After light – Kazuya  DgoiC4q
 After light – Kazuya  9oulLiP
 After light – Kazuya  620526BoutonElysion5050
-30%
Le deal à ne pas rater :
Maillot domicile du PSG saison 2020 / 2021
62.97 € 89.99 €
Voir le deal

— Just Married —

Messages postés : 46
Inscrit.e le : 08/01/2021

Les plus du perso :
Je suis: neutre.
Époux/se : Célibataire.
Autre:
Kazuya SHIRATORI
"YOU'RE GONNA GIVE ME WHAT I NEED"

Généralités
Nom ;; Shiratori (白鳥)
Prénoms ;; Kazuya (和也)
Âge ;; 25 ans, né un 25 février (il est poisson)
Genre ;; Masculin
Origines ;; Japonaises
Activité ;; Chanteur pour un groupe de Visual Kei plutôt connu (Mor†em), streameur & youtubeur à ses heures. Il est déjà passé à la télévision pour une publicité de soda.
Sexualité ;; Bisexuel
Avatar ;; Piers – Pokemon Sword/Shield
Règlement ;;
Chemin ;; Alors… ça fait plusieurs années que j'espionne le forum et que je suis de loin les events. Genre… 4 ans maybe ?  J'ai toujours eu peur de m'inscrire vu le nombre impressionnant de membres et d'events mais j'ai fini par craquer grâce à Chi !   After light – Kazuya  1240547269
Commentaire ;; Je me sens un peu rouillée niveau fiche de prez alors j'espère que ça ira ! :bb227: Oh et j'ai vraiment trop trop hâte de rp avec vous !
Histoire
Du plus loin qu’il puisse s’en rappeler, Kazuya avait toujours su que quelque chose clochait dans sa famille. Ses parents agissaient comme deux étrangers, au mieux comme deux colocataires, et semblaient vivre comme des machines. Ils mangeaient ensemble une fois par jour, s’embrassaient du bout des lèvres, s’asseyaient côte à côte au salon… mais tout paraissait faux. Ils se lançaient des regards agacés quand ils le pensaient occupé ailleurs et se balançaient des critiques à travers les pièces ; mais il arrivait quand même de temps en temps qu’ils partent faire les courses ensemble, qu’ils se tiennent la main. Ils avaient l’air de deux fauves en cage, constamment à empiéter sur le territoire de l’autre. Et c’était un spectacle très étrange.

« Tu n’es jamais là ! Toujours au travail !
–Tu peux parler avec tes concerts !
–Oui mais moi au moins je rentre pas au beau milieu de la nuit ! »


Du haut de ses quatre ans, Kazuya ne voyait pas vraiment le mal. C’était étrange, mais ses parents devaient forcément s’aimer, l’Incontestable les avait unis après tout. Peut-être qu’ils ne savaient juste pas se le montrer ? Peut-être qu’ils se reprochaient constamment leurs absences parce qu’ils se manquaient ? C’était ce qu’il aimait se dire, alors qu’il écoutait d’une oreille distraite leur dispute. Il était bien plus intéressé par les nombreuses partitions de musique que possédait son papa, premier violon de l’Orchestre philharmonique de Tokyo. Elles avaient toutes de belles couvertures colorées et les pages étaient remplies de morceaux ayant l’air difficiles, parfois même de photos. Kazuya avait le droit de les feuilleter après s’être entraîné à retracer les hiraganas de son cahier d’exercices. Et parfois, son papa venait même s’asseoir à côté de lui, les jambes sous le kotatsu, pour chantonner les morceaux qu’il pointait du doigt.

C'était une ambiance lourde et tendue qui aurait sûrement pu s'étirer sur de nombreuses années, peut-être même finir par se résoudre d'elle-même. Mais le problème résidait dans le fait que ses parents, bien qu'aimant les enfants, n'avaient jamais voulu en avoir un ensemble. Que malgré tout, ils ne parvenaient jamais à trouver un terrain d'entente, toujours à se regarder en chiens de faïence, à se critiquer pour des choses aussi basiques que la couleur de la vaisselle. Sa mère biologiste, son père musicien, même leurs univers respectifs les opposaient. Alors au fond, seules leurs disputes parvenaient vraiment à les unir.  

Et un jour, un bruit retentissant résonna dans la cuisine.
Suivi d’un tonnerre d’injures.
Sa mère venait de gifler son père à lui en faire tourner la tête.    

L’instant sembla soudain s’étirer en longueur alors que tous deux se regardaient, tétanisés par le poids des conséquences qu’avait une telle action. Indélébile et inoubliable : la joue de son père était d’un rouge violent, sur lequel se discernait facilement les traces de doigts sur sa peau pâle. Ils venaient de franchir un pas décisif, un interdit qui repoussait plus loin encore les limites de leurs disputes.

Et ce fut le tour de son père de lever la main.

Plus d’inhibition, plus de retenue.
Une véritable descente aux enfers.

Le couple continuait d’agir comme d’habitude, ils dormaient ensemble (même si l’un allait toujours se coucher avant l’autre), mangeaient ensemble une fois par jour et s’embrassaient vaguement avant de vaquer à leurs occupations. Sa mère l’emmenait à l’école avant d’aller travailler et son père restait à la maison pour s’entraîner dans la salle de musique, ayant des représentations à longueur d’année avec son Orchestre.

Pour Kazuya, la salle de musique, ça avait toujours été un havre de paix avec un splendide piano, des étagères remplies de livres, et les violons de son père. Certains week-ends, quand son papa n’était pas occupé par le travail, il prenait son fils avec lui pour lui apprendre à jouer du piano ou à lire des partitions, parfois ils chantaient même ensemble les chansons que ce dernier ramenait de l’école.

Cette salle, elle était remplie de bons moments et de musiques agréables.

Kazuya aimait s’y enfermer lorsque ses oreilles commençaient à bourdonner sous les disputes de ses parents. Les murs étaient insonorisés, alors il avait un instant l’impression que tout était normal. Il pouvait même imaginer ses parents installés sur le canapé ou sous le kotatsu, à bavarder tranquillement comme dans les séries qu’il voyait parfois passer à la télévision, ou comme dans les publicités où les couples partageaient des bonbons en riant ensemble.

…Aucun bruit ne venait jamais parasiter ses rêveries.  


Pas que ses parents se disputaient tous les soirs.
Il y avait des jours plus critiques que d’autres, mais ils parvenaient en général tant bien que mal à se supporter. Ils se balançaient des critiques, comme d’habitude, des regards mécontents, mais ils arrivaient à maintenir un semblant de trêve.

Jusqu’à ce qu’un mot de trop ne sorte.

Et lorsque la colère éclatait, elle s’éparpillait à chaque fois en éclats de vaisselle et en insultes. Parfois, quand la dispute tournait en rond et qu’ils se gueulaient dessus comme des sourds, un coup finissait par tomber ; mais il était tout aussi rapidement rendu. Certains soirs, l’appartement devenait un véritable champ de bataille où tout servait de munitions,  Kazuya inclus.  

D’abord, ça commença par les leçons de musique que sa mère jugeait inutile. Elle voulait que Kazuya se concentre sur les cours supplémentaires auxquels elle l’avait fait s’inscrire. C’était pour son avenir, après tout. Elle refusait qu’il suive les traces de son père dans la musique, qui était pour elle davantage un passe-temps qu’un métier.

« Tu connais mieux que moi la compétition qu’il y a dans le domaine de la musique ! Il ne trouvera jamais un job s’il se lance là-dedans. Non, les cours de musique que tu lui donnes ne font que l’épuiser ! Il a bien assez à faire comme ça. »

Puis quand il entra au lycée et qu’il s’inscrivit au club de musique avec ses amis d’enfance, Kazuya commença à rentrer de plus en plus tard. Parfois, il préférait même dormir chez l’un d’entre eux. Ses parents les connaissaient, ils avaient même déjà rencontré son meilleur ami, Daisuke. Tous deux s’étaient découvert une passion commune pour la guitare et passaient leur temps à parler musique lorsqu’ils ne se chamaillaient pas en cours.

