Pour les bras d'une infirmière j'me suis conduis comme une crasse  ☽  Adel DgoiC4q
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Pour les bras d'une infirmière j'me suis conduis comme une crasse  ☽  Adel 620526BoutonElysion5050
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— Just Married —

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Les plus du perso :
Je suis: anti-Incontestable.
Époux/se : Chiemi Nakano
Autre: On est pas accro nouuus
Adel Lelouch
Il faut qu'on se noie encore une fois dans les nuits fauves
Informations générales
Nom :Lelouch
Prénom.s :Adel
Âge :2 2 ☽ 19 Janvier 2091
Genre :Masculin
Origines : Japonais ☽ Algérien
Activité :Musicien
Sexualité :Bisexuel
Avatar :Lance McClain  ☽ Voltron
Réglement : Validé - Ari
CheminPartenariat  :)
Autre :Très joli forum, j'ai vachement hésité à vous rejoindre mais maintenant je suis là !
Histoire
Emmène-moi revoir une dernière fois
Ces endroits qui faisaient taire le vacarme
De mes idées noires


Idylles brèves et pourtant délicates, des doigts emmêlées jusqu'aux baisers soufflés, l'odeur de la mignardise qui s'échappe de la chambre.  Et Adel il est là, seul au beau milieu d'un salon vide, le son qui cogne dans ses oreilles et les images qui défilent sur la télévision.
Un et deux, puis trois et quatre. C'est ce qu'Adel compte tous les soirs avant de s'endormir, lorsqu'une main plus épaisse que la sienne mais si gracieuse dans ses gestes se dépose sur le sommet de son crâne, un tournicoti puis un tournicota dans son épaisse chevelure claire, se rapprochant vraisemblablement d'un châtain très clair plutôt que de l'auburn de sa mère. Des boucles comme celles de son père, qui frisent sous sa nuque et ondulent sur son front.
Et puis ses yeux se découvrent, ils s'ouvrent et il n'y a rien que lui dans un espace qui semble inconnu et le silence à nouveau, celui qui pèse lorsque les notes ne martèlent plus dans ses oreilles, que les images ne défilent plus.
Le dos d'Adel se dresse, ses petites mains tâtonnent le drap aux milles parfums qui viennent lui chatouiller le nez, des senteurs qu'il aime mélanger lorsque sa mère n'est pas présente, qu'il ne parvient pas à trouver le sommeil.  Alors il regarde brièvement autour de lui, un peu triste, un peu mélancolique, mais à sept ans Adel, il sait pas ce que ça veut dire, il se dit juste qu'il est fatigué, que la chose qui lui creuse l'estomac c'est probablement l'ennui, la faim peut-être. Alors il saute de son lit, les chaussons venant couvrir ses pieds du carrelage et il recherche dans l'immense appartement un signe de vie, quelque chose. Sa voix porte au travers des pièces désespérément vides, il n'a que l'écho de ses propres mots pour lui tenir compagnie, alors Adel il déblatère des choses, des tas, parce que c'est un enfant, il lui en faut peu pour parvenir à finalement oublier ce qu'il cherche.  Et comme un signe qui pourrait l'étonner, Adel il aperçoit les longues jambes de sa mère alors il sourit, il sourit et il s'élance contre elle, et Saeko l'embrasse, elle dépose contre ses joues ses lèvres, lui demande si il a bien dormi, que la nuit n'était pas trop fraîche, pas trop longue sans elle, est-ce que papa t'as préparé ton déjeuner.
Mais Adel il n'a aucune réponse à ces questions, parce qu'il s'en moque, que sur le moment c'est comme s'ils n'étaient que tous les deux, dans un espace infiniment trop petit, qu'il n'y avait pas assez de place, qu'ils devaient vite partir d'ici pour s'en sortir. Ses bras se serrent, il se meuve puis à nouveau le brouillard, alors Adel il attrape de ses phalanges ce qui brouille sa vue et il se retourne, il regarde son père avec cet air, cet air plein de dédain.
Parce qu'on ne sait pas trop pourquoi, parce que maman ne sait pas pourquoi Adel il ne supporte pas papa, pourquoi il déteste Nouh de cette manière.  Alors il se détache de maman, Adel il attrape sa guitare et il montre à maman ce qu'il a appris au conservatoire, ce que son professeur lui a montré comme accords.

Adel quand il est assis sur le canapé et qu'à travers les baies vitrées il voit papa et maman s'embrasser ça l'énerve, parce qu'elle passe tout son temps avec lui, qu'en plus du travail, elle préfère regarder la télévision avec Nouh le soir, déjeuner avec lui le midi alors qu'Adel, il doit manger avec ses camarades le midi, qu'il s'ennuie loin de sa mère, loin de ses repères.
Souvent le soir, maman elle lui raconte l'histoire de sa naissance, comment elle a rencontré papa, pourquoi elle l'aime autant, pourquoi elle affectionne  de passer autant de temps avec . Et à ses douze ans pour Adel ça fait sens, ça fait écho dans sa tête lorsque sa voix revient percer, revient murmurer que si il est né, c'est d'abord grâce à l'Incontestable, que le mariage n'était pas vraiment programmé, pas vraiment attendu mais qu'elle en était si heureuse, que Nouh pouvait enfin vivre ici, parce que la vie en France était trop morose, comme des mains toujours sur son corps et son esprit, toujours à attendre de lui des comptes qu'il ne parvenait plus à assumer, Nouh il voulait une vie paisible, il voulait pouvoir travailler dans l'informatique parce que c'est un petit génie de l'ordinateur tu vois Adel et je comprend pas pourquoi t'es aussi nul sur un pc ! Alors il est venu au Japon tu vois mon chat, parce que c'est attirant. Qu'il voulait absolument vivre ici et qu'apparemment, il voulait une femme, même s'il ne pouvait pas choisir, il est tombé sur moi. C'était sûrement un signe du destin, alors il faut que tu y crois aussi. L'Incontestable va choisir pour toi une personne que tu vas chérir pour toute ta vie, tu seras heureux j'en suis sûre. Parce que t'es mon chaton, que t'as l'avenir devant toi, je le sens. Des phalanges qui pincent ses joues, des rires et des embrassades; C'est presque douloureux d'entendre ça à nouveau, comme si son thorax plié face à une pression trop accrue, bien trop forte, trop puissante pour lui.
Maman elle est morte il y a deux ans, quand Adel avait dix ans, il n'y avait pas vraiment de raisons ou peut-être que si, mais papa ne l'a jamais donné la raison de pourquoi maman elle est morte, il a juste dit que la vie devenait trop difficile pour elle.
Alors ça lui fait bizarre au jeune garçon d'entendre ça, parce que parfois c'est ce qu'il ressent lorsque ses yeux se déposent sur la sépulture de sa mère, que ça gargouille d'une drôle de façon dans son ventre, que nerveusement il ronge ses ongles. Parce que parfois c'est ce qu'il se dit, que la vie devient difficile sans elle.
Parce que quand Adel il regarde papa, il voit de la tristesse dans ses yeux, dans les mouvements mécaniques qu'il exécute lorsqu'il se met à boire encore son verre de whisky avant de partir au travail. Alors parfois Adel, il grapille ce qu'il reste au fond des verres, juste un peu, juste pour goûter, savoir ce que ça fait.
Il n'y a rien de neuf chez Adel, papa a une nouvelle épouse, une femme charmante, une femme gentille mais bien loin de maman, alors on le sent que y a pas vraiment d'amour, et Adel lorsque les pubs de l'Incontestable déboulent à la télévision, du haut de ses quinze ans il se demande si il a bien raison, si maman n'a pas juste eu de la chance avec papa. C'était des âmes sœurs, c'est ce que maman écrivait dans son vieux journal pleins de photos qu'Adel lit parfois avant de s'endormir. Alors Adel du haut de ses quinze ans, il se demande s'il va vraiment la trouver son âme sœur avec l'Incontestable, que ce n'est pas un simple mirage. Une illusion saupoudrée de romance qu'on offre aux gens.  Puis ses soupçons se confirment lorsque qu'il entend parler des Incontrôlables, de leurs actes terroristes, mais ça semble si loin de lui, si loin d'Adel lorsque le soir, quand ses yeux se posent difficilement sur la boite à images, que les mots semblent flous, presque dans une langue qu'il ne connaît pas. Alors il ignore, ça ne l'intéresse pas et il regarde son père, il regarde son père empestait l'alcool, ses traits qui se tirent dans une grimace lorsqu'il dort et que sa nuque titube, peinant à rester droite sur sa chaise à bascule.

Puis la vie n'est pas aussi douce qu'avant, depuis que maman a quitté le monde c'est comme si lui venait de s'arrêter, que les veines d'Adel s'emplissaient trop souvent de boissons et qu'à ce moment là, le temps accélérait à nouveau. Que rapidement lorsque les typhons ont commencé à ensevelir les bâtiments de sa ville, Adel il s'est vite senti dépasser, qu'il a perdu beaucoup de choses, beaucoup de souvenirs notamment son journal. Son précieux journal, les bijoux de maman. Il n'a plus qu'une bague toujours à son majeur droit, une bague offerte par Nouh. Une étoffe d'un passé rayonnant même si Adel n'était pas vraiment agréable avec papa, c'était quand même des moments qu'aujourd'hui il ne peut plus rattraper, pas alors que ses pieds baignent dans l'eau stagnante, à ramasser les objets encore abîmés.

Et puis la vie continue, Nouh, sa nouvelle compagne et Adel se font reloger dans une ville voisine, dans un appartement moins grand mais Adel ne se plaint pas, il continu la musique, il s'améliore à la guitare et entraîne sa voix, entame les chansons sur internet pour se faire un peu connaître mais notamment pour se faire des amis. Des gens à qui parler lorsque la réalité le rattrape, que les fonds de verres ne lui suffisent plus pour oublier le merdier dans lequel il se trouve.
Puis ça décolle, ça marche bien ce qu'il fait Adel, on le repère parce qu'il est original, qu'il se diversifie dans ce qu'il fait mais ça bloque lorsque l'épidémie vient fourrer son nez dans ses affaires, que les gens au début doutent, qu'ils tombent malades. Papa il est inquiet pour Adel, il veut pas qu'il sorte, que ça craint mais pourtant, ça n'empêche pas des gens de tomber malades même sans en croiser d'autres, alors il ignore ses remontrances.
Parce que de la part d'une épave, Adel il ne veut rien entendre, les rapports dégringolent, ils ne se supportent plus, mais la réalité c'est qu'ils ne se sont jamais supporté. Puis Nouh il découvre d'Adel qu'il pioche souvent dans les réserves d'alcools, pourtant il y a un code sur l'armoire mais le jeune homme guette souvent, il est observateur et il profite des moments d'égarement de son père pour se servir, boire ce qu'il reste, se repaitre pour se sentir enfin vivant, un peu moins mort.
Putain et qu'est ce que ça le fait chier, à Nouh qu'Adel il devienne comme lui, qu'il vrille d'une manière incontrôlable et Nouh il parle, il discute avec sa femme, avec cette maman qu'il ne considère pas vraiment comme une maman, mais Adel il est gentil alors il se contente de sourire, de répondre d'un air trop niais.  Adel il n'entend que des murmures, qu'apparemment les puces dysfonctionnent mais, lui il ne se voit pas déroger aux règles, comme un principe durement implanté en lui, en eux. Alors Adel il s'imagine, qu'est-ce que sa mère aurait fait en apprenant la nouvelle, il pense Adel, et il pense. Il laisse le son des voix dérober son attention et il s'échappe à nouveau, comme d'habitude. Parce que ça ne change jamais vraiment.
Lorsque les nuits deviennent trop lourdes, que sa poitrine lui fait trop mal, qu'il s'asphyxie c'est la boisson qui coule dans son gosier qui lui fait tout oublier. La chaleur qui descend le long de son œsophage jusqu'à pénétrer son estomac, le lui retourner et il fixe le plafond Adel. Il renifle, il joue avec ses doigts et il pleure à chaudes larmes, il se demande quand est-ce que tout ça à foiré, quand est-ce qu'il est devenu comme son père.
Quand la brise du matin rafle son visage, Adel se redresse et il tape sur le sommet de la radio auprès de son lit, il écoute les nouvelles, il entend que la chasse est ouverte, mais il discerne mal ce que ça veut dire alors Adel il tourne la tête, il renifle et ignore ce qu'il se passe. Parce que les informations c'est pas son truc, que sa bouche est sèche et qu'il n'a qu'une hâte, d'être au crépuscule pour pouvoir encore s'hydrater, voyager loin dans les alacrités cosmiques que la boisson divine lui apporte, là où dansent les étoiles et où s'étendent les ivresses.


Puis Adel il a encore grandi, sa carrière a décollé. Il s'est enfui de chez son père parce que ça devenait trop tendu, que les relations commençaient à se compliquer, que les coups n'étaient pas loin.
Il  ne fait pas vraiment attention à ce qu'il se passe autour de lui, il fait ses concerts puis termine dans les bars, à trop boire jusqu'à ne plus se souvenir de ses nuits agitées. Parce qu'Adel il ne peut pas s'en empêcher, que la boisson c'est devenu trop important pour lui c'est le dernier ! Et lorsque le dernier arrive entre ses pattes, c'est au suivant de se loger au fond de son gosier. Et au beau matin lorsque le corps étendu dans le lit Adel il est encore en vie, il sourit et il s'étire, il attrape la bière laissé sur sa table de chevet et il se dirige vers son balcon pour s'en griller une entre deux gorgées d'eau et d'alcool. Et les paroles de sa mère résonnent encore à lui, alors Adel il ne désespère pas, il attend patiemment son tour qu'on apporte à lui celui ou celle qui sera son âme-sœur, afin que, lorsque ses prunelles se déposent sur sa phalange la plus longue il puisse finalement se dire que l'Incontestable avait probablement raison, qu'il ne l'a pas déçu lui ni sa mère.
Physique

Les sommets qui jouent les mâchoires
Et ta cage thoracique se resserre
Quand tu les regardes de haut en bas


L'air brûlant fait frémir son épiderme halée, le regard qui s'évertue à perdurer sur son public, Adel finit par lever sa main droite pour essuyer la sueur qui coule de son front, la cage thoracique qui se soulève à chaque respirations un peu trop excessives que l'adrénaline lui fait avoir.
La voix qui crisse dans la salle, Adel il a les cordes vocales qui s'élèvent, qui portent.
Sa voix est un peu rauque, elle tire parfois dans les aigus, parfois dans des tonalités plus graves. Les bras s'échauffent, la musculature de ses membres supérieurs s'agitent, s'enflamment sur les mélodies qui font vacarme dans la salle comblée et la fougue dans ses jambes le fait rebondir, Adel il hurle à s'en irriter la gorge, il s'écrit de toutes ses forces au public en face de lui.
Et quand ça chatouille juste au dessus de ses sourcils, Adel jette la tête en arrière pour espérer se débarrasser de sa courte chevelure brune qui lui colle au front, des mèches rebelles qui divaguent lorsque le vent foule son visage encore un peu rond, les traits fins et droits, un nez qui remonte légèrement et les yeux qui se plissent lorsqu'il sourit un peu trop fort, les fossettes sur ses joues et son menton qui se dessinent.
Lorsque le concert se termine, que les articulations de ses doigts relâchent la pression du microphone et des cordes de sa guitare, Adel il souffle, le bleu de ses yeux transcende la pièce, il regarde autour de lui et redresse l'échine, les doigts frictionnés par la corne que les coups sur l'instrument lui infligent.
Fatigué, c'est son dos qui se recourbe à nouveau comme si le poids du monde venait s'abattre sur lui, son mètre soixante quinze ne ressemble presque plus qu'à un bref mètre soixante dix, parce qu'il se tient mal Adel lorsqu'il n'est plus sur scène, que les regards ne se braquent plus sur lui, qu'on hurle plus à pleins poumons, que les échos ne l'affectent plus comme ça devrait.

Alors Adel il rejoint les coulisses, il retourne dans sa loge et retire l'accoutrement sur ses éclanches. Adel il est simple, il a un style un peu "edgy", un peu "rétro", il aime porter des pantalons larges, des converses avec des tee-shirts démesurément grands pour un gabarit vraisemblablement trop fin.
Les bouts de ses articulations servant à manier sa guitare sont peints de noir, parfois d'une autre couleur un peu affriolante, parce que c'est amusant, que ça change de la couleur trop sobre de ses ongles. Il aime aussi les bijoux Adel, ceux qui vont au poignet, à la cheville jusqu'aux oreilles et au cou, il en a toujours sur lui jusque dans ses poches déjà bien remplies d'objets inutiles -des trombones, des morceaux de papiers chiffonnés puis les plastiques des snacks qu'il dévore après les concerts.

Lorsqu'il échappe enfin au bruit incessant de la salle de concert, il revêt sa capuche sur le sommet de son crâne, une roulée qu'il porte à ses lèvres gercées par un manque certain de soin. Parce que si on regarde un peu mieux Adel, qu'on détaille les quelques grains de beauté qui s'affichent sur son cou et sous sa mâchoire, on remarque vite qu'il a l'air épuisé, les cernes qui creusent la peau, une certaine pâleur hors de la scène, lorsque le maquillage ne fait plus effet.


Caractère
Emmène-moi revoir juste pour un soir
Le vert fluo des rizières
Qui triomphèrent de ma colère
Et consolèrent mon désespoir


Les brasiers du soleil qui resplendissent, faisant alors faner la pénombre du crépuscule, chassant toute la noirceur de la nuit, des mirages dans lesquels Adel se perd si souvent. Des rêves qui au petit matin, lorsque la rosée perle et qu'à travers les rideaux de sa chambre semble passer un faisceau de lumière, comme si le Monde était clément ce jour là, à lui offrir un réveil idéal, qu'il se voulait tendre. Alors Adel il soulève la carcasse dans laquelle il cohabite, il se traine jusqu'au balcon, les cheveux ébouriffés, le visage bouffi  par une nuit à trop ruminer, à être trop délurer.
Parce que c'est Adel, que la clope au bec, il souffle la fumée vers l'extérieur et il réfléchit, il pense à ce qu'il aurait pu dire hier soir, ce qu'il aurait pu faire pour peut-être s'adapter plus facilement au Monde qui s'offre à lui.
Adel il fait partie de ceux qui restent bouche-bée lorsqu'on hausse un peu trop le ton , qu'on crache un venin trop amer à la gueule, la salive qui reste bloquée au fond du gosier, là à ne rien dire,  à être spectateur d'une scène qui pourtant, nous est destinée mais à laquelle on ne peut pas s'intégrer, parce que c'est trop difficile, que la réalité devient trop dure à supporter, à gérer.
Adel il est comme ça, toujours à fixer lorsque la situation s'envenime, qu'il ne sait plus quoi dire, plus quoi faire. Il se fige, le cœur en tachycardie soudaine, les poings qui démangent et pourtant. Pourtant rien ne se produit, rien ne se passe, les gens autour de lui continuent de brailler, la musique continue ses notes et Adel il est seul, seul parmi les aboiements qui résonnent bruyamment à ses oreilles. Mais il est lâche Adel, il ne cherche pas le conflit verbalement ni physiquement, il l'affronte seulement du regard, la tête levée et l'échine droite. Il fait de son mieux, il essaie.
Et quand parfois, assis sur son balcon, lorsque ses yeux embués se déposent sur ses phalanges qu'il tord sans cesse, il se donne du courage.  Un tout petit peu, un peu de témérité pour affronter la vie à nouveau, que c'est pas peine perdue, que demain il fera mieux, qu'au petit matin il se dira qu'il n'y a pas à avoir peur de se laisser gronder, de laisser vociférer les émotions trop encrées entre ses organes.  Et c'est probablement la raison principale pour laquelle l'alcool l'aide tant, ça lui offre des libertés qu'il n'oserait jamais franchir en étant sobre, c'est comme si d'un coup il devenait lui-même, enfin. Pourtant.

Et au lendemain Adel, quand la foule s'amasse et que l'ambiance s'échauffe, il prend une grande bouffée d'air pour emplir entièrement ses poumons, comme s'il n'avait jamais respiré, comme s'il n'avait jamais réussi. Et voilà que le brun s'élance parmi eux, il parle, il hausse la voix et  rigole, un verre à la main et dix autres nichés dans le fond de son ventre.
Impossible à faire taire, Adel parfois il se braque lorsqu'on l'ignore trop longtemps, qu'on ne le regarde pas suffisamment, qu'on ne lui donne pas autant que lui il aime donner. Que c'est injuste, parce qu'Adel il offre toujours trop puis lorsque la redevance n'est pas suffisante, c'est sa poitrine qui se serre, qui s'arrache presque quand les yeux se détournent, que les voix s'abaissent, que les échos ne sont plus que souvenances.
Et c'est ça qui lui crève le cœur à Adel, que le Monde ne se soucie peut-être pas autant de lui qu'il le désire, que lorsque la cendre de sa cigarette va s'écrouler de son tremplin, lui aussi tombera genoux à terre.
C'est certain qu'il est un peu égoïste, à vouloir que les autres l'écoutent comme s'il avait la Sainte parole, que les choses lui appartiennent dès que ses saphirs les effleurent , même les gens. Mais Adel ne peut pas s'en empêcher, c'est plus fort que lui, il réclame toujours, toujours plus parce que rien ne lui suffit, que quand les choses parviennent finalement à lui, ce n'est plus si intéressant, qu'il s'en détache avec une aisance déconcertante, comme si ça n'avait jamais compté.

Son dos quitte finalement le fauteuil abimé par le temps et les aigreurs,  dresse les vertèbres et  rejoint la salle de bain. Il s'y égare, s'y observe  puis il se demande ce qu'on lui trouve.  Un semblant de gentillesse, un trop plein d'empathie, une sauvagerie lorsque l'alcool échafaude ses veines, que sa langue se délie et que les ragots vont de bon train.
Parce qu'Adel quand il se voit, que le miroir reflète un visage qui lui semble trop flou, que l'amertume raye sa propre vision, Adel il remercie les cieux de ne pas l'avoir rendu parfait.
Adel il est trop naïf, bien trop crédule pour qu'on attende de lui qu'il ramène la lune, que sur ses frêles épaules on dépose des responsabilités qui le dépassent,  Adel il vit au jour le jour, parce que sa musique marche suffisamment pour qu'il n'ait pas à s'inquiéter, que son agent s'occupe de tout.  Adel c'est un peu un assisté dans le fond, incapable de se gérer, toujours à guetter, à attendre qu'on vienne le voir pour veiller sur lui. Du moins c'est ce qu'il aime faire croire Adel, parce qu'il est loin d'être aussi candide qu'on le pense, autant dans le besoin que ça.
Probablement trop dépendant affectivement parlant, une abondance de tendresse entre ses doigts qu'il ne sait pas comment relâcher, alors dans ses nuits d'ivresses Adel il enlace ses amis, répète à quel point il les aime, avec le temps et l'habitude Adel il tient un peu mieux les boissons, mais lors des soirées de concerts, lorsque l'euphorie redescend, que la chaleur lui colle un peu moins à la peau il s'immisce, profite de moments qui lui semble bien trop succins, trop frivoles pour ne pas en avoir des tas en mémoire. Mais ce n'est pas sans conséquence, parce que c'est lorsque la frénésie s'évapore que la réalité lui cogne au visage comme une évidence, que tout à coup, la morosité le rattrape et s'agrippe à lui comme un parasite.

Ses yeux quittent le miroir pour s'abaisser vers sa propre silhouette.  
À  l'instant présent, il se demande Adel vraiment si lorsque les mirettes des inconnus se déposent sur lui, ils y voient vraiment de la gentillesse, quelque chose de doux -que ses paumes glissent le long de ses côtes jusqu'à s'arrêter sur son bassin, à tâter les courbures qui s'y dessinent, Adel il se questionne sur ce qu'il renvoie.
L'apparence d'un garçon trop gentil certainement, un garçon qu'on ne connait pas assez pour en dire plus, mais on parvient néanmoins à émettre que bien-sûr Adel t'es un garçon sympa, un garçon qui malgré son côté tout raplapla, tout feignant, t'es pas un mauvais bougre. Alors c'est peut-être idiot, mais il se persuade de ça, qu'il n'est pas un mauvais garçon malgré ses tares, malgré le fait que sa solitude l'écrase parfois, que son manque de vigueur lui vaut des remontrances, que son besoin constant des autres pèse comme un fardeau impossible à rassasier, Adel il est pas méchant.
Il est agréable, il sourit toujours Adel même si l'inconnu lui fait peur de temps à autre,  il aime rencontrer des gens, s'ouvrir à eux, découvrir.  Et c'est ce qu'il chérit  tant dans son métier de musicien, pouvoir faire chanter avec lui des gens qu'il ne connait pas, dépenser son énergie pour voir des yeux briller, des bras s'élever dans les airs.  Des gens qu'il peut apprendre à connaitre, dont il peut apprendre, comme si le Monde s'offrait à nouveau à lui accompagné d'une indulgence incontestable.  C'est certainement les seuls moments où le jeune musicien ne boit pas, laissant plutôt l'effervescence de la foule venir à lui comme une drogue.

Alors Adel lorsque devant sa vitre il passe, il s'arrête et bombe le torse, la poitrine gonflé et les poings qui accentuent le creux des hanches, il hausse la voix pour que ça vibre dans sa gorge et il le dit. Oui il le dit qu'il est un type gentil, qu'il est avenant et qu'il donnera toujours de son temps aux autres quit à se délaisser un peu, que c'est pas juste un sale type lâche incapable de se battre, de faire face à ses émotions, un putain d'alcoolique.
Il est plus que ça.  Adel c'est la fougue qui s'exalte enfin lorsqu'on le pousse un peu à aller plus haut, à sortir les mêmes blagues vaseuses sur un ton probablement trop caustique qui se veut pas vraiment désagréable, les mains qui s'agitent dans tous les sens comme un réflexe, un espèce de tic corporel, qu'il se donne du courage lorsque les situations deviennent un peu trop dur mais qu'il ne faut pas non lui en vouloir lorsque la mélancolie érafle son cœur, parce qu'il rumine souvent le passé Adel, que la tristesse vient combler ses songes mais elle ne reste jamais bien longtemps, c'est comme une visite de courtoisie, une visite d'une vieille amie qui passe par là, qui s'assure qu'on ne l'oublie pas, parce que si elle ne passe pas demain ni après demain, ce sera peut-être le jour d'après, lorsque l'alcool va finalement redescendre, qu'il ne sera plus là pour fermer la porte à ses émotions.
Puis aussi il est curieux, lorsque ses phalanges enlacent celles de la personne en face de lui, que les mots s'échangent, il aime entendre des histoires, de la plus insignifiante à la plus dramatique, loin d'être timide, loin d'être aussi peureux qu'on le croit, Adel il est plutôt simple au final.

Il est pas difficile, il fait de son mieux, il essaie un peu comme tout le monde.
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Autre: Merci Raion pour les magnifiques vavas ♥ dessins par Shiba, Haru, Gaby , nnmoae, jin.lol ,lilvi and me o/
Bienvenue sur le forum ! 👀 C'est un joli début de fiche, hâte d'en lire plus :3 bon courage pour la suite !

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Pour les bras d'une infirmière j'me suis conduis comme une crasse  ☽  Adel CjjIPFG
Merci Shiba Natsu et Gaby pour ces magnifiques cadeaux ♥️:
Pour les bras d'une infirmière j'me suis conduis comme une crasse  ☽  Adel UabvPour les bras d'une infirmière j'me suis conduis comme une crasse  ☽  Adel Zach210Pour les bras d'une infirmière j'me suis conduis comme une crasse  ☽  Adel 9bopPour les bras d'une infirmière j'me suis conduis comme une crasse  ☽  Adel UnknownPour les bras d'une infirmière j'me suis conduis comme une crasse  ☽  Adel 7xmoPour les bras d'une infirmière j'me suis conduis comme une crasse  ☽  Adel 4oef
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Hoy bienvenue !
Personnage qui m'a l'air fort intéressant ; bon courage pour la suite !
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Autre: ✚ Parle en : #cc6699
C'est beau et poétique, j'aime beaucoup ce qui se dégage déjà de ton perso Pour les bras d'une infirmière j'me suis conduis comme une crasse  ☽  Adel 428445822 Bienvenue ♥
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olalala vous êtes trop pipous Pour les bras d'une infirmière j'me suis conduis comme une crasse  ☽  Adel 1984817200 j'espère que le reste de la fiche va vous plaire alors et merci encore snif Pour les bras d'une infirmière j'me suis conduis comme une crasse  ☽  Adel 367806265
Lisalisa

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Autre: Née pour perdurer. (#9999cc)
Coucou et bienvenue parmi nous o/

Ça fait plaisir que tu te sois décidé à nous rejoindre car j'ai passé un joli moment à découvrir Adel, il y a une forme de poésie qui se dégage de ta fiche et on en voudrait plus !

J'ai repéré deux petites fautes dans l'histoire :
tout les deux
c'était arrêté

Et il me faudrait une mention du mouvement des Incontrôlables (vite fait, je comprends qu'il était jeune) puis de la chasse à l'homme !

Une fois cela fait, je te pré-validerai 👀


▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬ ◆ ▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬

watch me as my world burns down
merci Hatoclown, Fu, Zach et Zian pour les avatars ღ

one brain cell:
Pour les bras d'une infirmière j'me suis conduis comme une crasse  ☽  Adel Uron

grbfh:
Pour les bras d'une infirmière j'me suis conduis comme une crasse  ☽  Adel Unknown
Pour les bras d'une infirmière j'me suis conduis comme une crasse  ☽  Adel CjjIPFG Pour les bras d'une infirmière j'me suis conduis comme une crasse  ☽  Adel UlmRG6s Pour les bras d'une infirmière j'me suis conduis comme une crasse  ☽  Adel NlRYT1U Pour les bras d'une infirmière j'me suis conduis comme une crasse  ☽  Adel NwQ16ft
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Je suis: anti-Incontestable.
Époux/se : Chiemi Nakano
Autre: On est pas accro nouuus
merci beaucoup ça me fait vraiment plaisir !!!! alors j'ai corrigé ( c'est en gras, idem pour l'ajout de l'histoire afin de se repérer :) )

○ tous les deux
○ venait de s'arrêter ((j'ai carrément changé la tournure de phrase j'espère ça ira  Pour les bras d'une infirmière j'me suis conduis comme une crasse  ☽  Adel 1f480 ))

pour le mouvement des Incontrôlable que j'ai oublié de mentionner ziejqgei > "Il n'y a rien de neuf chez Adel, papa a une nouvelle épouse, une femme charmante, une femme gentille mais bien loin de maman, alors on le sent que y a pas vraiment d'amour, et Adel lorsque les pubs de l'Incontestable déboulent à la télévision, du haut de ses quinze ans il se demande si il a bien raison, si maman n'a pas juste eu de la chance avec papa. C'était des âmes sœurs, c'est ce que maman écrivait dans son vieux journal pleins de photos qu'Adel lit parfois avant de s'endormir. Alors Adel du haut de ses quinze ans, il se demande s'il va vraiment la trouver son âme sœur avec l'Incontestable, que ce n'est pas un simple mirage. Une illusion saupoudrée de romance qu'on offre aux gens.  Puis ses soupçons se confirment lorsque qu'il entend parler des Incontrôlables, de leurs actes terroristes, mais ça semble si loin de lui, si loin d'Adel lorsque le soir, quand ses yeux se posent difficilement sur la boite à images, que les mots semblent flous, presque dans une langue qu'il ne connaît pas. Alors il ignore, ça ne l'intéresse pas et il regarde son père, il regarde son père empestait l'alcool, ses traits qui se tirent dans une grimace lorsqu'il dort et que sa nuque titube, peinant à rester droite sur sa chaise à bascule."

et celui de la chasse à l'Homme >{b] Putain et qu'est ce que ça le fait chier, à Nouh qu'Adel il devienne comme lui, qu'il vrille d'une manière incontrôlable et Nouh il parle, il discute avec sa femme, avec cette maman qu'il ne considère pas vraiment comme une maman, mais Adel il est gentil alors il se contente de sourire, de répondre d'un air trop niais.  Adel il n'entend que des murmures, qu'apparemment les puces dysfonctionnent mais, lui il ne se voit pas déroger aux règles, comme un principe durement implanté en lui, en eux. Alors Adel il s'imagine, qu'est-ce que sa mère aurait fait en apprenant la nouvelle, il pense Adel, et il pense. Il laisse le son des voix dérober son attention et il s'échappe à nouveau, comme d'habitude. Parce que ça ne change jamais vraiment.
Lorsque les nuits deviennent trop lourdes, que sa poitrine lui fait trop mal, qu'il s'asphyxie c'est la boisson qui coule dans son gosier qui lui fait tout oublier. La chaleur qui descend le long de son œsophage jusqu'à pénétrer son estomac, le lui retourner et il fixe le plafond Adel. Il renifle, il joue avec ses doigts et il pleure à chaudes larmes, il se demande quand est-ce que tout ça à foiré, quand est-ce qu'il est devenu comme son père.
Quand la brise du matin rafle son visage, Adel se redresse et il tape sur le sommet de la radio auprès de son lit, il écoute les nouvelles, il entend que la chasse est ouverte, mais il discerne mal ce que ça veut dire alors Adel il tourne la tête, il renifle et ignore ce qu'il se passe. Parce que les informations c'est pas son truc, que sa bouche est sèche et qu'il n'a qu'une hâte, d'être au crépuscule pour pouvoir encore s'hydrater, voyager loin dans les alacrités cosmiques que la boisson divine lui apporte, là où dansent les étoiles et où s'étendent les ivresses.[/b]

voilà !!! J'espère que c'est bon :)
Lisalisa

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C'est good 👀

Amuses-toi bien Pour les bras d'une infirmière j'me suis conduis comme une crasse  ☽  Adel 2984341854

Pré-validation par Arisa
Votre fiche a été pré-validée par un modérateur, un administrateur passera sous peu valider officiellement celle-ci.


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watch me as my world burns down
merci Hatoclown, Fu, Zach et Zian pour les avatars ღ

one brain cell:
Pour les bras d'une infirmière j'me suis conduis comme une crasse  ☽  Adel Uron

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Pour les bras d'une infirmière j'me suis conduis comme une crasse  ☽  Adel CjjIPFG Pour les bras d'une infirmière j'me suis conduis comme une crasse  ☽  Adel UlmRG6s Pour les bras d'une infirmière j'me suis conduis comme une crasse  ☽  Adel NlRYT1U Pour les bras d'une infirmière j'me suis conduis comme une crasse  ☽  Adel NwQ16ft
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Toutes mes félicitations, votre fiche est validée !

N'oubliez pas :
• De remplir les champs de votre profil.
• De réserver votre avatar ; Réservation avatars si le code n'a pas été ajouté à la fin de votre fiche
• Si vous souhaitez trouver des partenaires pour vous lancer, n'hésitez pas à faire un tour par ici ! ♥
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• De faire un peu de pub autour de vous pour le forum et de voter régulièrement aux tops sites. ♥

& Surtout, AMUSEZ-VOUS !

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Pour les bras d'une infirmière j'me suis conduis comme une crasse  ☽  Adel Makoto%20-%20signature
Merci Lucci, Zach et Lucas pour les avatars et kits Pour les bras d'une infirmière j'me suis conduis comme une crasse  ☽  Adel 1647638966

Spoiler:
Ce qu'ils ont dit ♥️:
[22:06:43] Luz E. Alvadaro : "Le RP plus une passion, une profession" "Makoto Nanase 2017"
Pour les bras d'une infirmière j'me suis conduis comme une crasse  ☽  Adel Ld7d
Pour les bras d'une infirmière j'me suis conduis comme une crasse  ☽  Adel BbNTuR8
Pour les bras d'une infirmière j'me suis conduis comme une crasse  ☽  Adel V1dcdrQ
Le plus beau compliment ♥️:
Pour les bras d'une infirmière j'me suis conduis comme une crasse  ☽  Adel Cn3Ckyx
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Merci Karlito ♥️:
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Merci Oz ♥️:
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