Un renard en ville 200803042355296862
Un renard en ville 9oulLiP

— Just Married —

Ven 12 Fév - 20:22
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Les plus du perso :
Je suis: neutre.
Époux/se : Célibataire.
Autre: Les crocs sont pas très propres. Faites gaffe.
Benoit Renart
J'ai perdu le bon qui se baladait avec heur
Informations générales
Nom : Renart
Prénom.s : Benoit
Âge : 30 ans, né le 2 octobre
Genre : Masculin
Origines : Français
Activité : Perceur & en formation de tatoueur
Sexualité : Hétéro
Avatar : Andrahilde a fait Steven
Règlement : - Validé - Ari
Chemin Un Reboot
Autre : Peurdon je suis faible. Je ne peux pas résister au Renart  Un renard en ville 3912395661  
Feeling so faithless, lost under the surface
HISTOIRE :

"Fallait que j’parte. Ça devenait comme un sentiment d’urgence, un besoin vital. Tellement de choses qui ont dégénéré en tellement peu d’temps qu’j’en suis venu à m’retrouver haletant comme oppressé par les événements. Le renard qui boitait dans ses ruelles avait déjà ramassé une sacrée claque aqueuse et s’était retrouvé dans le ventre de la bête, prisonnier des crocs détrempés et malgré une patte en moins la charogne avait su s’en sortir. Mais pas tout l’monde huh ? Une tombe de plus sur laquelle j’dois venir poser un bouquet ou une déco sympa qui dépérira sous les intempéries. Celle de Jek me suffisait amplement pourtant, j’avais pas dans l’idée d’faire collection… En même temps j’m’attendais pas non plus à vivre dans un pays aussi secrètement tyrannique. Pourquoi j’dis secrètement ? Parce qu’on fait avaler à la soumise populace que l’absence de liberté ça rentre dans une phrase toute rose et fluffy du style « tout est vraiment génial ». Et on avale, on gobe les sucettes de l’oppresseur qui nous susurre à quel point ça nous rend heureux au final puis que hey, ils savent tellement mieux que nous ce qu’il nous faut. Je râle et j’grogne, montrant ma gueule béante de parasites mais dans l’fond si j’recevais cette connerie d’lettre j’avalerai non sans grimacer la sucrerie de l’autre circuits imprimés. Un faux rebelle qui pue l’fatalisme, parce que j’sais que j’changerai pas ce pays en mettant ma peau en danger, j’courbe l’échine et puis c’est déjà pas mal. Si à 5 ans j’avais su c’que ça f’rait de venir ici, si j’avais pu avoir notion d’la vie que ma mère allait m’offrir en m’prenant sous l’bras pour vivre son rêve à la con de mangas… J’aurais sans doute tenté d’sauter d’l’avion histoire de m’achever dignement. C’est con quand on y pense… J’ai connu la souffrance pure, la culpabilité poisseuse et la colère brûlante sous l’impulsion d’une âme trop créative et rêveuse. Au final j’peux pas trop la blâmer ma mère, c’est une victime de ce système comme tous les autres… Elle s’est retrouvée à devenir lesbienne quand même… Bon j’l’aime bien Marisa. Un bout d’femme à la gentillesse collante et au rire tellement particulier que j’le reconnaitrai même perdue dans un stade bondé. Faut dire qu’elle, elle a toujours été lesbienne alors elle a pu apprendre à ma mère à s’y faire et à force, l’amour a fait son œuvre. L’amour… encore un truc un peu chelou dont l’existence même m’laisse perplexe. Bref.

Shukumei m’avait donc filé une violente envie d’vomir ce pays mais j’tenais vaguement la route en m’perdant un peu dans mon taff de perceur, en multipliant les heures et les soirées d’perditions alcoolisées et enfumées. Mes insomnies semblaient s’calmer, écrasé par le poids d’un nouveau deuil à assumer j’ai finalement pu acquérir un peu d’sommeil. Mais j’crois que l’truc qui m’a achevé, le truc qui m’a foutu l’coup d’pieds au cul hors du pays pour un temps, c’est cette connerie de bug parfumée à l’épidémie mystérieuse. Les gens sont d’abord tombés dans une incompréhension naïve et douce pour ensuite s’transformer en une paranoïa dangereuse. Personne ne captait vraiment ce qu’il s’passait et l’ambiance devenait franchement lourde dans les lieux publics. Le truc avec les hommes c’est que vous pouvez placer la plus grosse saloperie possible dans leur quotidien, si c’est « prévu » dans le l’plan personne n’paniquera. Parce qu’on savait. Tout est sous contrôle. Mais là, ça devenait n’importe quoi avec la soudaine extinction de l’Incontestable. Les gens y allaient de leurs théories, ça causait d’une cyber-attaque ou d’un contre-coup de Shukumei qui aurait trop abîmé l’emplacement du manitou électrique. On ne disait plus aux gens quoi faire dans leur mariage et on ne les punissait plus. Faut savoir qu’il n’y a pas plus soumis qu’un japonais alors forcément, on a eu droit à un moment de panique fébrile. Puis un jour t’as l’autre ducon la joie qui t’explique tranquillement qu’en fait c’était un test effectué par le gouvernement pour voir les résultats de leur douce dictature maritale. Les scores étaient pas terrible y paraît. En soi cet épisode là n’me concernait pas des masses, en bon célibataire, en ombre passant sous l’radar de l’autre truffe à circuit imprimé, mon quotidien n’avait pas tellement bougé. C’est juste après que j’ai pris un sac sur l’épaule et qu’j’ai décidé de filer sans m’retourner pour un temps. Quand t’as une maladie inconnue qui déboule de nulle part et s’attaque à ton pays, tu penses à sauver ta peau puis n’étant toujours pas marié, une petite visite à ma demi frangine me paraissait une sage décision. Ouais j’ai une sœur. ‘Fin une demi au sens biologique du truc, même père mais mère différente. Acanthe, voilà un prénom qui m’a laissé dubitatif sur le coup puis quand tu la rencontres, tu te dis qu’elle ne pourrait pas porter autre chose. Elle s’était manifestée dans ma vie quelques semaines après Shukumei et une fois le délai de suspicion passé, on a appris à se connaître au fur et à mesure du temps via des plateformes de chat et vidéo. Sa venue dans ma vie avait su m’faire un peu d’bien et quand j’y r’pense c’est peut-être un peu grâce à elle aussi si j’ai pu tenir la barque ces derniers temps. Elle m’a accueilli les bras grands ouverts en France durant mon exil vital.

A la base j’comptais rester m’établir en France jusqu’à c’que cette connerie de lettre rose me rappelle au pays mais là encore, l’a fallu qu’un sale con lance une nouvelle partie de Jumanji japonais et déclenche une autre merde. Comme si on en avait pas assez ramassé… Sérieux si je chope celui qui a lancé les dés… Bref. Si j’ai dû rentrer de force c’est à cause du recensement national, les puces ont déconné et certains ont pu se payer le luxe de passer pour mort. J’t’explique pas le bordel qui planait dans l’air quand j’ai reposé mes pattes au pays. J’avais pas franchement l’envie d’avoir la milice au cul alors j’me suis présenté docile et obéissant au recensement. Quelques-unes de mes connaissances se sont prises pour des rebelles innarrêtables et se sont transformés en gibier à chasser à tout prix. Tu parles d’un kiff, le gouvernement a su ramener toutes les brebis galeuses dans l’enclos et avec de jolies blessures en primes et l’nom marqué sur liste noire. Faut pas croire, t’as tenté de te barrer alors on va te surveiller d’un peu plus près. Et moi là-dedans j’me plaçais dans l’fond de la salle avec du pop-corn sur les genoux et une bière dans une main. Jouer les spectateurs cyniques et moqueurs de tout ce merdier c’est quand même plus sympa que d’chercher à apporter des solutions non ? Quand on voit qu’une nation entière jouit d’autant de problèmes en si peu d’temps, on s’dit qu’il y a p’t’être une couille dans l’pâté ? Bah pas chez nos grandes têtes pensantes en tout cas. Pourtant un petit aperçu de problèmes potentiels avait déjà été donné y'a quelques années ; quand des gens descendent en masse dans la rue pour grogner contre le système, qu'une bombe y fait des victimes et qu't'y découvres en passant l'existence d'un groupe de terroristes...Là encore faudrait p't'être que ça remue un truc non ? Ils ont beau avoir arrêté et démanteler les Incontrolables, les gens ont eu l'idée d'pouvoir gueuler "merde". J'suis pas convaincu que les catastrophes qu'on a bouffé en supplément ont aidé à mieux vivre l'Incontestable. Bref. La vie a repris son cours sur des pattes tremblantes et pour moi rien n’a vraiment changé si ce n’est que j’ai commencé une formation de tatoueur, rendant enfin utile mes nuits d’insomnie à dessiner. J’continue de parler à Acanthe tous les jours quasiment et j’continue d’espérer que ma carcasse de renard restera encore quelques temps dans l’ombre des bâtiments d’la cité, masqué aux yeux de l’Incontestable."


Become so tired
PHYSIQUE

Une jeune femme débarque soudain, gerbe de lait pré-digéré sur l’épaule, cernes sous les yeux et sourire béat aux lèvres. Le Renart la toise avec perplexité tandis qu’elle s’affale lourdement sur le canapé.

-"Ton bébé de 9 mois t’a libérée ?"

Un rire amusé fuse des lippes de la nouvelle maman.

-"Oui, il dort là puis tu sais maintenant je commence à avoir droit à des moments à moi. Je suis là pour prendre la suite de cette fiche, on arrive aux parties que tu détestes. Et qui mieux que ta créatrice pourrait parler de toi huh ?"

Un grognement choit de la gueule de l’animal alors qu’il s’éloigne déjà, clope au bec et fuyant l’intrusion intime dans son caractère et le descriptif de ce physique dont il se fout complètement.


"Hé bah t’es grand mon cochon. Trop grand pour ce pays si petit. 1m93 de connerie et de grognement, autant dire que tu dépasses méchamment dans la foule des nippons. Ah ça, tes potes y kiffent bien parce qu’au moins, pas b’soin de galérer pendant dix ans pour te retrouver. Mais toi, t’as pas trop eu l’choix de t’en accommoder. C’te bonne vieille anatomie ne t’a pas vraiment demandé ton avis. Puis tu tires ça du paternel. Mam’s n’est pas du genre p’tite non plus. Grand + Grand bah ça donne pas du p’tit concentré. Donc t’évolues au milieu des jap’ avec autant d’aisance qu’un ours au milieu de chatons. Parce qu’avec cette taille imposante, bah y’a le manque de grâce qui va avec. T’as le pas lourd et nonchalant, tes bras affreusement longs pendant le long de cette silhouette au dos large. T’es peut-être pas du genre biceps sur vitaminés ou abdominaux en béton mais t’en imposes quand même. Tes muscles ils sont fins mais fermes, se dessinant volontiers sous les regards de tes conquêtes d’un soir. Ils se contractent sous l’effort ou les coups que tu portes.  Ondulant sous cette peau désespérément blanche.

Bah ouais Renart, en bon français, t’as la peau aussi colorée qu’un morceau de coton fraîchement récolté. Parfois tu t’ramasses un bon coup d’rouge si t’as la bonne idée de te prélasser au soleil torse nu. Tu l’as faite une fois, l’expérience, te disant que t’es en Asie pas en Afrique. Une théorie foireuse dont t’as vite testé la fausse vérité. Et t’as morflé pendant plus d’une semaine, à te tartiner les épaules et la trogne d’une crème à l’aloe vera. Donc depuis là, bah tu fais un peu gaffe, à cette peau plutôt pâle. A ce derme typique, s’ajoute ta trogne. Une mâchoire carrée surmontée d’une paire de lèvres plutôt charnues. Dommage que cette bouche-là, ait davantage l’habitude de grogner que de sourire. Parce que les sourires chez toi, c’est une denrée rare, à se demander si tu sais vraiment à quoi ça sert. Tu souris peu. Tu ris peu aussi. C’pas que t’en as pas forcément envie, parce que le bon humour, tu sais l’apprécier. C’est juste que t’en as perdu l’habitude. Avant tu riais plus. Avant tu sourirais plus. Avant. Aujourd’hui, c’te bouche au labret central, son truc c’est les grognements et les insultes bien pensées. Des « ta gueule » colorés et des « putain » bien dosés. Un langage qui t’colle à la peau aussi bien que cette fatigue constante qui te ronge. Parce que sous tes perles noires, ya des nuances. Du genre grisâtres, du genre totalement à la Renart. Ça fait quoi ? 7 ans qu’il est parti ? 2555 jours que le sommeil s’est barré, que Morphée te tire de joli fuck, bien copieux. Alors forcément, au fil du temps, la fatigue ça laisse des traces. Du genre cernes. Du genre traits tirés. T’as des périodes où ta gueule cassée a un peu plus de couleurs… Mais t’en as d’autres où franchement, tu fais peur à voir. Ça dépend. Mais quand on t’voit, on comprend tout de suite quel genre d’animal t’es. T’es celui qu’on a shooté, qui a bouffé la calandre d’une bagnole sans y rester et qu’on a pourtant abandonné sur l’bord du trottoir.

T’es l’genre abîmé qui suinte l’charisme noir. On n’peut pas t’ignorer quand tu te pointes quelque part. C’pas qu’une question de taille ou de tête typée bien gaijin non. C’est un truc que tu dégages. T’as beau t’habiller de simple jeans, tantôt larges à poches, tantôt un poil plus serrés. T’as beau porter des sweet à capuche et des t-shirts trop grands pour toi. Ouais t’as beau chercher à te fondre dans la masse pour qu’on t’fiche la paix, tu restes visible. Incontournable. T’as un côté un peu magnétique, sinon pourquoi est-ce qu’à chaque fois que tu te poses dans un bar, y’a toujours une personne qui tente de te taper la discute ? C’est parce que t’as un truc. Le truc du Renart blessé et perdu en pleine ville. On a envie de venir t’parler. C’est plus fort que toi. Et toi en face, bah tu gardes ta bobine fermée et tu pries l’bon Dieu auquel tu crois pas, pour qu’on t’emmerde pas trop longtemps."


I can't feel you there
CARACTERE

"Et l’Renart alors ? Il parle comment ? Il grogne quand ? Il s’marre des fois ? Ah ça… T’répondrais que c’est souvent dans ta tête, les éclats d’rire. Mais ça s’voit pas dehors. Ça s’entend pas. Parce que t’en as perdu l’habitude, le mécanisme. Tu sais plus trop. En fait, c’est comme si le rire restait coincé dans la gorge et que ton visage était pris d’amnésie. Tes lèvres remuent parfois, dans des sourires si discrets, qu’il faut être attentif pour les remarquer. Du coup, c’est précieux non ? Comme un cadeau. Quelque chose qu’on espère garder le plus longtemps possible. Faut dire que la fatigue, ça empêche pas mal de trucs, tout comme la souffrance. Parce que c’est c’que t’es en réalité. Derrière tes insultes acides lâchées d’une voix rongée de lassitude. T’as mal Benoit. Tellement mal que parfois, t’exploses un peu. Si on t’connaît on sait gérer mais pour t’connaître… Faut réussir à passer tes grognements et tes coups de crocs de renard malade. Faut réussir à titiller ton intérêt, juste assez pour que t’aies envie de réitérer l’contact. Parce qu’en général, les gens, tu les cherches pas vraiment. C’est eux qui se radinent avec leurs rêves utopistes ou leur cynismes corrosifs. Tu demandes jamais rien à personne toi. Mais on vient. Alors des fois tu prends l’temps d’écouter quand t’es pas trop miné par la fatigue. Mais y’a d’autres fois où t’envoie simplement chier. Parce que sa gueule te revient pas. Ou alors sa voix te gonfle. En tout les cas, si t’en veux pas, tu l’fais partir à ta manière.

Mais si on a la chance de rester… On passe à l’étape de l’apprivoisement. Et faut apprendre. Quel grognement signifie oui ou non. Quand t’approcher. Quand te laisser respirer. Alors au début, on s’mange pas mal d’insultes incontrôlées et peut être un peu d’vaisselle cassée ou une tatane dans les dents. Faut dire que t’as aussi la sale manie de montrer les crocs aux personnes qui veulent une certaine proximité émotionnelle… Parce que, comme je l’ai dit, t’as mal Benoit. Tellement mal depuis la mort de Jek. Alors, par peur de retomber dans tes schémas de souffrance, tu fais fuir les autres dès que tu sens que…quelque chose se construit. T’as bien essayé avec Nobu mais il a la tête dure ce con-là. Et même ta demi-sœur, t’as pas pu t’en dépêtrer. Tu comprends pas pourquoi ils sont encore là d’ailleurs… Peut-être parce que tu es bien plus que ce que tu peux penser ? Peut-être parce qu’ils ont su voir, derrière ta vulgarité, ce cœur capable d’une empathie incontrôlée. Peut-être parce qu’ils ont compris que quand tu leurs hurles dessus parce qu’ils sont en retard, depuis la vague, c’est parce que tu t’inquiètes et que t’as la trouille de les perdre. Peut-être qu’ils ont remarqué la fois où tu as volé un ballon dans un stand pour l’offrir à un p’tit gars qui pleurait d’avoir perdu le sien. Peut-être parce qu’ils ont remarqué la sensibilité que tu glisses dans tes dessins nocturnes. Peut-être qu’ils ont compris que tu serais prêt à tout pour leur simple bien-être. Peut-être qu’ils ont simplement pris le temps de regarder plus loin ?

Au-delà de ces rictus amers que tu sers à tout bout de champs. Au-delà de ta mauvaise humeur matinale qui ne t’empêche pourtant pas de leur servir un café. Au-delà de tes insultes et de tes crises de colère soudaine. Parce qu’ils savent que tu portes sur tes épaules, le poids d’un drame que tu ne devrais pas avoir à subir. Parce qu’ils savent que si tu ne dors plus, c’est parce que tu as mal. Que si tu t’éveilles en hurlant comme un fou en pleine nuit, c’est parce que tu as mal. Mais ils savent aussi que tu t’y accroches à cette souffrance, parce qu’elle te relie à lui. Parce que la renier, chercher à guérir ce serait comme vouloir L’oublier. Tu ne peux pas. Tu ne veux pas. Puis cette peine, elle fait partie de toi maintenant alors si tu ne l’avais plus… T’aurais l’impression qu’il te manque quelque chose.. Un morceau. Ils l’ont compris ça aussi, alors ils ne te poussent pas. Ne te forcent pas. Parce que si on t’accule, tu mords encore plus fort et tu cherches à t’enfuir. Et c’est si difficile de te récupérer une fois que tu te caches entre les sombres racines de ta forêt émotionnelle… Parce que tu es entier, parce qu’avec toi c’est ou tout ou rien. Soit tu laisses entrer dans ton appartement soit la porte reste close. Pas de « rester sur le seuil avec la porte ouverte », pas de « tu peux rester un peu plus longtemps ». Non. On entre ou on sort. Point. Et c’est valable sur l’effet que tu as sur autrui. Soit on adhère soit on te déteste. Pas d’entre deux, là non plus.

Tu te retiens pas. Pour personne. Tu ne contiens pas ta violence si tes poings viennent à s’abattre sur la gueule du connard qui a voulu t’emmerder. Tu ne contiens pas le flot d’insultes sales qui dégoulinent de tes lèvres si l’on vient à toucher un point trop délicat de ta vie. Tu ne retiens rien en vérité. Tout explose. Tout éclabousse. Mais à ta manière. A la façon d’un Renart. Pas de mise en scène avec toi, pas de spectacle joliment chorégraphié. Tout sort comme ça te vient. Brute. Pas de fioriture. Pas de dorure. Sans sels ajouté hein ? T’es dans le pur. Le clair. Le simple. Qu’importe le sexe, le genre en face qui s’apprête à encaisser l’émotion qui couve sous ta peau. Les femmes se sont battues pour avoir le même statut que les hommes après tout, non ? Alors pas de différence. Qu’importe les larmes qui peuvent se lover aux creux de ta conscience. T’arrives déjà tout juste à gérer ta carcasse… Tu ne vas pas en plus gérer les émotions des autres. Alors t’es maladroit. Tu fais mal. Tu fais rire aussi. Tu touches. Tu arraches. Tu fais tellement de choses sans même t’en rendre compte, submergé par ton propre naturel. Parce que réfléchir avant d’agir n’a jamais été ton crédo. Alors tu fais de la merde…souvent mais hey ? Si ça plaît pas, tu retiens personne. Puis malgré tout…t’es pas méchant. Tu l’as jamais été. Difficile à comprendre, à encaisser oui. Mais pas méchant. Parce que ton cœur, il sait battre aussi fort que ceux des autres. Il se meurt quand on l’écrase avec froideur. Agonise quand l’horreur humaine vient le frapper. Il ressent. Vibre. Comme tout le monde. C’est juste que toi, t’es un renard galeux qui erre dans les rues. T’as le regard qui traine et les pattes fuyantes. T’as l’poil hérissé et les crocs vifs. On t’caresse pas, on t’cajole pas pourtant… Pourtant dans le fond…t’aimerais bien un peu hein ?

La douceur. La tendresse. Ces choses qui semblent faire naître tellement de sourire autour de toi. Mais c’est tout un monde pas vrai ? Un univers qui te paraît si complexe qu’il en devient inaccessible. Comment réclamer une chose que tu ne sais pas donner ? Le sexe, le contact des corps qui ondulent. Les mains qui s’égarent sur ta peau. Les bouches qui ondoient contre ta chair… Tu sais. Tu sais faire ça. Mais ce dont tu rêves en secret, alors même que tu l’ignores, ça n’a rien à voir. Le procédé est le même en soi…pas l’intention. Et c’est en ça que réside la subtilité. Subtilité qui t’échappe et qui semble même te fuir. M’enfin, t’en as l’habitude hein ? L’amour, ça se donne à ceux qui le méritent.. A quelque chose ou quelqu’un de…mignon ? Et toi clairement, tu fais plus peur qu’autre chose. On a pas envie de te câliner. Pas un gars comme toi avec une trogne pareille. Parce que les géants, ça pleure jamais hein ? ça n’a pas mal et ça n’a jamais peur. C’est c’qu’on raconte en tout cas."

Lisalisa

Ven 12 Fév - 20:41
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Autre: Née pour perdurer. (#9999cc)
Re-bienvenue avec ce reboot o/

Alors, il me manque juste la mention des Incontrôlables/la manif BBK.
Mise à part cela je n'ai rien à dire d'autre, rapide et efficace. Un renard en ville 1518348080 *comme cette correction*

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merci Hatoclown & Chiha pour les avatars ღ


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Ven 12 Fév - 21:10
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Je savais qu'il reviendrait ♥
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Sam 13 Fév - 8:46
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Michiru > tmtc Un renard en ville 3912395661

Arisa > J'ai apporté la mention demandée et je te l'ai même mise en jaune poussin pour que tu t'embêtes pas à chercher /o/
Lisalisa

Sam 13 Fév - 9:11
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Je suis: pro-Incontestable.
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Autre: Née pour perdurer. (#9999cc)
Tout est bon ! Amuse-toi bien ! Un renard en ville 2984341854

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Votre fiche a été pré-validée par un modérateur, un administrateur passera sous peu valider officiellement celle-ci.

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Sam 13 Fév - 9:51
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Merci Lucci pour le kit Un renard en ville 1647638966

Spoiler:
Ce qu'ils ont dit ♥️:
[22:06:43] Luz E. Alvadaro : "Le RP plus une passion, une profession" "Makoto Nanase 2017"
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Le plus beau compliment ♥️:
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La famille ♥️:
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