dame été se rend chez dame hiver. [ft. Michiko Nakashima] 200803042355296862
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dame été se rend chez dame hiver.

Tu es de bonne humeur aujourd'hui.

C'est rare ces derniers jours, tu ne voyais plus que le désespoir suite à la disparition de ton aimé il y a quelques temps déjà. Aujourd'hui, c'est spécial. Tu vas voir une amie chère à tes yeux. Elle est la kohai de ton ex mais vous avez réussi à créer votre propre lien. Vous ne vous voyez pas très souvent mais ça reste fort à tes yeux. Elle est le genre d'amis avec qui tu n'as pas besoin de converser tous les jours pour un semblant de complicité. D'ailleurs, elle est une de tes seules amies proches.

Le reste, c'est superficiel.

Quoiqu'il en soit, cesse de penser, agis ! Tu as les mains parsemées de riz car tu t'essayes aux onigiri. Tu es en train de préparer un bento pour cette tendre amie et ça te redonne le sourire. Tu as mis de la musique et tu te dandines dans ta cuisine. On pourrait croire que tu n'as aucun soucis dans ta vie alors que c'est loin d'être le cas. Si tu t'arrêtes ne serait-ce qu'une seconde, les vieux démons vont se réveiller et t'étrangler.

Alors tu t'arrêtes pas. Jamais.

Après plusieurs heures de préparation - à cause de beaucoup de ratés -, tu as enfin fini ton bento. Il est adorable, avec des saucisses en forme de pieuvre, ton riz en tête de chat et plein d'autres trucs qui transforment ton bento en véritable refuge pour animaux. Tu es satisfaite et tu l'emballes soigneusement. Il était temps que tu te prépares, tu ne veux pas rater l'heure du déjeuner.

Tu caches ta fatigue, ta mélancolie et ton chagrin derrière des couches de maquillage. C'est ton masque, ta barrière, ton armure. Tu ne peux pas le faire tomber. Enfin bref, tu choisis des vêtements. Une robe courte, des cuissardes à talon et un manteau de fourrure - il fait encore frisquet dehors... surtout dans cette tenue, ha. Tu accessoirises le tout et c'est bon, tu peux partir rejoindre ton deuxième amour.

Tu fermes à clé derrière toi et tes talons résonnent dans les couloirs.




Tu arrives au tribunal peu avant midi. Ton timing est serré mais tu vas y arriver, tu le sais. Tu ne retires même pas tes lunettes de soleil mais tu es bien forcée quand des policiers commencent à vérifier ton sac et tes succulents bentos. Ils t'interrogent sur l'objet de ta visite et tu expliques brièvement que tu es là pour voir quelqu'un qui pourrait t'aider. Tu leurs souris gentiment quand tu vas demander poliment à l'accueil où trouver le bureau de Fuyuka Michiko une fois libre de tes mouvements. On te redirige vers un étage. Tu remercies sommairement le fonctionnaire et tu suis ses instructions.

Tu peux sentir des regards sur ta personne. Tu dois faire tache... Ou alors, c'est juste que tu as remis tes lunettes de soleil alors que tu es en intérieur. Ou alors tu pues la mort et tu ne le sais même pas. Michiko te le dira sans doute. Enfin bref. Tu arrives pour t'annoncer au secrétariat de ton amie. Tu ne l'as pas prévenue en avance de ta présence donc possible qu'elle ne soit pas du tout disponible.

Elle va être dispo pour toi, qu'elle le veuille ou non.

On te demande de patienter, le temps qu'on prévienne madame et qu'elle vienne te chercher si elle est bien entendue disponible. Tu acceptes en souriant platement et tu vas t'asseoir. Tu as maintenant ton manteau sur les épaules et tu croises les bras et les jambes, louchant sur à peu près tout dans ton environnement. Tu t'efforces à penser à Michiko plutôt qu'à lui.

Ton pied s'agite.

Craignant la crise d'angoisse, tu commences à lentement compter dans ta tête pour te distraire. Tu te concentres sur ta respiration. Tu sens toujours une pression dans ton cœur mais ça passe. Tu vas revoir ta douce, c'est le plus important. Et si tu peux pas la voir aujourd'hui, tu reviens le lendemain illico. Ouais, tu es à ce point déterminé de voir ton amie.

