que jamais que l'entité qui régissait la vie des résidents japonais n'était pas invincible ni infaillible. Elle n'était que le fruit des hommes. Des êtres avec leurs forces et faiblesses. Des êtres imparfaits. Qu'importe les erreurs et contestations, cela n'avait pas remis en doute son choix d'avoir mis les pieds sur cette terre. Aucunement. Il était bien plus heureux que dans sa contrée chinoise à vivre une existence qui n'était pas la sienne. Il avait ici trouvé sa place au sein de ce monde. Il ne restait plus qu'une chose pour le rendre totalement heureux. Quelqu'un avec qui partager cette fascination étrange.

Physique


Il est ce type d'homme asiatique typique aux traits fins et gracieux, qui lui amènent une certaine aura de douceur et d'élégance, à la longue chevelure fine noir corbeau qui s'arrête à hauteur de ses cuisses. De fin fils sombres qu'il laisse pousser – sous les compliments et recommandations de sa mère – et dont il prend grand soin depuis l'adolescence. Une obligation sans quoi cette masse n’en fait qu'à sa tête ! Afin d'éviter que ce ne soit la pagaille, il les attache le plus souvent à la base de sa nuque, formant une longue crinière aux multiples ramifications.  Envisage-t-il de les couper un jour pour retrouver la paix ? Aucunement. Ils font désormais parti intégrante de son être. De son identité. Quelques mèches supplémentaires surplombent sa figure - lesquelles occultent parfois ses expressions autant que son regard -  dont il charge de maîtriser leur rébellion  à l'aide d'un petit placement derrière ses oreilles. Derrière cette masse noirâtre se cache deux émeraudes resplendissantes qui capture l'attention et hypnotise la plupart des individus qui les observent à outrance. Il se démarque de ses congénères chinois et japonais par sa stature impressionnante d'environ un mètre quatre-vingt-dix. Il a cette impression parfois d'être un géant – surplombant tout le monde d'une tête ou plus – à chaque fois qu'il met les pieds à l'extérieur. Un atout comme un défaut. Son être élancé et Ses longues jambes ne l'ont jamais dérangé cependant dans la moindre période de sa vie. Au contraire, Il en a fait une force en maîtrisant le style nord du Kung-fu. Un style de combat sollicitant plus fréquemment les jambes que son opposé du sud, jouant sur la distance et plus adapté aux personnes grandes et minces. Son corps s'est harmonisé et sculpté au fur et à mesure des années grâce à ces entraînements d'art-martiaux et de Yoga. À ce jour, l'homme pratique toujours une bonne heure minimum chaque jour afin de garder la santé, la ligne et sa souplesse.

Sa peau sert de toile à cette magnifique gargantuesque fresque colorée sur une bonne majorité de son être - de ses épaules jusqu'à ses cuisses – représentant des roses de différentes grandeurs éparpillées un peu partout et un dragon s'enroulant autour de chacun de ses membres jusqu'à apparaître sur son épaule droite. Une pièce d'art qui avait commencé par une simple fleur servant à cacher une cicatrice sur son être. C'était beau à ses yeux. Ces traits fins qui coloraient sa peau. Il y avait rapidement pris goût au fur et à mesure des années. Il voulait quelque chose d'harmonieux, d'apaisant et de contemplatif. Rien de vulgaire ni illogique. Un tableau digne d'un grand peintre sur sa chair. Les fleurs expriment son amour de la nature et sa ressemblance avec la rose. Fragile au premier regard. Dangereuse au toucher. Le dragon bleu - associé à l'eau et l'air dans la culture chinoise (mer et ciel) – représente sa mentalité et son esprit - Calme et paisible autant que tempêtueux et féroce -. Sur le dessus de sa main est dessiné un Taijitu, emblème du Yin et Yang dont la philosophie – surtout taoïste - lui tient assez à cœur.

