I hope hopeless. /// Zeno. DgoiC4q
I hope hopeless. /// Zeno. 9oulLiP
I hope hopeless. /// Zeno. 620526BoutonElysion5050
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— Just Married —

Messages postés : 50
Inscrit.e le : 29/05/2021

Les plus du perso :
Je suis: neutre.
Époux/se :
Autre: Crédit par moi-même.
Zeno Jude Clark
'Cause you know the truth hurts
But secrets kill
Informations générales
Nom : - Inconnu. Clark lui a été donné à ses "17" ans.
Prénom.s : - Inconnu. Zeno et Jude ont été décidés à ses "17" ans.
Âge : Inconnu. On estime son âge entre 22 et 30 ans // le 19/01 est le jour de son réveil.
Genre : Masculin.
Origines : Inconnu.
Activité : Etudiant en criminologie.
Sexualité : - Inconnu.
Avatar : Genji Shimada - Overwatch
Règlement : - Validé - Ari
Chemin 👀
Autre : Ok, on m'a dit que c'était possible, donc je sors ce perso.  
Histoire - Citation

Thinking you could live without me
Thinking you could live without me
Baby, I'm the one who put you up there
I don't know why
Thinking you could live without me
Live without me
Baby, I'm the one who put you up there
I don't know why
 

Jake, Jake.
Ce n'est qu'un prénom.
Quatre lettres qui sonnent fausses.
Sombres et mystérieuses.
Est-ce seulement le tien ou celui qu'ils ont osé te donner ?
Jake, Jake.
Est-ce que cette mère l'a déjà prononcé ?
D'une voix que tu t'imagines vaguement tendre.
Un mirage, rien de plus qu'un amer espoir. 
Lorsque tu fermes les yeux, tu vois ses contours.
Sans visage.

Dans ce flot de souvenirs lointains, les événements reviennent. Ils se bousculent pour donner vie à des instants faussés. Des souvenirs erronés. De ceux en lesquels on aimerait pouvoir croire. Ceux auxquels on cherchait désespérément à s'accrocher. Ils ressemblent à des rêves. Dans lesquels on souhaiterait encore replonger. Qui ne reflètent, finalement que l'absence de sens et le sombre ridicule. Tout semblait si réel pourtant. Cette famille. Ces cadeaux. Ces fêtes. Les amis qui venaient. Une réalité qui s'est esseulée avec les années. Un matin, tu as ouvert les yeux, Zeno. Tu as reconnu le vide. Les erreurs du passé. Des mensonges si bien gardés. C'est à ce moment-là que tu as commencé à l'entrevoir. Que tu as commencé à songer que tu n'étais pas chez toi. Des rires si francs. Des chamailleries si gaies. Il y avait des enfants dans le jardin qui jouaient. Tu riais si fort, Zeno. Mais les murs de cette maison cachaient un secret. Lourdement, il errait la nuit. À l'abri des regards indiscrets. Des voisins qui fixaient leurs écrans. Les voix s'élevaient. Dans la noirceur de ce monde, elles résonnaient soucieuses. Apeurées. Agacées. Elles luttaient contre un démon grandissant. Tes parents se confrontaient à un mur. Et du haut de ton jeune âge alors, tu n'arrivais pas à discerner les contours des mots bien compliqués qu'ils employaient. Des mots qui ont engendré une angoisse douloureuse. Avide. Il n'y avait qu'une manière de te protéger. Une seule phrase que tu te répétais. Seule prière à laquelle tu tenais. « Tout va bien. » elle te permettait d'avancer. De croire. De donner de l'espoir aux peurs qu'ils faisaient naître dans les nuits noires. 
Le temps s'écoule pourtant inexorablement.
Inlassablement. Impossible de le stopper. Ni lui, ni les pensées. Les années se sont étiolées. Si rapidement. Et les voix se sont faites plus forte encore. Révélant l'anxiété de ces deux parents qui t'avaient élevé. « Il ne nous ressemble en rien ! » La peur. L'angoisse. Le doute. Les questions. Malaise dévorant. Les maisons se sont enchaînées. Encore et encore. Vous avez déménagé tant de fois. Tu as vu tant de villes. Tant de monde différent. À mesure que tu prenais de l'âge. À mesure que la réalité frappait.

Zeno, Zeno.
Tu étais assis là.
À cette table.
Observant cette mère surprotectrice.
Qui ne laissait rien lui échapper.
Zeno, Zeno.
Il y avait toujours un regard par-dessus ton épaule.
Fixant tes pas.
Pour savoir où tu allais.
Incapable de te lâcher.

Un visage si différent du sien. De cette mère qui te regardait parfois ennuyée. Parfois de travers. Parfois aimante. Les sentiments jonglaient. Ils étaient changeants. De jour en jour, ils se sont intensifiés. Tu n'as jamais compris sur quel pied tu devais danser, Zeno. Pour lui plaire. Pour convenir à ce qu'elle cherchait tant. Un amour enfantin pour sa mère. Tu désirais tant ne voir que son plus beau regard. Son plus beau sourire. Cherchant désespérément à enfouir cette appréhension qui te brimait si violemment. Elle était tout pour toi. À cette époque-là. Elle était tout pour toi, Zeno. L'enfant aurait pu pardonner. Il aurait pu tout lui pardonner. D'un simple sourire. D'un simple enlacement. Cette page noire, écrite avec de la peur, tu aurais pu l'abandonner. La brûler. La mettre de côté pour l'oublier. Juste pour elle. Rien que pour elle... mais elle avait l'audace de te dire que rien n'avait changé. Que tout allait bien. Que tout était normal. Ce culot de prétendre que s'ils te cachaient parfois, ce n'était pas de leur faute. Ce n'était pas de la peur. Que si vous déménagiez si souvent, c'était pour le travail de ton père. De cet homme dont tu ne savais presque rien. Il était ce danger, à tes yeux, que ta tendre mère redoutait tant. Il était cet homme qui jamais n'osait te parler directement. Cet homme dont les yeux luisaient de peur. De colère. On voyait l'exaspération sur ses traits. Un peu plus chaque jour. Et lorsque tu croisais son regard, tu tremblais, Zeno. Parce que la seule pensée qu'il te laissait, c'était qu'ici ce n'était pas chez toi. 
« Ce n'est pas ma place. »
Une montagne de sentiments néfastes. Ils s'accumulaient quand son regard tombait sur toi. Ils s'enfonçaient profondément, brisant les sourires enfantins. Cet amas aurait pu être balayé d'un claquement de doigt. Il aurait pu l'effacer s'il avait seulement eu la décence de dire ton nom. De te regarder droit en face. Rien qu'une seule fois. Tu ne ressentais que la peur qui rongeait les entrailles de cette famille. Ardente et dévorante. Elle amplifiait le mensonge tissé sur des années. Jusqu'à se briser enfin.

Zeno, Zeno.
Cet homme était un mystère.
Une ombre qui passe.
Sans un mot pour toi.
Parfois tout juste un regard.
Zeno, Zeno.
Tu sentais bien.
Que quelque chose n'allait pas.
Comment un père peut ignorer son enfant ?
Incapable de te voir.

Tu l'aimais. Tu l'aimais tant, ta mère. Elle avait toujours un sourire pour toi. Lorsque tu étais jeune. Elle n'avait pas honte de te sourire. De passer sa délicate main sur ta joue. De te border le soir. Elle n'avait pas honte d'être à tes côtés. Le temps révèle les péchés. Les années qui sont passées ont dévoilé la vérité. Tu avais bien trop changé. Il suffisait de regarder ce portrait de famille pour le réaliser. Tu étais un étranger. Bien trop différent de tes parents. L'étranger se tenait fièrement entre deux êtres corrompus d'un mensonge. Un mensonge bien trop lourd à porter. Ils auraient pu le prévenir. L'apaiser. Créer un mensonge de toutes pièces. 
Mais ils n'ont rien fait. Bien au contraire, ils ont continué à parler à voix basse le soir. Laissant la nuit découvrir des mensonges. Des craintes. Plus l'enfant grandissait, plus il comprenait. Bien malgré lui. « Qu'est-ce que nous allons faire ? S'il finit par l'apprendre !! On devrait... on devrait lui dire qu'il est adopté, tu ne crois pas ? Au moins ça ... » Peut-être aurais-tu voulu ne jamais l'entendre. Peut-être aurais-tu souhaiter fuir encore.
Peut-être aurais-tu voulu garder ce nom ; Jake Washington.

Zeno, Zeno.
Tu n'étais pas réel. 
Tout juste tangible.
À peine visible.
C'était si risible.
Zeno, Zeno.
Ils auraient pu te rassurer.
Faire en sorte que tu ne trouves jamais.
Que tu ne t'égares plus.
Pour que tu rentres chez eux.

Et à l'aube de tes dix-sept ans, tu avais fini par craquer. Il y avait cet homme dans ta vie dernièrement. Ce policier qui te cherchait souvent. Parce qu'il y avait ce sentiment de bien-être à ses côtés. Comme une relation évidente. Réconfortante. Il ressemblait un peu à ce père que tu cherchais. Que tu ne connaissais pas, mais que tu souhaitais avoir. Une personne qui désirait apprendre à te connaître. Qui semblait te voir, enfin. Un voisin et un ami avec qui tu avais tissé des liens en très peu de temps. Sans savoir que c'est cette relation qui allait tout éclater. Cette vie pathétique. Ces déménagements sans fin. Ces repères qu'ils brisaient si simplement. L'ignorance de ton père. Les sautes d'humeur de ta mère. Cette vérité dont tu te cachais. Par peur. Par nécessité. Ces sentiments qui te broyaient l'estomac. Tu avais peur de comprendre que cette sensation d'isolement était vraie. Que si depuis toujours tu regardais les autres de loin c'est parce que tu n'étais pas chez toi. Un simple spectateur oublié dans une salle sombre. Cette peur lancinante qui déstabilisait le bien-être d'un enfant. La construction d'un avenir. Tu ne pouvais l'endurer sans t'offenser. Sans crier. « Je sais parfaitement qu'il y a quelque chose qui ne va pas. Arrêtez de me prendre pour un con à la fin ! » tu criais dans cette maison vide. Cette maison qu'ils cherchaient encore à fuir. À fuir les voisins. Les regards en biais. Les doutes et les soupçons. Où ils cherchaient à fuir leur paranoïa grandissante. Aujourd'hui, tu te souviens encore que tes cris vibraient affreusement forts dans cet espace clos. Un écho à ce que tu vivais depuis si longtemps. « Qu'est-ce que vous avez fait pour avoir besoin de vous cacher à ce point ? Réponds-moi, maman ! » elle avait sursauté. Comme si ce nom ne lui convenait pas. Comme si ce nom ne lui appartenait pas. Et le silence qui s'ensuivait, presque incertain, avait laissé échapper ces mots que tu craignais. « Si tout du moins t'es seulement ma mère... n'est-ce pas ? » les sentiments néfastes. Ils vagabondaient si furieusement au fond de tes yeux solitaires. Désarmés. Fatigués. Tu le savais, Zeno. Tu l'avais toujours su. Une vérité que tu fuyais. Pour survivre. Pour que le gamin puisse grandir. Puisse un jour l'accepter. L'endurer. Tu le savais que vous n'étiez pas une famille. Seule la vérité, tu l'ignorais encore. Et peut-être, oui, que cet instant tu le regrettes.  « Jake... écoute-moi, je suis ta... mère voyons, qu'est-ce que tu racontes enfin ? » la main qu'elle tendait après ses mots, tremblait. Le sourire qu'elle affichait après cette main, paniquait. Il défigurait ses traits. Et tu l'observais en silence. Cette main que tu croyais connaître. Cette main en qui tu avais confiance. Elle s'approchait lentement de toi. 
Tu as prié.
Prié si fort pour avoir le courage. La force. La volonté. De pouvoir la balayer. Pour surmonter cette peur de tout perdre afin d'accéder à la vérité. Celle qui te manquait.

Zeno, Zeno.
Elle ne voulait pas te laisser partir.
T'éloigner d'elle pour fuir.
Prendre le risque de te voir ivre.
De la liberté qu'elle faisait dépérir.

L'interdiction de vivre.

Zeno, Zeno.
Ils sont venu à toi.
Pour créer une bulle.
T'étouffer à petit feu.
Jusqu'à que tu ne puisses plus inspirer.
Zeno, Zeno.
Tu es parti.

« Ça suffit, petit con ! » depuis quand sa voix n'avait-elle pas retenti ? Elle s'adressait à toi directement. Probablement pour la première fois. Depuis quand cet homme n'avait plus posé les yeux sur toi ? Tu ne savais pas, Zeno, mais ce jour-là... il avait finalement retourné ses yeux froids. Pour te fixer. Pour te gifler. Tu n'avais pas compris. Elle avait crié si fort pour qu'il te laisse en paix. Pour qu'il te relâche. Pour tenter vainement de préserver encore l'équilibre instable qui se brisait. Cet équilibre qui dansait sur un tissu de mensonges qu'ils essayaient vainement de protéger. La toile brûlait dans les éclats de voix. Dans la violence. 
Jusqu'à ne voir plus que le vide.
Enfermé dans cette pièce, tu songeais à ce portrait de famille. Celui qui avait été accroché au mur si longtemps. Exhibé fièrement. Celui qui existait lorsque tu avais six ans. Celui qui, avec le temps, avait fini par se cacher dans un coin sombre de la maison. Tu repensais à lui sous les coups incessants de cet homme. Dans l'impact de ses phalanges, tu ressentais son immense frustration d'avoir menti. D'avoir passé sa vie à se cacher. Tu repensais alors à la vie que tu avais menée.  À celle que tu aurais pu avoir. Si ces deux personnes n'avaient jamais croisé ta route. À cette famille qui peut-être te cherchait. À cette personne qui t'avait mis au monde. Ils auraient pu mentir encore. Te dire que tu étais adopté comme elle l'avait soulevé. Tu aurais accepté. Tu aurais compris. Mais le goût du sang entre tes lèvres n'avait fait que confirmer ce qu'ils avaient fait. « Tout ça à cause de cette femme qui a tué notre bébé !! Tout ça c'est à cause d'elle !! Incapable de le surveiller correctement !! Incapable de le sauver quand il s'étouffait !! » il criait. Des mots que tu n'arrivais pas à saisir totalement. Tu divaguais, Zeno, dans un flou que les coups avaient provoqué. Le sang longeait le long de tes traits fatigués. Glissait délicieusement. Et tu t'en foutais. Parce que les murs effrités, venaient de s’effondrer. « Tu aurais dû rester bien sage et fermer ta putain de grande gueule comme tu l'as toujours fait ! » c'est vrai. Peut-être. « On en serait pas là !! C'est ta faute aussi !! » si simplement tu endurais la frustration d'un homme incapable de reconnaître ses propres péchés.

Zeno, Zeno.
Ils se sont sabordés.
Petit à petit.
Dans des conversations nocturnes.
Pour qu'elle ne sombre pas.
Dans une folie plus grande encore.
Zeno, Zeno.
Tu ne comprends pas.
Même aujourd'hui c'est vain d'y penser.
À quel point cette femme avait besoin de ta présence.
Qui n'était, finalement, qu'un vague reflet d'un enfant égaré.

« Où est-il ? Où est cet enfant ?! » une voix incertaine. Elle semblait brailler au rez-de-chaussée. Dans les vapes depuis des jours, tu n'arrivais pas à la reconnaître. Elle te semblait provenir d'un lointain souvenir. D'un lointain rêve. Silencieux, tu tentais tant bien que mal de comprendre ce qui se passait. Il y avait tant de bruits. Tant de hurlements. Tant de gens soudainement. « Ce n'est pas UN enfant, c'est MON fils !! Vous n'avez pas le droit !! Lâchez-moi !! » du bruit. Incessant. Assourdissant. Toujours plus fort. Toujours plus proche. Des pas lourds grimpaient les escaliers. Ouvrant la porte derrière laquelle tu te mourrais. Vaguement, tu avais reconnu les traits de cet homme. Derrière deux autres policiers. Il était là. Celui qui était venu à toi. Celui qui avait ouvert une brèche. Qui avait dévoilé ton existence. Mué par un sentiment de devoir t'aider. « Hé, réveille-toi, reste avec moi. » vague. Vagues paroles qui s'effaçaient doucement. Bercé par sa voix, tu t'étais plongé dans le néant.

Combien de jours es-tu resté là ?
Enfermé ?
En sang ?
Au bord de la mort que tu cherchais ?
Fatigué et blessé.

Blessé n'est pas le mot ; en réalité.

Zeno... Zeno.
Tu t'es fracassé.
Sans avoir de quoi te réparer.
Zeno... Zeno.
Tu as foncé tête baissée.
Pour sombrer six mois dans le coma.

« Pourquoi tu étais là ? » tu avais cette sensation de porter le poids d'un monde sur tes épaules. La douleur enrayait tes mouvements et ta voix se muait difficilement au travers de ta gorgée nouée. Observant ses yeux clairs avec insistance. Au milieu de l'odeur aseptisée de cette chambre d'hôpital. Au milieu du vide. Il ne te restait plus que lui.  « … J'ai pas compris... J'ai pas compris pourquoi c'est arrivé. Je... j'ai cru être adopté, mais je ne comprenais pas pourquoi ils voulaient tant le cacher... Et après ça... quand il m'a frappé, j'ai pas... » et tu remarquais aisément au fond de ses yeux assurés, qu'il semblait en proie à un grand mal.  « … Nous avons vérifié les antécédents de la famille Washington. Ils ont bien eu un enfant qui s'est étouffé à l'âge de six mois et... rien qui n'indique qu'ils aient adoptés ensuite. Alors, ils ont été interrogés, évidemment. Il fallu quelques jours, mais il a fini par parler... » une main fébrile passait sa crinière de jais. « Ils t'ont enlevé. »  tu croyais. Tu croyais l'encaisser, la vérité. Tu croyais réussir à l'amadouer. Tu croyais pouvoir la contrôler. Tu croyais. À tort. Et tu ne sais plus combien de temps tu as jonglé entre tes émotions. Combien de temps il est resté là, à tenter de te calmer. Tu ne sais plus combien de temps, tu as pleuré.

Zeno, Zeno.
Ce jour-là, tu as achevé le travail.
De briser des vies.
De creuser des tombes.

« Qu'est-ce que je vais devenir maintenant ? » fatigué. Blasé. Désarmé. Perdu. Tu fixais le plafond immaculé de cette chambre qui t'enserrait la poitrine si férocement. Tu voulais fuir, si loin, le plus loin possible jusqu'à t'écrouler. Tu voulais fuir. Tu voulais fuir à perdre haleine. Tu voulais fuir jusqu'à disparaître. « Tu vas être placé dans un foyer et au vu de ton âge, tu y resteras probablement jusqu'à ta majorité. » un nouveau nom fut ainsi décidé. Une nouvelle existence à la dérive.

I say I'd catch you if you fall
And if they laugh, then fuck 'em all.

Et le temps s'en est allé, dévorant tes songes, les nuits agitées qui régnaient sur ton monde. Tu as ouvert les yeux sur tout ce que tu avais oublié avec le temps et ce monde t'es apparu pour la première fois en dehors de cette bulle chaotique qui gérer ta vie. Les nouveautés, l'actualité, la réalité. Lentement, tu as avancé pour te relever totalement, poussé par cette envie, ce besoin, cette nécessité de savoir d'où tu venais. Rongé par cette idée vitale de trouver cette place qui te manquait. Arborant un nouveau nom emprunté à cet homme, tu as fait un pas en avant. Aucune famille n'est venue t'adopter. Jamais. Et tu te sentais bien comme ça. Parce que tu ne pouvais pas confier ta renaissance à des inconnus. 
Incapable de faire confiance.
Tu avais pris la voie qui te semblait la plus juste. La plus utile à cette quête sans fin. La police. La criminologie. Prenant en compte ce dont tu avais besoin. Et cet homme t'avait aidé. Comme il le pouvait. Pendant toutes ces années. Il n'a eu de cesse de se tenir derrière toi. Ton cas lui tenait à cœur. Vous vous êtes liés d'un étrange sentiment. Une affection naturelle. Peut-être qu'il avait pitié de toi, tu ne sais pas. Tu voulais trouver des réponses, Zeno. Plus que tout. Placardant des avis de recherches dans ta chambre. Il y avait tant de visages sur ton mur. Tant de regard que tu fixais chaque jour. Tu cherchais le tien. Tu cherchais ta vie. Il se faisait du souci pour toi. Même après ta majorité. Même après être devenu un « homme ». Il passait régulièrement. Frappant à la porte de ton vieil appartement. Il caressait le chat abandonné que tu avais recueilli. Sisty. Plus tu te posais des questions. Plus tu t'enfonçais dans cette quête de vérité. Et plus tu te sentais dépérir. Une autodestruction muette.

You don't have to say just what you did
I already know
I had to go and find out from them
So tell me how's it feel

Abandonné en Amérique, tu cherchais. Ardemment. Sans relâche. Laissant le monde extérieur en retrait. Persuadé de venir de cette contrée. Le Japon est resté loin de ton monde. Si loin. Jusqu'au jour où elle est arrivée. Sous le pas de ta porte, cette lettre rose. Un matin en 2109, elle s'est glissée dans ta vie. Bouleversant tout un univers. Si tu t'es d'abord demandé ce dont il s'agissait, lorsque tu l'avais ouverte, tu avais cru défaillir.

Kagami et Zeno Clark.

Il t'avait fallu quelques jours pour réagir. Appelant immédiatement le vieux Clark pour lui demander son aide. Son avis. Te raccrochant à la seule existence tangible et de confiance. Il était venu te voir directement. Pour t'expliquer ce dont il s'agissait pleinement. Et ses mots sont restés gravés depuis ; « c'est ta chance de savoir d'où tu viens, Zeno. Tu as dû naître là-bas pour avoir cette puce. » là où tu es né.
Là où ils se trouvent peut-être.
Cette famille qui te manque tant.
Tu y es allé. Sans te faire prier. Parce que ce mariage te paraissait bien secondaire quant à tes espérances. Ton espoir de rentrer chez toi. Tu y es allé. Tu as rencontré cette femme que tu ne connaissais ni d'Adam, ni d'Eve. Tu y es allé sans parler la langue. Galérant à te faire comprendre auprès d'elle. Tu lui avais fait peur, Zeno. Lorsque tu avais débarqué pour poser des questions sans queue ni tête. Elle avait pris peur. Et cette seule semaine que vous aviez passée ensemble finalement, elle n'avait fait que fuir ta présence. Elle ne pouvait pas t'aider. Parce qu'elle ne pouvait pas te comprendre. Cet espoir mince de retrouver tes origines s'en est allé dans un claquement de doigt. Parce qu'ils ne semblaient pas enclins à t'aider. Peu importe qui. Dans ce pays que tu ne connaissais guère. Dont tu ne connaissais aucune coutume, aucune loi. Personne ne voulait te tendre la main.

Zeno, Zeno.
Ils ne veulent pas te voir.
L'ignorance comme seule arme.
Chacun ses problèmes.
Zeno, Zeno.
L'humanité ne lui ressemble guère.

C'était enfantin. De penser qu'ils te tendraient tous la main. C'était enfantin. De croire qu'ils seraient à son image. Tu as oublié, l'espace d'un instant, que ce monde est similaire à ta vie. Fuir. Ne jamais regarder en face. Ne voir que soi. C'était évident, qu'ils ne te donneraient aucune réponse.
Parce que... qu'est-ce que ça peut leur faire ?
Et ce mariage s'en est allé avec le bug de l'Incontestable. Laissant un jeune homme, seul. Paumé dans une ville qu'il ne connaissait pas. Laissant un adulte en perdition. Sans aucun repère. Tu as songé à rentrer en Amérique, mais pour quoi faire. Alors les années se sont écoulées. Comme à leur habitude. Laissant les événements de cette nation venir finalement t'impacter directement. Une épidémie. Un arrêt de cette machine à qui tu devais te fier à présent. Une mort soudaine à ses yeux ensuite. Tu es mort, mais à quoi cela pouvait bien te servir. Tu as vu tout cela d'un oeil presque étranger. Vivant au rythme de ce pays dont tu apprenais lentement. Aujourd'hui encore, il y a des choses que tu ignores. Aujourd'hui encore, la langue semble parfois être un problème, mais lentement tu t'y fais. Reprenant une vie petit à petit. Des études que tu as laissées en suspens. Retrouvant un semblant d'existence, finalement.

C'est ici qu'elles sont.
Tes réponses.
Celles que tu cherches tant.
C'est ici qu'elle est.
Cette famille que tu crèves de rencontrer.
C'est ici qu'elle est.
Ta vie.

Qui suis-je ?
Rendez-moi ma vie.
Rendez-moi ce que vous m'avez pris.
Rendez-moi ce que vous m'avez volés !

[Les événements avant Shukumei lui sont inconnus, de ce fait, ils n'ont pas été mentionnés puisqu'ils ne l'ont pas impactés.]

Physique
COULEUR DE PEAU : Elle est blanche. D'une couleur légèrement rosée. Des teintes de bronzage l'été. Elle présente quelques cicatrices par-ci, par-là dont l'une d'elle semble plus conséquente sur le flanc droit. Laissant penser à un coup de couteau.
COULEUR DES CHEVEUX : D'un vert extrême. Ils se promènent librement. N'ayant aucune loi. Ils se laissent aller au gré du vent. D'un naturel habituellement brun, tu les teins dans un besoin d'identité. En cherchant qui tu es.
LONGUEUR DES CHEVEUX : Court, il arrive parfois qu'ils soient à la limite d'un mi-long. Tu gardes continuellement la même façon de les porter. La même manière de les couper. Bordélique et sans prise de tête, tu ne supportes pas de devoir en prendre grand soin. Simplement parce que tu n'arrives pas à y songer. Il y a tellement de choses auquel tu réfléchis que ton physique est le cadet de tes soucis.
COULEUR DES YEUX : Une couleur froide qui penche vers des couleurs claires. Un gris teinté d'une touche de vert. Ils sont naturellement de cette teinte. Tu n'y touche jamais. Parce qu'ils t’obsèdent. Ils sont si singuliers qu'ils te semblent y voir des réponses. La forme de tes yeux rappelle d'ailleurs l'Asie. Ils sont typés, mais on remarque le métissage au vu de ta corpulence.
CORPULENCE : Une musculature forgée dans le sport. Dans l'avide besoin de se dépenser. De faire quelque chose de ses dix doigts. De suer sang et eaux. C'est une corpulence sportive et combative que tu abordes modestement. La laissant parfois tomber lorsque tu n'arrives plus à te relever. Lorsque le manque de sommeil devient plus qu'un problème.
TAILLE : Du haut de ton mètre quatre-vingt-douze, tu regardes les autres d'en haut avec aisance.
STYLE VESTIMENTAIRE : Aucun. Tout est en construction chez toi, le style vestimentaire également. Tu es influencé par les gens que tu croises dans la rue, par les commentaires, par ce qui attire l'oeil. Tu n'arrives pas à te décider, suivant des mouvements aléatoire. Lorsqu'une pub insiste lourdement chaque jour, à chaque coin de rue, alors tu te laisses tenter. Et puis tu changes le lendemain. Rien n'est gravé dans le marbre si ce n'est la multitudes de jogging que tu traînes chez toi.
AUTRE : Tu portes un hélix toujours d'un noir profond ainsi qu'une manchette complètement sur le bras droit qui symbolise la recherche, le vide, le questionnement et la famille. Il est agrémenté de symbole celtique et nordique.
Caractère
Des éclats de verre. Qui s'éparpillent par terre. Des reflets qui divisent. C'est un monde coloré. De mille et une couleurs. Trop étincelant pour les yeux abîmés. Toi, tu es délavé, Zeno. Un gamin qui court après des chimères. Fatigué et désabusé. Une vie déjà usée avant d'avoir commencé. Ils ont tout détruit ; d'un claquement de doigt. Dans des silences oppressants. Des regards insistants. Des discussions vides. Autour d'une table anxiogène. Tu as appris à vivre en silence. Observant les réactions qui ne convenaient pas. Qui reflétaient cette toile hideuse. De mensonges bien tissés. Tu as appris à suivre un instinct. À défaut de pouvoir te fier à quelqu'un. De trouver la paix. Tu es différent, Zeno. Quelque part, tu l'as toujours été. Une ombre qui errait dans une maison asphyxiée. Cherchant désespérément un courant d'air pour s'échapper. Une fenêtre entrouverte pour déserter. Il y avait ce vide. Agonisant. Angoissant. Un enfant dont la poitrine se comprimait si étroitement. Dévoré férocement par des idées noirci. Par des regards muets. Malmené par des impressions étouffantes. Cet enfant a erré. Si seul. 

Il erre encore.

Des questions. Qui s'entasse à perte de vue. Venant écraser les frêles barrières bâties sur des tas de pierres. Tu as tant de questions, Zeno. Sans aucune réponse. Elles n'ont de cesse de venir s'engouffrer. Au milieu du chaos de cette famille. Ils sont coupables de tant de maux. De tant de tourments. Ils n'étaient, finalement, que des chimères. Des mensonges. Des doutes. Tu as peur, Zeno. Parce que tu ne sais plus qui tu es. Tu ne sais plus ce qui reste de toi. Après tout ce que tu as enduré. Ce gamin n'était qu'un vague spectateur ; oublié. Aujourd'hui cet homme en devenir n'est rien de plus qu'un reflet ; craquelé. En destruction permanente. Peut-être que tu cherches à construire. Enfin. Mais tu es incapable de savoir si tu peux le faire. Si tu es encore capable de remonter. De sortir la tête de l'eau pour respirer. Amorcé une première inspiration. Tu es libéré de tes chaînes. De cet endroit. De ces regards indiscrets. Et tout ce que tu trouves à la surface c'est de la colère. Brute. Vive. Imposante. Elle ronge. S'insinue petit à petit. Tu l'as sens te rattraper. Te bouffer. Balayer le calme instauré. 

Elle est si hargneuse.

Déboulant brusquement. Quand les choses ne vont plus. Tu ne contrôles pas ces émotions. Acerbes. Elles vont et viennent. Prends possession de toi. Tu as peur, Zeno. De devenir pire que cet homme. De regarder une glace pour y voir son image. Tu es ce gamin qui a vu un monde s'écrouler. Pour n'y trouver qu'un immense océan. Et perdu au milieu de celui-ci, tu cherches quelle direction emprunter. Pour rentrer chez toi. Ça te crève. D'y penser. Encore et encore. De réaliser que tu n'as plus personne autour de toi. Ce sentiment amer d'être seul alors que tu aimes tant les tiens. La famille c'est tout ce qui compte à tes yeux, Zeno. Parce qu'au fond, tu le savais déjà. Que tu n'étais pas à ta place. Tu cherches. Tous les jours. Toutes les secondes. Tu cherches. Toi, l'âme en peine. Et tu ne sais plus quoi faire. Des autres. De cette vie. De toi. Tu crains terriblement de ne jamais savoir. De rester bloqué ici. À cet endroit précis. Les pieds enracinés. Incapable de bouger. Tu te débats à présent. Chaque jour. Chaque minute. À l'agonie. Parfois, tu finis par te demander si tout cela vaut la peine. Si ta vie a encore une chance d'exister.

Si vide.

Attentif. Ce gamin qui tendait la main. Ce gamin qui souriait même faussement. Ce gamin qui était entouré. Quelque part, il vagabonde. Attendant d'avoir la chance de se développer : lui aussi. On voit encore certains de ses reflets. Tu es affectueux, Zeno. Incroyablement gentil au fond. C'est ce qui te brise. Cette gentillesse innée qui guide tes pas depuis enfant. Tu ne comprends pas.
Pourquoi toi.
Sans savoir que ça aurait pu être n'importe qui.
Que tu n'as juste pas eu de chance.

■ Crise identitaire en développement. ■ En perdition ■ Solitaire ■ Silencieux ■ Lunatique ■ Colérique ■ A cran ■ Désabusé ■ Prudent ■ Secret ■ Renfermé ■ Intelligent mais flemmard ■ Habile de ses mains ■ Organisé ■ Tourmenté ■ Vie en destruction ■ Insomniaque sévère ■ Sportif ■ Affectueux ■ Changeant ■ A l'écoute ■ Instable ■ Paumé ■ Fragile & fébrile ■ Influençable ■ Sens de la justice ■ Sang-chaud ■ Difficile d'approche ■ Accorde difficilement sa confiance. ■ Possessif et insistant. ■ Accro à la caféine. ■ En constante évolution. etc

▬ Il n'a jamais appris à nager. ▬ Il parle quatre langues couramment : le Coréen, l'Italien, l'Allemand et l'Anglais. Notamment parce qu'il a vécu en Corée et en Italie. ▬ Il a déménagé 10 fois en 15 ans. Pour le boulot de son "père". ▬ Il passe beaucoup de temps avec les gamins abandonnés. ▬ Il se ronge l'ongle du pouce gauche jusqu'au sang lorsqu'une situation le dérange profondément. ▬ Il a un grand Norvégien du nom de Sisty.  ▬ C'est un insomniaque sévère, il dort très peu sur une semaine et se retrouve parfois à tomber dans les pommes ou à délirer.  ▬ Il se tient au café et parfois aux drogues.  
▬ Sa saveur de thé préféré est "mélange de noël". ; Son arôme de café préféré est le café viennois. ;  Son odeur préférée est celle du béton mouillé et des allumettes brûlées. ; Sa nourriture préférée est l'Italienne. ; Son parfum de glace préféré est la pomme. ; Son chocolat préféré est le noir pomme caramel. ; Son fruit préféré est la pomme. ; Son style de musique est le rap. ; Sa couleur préférée est le vert. ; Se teint les cheveux en vert d'ailleurs juste pour cela. ; Sa mythologie préférée est la Nordique. ; Son style de série préféré est la Science-fiction. ; Son film préféré est Le retour du Jedi. ; Il aime Star Wars en général. Les anciens seulement cependant. ; Son dessin-animé préféré est Toys Story. ; Sa plante préférée est le sansevieria. ; Son animal de compagnie préféré est le chat. ; Il est plus sucré que salé. ; Sa saison préférée est l'hiver. ; Il s'évanouit régulièrement en été et pisse le sang les trois quart du temps. ; etc. 

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Personnage tiré d'un manga/anime/jeu-vidéo/série

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<div class="infobulle1">• [b]Genji Shimada[/b] {Overwatch} [i]est[/i] [url=https://www.just-married-rpg.com/u3431]Zeno J. Clark[/url]<span><img src="https://i.imgur.com/nAdOHWI.png"></span></div>
☼ Nain kamikaze ☼

Messages postés : 107
Inscrit.e le : 12/02/2021

Les plus du perso :
Je suis: anti-Incontestable.
Époux/se : Célibataire.
Autre:
Rebienvenu pour ton reboot I hope hopeless. /// Zeno. 1362171446

Rien que le caractère promet et cette plume... I hope hopeless. /// Zeno. 3998388675. Hâte de lire l'histoire I hope hopeless. /// Zeno. 1237021185.
Et je veux lui faire un câlin et lui dire que tout va s'arranger I hope hopeless. /// Zeno. 3637992759
— Just Married —

Messages postés : 2189
Inscrit.e le : 22/02/2021

Les plus du perso :
Je suis: neutre.
Époux/se : Kintaro ♥
Autre: Merci Raion pour les magnifiques vavas ♥ et Shiba et Haru pour ces dessins fabuleux ♥ ♥ vous êtes les meilleurs !
I hope hopeless. /// Zeno. 3488335006 le bébou (ultra bg le bb quand même 😏 ♥)
Bienvenue à ce nouveau perso ! (je voulais juste le first com xD je vais lire **)

Edit : I hope hopeless. /// Zeno. 4209819182 pas assez rapide

Edit 2 : Putain, c'est toujours aussi bien écrit, ta plume est toujours aussi géniale et tous ces facts ♥ must protect ! ** Je te l'avais déjà dit, mais je confirme, je l'aime ! Bon courage pour la suite, hâte de lire l'histoire 👀

▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬ ◆ ▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬

I hope hopeless. /// Zeno. CjjIPFG
Merci Shiba Natsu et Gaby pour ces magnifiques cadeaux ♥️:
I hope hopeless. /// Zeno. UabvI hope hopeless. /// Zeno. Zach210I hope hopeless. /// Zeno. 9bopI hope hopeless. /// Zeno. UnknownI hope hopeless. /// Zeno. 7xmoI hope hopeless. /// Zeno. 4oef
Shôta

Shôta
Messages postés : 832
Inscrit.e le : 09/09/2017

Les plus du perso :
Je suis: neutre.
Époux/se : Salil ♥
Autre: ✚ Parle en : #cc6699
Re-bienvenue et bon reboot ! Ce perso a l'air super intéressant, ça rend très curieux de lire la suite I hope hopeless. /// Zeno. 4228984879 bon courage pour la rédac !
— Just Married —

Messages postés : 18
Inscrit.e le : 08/07/2021
Bonjour Monsieur, vous êtes canon I hope hopeless. /// Zeno. 2837215391
J'aime beaucoup ce que je lis déjà, hâte de voir la suite 👀
— Just Married —

Messages postés : 50
Inscrit.e le : 29/05/2021

Les plus du perso :
Je suis: neutre.
Époux/se :
Autre: Crédit par moi-même.
Merci à vous les enfants 👀
promis, l'histoire arrive bientôt, faut juste que je bidouille un peu pour les événements qui sont arrivés sur le forum et voilà !
enfin faut surtout que je me décide comment ça se goupille pour lui.
En tout cas, merci à vous, beaucoup I hope hopeless. /// Zeno. 1227068846
ça me fait plaisir si ça vous parle déjà !


EDIT sans race /o/
Alors voilà que cette fiche est terminée donc.
Je précise que l'histoire est un peu bordélique et je m'en excuse, mais surtout je ne suis pas certain que les éléments dans la totalité soient ok.
du coup vous me dites, sinon je peux changer la fin en fait du coup. (je peux dire qu'il n'avait pas la puce à sa naissance par exemple si ça pose problème du coup !)
Bref, vous me dites et voilà.
et s'il manque quelque chose aussi faut me le dire parce que compliqué vu que je viens tout juste de finir d'être assez lucide mdr.
Lisalisa

Messages postés : 502
Inscrit.e le : 24/07/2020

Les plus du perso :
Je suis: pro-Incontestable.
Époux/se : Célibataire.
Autre: Née pour perdurer. (#9999cc)
Hello et rebienvenue avec ce reboot o/

J'ai rien à dire, c'est très bien écrit, Zeno est un personnage bien intéressant qu'on a hâte de voir grandir en rp. On se dépêche vraiment de lire l'histoire pour arriver au dénouement et à la révélation, le suspens est très bien mené, on est aussi perdu que lui, on s'interroge, on pense avoir compris, mais on est pas sûrs, bref une lecture bien sympathique. I hope hopeless. /// Zeno. 4115966937

Amuses-toi bien I hope hopeless. /// Zeno. 2984341854
Pré-validation par Arisa
Votre fiche a été pré-validée par un modérateur, un administrateur passera sous peu valider officiellement celle-ci.


▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬ ◆ ▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬

watch me as my world burns down
merci Hatoclown, Fu, Zach et Zian pour les avatars ღ

one brain cell:
I hope hopeless. /// Zeno. Uron

grbfh:
I hope hopeless. /// Zeno. Unknown
I hope hopeless. /// Zeno. CjjIPFG I hope hopeless. /// Zeno. UlmRG6s I hope hopeless. /// Zeno. NlRYT1U I hope hopeless. /// Zeno. NwQ16ft
— STAFF JM —

— STAFF JM —
Messages postés : 6364
Inscrit.e le : 10/10/2016

Les plus du perso :
Je suis: pro-Incontestable.
Époux/se : Kiyohi Nanase
Autre:
I hope hopeless. /// Zeno. 716243026

Tu es validé(e) !

Toutes mes félicitations, votre fiche est validée !

N'oubliez pas :
• De remplir les champs de votre profil.
• De réserver votre avatar ; Réservation avatars si le code n'a pas été ajouté à la fin de votre fiche
• Si vous souhaitez trouver des partenaires pour vous lancer, n'hésitez pas à faire un tour par ici ! ♥
• Dans l'ordre, vous pouvez faire une demande de conjoint ici, ensuite vous faites une demande d'habitation ici et enfin, vous pourrez valider votre mariage ici.
• De faire un peu de pub autour de vous pour le forum et de voter régulièrement aux tops sites. ♥

& Surtout, AMUSEZ-VOUS !

▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬ ◆ ▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬

I hope hopeless. /// Zeno. Makoto%20-%20signature
Merci Lucci, Zach et Lucas pour les avatars et kits I hope hopeless. /// Zeno. 1647638966

Spoiler:
Ce qu'ils ont dit ♥️:
[22:06:43] Luz E. Alvadaro : "Le RP plus une passion, une profession" "Makoto Nanase 2017"
I hope hopeless. /// Zeno. Ld7d
I hope hopeless. /// Zeno. BbNTuR8
I hope hopeless. /// Zeno. V1dcdrQ
Le plus beau compliment ♥️:
I hope hopeless. /// Zeno. Cn3Ckyx
I hope hopeless. /// Zeno. 1EPYLUw
I hope hopeless. /// Zeno. DfzeUm9


Merci Karlito ♥️:
I hope hopeless. /// Zeno. Ea0v9qn

Merci Oz ♥️:
I hope hopeless. /// Zeno. YqECw0j
Contenu sponsorisé
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#9 —Re: I hope hopeless. /// Zeno.
Contenu sponsorisé
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