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— Just Married —

Dim 18 Avr - 0:10
Messages postés : 23
Inscrit.e le : 17/04/2021

Les plus du perso :
Je suis: pro-Incontestable.
Époux/se : haruka ♡
Autre: Remerciements, big up, infos à savoir ?
amon aaron majd
sentinelles du coeur ; mécènes de l’esprit
Informations générales
Nom : Majd (On l’a porté de maintenant à aujourd’hui, cela n’a pas toujours été glorieux.)
Prénom.s : Amon ; Aaron (C’est la seule trace qu’on a gardé. Ce sont des lettres. Nous devons nous souvenir des lettres.)
Âge : 35 ans ; 02/03/2078
Genre : Masculin
Origines : Marocaines & américaines
Activité : Ancien guitariste et chanteur du groupe Bloodthirster, actuellement barman.
Sexualité : Deuilsexuel
Avatar : Suguru Geto (Jujutsu Kaisen)
Règlement : - Validé - Ari
Chemin ça fait un an je regarde les étoiles ici ptdrlkfj
Autre : bjr c’est tomie et j’ai une passion excessive pour les points virgules et les tirets. but don’t mind
je sais c’est plus qu’incomplet mais ça se remplira vite promis juré
Histoire
(tw : mention de violences & de suicide. rien d'explicite pour que ça ne soit pas trop dur à lire.)

Plonger dans Belyounech. Plonger plus franchement pour nourrir la pensée. Les mains plongées en soi - se retrouver soi ; se contempler soi-même. Enfant chérifien dans l’eau le reflet lugubre, sait Amon, ce qu’est être Amon. Maman le sait maman l’a répété, elle a dit tant de fois ; Amon.
C’était une mélopée sur ses lèvres. Une bénédiction de son cœur, de son âme. Une partie d’elle pour nous Amon, une partie d’elle en nous et une partie de nous en elle. Papa a prononcé Aaron. Il a crié le nom froid, a perdu les lettres dans l’air et le sable s’est dissipé.
On a l’impression Amon, que depuis ce temps seulement deux jours se sont écoulés. C’est une nouvelle existence qui s’est gravée sur ta peau. A délaissé l’écume si facilement et effacé les traces de pas dans le sable, effacer l’existence.

Amon désaxé, Aaron chimérique. On a tracé dans le sable chaud des marques d’ailleurs des traces d’ailleurs. Puis délaissé l’ancre pour ne s’accrocher qu’au bord du navire, il n’y avait plus rien quand nous sommes rentrés. Ni nous ni vous, il n’y avait que du silence.
Du silence et des larmes alors nous avons délaissé Belyounech, nous avons délaissé Taghazout où se fendait dans l’eau salée les planches, ou était-ce nos âmes perdues qui se fendaient dans la brise pétulante.
Nous étions quatre à table ; ou cinq, ou six. Des fragments de nous brodés par l’adolescence. Nous étions Aaron et Amon, nous étions l’étranger, dans l’air chaud de Marrakech, nous avons délaissé la cartographie de notre âme et le temps qui jouait contre nous s’est tracé violemment dans les arabesques de notre corps. Bientôt même rendue possible la distinction de ces deux identités dissimulées en notre sein. Nous avions été divisés par l’adolescence et les facteurs de notre existence. Il y avait Iyad qui nous regardait ; Iyad qui a façonné cette partie intime de notre existence, cette partie bientôt dévastée par le plus loin.
Avait-il dissimulé cette facette de lune obscure que nous cachions - qui de nous deux réellement nous étions. Aujourd’hui encore est flou sous l’aube chaleureuse qui s’étend et pourtant.
Plonger la tête dans Belyounech laisser l’écume frôler le derme. De cette chevelure ébène qui frémissait à chaque houle ; de cette échine qui papillonnait. Nous avons mémorisé les songes ; nous devons nous souvenir. Nous devons nous souvenir du sable chaud sous nos pieds de l’eau salée dont nous nous enivrions - des faisceaux lumineux de l’hélianthe sur notre peau hâlée. La grâce de vacances plus que de clémences et d’orientations variées dans les herbes hautes. Dans l’enfance dans l’adolescence, paradis sur terre trouvé. Nous n’étions que nous seuls bien ici, dans la naïveté replongée encore et encore, des lambeaux d’âmes. L’annonce terrible, le bateau en mer, la barque qu’a formé l’absence pourtant elle a dit, on se souvient ; c’était pour nous, pour l’après. Pour un après meilleur - elle a prononcé si sagement, nous envions sa sagesse. Depuis le hublo regarder les terres s’envoler, c’était douloureux pour nous et on le sait, nous avons pleuré. Nous avons laissé Aaron ici, nous nous sommes définitivement vêtu d’Amon et nous avons longuement prié, en paix à ces quinze années de notre vie si rapidement échouées.

sentiers


Pensée au Maroc, entité déchue dans la mémoire, Amon. C’est sinistre, Maman dit : corruptible. Elle prévient dépose une robe de soie sur l’avenir, c’est pour cela qu’elle et lui se sont décidés à partir. C’est se souvenir se remémorer qu’elle a inscrit ici ; vous réussirez mieux ici. Remercié le sang américain du père qu’on dit. Père. Père absent, père naufragé qui plonge plus loin dans son pays désormais. Père fonction ; observer ses enfants, mère fonction ; s’occuper des enfants. Amon et Iyad n’ont jamais compris. Amon est devenu comme son père une fonction, Iyad devînt une étoile. Frère dans le sang dans la chaire, frère admiré mais si relatif.
Pas de sable ni d’air chaud ; pas de soleil tapant ni de brise à l’horizon, on a même troqué le riad pour une maison trop grande dans un quartier trop grand. Puis Maman était aussi une fonction, famille Majd totalement fonctionnelle.
S’est découvert robot Amon. Esclave des pensées des natifs a délaissé Aaron - s’est rappelé de sa joie de vivre dans l’air chaud d’exister. Marrakech déjà manquait au quotidien et les soucoupes dans le sable, les amis les courses. Les choses changent trop, trop vite.
Elle disait nécessaire ; on l’a cru. Regretté peut-être de nous avoir conduit jusqu’ici. Une espérance de vie et des fragments d’existence déposés dans un panier qu’on a quitté, abandonné.
Qu’on fut bien peiné de laissé sur le côté.

« Amon tu ne fais pas d’effort. » Père fonction ; fut le premier à rompre et à plonger dans ce fossé qui dissociait maintenant cette vie singulière.
Fut le premier à regarder si étrangement deux d'eux - sans courbe sans précision on a peiné, avancé, marché, disparu. Amon se figeait dans le temps et aux demandes qu’on lui faisait. Gauche par la langue ses pas étaient toujours latents et son esprit las.
Son centre étréci semblait infini, infini aux univers d’ailleurs s’est cherché Amon et l’impression de ne rien trouver à perdurer. C’était un tracé longiligne sur une route sinueuse et en y cherchant bien quelques années, il se persuadait qu’il finirait par trouver ; peut-être même bien plus qu’une chaussure à son pied.