« C’est ta faute s’il rentre tard ! Tu passes tes journées à tout critiquer ! » devint bientôt un « C’est ta faute s’il fugue ! » lorsque Kazuya se mit à partir chez Daisuke sans même prévenir. Plus il grandissait et plus il était utilisé par ses parents pour alimenter leurs disputes. Il en était épuisé, exténué même. Rentrer de l’école pour se plonger dans une atmosphère aussi lourde et électrique lui pompait toute son énergie, en plus de lui retirer toute envie de franchir la porte d’entrée. Parfois, il se retrouvait même à prendre des détours pour retarder son arrivée devant l'immeuble.

La salle de musique avait toujours été son havre de paix, mais son père avait commencé à l’y suivre de plus en plus souvent pour lui parler. Il se plaignait de sa femme, de leurs disputes, de leur vie de famille. Parfois c’était sa mère qui s’y mettait, lorsqu’il s’installait faire ses devoirs au salon. Et Kazuya avait beau écouter d’une oreille, il n’en pouvait plus de toujours être au centre de toute cette haine, d’être laissé de côté et appelé que lorsqu’il fallait départager son père ou sa mère. Il avait juste envie de leur hurler de lui foutre la paix, de les noyer sous le flot de reproches qu’il cultivait intérieurement à leur égard.

Mais il se taisait.
Il en parlait à Daisuke, mais son ami avait de la peine à imaginer qu’un couple ne s’entende pas. Suffisait de voir ses mères, elles se complétaient et s’entendaient à merveille. Les disputes étaient rares, ou se résolvaient toujours dans les bras l’une de l’autre. C’était gênant de les voir aussi mielleuses l’une avec l’autre, mais c’était aussi un peu rassurant. De savoir que ça pouvait marcher. Que l’Incontestable n’était pas si détraqué que ça. Mais alors était-ce lui, le problème ? Ou juste sa famille ? Étaient-ils un genre de bug dans la matrice ? Mais par-dessus-tout, ça lui faisait mal de voir ces deux femmes s’aimer aussi fort, parce que ça faisait monter en lui des choses qu’il trouvait absolument immondes.

La jalousie, l’envie.
Il voulait avoir des parents comme ça, qui s’aiment pour de vrai et se le montrent.
Il voulait garder l’espoir d’y avoir droit un jour, lui aussi. Mais vu comment son père et sa mère avaient fini, pourquoi est-ce que ça se passerait autrement pour lui ? Kazuya avait peur de se déchirer dans les liens d’un mariage sans amour, il avait peur de reproduire ce qu’il avait vu dans le couple de ses parents toute son enfance.

C’était des émotions qu’il balançait dans la musique, qu’il hurlait dans un micro à défaut de savoir comment les exprimer. Ses amis et lui avaient monté un groupe de rock/métal à inspiration visual kei. Ils jouaient ensemble après les cours, faisaient des cover de chansons connues et s’essayaient même à en créer ensemble. Kazuya était plutôt doué pour ça, étonnement. Chanter ce qu’il écrivait, c’était sa plus grande passion, et aussi sûrement la meilleure thérapie qu’il s’était trouvée. Il continuait de faire de la guitare avec Daisuke, plus rarement du piano avec son père, mais le chant était passé devant tout le reste.

Et un jour, alors qu’il regardait la télévision et que ses potes lui enfonçaient leurs coudes dans les côtes pour lui montrer les infos sur leurs téléphones, il sentit le soulagement le faucher. C’était soudain, comme une inspiration soudaine libérant enfin sa respiration de ce qui la bloquait.

Le Big Bang Kiss.
Il voyait tous ces gens militer et se révolter, refuser de s’embrasser. Pour ses potes, ils apparaissaient comme des terroristes, des fous, des malades. Des gens qui n’allaient rien résoudre par la violence. Mais lui, il comprenait. Et il se détestait d’approuver les dires d’un groupe terroriste, parce qu’au fond, il y croyait un peu, à l’Incontestable. Ou du moins, il voulait y croire. Il ne rêvait que de recevoir sa lettre et de découvrir la personne qui le compléterait, d’aimer et de se laisser aimer. Et cet entre-deux, cette indécision, ça le bouffait.Ça le détruisait à petit feu. Était-ce naïf d’espérer le grand amour, comme les mères de Daisuke ? Car dès qu'il fermait les yeux, Kazuya revoyait les moues de dégoût de ses parents lorsque les ordres de l’Incontestable tombaient. Lorsqu’il fallait aller au cinéma, faire des courses ensemble, ou pire. Lorsqu’il fallait coucher ensemble régulièrement, alors que tous deux se détestaient et ne se touchaient que pour se frapper. Il fallait suivre les ordres, sous peine de finir dans une cellule. Voulait-il de ça ? Risquer la liberté qu’il gagnait amèrement en fuyant la maison ?

Oui, il voulait tenter le coup, il voulait sa chance.
Alors il l’attendait. Cette lettre, celle qui pouvait tout faire basculer du jour au lendemain.

Il termina le lycée sans en avoir vu l’ombre alors que le batteur de son groupe, Shino, s’était retrouvé marié avec la fille du gérant du magasin de disques. Elle était de deux ans sa cadette, mais ils avaient pas mal de points communs. Kazuya leur espérait qu’il ne goûte jamais à la violence.  

Les cours se terminèrent bien vite, puis les examens passèrent. Il obtint son certificat sans grand problème, ayant toujours été un élève intelligent et studieux. Mais les études n’étaient clairement pas son truc, toute son enfance il avait profondément haï les cours du soir auxquels il était forcé d'assister. Et au fond, il ne savait pas dans quoi se lancer si ce n’était dans la musique. Ce pour quoi il vivait depuis tout ce temps. Il allait prouver à sa mère qu’il pourrait en faire son métier, tout comme son père l’avait fait avant lui.

Son groupe, qu’il nomma Mor†em avec l’accord de ses membres, sortit enfin officiellement de la salle du club de musique. Les premiers concerts, dans les quelques bars qui avaient bien voulu d’eux, ne donnèrent pas grand-chose : les costumes et les instruments, tous de seconde main, coûtaient horriblement cher et leurs dépenses montaient bien au-dessus de leurs gains. Mais ils ne perdaient pas espoir. Kazuya prit un petit boulot dans un konbini, avant que la femme de Shino ne l’aide à débusquer une place dans le magasin de disques de son père.  Ça payait plutôt bien, surtout s’il ajoutait l’argent qu’il gagnait en allant chanter dans la rue.

Mais avec toutes ces dépenses, Kazuya ne pouvait partir de chez ses parents. Il continuait de rentrer tard et de les éviter comme il pouvait, mais la cohabition restait très rude. Sa mère ne supportait pas son choix de carrière et son père aurait préféré qu’il reste dans quelque chose de plus « classique ». Tous deux arrivaient toutefois à se mettre d’accord sur le fait qu’il rentrait trop tardivement et qu’il se croyait un peu trop dans un hôtel.

Sur le fait qu’il faisait mauvais genre, avec ses cheveux longs, aussi. Que ça ne faisait pas très soigné, qu’il devait faire attention à son apparence.

Alors il commença à faire des recherches d’appartement, quitte à vivre dans une cage à lapin. Kazuya n’était pas certain de supporter sa famille beaucoup plus longtemps. Parfois, il espérait vraiment qu’une catastrophe ne survienne et embarque tout le monde avec elle. Peut-être qu’il fallait quelque chose d’envergure pour que ses parents sortent enfin du cercle vicieux qu’ils entretenaient depuis tant d’années ?

Le soir du 11 octobre, il rentrait à la maison sans grand entrain. Kazuya s’attendait déjà aux mêmes remarques, aux mêmes regards agacés. Au final, il était peut-être une des seules choses qui réunissaient vraiment ses parents. Mais cette nuit était très importante pour lui : pour une des premières fois, la représentation de son groupe avait rempli comme jamais le bar où ils se produisaient. Ils avaient même été repéré par un manager qui s’était proposé de les aider à faire décoller leur popularité. Alors après de si bonnes nouvelles, ils étaient partis fêter ensemble et avaient bien bu. Peut-être même trop, Kazuya ne se souvenait plus de tout, en dehors du fait qu’il avait vomi sur les chaussures de Shino. Il allait devoir lui en racheter…

Il finit par atteindre son appartement. Tout était noir et silencieux. Ses parents dormaient depuis longtemps, sûrement. Fermant la porte à clef derrière lui, il se rendit à la cuisine pour boire un peu avant de dormir. Peut-être histoire d’avoir une moins grosse gueule de bois en se réveillant le lendemain. Mais soudain, le sol se mit à trembler si fort que Kazuya eut peur qu’il ne s’ouvre sous ses pieds. Il se retrouva jeté au sol, fracassé par une vague de nausée si violente qu’il en resta à terre à ravaler la bile qui lui montait dans la gorge. Quelques secondes, il se demanda s’il n’avait pas juste vraiment trop bu, mais il se rendit vite compte que ce n'était pas dans sa tête : le sol vibrait et tremblait sous ses pieds, la vaisselle et les décos cliquetaient sur les meubles… Alors il eut le réflexe de se traîner sous la table la plus proche pour se protéger, le temps que tout ne cesse, à essayer de respirer calmement pour calmer sa nausée et sa panique.