Côté vestimentaire, il arbore en temps normal un style très simple, décontracté et passe-partout à base de pantalon, t-shirt classique à manche longue et d'une veste veste de saison. Rien d'extravagant ni tendance. Un style qui sied à cent pour cent avec sa manière de vivre dans la simplicité la plus totale. Il n'y a que le soir où lors de gros événements qu'il se vêtit de ses plus belles parures. Une obligation qui l'incombe pour faire bonne impression à la clientèle ou d'autres invités. Après tout, un patron doit se démarquer autant que les belles créatures sous son commandement.

Caractère


Tu es un homme empli de mystère à bien des égards. Ta vie. Tes habitudes. Tes valeurs. Des informations importantes à tes yeux que tu caches à autrui. Seul quelques élus en gardent le secret. Difficulté à céder ta confiance ? Comment pourrait-il en être autrement avec ton histoire. Avec ce père qui n'a fait que jouer avec toi depuis le début. Tu as tendance à protéger - voire surprotéger – ta famille et tes amis sans le démontrer forcément à leurs yeux. Eux seuls ont droit à ces gestes continuels de bienveillance et d'attachement. Ta meilleure, et à la fois pire, qualité est probablement cette loyauté sans faille que tu voues à son entourage, professionnel ou privé. Certains verront une grosse faille de ton intelligence et jugement envers l'être humain. Pour toi, il n'y a rien de plus sacré qu'une confiance mutuelle entre deux êtres humains. Sans cela, vous ne seriez que des animaux à vous étriper à la première occasion. Dès lors, lorsqu'une trahison survient, une certaine amertume et colère t'envahissent. La sentence que tu réserves à cette personne diffère suivant la nature et la gravité de l'acte. Dans tous les cas, l'individu se doit de bien surveiller ses arrières sans quoi il risque de lui arriver quelques pépins. On t'a découvert des capacités intuitives – Grosso modo la prise de décision inconsciente sous influence de données sensorielles - assez fabuleuses à l'armée.  Tes sens sont sans cesse en alerte et ton instinct se trompe rarement. Il est donc rare que l'on arrive à te duper aisément.

Souvent, on a du mal à te cerner à cause du manque d'expressions flagrantes de ton visage. Son vis-à-vis marche constamment sur des œufs sans connaître le fond de ta pensée ni de tes émotions. Un rapport de force astucieux qui lui donne un avantage indéniable. Rare sont ceux qui ont pu voir ce sourire jovial sur tes lèvres et se délecter de ta malice à toute épreuve. Lorsque que tu apprécies réellement quelqu'un, tu n'hésites pas à lui montrer par quelques taquineries et lui démontrer ton affection par un certain amusement. D'ordinaire sociable, tu as jamais eu de mal à faire entendre sa voix ni eu aucune difficulté à te faire comprendre par n'importe quel individu. Tu as la communication facile avec tes semblables, à discuter de n'importe quel sujet et une certaine habilité à les influencer. Un talent que tu as maîtrisé pendant de nombreuses années dans la rue comme au boulot pour te sortir de situation problématique. Ta nature ressemble très nettement à l'élément eau dans ta culture. Calme. Paisible. Doux. Sage. Silencieux. Malléable. Une force de la nature tranquille.


Jusqu'à ton adolescence, ta vie a été régie par les cruelles agressions verbales et physiques de ton père. Des remarques et des coups, tu t'en aies pris à la pelle dans le seul but de renforcer âme et corps afin de faire face à la dure réalité de la vie et de ce monde. Probablement la seule chose qu'il a réussi à faire de sa vie. Un homme détestable et odieux. Exécrable. Il a été l'exemple à ne pas suivre à tant de niveau. Tu es humain cependant. Et il est bien facile pour toi comme d'autres de sombrer dans certains travers. Comme il l'a été avec toi, tu peux être parfois exigeant avec les gens et intransigeant sur certains faits. Surtout lorsqu'il s'agit de ton petit paradis au sein de Kabukicho. Ce lieu est cher à ton cœur. Tellement. Il est intolérable pour toi qu'on le souille d'une manière ou d'une autre. Ton géniteur t'a fait vivre un enfer que tu ne souhaiterais à personne. Tu asdésormais ce pouvoir supplémentaire pour faire le bien grâce à l'établissement. Cœur sur la main, tu reverses une partie de bénéfices à quelques associations caritatives de la région notamment pour les étrangers en difficulté et enfants maltraités. Tu veux apporter un peu de bonheur à ces âmes torturées. Malgré ton récent statut et tes obligations, tu n'as pas pu résister à continuer à prodiguer tes cours d'auto-défense de temps à autre.

