L'amour est dans le <pre> - Ismaël Takizawa DgoiC4q
L'amour est dans le <pre> - Ismaël Takizawa 9oulLiP
L'amour est dans le <pre> - Ismaël Takizawa 620526BoutonElysion5050
Le deal à ne pas rater :
Xiaomi Mi Days sur eBay : 15% de réduction
Voir le deal

♥ Le Saint Panda Ficus ♥

♥ Le Saint Panda Ficus ♥
Messages postés : 828
Inscrit.e le : 25/05/2015

Les plus du perso :
Je suis: neutre.
Époux/se :
Autre:
Ismaël Takizawa
Citation
Informations générales
Nom : Takizawa.
Un nom tout ce qu'il y a de japonais.
Prénom.s : Ismaël.
Je suis né dans une période où mon historien de père était à fond dans l'histoire juive et de l'ancien testament. Alors forcément, il aimait les prénoms juifs et j’en ais hérité d'un. Cela dit, je l'aime bien et ça a plus attiré la curiosité que les moqueries.
ge : 36 ans physiquement, après dans la tête, ça n'a pas vraiment passé l'adolescence. Je suis également né le 25 août, ce qui fait de moi une vierge... non on se tait !
Genre : Masculin cis-genre relou.
Origines : Japonais pure souche.
Activité : Mon job, je l’aime plus que tout, mais parfois, est synonyme de frustration. Il y a rien de pire que d’être un surdoué en informatique, au point que le gouvernement m’autorise à jouer sur un programme sur lequel le pays entier repose, mais ne pas pouvoir le dire. Car oui, je suis gardien du code, un des développeurs de l’Incontestable.
Mais aux yeux du monde, et même de ma famille, je suis qu’un informaticien haut niveau à la firme Hitachi. Je suis donc censé être là pour programmer le futur turbomixer 2000 de mémé soixante-quinze ans qui pourra faire ses crêpes avec.
Sexualité : 100% hétérosexuel. J’apprécie les gays en amis, mais si j'en trouve un dans mon lit, je peux avoir des relents d'homophobie. Bref, au bar okay, dans mon lit, jamais.
Avatar : Nicolas Brown de Gangsta.
Règlement : -
Chemin Je maintiens les murs...
Autre : J'espère qu'il vous plaira L'amour est dans le <pre> - Ismaël Takizawa 1227068846.
Histoire - Citation
I
LE RÊVE

Troisième enfant Takizawa sous l’ordre de l’Incontestable, je ne suis pas né avec un destin. Je n’étais pas l'aîné sur qui la fierté familiale reposait, je n’étais pas non plus la première fille pour satisfaire la parité. Je ne suis pas celui qui a repris le siège judiciaire de ma mère ni les connaissances historiques de mon père. Je suis né sans qu’on attende rien de moi, libre de mon avenir, dans une certaine mesure. J’ai été élevé comme tous mes frères et soeurs, avec amour, mais aussi avec une forte éducation, quand elle n’était pas tournée vers l’Incontestable. Je voyais mon frère Absolem et ma sœur Alice comme des exemples à suivre, mais inaccessibles pour moi. Je faisais partie de ces cas qui restent coincés dans leur monde, le petit dernier qu’on choie, mais dont on attend rien. Alors, les jeux vidéo furent très tôt mon quotidien. Mes amis n’étaient que virtuels et je m’enfermais dans cette prison multi numérique dont les geôliers étaient des parents qui voulaient juste la paix. Seul Absolem qui ne supportait pas de me voir m’abrutir, arrivait à me sortir dehors, à me faire respirer l’air pur et me faire faire du sport dès qu’il pouvait.
Bien sûr, il y eut mon petit frère, Ibiki. Né alors que j’avais cinq ans. C’est sans doute aussi ça qui m'a poussé à m’isoler. Lorsque le dernier est né, je me suis senti mis de côté. Mon jeune âge ne me permit pas de comprendre qu’un bébé avait plus besoin d’attention que moi. Alors au début, j’ai été jaloux, cherchant à embêter ce parasite dès que je le pouvais. Jusqu’à ce que je réalise qu’il était comme moi, un petit être dont on attendait rien, qui n'était même pas voulu, mais qui demandait beaucoup. Alors je m'étais pris d’affection pour Ibiki, une âme de grand frère était née. Je me sentais enfin utile, toujours là pour m’occuper de lui, je me détachais de mon monde numérique. Je remerciais presque la machine d’avoir demandé qu’il naisse. Plus proche en âge de ma grande sœur, je l’étais mentalement plus de mon petit frère. Du moins, jusqu’à l’adolescence.