Et lorsque tout se calma enfin, le ciel ne lui étant pas tombé sur la tête, il se rendit aussitôt dans sa chambre pour s'étaler dans son lit. Tout tournait autour de lui, et Kazuya ne sut pas quand il finit par s’y habituer et à s’assoupir. Et ce fut le noir complet.

Quoi de mieux qu'une petite crise de panique post-beuverie pour être sur les rotules ?
Deux, peut-être.

Il fut réveillé en sursaut par les cris de sa mère, visiblement dans l'après-midi vu la lumière qui filtrait de la fenêtre. Mais les cris étaient très loin de sonner comme ceux produits durant une simple dispute...  Combien de temps avait-il dormi ? Il avait l'impression d'avoir à peine fermé les yeux. Sa bouche était pâteuse et ses paupières complètement collées. Il allait sortir lentement de son lit pour voir ce qu'il se tramait, quand son père ouvrit sa porte de chambre en trombe et le força à se lever, réveillant chez lui un violent mal de tête…

Et il se réveilla pour plonger dans un véritable cauchemar. Ça eut le mérite d’aussitôt le faire dessouler.

Les hurlements, l’eau qui s’infiltrait partout, l’appel paniqué de Daisuke qui pleurait de peur à l’autre bout du fil. Ses parents, qui avaient fini par se gueuler dessus quant à la marche à suivre… Ils finirent par se précipiter dans les escaliers pour grimper les paliers et éviter le niveau de l’eau qui montait à vue d’œil, retrouvant d’autres voisins dans la cage d’escalier. Certains étaient au téléphone, en panique. D’autres essayaient de discuter ensemble pour se calmer et espérer la venue des secours. Certaines vitres avaient explosé sous le coup du tremblement de terre qui avait eu lieu plus tôt, alors que d’autres tenaient encore à moitié debout. Mais le sol était jonché d’éclats de verre ; ça n’empêchait pourtant pas certain de s'y asseoir. Peut-être dans l’espoir de ne pas voir ce qu’il se tramait dehors ? Sortir était beaucoup trop dangereux, il suffisait de jeter un coup d’œil à travers les restants de vitres pour voir les rues inondées, des voitures se faire entraîner par le courant…

C'était l'apocalypse.
Et l'immeuble avait beau être resté debout, la peur était omniprésente.

Alors ils restaient là, tous ensemble, à se tenir compagnie le temps que les secours n’arrivent et que le cauchemar ne prenne fin. Personne ne sut exactement combien de temps il fallut attendre pour les voir débouler. La plupart des appartements ayant été ravagés, ils furent placés dans des gymnases pour la nuit, puis dans des structures d’accueil –ou chez la famille pour les plus chanceux, si elle n’avait pas été touchée par la catastrophe.

Et lorsque les choses commencèrent à se tasser, ses parents n’eurent aucun problème à se reloger. Ils en avaient les moyens, après tout. Quant à Kazuya, il était décidé à ne pas rester plus longtemps avec eux. L’appartement dans lequel il avait grandi avait été détruit par l’inondation qui avait embarqué tous les bons souvenirs au passage. Le kotatsu, la salle de musique, ses vêtements punk de seconde main, sa chambre…

C’était l’occasion de tout changer, l’opportunité d’un nouveau départ. Il proposa à Daisuke de faire une colocation ensemble à Shibuya, dans un appartement qu’il avait débusqué. Le loyer était un peu cher mais ils pouvaient s’en sortir à deux, et l’idée de vivre avec son ami d’enfance lui faisait pousser des ailes.

Ils purent emménager ensemble après avoir rassuré les mamans-poule de son ami et ce fut le début d’une nouvelle vie.

Les premiers jours, Kazuya eut de la peine à se sentir vraiment chez lui et à se détendre, comme si ses parents allaient débarquer d’un moment à l’autre et tout ruiner. Mais plus les jours passaient, plus cette crainte disparaissait ; il n’avait plus à supporter leurs disputes et pouvait enfin dormir sur ses deux oreilles. Et puis, la vie en colocation changeait vraiment de tout ce qu’il avait pu connaître. Daisuke était un peu maniaque et lui reprochait parfois son côté trop bordélique, mais ils s’entendaient à merveille. Le partage des tâches ménagères se fit sans aucun souci et ils purent même profiter de ce nouvel espace pour répéter davantage avec le groupe.

Et pour célébrer ce changement, Kazuya se ramena un jour avec de quoi décolorer ses cheveux. C’était le moment d’enfin se plonger entièrement dans sa passion et de vivre pleinement pour son groupe de Visual Kei. À moitié nu dans la salle de bain, il ne laissa pas le choix à Daisuke et lui demanda de l’aider à changer de tête. Aucun des deux ne savait vraiment comment utiliser ce genre de produit et ils eurent d’énormes fous rires, mais après plusieurs essais infructueux, Kazuya se retrouva enfin avec les mèches blanches qu’il voulait. Et Daisuke se retrouva avec une coloration étrange, certaines parcelles de ses cheveux noirs ayant pris une teinte indescriptible. Quelque chose avait du mal se passer, un peu de coloration avait dû voler lorsqu’ils s’emmerdaient en attendant que le produit ne pose… mais aucun doute que ce fut un souvenir inoubliable.

Alors malgré les flash infos récurrents concernant les suites de Shukumei, les corps retrouvés plusieurs semaines après ou encore le suivi des reconstructions, rien n’aurait pu entacher le bonheur que Kazuya ressentait.

Leur manager leur amena même davantage de bonnes nouvelles fin 2110, ayant pu s’arranger avec un autre groupe plus connu pour que Mor†em puisse passer en première partie de leur concert. Ce groupe, c’était L.I.O.M. Kazuya était déjà allé à une de leur représentation et savait à quoi s’attendre, mais il avait hâte d'en rencontrer les membres. Avec le groupe ils avaient dû attendre que tout se reconstruise un minimum pour pouvoir continuer de jouer dans des bars, puis dans de petits festivals.  

Alors pouvoir jouer avant le concert d’un tel groupe était tellement incroyable qu’il avait dû demander confirmation à son manager, histoire que ce ne soit pas un poisson d’avril en retard de mauvais goût.

Et même le jour J, quand Kazuya était occupé à se préparer dans la loge qui leur avait été préparée, il ne parvenait toujours pas à y croire. La popularité du groupe avait grimpé lorsqu’ils avaient sorti un nouveau morceau sur Shukumei, mais c’était bien ce concert qui allait être décisif au succès et à la montée du groupe : une foule énorme s’était amassée pour écouter L.I.O.M, c’était à eux de les amadouer pour qu’ils deviennent de nouveaux fans de Mor†em.

Sérieusement, ils allaient même pouvoir vendre des T-shirt à l’effigie de leur premier album, Uranus, pour la première fois ! C’était juste complètement dingue. Un rêve devenu réalité.

« Bah alors, pas trop angoissé ? J’t’ai amené des karaage et du café glacé, ton préféré. Pas qu’tu nous claques entre les doigts sur scène.
Haha très drôle. … Mais merci.
–Tant qu’tu me laisses piocher dans tes karaages... »

Daisuke était vraiment un grand soutien, toujours présent pour calmer l’atmosphère, pour lâcher une blague amusante ou juste pour se montrer présent. Il était déjà prêt et maquillé, sa guitare accordée, et avait pris le temps de ramener à Kazuya son snack préféré. C’était le soleil du groupe, sans aucun doute.