Dans un domaine aussi féroce et impitoyable que le monde de la nuit, tu t'es bien vite rendu compte que ta sensibilité et tes émotions étaient un frein. L'affectif n'a rien à faire au sein même d'une entreprise. Il affecte ton jugement, tes actions et tes réflexions. Il te fallait enfouir ces choses au plus profond de ton être afin de gérer les situations de la manière la plus rationnelle et logique possible. Plus facile à dire qu'à exécuter. Surtout lorsque tu passes autant de temps auprès de ses employés. Tu ne comptes plus le nombre de fois où tu as serré tes poings ou mordu l'intérieur de ta joue devant la clientèle pour te retenir de commettre l'irréparable. Il est possible de temps à autre que ta retenue atteigne ses limites. Spécialement lorsque qu'on touche et maltraite tes précieuses adorables poupées. Qu'il t'est difficile de garder ton sang-froid dans une telle situation. Ton attitude se métamorphose en conséquence pour te fondre dans la masse et devenir cet être insensible et dangereux. Ton visage est marqué par cette neutralité anxiogène. Ton regard n'exprime plus un seul scintillement de douceur et d'empathie. Au fond de tes iris, tu ne sembles pas ressentir la moindre peur face à l'adversité. Qu'importe le défi que la vie te colle, tu l'affronteras la tête haute de manière optimiste. Ta bouche crache un venin acide d'une franchise sans nom. Ton corps tout entier est dressé prêt à en découdre avec l'ennemi - Client mécontent et agressif, concurrence, etc. - s'il faut en arriver à ce stade. L'aura glaciale qui se dégage de ton être démontre que tu es probablement prêt à tout pour protéger ce qui t'es cher. Cela ne sera qu'en dernier recours cependant. Tu es avant tout un pacifiste et humaniste dans l'âme qui ne veut faire aucun mal à un autre humain. Tu te le dois puisqu'il n'y a que les actes et résultats qui comptent dans cette cage aux lions.

« Tu es l'âme et le corps. Tu es le ying et le yang. Tu es la lumière et l'ombre. Tu es l'ange et le démon. Tu es l'un de ces hommes qui démontrent à merveille tout le meilleur et le pire de la race humaine. »
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le Sam 14 Nov - 21:56
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Rebienvenue à toi Patron~
Lucifer

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rebienvenue ici et bonne chance pour la validation World of our Own 2432113367
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Coucou ma gagneuse ( ͡• ͜ʖ ͡• ) et sa ravissante cliente (╹ڡ╹ ). Merci à vous deux ♥
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Je suis: anti-Incontestable.
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Bonne nouvelle tête!
(Tsuna forever!)
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A la base je voulais juste dire bienvenue puis sans que je comprenne le comment du pourquoi, j'ai réalisé que je venais de tout lire World of our Own 3766924225
J'aime beaucoup ton personnage ! Il est attachant, un guerrier avec de l'honneur et qui a tous tenté pour vivre sa vie ! (pilébooci)

J'ai pris du plaisir à lire ta fiche, Bienvenue World of our Own 1988361910
Chasseur Fainéant

le Dim 15 Nov - 16:27
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Ton perso est très intéressant^^
bon courage pour la validation !
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Je suis: pro-Incontestable.
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Bienvenue à ton nouveau personnage avec un prénom qui ouvre tout un nouvel univers de jeux de mots World of our Own 2837704232
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Clydou > Merci (Tsubaba à jamais dans nos kokoro) (づ ̄ 3 ̄)づ

Asako> Mon sort d'ensorcellement à donc fonctionner? World of our Own 3766924225 Merci pour le compliment et ravi que tout te plaise ♪(´▽`)