Mais le temps est passé, longue rive a coulé ; menaçante - comme mère du haut de ses talons qui a toisé l’enfant, toisé les enfants pour un avenir meilleur même espéré, longtemps, vraiment longtemps, qu’ils puissent oublier les routes sinueuses que la naissance leur avait laissé. Mais rhapsodie dans la mémoire, les vagues - les pieds mouillés dans le sable la peau hâlée. Passée à la trape, la mémoire de ce temps que l’on n’oublie pas. Amon s’est mis en tête qu’oublier ; d’oublier, Amon s’est mis en tête que changer le pousse à devenir, plus encore, plus après. Mais c’était comme un deuil dans la maison de persister, exister en frappant à la porte en sonnant même parfois. En écoutant en cours les oiseaux ne plus piailler sur l’arganier.
Quel centre de nous passer à vous pour continuer d’exister ; Amon s’est demandé en jetant son regard par la fenêtre, il n’y avait pas de rives en dessous. Il y avait son moins bel accent américain sur la langue qui s’éprenait des chants et on a dévalé trop rapidement la pente de l’enfance, trop rapidement compris pourquoi tout était si brute et raide la pente. Avec (sans) Iyad retrouvé les soirs pour parler ; parler du temps qui passe à lui seul, frère du sang, frère de la chair et des souvenirs. Se dissocier de lui c’est se dissocier du monde, à quelques centimètres près. Iyad de quelques années au dessus l’exemple de toute une vie ; l’exemple bientôt effacé par le trait noir, noir sombre sépulcral des nébuleuses ardentes de la nuit.
La cruelle humanité, cruauté naissante des plus violents sur le béton parfois les gens tapaient, des pieds dans la chair. Autrefois des mots douloureux mais, Amon les a oubliés. Peu importe ce qu’ils signifiaient il n’avait pas d’importance, les bleus sur la peau non plus. Amon le silence sur les lèvres toujours, pour toujours ne rien dire - dans les réunions les professeurs disaient ; parle Amon. Communique, fais-nous savoir mais l’esprit était fermé aux autres. Et les autres n’étaient pas compréhensifs. Eux parlaient et c’était brutal eux disaient ; la fragilité toi - Amon. Mais toujours dans le silence avec les bleus sur le corps un jour, on est rentré plus tard.
Majd famille fonction toujours observer ne rien dire, Amon ne jamais rien dire en retour, simplement admettre que dans les bois parfois dans les chemins on sait se perdre et heurter, à cause de son skateboard, le béton houleux.
Ça n’a pas duré car si famille fonctionnelle - Iyad humain dans cette apothéose. Et dans son regard l’ardeur d’un peuple, il savait et observait, régulièrement attentivement les bras rougis. Ardent son regard, chaud le sang qui faisait palpiter son coeur. On a appris Amon à se taire quand papa parlait, on apprit à écouter les professeurs parler sans jamais demander son reste. On a appris à s’associer, se dissocier des autres. Simulacre des autres, une part d’eux en nous après tout, la chute a été brutale mais la mémoire n’a jamais défailli.
La scène même les nuits parfois se rejouent sur la surface de ses paupières Amon - il sait il sent le monde graviter autour de lui la nuit. Dans son coeur, dans son esprit le souvenir. Quand Iyad s’est imposé quand le sang a coulé. Lui savait et pourtant ; Amon, jamais ô grand jamais n’avoir osé en toucher un mot à son frère. Se souvenir des coups contre lui ; ils étaient pour nous. On a répété à tout le monde après.

« Ils étaient pour moi. » Les coups, pour nous. Amon, Aaron ; pour toi. Mais dans son cercueil de mort sous les coups il n’y a plus eu de coups ou peut-être bien que si - mère qui gifle la joue rubiconde qui pleure, sanglote que son fils bien aimé ne soit plus là, que son étoile montante disparaisse ainsi et qu’il n’existe plus que le malheureux. Fragments d’existences envolés. À la structure tout entière il lui manquait désormais Iyad et dans les sentiers tracés après sa mort rien n’a plus jamais fonctionné. Père devenait pilier de tout et mère fonction ; pleurer simplement. Devenir las de tout, d’Amon surtout l’enfant déchu qu’elle disait. Mère saule pleureur ; et les larmes coulent coulent et ce n’est plus Dieu qu’elle prie et se confirme ailleurs si loin ailleurs avoir les mains qui cassent les bouteilles autant qu’elles ne les vident. Les médecins disaient dépression quand son corps devenait trop faible pour la forcer à rester sur ses deux jambes, et quand sa peau toute pâle n’éprouvait plus aucune envie à aller s’éprendre de la lumière extérieure. Carnage de revenir, retrouver les cadres familiaux brisés sur le sol.

Amon se souvient des coups. Pour eux ils sonnent comme des glas. Maman donna les mêmes coups, offrit chaque regard plus déroutant et père fonction ; travailler. Subir les reproches comme s’il ne se tuait pas à la tâche. La maison était un sanctuaire aux souvenirs perdus ; Iyad dans un paradis ailleurs et mère déchue de son éternel sourire. Père absence éternelle dépourvue de paix intérieure. Il a tendu la main, à sa femme à son fils mais aucun d’entre eux n’a su la prendre et aujourd’hui encore la douleur est pleine est abondante.

On se souvient des coups ; on a dit au psychologue. Ça durait depuis deux mois. Ou trois peut-être : sûrement trois depuis un évènement précis. C’est Alan qui les a confronté au départ, et c’est le mutisme forcé qui les a poussé à fendre ce creux de paix.
Ça avait en réalité duré trois mois, insultes comme coups au coeur puis bleus. Trois mois donc quatre vingt onze jours. Des coups qui s’animaient une fois par semaine, donc treize semaines avec chaque jours des bleus. Treize autres fois où il aurait pu être celui blessé et il fallut que cela soit cette quatorzième semaine ; ils étaient pour lui.

haies


Les mois se sont fait éternité sur le papiers et dans l’air. Dans le temps des aiguilles de verre qui se consument dans les nuages, le marquage brutal de l’enfance déchue. La disparition d’Iyad, le retour à la vie monotone grise et cruelle ; les murs du bâtiment grisé se sont teints d’une nouvelle couleur inconnue et est passé Amon, à la prochaine étape de son cycle de vie, première véritable étape pourrait-on même dire ; se sentir exister enfin. Après le trou noir du départ de là vers là, maintenant c’est chez lui il s’y est fait ; peu importe ô combien cela se veut siphon de l’âme.
Amon, retrouver soi-même un autre fragment de soi-même ailleurs, chez les autres. Maman disait cueillir les fleurs ; les autres et construire son propre champ ; sa vie. Mais en quelques mois le champ s’est terni les parasites ont dévoré les fleurs. Il a fallu tout reconstruire ; il y a des sièges désormais. Des sièges dans la pièce, dans ses sièges des personnes, mais sur la scène, au centre Aaron on ne voit rien, parce que la lumière éblouit on ne sait pas quoi regarde, ni où, ni comment. C’est un cri brut étouffé quand on sent qu’on se noie, le monde nous noie l’atmosphère nous étouffe - dans ce monde si peu d’air pour si peu de toi Amon, toi Aaron.

Cet air on l’a cherché ailleurs.
Parce que las de tout on a creusé - Amon, à la recherche d’une fierté à porter que Maman et Papa pourrait ronger. Iyad frère disparu, c’était leur seule mémoire et rien n’a jamais épaulé son plus jeune frère dans cette confrontation creuse que lui laissait son coeur. Il n’y a rien eu, pas même les baisers maternels de Maman sur son front ; simplement du néant dans son regard. Parce que trop de colère dans son coeur l’a forcé à chercher par lui-même ailleurs, hors du domicile familial. L’air était froid, même en été le givre écorchait la peau et à Amon manquait la douce étreinte du soleil sur sa peau hâlée.  
Si Seattle déposait son soleil clément sur son derme alors il était disgracieux ; s’il tentait d’ainsi le convaincre alors Amon s’enfonçait dans les ruelles plus sombres encore. Curiosité qui embrasait son regard à chaque hâte de ses pas sur le bitume, pourrait s’avancer avec entrain pour se tourner vers lui, sauf qu’il n’y aura que la brise éternelle à ses côtés. Et perdre Iyad, perdre une partie de soi avant tout. Il a fallu avancer avec, se reconstruire en lui laissant cette part d’identité.
C’était vouloir se sentir exister alors agripper fermement les bras les poignets des autres, ceux qui ont composé le quotidien ensuite. Les noms n’étaient que des étiquettes alors, on a oublié les noms Amon.
Ils n’étaient que des étiquettes.