Il avait peaufiné son apparence, Kazuya. Il s’était ruiné en vêtements, en maquillage et en produits de beauté, mais ça valait le coup. Et par-dessus tout, il s’était créé un alter-égo parfait pour être le chanteur maudit d’un groupe de Visual Kei. Il en avait parlé à Daisuke pour la première fois en créant des post sur les réseaux sociaux, pour faire un peu connaître leur groupe et partager des photos. Ils avaient explosé de rire en imaginant ensemble des commentaires ringards et malaisants qu’ils pourraient écrire sur leur publication. Une d’entre elle avait fini avec un splendide : “Les ténèbres sont notre inspiration.“

Puis ce fut le moment de monter sur scène.
Il avait chaud, avec son maquillage, ses grosses bottes et sa tenue lourde en accessoires et en chaînes, il avait peur de se casser la gueule en montant les quelques marches qui le séparaient du public. Mais lorsque les projecteurs les éblouirent et que Shino, le batteur du groupe, commença à compter pour lancer le premier morceau … Kazuya oublia tout. Toutes ses craintes, toutes ses pensées. Seule la musique l’envahit, et les cris des fans lorsqu’il commença à chanter.

--

À la fin du concert, ils étaient tous en sueur et incroyablement heureux. Shino s’extasiait derrière sa batterie, « c’était carrément génial ! Ça change des p’tites représentations qu’on a pu faire dans les bars ! », pendant qu’ils saluaient les fans. Ils descendirent de scène suivis par des cris et des sifflements de fans visiblement ravis. C’était difficile de redescendre de pareilles émotions, ils étaient tous un peu groggy et dans les nuages. Et en revenant aux loges, ils croisèrent le groupe L.I.O.M. Sûrement en train de peaufiner les derniers détails avant de poursuivre la soirée.

« On vous a bien chauffé la salle ! »
Kazuya les salua avec un petit sourire, avant d’attraper la bouteille d’eau que lui lança Daisuke. Il ne s’attendait pas à ce que le groupe se montre très bavard, puisqu’ils devaient être en train de finaliser leur apparition sur scène, mais il ne s’attendait pas à ce que le guitariste du groupe rival se contente d’un petit « hm » glacial, sans même lever les yeux sur lui. Les autres membres du groupe se montrèrent cependant plus accueillants, plus souriants, plus amusants. La popularité, ça devait monter au cerveau de certain faut croire.

Cette nuit-là, Kazuya et Daisuke invitèrent le reste du groupe à venir fêter à la maison, et ils regardèrent tous ensemble –non sans cris de joie– leur nombre d’abonnés exploser. 2111 allait être leur année.

Il reçut un sms de son père pour le féliciter de son premier vrai concert. Silence radio de la part de sa mère. Mais Kazuya ne leur prêtèrent que peu d’attention : il faisait enfin sa vie sans leurs ombres pour planer au-dessus de lui à chaque instant, il n’avait plus envie de recevoir leur acceptation. Pas la leur, pas alors qu’il en avait rêvé tant d’années durant sans jamais n’en voir la couleur. C’était trop tard. Il répondit à peine, sans chercher à prendre plus de nouvelles ou à en donner davantage.

L’année 2111 commença comme escomptée, sur les chapeaux de roue. Ils firent un autre concert en février, puis deux en mars. Avril vit la création de leur boutique de goodies en ligne, sous la demande des fans de pouvoir les acheter en dehors des concerts. Ça ne pouvait pas mieux se passer pour eux.

Mais courant du mois de mai, Kazuya reçut un message étrange de la part de Shino : « Est-ce que je peux t’appeler ? ». Quelque chose d’inquiétant, ça ne ressemblait pas à son ami. Alors malgré l’heure tardive, il l’appela. Et il apprit que depuis une bonne semaine, il ne recevait plus rien via ses applications. Comme si… l’Incontestable avait bugué ou s’était éteint. Ils avaient continué de faire comme si de rien était. Après tout il avait fini par tomber amoureux de sa femme, Akemi, mais la peur était présente. Shino était complètement perdu sur ce qu’il fallait faire dans ce genre de situation. Et à défaut de savoir mieux que lui, Kazuya lui proposa d’attendre et le réconforta comme il put. Shino eut la tête ailleurs pendant les répétitions jusqu’à ce que le mois de juin n’arrive à son terme, et qu’une conférence de presse n’explique ce qu’il s’était passé. Tous les mariés avaient visiblement connu la même situation… et Kazuya était persuadé que ses parents en avaient profité pour prendre des vacances et ne plus se voir le temps que la crise avait duré.

Tout aurait pu reprendre son cours.
Seulement, les maux de tête, nausées et autres symptômes passagers que plusieurs membres de son entourage avaient pu expérimenter tout au long du mois , de prime abord bénins bien que surprenants vu la saison, se révélèrent les symptômes d'une épidémie ayant éclaté début juin. Plus d’une fois, Kazuya dût même demander à ce que leurs répétitions soient reportées pour cause de migraines...

Les maux de tête, il avait connu toute sa vie, mais jamais de manière aussi fréquente. Certains membres du groupe tombèrent malades sans pour autant développer davantage qu’une fièvre. Et malgré tout, une tournée fut prévue pour fin juillet. Leur manager les poussait à tout faire pour être en forme d’ici là, l'épidémie n'étant pas contagieuse et leur permettant donc de continuer les représentations.

–Hey mec ! J’espère que tu vas mieux ?? J’ai eu une idée pour un nouveau morceau, tu m’en diras des nouvelles ! o/–

Et Daisuke ne manquait jamais de lui envoyer des messages, les fois où il se voyait obligé d’annuler. Parfois Shino lui envoyait des photos et des memes, mais il avait beaucoup à faire étant donné que sa femme était tombée plus gravement malade et qu’il jouait le rôle d’infirmier à domicile.

Sauf qu’un jour, sans crier garde, sans le moindre signe avant-coureur, Daisuke fut amené d’urgence à l’hôpital. Il n’avait rien dit de ses saignements de nez courant, les ayant mis sur le compte de la canicule. Et il tomba dans les pommes en pleine répétition, ne se réveillant qu’une heure plus tard avec une migraine monstrueuse et une vue floue remplie de points noirs.

À l’hôpital, personne ne fut surpris quand le diagnostic tomba : Daisuke était gravement atteint par l’épidémie. Kazuya alla le voir dès qu’il put, et y retourna les jours suivants. Les chambres étaient pleines, le service hospitalier croulant visiblement sous les cas, mais ça ne l’empêchait pas de rester le plus de temps possible en compagnie de son meilleur ami. Ils mangeaient souvent ensemble, Kazuya devant le motiver à essayer d’ignorer ses nausées et le mal de tête qui ne le quittait plus depuis son admission. On le bourrait de médicaments, mais son état ne semblait pas bouger : il restait stable, sans amélioration ni aggravation.

Il allait guérir, ce n’était qu’une question de temps. Après tout, Daisuke était entre de bonnes mains à l’hôpital, ils savaient quoi faire, comment prendre soin de lui. Il souffrait moins de ses migraines grâce aux médicaments, mais l’appétit demeurait aux abonnés absents. Les jours où Kazuya ne pouvait pas venir le voir, ils passaient de longues minutes au téléphone. Ils discutaient même ensemble du nouveau morceau que Daisuke avait écrit quelques jours plus tôt, cherchant les bonnes paroles ou les bons accompagnements.

« T’inquiète pas Kazu. Je sortirai de l’hôpital avant qu’ce morceau soit terminé et on le jouera ensemble. »

Daisuke lui offrait toujours les mêmes sourires réconfortants, alors qu’il aurait dû être celui que l’on rassurait. Entre son teint grisâtre et amaigri et la perfusion reliée à son bras, il faisait peine à voir. Alors quand Kazuya voyait que l’état de son ami ne s’arrangeait pas, il faisait exprès de douter de leur composition, ou de demander des changements pour finir par revenir à la version initiale. Il faisait tout pour que la promesse que lui avait faite son ami se réalise, qu’il sorte de l’hôpital avant la fin du morceau.