Hiro> Merci beaucoup o(^▽^)o

Michi> Rejoins moi dans cet univers formidable ( ͡• ͜ʖ ͡• ). Merci pour le petit mot ฅʕ•̫͡•ʔฅ.
Lisalisa

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Autre: Née pour perdurer. (#9999cc)
Modération de fiche

Le staff de Just Married te souhaite la bienvenue sur le forum ! ♥

Introduction
Rebienvenue avec cette nouvelle version de Gang ! World of our Own 2984341854

Histoire


Incomparable de ce qu'il a ressenti - à
leur existence s'était éclipsé
le moindre pouce – on dit orteil
les explications [...] vague
qu'à la moindre incartade […] ne déclenche en lui. - C'est mieux d'écrire que la moindre
sa fascination […] ces japonais – maj à Japonais
Le chinois ne le pensait pas – maj aussi
de tes employés – de ses employés

Gang va donc à l'école en même temps que son père l'éduque à la dur à la maison, personne n'a remarqué les marques des fois où il le battait, ou peut-être même son attitude en général d'un enfant qui ne se repose pas assez ?

« Deux années de sa vie » j'ai vérifié et le service militaire au sein de l'armée de terre dure 3 ans et non 2.
(http://voyage.chine-evasion.com/infos-pratique/service-militaire)

Si Gang a été banni de son foyer et vu l'emprise qu'à son père sur sa mère et ses sœurs, comment ont-elles réussi (et accepté même vu qu'ils n'ont pas l'air proches) de se voir ? Et même une fois qu'elles sont au Japon vu qu'une d'elle dit elle-même qu'il peut les retrouver à l'autre bout du monde.
Et d'ailleurs Bao était sur le point d'épouser un homme qu'elle ne voulait pas, mais au Japon ce sera pareil au final alors pourquoi ont-elles décidé de partir ?
A quel moment ont-ils adopté la nationalité japonaise ? Car cela peut être difficile de pleinement vivre et d'avoir un travail sur la durée sans. Je te renvoie au topic https://www.just-married-rpg.com/h20-jm-naturalisation, il est nécessaire qu'ils passent bien par tout le processus.

« Quelque part, il s'en voulait de les avoir embarqués avec lui. » et tu dis plus tard qu'il est content de partager des moments avec elles, donc pourquoi il s'en veut ? Est-ce parce qu'il n'arrive à rien seul ? World of our Own 517494357 parce que pour cette phrase tu dis qu'il s'est donné comme mission d'assurer et il a l'air débrouillard.
« Probablement de bons anticorps » les anticorps fonctionnent par mémorisation, donc s'ils n'ont pas été en contact avec cette nouvelle épidémie leur corps n'a pas pu mémoriser et se défendre en retour. Ils ont pu simplement prendre leurs précautions.

Kabukicho est le quartier chaud où il se rencontre beaucoup de yakuza, est-ce qu'il est entré en contact avec eux ? Comme c'est un nouvel arrivant, étranger qui plus est, qu'il était un simple garde de sécurité et qu'il s'est retrouvé entrepreneur, l'info a du tourner.

Caractère

Qui te donnes
Pendant de nombreuses ?- années ?

Quel est cet ennemi dont tu parles ? La concurrence ?

Je vois ce que tu essayes de faire avec Gang, il essaye de s'adapter à son environnement et son interlocuteur, mais il ne peut pas aisément partir d'une nature bienveillante, affectueuse et devenir sadique et manipulateur (comme son père d'ailleurs!) juste comme ça, même si tu dis que c'est en dernier recours et 'qu'il n'a pas le choix'. Cela rejoint la phrase que je te cite juste après :
« Tu es l'un de ces hommes qui démontrent à merveille tout le meilleur et le pire de la race humaine. »

C'est un peu gros, parce que globalement, en lisant l'histoire, il n'a jamais rien fait d'horrible à part défendre sa famille, faire de son mieux pour se préserver de cette vie familiale difficile. Il n'a tué personne etc, on a vu pire sur le forum ! Tu nous dis même qu'ils donnent à des assoc.
Je pense que tu gagnerais plus à alléger ses défauts et ne pas partir dans les extrêmes. Si je peux me permettre, ça change de voir un employeur s'inquiéter et être protecteur envers ses employés pas juste parce qu'ils lui rapportent de l'argent, mais par pure sympathie, ça le rend plus réaliste (au vu de ses qualités) et attachant.

Physique

Tu ne parles pas de ses tatouages, quand les a-t-il fait ?

Conclusion
Il reste quelques détails à préciser pour apporter de la cohérence à ton histoire et à ton caractère, mais sinon l'ensemble s'est lu vite et on voit que Gang a vraiment fait de son mieux pour ne pas finir comme son père, pour rester un homme bien donc c'est cool ! c:

Veille à mettre en gras, en couleur ou à souligner toutes modifications, cela rendra la tâche plus simple pour nous deux !

Bon courage pour les modifications ! En cas de problème, de doute, n'hésite pas à contacter un des membres de l'administration, nous serions ravis de te venir en aide ! :)

Modération : 1/3

Nous analysons au maximum trois fois une fiche, après cela, si nous ne pouvons toujours pas la valider, nous serons malheureusement obligés de la refuser. Nous ne pouvons nous permettre de reprendre chaque fiche dix ou vingt fois, cela serait autant pénible pour vous que pour nous. Merci de votre compréhension. ♥

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le Dim 15 Nov - 19:50
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Je te remercie d'avance pour avoir pris le soin d'examiner ma fiche. Les erreurs d'orthographe ont été corrigées.  Je me penche actuellement sur les diverses modification à apporté mais j'ai besoin d'éclaircissement sur certains points.

Enfance:
Tout n'était que mirage. Apeuré et effrayé, l'enfant savait très bien qu'il valait mieux garder le silence et cacher les quelques agressions - où d'inventer un accident crédible pour les plus visible - sur son corps. Il le devait afin d'éviter une énième source d'agression. Il pensait fermement que personne ne pouvait l'aider à sortir de ce cycle infernal. Il n'avait qu'à endurer encore quelques années cette torture pour n'être plus sous son joug.

Banissement:
Rester en contact avec sa mère et ses sœurs avait été une tâche très ardue. L'influence et l'humeur de Meng ne rendaient pas les choses faciles. Malgré toute la peur qu'elles ressentaient, elles ne pouvaient s'empêcher de s'inquiéter pour Gang. Il en valait de même pour lui à leurs propos. Tous devaient ruser et utiliser de petits stratagèmes, à la fois idiot et malin, dans le but de n'avoir ne serait-ce quelques mots de sa famille. Au début, ils se contentaient de simples petits messages affectés sous une autre identité. Savoir que tout allait plus ou moins bien suffisait pour lui comme pour elles. Et puis la solitude avait débarqué. Un manque de contact physique et de chaleur humaine. Il lui fallait plus que de simples mots. Il avait besoin de les revoir. La ville et leur quotidien leurs offraient tant d'opportunité de se voir. Pourquoi ne pas les utiliser à leur avantage ? Courses. Cours. Fête. La moindre sortie externe était un prétexte potentielle idéal pour se voir sans que cela n'arrive aux oreilles de Meng. Cela lui faisait tant de bien de retrouver les siens de temps à autre. Une vrai bouffée d'air frais.

- Pour ce qui est du service militaire, les sources diffèrent suivant les sites français. Parfois c'est deux ou trois années.  J'ai préféré me tabler sur les informations anglaises qui décrive la chose ainsi. Le service militaire obligatoire dure 2 années contrairement au volontaire qui dure 3 années dans l'armée de terre et 4 en armée de l'air et marine. Bien que le service obligatoire n'est pas forcément respecté dans les grandes bases (puisque qu'ils sont trop nombreux et que ça ferait un giga bordel), un pourcentage est quand même appelé à faire le service. Gang ferait parti de ses « élus ». Si tu désires que j'indique la chose dans la fiche pour que ce soit plus compréhensible, je peux le faire ^^

Source:

- Naturalisation : J'ai rajouté quelques phrases pour éclaircir les choses. La naturalisation s'est faite en 2105 après plusieurs mois d'attente (avec les voyages entre les deux pays. Paperasse. Entretien.).