J’aime mon pays, son système. La machine m’émerveille, car sans elle, rien n’existerait à mes yeux. Mes parents ne seraient pas ensemble, mes frères, ma sœur et moi aussi, on n’existerait pas. Tout ça, c’était grâce à elle, et elle ne s’était jamais trompée. Monsieur et madame Takizawa s’aimaient, et on avait un fort esprit de famille. Non, pour moi, l’Incontestable était parfaite et elle n’apportait rien de négatif. Il était vrai que j’ai été baigné dans cette idée, mais elle allait plus loin chez moi. Je restais un être curieux, dans mon monde, mais terriblement curieux. À peine un ordinateur entre les mains, j’avais cherché à comprendre comment fonctionnait la machine. C’était pour savoir, mais vues mes recherches internet, j’ai dû être fiché comme si je demandais la composition d’une bombe. Alors évidemment, lorsque moi, le réservé, j’avais fait part de mes projets d’informaticien pour bosser au TPAI, ça n’étonna personne. Par contre ça en a mis un en colère.
Ibiki était contre l’Incontestable. Ça l'avait pris dans l’adolescence, en écoutant des mauvaises influences, sans doute. Au début, j’ai essayé de le raisonner, plus calmement qu’Absolem qui n’avait aucun tact, mais même s’il acceptait de m’écouter, il refusait d’adhérer. Alors à force, j’ai abandonné et les repas de famille devinrent de plus en plus tendus. Je restais le plus souvent silencieux, finissant rapidement mon repas pour m’isoler dans mes codes et mes jeux. J’espérais qu’au fil du temps, les tensions s’apaisent. Elles le furent, quelques années plus tard, lorsque Ibiki quitta la maison. J'eus du mal à me faire à son absence.

En parallèle, une fois mon certificat d’études en poche, j’étais entré dans une grande université informatique de Tokyo. Ce n’était pas étonnant, car même si j’étais discret et je ne me faisais pas remarquer publiquement par mes capacités, j'étais un très bon élève. On n’ira pas dire que j’étais le premier de ma promo, en vrai, je n’aime pas me vanter, mais je faisais partie des meilleurs, largement assez pour me faire accepter dans l’université que je voulais. Ça en étonnait certains, car je n’avais franchement pas la tête de l’emploi. En rien le petit informaticien chétif qu’on aime taquiner. Non, vu ma carrure d’armoire à glace et ma mine patibulaire, on ne me cherchait pas. Je pouvais remercier Absolem pour ça, lui qui au début me forçait à faire du sport, j’y avais pris goût. Il m’arrivait souvent de me battre avec lui quand il revenait de mission, pour nous amuser et nous tester. Bien que mon frère fût plus MMA, moi, n’aimant pas attaquer, je m’étais pris de passion pour le krav malga et le kendo.
Il me fallut trois ans pour obtenir mon diplôme d’informaticien avec la plus haute mention en mettant ma vie de côté. Évidemment, ce sacrifice paya puisque plusieurs firmes me proposèrent un job. Le TPAI en faisait partie, mais après avoir eu l’occasion de voir comment ça se passait lors d’un stage, j’ai eu peur de me lasser. Alors évidemment, j’ai pris la plus côté qui m’était proposée : la firme Hitachi.


II
LA RÉALITÉ

Pendant six ans, je travaillais sans relâche dans la firme, en parfait petit nippon. Je ne comptais pas mes heures, car j’avais la chance d’aimer mon travail. Me perdre dans les codes, j’avais fait ça toute mon adolescence pour programmer des choses qui ne servaient à rien, mais dont j’étais fier. Maintenant, ce que je créais était utile à chacun et ça me plaisait. J’étais un employé modèle, comme on me l’avait appris, même si je ne me montrais pas forcément sociable. Car je restais dans mon monde, me faisant discret. Je ne parlais que très peu avec mes collègues, même si j’appréciais leur compagnie. J’étais organisé sur mon bureau virtuel d’ordinateur, mais le vrai, c’était le foutoir. J’avais ce petit côté nonchalant et automate qu’on aurait pu attribuer à un branleur si on ne me connaissait pas. Mais en dehors de ça, mon travail était excellent et je ne rechignais jamais face à un travail en plus, une critique constructive, et expliquer à des néophytes.
Un caractère à la fois patient et gamin que semblait apprécier ma femme, Mitsuo. Marié à elle, deux ans après mon embauche, on s’entendait bien. Elle était tombée amoureuse de moi, de mes petits défauts, y voyant des qualités. Moi, je l’appréciais, sans avoir l’étincelle. Je me disais que ça viendrait avec le temps, mais déjà, je tenais fortement à elle. Une vie de couple assez banale au Japon qui fut ponctuée d’un heureux événement. Très rapidement, une fois que nous fûmes proches, l’Incontestable ordonna que nous ayons un enfant. Évidemment, nous nous y pliâmes et c’est avec ravissement que Niina vit le jour. Car je tombais amoureux de ma fille et me mis à m’occuper d’elle dès que je le pouvais.
Un travail stable et exemplaire, une famille qui marchait parfaitement, tout était pour le mieux. Jusqu’à ce que mon patron me demande à son bureau.