Tu l'aimes, Michiko.
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dame été se rend chez dame hiverElle avait pris du retard, dans ses affaires en cours. Trop de retard. Le dossier Nakashima avait occupé un temps précieux, la distrayant de son travail et lui imposant d’allonger ses journées au bureau. Non que cela puisse lui déplaire ; elle avait là une excellente raison de passer moins de temps à l’appartement et, ainsi, à côtoyer son incontestable d’époux. Le tribunal ne lui offrait pas assez de distance à son goût avec celui-ci, alors qu’il y venait encore régulièrement dans l’exercice de ses fonctions. Mais au moins les dossiers accumulés lui permettaient-ils d’occuper son esprit en perpétuelle réflexion et de diluer un peu l’angoisse que le temps passant ne faisait qu’exacerber. Elle attendait, sa patience mise à rude épreuve, que les fruits de ses manigances puissent enfin être cueilli. Et il lui semblait que cela n’en finissait plus…

Quelques coups à la porte la tirèrent de son écran alors qu’elle relevait la tête vers l’un de ses aînés, passé lui rappeler le pot de départ de l’un de leurs collègues muté au loin. Quelques mots pour l’assurer de sa venue et il se retirait, levant le pouce en guise d’approbation. Avait-elle vraiment le temps pour cela ? Tournant le regard vers le placard débordant de papiers en attente qu’elle s’en occupe, la jeune femme grimaça. Non, elle n’en avait pas le temps. Mais ne pas venir serait considéré comme un manque de considération envers le magistrat. Elle ne pouvait pourtant pas prétendre regretter ne plus le voir à l’avenir : arrogant, vaniteux, sexiste et condescendant, elle se réjouissait plutôt de le voir libérer la place. Cela ne l’assurait pas que celui ou celle qui le remplacerait s’avérerait meilleur mais que cet imbécile s’en aille ne serait jamais une mauvaise chose. Dommage que la dernière chose qu’il fasse soit de lui faire perdre des minutes trop précieuses pour les lui consacrer sereinement.

Faisant fi de ce nouveau désagrément, la magistrate lança l’une des vidéos de surveillance transmise par les forces de l’ordre, se plongea dans l’étude de ce trafic d’avocats. Terme ironique, mais il s’agissait là de l’or vert et non de rapts de juristes. C’était incroyable, ce que l’humain avait de ressources lorsqu’il s’agissait de passer outre les règles établies. Légumes, objets du quotidien, matériau brut ou êtres vivants s’échangeaient volontiers sur le marché noir dès lors qu’ils pouvaient trouver preneur. Et sur ce point, il se trouvait toujours une âme étrange pour venir satisfaire les acheteurs et manifester des désirs pour le moins particuliers.

Cette fois, ce fut la sonnerie de son secrétariat qui l’interrompit dans ses recherches. En entendant la raison du dérangement, Michiko leva les yeux au ciel dans la solitude de son grand bureau, avant qu’un bref mais sincère sourire ne vienne se poser sur ses lèvres, qu’elle réprima rapidement pour répondre d’un ton neutre.

- J’arrive.

Williams Heather … Une tempête dans sa vie, un ouragan incontrôlable qui était venu un jour s’immiscer dans son quotidien pour n’en jamais décoller vraiment. Toujours imprévisible, souvent inattendue, elle s’était accrochée et la japonaise avait fini par l’accepter dans sa vie sans trop savoir pourquoi. Pour une raison qu’elle ne s’expliquait pas, la magistrate ne pouvait s’empêcher d’éprouver une certaine affection pour la jeune femme à la vie compliquée, aussi pénible qu’attachante. Derrière sa bonne humeur et ses grands élans, elle cachait une douce fragilité qui donnait envie de la protéger du monde extérieur. Que venait-elle donc faire jusqu’ici ? Cela faisait longtemps à présent qu’elles ne s’étaient pas revues, et cette venue ne présageait rien de bon. La canadienne semblait avoir un don inné pour se mettre dans des situations périlleuses et faire des choix douteux ; la procureure soupira, inquiète pour sa cadette, baissa la fenêtre de son écran avant de se lever sans bruit. Ses talons claquèrent au sol tandis qu’elle s’éloignait de son bureau, ouvrait la porte pour poser quelques instants plus tard un regard imperturbable sur la demoiselle à la crinière châtain. Impossible de ne pas remarquer les étincelles désapprobatrices des japonais alentours, alors qu’ils détaillaient discrètement la tenue singulière de la jeune femme.

- Williams-san ? Vous pouvez entrer.

Laissant sa cadette entrer dans le bureau, Michiko referma soigneusement la porte derrière elle sans prêter attention aux visages curieux de ses collègues. Pour elle-même, pour son amie, elle espérait qu’il n’y aurait guère de rumeurs ; surtout, qu’elles ne parviennent pas jusqu’aux oreilles de son mari. Sur ce point d’ailleurs, il lui faudrait certainement en informer la nouvelle venue… Chaque chose en son temps toutefois. Avant tout, elle devait s’assurer que la canadienne n’avait pas besoin de ses connaissances juridiques. Le visage sévère, elle dévisagea son amie en attendant toute transparence de sa part, dissimulant son inquiétude derrière un masque inflexible :

- Que fais-tu ici, Heather-chan ?
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dame été se rend chez dame hiver.

Ton pied continue de s'agiter en attendant que ta tendre amie arrive. Tu sens encore et toujours les regards sur toi mais tu ne dis rien. Tu ne veux pas t'afficher ou causer du tort à Michiko, hors de question. Au final, le visage de cette dernière apparait et tu te lèves sur le champ. Tu as un sourire lumineux mais tu te retiens de lui sauter dessus... et de faire des doigts aux autres. Bref, te voilà à l'intérieur de son bureau et tu attends que la porte se ferme pour enfin retirer tes lunettes et glisser une branche dans ton décolleté.

Tu te retournes quand Michiko te pose une question et tu viens directement à son cou :

« Michiiiiii ! tu m'as tellement manqué, ma douce. Faut qu'on se voie plus souvent, c'est pas possible ! »

Un éclat de rire, tu finis par la lâcher ou elle finira bleue. Tu déposes tes affaires dans un endroit acceptable avant de revenir face à elle en tendant tes bentos :

« Je nous ai préparées des bentos pour le déjeuner. Te connaissant, t'as dû touuuuuut zapper en te donnant trop à fond pour une affaire et y a pas de ça chez moi. On doit manger correctement. »

C'est tellement hypocrite de ta part de dire une chose pareille alors que tu galères à avaler deux aliments... mais tu penses pouvoir te nourrir en bonne compagnie. Quoiqu'il en soit, tu pars t'installer sur une des deux chaises du bureau - choisissant celle que tu penses ne pas être celle de Michi - et tu débarrasses ce dernier de tous les documents - faisant attention à ne pas tout niquer le rangement car tu te doutes que c'est confidentiel et crucial - pour t'étaler. Tu sors les ustensiles et les baguettes puis tu tournes la tête vers ton amie en croisant les jambes :

« Allez, hop hop hop, viens manger et raconte-moi tout ce que j'ai manqué. J'ai aussi des choses à te dire ! »

Tu tapes dans tes mains et tu rigoles. Ton comportement est sans doute insupportable mais tu as un malin plaisir à taquiner - ou faire chier - ton monde. Même si tu l'embêtes beaucoup et que Michi ne montre pas ses émotions, tu sais que votre relation est bonne malgré tout. Tu aimes être en sa compagnie, ça te fait oublier tes soucis - pas complètement vu qu'elle est liée à lui - et tes démons. Tu l'aimes et elle t'aime - normalement, haha :

« Je sais pas avec quoi tu voulais accompagner ton repas donc j'ai pris du thé vert, du café, du jus de fruit et bien évidemment, de l'eau, haha. »

Tu as pris trop de trucs mais tu voulais marquer l'occasion. Bien sûr, ça ne vaut pas un resto trois étoiles si on regarde la qualité mais le geste est là. Tu es contente de toi. Pour autant, une chose te dérange. Une tache dans votre amitié.

Ton métier.

Tu n'as toujours pas avoué à Michiko que tu te prostitues depuis un an environ. Tu as tellement peur de sa réaction. Et si elle ne veut plus être ton amie ? Après tout, ce que tu fais au club, ce n'est pas très légal, légal... voire pas du tout. Ca pourrait ternir son image... Une procureure amie avec une prostituée ? La bonne blague. Au fond, tu sais qu'elle va sans doute essayer de t'aider à t'en sortir de ça mais... tu t'es mise dans cette galère toute seule, tu veux te prouver que tu peux faire des choses sans qu'on te tienne la main.

Tu lui diras un jour.

C'est certain.
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dame été se rend chez dame hiverD’un regard désabusé, Michiko accueillit la jeune femme contre elle sans la repousser, sachant que rien ne la ferait décrocher avant qu’elle ne l’ait décidé. Ecrasée contre la jeune femme qui, juchée sur ses talons hauts, la dépassait d’un nombre trop élevé de centimètres pour que l’orgueil de la magistrate l’accepte pleinement et sereinement, celle-ci tentait de retrouver un peu d’air. A croire que cette étreinte n’avait d’autre but que celui de l’étouffer.

- Bien sûr. Il me reste trois cervicales que tu n’as pas encore brisé après tout, il ne faudrait surtout pas que les autres puissent se réparer entre temps.

Sarcastique, elle ne prit pas même la peine de relever la double appellation ; Heather était certainement la seule personne en vaste monde à pouvoir se jeter de la sorte à son cou tout en lui donnant du « Michiiii » et du « ma douce ». Le tout, sans risquer d’hériter d’un coup adroitement placé. La moitié du personnel du tribunal s’étranglerait certainement d’assister à une telle scène et la magistrate se faisait elle-même dubitative sur la véracité de pareil qualificatif usé à son égard. Elle passa toutefois rapidement outre en entendant la suite, oscillant entre attendrissement affectueux pour ce geste d’amitié sincère et affliction horrifiée face à son précieux bureau débarrassé sans cérémonie. Au moins la canadienne n’avait-elle rien de grave à annoncer, ne venait-elle pas par suite d’une quelconque complication judiciaire suffisamment importante pour justifier sa venue ou autre nouvelle dont elle avait le secret. Des bentos… Elle se sentait brièvement ramenée au temps de son premier mariage, quand feu son épouse s’amusait parfois à lui préparer quelques plats à emporter. Hésitation et la japonaise capitulait sans avoir le courage de perdre son énergie en vaines discussions, délaissant son fauteuil de magistrate pour préférer s’assoir sur la chaise près de son amie. Elle savait pouvoir parler librement à Heather, et s’apercevait combien son cœur était lourd d’avoir toujours tant à taire et feinter.

- Du thé, ce sera parfait, merci. Et je suis mariée, mais j’aimerais que cela reste entre nous et que tu t’en tiennes à Fuyuka, cet imbécile ne ferait que nuire à ma réputation.

Aucune transition, entre les deux phrases. Il fallait dire qu’elle ne savait trop comment informer son amie de la chose et qu’elle ne voyait guère d’utilité à s’attarder en vaine réflexion sur ce qu’elle lui aurait nécessairement dit. Aussi frivole puisse parfois se montrer la canadienne, Michiko la savait loyale. A elle, il ne servait à rien de cacher une situation qui commençait à prendre bien plus de temps à se résoudre qu’elle ne l’avait espéré à ses débuts. Peut-être son prochain coup à cette partie d’échec géante mettrait-elle suffisamment à mal leur relation pour que l’Incontestable s’aperçoive de son erreur, mais elle ne pouvait y compter vraiment. Si elle n’était pas prête à informer son amie du statut réel de l’avocat yakuza – ce serait en outre la mettre en danger, ce à quoi elle se refusait obstinément – elle se sentait malgré tout soulagée d’avoir révélé au moins sa situation plus si nouvelle. Sachant pertinemment que Heather réagirait rapidement sur ce point, elle enchaîna directement sans lui laisser le temps de s’exclamer :

- Et toi, quelles nouveautés ? Tu t’es lancée dans la confection de ménageries comestibles visiblement ?

Taquine, elle observait son amie avec l’ombre d’un sourire espiègle, songeant aux nombreuses aventures qu’avait connu Heather. Derrière ses éclats joyeux et ses grands élans, elle la savait plus fragile qu’il n’y paraissait. S’inquiétait, surtout, que la jeune femme puisse dans son enthousiasme se briser. Elle ne comprenait pas comment il lui avait été possible de tant donner pour un homme, par amour – mais cette folie des sentiments, enfer des mortels, revenait si souvent qu’elle ne la surprenait même pas. Il lui semblait fou de pouvoir en venir à tant se chambouler pour un autre être. Et elle s’inquiétait que ce qui ne pouvait dès lors n’être qu’une faiblesse – cette propension à sacrifier la raison au profit du cœur – puisse entrainer encore plus loin la canadienne. Puisse l’entrainer si loin, en vérité, qu’elle ne pourrait plus remonter.
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Quand Michiko dit quelle boisson elle veut, tu commences alors à la sortir quand elle enchaîne sur un : "Je suis mariée".

Quoi.

Tu regardes la femme assise à tes côtés. Tu l'écoutes parler calmement alors que tes yeux brillent d'excitation... avec une légère pointe de tristesse. Elle finit par retourner la question et là, dans un geste théâtral, tu croises les jambes et tu enroules un bras autour des épaules de Michiko :

« Michi. »

Ta voix est douce mais ton expression est malicieuse. Ton sourire n'atteint pas tes yeux non plus et on peut facilement comprendre que ton comportement n'est pas simplement innocent et affectueux :

« Je crois que je viens d'entendre que ma douce, mon amour, ma belle est... mariée ? »

Tu la lâches et tu croises les bras :

« Et je crois que ma douce, mon amour, ma belle a beaucoup... beaucoup de choses à me raconter, non ? Depuis combien de temps, c'est qui, il ressemble à quoi, il est riche, il est gentil enfin... Tu le traites d'imbécile donc soit c'est un con fini soit il te casse les couilles... Hm... ou les deux, tu vas me dire. Bref ! dis-moi tout. Je veux tout savoir, même la taille de ses chaussettes ou de sa bite, je m'en fous. »

En vrai, savoir que son mari fasse du 44 ou que sa bite soit en fait une micro-bite est en réalité le cadet de tes soucis. Tu veux surtout savoir si l'Incontestable lui a donné quelqu'un de digne de sa personne, pas un petit nigaud ou un enfoiré de première. Mais bon, tu n'es pas particulièrement optimiste. Si ton amie a attendu pour te dire les choses et le traite d'imbécile, ça sent pas bon. Est-ce un parasite ? Tu es prête à écraser les parasites avec tes cuissardes, tu n'as pas froid aux yeux. Tu n'as plus rien à perdre de toute façon. Bien sûr, tu agiras que sous l'aval de ton amie. Tu ne veux pas la foutre dans la merde non plus.

Tu ne sais pas non plus si tu es si contente que ça. Bien sûr, ça fait toujours quelque chose d'apprendre qu'un proche est marié. La machine promet une vie à deux idyllique donc tu ne peux pas cracher dessus sur le coup. Sauf que ta propre histoire se mélange à tes idées. Tu ne sais pas s'il était heureux en ménage. Tu ne sais pas non plus qui était son partenaire ou même son genre. Vous en parliez jamais. Il revenait toujours à toi, comme un chien qui cherchait malgré tout son foyer. Tu veux pas que Michiko vive la même chose. A choisir, tu as envie qu'elle ait un mariage avec l'homme de sa vie. Qui la traite bien et qui l'aime, elle. Pas un mec qui pense à quelqu'un d'autre pendant qu'ils sont ensemble au lit.

Dans un sens, tu étais la pétasse dans l'histoire de son partenaire, non ? Enfin bref. Michiko est meilleure que toi. Elle ne fera pas les mêmes erreurs. Si son mari lui casse les couilles, elle saura se défendre comme il faut et si elle a besoin de renfort, tu te ramèneras sur le champ. Tu as déjà perdu tant de personnes dans ce monde, tu ne peux pas la perdre elle. Alors tu es prête à tout pour la protéger, vraiment à tout.
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