Immigration:
Les démarches avaient été longue. Trop longue à ses yeux. Plusieurs mois d'attente à faire la navette entre les deux pays. Il savait néanmoins que l'on n'obtenait pas une naturalisation en un claquement de doigt. Même avec une histoire aussi désastreuse que la sienne. [...]Les convaincre avait été difficile. Surtout pour Bao. À ses yeux, Japon ou Chine, la vie était la même. Il avait fallut un certain temps pour lui faire comprendre que simplement sa vie sentimentale serait affecté par l'entité. Aucune entourloupe. Aucun piège. De plus, Meng ne pourrait plus l'arracher à sa nouvelle partie une fois la nationalité adoptée. Les poursuivre n'aurait plus qu'un sens destructeur pure et simple. Un sacrifice passable contre le gain de sa liberté.

-Pour le fait qu'il s'en veuille, c'est une simple peur que la vie là-bas soit aussi médiocre que celle en Chine. Une légère frayeur face à l'inconnu et une culture un chouilla différente. Je ne sais pas si je dois réellement rajouter pour que ce soit clair.

-Virus :  J'y avais pas pensé sur l'instant que c'était un nouveau virus. C'est modifié en bonne hygiène de vie et précautions.

-Club : Je ne comprends pas réellement le sens de ta phrase? Un « accueil » de bienvenue ? Une protection ? Des menaces ? Je n'ai rien évoqué au sujet des Yakuzas parce que je ne voulais pas entrer dans un sujet sensible. De plus à mes yeux, il était un peu inutile d'évoquer le fait que la mafia japonaise viendrait jeter un œil et essayerait d'en tirer un avantage quelconque. C'est tout à fait logique étant sur leur territoire (tout autant que Gang n'ira pas faire la guerre avec eux. Surtout seul contre une organisation pareille. La voie de la diplomatie aurait été privilégiée). J'ai essayé de tenter quelque chose dans le brouillard. J'espère que c'est ce que tu attendais.

Yakuza:
L'homme passait un nombre incalculable de temps à régler les moindres détails du plus petit insignifiant au plus grave. Il n'était pas aisé d'ouvrir un tel commerce sans réelle expérience et de le gérer au quotidien. Encore moins au sein de l'un des quartiers clés de la pègre japonaise. Les Yakuzas. Quelle plaie. Évidemment qu'un tel établissement ne passa aucunement inaperçu à leurs yeux. En plus de la surveillance concurrentielle, quelques hommes de main ne manquèrent guère d'observer la devanture avec grande attention. Situation délicate mettant à rude épreuve ses nerfs. Le contact survint plus tard sous la forme de brimade, de brimade et menace sous-entendue. Un parfait comité d’accueil. Comme avec tout client, Gang prit la peine de discuter le plus calmement possible avec ces inconnus. Agressions verbale et intimidation directe. Il était clair qu'il n'était pas le bienvenu. Il ne comprenait cependant pas la raison. « Sale chinois ». Tout était déjà plus clair. Au delà du racisme simpliste et facile, il comprenait que ses origines ne faisaient que compliquer la chose. Les tensions entre les deux peuples asiatiques étaient palpable surtout au sein de la pègre. Le businessman usa de ses belles paroles pour désamorcer immédiatement les choses. Il n'était pas ce genre de personne. Avec la manière, il demanda à rencontrer une personne plus apte avec qui s'expliquer. Au lieu de livrer une guerre inutile, la diplomatie et la discussion furent privilégiées dans le but de trouver un accord de non-agression dans le but de préserver son bien et la sécurité de ses gagneuses.

-Tatouage : Alors il semblerait qu'en faisant le c/c ou éditant, y'a un paragraphe qui s'est perdu. Du coup j'ai introduit le passage avec le tatouage.

