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— Just Married —

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hatami khensa
c'est l'ombre et la lumière
Informations générales
Nom : Hatami, nom plutôt commun sur ses terres d’origine aux paysages bien différents d’ici, il serait associé à la générosité.
Prénoms : Khensa, pas moyen de se fondre dans la masse avec un prénom comme celui-ci, autant en Angleterre qu’au Japon d’ailleurs. Plus jeune, le garçon en a voulu à ses parents de le nommer ainsi, ne sachant apprécier ces quelques lettres héritées d’une ancienne reine, pouvant signifier l’arrogance, un trésor ou bien un amour doux. Quant à son deuxième prénom, Hortensia, il lui a été offert par sa mère et sa passion des fleurs.
Âge : Né le 08.07.2094 à Londres, sous le signe du Cancer, ascendant Cancer. Il est aujourd’hui âgé de dix-neuf printemps.
Genre : Masculin, malgré ses traits fins. Il n’est cependant pas rare de le voir arborer une allure féminine selon son humeur et plus particulièrement les mercredis afin de profiter des ladies’day, ces réductions si galamment proposées aux demoiselles, notamment dans son restaurant ou cinéma préféré – oui, quel escroc.
Origines : Quelque temps après être arrivé ici, il a dû tirer un trait sur sa nationalité britannique obtenue à sa naissance. Dans ses veines coulent toutefois des origines égyptiennes et iraniennes qu’il ne connait très peu.
Activité : Le lycée terminé, il possède son certificat de fin d’études. N’ayant pas vraiment de grandes ambitions, il a fait le choix de ne pas poursuivre en études supérieures, préférant travailler dans la boutique de fleurs de son beau-père avec espoir qu’elle sera un jour sienne.
Sexualité : À l’aube, il s’imagine en compagnie d’une belle nymphe si puissante qu’elle ravagerait tout sur son passage. Au crépuscule, il se voit poursuivre un.e mage dans un monde irréel, capable de lui faire croire à l’impossible. Mais lors de ses nuits solitaires, c’est d’un mystérieux prince qu’il rêve de voir à ses côtés…
Avatar : jamil (granblue fantasy) art by pixiv id 3182498.
Règlement : -
Chemin je le connaissais déjà de nom mais shizen est récemment venu me faire les yeux doux so here i am
Autre : je sors d'une retraite anticipée de rp, ça fait longtemps que j'ai pas écrit (soyez indulgents pls)  du coup j'ai fait une longue histoire pour m'entraîner ehe
histoire - ces petits riens qu'on aimait tant naguère
Aussi loin qu'il s'en souvienne, Khensa a toujours éprouvé une grande dose d'admiration à l'égard de son père, un homme dont l'ambition inébranlable lui a toujours permis d'aller plus loin et d'accomplir ses rêves. Il a toujours été un véritable modèle pour lui… Alors, pourquoi aujourd'hui, chaque fois qu'il le voit, il sent une once de colère monter en lui ? Ils étaient pourtant si proches autrefois. Quant à sa mère, véritable source d'inspiration, il s'est beaucoup rapproché d'elle ces dernières années. Et malgré les nombreux sourires échangés, chaque fois qu'il la voit rire en compagnie d'un autre homme… Khensa sent son cœur se fissurer un peu plus. Tout était tellement plus simple avant. Pourquoi a-t-il l'impression d'être le seul à se faire du souci pour cette famille désormais éclatée ? Lorsque la nuit tombe et vient peinturer les murs de sa chambre de son obscurité, le jeune homme se laisse aller à des pensées plus moroses dont il ne se permettrait pas en plein jour, lui d'ordinaire si optimiste. Il repense à leur vie d'avant et à quel point tout était différent.


Tout commença avec Darius Hatami, jeune journaliste et écrivain dont la carrière s'est vue propulsée lorsqu'il obtint un poste auprès d'un célèbre groupe de médias anglais. Sa vie était déjà si parfaite, que pouvait-il espérer de mieux ? Qu'on le force à travailler sur un livre pour enfants alors que lui avait des idées plein la tête et une liste interminable d'articles qu'il aimerait tant écrire ? Qu'il y rencontre ainsi cette séduisante illustratrice chargée d'apporter vie à ses courts paragraphes ? Ce fut le coup de foudre instantané. Qui aurait cru que cela pouvait encore être possible, surtout dans une époque comme celle-ci où nombreux sont ceux à favoriser les sites et applications pour tomber sur la bonne personne. Cette rencontre est si banale et incroyable à la fois, on la croirait tout droit sorti d'un film.
Encore aujourd'hui, chaque fois que Khensa repense à cette histoire, il ne peut s'empêcher de sourire. De toutes les histoires qu'on lui a racontées enfant, celle-ci reste de loin sa préférée.

Les choses ne s'arrêtèrent pas là pour le dénommé Darius car, des années plus tard, le voilà marié et père de deux enfants. Il avait beau être surchargé de travail, il avait toujours du temps pour eux et en profitait même pour travailler chez lui lorsque cela lui était possible. Si son premier enfant, Layla, préférait regarder sa mère composer de belles illustrations, son deuxième enfant, lui, restait fermement accroché à sa jambe et ce, peu importe si l'article dont il s'occupait traitait de l'inauguration d'un nouveau centre commercial ou couvrait la terrible histoire d'un tueur en série.


Seulement, en 2102, Darius se retrouva face à une décision importante ; sa famille ou sa carrière. Si au début de son mariage tout allait bien, peu à peu, il laissa de mauvaises habitudes s'installer et son épouse avait beau être patiente, elle frôlait tous les soirs l'overdose à l'entendre parler de son boulot encore et encore. L'homme laissa même de côté sa passion pour l'écriture et se consacra à part entière au journalisme. Et cela finit par payer. On lui proposait de travailler sur un reportage intéressant… à l'autre bout du monde. Comment l'annoncer à sa famille ? Il ignorait même pendant combien de temps devrait-il rester là-bas… Alors que Darius s'était lancé dans les démarches pour obtenir un visa long séjour pour son travail, il prit également des cours le soir pour avoir une certaine base en japonais. Bien sûr cela éveilla des soupçons auprès de sa femme qui le voyait rentrer de plus en plus tard. Son couple commençait déjà à battre de l'aile, survivra-t-il à une telle distance ? Dans ce cas, devrait-il renoncer à ses ambitions et enchaîner les disputes qui se faisaient de plus en plus nombreuses ces derniers temps ?

« Nailah, il faut que je te dise quelque chose… »

Ainsi, il expliqua tout à sa femme, il lui fit également part de toutes ses précautions prises au préalable pour que son installation au Japon se passe dans les meilleures conditions. Et lorsqu'il eut fini son discours, il n'eut droit qu'à un long silence. Elle n'avait pas l'air emballée, mais elle réfléchissait.

« Nous irons tous ensemble.
- Mais… les enfants ?
- Ce ne sera que pour quelques mois, n'est-ce pas ? Ils comprendront. »

Il n'avait jamais été autant rassuré de sa vie, il comprenait ses raisons toutefois, voyager ensemble sera peut-être l'occasion de se rapprocher et de retrouver leur complicité d'antan. Il ne lui restait plus qu'à l'annoncer aux enfants, ce qui ne serait pas mince affaire…

« Quoi ?! Au Japon… mais pourquoi ?!!
- Ecoute, c'est juste pour quelques temps… pour le boulot–
- Mais, moi, mon rêve c'est d'aller en France et c'est juste à côté en plus !
- Pff
ton rêve… t'as juste huit ans, Khensa… Va manger un croissant et on n'en parle plus.
- RAAAAAH… ! »


Et sans grande surprise, le garçon s'élança en direction de sa sœur et les deux se bagarrèrent sous les yeux fatigués du pauvre père. Bon, ça ne s'est pas si mal passé, se dit-il intérieurement. Pourtant, alors qu'il repartit dans son bureau, préparant ses affaires, il vit son fils entrer discrètement.

« Mais pour la France alors… t'avait dit qu'on ferait un voyage un ensemble…
- Et on le fera… à notre retour.
- Tu me le promets ?
- Je te le promets, Khensa. »


Au vu du grand sourire qu'arbora le garçon, Darius n'eut aucun mal à deviner que ces simples mots suffirent à le rassurer.

« Ah, mais je sais pas parler japonais, moi…
- Tu apprendras vite, t'en fais pas. »



En réalité, les parents pensèrent à tout. Quelques temps après leur arrivée, ils parvinrent à inscrire leurs enfants dans une école internationale de façon à ce qu’ils ne soient pas trop en retard comparé à leurs camarades de classe lors de leur retour. Ainsi, ils pouvaient continuer d’étudier en anglais tout en ayant des cours de japonais, le compromis idéal. Tout semblait aller pour le mieux…
Sauf pour Khensa qui ne parvint à chasser son dépaysement. Tout était trop nouveau, trop de découvertes et de contradictions comparées à sa ville natale. Tout était bien trop différent. Cela le rendait grognon. Mais il devait bien avouer que voir ses parents ainsi, à plaisanter l’un avec l’autre, à se soutenir et s’entraider… ça lui faisait un bien fou. Lui-même ne savait à quand remontait la dernière fois où il les vu si heureux ensemble.

Les semaines se transformèrent rapidement en mois et à force, le petit trouva ses repères. Bien sûr, il avait encore tant à apprendre, mais au moins il savait un minimum se débrouiller. Il avait toujours été un élève sérieux en classe, alors il n’eut pas grand mal à s’adapter à cette classe composée d’enfants se retrouvant dans la même situation que lui. Pour ce qui est de l’apprentissage de la langue, il s’appliquait avec le plus grand des sérieux et commençait même à être fier de connaître les bases d’une langue si différente de la sienne. Il avait même retrouvé cette habitude de toujours traîner dans les pattes de son père lorsque celui-ci travaillait. Néanmoins, cette fois, l’homme ne semblait pas seulement motivé par son travail de journaliste, mais également par ses talents d’écrivain. Son père avait trouvé l’inspiration, sa mère pouvait à la fois travailler en toute tranquillité à la maison et également profiter de ses moments de temps libre pour découvrir les environs et s’inscrire à des cours de japonais. Quant à sa sœur, elle s’y était plu dès son arrivée, il faut dire qu’elle avait toujours été très intéressée par la pop culture japonaise alors, pour elle c’était l’occasion d’en apprendre davantage sur ses passions.

Des mois plus tard, Khensa pouvait sentir que quelque chose clochait. Alors, lorsqu’un jour il entendit ses parents parler discrètement, comme s’ils s’échangeaient un secret, il ne put s’empêcher de venir les espionner.

« Je suis désolé, Nailah… mais je peux pas partir maintenant. Ce pays est incroyable, je me sens tellement inspiré…
- Mais de là à te naturaliser, n’est-ce pas risqué ? Qu’est-ce qu’on va devenir si jamais…
- Il nous arrivera rien. On a surmonté bien pire, on a connu nos hauts et nos bas… Je suis sûr et certain que l’incontestable ne me prédira personne d’autre que toi… du moins, si tu deviens japonaise, toi aussi. »


Khensa se pencha pour écouter, il avait du mal à suivre leur conversation. Sa mère n’avait rien répondu.

« Ecoute… sinon, tu peux très bien rentrer à Londres avec les enfants, notre visa expire bientôt.
- Non, c’est toi qui as raison, il ne nous arrivera rien.
- Bien sûr ! C’est pas une machine et un bout de papier qui risquent de nous séparer ! »


Et pourtant, c’est précisément ce qui se passa. Un minable bout de papier, glissé dans une enveloppe rose, venu annoncer à un couple uni depuis des années déjà qu’ils ne sont pas faits l’un pour l’autre. Chacun en a reçu une et ils ont beau les avoir comparés encore et encore, le résultat resta le même ; les noms des conjoints correspondaient à ceux de parfaits inconnus. C’est ainsi que commença les véritables galères, à savoir la garde partagée et l’horreur pour un enfant de voir ses parents se séparer et vivre sous le même toit qu’un inconnu. Khensa détestait cela. Il avait beau en avoir entendu parler, de ce système d’incontestable, jamais il ne pensait que cette chose viendrait détruire sa famille. Cette année lui parait encore floue aujourd’hui, peut-être car il a préféré l’enfouir le plus profondément possible dans sa mémoire. Tout c’était passé si vite, en quelques jours, il se retrouva dans un nouveau logement, avec un beau-père qu’il n’avait jamais souhaité, il en est de même lorsqu’il devait séjourner dans la nouvelle demeure de son père, en compagnie de cette femme qui cherchait trop à se comporter comme sa mère… mais quelle plaie ! Et le plus grave dans tout cela, c’est que lui et sa sœur devinrent également japonais, contraints plus tard de vivre ce même destin scellé que leurs parents.


L’année suivante, Khensa avait toujours la rage et lorsqu’il entendit parler de ces fameux incontrôlables, il suivit discrètement leur actualité sur internet. Il avait beau n’être qu’un gosse, il comprenait leurs mots et leur colère commune. Et cela ne s’arrangea pas. À peine eut-il célébré ses quatorze ans, qu’il commença sa crise d’adolescence. Il se montrait insupportable envers ses parents et bien plus encore envers ses beaux-parents. Bon sang, ce qu’il aurait voulu se joindre aux incontrôlables ! Il les admirait et comptait secrètement sur eux pour changer les choses et ainsi renverser cette foutue machine, mais il faut croire qu’ils n’étaient pas assez puissants pour avoir une véritable influence. Il avait voulu se faufiler dans la foule lors de cette fameuse manifestation, se faisant passer pour un simple passant arrivé ici par hasard. Mais à peine le temps de mettre un pied dehors que sa sœur lui tomba dessus et le ramena à la maison en le trainant par sa veste… Pourquoi était-elle toujours dans son dos ces derniers temps ?! Pourtant, à l’entente du raffut dehors, il s’estima heureux de pouvoir compter sur elle… Et il fut davantage reconnaissant lorsqu’il apprit pour ces étranges explosions qu’on décrivait parfois comme criminel. Il était confus, les incontrôlables étaient censés se battre pour la bonne cause, alors pourquoi étaient-ils devenus si dangereux d’un coup ?

Et comme si cela n’était pas suffisamment compliqué, s’en suivi des catastrophes naturelles. Khensa savait parfaitement qu’il devrait s’estimer heureux de ne pas avoir connu de drame suite à cela, mais le logement de mère ayant subi d’importants dégâts, il dut se retrouver coincé à vivre chez son père pendant des mois. Il détestait cela. D’autant plus qu’il manqua les cours durant un temps.


Première année de lycée et enfin Khensa pouvait souffler, cela lui faisait le plus grand bien de ne plus avoir ses parents sur le dos, il pouvait enfin être lui-même. Il était désormais dans un lycée ordinaire, mais son niveau de japonais était suffisamment correct pour ne pas lui causer trop de soucis. Peut-être était-ce dû à sa bonne humeur habituelle, car l’intégration dans sa classe ne lui parut bien compliquée. Ah, si seulement ils savaient qu’en dehors de ses murs il pouvait se montrer si exécrable… personne ne le croirait. Le garçon s’était même fait de nouveaux amis. Et c’est ainsi qu’une idée germa dans son esprit… Si les incontrôlables n’étaient pas la solution, pourquoi ne la chercherait-il pas de son côté ? Il avait besoin d’alliés assez fous pour partager ses idées, et il n’y a qu’un endroit pour cela ; internet. Il commença à chercher des forums de complotistes, mais il les trouvait trop risqués. Alors, il préféra emprunter l’ordinateur de sa grande sœur, allez savoir pourquoi elle savait toujours se démerder pour effacer ses traces… C’est parce qu’elle comptait faire carrière dans la sécurité, qu’elle disait, il n’y a jamais cru un mot. Qu’importe, il en profita pour arpenter divers sites et forums sur le dark web afin d’en retenir quelques contacts à qui il envoya par la suite divers messages codés – fallait être grandement malin pour comprendre ses histoires, car ne voulant prendre aucun risque, Khensa utilisait d’étranges expressions emplies d’allusions invraisemblables. Sans surprise, il n’eut aucun retour… On pensait qu’il s’agissait juste d’un troll. Jusqu’à ce fameux jour où un inconnu finit par lui répondre, lui demandant quel était son problème. Trop excité à l’idée d’avoir un contact anonyme, Khensa lui envoya de nouveaux messages et presque toujours, il eut une réponse. À un tel point qu’il décida de s’acheter une carte sim jetable pour se sentir comme un véritable hors-la-loi. Au bout d’un moment, cela ne lui suffit plus, il donna rendez-vous à son contact au beau milieu d’un parc. C’était irréfléchi mais qu’importe, cette personne serait son bras droit qu’elle le veuille ou non. La veille, il entra dans la chambre de sa sœur pour lui demander conseil pour préparer sa fameuse rencontre irl, mais il ne la trouva nulle-part. Comme à son habitude, Khensa s’installa à son bureau tout en imaginant un monde où l’incontestable n’existait pas. Il allait repartir lorsqu’il remarqua le désordre dans la chambre de sa sœur, il ne faisait aucun doute qu’elle devait être en train de travailler sur un nouveau costume… le cosplay, une passion que Khensa ne pouvait définitivement pas comprendre… À quoi bon dissimuler son apparence pour devenir quelqu’un d’autre ? Oh… ça y est, il l’a, son plan ! Le lendemain même, il enfila les vêtements de sa sœur et arbora de très longs cheveux noirs passant facilement inaperçus, il était suffisamment méconnaissable pour se semer le doute et si jamais on venait à le surprendre, il n’aurait qu’à se faire passer pour sa sœur pour éviter toute réprimande. Ainsi, il rencontra son contact mystère, l’échange fut bref, il put néanmoins lui transmettre d’importants documents qu’il avait rédigé lui-même et comptait bien remettre ça un jour. Du moins, c’était sans compter sur Layla…

« Mais t’es complètement con, ma parole ! Tu veux finir en taule, c’est ça ?!
- Mh… si tu continues de gueuler aussi… »

Pour toute réponse, il eut droit à une tape sur la tête. Elle se chargea également de jeter son portable et de lui interdire de revoir les gens bizarres d’internet.
« Mais cette machine a ruiné notre famille !
- Tu sais, je crois que tu les idéalises un peu trop… Avant notre départ, ils faisaient que de se disputer.
- Tous les couples se disputent.
- Maman a l’air plus heureuse comme ça. »


Cette remarque le foudroya sur place, il lança un regard noir à sa sœur puis partit sans rien dire.


Le truc, c’est qu’aujourd’hui, Khensa se rend compte qu’elle avait raison. Depuis cette discussion, il n’a cessé d’observer attentivement sa mère et il ne peut le nier, elle semble plus légère et insouciante maintenant qu’elle ne l’était auparavant. Elle n’a plus besoin de faire de concession pour son père et surtout, ses sourires semblent beaucoup plus sincères. Peu à peu, le jeune homme s’est mis à laisser tomber ses idéaux, en fait, il a même changé d’avis sur l’incontestable. Plutôt que de laisser ses parents ensemble pour le bien de leurs enfants, la machine les avait libérés d’un mariage où ils ne s’épanouissaient plus. Il était simplement trop immature pour s’en rendre compte. En fin de compte, lui aussi en vient à espérer qu’un jour, la machine choisira la bonne personne pour lui, celle qui lui est destinée. Il en revient même à regretter son passé de gamin rancunier prêt à supporter les incontrôlables.

Il changea alors du tout au tout, c'est comme s'il avait subi une véritable métanoïa ; sa crise d'adolescence lui était passé, de même que cette rage interne qu'il n'avait jamais réussi à faire taire auparavant. Il se sentait plus léger, il en voulait toujours à son père mais, pour des raisons différentes. Quant à sa mère, sa nouvelle relation l'inspirait de plus en plus chaque jour. Alors, il se mit à espérer, à attendre sagement qu'un jour viendrait son tour.

En attendant, le jeune homme profite de sa vie sans se prendre la tête, surmontant les difficultés causées par cette terrible épidémie qui lui fit perdre un professeur qui lui était cher, oubliant sa relation avec son père qui se fait davantage distante et ne se laissant pas abattre par cette dernière année de lycée qui s'est achevée sans qu'il ne reçoive la moindre lettre. Pour se changer les idées, Khensa travaille dans la boutique de fleurs de son beau-père, composant de beaux bouquets de roses pour des couples bien trop heureux et voyant le temps défiler aussi vite que tous ces crushs à sens unique qui ne l'intéressent qu'un bref instant. Si l'impatience du jeune homme peut se confondre avec le désespoir, intérieurement il continue de rêver, s'imaginant déjà cette enveloppe rosée entre ses mains, lui apportant enfin la fin joyeuse qu'il espère tant, accompagné de cette âme-sœur si attendue qui lui fera oublier ses pensées moroses.

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Autre: Remerciements, big up, infos à savoir ?
Bienvenue par ici ~
je t'attendais huhu (Shizen pas trop, mais on ne lui demande pas son avis haha), Hortensia ~ ♥ (attends qu'il l'apprenne, ils vont se jeter des fleurs au sens propre du terme mdrr)

rien que la petite bulle pour ses infos me fait fondre ♥ (nooooon rien de rieeen ~  je ne regrette rieeeen ~  muahaha merci d'avoir craqué uwu)

Pff ton rêve… t'as juste huit ans, Khensa… Va manger un croissant et on n'en parle plus.
baguette, baguette halala ~

Je me demande qui est l'idiot qui a répondu à ses messages de complotistes hm 👀
en tout cas, j'aime son histoire et ses rebondissements, très hâte de faire partie de ta chronologie ;3
— Just Married —

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Autre: Merci Raion pour les magnifiques vavas ♥ et Shiba et Haru pour ces dessins fabuleux ♥ ♥ vous êtes les meilleurs !
deuz j'édite #onestdesmomes

Edit : 😭 mais quel plaisir de te lire à nouveau après tant de temps ♥ cette histoire, ta plume, pauvre Kensha, must protect ;-; puis cet avatar ♥ vite, on veut le reste /o/ hâte de stalk vos RPs le printemps en fleurs (khensa) 3473897349

Édit 2 : jpp 😂 cette patate 🤭 oui c'est moi t'en fais pas 💜 xD 👀 ça promet d'être animé chez vous, j'ai hâte de suivre ça, et ça serait avec plaisir pour un petit lien ! **

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le printemps en fleurs (khensa) CjjIPFG
Merci Shiba Natsu et Gaby pour ces magnifiques cadeaux ♥️:
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Shôta

Shôta
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Autre: ✚ Parle en : #cc6699
*ouvre les bras* Bienvenue ♥ Cette douce plume ! Bon courage pour la suite de ta rédaction le printemps en fleurs (khensa) 4228984879
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@shizen uchida  awww cet accueil ;o; (et t'inquiète pas pour shizen bientôt lui aussi il verra le vie en rose hehee)
bataille de fleurs et refuge d'animaux, moi je signe direct le printemps en fleurs (khensa) 2903594549
trop hâte de reprendre le rp, surtout avec toi pour m'aider :c ♡
(oui j'me demande aussi qui c'est l'idiot en question, la légende urbaine dit qu'il est bg tho)

@zacharie morgan serais-tu... mon petit frère dans un autre univers ? ;____; (ce bougre de shizen m'a même pas dit ton pseudo) (par contre si c'est pas toi, la honte jpp)
aaaah merci, ça fait plaisir  le printemps en fleurs (khensa) 3372397609 j'irais vite lire ta fiche pour qu'on se trouve un lien hehee ♡♡

@shôta tsunaki c'est trop gentil, merci !! le printemps en fleurs (khensa) 2244379341
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Bienvenue et bon courage pour la fiche ! o/
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#7 —Re: le printemps en fleurs (khensa)
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