Je me souviens y être allé sans angoisse, car en passant toute ma semaine en mémoire, je n’arrivais pas à savoir quelle erreur gravissime aurait poussé le directeur de la firme lui-même à m’appeler. Non, à la place, il aurait envoyé un responsable me remonter les bretelles, ou pire, une lettre de licenciement. Lorsque j’étais entré, il était avec deux autres hommes que je n’avais jamais vus et qui se présentèrent l’un, comme représentant du gouvernement, l’autre, du TPAI. Le directeur m’avait félicité pour mon travail puis ce fut les deux autres hommes qui me parlèrent par la suite. Ils me posèrent de nombreuses questions, n’ayant pas forcément de sens entre elles, ni même avec mon travail : ce que j’aimais manger, comment allait ma famille, mon avis sur l’Incontestable, mon avis sur l’actualité, mes passe-temps. Ils ne me donnèrent aucune explication et je n’osais pas en demander. Pour finir, ils me demandèrent de résoudre un problème de code à la main que je résolus en quelques minutes, puis je pus partir.
Ce n’est qu’une semaine plus tard que je sus ce qu’était toute cette mascarade, puisqu’on me redemanda au bureau du directeur. Encore une fois, les mêmes représentants étaient présents, plus souriants que la première fois. C’est là qu’on m’expliqua tout, que l’entrevue d’il y a une semaine était un test, un entretien d’embauche final, après qu'ils aient étudié mon cas, pour travailler sur l’Incontestable. Autant dire qu’à ce moment-là, je me fis violence pour ne pas hurler de joie comme un gosse à qui on offre un Action man et garder contenance. Je n'aurais jamais pu me douter qu'en choisissant cette firme à la place du TPAI, cela m'avait ouvert la voie vers un rêve d'enfant. Il était évident que j’acceptais le job. Je signais donc, avec toutes les conditions de confidentialité et les risques encourus si je ne gardais pas le secret professionnel. Pour moi, c’était une évidence, comme le secret médical. Puis, c’était parce que je n’aimais pas me vanter qu’ils m’avaient sélectionné, du moins, c’était une des nombreuses raisons.

Au début, c’était le bonheur. J’étais curieux de tout, de savoir comment fonctionnait cette machine parfaite. Enfin, parfaite, j’appris vite que ce n’était pas le cas, sinon, je ne serais pas là pour la déboguer et améliorer chaque jour son programme avec d’autres informaticiens. Elle pouvait aussi tomber en panne, et il fallait faire vite : les ingénieurs changeaient la pièce, les informaticiens assuraient le rallumage. C’était un certain travail d’équipe dans ces moments-là. Heureusement, les maintenances étaient rares et se devaient de l’être. Il fallait montrer à la population que la machine était infaillible et ces micro-pannes jamais suspectées. Alors, à force de côtoyer mon rêve, il devint désillusion.
Petit à petit, je me rendis compte que la vie nippone était régie par une simple machine, avec ses qualités et ses erreurs. Une machine créée par des hommes imparfaits ne pouvait pas être parfaite. Ce n’était pas un dieu, juste un programme dont les Japonais ne savaient plus se passer. Oui, cette société n’est plus capable de se débrouiller seule. Malgré cela, je continue à soutenir la machine, à l’aimer d’une autre manière, car une partie du programme, c’est mon bébé. J’ai juste pris conscience que l’Incontestable est trop ancré dans les mœurs pour qu’on puisse s’en passer. Elle restera indispensable tant que les gens ne se décident pas à être indépendants. En attendant, quelqu’un devait bien s’en occuper.


III
LE BUG

Un tremblement de terre, un simplement tremblement de terre et ce sont des millions de vies qui basculent. En quelques heures, ce fut l’apocalypse, pas le temps de respirer dans l’œil du cyclone. Le matin suivant la nuit du tremblement de terre, j’avais appris que la firme Hitashi avait eu des séquelles matérielles. Évidemment, à travers cette information, je compris très vite que ce n’étaient pas uniquement quelques ordinateurs qui étaient tombés de leur bureau. Mais comme on ne demandait pour le moment aucun informaticien, je restais chez toi pour ranger les ravages de l’incident et rassurer ma femme. On parlait que de ça dans les infos et je m’étais empressé d’appeler Niina qui était restée dormir chez une amie. Elle allait bien, alors je m’étais décidé à aller la chercher une fois le couloir dégagé de tout ce qui était tombé au sol. Enfin, je voulus, car je ne réussis pas. L’alarme s’était déclenchée, aussi forte que le tonnerre, instaurant un sentiment de panique. Mitsuo et moi, on est descendus de l’immeuble le plus vite possible, abandonnant tout derrière nous. On savait où était le bunker le plus proche. On savait qu’il était trop loin. Mais on avait essayé. Puis, au dernier moment, j’ai attrapé Mitsuo et on s’est engouffrés dans la première boutique ouverte pour éviter le choc. Je me souviens de l’eau, du froid, de cette douleur aiguë qui me prit aux tripes. Je me souviens avoir tenté de combattre le courant pour monter à l’étage, en hauteur en serrant le poignet de ma femme aussi fort que je le pouvais. Je me souviens l’avoir serré entre mes bras le temps que l’apocalypse passe. Je me souviens m’être écroulé une fois en sécurité.

Trois jours, c’est le temps que je mis pour me réveiller. Une chambre d’hôpital, le ventre serré dans un bandage. Je m’en étais bien sorti finalement, j’avais survécu avec une cicatrice à vie parcourant mon abdomen. Les médecins m’expliquèrent que j’avais eu de la chance d’avoir assez d'abdominaux, que ça avait évité le pire. Pas comme ma femme. Lors de notre échappée, elle s’était blessée à la jambe qui s’était lourdement infecté. Elle l’a perdu et avait du mal à l’encaisser, jusqu’à ce que je lui remonte le moral en lui disant qu’elle sera toujours magnifique à mes yeux, avec ou sans sa jambe. Après cette dure nouvelle, on me rassura, Niina était chez mes parents, en sécurité le temps que Mitsuo et moi, on se rétablisse.
Mais je n’eus pas vraiment le temps de me reposer. À peine réveillé et ma vie hors de danger, on me somma de venir au bureau, car on avait besoin de moi. On ne me laissa pas vraiment le choix et quelqu’un était même venu me chercher.