Persuadé de trouver quelques choses ailleurs ; dans ce fossé de haies. Combien de fois Amon, a-t’on emprunté ce chemin ? Il est long et sinueux dans les routes verglacées. Si tout y est calme d’apparence c’est la population qui s’y éprend jours après jours et Amon finit par s’habituer à exister à travers eux, les gens : tous. Dans les quartiers les plus calmes entre deux murets crier contre les lèvres des mélopées impures ou bien même goûter simplement l’adolescence qui a cruellement rejeté l’enfance. Aujourd’hui pouvoir se dire c’était rapide ce temps, trop rapide et pourtant, intense. Forgé à cette période né à cette époque, pour soi vivre ; pour soi exister.
C’était la seconde année ; dans cette fête trop bondée où les corps s’entrechoquent trop et où l’alcool coule à flot. Se souvenir de la scène encore aujourd’hui, comme une empreinte dans la mémoire - éternelle.
Il y a sur scène trois corps. Trois identités, trois existences. Trois étoiles pourrait-on même dire. La batterie détonne dans le noir de la pièce ; les murs tremblent sous son oeuvre dans le scintillement que procurent ses compères. Deux guitares ; guitaristes finalement. Amon peut se souvenir, doit se souvenir de ses cordes sur scène on voit Iyad. On le sent battre à travers nous et cette vision éternelle est plus apaisante que morbide à cet instant autrefois cruel qu’on accordait à sa simple pensée.

« Je veux jouer avec vous. » Amon se souvient ce soir là quelques mots prononcés et leurs regards ont jonglé ; ils ont ri. Un rire de cristal figé dans le temps. Ce n’était pas des rires cruels. Ils étaient honnêtes, Amon aimait les gens honnêtes.
Mais la guitare semblait plus docile entre les mains de son frère ; ici c’était comme se débattre ; bien clair dans ses songes. Amon ne savait pas jouer mais il voulait jouer. Il avait fini de se débattre avec ses songes, le temps était venu de se battre avec les cordes.

mélopée


Si le chemin était si long c’était bien car sans son propriétaire, elle se sentait vide. Quand ses doigts glissaient malencontreusement sur les cordes - Amon prononçait ceci et était comblé d’impatience. Akira se demandait bien pourquoi tous trois avaient accepté de prendre l’insecte sous leur aile avant de comprendre que là n’était pas la mélopée que l’adolescent désirait jouer ; elle était ailleurs. Eux l’avaient remarqué et pourtant, jours après jours nuits après nuits ils l’observaient. Entre les mailles du filet, Amon ressemblait davantage à un enfant égaré qu’à un professionnel capable de jouer.

Un soir, alors que la Lune éternelle déposait ses rayons feutrés sur leur groupe, Zack mit la lumière sur ses propres idées ; lui, nageait depuis bien longtemps dans l’incompréhension. À l’heure où ils étaient trois, l’aîné du groupe avait bien vite constaté un manquement, un vide, un trou à combler - dans ce tissu de notes dans l’air, capturées par hasard par le public, il nécessitait de bien plus encore. Quelqu’un pour les figer à sa manière, quelqu’un pour chanter les songes et les éprendre, quelqu’un pour les façonner et à cet instant, faute de réussir à façonner les cordes de sa guitare, il força Amon à façonner celles de sa galerie vocale.

Amon désaxé. À travers sa voix s’exprimer ; quelle cruelle punition pour quelqu’un qui avait auparavant si peu oser l’élever. Comme s’il avait été là et le savait, c’était indéniable. Bleue mémoire quand il s’agissait de s’exprimer, tout était si facile quand il s’agissait de gratter des cordes et c’est à sa réaction que Zack s’affirma ; ce n’est pas parce que cette voie s’était dessinée devant lui qu’il ne devait pas en changer les bâtisses.
Amon le comprit sans doute bien trop tard quand déjà le petit groupe s’enfonçait jouer dans de petites salles de soirées et qu’il était étrange de ne plus y assister comme spectateur, et si sa voix prit des mois pour finir par s’élever -  - elle fut complémentaire de ses songes éthérées qui divaguaient. C’était goûter à ce peu de soi reconstruit ; une pièce sur l’oeuvre et un monde qui s’élevait. Tout n’était peut-être pas si damnable à ses yeux désormais.
Le petit groupe enchaînait les scènes ; salles plus ou moins grandes quand Amon finit par faire entendre sa voix. Et plus elle faisait écho à ses songes passées plus son corps s’embrumait dans le froid des allées de Seattle. C’était toujours les mêmes regards pesants de la famille sur lui pourtant en désespoir de trouver quelque chose qui lui plairait dans un avenir certain, c’était aux côtés de Zack, Akira et Tyler qu’il se le cheminait, mine de rien - et ainsi, déconstruit Amon dans le dôme familial, passait bientôt plus de temps chez les autres que chez lui. Ou peut-être que c’était finalement ailleurs qu’il se sentait chez lui. Si les concours et les soirées organisées n’étaient qu’à ses yeux une façon d’exprimer ses émotions étouffées, c’était en réalité bien plus ; sans savoir Amon, s’avançait vers un chemin flou et trouble. Un chemin nébuleux pourtant bien réel. ATZA - nom attribué par la poignée d’élèves du bahut qui exprimaient fermement leur joie de les voir ainsi grandir, finissait par se faire connaître dans les soirées de Seattle. Entre les pauses et même la nuit, le groupe ne faisait que griffonner des notes un peu plus claires à chaque fois. À ce titre, Amon grattait avec plus d’entrain les cordes quand les aiguilles elles, tissaient un chemin délicat. Et bientôt déjà, le groupe composait bien plus qu’il n’étudiait ce qui n’empêcha cependant pas, à travers les années, au groupe d’entreprendre pour chacun des routes diverses et variées. Amon savait se montrer contrarié car nul chemin ne semblait lui être approprié. Le cursus linguistique emprunté par Zack lui semblait parfait et faute de n’avoir d’autres idées, Amon s’y plongea peut-être un peu trop tête baissée ; les notes finissaient par le récupérer quoi qu’il arrive.

Mais les aiguilles découpent le temps et personne n’en est épargné - Amon turbulent, enfant perdu humain désaxé, peut-être simple homme ivre de conquête de ses émotions. Peut-être également pouvait-il si aisément se revoir à travers son groupe ; les chemins tracés n’étaient pas tous consumables par le temps. Akira invita le groupe dans son pays natal pour les vacances d’été ; un festival auquel il avait toujours rêvé de participer. Dubitatifs parents fonctions, Amon semblait les avoir convaincu pourtant. Peut-être dans sa liberté a-t’il trop loin derrière laissé père et mère, peut-être a-t’elle pleuré, peut-être ont-ils râlé. Mais ils lui ont laissé le luxe de se cheminer une liberté,
Maman disait « Iyad aurait voulu cela. » Il n’y avait jamais eu qu’Iyad, contrairement à ce qu’Amon pouvait bien penser. Mais il était trop tard pour ce genre de délicatesses. C’était voir le dernier enfant plonger loin en eaux troubles qui étaient déroutant. Mais les Majd ne pouvaient que pleurer plus encore à l’écho de sa voix qu’ils entendaient quand la mélopée somnolait entre ses lèvres ; un talent insoupçonné. Et aussi profonds que les mots puissent-être, l’image d’Iyad ne saurait les quitter à cette hymne.
En bonne connaissance de la situation du pays, Amon n’éprouvait que de l’impatience à son arrivée ; il n’a pas cherché à comprendre comment ni pourquoi. Il était heureux d’être là et sentir son coeur vivre dans sa poitrine était une sensation délectable.
Elle le rendait ivre - elle le rendra ivre. Sauvage ; presque éternel.
Dans son déni avancer, se croire sous les ailes d’ATZA comme des hommes normaux majeurs et papiers en main se sentir libre, de voler. D’exister. Mais la rencontre avec la famille d’Akira ramena les voyageurs à la réalité de ce pays drapé de douceur ; il s’agissait bien d’une dictature, mais Amon ne s’en rendit pas vraiment compte. À cette époque ; lui voyageur dans la terre nipponne laisser sa trace. Élever même la voix, les autres, basses et cordes. Se sentir exister pour jouer, en notes douces ou mortelles dans la nuit, celle du festival l’a confirmé. Ambiance délicate et posée, en Amérique, Amon se souvenait rien n’était pareil.
Pourtant les notes ont résonné, chaque jour un peu plus fort. Jusqu’à ce qu’Akira écrive des paroles japonaises, puis qu’il demande sa suite à Amon ; ça serait omettre qu’il plongeait dans cette langue à la faculté de ne pas s’en servir. L’été chaud et les soirées divines, dans la nuit jouer, battre, veiller et respirer l’air frai nocturne.