Mais un après-midi, alors qu’il sortait de la douche pour se préparer à aller à l’hôpital, Kazuya reçut un coup de fil. La voix de l’autre côté était grave et solennelle, elle commença à peine à parler qu’il sût qu’il n’allait pas aimer ce qu’il allait apprendre. Les larmes lui montaient déjà aux yeux.

Et ça ne manqua pas.
Daisuke était parti pendant la nuit, des suites d’une hémorragie cérébrale.

On lui promit qu’il était parti sans douleur, qu’il était profondément endormi à ce moment-là. Mais l’étau qui lui enserrait la gorge ne se déserra pas pour autant.

Parce que son ami était parti, et qu’il n’avait pas pu lui dire au revoir.
Parce que son ami était parti, et qu’il n’entendrait jamais sa propre composition jouée en concert.

Kazuya essaya d’appeler Shino directement après l’appel de l’hôpital pour lui annoncer la nouvelle, parce qu’il se disait que ce serait plus simple de le dire pendant qu’il n'y croyait pas. C’était impossible, que Daisuke s’en aille comme ça, pas vrai ? Kazuya allait entrer dans sa chambre et le voir dans son lit d’hôpital, à lui sourire et à se moquer doucement de lui. Mais quand le batteur lui répondit, il éclata en sanglot avant d’avoir pu formuler le moindre mot. Shino lui demanda d’attendre, qu’il allait arriver… mais il ne l’entendit même pas. Parce que c’était vrai. Le constat qu’il ne reverrait jamais son meilleur ami venait enfin de le frapper de plein fouet.

Il ne saurait dire combien de temps s’était écoulé. Quand Shino arriva enfin chez lui, Kazuya était roulé en boule au pied de son lit, son téléphone non loin. Comme s’il attendait un message qui ne viendrait jamais. Sans rien dire, Shino se jeta à ses côtés et le serra dans ses bras à lui en briser les côtes…

––

Ce fut horrible d’annoncer publiquement le décès de Daisuke sur les réseaux sociaux. Devoir rentrer dans leur appartement, désormais beaucoup trop grand pour lui tout seul, l’était tout autant. Shino et le reste du groupe essayaient d’aider en venant y passer quelques heures, mais rien ne parvenait à combler le trou glacial qu’avait laissé son meilleur ami en s’en allant. Et tout le monde devait faire son deuil, Kazuya ne voulait pas être égoïste au point de leur demander de rester avec lui quelques jours. Qui plus est, ils avaient tous leur vie de famille, ou leur vie de couple. Alors quitte à être seul, il préféra sortir. Beaucoup. Il ramenait des gens à la maison, jamais les mêmes. Et Shino se prenait souvent les pieds dans les chaussures encombrant l’entrée de l’appartement lorsqu’il venait prendre des nouvelles.

Puis il ne quitta tout simplement plus beaucoup son lit, Kazuya.
Son manager lui avait envoyé « ses plus sincères condoléances », mais ça lui avait fait plus de mal que de bien. Il se déconnecta donc complètement de la réalité, ignorant les réseaux sociaux par crainte d’y voir d’autres messages de soutien. C’était plus facile de rester dans sa bulle, bien au chaud dans son lit.

Un jour, Shino l’appela en panique, par crainte que son ami ne soit « décédé ». Kazuya dût le calmer et lui rassurer qu’il était bien vivant, avant de recevoir des explications. Sa femme, pourtant bien vivante sous ses yeux, était soudainement apparue comme décédée sur le moniteur, et lui nouvellement veuf. Il trouva tout cela bien étrange mais il ne fit pas plus de recherche. Il rassura son ami, son manager et toute personne susceptible de le croire mort. Il laissa même son équipe s'occuper de prévenir leurs fans de sa "résurrection" sur l’ATAI.

Il dût toutefois sortir de chez lui lorsqu’il fallut se faire implanter une nouvelle puce. Et puis en rentrant, il s’était remis à la guitare. Le morceau que Daisuke et lui n’avaient jamais pu terminer, il allait l’achever aujourd’hui. Comme un dernier hommage à son ami.

Son manager choisit cet instant pour l’appeler, et lui demander de trouver un nouveau guitariste/pianiste pour le groupe. Parce que malgré la mort soudaine et malheureuse de son ami, Mor†em devait survivre et continuer. Ils avaient déjà fait la pub de deux prochains concerts à venir, et le manager ne voulait si possible pas avoir à les annuler.

Mais trouver un membre pour remplacer quelqu’un d’aussi irremplaçable que Daisuke risquait d’être mission impossible. Il fallait quelqu’un de doué et de passionné, mais aussi d’apprécié par tout le groupe. Et la date du concert approchait à vue d’œil…

À défaut de savoir quoi faire, Kazuya contacta la première personne à laquelle il put penser. Shiba. C’était un guitariste et un pianiste, exactement ce dont ils avaient besoin. Mais L.I.O.M était un groupe plus expérimenté, plus occupé… et il y avait aussi une certaine rivalité entre eux. Mais il était au pied du mur, il ne voyait pas comment faire autrement. Il leur fallait boucler la tournée qu’ils avaient annoncé quelques mois plus tôt, il fallait trouver un remplaçant le temps d’un concert ou deux, avant qu’ils ne puissent se mettre pleinement dans la recherche d’un nouveau musicien.

Shiba accepta de le voir et ils se mirent d’accord sur une heure et un lieu. Ça faisait étrange à Kazuya de devoir ressortir de sa chambre, de voir l’appartement si vide, si… inhabité. Il allait vraiment déménager une fois toute cette histoire de nouveau membre terminée, parce que rester dans cette colocation vide était trop douloureux. Il s’obligea à prendre une douche, puis se maquilla et s’habilla comme il l’aurait fait pour un concert. Histoire d’avoir un peu de courage et de tenir bon, de pouvoir affronter le monde extérieur après tout ce temps passé à le fuir.

Shiba était la seule personne à pouvoir l’aider dans l’immédiat. Quelques mois plus tôt, lorsqu’ils s’étaient rencontrés pour la première fois lors de la première partie d’un concert, Kazuya n’avait pas eu une bonne impression de lui. Ils s’étaient revus plusieurs fois, Mor†em faisant régulièrement des représentations avant que L.I.O.M ne monte sur scène. Plus d’une fois, une jeune femme nommée Nanami était intervenue pour dire à "Fenrir" que « c'est pas en te montrant si agressif que tu te feras des amis… » ou juste de « ne pas mordre ». Et vu son surnom de Fenrir, tout s’expliquait plutôt bien.

Ils étaient arrivés à une sorte de trêve : Shiba lui répondait lorsqu’il lançait la discussion, mais ne parlait pas vraiment pour autant. Mais au moins, il lui faisait savoir qu’il l’avait vu et arrêtait de l’ignorer. C'était une amélioration.

Kazuya arriva au lieu de rendez-vous et Shiba baissa les yeux sur lui, avant de répondre à son salut de la main.

« Ah, salut. … Merci d’être venu. »

Shiba n’était clairement pas du genre à mettre à l’aise, alors il continua.

« J’t’ai demandé de venir parce que… j’ai un problème. J’ai… J’ai besoin d’un guitariste pour boucler nos deux prochains concerts. … Mon meilleur ami est mort pendant l’épidémie et… et ouais. J’ai pensé qu’à toi… »

C’était encore difficile d’en parler.

Un soupir lui répondit, puis un long silence. Et enfin : « Arrête de bégayer. »

Et ça lui fit mal au cœur. Ils n’étaient pas potes, mais Kazuya ne s’attendait pas à tant d’indifférence, tant de désinvolture. C’était juste blessant. Il serra les poings, ravalant les insultes entre ses lèvres, puis s’alluma une cigarette. Et malgré l'envie soudaine de lui l'enfoncer dans les yeux, il insista :

« … Tu peux ou pas ? »
Son regard rouge croisa le sien.
« Je sais ce que ça fait. »

Avait-il perdu un membre, lui aussi ? Kazuya n’avait rien vu sur les réseaux sociaux, mais il les avait aussi laissé tomber quelques temps… c’était les autres membres du groupe qui géraient la communication, le temps « qu’il se ressaisisse ».