Flower and Dragoon:
Sa peau sert de toile à cette magnifique gargantuesque fresque colorée sur une bonne majorité de son être - de ses épaules jusqu'à ses cuisses – représentant des roses de différentes grandeurs éparpillées un peu partout et un dragon s'enroulant autour de chacun de ses membres jusqu'à apparaître sur son épaule droite. Une pièce d'art qui avait commencé par une simple fleur servant à cacher une cicatrice sur son être. C'était beau à ses yeux. Ces traits fins qui coloraient sa peau. Il y avait rapidement pris goût au fur et à mesure des années. Il voulait quelque chose d'harmonieux, d'apaisant et de contemplatif. Rien de vulgaire ni illogique. Un tableau digne d'un grand peintre sur sa chair. Les fleurs expriment son amour de la nature et sa ressemblance avec la rose. Fragile au premier regard. Dangereuse au toucher. Le dragon bleu - associé à l'eau et l'air dans la culture chinoise (mer et ciel) – représente sa mentalité et son esprit - Calme et paisible autant que tempêtueux et féroce -. Sur le dessus de sa main est dessiné un Taijitu, emblème du Yin et Yang dont la philosophie – surtout taoïste - lui tient assez à cœur.

- Caractère :  Tu l'as bien compris. Gang n'est pas de nature véhémente. Loin de là. J'avais posé ce paragraphe pour montrer la partie « sombre » d'un être humain lorsqu'on le cherche et qu'on s'attaque à ce qu'il a de plus cher à ses yeux. Et comme souvent lorsque la haine et la colère l'emportent, parfois on en vient à oublier certains principes et effacer des traits de personnalité. La nature humaine ¯\_(ツ)_/¯. Du coup j'ai retiré les dernières phrases du paragraphes pour aller la chose. J'espère que c'est plus crédible/logique avec cette donnée en tête.
Lisalisa

le Lun 16 Nov - 17:29
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Ce n'est pas la peine d'ajouter pour le service militaire, tout est ok !
Le reste aussi et pour ce qui est du dernier détail sur les yakuza ce que tu as ajouté était ce que je demandais, désolée si ma remarque n'était pas très claire.
Je te demanderai juste de corriger les fautes d'orthographes dans les parties que tu as ajoutées, une fois cela fait je te pré-validerai. (:

les plus visible
de petits stratagèmes, à la fois idiot et malin, dans le but de n'avoir ne serait-ce que quelques mots de sa famille
un prétexte potentielle
Une vrai bouffée d'air
Les démarques avaient été longue
Il avait fallut
vie sentimentale serait affecté
qu'un sens destructeur pure et simple
Agressions verbale
les tensions [...] étaient palpable

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le Lun 16 Nov - 17:35
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Autre: Remerciements, big up, infos à savoir ?
Il n'y a pas de problème pour cela. Je suis content que ce soit ce que tu attendais au fond. Les corrections ont été faite :)
Lisalisa

le Lun 16 Nov - 17:51
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Autre: Née pour perdurer. (#9999cc)
Il reste "les démarches avaient été longue" et ce sera bon !
Je te pré-valide déjà, amuses-toi bien World of our Own 2984341854

Pré-validation par Arisa
Votre fiche a été pré-validée par un modérateur, un administrateur passera sous peu valider officiellement celle-ci.

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Voix de Arisa

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le Lun 16 Nov - 18:49
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Tu es validé(e) !

Toutes mes félicitations, votre fiche est validée !

N'oubliez pas :
• De remplir les champs de votre profil.
• De réserver votre avatar ; Réservation avatars
• Si vous souhaitez trouver des partenaires pour vous lancer, n'hésitez pas à faire un tour par ici ! ♥
• Dans l'ordre, vous pouvez faire une demande de conjoint ici, ensuite vous faites une demande d'habitation ici et enfin, vous pourrez valider votre mariage ici.
• De faire un peu de pub autour de vous pour le forum et de voter régulièrement aux tops sites. ♥

& Surtout, AMUSEZ-VOUS !

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Merci Lucci pour le kit World of our Own 1647638966

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Ce qu'ils ont dit ♥️:
[22:06:43] Luz E. Alvadaro : "Le RP plus une passion, une profession" "Makoto Nanase 2017"
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