Étés après étés, le Japon est devenu presque une maison de vacances. Une vallée de découvertes multiples et de trésors enfouis. Dissimulé l’Incontestable aux yeux d’Amon ; c’était un mal pour un bien que de troquer le mariage pour un fait commun. Amon a délaissé cette idée. Le Japon faisait imploser son expérience de vie ; le voyage bâtissait en lui des terres inexplorées.

palpitations


Quelques étés passent et délaissent derrière eux leur robe d’antan. Année particulière ; festival qui reprend pour les petits artistes et sans prévenir, Akira a inscrit le groupe. Mais ATZA n’est plus - à cette représentation il faudra trouver quelque chose de plus grandiose. Akira, Tyler, Zack et Amon se souviennent dès cet instant de cette première musique qui les a fait se réunir. Amon se souvient que cette musique battait dans ses oreilles quand peu après, il a voulu jouer lui aussi. C’était Bloodthirster ; c’était suffisant, c’était signifiant. L’année fut un battement plus grand encore - si le festival fut grandiose ; l’après le fut bien plus encore. À cette prestation, Bloodthirster se repéra pour son titre japonais et bientôt déjà sur le bout des doigts et de la langue comme si innée en eux ; on chantait Tokimeki fort jusqu’à ce que les vues et écoutes implosent sur les plateformes d’écoutes. Quelque chose s’est dessiné de plus grand encore.

Une proposition ; une demande - sur les lèvres béantes on l’a lue. Une agence pour laquelle jouer, une agence en laquelle croire et pourtant. Le mot était trop grand pour les laisser de marbre. Le temps était compté mais sur toute une vie Amon se questionnait - ils aimeraient sans doute père - mère, le laisser loin derrière.
Mais oiseau de son plumage de jais peut bien prendre son envol et suivre sa meute si c’est la bonne route à prendre. Amon se souvient des railleries au téléphone mais du rire éclatant. Il se souvient des larmes et des coups autrefois battant contre ses tempes. Aujourd’hui c’est le battement des batteries qui résonne. Aujourd’hui c’est ailleurs ; il l’a compris et désiré. Au Japon évoluer alors, il fallut du temps pour accepter, du temps qui passa à la fois si lentement et si rapidement. Pourtant entre l’administration et l’admission ce fut comme brutal ; l’impression de ne pas avoir pu, du signe de la main dire au revoir.
Peut-être un au revoir conséquent à Seattle, car Seattle a laissé des marques conséquentes sur la peau. Du rouge du violet et une épingle au coeur.
Désormais c’est une autre marque qui se dessine dans la voix le chant, vrombissent les cordes vocales entre celles des guitaristes. Écrire, chanter, sillonner ce nouveau monde qu’on apprend à connaître Amon c’est un nouveau pas vers un ailleurs meilleur - on veut dire, joyeux. On aimerait dire un ailleurs bienheureux. Dire adieu à Seattle fut plus facile que de dire bonjour au Japon ; c’est se savoir pointé à vif par l’épée de l’Incontestable ; mais qu’est-ce bien au final. Dans ce camp de noir ou de blanc s’est vêtu de blanc Amon ; Tyler disait véritable pro-Incontestable, mais à l’époque Amon, cette machine n’avait pas une si conséquente place dans les songes. Ce qui importa au départ, ce fut la musique et les écrits. Les gens qui ondulent sous les notes et qui se mirent lentement à connaître les paroles ; s’approprier la musique et la consacrer. Ce fut un pas conséquent.
C’est obnubiler par l’art les gens les personnes les identités. Par centaines réunies dans les discothèques et dans les salles de concert on a joué, encore et encore. Jusqu’à parfois n’entendre que les mêmes sons se jouer dans les bars. Jusqu’à jouer de la musique jusqu'à n’en plus pouvoir ; on avait jamais autant travaillé auparavant, c’est se rendre compte de ça éventuellement.

Pourtant aimer jouer, ressentir les crépitements du coeur au creux de la poitrine jusque dans la paume de ses mains ; l’offrir aux autres. À cette période avoir l’impression de songer à tout, voler librement. Un nuage dans l’agence qui publie, laisse s’envoler le groupe aux ailes d’or et d’argent.
On se reconnaît et c’est divin presque éthéré ; Amon dans le corps, dans la fièvre, dans les yeux et dans l’esprit ; sa voix résonne. Elle joue et chante, elle s’est modifiée avec le temps elle qui articulait l’arabe finit par devenir nipponne. Elle a l’anglais qui persiste dans le coeur, c’est une festivité colorée qui pigmente son être.
Dans les haies, entre les haies c’est la palpitation dans le coeur, s’enfoncer dans les ruelles le rire éclatant avec le groupe pour rentrer ; s’affaler un à un dans l’appartement, jouer quelques morceaux, dévorer le temps avant qu’il ne nous dévore et profiter de la sérénité. Elle coule lentement dans l’espace temps, ce sont des rires qui résonnent : éternels.

existence


Découper la silhouette de ce nous dans le monde ; Bloodthirster, si tel était son objectif, pouvait se vanter de l’avoir réussi. Quatre identités sur une scène, dans des marches parfois qui somnolent ; des êtres idolâtrés qui sont parfois simplement écoutés, simplement appréciés à travers la voix à travers les songes, dans les écrits rédigés.
Les musiques tournent dans les bars et les supérettes, dans les quartiers même et les petits concerts peuvent se vanter d’être de plus en plus bondés par les tokyoïtes qui se font plus nombreux dans le public. Et le voyage - ô qu’il est divin parfois ; c’est la découverte d’un ailleurs toujours car Tokyo rêve laisse parfois ses étoiles s’en aller à qui voudra bien d’elles. Et le peuple se ravit, et le peuple s’éprend un peu plus du groupe qu’est devenu, d’ATZA à Bloodthirster. Tout n’est pas un mirage, mais cette paix navrante peut bien rire de ce dont Tokyo se drape chaque jour et chaque nuit ; c’est une paix éphémère.
Les années, le temps ; tous deux n’aiment pas le groupe quand c’est Zack le premier qui un beau jour reçoit la lettre de rose. Dans la boîte aux lettres, ce rectangle indécent se terre sous le courrier et tous se sont précipités à son arrivée.
Cette lettre, c’est le départ mais plus que tout ; le cruel sort réservé aux rêveurs. Sur son visage, Zack ne se prête qu’à de faux-semblants ; il assure que tout ira bien, il assure que rien ne changera, mais tout est faux. Il l’a promis mais certaines promesses ne peuvent pas être tenues, ce n’est la faute de personne - il pourra se vanter d’avoir essayer après tout.
Le mariage se veut cruel, il prend Zack et l’emmène loin de l’appartement et bientôt déjà ses rires sont manquants au sein du groupe ; bientôt déjà, c’est cette place vide au sein de la table qu’on cherche à combler. Tentatives anxieuses de la ramener, Japon l’a pris et c’est égorgé vif l’oiseau qui tombe de nouveau sur le sol, écorché. On voit Zack, mais bien moins qu’avant et c’est se rendre compte Amon, que l’adolescence est terminée - c’est un coup brutal au coeur quand la rédaction de l’album se fait plus compliquée encore.

C’est se demander comment et pourquoi les hommes s’envolent comme des oiseaux, et parmi ceux perchés sur l’arbre qui face l’appartement, on sifflote à l’aise qu’ils emportent. Personne n’élève la voix dans le petit appartement même quand parfois Zack à table se présente, il a même ramené une fois sa fiancée. Un peu troublé, serrer sa main pour la regarder longuement - Amon on sait cette sensation curieuse se creuser dans l’abdomen.
Elle perpétue jusqu’à imploser. C’est un grand morceau de soi qu’on a offert à Zack à l’époque ; le voir repartir se sentir (en partie) vide, exister ainsi ? Peu suffisant car Amon, ce n’est pas une fonction c’est plus désormais. Plus qu’une fonction comme père, mère ; un humain.
C’est tracer des sillons sans pouvoir repérer Zack dans l’obscurité qui est curieux, comme un creux dans le coeur. Et pire encore ; c’est le partager seul ce tourment, quand Tyler ne fait que jour après jour ramener des fragments d’identités à la maison, de ces gens qui l’idolâtrent à ces gens qu’ils ne connaît pas, c’est se dire qu’en peu de temps beaucoup trop de choses se modifient. C’est cruel et navrant, c’est cruel et bien trop réel.
Car si on ne peut se raccrocher qu’à cela, que nous reste-t’il Amon ? Un coeur sans doute, qui crépite et s’accroche. Mais Akira énonce les faits sans détour et c’est blessant : épanouis au Japon, notre bonheur aura un prix. C’est le savoir qui décroche la liberté de ses lèvres ; Amon sans les autres, c’est exister seul. Ce n’est peut-être pas exister finalement.
Pourtant le premier qui sombre n’est nullement l’un de vous deux pourtant bien Tyler qui se dissipe déjà sous les draps tant de fois ; on le perd parfois dans les soirées dans les nuits sombres. On le perd et le retrouve dans un état second et on se souvient que si Zack part désormais c’est une partie de lui aussi qui s’envole. C’est le groupe qui se détériore et Akira leader au coeur sage ne peut se laisser distraire ni alimenter par cette déception qui ne fait que grandir, enfermée dans sa cage thoracique.

On a derrière soi laisser Zack pour tenter cruellement de récupérer Tyler mais Amon les gens changent, se dissipent et rien n’est éternel ; c’est cette composition de notes et de mélodies que les deux seuls écrivent. Car Tyler dans le coeur gronde ; c’est noir on le sait on le sent. Son corps tangue et se cède, bientôt déjà ailleurs et l’agence n’accepte pas ce manque de soi.
Alors désormais exister à deux. Akira, Amon comme dans un appartement devenu trop grand.

C’est laisser en premier Akira céder.
Faire se bonder l’appartement pourtant trop grand, fêter encore ce qui n’a pas lieu d’être fêté pourtant, Bloodthirster reste Bloodthirster et les gens affluent. Il y a le sang qui vivement coule, c’est se sentir exister parfois seul la nuit sur le balcon sans entendre, dans le fond de la pièce les rires familiers. Ce sont des inconnus dont on partage l’existence et le temps, ce qu’on dévore parfois le temps d’un soir ou ceux qu’on omet le temps d’une journée. C’est l’alcool parfois qui ronge la peau sous les plaies puis la gorge, Akira ; qu’as-tu créé ce soir là. Les yeux rouges des nuits éternelles dans le jardin d’Éden c’est lugubre, et sur sa peau déposer des baisers d’ailleurs, c’est cruel Amon de ne pouvoir se murer dans un silence d’antan. La voix qui s’élève parfois trop désormais pour toucher les notes d’Aphrodite que seules les nymphes peuvent entrevoir.
« Je suppose qu’on ne peut plus rien faire pour rattraper tout ça. » Les paroles grondantes ; c'est se souvenir Amon d’à quel point elles blessaient quand la première fois on les a assimilées. « Mais toi, tu peux continuer seul, tu es la voix. »
La voix dans l’obscurité, Amon ne peut céder car seul c’est seul, avancer seul et il y a la rage qui se démêle dans la tristesse quand c’est comprendre ses mots qui l'affecte le plus. Il offre une mention silencieuse que personne d’autre n’a auparavant tenté d’éprouver. Mais dans ses notes de la voix c’est trouble et difficile à avaler - ce soir là la paume sur son visage à claquer. Elle était plus sèche que blessante, plus cruelle qu’offensante mais bien réelle et dans les picotements ressentis Amon on s’est terré.

Cette partie de lui-même aussi aussi abondante puisse-t’elle avoir été, s’est délaissée au plus offrants. De ce corps entre de mauvaises mains que l’on délaisse, c’est se moquer de se « devenir » avec tant de sens auparavant. Toujours entouré jalousé mais pourtant si seul ; il n’y a plus de famille ici quand c’est Akira dans le premier train qui s’enfonce ailleurs, dans un ailleurs cruel dont on ne connaît pas le nom.
Un ailleurs lointain et Bloodthirster c’est l’identité seule il a dit ; c’est la voix,
Mais la voix blessée désormais tremble.

seulet


C’est écrit noir sur blanc, blanc sur noir, dans les magazines sur les réseaux sociaux ; c’est écrit si grand pourtant on peine à lire, dans le noir de la pièce et on peine à lire tout court. Les yeux si rouges ; trop rouges. Tout est un mirage, c’est ainsi se résoudre Amon. L’homme seul finit par mourir. Hier c’était trop de tout le monde dans la salle, dans cet appartement trop immense pour une seule identité ; Amon.
Que lui est-il arrivé ?
Le titre rouge tape contre sa rétine et l’embrase. De son étreinte, il a senti la mort tendre presque son corps. Amon se souvient de l’alcool contre sa gorge rouillée, la voix qui se brise un peu plus quand il crie et les cordes qu’il a malencontreusement explosé en jouant rageusement hier. Il se souvient de cet inconnu avec qui il est descendu dans la rue, et l’après est flou ; les réseaux pourtant le décrive trop clairement. C’est Amon la voix de Bloodthirster qui s’est endormi dans une poubelle - qui a manqué de mourir déchiqueté, et c’est se demander comment on est sorti de là qui est bien cruel dans la mémoire. Le titre est gros les regards sur lui obscurs quand ses yeux sont très - trop rouges. C’est devoir expliquer cet évènement qui fermente en lui comme un glas sombre. La voix trop brisée est obligée d’affronter le monde désormais ; de faire taire l’espoir de Bloodthirster aux gens. Et on ne se rend pas compte à quel point le monde du coin de l’oeil observait - se sentir exister à travers Zack, Tyler et Akira était un mensonge, car là au loin tout le monde écoutait persistait bien plus qu’eux. Ils étaient des fragments encore persistants ; mais Amon se devait de les briser.

Car l’alcool dans sa gorge s’efforçait d’exister et la peine d’augmenter dans un coeur de poudre. Le coeur a mal du passé, peur du présent et peut-être même du futur alors qu’en est-il de ce futur réservé. Amon l’a jeté. Trop vite désormais alors qu’il se faufile dans les décombres de son existence, il jette un amas de papiers à cet ancien et s’offre la chance d’exister seul. Mais Japon n’est pas de cet avis ; en réponse à ce papier jeté il lui en offre un bien plus cruel, bien plus beau selon les visions - il est rose et s’appelle Damiano. Sur le papier, la consonance est claire, c’est ce souvenir de ne pas avoir perdu cela mais la terreur de découvrir l’époux. La terreur de se laisser découvrir à cette identité inconnue. Que risque-t’il de penser de ce qui face à lui se dessinera sans préavis ?  
Avancer peine entre les mains ; avoir appris presque trop rapidement les chiffres sur la lettre. Appréhender car on le sait désormais derrière soi, il n’y a plus le groupe c’est ainsi donc, être seul sur la route. La route sinueuse ne change jamais.
Alors on le regarde à travers l’obscurité de la pièce ; noire la pièce est déjà grande quand on s’engouffre à l’intérieur. Les lumières scintillent sur sa petite personne qui attend à l’intérieur, sur une chaise assise pourtant totalement prise au piège de sa propre anxiété. Contagieuse, Amon se souvient de l’étreinte particulière qu’il a eu sur son coeur ; c’était presque douloureux quand son regard s’est posé sur lui. Ses homonymes se sont illuminées et il a sourit, c’était un moment mémorable qu’il aurait aimé préserver mais son coeur était lourd, trop lourd et sa peine grande, trop grande.