« Je vais vous aider. Mais pas gratis. »

Restait à discuter du planning, des répétitions, du paiement, mais il l’avait trouvé son guitariste. Il allait pouvoir terminer ces deux concerts avant d’avoir un peu de temps pour souffler. Alors même s’il devait marcher sur des œufs avec Shiba, c’était mieux que de devoir tout annuler ou faire appel au premier venu…

Les répétitions se déroulèrent sans accroche, même si Shiba se montrait plutôt distant avec le reste du groupe. Les morceaux étaient joués sans problème, mais Kazuya ne s’amusait plus autant que lorsqu’il jouait avec son ami. C’était juste… bien, sans fautes. Ça conviendrait le temps de deux concerts. Le seul partage qu’ils eurent ensemble, ce fut la cigarette de fin de répet.

Les concerts se passèrent bien, même si ce fut très difficile pour Kazuya de ne pas regarder les drapeaux « <3 Daisuke » qui s’agitaient dans la foule. Et lors du dernier concert de la tournée, il joua en solo sur le devant de la scène avec sa guitare, pour interpréter le titre de son ami disparu avec beaucoup d’émotions. Tout le public oscillait de droite à gauche en rythme, la lampe torche de leurs téléphones allumée.

Et lorsqu’il descendit de scène, Kazuya ne put retenir les larmes qui coulaient. C’était bon, il allait pouvoir faire son deuil ; la musique que Daisuke avait tant hâte de jouer, il l'avait faite découvrir au monde.

« T’as bien joué. »

Une main se posa sur son épaule, et il releva des yeux humides sur son guitariste remplaçant, étonné et touché que Shiba se montre …compréhensif. Kazuya essuya ses larmes du revers de la main, étalant un peu son make-up par la même occasion, mais il n’en avait rien à faire. Et c’était peut-être un contrecoup des émotions du concert, ou juste une déconnection temporaire de son cerveau. Peut-être même les deux. Mais Kazuya se retourna vers Shiba et le prit dans ses bras, le temps d’un instant, en quête de réconfort. Alors même en sentant le corps de l’autre se figer, il maintint son emprise quelques secondes encore, avant de pousser un profond soupir et de retourner en direction des loges.

Parce que Daisuke allait pouvoir reposer en paix, il en était certain.

Et effectivement, après ce concert, Kazuya put continuer de l’avant. Avec l’aide de Shino, il recommença à sortir et à prendre soin de lui, à commencer par sa coloration blanche. Puis il trouva un nouvel appartement, et ensuite un nouveau pianiste/guitariste qui se lia tout de suite avec le reste du groupe. Les concerts allaient pouvoir reprendre gentiment, à mesure que son inspiration revenait. Les fans continuaient de lui envoyer énormément de courriers, dont encore beaucoup de lettres de soutien. Certaines arrivaient même dans des enveloppes roses et un instant, en les voyant, son cœur s’emballait avant qu’il ne se rende compte de la supercherie.

Le monde n’avait jamais arrêté de tourner, mais au lieu de continuer à se laisser traîner, Kazuya rejoignit enfin le mouvement. Et il alla de l’avant.



Caractère
Taquin x Peur de l'abandon x Insomniaque x Ne dit pas ce qu’il ressent x Accepte mal la défaite x Jaloux x Possessif x Anxieux x Têtu x Plutôt fleur bleue

Quand il croise un miroir, c’est un reflet qu’il déteste qui croise son regard. Kazuya ne voit que les imperfections, que les mauvaises manies, les immondices qu’il dissimule aux regards des autres mais que lui ne peut oublier. Il est toujours dans un entre-deux, comme coincé. Il aime être seul, a besoin de sa bulle à lui où il peut se laisser aller, mais en même temps il ne peut survivre sans les regards appréciateurs des autres, sans leurs remarques, sans leur présence. Kazuya ne peut pas s’empêcher de souvent checker son téléphone pour voir s’il se passe quelque chose, s’il a reçu un message. Il se sent coupable s’il n’actualise pas régulièrement le contenu de sa chaîne youtube ou de ses autres réseaux sociaux, se force à être productif malgré l’envie de se terrer sous la couette.

Parce qu’il a peur d’être oublié, Kazuya.
Parce qu’il a besoin d’être reconnu.
Et que ce n’est jamais assez, que peu importe ce qu’il peut faire, le risque de se perdre dans l’oubli est toujours là, tapi dans un coin, prêt à faire écrouler le château de cartes de son succès : Mor†em, son groupe de Visual Kei, sa passion, sa vie.

Sur scène, il n’est plus le même. Il devient quelqu’un de confiant, de sauvage, il gagne en présence et en charisme. Il n’a plus honte de gueuler tout haut ce qu’il pense tout bas, de cracher ses émotions dans un micro. Il agit avant de penser. Et le public l’adore, crie son nom. Ça le galvanise et ça le fait planer comme jamais, il s’oublie complètement le temps d’un concert et n’est jamais aussi heureux que sur les planches. Les fans le connaissent pour son style et pour son côté un peu drama, enfant maudit, voire même Sasuke des temps modernes. Il fait beaucoup parler de lui avec cette attitude, mais aussi avec les commentaires malaisants qu’il poste sur internet et qu’il juge – après coup – très gênants. Comme « délivre moi de mes chaînes ; les ténèbres sont mon inspiration ; mes ailes ont été coupées à la naissance ; on a beau vouloir me marier, je suis déjà fiancé à la mort… » Mais c’est sa persona, c’est le caractère qu’il s’est créé et qu’il prend plaisir à jouer. Et c’est ce que les fans aiment.

Il est très perfectionniste dans ses productions ou concernant son apparence, mais son appartement est un bordel sans nom qu’il ne range que quand le moral commence à en prendre un coup.

Compréhensif et sensible à son environnement, Kazuya est un ami très présent. Il a toutefois la manie d’écouter bien plus qu’il ne parle : il sait conseiller malgré ses mots parfois un peu crus, mais il ne sait pas se confier, il ravale les larmes et garde tout pour lui. Il est très doué pour détourner la conversation ou discuter de la pluie et du beau temps. Très taquin et sarcastique avec ses proches, il n’empêche pas qu’il peut apparaître comme quelqu’un d’un peu grognon. Il ronchonne beaucoup pour pas grand chose, comme un temps un peu trop pluvieux qui fait boucler ses cheveux, des chaussettes célibataires dont il ne retrouve jamais la paire, des karaage trop huileux… Il n’est qui plus est absolument pas du matin, c’est toujours un défi de sortir du lit. Et d’autant plus quand il y a quelqu’un avec lui.

En relation, Kazuya est quelqu’un de jaloux et de possessif, de charnel et de passionné. C’est peut-être là que ressortent ses émotions dans la vie de tous les jours, en dehors des concerts. Il aime de la même manière qu’il chante : parfois avec violence, parfois avec beaucoup de douceur. Il est tactile, le premier à embrasser, à prendre la main, à proposer plus… peut-être aussi pour le réconfort que ça lui procure le temps d’une nuit : avoir quelqu’un dans son lit, des bras chauds autour de lui, des sourires et des rires.

C’est un peu ce dont il rêve, avec l’Incontestable.
Depuis gamin, on lui promet un amour parfait et inconditionnel, quelque chose qu’il n’a jamais vu dans le couple de ses parents mais dont il ne peut que rêver. Alors même s’il doute du gouvernement, même si ça lui paraît trop beau pour être vrai, il continue d’espérer et d’attendre la fameuse lettre. Parce qu’il veut qu’on l’aime.

C’est dans ce but qu’est née cette habitude, celle de ne jamais rien montrer de ses faiblesses : il préfèrera toujours fuir ou rediriger son attention que de laisser la colère s’exprimer. Ou se contenter de petites piques acerbes, fumer l’aide d’ailleurs beaucoup en ce sens. Mais quand il emmagasine depuis trop longtemps, il peut lui arriver d’être violent, que tout ressorte d’un coup, et qu’il fasse quelque chose qu’il regrette.

Et parfois, c’est juste trop. Trop de pression, trop d’attente, trop de tout. Mais le monde ne s’arrête pas de tourner, les sms de son manager affluent, les lettres de fans l’inondent ; et quand ça devient douloureux de sortir, de porter sa carcasse et d’affronter le monde, que le souffle lui manque malgré les paquets de clope qu’il se grille, il se maquille. Il enfile sa tenue de scène comme il le ferait d’un masque. Et il peut respirer, il peut agir. Comme s’il était à l’abri, qu’il laissait les rennes à quelqu’un d’autre, quelqu’un de plus confiant, de plus menaçant, plus à même d’envoyer balader le monde et ses difficultés.

Sa persona, c’est pour séduire les fans et les médias, pour être quelqu’un d’extravagant et d’inoubliable, mais c’est aussi une carapace dans laquelle il peut se glisser quand les temps sont trop durs. Quand il veut s’oublier ne serait-ce que l’espace d’un instant.

Physique
Kazuya, c’est le nom que les groupies gueulent quand il arrive sur scène ; avec ses grosses bottes cloutées et ses tenues punk/gothiques alourdies d’accessoires qui tintent à chacun de ses pas, il attire tous les regards. Grand et maigre, une véritable perche d’un mètre quatre-vingt-cinq, il a pourtant un charisme et une présence folles sur scène. Entre ses mouvements dramatiques et saccadés, sa voix passant du lyrique au scream et sa tignasse bicolore, aucun doute qu’il ne peut que faire grande impression.

Et parlons-en, de ses cheveux.
Une touffe longue et emmêlée, une véritable cascade sauvage de cheveux noirs et blancs qui retombe le long de son dos. De base noiraud, il a commencé à décolorer aléatoirement de nombreuses mèches en blanc lorsque la popularité de son groupe a explosé, passant depuis de longues heures tous les mois dans sa salle de bain pour en conserver la couleur. Il les attache par praticité, mais laisse toujours une mèche blanche, plus courte que les autres, encadrer son visage sur le côté droit. Elle dissimule par moment un de ses yeux, dont la couleur coincée entre le bleu et le vert d’eau ne peut qu’être le résultat d’une modification. Sur scène, ses yeux sont toujours habillés de noirs ou de paillettes, d’un trait de khôl parfaitement exécuté.

Mais dans la vie de tous les jours, il ne porte généralement ni maquillage ni tenues extravagantes. Sa seule extravagance réside dans le nombre de crèmes et de produits de soin qui traînent au bord de son lavabo, dans la salle de bain : il prend grand soin de sa peau et de son apparence par volonté de plaire. Kazuya rassure sa peur de l’abandon et sa volonté d’être aimé à grand renfort de réseaux sociaux, de likes, de commentaires, même si c’est un choix à double-tranchant. Il doit plaire et montrer le meilleur de lui-même, en tout cas le temps d’une photo (où il use de filtres pour dissimuler les cernes dues à ses insomnies, ses vergetures, ses imperfections…). Et parfois, ça impacte même son quotidien. Il a régulièrement des périodes où la nourriture l’écœure, ou d’autre où il se force à manger moins. Son poids fluctue beaucoup et il n’est pas rare de pouvoir discerner ses côtes.

Au niveau vestimentaire, c’est toutefois quelqu’un de simple, qui a une préférence pour les gros pulls confortables et les jeans, de couleurs sombres et unis. Il porte des converses montantes noires à longueur d’année, jusqu’à ce que la neige n’arrive et qu’il les troque pour des doc Martens. Il lui arrive de porter du maquillage lorsqu’il veut se sentir confiant, lorsqu’un événement est important ou difficile et qu’il ressent le besoin de se mettre dans la peau de sa persona de scène.  

Invité
Invité
Anonymous
Invité
Invité
Invité
Sam 9 Jan - 0:06
alors BIENVENUE déjà
et juste ce choix de vava est incroyable je crois que t'as eu grave de la chance, j'allais le chopper pour un qc  After light – Kazuya  315697440
que tu bon goûts en tt cas 👀

bref évidemment j'ai pas encore tt lu mais les infos du début ??? ça titille ma curiosité faut vraiment que je m'empresse de lire (mais je voulais le first oui je l'avoue)
Invité
— Just Married —

Messages postés : 155
Inscrit.e le : 29/12/2020

Les plus du perso :
Je suis: anti-Incontestable.
Époux/se : Le ciel bleu ♥
Autre: Canadienne paumée au Japon parlant l'anglais et le japonais avec un accent plus ou moins prononcé.
OH LA LA LA LA LA LA  After light – Kazuya  1215503234

HERE HE IIIIIIIIIIS ♥

Oh prince de mes nuits, viens me délivrer de mes péchés par tes lèvres froides et amères  After light – Kazuya  2837215391

BIENVENUE BB OH LA LA LA LA IM SO HAPPY  After light – Kazuya  3912395661

(Viktor, mon first  After light – Kazuya  367806265)
— Just Married —

Messages postés : 68
Inscrit.e le : 14/11/2020

Les plus du perso :
Je suis: pro-Incontestable.
Époux/se : Like the wind
Autre: Remerciements, big up, infos à savoir ?
Mon némésis ! LE personnage qui m'insupporte le plus dans le dernier Pokemon  After light – Kazuya  3182035657

Bienvenue à toi et bon courage pour la suite o/
— Just Married —

Messages postés : 361
Inscrit.e le : 10/11/2019

Les plus du perso :
Je suis: anti-Incontestable.
Époux/se : Temporaire
Autre: Reste Fuyuka dans le cadre professionnel
Je peux abréger en Shira-k ?  After light – Kazuya  3473897349 Sois le bienvenu parmi nous ! Faut pas avoir peur, on a mangé Chi que parce qu'elle n'était pas sage (c'est cool que tu aies pu faire ce pas ^-^)  After light – Kazuya  2432113367 Bon courage pour finir ta fiche ! \o/

▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬ ◆ ▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬

 After light – Kazuya  Signa-1
Parle en #c176c1
Merci à Zian, Hatori et Zach pour ces avatars ♥
— Just Married —

Messages postés : 326
Inscrit.e le : 12/06/2020

Les plus du perso :
Je suis: pro-Incontestable.
Époux/se : Célib-heureux.
Autre: Ryû râle en #99ccff.
(... je vois qu'on a tous eu la même idée de sauter sur ta fiche ce soir.  After light – Kazuya  3182035657 *look les horaires*)

Bref, bonsoir et bienvenue sur JM Kazuya !  After light – Kazuya  1362171446 Un grand merci à Chi de t'avoir incitée à sauter le pas héhé. Faut pas être timide, on est pas méchants 👀 *te donne des truffes au chocolat*

A titre personnel je te trouve pas DU TOUT rouillée pour la création de fiches  After light – Kazuya  2361740871 J'allais me coucher et puis... j'ai dévoré ta fiche. Et j'ai adoré ce que j'ai lu. ❤ Tu as vraiment une jolie plume !

Je trouve Kazuya tellement... Humain. Tant sur le plan physique que caractère, tu as vraiment piqué ma curiosité.

Hâte de finir de lire son histoire et qui sait, pourquoi pas te grater un lien prochainement si ça peut t'intéresser ?  After light – Kazuya  2794187138
Bonne fin de rédaction et bonne validation d'avance en tout cas ✨
— Just Married —

Messages postés : 46
Inscrit.e le : 08/01/2021

Les plus du perso :
Je suis: neutre.
Époux/se : Célibataire.
Autre:
Alors déjà… genre merci pour l'accueil omgggg ? Même pas deux minutes que la fiche est postée et pouf ! Vous êtes les plus chou du monde  After light – Kazuya  176812005 et ça motive vraiment de fou ! Juste hâte de venir papoter sur la cb et vous voir en rp   After light – Kazuya  2432113367


@Viktor : Ohlala j'ai eu de la chance de passer avant alors ! Les deux autres avatars que je voulais étaient déjà pris xD Mais merciiiii ! Toi aussi tu as de très très bons goûts visiblement ♥  After light – Kazuya  1362171446

@Heather : Je cours, je vole, ma belle princesse au bois dormant  After light – Kazuya  2837704232
Merci beaucoup beaucoup de m'avoir ramené et de me motiver à écrire ;w; C'est grâce à toi tout ça !

@Gang Xian : MAIS POURQUOI. C'est un bibou Piers, même s'il est pas aussi bg et smex que Leon et Raihan jppppp.  After light – Kazuya  4200135721

@Michiko : Je suis très sage moi voyons ! Et quel magnifique et splendide surnom, wow.   After light – Kazuya  3776113751  J'vais t'appeler Mochi pour te rendre la pareille. Un surnom pour un surnom   After light – Kazuya  2193817612


@Ryûma : Aaaanw alors merci beaucoup beaucoup omg ? J'étais trop paniquée avant de poster ma fiche alors ça me rassure de savoir que c'est pas siiiii pourri que ça  After light – Kazuya  176812005 J'espère que la suite te plaira ! Et je veux trop un lien oui, du peu que j'ai vu de ton perso y a trop moyen en plus !!  After light – Kazuya  3859597877
Invité
Invité
Anonymous
Invité
Invité
Invité
Sam 9 Jan - 12:56
Holala encore une star !!!!
Bienvenue à toi l'ami chanteur !

Bon courage pour la suite de ta fiche et la valid ! :)
Invité
Invité
Invité
Anonymous
Invité
Invité
Invité
Sam 9 Jan - 19:06
J'ai tiqué d'abord en voyant l'avatar dans le qeel où ils affichent les nouveaux venus. J'me suis dit "oh il est trop stylé ce personnage". Et du coup j'l'ai reconnu dans la fiche et j'ai pas pu m'empêcher de lire (eh oui, logique).

Bref, j'ai bien aimé ce que j'ai lu (surtout pour quelqu'un de "rouillé" ahah).

Je rejoins donc mes camarades, bienvenue à toi ! =)
Invité
— MODÉRATEUR FICHE —
yuki
— MODÉRATEUR FICHE — yuki
Messages postés : 1257
Inscrit.e le : 10/07/2018

Les plus du perso :
Je suis: anti-Incontestable.
Époux/se : Jo ❤️
Autre: Remerciements, big up, infos à savoir ?
Modération de fiche

Le staff de Just Married te souhaite la bienvenue sur le forum ! ♥

Introduction
Bienvenue à toi et merci de contribuer au grand groupe des Kazu de JM  After light – Kazuya  3182035657
(D’ailleurs c’est très joli comme prénom Kazuya  After light – Kazuya  4115966937 )

Histoire


Ta fiche était vraiment très agréable à lire, très fluide !  After light – Kazuya  4115966937
Tu as une très bonne connaissance globale du contexte, de l’Incontestable et j’ai trouvé ça super le lien avec L.I.O.M, ça permet de faire le lien entre différents groupes de musique de JM !

Il reste juste quelques coquilles et points sur le contexte à éclaircir (que j’ai notés ci-dessous), mais sinon c’est vraiment top !  After light – Kazuya  3998388675

chiens de faience
Les ordres de l’Incontestable tombait
coûtaient horriblement chers
saquer le moral

Attention pour le passage sur Shukumei, le tremblement de terre (magnitude 9, donc on ne passe pas à côté  After light – Kazuya  3182035657 ) a eu lieu durant la nuit du 11 au 12 octobre, tandis que le tsunami a frappé tokyo vers 13h le 12 octobre. Par rapport au passage dans l’histoire, j’ai le sentiment qu’il n’y a pas eu de tremblement de terre et que le tsunami a eu lieu durant la nuit, voire au petit matin  After light – Kazuya  517494357
Je peux me tromper, mais dans ce cas, il y aurait peut-être des précisions à apporter pour que ce soit plus clair  After light – Kazuya  4115966937

“Seulement, une épidémie se dévoila peu après comme pour saquer le moral des troupes, déjà inexistant suite au bug de l’Incontestable.” > L’épidémie se déclenche avant la conférence de presse, pendant l’arrêt des moniteurs.

“S’assurant tous les jours de l’état de la crise sanitaire pour planifier au mieux les concerts à venir.” > Ils se rendent tous compte rapidement que l’épidémie dont souffre le Japon n’est pas contagieuse (car c’est en réalité dû au dysfonctionnement de la puce, donc rien à voir avec un virus), alors si on omet le fait que certains fans ne pourront peut-être pas se rendre aux concerts, les autres ne courent aucun risque sanitaire en s’y rendant.  After light – Kazuya  4115966937


Caractère


Validé !  After light – Kazuya  3998388675

Physique


Validé !  After light – Kazuya  3998388675

Conclusion
Comme tu le vois, il n'y a pas grand chose à revoir pour que Kazuya nous rejoigne sur JM, ta fiche était vraiment très bien travaillée et rédigée !  After light – Kazuya  4115966937
N’hésite pas à me contacter si besoin !


Bon courage pour les modifications ! En cas de problème, de doute, n'hésite pas à contacter un des membres de l'administration, nous serions ravis de te venir en aide ! :)

Modération : 1/3

Nous analysons au maximum trois fois une fiche, après cela, si nous ne pouvons toujours pas la valider, nous serons malheureusement obligés de la refuser. Nous ne pouvons nous permettre de reprendre chaque fiche dix ou vingt fois, cela serait autant pénible pour vous que pour nous. Merci de votre compréhension. ♥

▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬ ◆ ▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬

Il s'exprime (peu, mais il fait des efforts !) en #cc0000.

 After light – Kazuya  Signat11

Merci à Keanu, Takashi et Natsume pour les vavas ♥️
— Just Married —

Messages postés : 46
Inscrit.e le : 08/01/2021

Les plus du perso :
Je suis: neutre.
Époux/se : Célibataire.
Autre:
@Yuki : Merci beaucoup pour tous ces gentils compliments ça fait trop plaisir ohlalaaaa  After light – Kazuya  1240547269 et ravi de faire partie du club très select des Kazu !

J'ai corrigé les petites coquilles, même si le "saper le moral" a finalement jarté.
ET DECIDEMENT, SHUKUMEI. J'espère que cette fois ça ira !  After light – Kazuya  3182035657
— MODÉRATEUR FICHE —
yuki
— MODÉRATEUR FICHE — yuki
Messages postés : 1257
Inscrit.e le : 10/07/2018

Les plus du perso :
Je suis: anti-Incontestable.
Époux/se : Jo ❤️
Autre: Remerciements, big up, infos à savoir ?
Nickel pour les changements !  After light – Kazuya  3998388675
Je te pré-valide !

Pré-validation par Yuki
Votre fiche a été pré-validée par un modérateur, un administrateur passera sous peu valider officiellement celle-ci.

▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬ ◆ ▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬

Il s'exprime (peu, mais il fait des efforts !) en #cc0000.

 After light – Kazuya  Signat11

Merci à Keanu, Takashi et Natsume pour les vavas ♥️
— STAFF JM —

— STAFF JM —
Messages postés : 6406
Inscrit.e le : 10/10/2016

Les plus du perso :
Je suis: pro-Incontestable.
Époux/se : Kiyohi Nanase
Autre:
 After light – Kazuya  716243026

Tu es validé(e) !

Toutes mes félicitations, votre fiche est validée !

N'oubliez pas :
• De remplir les champs de votre profil.
• De réserver votre avatar ; Réservation avatars
• Si vous souhaitez trouver des partenaires pour vous lancer, n'hésitez pas à faire un tour par ici ! ♥
• Dans l'ordre, vous pouvez faire une demande de conjoint ici, ensuite vous faites une demande d'habitation ici et enfin, vous pourrez valider votre mariage ici.
• De faire un peu de pub autour de vous pour le forum et de voter régulièrement aux tops sites. ♥

& Surtout, AMUSEZ-VOUS !

▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬ ◆ ▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬

 After light – Kazuya  Makoto%20-%20signature
Merci Lucci, Zach et Lucas pour les avatars et kits  After light – Kazuya  1647638966

Spoiler:
Ce qu'ils ont dit ♥️:
[22:06:43] Luz E. Alvadaro : "Le RP plus une passion, une profession" "Makoto Nanase 2017"
 After light – Kazuya  Ld7d
 After light – Kazuya  BbNTuR8
 After light – Kazuya  V1dcdrQ
Le plus beau compliment ♥️:
 After light – Kazuya  Cn3Ckyx
 After light – Kazuya  1EPYLUw
 After light – Kazuya  DfzeUm9


Merci Karlito ♥️:
 After light – Kazuya  Ea0v9qn

Merci Oz ♥️:
 After light – Kazuya  YqECw0j
Contenu sponsorisé
Contenu sponsorisé
Contenu sponsorisé
Contenu sponsorisé
#14 —Re: After light – Kazuya
Contenu sponsorisé
Contenu sponsorisé
Revenir en haut
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum