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— Just Married —

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Inscrit.e le : 30/04/2021
AKABAYASHI RYUJI
“Même erronés, les chiffres sont signes d'exactitude.”
Informations générales
Nom : AKABAYASHI
Prénom.s : Ryuji
Âge : 34 ans et 10 Février 2079
Genre : Masculin
Origines : Japonais
Activité : Analyste Financier
Sexualité : Hétérosexuel
Avatar : Mizuki Akabayashi - Durarara
Règlement : Sey validey Du challenge please  3766924225
Chemin Si tu savais....
Autre :Nothing ; j'espère juste que ce perso vous plaira autant qu'il me plait Du challenge please  1258839627
Physique
J’ai plutôt la classe en fait aujourd’hui. Yosh, ça va être mon jour de chance. C’est certain, une nana va tomber sous mon charme aujourd’hui ! Ahem, non, je n’ai pas parlé tout seul à voix haute devant mon miroir, ce n’est pas vrai. Et puis d’abord, qu’est-ce que ça peut te faire ? Ah, faut que je fasse une rapide présentation de comment j’suis habillé et tout aujourd’hui ? Oui, il est vrai que personne ne comprendrait le contexte dans ce cas. Commençons par le début. Taillé dans de la pierre (je rigole bien sûr), je mesure 1m85 pour 78 kilos ; mais attention, c’est surtout du muscle. La première chose que l’on pourrait voir chez moi, c’est une cicatrice longeant ma pupille droite. Un petit souvenir du Big Bang Kiss. Sinon, j’ai les cheveux rouge bordeaux, suite à une coloration. A la base, ils étaient bruns. Des yeux de couleur marron très clair, un nez longiligne et une bouche arborant un sourire fier viennent parfaire ce visage. J’ai un piercing en forme d’anneau à l’oreille gauche et on me verra souvent avec des lunettes de soleil. Pour cacher la cicatrice et son œil artificiel. Piercing que j’enlève quand je vais bosser d’ailleurs et depuis que je travaille, j’ai retrouvé ma couleur naturelle, parce que ça faisait vraiment pas professionnel...

Je suis un gars plutôt musclé, je m’entretiens en faisant de la musculation, plusieurs fois par semaine. Cela me permet d’être en forme et d’être plus attentif à ce qui m’entoure. Gage d’un travail de qualité, m’a-t-on dit une fois. La taille finement sculptée, je sais que je suis plutôt bien monté à cet endroit-là. Je dirais plutôt que je n’ai pas à me plaindre du matériel. Par contre, le détail qui saute aux yeux, c'est ma démarche... Je marche avec une canne, parfois des béquilles quand je ne tiens plus l'équilibre. J'ai malheureusement perdu ma jambe droite lors de Shukumei. Je ne laisse jamais le moignon comme ça, je n'aime pas trop le voir et je préfère avoir ma prothèse. Bien sûr, je l'enlève le soir, quand je rentre, que je vais me coucher mais j'ai encore du mal à m'habituer de voir le moignon seul.

Enfin, concernant mon style vestimentaire ; toujours être classe et élégant. C’est le maitre mot de ma garde-robe. Je porte bien souvent un costume trois pièces avec pantalon et veste noire, chemise rouge bordeaux. De la même couleur que mes cheveux en fait. Une montre plaquée or orne mon poignet droit, et ce, tous les jours, même quand je ne suis pas au travail. Dans ma penderie, il n’y a que des costumes foncés avec des chemises bordeaux car j’aime cette couleur. C’est très rare que je porte un simple jean avec un t-shirt ou un polo. En toutes circonstances, je suis revêtu d’un costume.

Petite parenthèse sur mes expressions faciales tout de même : je peux être souriant, comme revêtir un air plutôt strict. Bien souvent au travail, je mets un masque parce que je suis justement, dans le cadre du travail. Rien ne doit me déranger de mon objectif, alors je garde toujours un air ultra sérieux. Mais une fois le travail fini, généralement, le sourire reprend son droit. Je suis quelqu’un qui sourit plutôt facilement même si dans la plupart des cas, je prends un ton neutre ou strict.

Caractère
On entendra souvent dire que pour faire tel ou tel métier, il faut être comme-ci, comme ça. C’est encore plus vrai pour les métiers liés à la finance. Après tout, vous manipulez de l’argent dématérialisé, votre entreprise et vos clients vous font confiance alors il ne faut surtout pas les décevoir. Je n’ai jamais vraiment aspiré à être un grand dans ce monde, du moment que je trouvais ma place, ça me convenait largement. J’ai une certaine faculté avec les chiffres, alors c’est pour ça que je me suis dirigé dans la finance, mais je peux vous dire qu’il m’a été compliqué de choisir LE métier parfait pour moi.

Un grand indécis que suis-je… J’avais le choix entre trois métiers : opérateur de marché, chargé de recouvrement ou analyste financier. Entre nous, je pouvais aussi prétendre à un poste avec plus de responsabilités mais cela ne m’intéressait pas du tout. L’indécis que je suis a eu du mal à se décider, et sans mentir, j’ai dû jouer au plouf plouf pour choisir. Ayant un grand sens des responsabilités, le métier d’analyste m’allait parfaitement bien, finalement. Je pouvais exploiter tout mon potentiel, sans risquer l’ennui car ce n’est jamais la même chose tous les jours.

De nature solitaire, j’ai malheureusement un peu de mal à me faire des amis. En fait, quand je parle avec les gens, j’ai parfois l’impression que les conversations sont fades… Ce n’est pas de ma faute, je ne sais pas, j’ai un peu de mal à vraiment me lier, et du coup bah… je me remets très souvent à parler de chiffres, parce qu’ils me fascinent. En même temps, choisir entre parler mode ou sexe et chiffres… Il n’y a pas photos pour moi : les chiffres ! Tu sais quelles sont les actions en cours ? La meilleure cote sur tel ou tel produit ? Le genre de questions qui n’intéressent pas grand monde. Pas la meilleure solution pour se faire des amis et draguer, je le conçois.

A côté de ça, je suis un gars qui n’hésitera pas une seule seconde à se mouiller s’il arrivait quoi que ce soit à un membre de ma famille. Je n’hésite pas à montrer les crocs, surtout s’ils essaient de s’en prendre à ma sœur chérie. Je ne lui voue pas un culte ou quoique ce soit, attention. Je ne suis pas une personne malsaine, mais on est très proches tous les deux. Je veux seulement ce qu’il y a de mieux pour elle. Bon pour les autres aussi, mais particulièrement pour Emiko, car c’est la seule qui a essayé de me comprendre et de venir dans mon monde.

Je suis sinon un gars tout à fait banal, enfin je me vois comme ça en tout cas. Jamais fais d’excès, à part peut-être les excès de violence pour envoyer des gens à l’hôpital mais j’ai l’âme d’un bagarreur que voulez-vous. En résumé, je suis un type sympa, tranquille mais faut pas me faire chier, tout simplement. Je n’aime pas trop qu’on me fasse des crasses mais qui aime ça sérieusement ? Niveau amour, tout ça… Bah, je n’y connais clairement rien du tout. J’ai lu des livres mais je ne crois pas que ça va beaucoup m’aider. Je ne suis pas spécialement narcissique, mais je m’aime bien comme je suis.

Okay, j’ai oublié de vous parler d’un détail un peu important quand même… J’ai tendance à être un type facilement anxieux et sensible sur les bords. Je m’adapte bien en général, mais il arrive genre que je m’excite tout seul quand je n’arrive pas à remettre la main sur quelque chose. C'est très frustrant pour moi, et du coup, je pète souvent un câble tout seul dans mon coin, jusqu'à que je finisse par me calmer et retrouver la chose en question. Sensible car il arrive que je prenne des choses trop à coeur. Enfin, sur certains trucs, il faut pas me presser quoi sinon je me braque et je perds le fil.

— Just Married —

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Histoire - “Si les chiffres ne mentent pas, il arrive que les menteurs chiffrent.”
Saviez-vous qu’aujourd’hui même Toyota a pris + 1.55% à la bourse ? Saviez-vous également que c’est maintenant qu’il faut investir, faire des prêts car les taux sont plus bas que la normale ? Et saviez-vous que le PDG d’une certaine grosse banque a été mis en examen pour blanchissement d’argent et fraude fiscale ? Ha… Vous aussi, vous vous en fichez bien de savoir cela… Et encore, je ne vous ai pas sorti des données chiffrées ultra compliqué… Mais revenez voyons. *soupire* Je n’y peux rien si j’aime tellement les chiffres…

Sur une photo de famille récente, on y découvre sept personnes au total. Les deux parents assis sur des chaises, au milieu et cinq enfants, deux de chaque côté, un au milieu entre les parents. Deux garçons, trois filles. Monsieur Akabayashi est retraité d’une carrière de banquier, Madame, quant à elle est retraitée d’une carrière de conseillère en automobile. Le premier garçon qui se trouve tout à gauche se trouve être l’ainé ; mon frère Lawrence qui a 36 ans. Je viens ensuite, moi Ryuji, 34 ans. Ensuite, il y a les trois demoiselles de la famille. Emiko, 28 ans, celle dont je suis le plus proche puis ensuite, Anna, qui a 20 ans, et enfin la petite dernière qui a 16 ans et qui s’appelle Kukuri. Ne me demandez pas pourquoi dans ma famille, deux enfants ont un prénom à consonnance étrangère. On est clairement une famille nombreuse… Si je devais résumer comment tout ça est arrivé ; et bien, pour l’ainé, ils n’ont pas fait attention et ma mère est tombée enceinte. Pour moi et Emiko, c’était voulu. Pour Anna, un ordre de l’incontestable et enfin, Kukuri est un peu un accident car ils n’avaient pas prévu du tout d’avoir un cinquième enfant. Ma mère ne pouvant pas supporter de tuer un être vivant a décidé de garder cet enfant.

Très tôt, j’ai commencé à résoudre des casse-têtes assez rapidement. Vous savez ces jeux d’éveil pour les enfants où il faut arriver à mettre la forme au bon endroit ? Ce genre de jeu où les enfants peinent un peu au début… Eh bien, moi, après avoir vu le jeu une fois, j’ai tout de suite « compris » comment il fallait faire pour résoudre le truc. J’ai boudé les petites voitures, les jeux dits lambda et à 8 ans, je m’essayais déjà au jeu des dames. Alors comment on en est arrivé là, vous vous dites certainement ? Même la recherche ne saurait exactement le dire. Mes parents ne sont pas surdoués, ils sont dans la moyenne. On dit que la moyenne de QI chez une personne lambda est de 100. Pour ma part, je me situe à 122. Je ne suis pas un surdoué, je suis juste légèrement plus intelligent que la plupart des gens. Je suis né comme ça, avec des gênes qui font que mon intelligence est un peu supérieure et c’est tout. J’ai été gagnant à cette grande loterie.

Dès l’âge de 2 ans, je savais déjà marcher, je m’exprimais déjà avec des phrases intelligibles pour exprimer mes besoins, je posais déjà des questions sur divers sujets que les enfants peuvent avoir : « Est-ce que les monstres sous le lit, ça existe vraiment ? » et je cherchais déjà à acquérir le savoir de la lecture. Pour être certain que je sois dans la tranche des enfants précoces, des rendez-vous avec un psychologue ont été pris afin de mesurer tout cela. Il s’est avéré que oui, j’étais un enfant précoce. Il faudra attendre quelques années pour confirmer que je suis un peu plus intelligent que la normale. Avant d’entrer en école primaire, je savais déjà lire et écrire. Les jeux pour enfants avaient laissé place à des livres. Des tonnes de livres. Je voulais m’instruire sur un tas de sujets différents. Ils étaient devenus mes amis, au détriment de mon frère ainé. Ses jeux me paraissaient gamins à côté de cela. Moi, ce qui m’intéressait outre les livres, c’était les échecs. Voyant mon potentiel, mon père amateur d’échec m’initia dès mes 10 ans et ce fut les meilleurs moments de mon enfance.

A l’école, je commençais déjà à m’ennuyer tant je trouvais le niveau en dessous de mes capacités. J’ai eu du mal à m’intégrer d’ailleurs, n’arrivant pas à trouver ma place. Je ne travaillais pas beaucoup, ne fournissant pas le moindre effort parce que ça me soulait. L’ennui est arrivé, les bêtises ont commencé également. Je faisais le pitre parce que je m’ennuyais et forcément, cela embêtait le professeur et les autres élèves. J’ai même été traité d’insolent par des professeurs, car une fois, j’ai osé en reprendre un car il avait faux sur un exercice de maths. Tous les jours, après l’école, j’avais le droit à des leçons privées d’un autre niveau scolaire, pour pallier le fait que je m’ennuyais en classe. Les convocations se sont mises à pleuvoir et il a fallut me changer d’école par deux fois durant ma scolarité, parce que j'avais tendance aussi à me bagarrer, subissant de temps à autre les moqueries des autres enfants. En même temps, vous ne pouvez pas savoir toute la frustration que j’accumulais chaque jour, car c’était bien en dessous de mon niveau… Je n'étais qu'un enfant qui avait besoin qu'on le stimule beaucoup intellectuellement parlant, après tout.

Mon frère ainé était étonné et je crois qu’il commençait à me jalouser. Il avait pourtant de très bonnes notes, mais, il n’avait pas mon cerveau, mes capacités. Quand Emiko est arrivée, je ne sais trop pourquoi mais je me suis lié vraiment d’affection pour elle. Bien plus qu’avec Lawrence puis plus tard Anna et Kukuri. Sans doute parce qu’elle était la première petite sœur que j’avais et que je l’attendais presque avec impatience. Bon, par contre, c’est d’un laid un bébé quand il sort du ventre de sa mère. Statistiquement parlant, 95% des gens diront de ce bébé qu’il est magnifique, mais combien pensez-vous qu’il y en a qui le pense réellement ? Aucunes données chiffrées là-dessus mais, à mon avis, je ne donnerais pas plus de 15%. Enfin, j’avais hâte qu’elle grandisse et comme si je voulais qu’elle devienne aussi intelligente que moi, je m’évertuais à lui apprendre des choses dès son plus jeune âge. C’était devenu un passe-temps assez intéressant. Bon, elle a appris à son rythme mais en fait, ce fut fascinant de voir ses progrès chaque jour.

Anna, puis Kukuri sont nées, sauf que je n’ai jamais réussi à devenir proches avec elles. Sans doute parce que j’étais déjà plus grand, que j’avais d’autres choses à me préoccuper. L’adolescence arriva comme un raz de marée. En avance sur beaucoup de choses, arrivé à cette période de ma vie, je n’ai pas réussi à me faire aux changements opérés par mon corps. La pousse des poils, la modification de la voix, le genre de trucs qui sont naturels et dont tu ne peux avoir aucun contrôle dessus. Ça a provoqué une certaine anxiété et je me suis reclus pendant un temps. Des conflits sont nés entre mes parents et moi, comme bien souvent observés par tous les ados quand ils arrivent à cet âge. Et forcément, n’ayant aucuns amis à cette époque-là, je ne savais pas vers qui me tourner et ça a été compliqué. En fait, je n’avais que Emiko. Elle ne comprenait pas bien tout, car encore jeune, mais à ses côtés, j’arrivais plus ou moins à passer ce cap difficile.

Les questions sur l’Incontestable, le gouvernement ne sont pas arrivées très longtemps après. Je devais avoir 14 ans quand je me posais déjà tout un tas de questions. J’avais une puce implantée dans mon cerveau depuis mon plus jeune âge, et après avoir effectué des tonnes de recherches sur internet, j’ai finalement découvert que cette machine était la plus perverse qui soit. Je n’y avais jamais prêté attention avant mais subitement, ça m’est revenu dans la figure comme ça. La plupart des couples mariés par l’incontestable sont heureux, qu’on nous dit. Je n’y crois pas une seule seconde. Pensez-vous un instant que sur 100 couples mariés, ces 100 couples sont heureux ? Impossible. Dans ce monde, il faut de tout et je dirais plutôt qu’il y a à peine 70% de couples heureux. Certes, c’est plus de la moitié, mais pas beaucoup plus. Cela veut tout de même dire qu’il y a 30% de couples qui ne sont pas heureux. Vous ne voyez pas un hic quelque part ? Parce que moi si, clairement. Même si on n’arrive pas à glaner beaucoup d’informations par les médias, ce n’est pas très difficile en soi d’aller sur le web, dans les bas-fonds appelés le darknet. Et je peux vous dire qu’on en trouve des choses ! Etant donné que ce réseau est difficile à arrêter par le gouvernement, les gens qui y postent s’en donne à cœur joie.

C’est ainsi que j’ai compris qu’il y avait des couples qui n’étaient pas du tout heureux. Ça passe par le centre de redressement au départ, à des crasses qu’ils se font entre eux. Ce genre de choses. Ça a tout de même été un peu difficile de bien analyser la situation car mes parents étaient heureux et ils avaient été mariés par l’Incontestable à leurs 20 ans. Dans la foulée, ils ont accueilli Lawrence, bien que ce fut un accident. Normal, ils voulaient attendre quelques années avant d’en avoir un. Pas de chance pour eux. Enfin bref. A 18 ans, j’ai eu mon diplôme de fin d’études secondaires. Techniquement, j’aurais pu l’avoir avec une ou deux années d’avance mais ce n’était pas possible, ça ne marche pas comme ça au Japon. Donc, j’ai pas foutu grand chose pendant cette année que je considérais comme inutile. Comme j’aimais beaucoup la logique et les chiffres, que je trouvais le métier de mon père plutôt sympa, j’ai eu décidé de me lancer dans la finance. Mais, c’est là que tout a dérapé pendant environ deux ans. J’étais tellement indécis sur le choix de l’université, du métier et donc de la filière, que j’ai perdu déjà six mois à me documenter sur chacune des voies qui m’intéressaient. Assez sensible sur les bords, je n’ai pas du tout aimé que l’on me presse pour choisir alors oui, j’ai perdu 6 mois de ma vie pour ça.

Ne me demandez donc pas ce qui m’a pris à l’aube de mes 19 ans. J’ai décidé de tout laissé tomber et j’ai fait chier mes parents comme jamais car je voulais découvrir le monde. Je n’étais pas majeur à cette époque-là, et la seule personne majeure dans mon entourage qui voulut bien m’accompagner, ce fut mon oncle. J’aurais préféré voyager tout seul, mais je n’en avais pas le droit. Etant donné qu’il était retraité militaire et qu’il n’avait jamais voyagé de sa vie, il s’est dit que cela pourrait être une bonne occasion en plus de resserrer nos liens. Le hic, c’est que ça n’a pas du tout plu à mes parents mais je m’en fichais. Autant ma mère, en fait, ça allait, autant mon père, ce n’est pas du tout passé… Il m’a laissé partir mais, plus jamais notre relation n’a été la même après cela. Si j’ai eu cette soudaine envie de partir loin, c’est qu’indubitablement, j’avais peur de me retrouver marié si jeune. J’ai en quelques sortes fui le pays pendant cette année restante (les six autres mois sont passés dans la préparation de ce grand voyage), où j’ai découvert de nouvelles cultures, de nouvelles personnes, des langues étrangères. Cela ne m’a pas pris bien longtemps pour devenir très bon en anglais d’ailleurs. Etant donné que je voulais viser un poste dans les finances, j’avais plutôt intérêt à savoir parler cette langue et plus que bien. Je me suis même coloré les cheveux à partir de ce moment-là. J’ai toujours aimé la couleur rouge bordeaux, alors j’ai eu décidé de me les colorer. Me mettant un peu en marge de la société ainsi. Et un petit piercing à l’oreille également.

J’ai aussi connu ma première relation sexuelle, alors que je voyageais aux Etats-Unis. Une jeune américaine dont je ne me souviens plus du prénom qui avait réussi à m’ensorceler. Pas dur, elle m’a juste fais boire un peu d’alcool et bêtement, je l’ai suivi jusqu’à son appartement où l’on a couché ensemble. L’alcool m’avait fait devenir un gros idiot et je me suis juré de ne plus jamais boire, afin de ne jamais plus me laisser avoir par qui que ce soit. Quand j’en eus marre de voyager, de me laisser aller à tester à pleins de saveurs différentes, parce que je suis un grand curieux malgré tout, j’ai fini par rentrer au pays. Pendant ce temps, j’ai pu aussi analyser le comportement des couples dans leurs pays. Les coutumes, etc et j’avoue que cela m’a attiré. Mais je reste japonais avec une puce implantée dans le cerveau qui va me poursuivre ad vit aeternam et j’ai dû me résigner à quitter ces eldorados de la vie maritale. Bon, okay, j’ai aussi appris que même si les gens se mariaient par amour, il y avait beaucoup de couples malheureux qui finissaient par divorcer. Ça m’a refroidi et je me suis dit que finalement, c’était exactement comme au Japon. Ma sœur Emiko me manquait terriblement en plus de ça, bien plus que mes autres frères et sœurs, bien plus que mes parents aussi.

Je suis rentré pour fêter mes 20 ans avec ma famille. Bon, okay, j’ai cru que mon père allait m’enfermer à vie dans ma chambre mais après un exposé très complet de ma part sur tout ce que j’ai fait, tout ce que j’ai visité, il s’est un peu calmé. Par contre, pour mon insolence, il m’a dit qu’il me foutait à la porte. Etant donné que j’ai proclamé haut et fort que je savais m’occuper de moi-même, être indépendant et meilleur que tout le monde… Ce n’était pas très étonnant donc.

« A partir de maintenant Ryuji, tu te démerdes. Tu te trouves un appartement, de quoi payer ton loyer et si tu veux vraiment travailler dans la finance, et bien bouge-toi les fesses pour t’inscrire dans une université. »

En gros, c’est un peu ça qu’il m’a dit. J’ai été le premier à prendre mon indépendance, et je ne m’en suis pas porté plus mal. C’est ma sœur Emiko qui a eu un peu plus de mal car on a toujours été très proches l’un de l’autre, mais elle passa souvent dès que je réussi à avoir mon propre logement. Comme j'étais majeur, personne n'est venu me casser les noix (enfin presque) et j'ai pu me prendre un logement, bien que maman se soit quand même portée garante, au moins le temps de mes études. Elle ne m’a pas trop laissé le choix, en fait alors j’ai simplement accepté. Je me suis inscris dans le même temps dans l’université privée de Keiô, pour pouvoir y entamer au total six années d’études. Une licence qui dure quatre ans et un doctorat de deux ans pour pouvoir devenir analyste financier. J’ai même fini par m’inscrire dans un club d’échec pour continuer à stimuler mes capacités, et dans un club de sport, histoire de me muscler un peu et de ne pas rester un gringalet toute ma vie. Je ne rentrais finalement que pour dormir.

J’avoue que j’en ai chié mais vraiment chié. Un peu au niveau des études car beaucoup de choses à apprendre, dans beaucoup de domaines. Le prof principal me l’a bien dit : je risque d’être polyvalent, d’avoir affaire à des clients qui sont dans le domaine des produits de luxe, automobiles et j’en passe. Niveau logement, ma mère payait mon loyer, et même si j’avais pris un boulot à côté, je me retrouvais souvent un peu au ras des pâquerettes, car l’argent gagné me servait à payer les frais de scolarité. Je faisais attention à la moindre dépense, calculais beaucoup pour éviter de trop me retrouver sur la paille. Et un jour, en comparant le marché de l’immobilier, les loyers tout ça, je me suis rendu compte que mon propriétaire nous pompait beaucoup plus par rapport à la concurrence. Ne voulant pas partir de là où j’étais car c’était à côté de mon université, je lui ai fait un exposé sur mon mécontentement avec des chiffres mais il n’a rien voulu savoir. Alors on en est arrivé aux mains, et sans le vouloir je l’ai envoyé à l’hôpital pour un bras cassé.

De ce fait, je me suis retrouvé à la rue assez rapidement. Je me suis bien évidemment fait incendier par ma mère notamment, vu que c'est elle qui payait mon loyer, mais je n’ai jamais regretté ce geste.  J’entamais ma troisième année d’études. Finalement, même avec mon QI un peu plus élevé que la moyenne, je me retrouvais à un niveau acceptable pour mon intelligence. J’en chiais mais pas tant que ça ; je comprenais plutôt rapidement mais je devais aussi apprendre à me poser, lors de mes exposés. A ne pas trop aller vite sur l’exploitation de chiffres pour ne pas faire d’erreurs inutiles. Je me suis senti moins isolé mais, je n’ai tout de même pas réussi à me faire beaucoup d’amis. En comparant le prix d’un loyer dans divers lieux, je me suis rendu compte que finalement, les mangas café étaient moins chers. De toute manière, j’avais tellement de choses en journée que je ne m’y rendais que pour une bonne douche et dormir. Mes trois dernières années, je les ai passé à dormir dans ce genre d’endroits. Ma sœur Emiko fut au courant de mes problèmes mais elle garda le secret. Je voulais que personne ne soit au courant tant j’en avais honte. J’ai déconné mais je ne le regrette absolument pas. J’ai appris beaucoup de choses, notamment : ne jamais se mettre ses parents à dos, ça peut toujours servir.

L’année 2105 signifia la fin de ma scolarité et mon diplôme d’Analyste Financier en poche, il était temps d’entrer dans la vie active. Ce fut une nouvelle étape dans ma vie un peu difficile. Même si j’avais lu des tonnes de livres, recueilli des tonnes de témoignages sur le sujet, je ne fus pas prêt à affronter la vague. Des deux entreprises qui m’avaient dans le viseur pendant mon cursus scolaire, finalement je me suis dirigé dans la filière des banques. Ces deux entreprises étaient intéressantes mais après quelques recherches, celles-ci ne me convenaient pas au niveau de l’environnement de travail ; trop de trucs louches à mon avis. Alors je suis allé postuler dans une société de bourse et j’ai été pris en tant que Junior.

Il m’a fallu bien deux années pour être bien rôdé sur les missions de l’Analyste Financier. Mon métier est d’ailleurs assez complexe. En fait, j’aide les investisseurs à choisir les placements qu’ils veulent mettre en bourse. Généralement, on table sur des placements à faible valeur qui ont moins de risques de se faire planter, et qui soient le plus rentable possible dans le même temps. C’est très compliqué et pour arriver à trouver le bon compromis, je dois effectuer tout un tas d’études sur le sujet. Je dois tout d’abord surveiller un peu la santé et la croissance des entreprises qui sont cotées sur le marché de la bourse, afin d’avoir une première approche. Ensuite, il y a une phase de conseil où je suis amené à voir les dirigeants de grandes sociétés/entreprises qui veulent vendre ou acheter des actions. Mon rôle de conseiller les aiguille à choisir la meilleure stratégie pour que leur entreprise ne se casse pas la figure. Je regarde dans le même temps si les actions déjà en bourse sont toujours à leur juste valeur, et je les aide à rectifier le tir avec d’autres études, si ce n’est pas le cas. Le problème, c’est que le marché de la bourse fluctue tous les jours et il faut être très attentif. C’est un rythme plutôt soutenu mais j’aime ça. Certes, il y a des moments stressants, où après avoir réalisé une étude béton et mis en place la stratégie adéquate ; et bien, il se trouve que l’action en question perd un quart de sa valeur. Et alors là… je peux vous dire le coup de stress total pour pouvoir redresser la barre. Je ne vous dis pas que dans ces cas-là, il faut être très, très réactif.

Dans ma phase d’études approfondies, j’ai aussi un rôle de dénicheur de points faibles et de risques. Forcément, les investisseurs, avant de mettre un placement en bourse, doivent pouvoir écarter tous les points faibles et risques du placement, possibles et inimaginables. S’ils pensent qu’ils encourent un gros risque sur un placement, alors ils mettent fin à notre collaboration. Ce qui est compréhensible. Personne ne voudrait voir son entreprise ou son action cotée en bourse, s’effondrer subitement. Nous faisons en sorte de fournir des études bétons aux potentiels investisseurs. Ces années à travailler pour cette société en bourse qui conseillait et accompagnait les investisseurs potentielles, ont été les années où j’ai vraiment appris le plus de choses sur mon métier.


Puis l’année 2107 est arrivée et avec elle, est née, sur la toile, un mouvement appelé les Incontrôlables. Quelques rumeurs sur le net ont fait que j’ai commencé à suivre ce qu’ils faisaient, qui ils étaient. J’étais d’accord avec leurs revendications. Je n’ai jamais cessé d’être sur la même longueur d’onde concernant mes convictions politiques. J’ai suivi plus ou moins de loin l’ampleur qu’ils ont commencé à prendre.

Puis le 14 Février 2108, à ce rassemblement nommé Big Bang Kiss, je me suis montré pour faire part de mes revendications. Okay, c’était plus pour les couples mais je voulais quand même montrer mon mécontentement. Mais, à cause de quelques-uns, il y eut pas mal de débordements, avec des arrestations et surtout, deux explosions ont eu lieu lors de la manifestation.  Ca a été très rapide, je me suis retrouvé dans un espèce de big groupe de gens affolés où j’ai dû me tenir à des gens pour éviter de trop me faire bousculer. Seulement, j’ai senti quelque chose m’atterrir dans l’œil. Je crois que j'ai hurlé de douleur avant de m'évanouir, puis plus rien. Je devais être sacrément proche... Je me suis réveillé, le lendemain, à l’hôpital un gros pansement sur l’œil droit. Je n’ai rien compris à ma vie, juste, je me suis pris une gifle par ma sœur Emiko. Elle m’en voulut pendant au moins deux semaines d’avoir été à cette manifestation. Je ne savais pas trop comment réagir, j’étais plus choqué par le fait que je venais de perdre un œil à cause d’éclats dus à une explosion, pendant une manifestation censée être en tout bien, tout honneur. Je suis ressorti assez rapidement, puis je suis retourné à mon quotidien, m’isolant un peu plus des autres. J’ai attendu que ma paupière cicatrise au mieux, et me voilà affublée d'une cicatrice le long de la paupière avec un espace vide entre les deux. C’est à partir de ce moment-là que j’ai commencé à mettre des lunettes de soleil, et à laisser mon œil fermé.

Je m’étais promis de me faire poser un œil artificiel, une fois l’argent réunit pour cette opération. Je ne voulais pas laisser la pupille vide et encore moins la suturer. Si ma famille furent choqués, tristes pour moi, et bien, pour ma part, je ne savais pas du tout comment réagir. Certes, c’est un peu choquant mais je ne sais pas, c’est comme si cela ne me faisait pas grand-chose. Même ma sœur Emiko a eu du mal à me faire sortir des émotions comme la tristesse ou la colère. C’est comme ça, c’est tout. Puis, j’ai fini par démissionner de mon poste. Je voulais voir autre chose, aller dans une autre entreprise. J’ai postulé à nouveau à droite, à gauche avant de tomber dans une société spécialisée dans les produits financiers. Comme la manifestation de ce 14 Février 2108 m’avait bien suffi, je n’ai pas participé au Festival Ansuburu organisé par les Incontrôlables le 8 mai 2109. Je ne voulais pas forcément revivre ce que j’y avais vécu. Je sais que pas mal de personnes sont mortes lors du Big Bang Kiss. J’ai eu beaucoup de chance dans mon malheur. Alors ayant en mémoire ces événements, je ne me suis pas risqué à aller à ce festival.

Je suis certes un anti-Incontestable mais je n’ai jamais non plus fait partie des Incontrôlables. Je suis d’accord avec leurs revendications parce que je les partage mais c’est tout. Je n’étais pas forcément d’accord avec eux pour organiser des manifestations et autre, un peu illégalement. Puis septembre de cette même année, finalement, le gouvernement arrêta les principaux protagonistes du mouvement des Incontrôlables et cela mit fin complètement à cette mouvance. Je ne me faisais pas d’illusion depuis longtemps déjà. Le gouvernement veut tout avoir sous son contrôle, et bien sûr que cela est mauvais pour la propagande de laisser filer en électrons libres, des personnes comme ça. Enfin, c’est ainsi. Je me pensais en sécurité, et bien, j’ai appris à mes dépens que la vie peut basculer du jour au lendemain, comme ça.

Je ne me rappelle pas très bien non plus de tout ce qui s’est passé cette nuit-là, parce que cela s’est passé en un éclair. Je me souviens juste que j’étais en train de dormir ; ça m’a réveillé rapidement mais je n’ai rien pu faire. Tout s’est passé très vite, j’ai juste senti une sorte de décharge électrique dans ma jambe droite avant de perdre connaissance. Je crois que mon petit immeuble de deux étages était tellement fragile qu’il n’a pas résisté et j’ai dû être balayé en même temps que les débris, quand il s’est effondré. Mais c’est très flou dans ma tête. J’ai repris connaissance quelques jours plus tard, à l’hôpital. Une impression de déjà-vu mais cette fois-ci, avec une sorte de sensation bizarre dans la jambe droite, et de multiples bleus un peu de partout. D’ailleurs, je sentais mon corps si lourd à ce moment-là que je ne savais pas si j’allais pouvoir remarcher un jour. En fait, je me sentais dans le flou total que mon cerveau a pensé que je pouvais être tétraplégique pendant un instant, tout en ne sachant pas comment prendre l’information de la sensation étrange que je ressentais dans ma jambe droite. Comme s’il manquait un morceau, en fait.

Le médecin est ensuite arrivé et, pour la première fois de ma vie, j’ai eu une angoisse profonde telle que mon cerveau s’est mis en mode Pause pendant un instant. Il m’a expliqué que j’avais eu la jambe droite broyée par des débris, que je marcherais soit en béquille, soit avec une canne, une fois que je pourrais avoir une prothèse. M’expliquant ainsi qu'ils ont du amputer ma jambe au niveau du genou car ils n'ont pas pu la sauver... Je peux vous dire que j'ai été choqué quand même. J'ai perdu ma jambe, ce n’est pas rien. Mon cerveau a eu beaucoup de mal à assimiler le fait, et j’ai hurlé en voyant le moignon bandé, avant de rendre mes tripes. Je me suis même mis à pleurer, pour la première fois de ma vie. Outre ce choc apocalyptique, j’ai eu pas mal de contusions un peu partout, des côtes fêlées et un léger traumatisme crânien dans le même temps. J’ai dû lui demander ce qu’il s’était passé quand même pour que je me retrouve dans un état pareil ; c’est là que j’ai compris. Un séisme de magnitude 9 accompagné de trois typhons se sont abattus sur Tokyo. J’aurais pu y rester cette nuit-là mais par chance, je n’habitais pas dans un quartier de l’épicentre. Puis il y a eu un tsunami le lendemain de cette catastrophe. Mais, je « dormais » donc je n’en ai jamais eu conscience. J’ai réussi à avoir des nouvelles de ma famille plusieurs jours après mon réveil, quand ils ont enfin réussi à remettre les réseaux téléphoniques en route. Ma sœur Emiko allait bien, elle n’était pas sur Tokyo à ce moment-là, mais mon frère Lawrence était très grièvement blessé. Quant aux deux autres ainsi que mes parents, ils s’en étaient sortis avec quelques contusions puisque la maison familiale se trouvait à la limite de distance parcourut par les typhons et le séisme. Je fus rassurée que ma sœur chérie n’ait rien eu, mais pas bien du tout émotionnellement parlant à cause de ce fait.

Une longue période de convalescence commença, la commande d'une prothèse adaptée puis une période de rééducation avec celle-ci, pour bien me familiariser. Il m'a fallu beaucoup de temps pour arriver à me remettre de ce choc, que je supporte bien la prothèse. Il arrive parfois que je sois obligé de sortir les béquilles mais quand je suis en public, c'est la canne qui prime. Comme si une certaine honte intérieure m'avait habité. Je me suis finalement laissé abattre pendant quelques mois, le temps de digérer, tout ce qu’il venait de m’arriver. Emiko qui venait me voir super souvent, a aussi amené à ce que je reprenne contact avec les parents. Et on s’est tous retrouvés l’année d’après pour la commémoration organisée en mémoire des personnes qui n’ont pas survécu à Shukumei. Mon frère ainé venait seulement de reprendre connaissance ; il avait été plongé dans un coma artificiel à cause de ses nombreuses blessures.

Il aura fallu attendre des années et des années pour que je me réconcilie avec mes parents. Ho certes, notre entente est plutôt neutre mais j’ai essayé de faire grave d’efforts pour ne pas me les remettre à dos. C’est parfois difficile la communication avec ses proches quand on est plus intelligent qu’eux. Et bizarrement, ça passe tout seul avec Emiko. Je crois qu’elle est la seule qui arrive à comprendre mon langage bizarre, alors qu’elle n’est même pas surdouée. Elle a su décrypter qui j’étais, contrairement à mes parents et au reste de ma famille. Enfin, les commémorations sont passées, le temps que je me remette du choc etc, j’ai fini par aller trouver un autre emploi. Ils ne voulaient pas me garder, ce que je pouvais comprendre en soit. Je ne me sentais pas à mon aise, pas fonctionnel à 100% pendant toute cette année alors j’ai laissé tomber mon employeur. Mais à l’aube de mes 32 ans, j’ai fini par enfin devenir stable professionnellement parlant. Environ deux mois après que je me sois fait virer, j’ai retrouvé du travail toujours en tant qu’Analyste Financier Junior pour la Shinsei Bank, cette fois-ci. Pas la petite banque de proximité hein, non carrément la Shinsei Bank. Quelques personnes ne voyaient pas d’un très bon œil qu’un petit gars comme moi, encore jeune, soit analyste financier et qui soit bon dans son travail en plus de ça, mais j’ai tout fait pour montrer la valeur que j’avais et ce que je pouvais apporter à l’entreprise.

D’ailleurs, j’ai appris de nouvelles choses quant à mon métier. Je ne connaissais que le monde de la bourse, je n’avais jamais imaginé combien ça pouvait être aussi intéressant de travailler comme analyste dans une banque. Les missions sont un peu différentes, ceci dit. En gros, j’ai appris que l’on attribuait des cotations à des entreprises. Cela varie entre l’offre et la demande, c’est comme la bourse. Ça fluctue tous les jours et il faut être très attentif. Mais donc, les cotations sont basées sur deux critères : le chiffre d’affaires de l’entreprise et les potentiels retards de paiement aux fournisseurs. Tout ça est calculé afin d'évaluer les capacités d’une entreprise à honorer ses engagements financiers, sur une durée équivalente à 3 ans. Si la cotation est mauvaise, pas de placements en bourse, rien. Si la cotation est bonne, l’entreprise est placée sur le marché de la bourse et rentre ainsi dans le Nikkei 225.

On prend aussi en compte un bon nombre d’éléments financiers pour l’attribution de ces cotes. Des bilans, des comptes de résultat, le niveau d’endettement de l’entreprise, ce genre de choses quoi. Ce genre d’éléments ultra importants nous permet de voir si la société ou l’entreprise peut supporter sa mise sur le marché de la bourse, à long terme. C’est vraiment très intéressant, et je peux en plus être amené à conseiller dans pleins de domaines différents. Une fois, j’ai attribué une cote à une société qui vendait des produits de luxe.


Outre mon travail, entre mai 2111 et juin 2111, il y eut une défaillance dans le système du gouvernement. Cela ne m’a pas impacté car je n’avais pas encore reçu ma lettre mais j’ai pensé à mes parents qui m’ont dit que leur moniteur avait affiché un « SYSTEM ERROR » et qu’ils n’avaient pas compris pourquoi ils ne recevaient plus les ordres de l’Incontestable. Moi je me suis dit tout de suite que ça devait être une entourloupe pour montrer je ne sais quoi. Visiblement, ça a fonctionné comme le gouvernement le voulait. Un chaos s’est installé à la suite de cela ; certains couples ont même repris leur liberté. Une conférence de presse fin juin eut lieu pour expliquer que c’était un projet de recherche sociale, visant à mesurer l'impact et la réussite de l’Incontestable sur la société japonaise et qu’ils allaient tout mettre en œuvre pour que les services soient à nouveau opérationnels d’ici début juillet. Je me méfie comme de la peste de cette salle machine à vrai dire. Un projet de recherche hein... Ils nous prennent vraiment pour des cons ou bien ?

Et comme si cela ne suffisait pas, juste après le bug, il y eut en même temps une épidémie qui toucha le pays. Je travaillais tranquillement à mon bureau, plongé dans mes chiffres quand j’en ai entendu parler par des collègues. Un bug de puce, une épidémie… Cela ne vous semble pas un peu bizarre ? Je ne fais pas partie des complotistes mais clairement, j’ai trouvé cela étrange. Je n’ai pas été touché, ni aucun membre de ma famille, bien heureusement mais sans déconner quoi. C’est plus que suspicieux. Enfin, à mon échelle, je ne pouvais rien dire, rien faire, et restais un mouton, malgré moi.

Mon quotidien a repris, j’ai pu louer un appartement digne de ce nom, après toutes ces années à galérer. Bon, il n’y a pas grand-chose de superflu je dois dire, seulement beaucoup de livres. Des livres sur la finance, et sur d’autres sujets. Quelques meubles, rien de futile et un canapé lit très confortable. Juste ça. Je me suis même acheté quand j’ai pu avoir l’argent, un plateau d’échecs. Et parce que je n’ai pas vraiment d’ami, généralement, je joue tout seul ou avec mon père, quand je vais manger chez eux le dimanche midi. Alors que je pensais qu’on avait enfin laissé les bug, épidémie et je ne sais quoi derrière nous, voilà qu’une autre tuile nous est tombée dessus. Ah vraiment ? Comme cela ne m’étonne pas qu’à force, nos puces soient devenues défaillantes. Ça s’est passé sur décembre 2111, comme si cette année était maudite en soi. J’ai eu vent grâce aux réseaux sociaux et à des commérages de collègues, que des gens étaient morts sur l’ATAI, le réseau social du gouvernement.

Là, je me suis dis mais c’est quoi encore cette fumisterie ? A coup sûr, un coup du gouvernement. Et ils veulent me faire encore croire que l’Incontestable, c’est le dieu de ce pays, que c’est un roi et qu’il faut se coucher par terre devant lui ? Jamais, je ne m’abaisserais à ça. Certes, je suis obligé de suivre la loi et si je reçois cette lettre, je suis obligé de faire face au package marital que l’on m’impose. Mais en aucun cas, je ne crois en la supériorité de cet ordinateur. Please, une machine ne peut pas être infaillible. Les statistiques sont claires, qu’on le veuille ou non. La sécurité numérique n’atteindra jamais les 100%, c’est pareil pour l’Incontestable. Il n’y aura jamais 100% d’invulnérabilité, impossible. Mais je ne me lancerais pas dans un exposé où la moitié des gens ne comprendraient même pas ce que je suis entrain de raconter. Enfin, toujours est-il que c’est arrivé, qu’un communiqué de presse eut lieu le 8 décembre pour expliquer cela et que comme ces puces étaient défaillantes, et bien, il fallait les changer. Suite à ce chaos, je vous laisse imaginer combien de personnes ont profité de cette défaillance pour se faire la malle, et des avis de recherche ont été placardés par la milice dans tous les quartiers. Tous les jours, je les voyais faire des rondes, pour essayer de retrouver les fugitifs. Ca foutait un gros bordel toute cette histoire. Moi j’ai été obligé de me faire réimplanter la puce, comme tout le monde… Je n’étais pas d’accord avec ce fait mais je n’ai pas eu le choix… Soit ça, soit j’étais considéré comme un rebelle et sans doute que l’on m’aurait foutu dans un centre de rééducation civique, en stage pendant quelques semaines. Mon choix a été vite fait, finalement. J’ai accepté d’avoir une nouvelle puce dans le corps.

Après cet événement, ma vie reprit son cours normalement. J’ai excellé dans mon travail et je suis passé de Junior à Analyste Financier tout court, en l’espace de huit mois. Dans le même temps, ma sœur Emiko est devenue actrice de films de science-fiction, et je me suis senti fier d’elle. Mon frère Lawrence, après s’être remis de ses blessures a pu reprendre son travail d’avocat. Quant aux deux autres, elles poursuivent leurs scolarités. Je ne m’intéresse pas vraiment à ce qu’elles font. Mon quotidien a un rythme bien huilé : je me prépare le matin, bon, je ne peux plus faire de jogging alors je fais un peu de musculation avant de partir au travail, en VAE (même pas encore fini de la payer...) puis ma journée se déroule dans mon univers. Des chiffres encore et toujours ; parfois des rendez-vous avec des clients puis à la fin de la journée, je rentre chez moi après être passé faire quelques courses.

Tous les mercredis et jeudis soir, je vois ma sœur à son logement. Il y a eu une fois où j’ai dû jouer de la canne pour faire déguerpir un fan. J’arrivais devant chez elle, il était convenu que je la récupérais car on allait manger ensemble un morceau, dans un restaurant. Je ne sais trop comment mais un petit groupe de fans s’étaient réunis devant son immeuble. En sortant, rien qu’avec la menace et ma prestance – en même temps, quand on est grand et musclé hein…, puis le petit cours inintelligible sur la santé mentale d’une personne quand elle est en proie à des personnes pressantes comme les fans, ont fait fuir quasiment tous les fans. Il y en a juste un qui est resté, mais je crois qu’il était un peu dérangé du cerveau celui-là. Il ne m’a pas pris au sérieux, me traitant de papy au passage. Je l’ai très mal pris, je n’avais que 33 ans à l’époque. Il a commencé à m’insulter, avant de se mettre à parler de ma sœur de façon obscène. Il n’a pas fallu très longtemps pour que je lui casse la cheville avec un coup de canne, très bien dosé. Il est parti en sautillant et en hurlant de douleur, me promettant de revenir me casser la gueule un autre jour. Qu’il essaie seulement, je sais encore me battre malgré tout. J’ai appris de nombreuses techniques, rien qu’en regardant des vidéos sur internet et en analysant chaque mouvement. Je ne l’ai plus jamais revu, après cet incident.

C'est aussi à ce moment-là que j'ai rencontré Aliyah Fuma. Elle m'est un peu rentrée dedans un matin alors que j'allais au Konbini m'acheter mon déjeuner. Il a semblé qu'elle avait la même idée... Je me suis lamentablement ramassé par terre en me demandant c'était qui ce bout de femme pour arriver à foutre un grand gaillard comme moi sur le sol. Ne cherchez pas, j'en ai perdu l'équilibre... Bref, elle s'excusa, m'aida à me relever puis repartis rapidement, faisant tomber dans le même temps des documents semble-t-il importants. C'est en zieutant rapidement car je suis curieux, que j'ai découvert que c'était une chanteuse de renommée et qui était styliste en plus de ça. Hum... Il y avait des tas de données chiffrées, elle allait ouvrir sa propre boutique. Et le nom de sa banque... Ha bah ça alors ! La Shinsei Bank ! Hasard ? Je ne crois pas. Toujours est-il que je l'ai perdu de vue après deux secondes. J'ai pu rapidement la retrouver grâce aux réseaux sociaux et l'adresse qu'elle avait donné pour la constitution du dossier. Après mon travail, je suis parti le lui rendre et elle m'a tout de suite avoué qu'elle était en panique d'avoir perdu ce document. Je vous jure les femmes... Sont-elles toutes têtes en l'air comme ça ? Toujours est-il que je lui ai finalement donné des conseils financiers, alors que ce n'est pas vraiment mon taff à la base. Moi je m'occupe plutôt des grosses entreprises, pas des petits entrepreneurs, et surtout je donne des cotations... Enfin, c'est la seconde femme que j'admets dans mon cercle restreint. Parce qu'elle me parait fascinante et qu'il faut que j'étudie le phénomène.

Mon quotidien a ensuite repris, et pour mes 34 ans, je me suis offert un œil artificiel pour remplacer ma pupille vide. De la même couleur que mon autre œil, à savoir marron clair. Je n’y vois bien sûr pas avec mais je me sens moins dépossédé et surtout, je peux me permettre d’enlever mes lunettes de soleil. Si au début, ça gênait mes collègues et les clients, à force, ils s’y sont faits et je n’ai plus jamais eu de remarque. Qu’est-ce que j’attends de cette nouvelle année ? Pas grand-chose. Ça peut bien être les 60 ans de l’incontestable, je n’en ai rien à foutre. Je n’ai toujours pas confiance en cette machine. Je veux juste trouver une personne qui soit capable de me comprendre.

— STAFF JM : REINE DES RENNES—

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Les plus du perso :
Je suis: anti-Incontestable.
Époux/se : BELLANDIVE (╯°□°)╯︵ ┻━┻
Autre:
La rebienvenue parmi nous Du challenge please  1362171446

Pas mal de points à corriger, je te les ai listés dans l'ordre de ma lecture ci-dessous. Sinon ta fiche est intéressante, bien écrite, on sent le travail derrière et ça c'est top Du challenge please  1362171446

Analyste financier dans une des plus grandes banques de Tokyo impose un dress code relativement strict. Ryuji devra enlever ses piercings quand il va au travail, et potentiellement se teindre les cheveux (ce qui est déjà le cas pour ce genre de boîte dans le Japon actuel).

122 de QI classe Ryuji dans la case des gens relativement plus intelligents que la moyenne, ce que tu dis très justement mais que tu traites assez mal dans certaines parties de ton histoire. Il n'a pas besoin d'être surdoué pour devenir analyste financier. De plus, il y a eu des études qui ont été menées par rapport aux high IQ vs le reste de la population et il faut grosso merdo une différence de 30 points de QI pour que les gens commencent à se trouver fades & sans intérêt. 122-30 = 92, ce qui est en dessous de la moyenne, donc la majorité des gens n'a pas atteint ce pallier avec Ryuji.

A 2 ans, tu sais en général soit bien marcher et un peu parler, soit l'inverse, mais tu ne sais pas faire les deux parfaitement + tu ne peux pas apprendre à lire, même pour les gosses surdoués il faut attendre les 4 ou 5 ans.

Ce que tu appelles darknet n'est pas accessible aux personnes lambda, et est très, très solidement taupé par les agences gouvernementales. Ryuji n'aurait jamais pu s'y ballader tranquillement sans aucune formation derrière.

Ryuji a le droit de voyager seul s'il a 18 ans, pas besoin d'être accompagné. Par contre, il va avoir besoin de beaucoup d'argent ou d'une tonne de débrouillardise, mais il faudra bien expliquer le cas échéant ce qu'il a fait pour éviter de payer.

Au Japon, les universités sont payantes et très difficiles d'accès. Il y a des concours à préparer, ça prend du temps (près d'un an).

Acteur de films de science fiction, ça n'existe pas. Tu es acteur et tu prends les scénarios qui passent, surtout en tant que junior Du challenge please  3182035657

Il existe, en banque, ce que l'on appelle le secret bancaire. Tu ne peux pas retrouver un client avec l'adresse de son compte, sinon c'est renvoi + blacklist de toutes les banques + procès probablement.

Et c'est tout pour moi. N'hésite pas si tu as des questions, et si tu peux mettre tes modifications en couleur ou en spoiler dans un post à part je te serais gré, ça serait très très cool 😌

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Hey ! Alors encore merci, j'ai apporté les modifs nécessaires sur le caractère et le physique en y mettant en couleur orange
J'ai supprimé le high QI ainsi que le voyage et j'ai tourné l'histoire autrement.
Je vais te mettre ici, en spoiler, par partie tout ce que j'ai changé pour l'histoire (et si c'est okay, je reposterais en entier l'histoire avec tout ce qui a été changé à la suite) :

Paragraphe 1:
Monsieur Akabayashi est retraité d’une carrière de directeur financier d’une grande société, Madame, quant à elle est retraitée d’une carrière de secrétaire de direction en concession automobile.

Paragraphes 2 et 3:
En réalité, je ne suis pas plus intelligent que des personnes lambda mais j’ai juste été un enfant plus ou moins précoce.

Dès l’âge de 3 ans, je savais déjà marcher, je m’exprimais déjà avec des phrases plus ou moins intelligibles pour exprimer mes besoins, j’étais déjà curieux, voulant découvrir pleins de choses et je cherchais déjà à acquérir le savoir de la lecture. Pour être certain que je sois dans la tranche des enfants précoces, des rendez-vous avec un psychologue ont été pris afin de mesurer tout cela. Il s’est avéré que oui, j’étais un enfant précoce. Mais cela étant, en grandissant, je ne suis pas devenu plus intelligent que quiconque, pour autant. La science ne saura le dire, c’est comme ça. D’ailleurs, très peu d’enfants précoces deviennent plus intelligents en grandissant. Avant d’entrer en école primaire, je savais déjà lire et écrire. Je me suis même inventé un ami imaginaire avec qui je discutais de ce que je lisais.

Paragraphe 4:
A l’école, je suivais les cours avec assiduité, mais du fait que j’étais le plus grand de la classe, j’ai subis beaucoup de moqueries et j’ai eu du mal à m’intégrer d’ailleurs, n’arrivant pas à trouver ma place. Je travaillais certes un peu, mais je faisais aussi le pitre parce que je ne trouvais pas ma place, parce que l’on se moquait de moi. Les notes ont commencé à dégringoler fortement. Les convocations se sont mises à pleuvoir et il a fallut me changer d’école par deux fois durant ma scolarité, parce que j'avais tendance aussi à beaucoup me bagarrer. Bah quoi… Ce n’est pas gentil de se moquer des autres ! Même si okay, je parlais parfois avec mon ami imaginaire, en pleine récréation et du coup quand on me surprenait, on me traitait de fou… D’ailleurs, l’ami imaginaire, je lui ai dis au revoir au moment où Emiko est née.

Paragraphe 8 - au lycée:
Bon, malheureusement, je suis tombé sur le pire des voyous mais il s’est trouvé que pendant cette période de ma vie scolaire, j’ai tout de même réussi à me faire un ami. Sauf que cet ami en question, n’était pas très recommandable en fait… Je ne le savais pas, j’étais un peu naïf encore à cette époque, et en discutant opinion sur l’Incontestable, c’est là qu’il m’a expliqué qu’il allait sur ce qu’on appelle le darknet. Les bas-fonds d’internet. Voulant savoir à tout prix si ma théorie pouvait être vraie, on a passé une après-midi comme ça à fouiller, et on a réussi à trouver des témoignages de couples qui n’étaient pas heureux. C’est comme ça que j’ai appris qu’en fin de compte, l’Incontestable cachait des choses. Mais peut-être qu’il y a encore des secrets ; je ne sais pas, je ne suis pas allé fouiller plus loin. Je voulais juste savoir si c’était vrai ou pas qu’il y avait 100% de couples heureux. Je dois dire que ça a été tout de même difficile à bien accepter la situation car mes parents étaient heureux.

Enfin bref. A 18 ans, j’ai eu mon diplôme de fin d’études secondaires, je me suis teins les cheveux en rouge bordeaux car j’en avais envie et je montrais comme ça à la société que j’étais un peu en marge. Je me suis fais un piercing à l’oreille ensuite, par pur caprice. Par contre, cet ami, je ne l’ai plus revu après… Il s’était à priori fait arrêter par la police, pour ses activités, un peu illégales. J’avoue que je n’en sais pas plus, car il n’a jamais voulu trop me montrer. Je savais juste pour le darknet.

Modif ; suppression du voyage:
Assez sensible sur les bords, je n’ai pas du tout aimé que l’on me presse pour choisir alors oui, j’ai perdu trois mois de ma vie pour ça. Puis, comme c’était sur concours bien entendu, après avoir perdu quelques mois de ma vie à choisir, il a fallut que je bosse très très dur ! Etant donné qu’il faut une bonne année pour préparer tout ça, je peux vous dire qu’il a fallut que je bachotte encore et encore, nuit et jour… J’ai même dû prendre des cours du soir en supplément pour pouvoir espérer entrer à l’université que je visais.

J’ai pu après toute cette année à bachoter, rentrer dans la prestigieuse université privée de Keiô...

Niveau logement et frais de scolarité, mes parents ont tout payé. Ca va que l’on avait suffisamment d’économies. Malgré cela, je me suis pris un petit boulot pour pouvoir subvenir à mes besoins

Ajout d'un passage durant ses années de fac:
Pendant mes études, j’ai eu aussi ma première relation sexuelle avec une étudiante d’origine néo-zélandaise, qui était là au Japon depuis plusieurs années à présent, et qui voulait aussi bosser dans la finance. Une soirée étudiante, la découverte des joies et déboires de l’alcool et, je ne sais trop comment mais je me suis retrouvé dans son lit. Ce fut la seule fois de ma vie ; après cette expérience un peu traumatisante, je n’ai plus jamais touché une seule goutte d’alcool, et encore moins tenter de draguer une fille. Non, je me suis contenté de retourner dans mon coin pour étudier.

Avant de trouver du taff:
Bon par contre, exit l’espèce de style du délinquant. J’ai du me reteindre les cheveux en brun et enlever mon piercing pour pouvoir arriver à trouver du travail.

Petit passage avec la soeur:
Dans le même temps, ma sœur Emiko est devenue actrice, et je me suis senti fier d’elle
-> j'ai juste supprimé qu'elle faisait des films d'action

La rencontre avec Aliyah:
C'est en zieutant rapidement car je suis curieux, que j'ai découvert qu’elle allait ouvrir sa propre boutique, car il y avait pas mal de données chiffrées, avec des graphiques en tout genre. Et le nom de sa banque... Ha bah ça alors ! La Shinsei Bank ! Hasard ? Je ne crois pas. Toujours est-il que je l'ai perdu de vue après deux secondes. J'ai pu rapidement la retrouver grâce aux réseaux sociaux. Grâce à son nom inscrit sur le dossier, il ne m’a pas été compliqué de chercher sur le web. J’ai alors découvert qu’elle était plutôt populaire ; musicienne dis donc en plus de ça. J’ai même réussi à trouver son adresse en fouillant un peu. Alors du coup, après mon travail, je suis parti le lui rendre et elle m'a tout de suite avoué qu'elle était en panique d'avoir perdu ce document. Je vous jure les femmes... Sont-elles toutes têtes en l'air comme ça ? Quand je lui ai dis que je bossais à la Shinsei Bank, elle a commencé à me demander quelques conseils. Et bien que ce ne soit pas du tout mon taff, parce que je suis analyste financier, pas banquier, j’ai tout de même bien voulu lui donner deux trois conseils. Elle allait avoir son premier rendez-vous, d’ici quelques jours pour le traitement de son dossier. Par contre, ne jamais dire que l’on travaille dans une banque, surtout si on veut être tranquille et pas se faire avoir sous une pluie de questions.


Voilà, je pense que j'ai apporté toutes les modifs nécessaires ; il est normal qu'il y ait des passages en rouges et d'autres non.
Quand ils sont en rouge, c'est que j'ai du reprendre un bout de l'histoire pour que tu puisses resituer et ainsi apporter les modifs en rouge, sinon pour les autres morceaux, c'est que j'ai tout modifié :)

Merciiiii <3
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#5 —Re: Du challenge please
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