Le temps s’est jeté brutalement sur les nouvelles prises de décisions et alors que sa carrière s’établissait seule, Damiano prenait une place bien plus conséquente au fur et à mesure que le temps passait. L’ignorance et le déni ne suffisaient à exister seul désormais, et lentement c’était comprendre pourquoi Zack avait été obligé de fuir de la sorte.
Amon blême face à sa connaissance de sa propre personne ; il voulait se terrer. Parce que le connaître demandait plus d’effort de son côté, Damiano pouvait se vanter de connaître les traits de son existence - une simple recherche sur internet suffisait mais qui était-il réellement que cette image biaisée qu’il s’était avec le temps, faite de lui ? Amon se demandait pourquoi une personne de douceur telle que lui s’était retrouvée avec sa personne ; et il craignait ce temps assassin. Le temps lui manquait, les ordres se faisaient matraque sur son être et tambourinait plus vivement sa poitrine aux baisers et aux étreintes, éthérées ou charnelles qui ne pouvaient être contestées. Peut-être dans sa chaleur finir par l’aimer ; peut-être dans sa douceur l’apprécier.
Damiano murmure de l’ange - divinité à ses yeux. Amon c’était comme être aveugle quand l’apprentissage découle des notes qu’on lui adresse mais plus franchement c’est compliqué à exprimer ; le désir des autres et le sien. Parfois reculé, énervé rageusement donner des coups quand rien ne va quand le monde est très, trop noir. Quand on revoit Tyler plus tard quand on contemple son horrible enveloppe on a de quoi sombrer Amon. Pourtant à nous ; à toi, existence du monde, la vie sourit. Époux charmant qui persiste à ses côtés, existe et offre un sourire le matin, le midi, le soir.
Pourtant homme fragile dont on a brisé trop de fois les os et le coeur ; on sait c’est douloureux mais toujours, quand rien ne vient, ni les mots, ni la musique. Dans la voix qui gronde on a les mots qui brûlent. Comme l’alcool qui parfois dans sa gorge s’écoule, et c’est regretter parfois d’éprouver tant de peine et tant de colère à la fois. C’est ce qui est douloureux. Quand Shukumei frappe de plein fouet et emporte ce sur quoi tant d’heures ont été données c’est s’en vouloir de tout envoyer balader plus fort encore que déjà. Même Damiano au coeur serré qui tente de coller les morceaux qui se sont envolés ; s’acharner sur lui Amon, lui qui offre tant de positivité pourtant.
Aimer les gens honnêtes et on sait pourtant son honnêteté semble se dissiper tout le temps toujours, il a le sourire vrai mais le coeur faux on pense Amon ; tout est éphémère surtout. Il pourrait être comme eux et s’effacer avec le temps. Parfois se faire violence sur sa peau puis s’excuser. On a peur - peut-il encore le pardonner ? La question s’abandonne. Il sourit tout le temps en écho aux questions, il sourit tout le temps quand son coeur a mal et peut regretter d’aimer Amon.  
Effrayé Amon de se raccrocher à lui maintenant quand plus rien n’existe ; quand eux sont partis c’est s’accrocher à lui. À son tour son départ effraie - sans lui alors quoi. La solitude éternelle Amon, peut-être. Sur son corps laisser plus de traces fiévreuses blessées et s’en excuser, toujours tout le temps.

« Je suis désolé. » Toujours et tout le temps. « Je ne recommencerai plus. » Mais tu sais Damiano c’est un mensonge.
Parce que ce désir qui colle à la peau est cruel, inavéré et si toxique; on pourrait crier. Plus fort son nom quand quelque chose de mal se dit quand il supporte les crises de colère on le porte plus fort contre nous. Le coeur existe et bat dans son corps, à travers son sang dans ses veines il pulse, on le sent.

Pendant tant de temps on le sent,
Pendant trop d’années il le supporte.

Naoto. Dans les bras pleure petit enfant de malheur - petite douceur consumée d’un amour Incontestable. C’est remercier la mère porteuse mais simplement un ordre sur les lèvres, dissipé sur les écrans. Damiano aime les enfants mais jamais le mot aux lèvres pourtant, peut-être qu’il savait qu’ailleurs, dans un monde autre, à l’écart de l’Incontestable, il ne serait pas ici, pas à ses côtés et ne tiendrait pas Naoto contre lui. C’est l’Incontestable qui a offert l’enfant mais sa naissance importa bien plus de malheur que de bonheur. Damiano contre son coeur le porter l’aimer, mais Amon sans temps tout le temps essayer de lui offrir un regard. Travail mariage et enfant. Ce n’était pas la vie dont il avait rêvé ; ils n’étaient plus là pour le rediriger. Mais habituer Naoto à entendre les notes de la guitare et Damiano à supporter les cris parfois de rage. Pour un enfant, apprendre à se contrôler et pourtant, rien n’a jamais changé.
Et c’était un coeur lourd à porter. Parfois Damiano se laissait imploser ; mais toujours revenir vers Amon car l’Incontestable ne le laissera jamais fuir, alors culpabiliser encore et encore. Amon se sentait prisonnier parfois, du mariage qui se dessinait autour de lui et prenait forme, de ce futur qu’à deux, trois maintenant ils construisaient. De cette grande et belle maison que l’argent de Bloodthirster lui offrait ; il offrait encore et encore mais rien ne suffisait. Les évènements semblaient ne jamais pouvoir changer cet amour désaxé qu’ils formaient. Amon, douleur dans le coeur parce que c’est l’amour ignoble porté à son époux qui le dissuadait de tant de choses. Le forcer à suivre loin derrière, comme un oiseau sans ailes alors que la voix s’élevait toujours dans les concerts.
Mais seul sur scène on finit par être peiné et seul. Seul c’est mauvais.

System Error ne changea pas cela - car dans la vie Incontestable a créé l’amour. Peut-être était-il trop brutal parfois peut-être était-il trop cruel mais façonné dans le temps. C’est ce qu’on croyait Amon. Mais la fin de 2111 se fit terreur dans le sang. Dans la chair ; frémissements. L’épidémie qui atteint les tokyoïtes épargne pourtant Amon et bien heureux mais bien effrayé pourtant.
La mort ; bien plus. Sur le coeur, quand les yeux lisent c’est terrible. Damiano mort écrit comme une annonce terrifiante et pourtant, quand c’est se rendre jusqu’au travail pour le chercher et le voir c’est l’incompréhension totale. Des explications déconstruites et pourtant ; rien de réjouissant. Le regard mort sur son visage Damiano. Peut-être que l’Incontestable avait raison en l’énonçant comme mort, peut-être cause de coups et de colère l’avait-on en partie réellement tué Amon.
Mais l’Incontestable n’est pas défaillant ; ils disent les puces. Les puces défaillantes. Amon n’es pas fonction mais s’il en a une principale, c’est bien obéir à la nation.
Pucé comme du bétail ; est-ce que comme ça on se sent exister Amon. Ou est-ce qu’on se sent mort quand on ne le voit pas revenir lui, comme envolé et on le cherche longtemps. Les messages non-envoyés après tout c’est écrit - il est mort. C’est écrit, énoncé sur l’écran, partout comme de nombreuses personnes mais c’est terrifiant. C’était croire qu’il finirait par suivre l’Incontestable c’était le croire fidèle à la nation et prêt à retourner vivre à la normale mais où nous sommes-nous trompés Amon.
Naoto Damiano disparus. Présence seule dans la grande maison tout est redevenu si vide, trop vide, comme une mélopée désagréable il n’y avait plus rien. Des pièces vides. Pour toujours à jamais disparu et on regrette les murs tapissés de photographies et les vêtements dont l’odeur vilaine s’envole déjà. On peut tout regretter Amon, les coups la colère et la peur.

On se souvient mettre fin à tout. La carrière, l’amour, le mariage décimé parti en fumée, envolé. Tout a disparu et dans les mains tout était vide. On a eu le chance de revoir Akira épanoui mais nous seuls ; Amon.
Amon Aaron dans la vision trouble un soir. Est-ce que l’existence déposée n’était-pas curieuse dans la chair, sous la chair a-t’on bien trop délaissé Aaron ? Pour qui au final ; on aurait bien mis fin à ses interrogations sans l’apparition d’une lumière cruelle dans notre dos. On se serait bien défait de ces songes parasites en sautant peut-être d’un peu plus haut mais les gens existent, les gens vivent et pleurent ; les gens te connaissent Amon et l’un t’as tendu la main, offert même une seconde chance. Un oiseau sans ailes ne volera jamais mais il marchera sur ses pattes et de tes serres Amon tu dévoiles ce pelage d’antan. Derrière tes pleurs c’est un voile cendré aujourd’hui ; derrière toi des pas troubles. Les gens n’ont pas besoin de mourir pour qu’on les perde et sur le chemin des abysses la vie se décime dans le coeur. Contempler cette laideur sur le visage et comprendre les tourments qui hantent c’est dissocier qui on est Amon ; un humain désaxé dans le monde un corbeau sur des ronces. Les haies étouffées, sur les sentiers, chante une mélopée mais les palpitations curieuses laisse l’homme seulet dans son existence.
Amon dans les haies se perdre, dans les palpitations se dessiner pour ne finir par qu’exister.

Physique
Lointain l'aigle qui s'élève aux ailes coupées, rongées par la disgrâce. C'est se souvenir de se les être rongées soi-même à force du temps à voler ; le vent scindant entre les plumes noires.  Alors dans le dos, sous les muscles dessinés demeurent les traces de la déchéance - l'oiseau est mort. L'aigle a succombé aux vices et peut-être même s'est-il éteint ; c'est un bien triste plumage d'ébène qu'il détient et de bien longues plumes qui décorent son dos. L'aigle fidèle a pourtant laissé sa place au corbeau où était-ce un autre rapace - mais ce long plumage qui perdure c'est par la mémoire du toucher qu'on la préserve. Elle est envahissante mais c'est ainsi, noire qui se dévale dans son dos, sur ses épaules imposantes la robe d'abysse s'allonge.
Aux orbes noircies par la longévité du périple ; plus noirs les raisins on se souvient. Plus luisant dans la nuit docile sous les faisceaux lumineux. Est-ce trop noir, bien trop peur noir - on ne sait distinguer sous le dôme céleste la volonté de ses billes lucides et sombres. Implantées telles des hypersthènes dans la chair lactescente autrefois pourtant hâlée ; elles scintillent et reflètent en leur sein l'humanité et la témérité. Sur les terres cependant basculent, les maladroites. Leur chemin parfois frauduleux laisse songer aux pires terreurs quand elles s'éprennent du monde ; des corps, des autres.

Dans son plumage de velours la silhouette fait gronder les branches, même déracine-t'elle les arbres dont les racines tranchent le seuil de vie sous la terre. Grande sur ses serres qui s'articulent fermement, découpée dans l'obscurité la silhouette surplombe sans gêne sans haine pourtant quand les orbes s'écorchent de plus près ; et de muscles fermes qui se sont lentement dessiné, les coups creusent des marques dans les arabesques des corps. Nébuleux parfois, dans ses habits de noirs toujours on oublie l'ancien habit de l'aigle ; sous l'orage grondant tend le nez vers la pluie, bec levé à qui veut l'entendre. Le visage est noir comme le pelage, le pelage est noir comme l'âme et l'âme est cruelle comme ses serres enchaînées qui se débattent pour avancer.

Caractère
On a du mal à offrir aux autres Amon, un bout de soi, du mal à accepter un morceau d’eux ; on sait à la fin c’est conséquent cette impression sauvage qu’ils nous consument qu’ils nous arrachent. Des ronces poussées autour du cœur agrippent leur proie, ce sont des halliers qui s’accrochent. On finira pas être terrifié ; une terreur conséquente que leur présence apporte. On finira par se laisser aller à leur donner cette partie de nous en espérant qu'à leur tour, ils nous donnent cette part d'eux pour nous compléter. Mais à force de se construire déconstruire, Amon c'est la peur de ne pas être soi qui fermente. C'est un mauvais grondement dans le corps et l'esprit ; on finit par s'attacher à ce qu'il reste. Il ne reste pas grand chose, plus grand chose. Des mémoires sombres, des mémoires froides. Le toucher est nauséabond car le regard est froid, glacé quand il s'offre ; Amon pourrait donner encore. Offrir encore mais tout est si sombre ça serait ternir le reste du décor. C'est une protection envers lui, une protection envers les autres, pour préserver cette part qu'il protège, qu'il ne voudra pas vous offrir - et si vous la laissiez sur le bord de la route ?
C'est parce qu'Amon protège cette part de lui qu'il semble si détaché d'eux - les autres, vous. Se sentir vivant se sentir exister pourrait-on appeler ça la liberté ; c'est ce qu'il veut. Ce qu'il est prêt à vous arracher.  La vie ne vous fera pas de cadeaux ; lui encore moins.

Amon n'est pas qu'une entité de solitude et de protection de soi-même. C'est un homme, et ses orbes reflètent cette identité bien plus que la colère qu'il porterait à n'importe qui. Ses muscles se tendent facilement et il gronde aisément de colère - mais il gère mal ses émotions et elles finissent souvent par lui retomber dessus ; c'est une malédiction à ses yeux dont il tente de se défaire mais que le monde ne veut pas lui accorder.  Amon dit ; c'est la faute du monde. Mais c'est lui qui alimente ses erreurs et c'est parce qu'il y pense toujours et sans arrêt qu'il patauge ainsi. Entre ses propres erreurs et ses songes, le fossé est minime et s'il sautait c'est bien vous qui en paierez les frais, car c'est ainsi - il est ainsi. C'est une vipère au poison dans le sang dont la langue n'a jamais un passage bien agréable quand elle s'agite pour vous ; elle est vicieuse, ignoble et parfois cruelle. Mais très souvent injuste envers elle-même et repousse ses propres reproches vers les autres pour se confirmer de sa raison. Sans oser une seconde entendre qu'elle a tort.
Massacrant ; peut-être est l'équivalent de son nom à la hèle du vôtre.  S'il vous fait agneau lui loup il ne s'agira plus de lui alors gronde sa voix tonnerre de givre parfois. Elle raille comme un glas et dans sa trop grande profondeur soyez heureux, bien heureux vous - ses cordes qui vrombissent sont les chaînes de ses poings.

Et Amon déteste les chaînes ; Amon brise les chaînes. ne soyez pas le boulet qu'il traîne il détesterait devoir vous haïr car il n'est pas Cerbère - il se veut doux mais c'est un serpent qu'il dessine, un lion dans son sang et rapace qui déchire la chair sans pitié parfois même. Car si vous résistez c'est lui qui tombe et la déchéance d'un homme ; on ne fait pas pire illusion. Dans sa colère des mirages, des cris des pleurs des hésitations parfois aussi. Pas de générosité lui pour lui, vous pour vous, les morceaux vous les prendrez vous car ce qui est à lui, de ses serres il le préserve.  S'il offre ce bout de lui à vous alors c'est que la chrysalide blessée en son sein veut exister à travers vous, et peut-être que vous existiez à travers elle.
Quand elle ne glisse pas ses crocs pour satisfaire ces routes sinueuses qui se dévoilent.


Facts
cherche la bagarre plus que l’amitié - musculature qu’il entretient tous les jours - très expressif - genre vous pouvez littéralement prendre des emojis que ça lui ressemblera - genre ◕_◕  -  ou encore • ε • - looks like he could kill you and could actually kill you - papa poule en vrai - il déteste qu’on évoque le mariage alors conseil : n’évoquez pas le mariage - pourtant il croit fermement en l’incontestable - déteste devoir s’adapter - déteste le devoir - agit par spontanéité - ça ne lui a jamais vraiment porté chance - dépité à l’idée qu’on se souvienne de lui parce qu’il s’est endormi dans une poubelle plutôt que pour sa carrière musicale - d’ailleurs, le sujet et à éviter - un chien nommé mulan, oui c’est un mâle - c’est son fils qui avait choisi le nom - et on ne refuse rien aux enfants - vous insulte dans toutes les langues - confiance démesurée et ses actes - mais grande remise en question - une descente que t’aimerais pas remonter à vélo - il se renferme trop - vraiment trop - il digère mal les critiques - vraiment mal - ne le critiquez pas - connu pour ne pas se répéter - pour ne pas demander votre avis aussi - ne lui demandez pas son avis, ne lui donnez pas le vôtre - rapport particulier à la musique - vous lui demandez un date il dit non, je suis en deuil - vous lui dites que vous payez, il vient volontiers - il paraît trop véhément et pourtant - il sait se montrer compréhensif - il souffre d'insomnies, et dort généralement 5 heures voir moins - il est très rancunier - voyager lui manque - faites le voyager - son bonheur > votre bonheur (à ses yeux) - il est sujet à des crises d'angoisse et de paniques qui peuvent s'avérer violentes - notamment lors d'évènements qui vont le trigger ; ce qu'il a déjà vécu - il a généralement une phase de vide après - il est aussi sujet à des crises de colère.


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#2 —Re: sentinelles
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Dim 18 Avr - 0:43
Le retour du Dc XD

Bonne chance cette fois-ci ♥ Ne finis pas en poussière.

Re bienvenue et puis toi je connais le chemin!
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— Just Married —

Dim 18 Avr - 3:51
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Autre: Merci à Ranmaru et Tomie pour les avatars ♥
Rebienvenue ! ♥ Ce feat ♥ Cet avatar ♥ Vite, on en veut plus ! sentinelles 1984817200

Bon courage pour la rédaction !
— Just Married —

Dim 18 Avr - 17:37
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Autre: Remerciements, big up, infos à savoir ?
Rebienvenu et bon courage pour la rédaction ! o/
— Just Married —

Dim 18 Avr - 19:03
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Autre: renard flegmatique qui ressent trop fort et entend tout.
ohhhhh, promis je retiendrai les pecs de folie /sort

non plus sérieusement bon courage pour la suite, on garde les yeux grands ouverts par ici 👀
— Silence —

Lun 19 Avr - 17:57
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Comme toujours, un plaisir de te lire.
Hâte d'en découvrir plus sur le bonhomme (les facts me plaisent déjà, je viendrais peut-être gratter un lien avec un de mes comptes if you don't mind 👀)
Bonne rédaction en tout cas ! sentinelles 1362171446
— Just Married —

Mar 20 Avr - 0:03
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Autre: Remerciements, big up, infos à savoir ?
vous êtes tjrs aussi doux snif snouf

@Reiko Mizutaka : purée oui svp 😭 je promets d'être un peu moins quiche juré.

@Stélian T. Weiss : si doux, j'espère vrmt que la suite plaira 👀 et oui ce feat jui amoureux c trop pour moi..

@Honoka Nicolson : thx ✨

@Ranmaru Kobayashi : wanna see ? /out ayaya j'espère que ça te plaira bebi 👀

@Cho Thorne : comme toujours qu'il dit, je vais rougir voyons-
et vrmt ça sera un plaisir de se poke pour un lien jkhfkblkzn

jvous aime & pouf, je rajoute un petit bout d'histoire pcq je suis sympa sentinelles 4222599891
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#8 —Re: sentinelles
Invité
Mar 20 Avr - 20:41
Ouuh mais que ça fleur bon par ici !

Rewouelcooomeuh sentinelles 4228984879
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— Just Married —

Sam 1 Mai - 23:29
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Autre: Remerciements, big up, infos à savoir ?
aahguek mercii
j'aimerais savoir si ct possible d'avoir un petit délais svp ? 👉👈 pcq j'ai un peu les yeux + gros que le ventre...
merci d'avance!! ✨
— STAFF JM : BOTAMSTER —

Sam 1 Mai - 23:56
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Autre: Remerciements, big up, infos à savoir ?
Délai accordé ! J't'ai ajouté une semaine sentinelles 1728200632

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sentinelles Y23dmr11
Kao râle en #99ccff
— Just Married —

Sam 8 Mai - 14:44
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Les plus du perso :
Je suis: pro-Incontestable.
Époux/se : haruka ♡
Autre: Remerciements, big up, infos à savoir ?
MERCI DU DÉLAIS vrmt hgjdilz sentinelles 1227068846

j'ai fini, normalement repassé plusieurs fois pour les corrections, désolé d'avance s'il y a des coquilles d'inattention
et aussi, j'ai tenté quelque chose de différent dans la narration. j'espère que ça restera compréhensible malgré ces assortiments de nous, on et il.
et j'espère que je n'ai rien oublié jpp, sinon voilà, bonne lecture et merci encore ✨
Lisalisa

Dim 9 Mai - 15:35
Messages postés : 537
Inscrit.e le : 24/07/2020

Les plus du perso :
Je suis: pro-Incontestable.
Époux/se : Célibataire.
Autre: Née pour perdurer. (#9999cc)
Hello et re-bienvenue avec ce dc !

J'ai remarqué quelques petites fautes, elles ne gênent pas la lecture, mais si tu as la foi de relire ta fiche tu peux les corriger, haha.
Globalement je n'ai rien à dire, tu as bien intégré les raisons de son installation au Japon, sa carrière qui se développe et sa relation avec les membres de son groupe qui est presque vitale pour lui au vu de son enfance/ado compliquées + les éléments du contexte sont là. 👌

Je te conseillerai néanmoins de faire attention à certaines tournures de phrases, car c'est assez abstrait des fois et on a du mal à comprendre du premier coup voire comprendre tout court. On voit où tu veux nous amener, ce que tu veux nous raconter et tu as un style bien à toi, tu essayes d'apporter une profondeur à ton récit -ce qui est louable-, il faut juste parfois revenir à une formulation plus simple pour ne pas perdre le lecteur. sentinelles 4115966937

Amuses-toi bien sentinelles 2984341854 !

Pré-validation par Arisa
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watch me as my world burns down
merci Hatoclown, Fu, Zach et Zian pour les avatars ღ

one brain cell:
sentinelles Uron

grbfh:
sentinelles Unknown
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— STAFF JM —

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Dim 9 Mai - 16:06
Messages postés : 6417
Inscrit.e le : 10/10/2016

Les plus du perso :
Je suis: pro-Incontestable.
Époux/se : Kiyohi Nanase
Autre:
sentinelles 716243026

Tu es validé(e) !

Toutes mes félicitations, votre fiche est validée !

N'oubliez pas :
• De remplir les champs de votre profil.
• De réserver votre avatar ; Réservation avatars
• Si vous souhaitez trouver des partenaires pour vous lancer, n'hésitez pas à faire un tour par ici ! ♥
• Dans l'ordre, vous pouvez faire une demande de conjoint ici, ensuite vous faites une demande d'habitation ici et enfin, vous pourrez valider votre mariage ici.
• De faire un peu de pub autour de vous pour le forum et de voter régulièrement aux tops sites. ♥

& Surtout, AMUSEZ-VOUS !

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sentinelles Makoto%20-%20signature
Merci Lucci, Zach et Lucas pour les avatars et kits sentinelles 1647638966

Spoiler:
Ce qu'ils ont dit ♥️:
[22:06:43] Luz E. Alvadaro : "Le RP plus une passion, une profession" "Makoto Nanase 2017"
sentinelles Ld7d
sentinelles BbNTuR8
sentinelles V1dcdrQ
Le plus beau compliment ♥️:
sentinelles Cn3Ckyx
sentinelles 1EPYLUw
sentinelles DfzeUm9


Merci Karlito ♥️:
sentinelles Ea0v9qn

Merci Oz ♥️:
sentinelles YqECw0j
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#14 —Re: sentinelles
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