L’Incontestable était blessé. La machine infaillible s’était couchée face au tsunami. La structure du bâtiment avait été fêlée par le tremblement et le tsunami avait noyé les processeurs. Bien que réparée matériellement, elle buguait totalement et il fallait la réencoder au plus vite, car cette panne avait des incidences gravissimes sur la population. Alors tous les techniciens secrets et les gardiens du code aptes à travailler, même blessés ou en deuil, avaient été rapatriés pour régler le problème rapidement. Il ne fallait pas que l’illusion s’écroule.
Alors, je m’étais plongé complètement dedans, concentré dans mon travail pour oublier ce qu’il s’était passé, que le bug avait touché mon propre mariage, celui avec Mitsuo avait été annulé. Je ne pensais qu’à ça, réparer le bug avec mes collègues pour que tout redevienne comme avant, ne m’octroyant que quelques heures de sommeil peu reposantes. Les thermos de café s’enfilaient avec les melonpans sous le pouce. Les crises de nerfs aussi face aux absences de solutions et au manque de sommeil. Mais personne ne sortait du bureau, même ceux mariés ou qui se faisaient marier entre temps, de toute façon, au vu de la situation critique, les dérogations pour les devoirs conjugaux étaient de mise, des excuses toutes faites pour les conjoints aussi. Tout était prévu, calculé, comme d'habitude dans le secret le plus total.
Au bout de dix jours, nous réussîmes à réparer le code, petit bout par petit bout, bug par bug. Le travail terminé, toute la fatigue de ces jours s’était écroulée d’un coup sur mes épaules et je m’étais évanoui sur mon clavier.

On m’avait ramené à l’hôpital pour que je termine ma convalescence et je fus mis en repos forcé par les médecins. J’eus le plaisir d’avoir ma famille pour me soutenir moralement. Mes parents étaient rapidement venus avec ma fille, Alice avait trouvé le temps de venir me voir, ainsi qu’Absolem. Mais ce qui m'avait le plus surpris et m'avait mis en émoi, ce fut ma dernière visite. Alors que tout le monde était parti, ma mère ayant fait un sous-entendu avant de sortir, et il entra dans la chambre d’hôpital. Lui, que je n’avais pas vu depuis des années, avait pris la peine d’appeler les parents pour savoir si tout le monde allait bien. Alors avec une émotion dans la voix, je lui ais adressé la parole :
─ T’as pris une sale gueule depuis la dernière fois… Ravi de te revoir, Ibiki.

Mais dernière une bonne nouvelle, une mauvaise est souvent présente. Malgré la résolution du bug, mon mariage avec Mitsuo ne fut pas réactualisé. Le cœur déchiré, après l'avoir soutenu dans la gestion de son handicap, nous dûmes nous séparer, gardant quand même contact. Mais Niina dans tout ça, on ne savait pas quoi faire pour la garde. J’aimais ta fille plus que tout et voulais la garder, mais j’avais peur de me retrouver seul avec une enfant. Je n’étais pas un mauvais père, mais je n’étais pas sa mère, j’étais maladroit, je ne savais pas faire ce que ma femme faisait pour le bien notre fille. Et puis le travail me prenait tellement de temps. Alors, on s’était mis d’accord, Mitsuo aurait la garde exclusive, et moi, je l’aurais un week-end sur deux avec la possibilité d’aller la voir, ou la garder quand c’était possible. Autant dire, que je venais souvent le midi à son collège, pour qu’on mange ensemble.


IV
L’EPIDEMIE

En avril 2111, le gouvernement voulu mettre en place un grand projet, enfin à leurs yeux : le projet Izanagi. Une expérience sociale pour connaître le pourcentage de citoyen fidèle aux règles de l’Incontestable, malgré son absence. Ainsi, il nous a été ordonné, Techniciens et Développeurs, d’éteindre la machine le premier mai du mois suivant. Éteindre l’Incontestable. Mon avis sur le projet : mauvais. Je n’étais absolument pas pour, y voyant une bien mauvaise idée.
En effet, l’Incontestable avait déjà souffert à peine plus d’un an plus tôt, d’un bug qui avait percuté les mentalités. Une autre panne soudaine affecterait forcément leur point de vue sur sa fiabilité et son utilité. Et les résultats le montrèrent, des gens en profitèrent largement ; et même si cette partie de la population était faible, elle restait présente. Mais avec étonnement, je me rendis compte avec cette expérience, que les Japonais étaient toujours incapables d’être indépendants.

Le second souci, était éthique, que penser d’un gouvernement qui faisait des expériences sur sa population ? C’est sans doute ce côté-là qui me dérangea majoritairement ; en plus de devoir éteindre la machine. Mais je m’y pliai, comme mes collègues, sans savoir que cet acte aurait bien plus de conséquences néfastes que prévu.

Un mois plus tard, une épidémie touchant uniquement le Japon se déclara. Des malades de toutes parts, dont certains ont trouvé la mort. Au début, la source de cette hécatombe fut assez floue, jusqu’à ce qu’on découvre que c’était à cause des puces devenues obsolètes. Je n’ai jamais bossé sur cette technologie, mais même si ce n'était pas la faute de l’Incontestable, ça foutait quand même la merde par rapport à elle. Bien sûr, le gouvernement appuya fortement sur l’infaillibilité de l’Incontestable, mettant en avant que le problème était l’obsolescence non-programmée des puces. En effet, dans un environnement biologique tel que le cerveau, on ne pouvait prévoir leur durée de vie et les effets sur le long terme. L’Incontestable ne sera jamais défaillant, et quand j’y pense, les seuls problèmes qu’il y a eu ont été soit voulu, soit dû à un impact extérieur.
Cependant, cette panne entraîna des faux morts, qui en profitèrent pour s’enfuir et donna une occasion de remettre en cause le système et entraîner des rebellions. Elles furent vite endiguées et les rebelles remis sur le droit chemin. Comment ? Un centre de redressement dont je ne connais pas le fonctionnement. Et non, je ne sais pas tout.

Pendant cette période, je fus peu touché. Personne dans mon entourage n'est tombé malade. J’appris que plus tard que la fille d’Ibiki était “morte”, mais il n’en a pas profité pour la faire fuir. Ça m'a donné un peu d’espoir sur son cas.
Je fus également sommé de bosser sur une partie du programme servant à relier les puces à l’Incontestable. Ce fut assez stressant, car on devait faire ça correctement, mieux qu’avant, mais rapidement. Enfin, j’eus qu’une petite partie du boulot, étant venu en renfort pour le développement.

Après ça, tout rentra dans l’ordre, et j’espère, que l’Incontestable ne subira plus d’aléas néfastes. Je veille toujours sur le code, m’assurant de son fonctionnement impeccable. En parallèle, la machine ne m’a toujours pas remarié. Je mène donc ma vie tranquillement, profitant de mon temps libre pour voir ma fille et mes quelques amies entre deux parties de jeux.
Physique
Un grand baraqué à la mine renfrognée, c’est la description la plus simple que l’on peut faire de moi. Enfin grand, disons qu’un mètre soixante-seize c’est relativement grand pour un japonais. Physiquement trapu, j'ai l’air de facilement encaisser les coups, ce qui serait plutôt vrai si je n’avais pas une faiblesse. Sur la peau légèrement basanée de mon ventre, croisant les courbes de mes muscles, une énorme cicatrice s’y trouve. Elle n’est pas sensible au toucher, mais mes muscles affaiblis me rappellent de temps en temps sa présence lorsque je force un peu trop dessus ou si je me prends un coup. Autant dire que j'ai dû réapprendre le sport, car à l’ancienne, les abdos devenaient pénibles à entretenir. Le sport, j'en fais, beaucoup, et ça se voit. Être en forme, c’est m’assurer une certaine endurance qui m’est indispensable dans la vie. Et puis après avoir découvert son effet destressant, je n'ai plus pu m’en passer.
Mon corps est donc assez bien dessiné, tout comme le tatouage que j'ai sur le dos. Une connerie d’adolescence après un pari sous alcool. Non, je ne me suis pas tatoué en étant saoul, mais c’est le gage que j'ai accepté en état d’ébriété, et je reviens rarement sur mes paroles. Mais je regrette souvent, car c’est tellement facile de m’avoir, je ne tiens en rien l’alcool, un verre et c’est déjà fini. Alors je préfère le coca. Surtout après ce gage, que je cache comme je peux, car ce n’est pas super bien vu au boulot. De toute façon, sous mon costume, on ne voit rien, même si j'ai tendance à le porter assez débraillé. Dans le civil, je préfère porter des jeans et des treillis avec un simple t-shirt, souvent noir. Je ne me prends pas vraiment la tête, cherchant le côté pratique et agréable. En termes de bijou, je n’en porte pas, sauf les vieilles plaques militaires que j'avais piquées à Absolem étant ado parce que je trouvais ça classe. J'avais même demandé à Alice et Ibiki de graver leur nom dessus. Maintenant, c’est devenu un souvenir auquel je tiens énormément.

En termes de visage, je l’ai plutôt carré, dessiné au couteau. Pommettes hautes, tempes saillantes, ma face est percée par deux pupilles noires. Des cernes entourent mes yeux en amande, profondes et constantes, me donnant un air fatigué et blasé. Il faut dire que je souris peu, faisant naturellement la moue et me donnant cette impression peu avenante de ma personne. Il m’arrive de sourire, mais ça n’a rarement l’effet escompté. J'ai le sourire malin, quelque peu carnassier et il met un peu mal à l’aise la plupart du temps. Ça m'amuse de faire peur. Le doux existe, je le réserve le plus souvent au gens que j'aime, accompagné d’une tape amicale sur la tête avec mes grandes mains.
Tout comme mes yeux, j'ai les cheveux noirs corbeau, coupés court, car je n'aime pas m'embêter à les coiffer pour qu’ils soient nets. Ils entourent des oreilles plutôt grandes sans jamais rejoindre une barbe absente, car je prends soin de la raser. Il faut dire que j'ai une pilosité inexistante et que mes essais de barbe se soldaient sur des horreurs de poils de couilles.
Caractère
Derrière mes airs un peu patibulaires, pour ceux qui prennent le temps de me connaître, je suis une petite crème saveur amande douce. Naturellement calme, je cherche le plus souvent la conversation diplomatique à la bagarre. Quand je me retrouve devant un mur impossible à raisonner, je préfère laisser tomber et m’en aller, que chercher querelle. À vrai dire, je n'ai jamais aimé les conflits, les discussions houleuses. Les débats politiques, religieux ou pires, celui entre la chocolatine et le pain au chocolat, je les fuis comme la peste. Je suis le silencieux qui ne dit mot, écoute, observe, mais ne s’impose pas, quand je ne pars pas tout simplement. Parfois, je disparais d’une discussion adulte et on me retrouve, avant, au milieu de la piscine à boule avec ma fille et ses copains, maintenant, devant les jeux vidéo, à jouer avec eux. Car disons-le, la piscine à boule, c’est tellement plus fun. Non, ça ne me dérange pas de squatter le toboggan au jardin d’enfants.
Je suis un gosse dans un corps trop grand. Je vis dans mon petit monde, toujours l’air dans la lune à ne pas suivre ce qui m’entoure. Donnant cette fausse impression. Aux apéros, je préfère un verre de coca plutôt qu’un alcool, je préfère le jambon purée à un homard sauce au beurre, j'adorais regarder Dora l’exploratrice ou Bob l’éponge avec ma fille, maintenant One Piece et FMA, à la place des informations. Mes étagères sont remplies de figurines, de maquettes de lego et surtout de jeux-vidéos.
J'ais été longtemps plongé dans cette bulle multi-numérique comme beaucoup de japonais. Je me perdais dans les jeux en ligne, les MMOs, je m’inventais une vie virtuelle et je m’y perdais. Je m’isolais du monde extérieur, car je n’y trouvais pas ma place. Puis un jour, je l'ai trouvé, je me suis senti utile, et j'ai décidé de bouger. Je continue à jouer beaucoup dès que j'ai le temps, mais je me suis imposé de sortir plus souvent. Aller dehors, continuer le sport, sortir voir des gens. J'ai réussi à lier vie sociale et virtuelle.

Malgré les apparences, je sais être responsable. Une fois au travail, je deviens sérieux et on ne peut deviner mes petits plaisirs immatures, si ce ne sont les quelques figurines pokémons qui décorent mon bureau. Un cadeau que Niina m'a offert pour une fête des pères. Si ça n’avait pas été le cas, je n’aurais pas mon boulot actuel. Je suis à fond dedans est rien ne m’en détourne, jusqu’à la fin de la journée où une fois chez moi, je m'affale devant la console pour me détendre. Je suis méthodique, organisé et carré. Le parfait petit salarié modèle.
Mais autant dire que cette organisation exemplaire au boulot, dans la vie de tous les jours, ce n’est pas trop ça et surtout concernant la famille. J'aime les enfants, jouer avec eux, m’en occuper. Je suis un père très présent pour les amuser, mais seulement ça. Dès que ça devient sérieux, c’est la merde. Je suis bordélique et je ne gère rien du tout. J'ai été un peu maladroit dans l’éducation de ma fille, un papa maladroit qui a sans doute eu un enfant trop tôt. Mais je fais de mon mieux, du moins j'essayais et Niina est devenue assez grande pour le comprendre. Quand j'avais sa garde, à force de remplacer la pâte à tartiner par du chocolat en poudre, car j'oubliais d’en acheter, elle n’aime que ça. Elle aime aussi les toasts trop grillés, les œufs qui ressemblent plus à des œufs brouillés qu’une omelette. Elle sait qui appeler quand, encore une fois, j'oublie d'aller la chercher au collège alors que sa mère me l'a demandé. Tout ça, parce que j'ai décidé de faire des heures sup’ pour finir mon travail. Elle sait que parfois, je suis tellement plongé dans mon jeu que j'oublie le repas du soir. Dans ces moments-là, elle m’apporte un sandwich et vient manger le sien en me regardant jouer, calée contre toi. Alors même si elle est chipie, je me dis que j'ai de la chance d’avoir une fille aussi compréhensive et patiente qui ne m’en a jamais voulu pour mon incompétence.

Je suis calme et conciliant. Mais cela ne veut pas dire que je ne hausse jamais le ton. M’énerver m’arrive, plus souvent qu’on ne le croit. Le plus souvent, je gueule sur mes écrans, mais ça se termine en grognement dans mon coin. Car oui, je suis un grizzli grognon. Je ne fais pourtant pas la gueule très longtemps et parfois, je me sens penaud face à mon excessivité.
Maladroit, je peux aussi être violent par mégarde. Je ne suis pas une allumette, je ne sais pas toujours maîtriser ma force. Une réaction de peur ou de colère, et il m’arrive de blesser sans le vouloir. Un geste trop brusque, non maîtrisé. Dans ces cas-là, je m'excuse, sauf si c’est voulu.
Je ne nie pas qu’il m’arrive de me battre. La plupart du temps, l’altercation se fait uniquement pour défendre, parce que je me protège, ou que je me suis interposé entre deux personnes, que j'ai cherché à protéger quelqu’un. Je suis le crétin qui vient défendre le ou la parfaite inconnue dans la rue. La plupart du temps, je tente de la jouer fine en me faisant passer pour le frère ou le copain de la victime. Hélas, ça ne marche pas à tous les coups. Heureusement, je sais te défendre sans blesser. Vu ma position, j'aimerais éviter de finir au poste. Un casier judiciaire, même pour avoir défendu quelqu’un, et c’est le renvoi assuré.

Comment peut-on parler d’un gardien du code sans parler de sa relation avec la machine ? L’Incontestable, à mes yeux, n’est qu’un simple ordinateur. Rêvé et sur-imaginé dans mon enfance, la désillusion a frappé à ma porte lorsque j'ai commencé à trop travailler dessus, à voir qu'elle pouvait saigner comme n'importe quel mortel. Elle est comme un très bon film, sur-hype et attendu qui ne m’a pas offert ce que j'imaginais. Et pourtant, je ne peux nier que c’est une merveille de technologie, de programmation. Disons, que connaître tous ses secrets fait tomber le voile de mystère qui l’enveloppait et la rendait si attirante, mais révèle chez elle une toute autre admiration. Pourtant, j'aime travailler dessus, la rendre toujours plus performante, sans doute dans le but de la rendre parfaite comme le gouvernement aime le faire croire. Un but difficile mais pas insurmontable.
Car j'en suis certain, l’Incontestable est indispensable. Elle est la solution à la crise démographique, faute d’habitants pas assez motivés pour faire les choses eux-mêmes. Je les comprends, je faisais partie de cette population bulle, enfermée dans leur monde. Je le suis toujours d’ailleurs quand je suis trop las de me bouger. La machine n’a montré que des résultats majoritairement positifs, que ça n’en déplaise, elle est entrée dans la culture, les mœurs. Un peu trop à mon goût. Car je me suis vite rendu compte que les Japonais sont devenus incapables de se débrouiller seuls, sans la machine. Était-ce déjà ainsi avant qu’elle n’arrive, ou ils se reposent sur la facilité ? Je ne sais pas. Pour moi, l’Incontestable est un tremplin, un coup de pied au cul pour faire bouger les Japonais, les faire sortir et se rencontrer. Alors forcément, un jour, faudra peut-être apprendre à s’en passer, aussi parfaite et pratique soit-elle.
Bien sûr, tout ça, je le garde pour moi. Je n’avouerais jamais que l’ordinateur peut être faillible. Je chercherais toujours à garder cette petite magie ou cette crainte qui l’entoure aux yeux des gens.
♥ Le Saint Panda Ficus ♥

♥ Le Saint Panda Ficus ♥
Messages postés : 828
Inscrit.e le : 25/05/2015

Les plus du perso :
Je suis: neutre.
Époux/se :
Autre:
Bon bah c'est rentré dans un post comme papa dans maman :v.
— Just Married —

Messages postés : 2140
Inscrit.e le : 22/02/2021

Les plus du perso :
Je suis: neutre.
Époux/se :
Autre: Merci Zian pour les magnifiques vavas ♥ et Shiba et Haru pour ces dessins fabuleux ♥ ♥ vous êtes les meilleurs !
C'était long ! Mais super cool à lire *w* j'aime beaucoup ce "nouveau" personnage ! J'ai hâte de lire la suite de l'histoire ♥ C'est toujours aussi agréable à lire :D

(Puis le choix d'avatar ♥)

Bon courage pour la suite de ta fiche et rebienvenue L'amour est dans le <pre> - Ismaël Takizawa 1227068846

▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬ ◆ ▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬

L'amour est dans le <pre> - Ismaël Takizawa CjjIPFG
Merci Shiba Natsu et Gaby pour ces magnifiques cadeaux ♥️:
L'amour est dans le <pre> - Ismaël Takizawa UabvL'amour est dans le <pre> - Ismaël Takizawa Zach210L'amour est dans le <pre> - Ismaël Takizawa 7xmoL'amour est dans le <pre> - Ismaël Takizawa 4oef
Invité
Invité
Anonymous
Invité
Invité
Invité
Re Bienvenue avec ce petit reboot aux oignons.

C'est déjà long! et c'est toujours en cours ? XD T'es sur là ♥
Bref, je pense que se sera un chouette personnage à découvrir, puis les Takizawa je les aimes tous ♥

Bonne fin de rédaction!
Invité
♥ Le Saint Panda Ficus ♥

♥ Le Saint Panda Ficus ♥
Messages postés : 828
Inscrit.e le : 25/05/2015

Les plus du perso :
Je suis: neutre.
Époux/se :
Autre:
Zach - La suite, elle est courte, j'avais la flemme L'amour est dans le <pre> - Ismaël Takizawa 3182035657. Et merci L'amour est dans le <pre> - Ismaël Takizawa 1227068846.

Reiko - Roooh ça va ! C'est rentré dans un post pour une fois ! L'amour est dans le <pre> - Ismaël Takizawa 1451543918. Et merci ♥.


Sinon ma fiche est terminée ! L'amour est dans le <pre> - Ismaël Takizawa 1362171446
Lisalisa

Messages postés : 474
Inscrit.e le : 24/07/2020

Les plus du perso :
Je suis: pro-Incontestable.
Époux/se : Célibataire.
Autre: Née pour perdurer. (#9999cc)
Re-bienvenue o/

J'ai repéré deux petites fautes :
l'aînée dans l'histoire
je gueules : dans le caractère

Pour la dernière je pense que c'est parce que tu avais commencé à écrire avec "tu" du coup des fois il y en a qui traîne encore, sans que ça gêne plus que ça la lecture.

Sinon rien à dire ! C'est très bien écrit, très très bien expliqué et c'est intéressant à suivre ! Il y a un bon mélange entre son travail et son avis qui évolue au cours de son expérience avec la machine.
Puis, Ismaël a l'air d'être quelqu'un de fort sympathique, une sorte de bon gros nounours. :)

J'te laisse corriger les deux fautes et je te pré-valide déjà, bon jeu L'amour est dans le <pre> - Ismaël Takizawa 2984341854
Pré-validation par Arisa
Votre fiche a été pré-validée par un modérateur, un administrateur passera sous peu valider officiellement celle-ci.

▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬ ◆ ▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬

might be a sinner ; might be a saint
merci Hatoclown, Fu, Zach et Zian pour les avatars ღ

one brain cell:
L'amour est dans le <pre> - Ismaël Takizawa Uron

grbfh:
L'amour est dans le <pre> - Ismaël Takizawa Unknown
L'amour est dans le <pre> - Ismaël Takizawa CjjIPFG L'amour est dans le <pre> - Ismaël Takizawa UlmRG6s L'amour est dans le <pre> - Ismaël Takizawa NlRYT1U L'amour est dans le <pre> - Ismaël Takizawa NwQ16ft
♥ Le Saint Panda Ficus ♥

♥ Le Saint Panda Ficus ♥
Messages postés : 828
Inscrit.e le : 25/05/2015

Les plus du perso :
Je suis: neutre.
Époux/se :
Autre:
Piou ♥

Correction faite, même une en plus.
En fait, l'histoire était écrite à la 2nd personne, mais je le fais plus depuis longtemps et j'aimais plus. J'ai donc du tout changer. Le positif c'est que ça m'obligeait à bien relire et corriger des erreurs faites, le négatif c'est que des coquilles 'tu' sont passés X_x. Mais pas trop L'amour est dans le <pre> - Ismaël Takizawa 128457956.

Merci pour la pré-validation et ton commentaire ♥. Oui il est pas fanatique non plus mais il reste très fidèle à la machine ♥. Et c'est un nounours oui L'amour est dans le <pre> - Ismaël Takizawa 4115966937.
— Just Married —

Messages postés : 336
Inscrit.e le : 07/04/2020

Les plus du perso :
Je suis: neutre.
Époux/se : les insatisfaits
Autre: avas @hof ♡
JE VIENS RAPIDOS AVANT LA VALIDATION SVP
petite place pour mon rebienvenue
et aussi pck il est fantastique. ce choix de feat aussi est divin
olala hate de te stalk inrp en vrai parce que ce que je lis attise mon reeeegard L'amour est dans le <pre> - Ismaël Takizawa 1518348080 (et ma curiosité)

enjoy ce reboot en tout cas !! ✨
♥ Le Saint Panda Ficus ♥

♥ Le Saint Panda Ficus ♥
Messages postés : 828
Inscrit.e le : 25/05/2015

Les plus du perso :
Je suis: neutre.
Époux/se :
Autre:
Merci Tomie L'amour est dans le <pre> - Ismaël Takizawa 2244379341
— STAFF JM —

— STAFF JM —
Messages postés : 6301
Inscrit.e le : 10/10/2016

Les plus du perso :
Je suis: pro-Incontestable.
Époux/se : Kiyohi Nanase
Autre:
L'amour est dans le <pre> - Ismaël Takizawa 716243026

Tu es validé(e) !

Toutes mes félicitations, votre fiche est validée !

N'oubliez pas :
• De remplir les champs de votre profil.
• De réserver votre avatar ; Réservation avatars
• Si vous souhaitez trouver des partenaires pour vous lancer, n'hésitez pas à faire un tour par ici ! ♥
• Dans l'ordre, vous pouvez faire une demande de conjoint ici, ensuite vous faites une demande d'habitation ici et enfin, vous pourrez valider votre mariage ici.
• De faire un peu de pub autour de vous pour le forum et de voter régulièrement aux tops sites. ♥

& Surtout, AMUSEZ-VOUS !

▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬ ◆ ▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬

L'amour est dans le <pre> - Ismaël Takizawa Makoto%20-%20signature
Merci Lucci, Zach et Lucas pour les avatars et kits L'amour est dans le <pre> - Ismaël Takizawa 1647638966

Spoiler:
Ce qu'ils ont dit ♥️:
[22:06:43] Luz E. Alvadaro : "Le RP plus une passion, une profession" "Makoto Nanase 2017"
L'amour est dans le <pre> - Ismaël Takizawa Ld7d
L'amour est dans le <pre> - Ismaël Takizawa BbNTuR8
L'amour est dans le <pre> - Ismaël Takizawa V1dcdrQ
Le plus beau compliment ♥️:
L'amour est dans le <pre> - Ismaël Takizawa Cn3Ckyx
L'amour est dans le <pre> - Ismaël Takizawa 1EPYLUw
L'amour est dans le <pre> - Ismaël Takizawa DfzeUm9


Merci Karlito ♥️:
L'amour est dans le <pre> - Ismaël Takizawa Ea0v9qn

Merci Oz ♥️:
L'amour est dans le <pre> - Ismaël Takizawa YqECw0j
Contenu sponsorisé
Contenu sponsorisé
Contenu sponsorisé
Contenu sponsorisé
Contenu sponsorisé
Revenir en haut
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum