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— Just Married —

Mer 8 Sep - 0:46
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Inscrit.e le : 07/09/2021
Hideo Masaomi
J'aime pas les citations
Informations générales
Nom :Masaomi
Prénom.s :Hideo
Âge :26 ans (11-01-2087)
Genre :Masculin
Origines : Japonaise
Activité :Mécanicien automobile / coach pour une équipe de baseball des petites ligues
Sexualité :Hétérosexuel
Avatar :Aikawa - Dorohedoro
Réglement : Validé - Ari
CheminTop-site
Autre :Je me suis surpris à vraiment apprécier le contexte et les annexes. Vous avez fait du bon boulot, toute la communauté. Ça fait quelques années que je rp pratiquement qu'en anglais et je remarque que je suis plutôt rouillé. Il se peut que je mette quelques temps pour me remettre en forme
Histoire
­« Je n'ai jamais aimé Yuichiro. »
Et lui non plus, d'ailleurs. Mais on s'entend bien. C'est un bon ami.

Miya Masaomi, née Morita, célébra son vingtième anniversaire quatre jours après la naissance de son premier fils, Hideo. La jeune mère avait été mariée à l'âge de dix-sept ans avec un garçon de son école, Yuichiro Masaomi. Ces jeunes, issus de la première génération engendrés par l'Incontestable, se sont vus dérobés de leur jeunesse avant même qu'ils ne terminent le lycée. Incertains de cette nouvelle réalité, c'est avec maladresse qu'ils s'offrirent à l'autre, se rassurant toutefois du fait qu'ils venaient du même cercle d'amis, du même quartier et de la même école. Encore à l'époque, il y avait un peu de réticence, surtout de la part des familles respectives, à marier deux adolescents. Sauf que la méthode avait fait ses preuves et, de toute façon, qui aurait osé contester l'Incontestable?

Miya continua ses études en marketing tout en s'occupant du petit Hideo. Yuichiro, lui, avait été repêché par une équipe des ligues majeures de baseball, les Tohoku Rakuten Golden Eagles. Les deux s'entendaient très bien, mais leurs vies étaient fondamentalement différentes l'une de l'autre. Avec un enfant dans le lot, les deux s'étaient entendus qu'ils ne désiraient rien de tout cela. C'est par devoir qu'ils opéraient. Cette honnêteté, c'était le secret de leur succès.

Malheureusement, ils ne pouvaient se permettre d'être égoïstes avec leurs désirs, puisque cette nouvelle vie les tiraillaient toujours un peu. Chacun s'occupait  de leur fils du mieux qu'ils pouvaient en dépit de leurs devoirs et de leurs carrières. Même si jugés aptes à s'en occuper, les Masaomi se voyaient quelques peu embêtés. Prisonniers, même, qu'ils confessaient chacun à leurs amis respectifs. L'amour pour le fils, cependant, n'avait rien de factice.

L'époque n'est qu'un flou dans sa tête. Seul un souvenir est demeuré limpide dans son jeune esprit. Celui d'entendre sa mère avouer qu'elle n'avait jamais aimé son père. Sur un ton très doux, sans amertume ni rancœur. À des amis qui visitaient souvent, des amis d'enfance à elle et son père, lui avait-elle dit. Non, elle ne l'avait jamais aimé. Lui non plus, d'ailleurs. Mais ils s'entendaient suffisamment bien pour que ça fonctionne. Dans l'esprit d'un garçon de cinq ans qui peinait à interpréter ses propres émotions, la confusion était absolue. Parce que dans sa vision, les mots ne concordaient pas avec les gestes posées. Sa mère qui le cajolait, ne le faisait-elle pas de la même manière avec son père? L'idée que l'action ait pu avoir deux significations distinctes, deux degrés d'affection différentes ne lui avait jamais frôlé l'esprit, même. Et la façon dont elle souriait à son ami. Pourquoi est-ce que ça l'agaçait autant? Il n'avait ni les connaissances, ni l'intelligence émotionnelle requise pour mettre des mots sur son ressenti. Une question lui trottait en tête, néanmoins: pourquoi est-ce que ce n'était pas lui, son père?

« Il se bat, tire les cheveux des jeunes filles et fait des crises.»
Ça commence à devenir un problème au bon déroulement de la classe...

Hideo n'aimait pas prendre son bain. Il faisait des crises le moment venu. En réalité, il n'aimait pas qu'on lui impose quelque chose, tout simplement. Ce comportement est arrivé un peu soudainement, juste avant qu'il ne souffle sa sixième bougie. Quand on le questionnait sur ses agissements, il se justifiait par l'absence de raison. «Parce que.», répondait-il. On balaya les inquiétudes du revers de la main, stipulant que le jeune avait une attitude forte et se montrait caractériel, mais qu'il n'y avait rien pour s'inquiéter. C'était un enfant sportif, charismatique et qui aimait être le centre d'attention.  Un leader né, il embarquait bien souvent des copains dans ses bêtises. Que ce soit de capturer des grenouilles au ruisseau pour les lancer sur les filles ou n'importe quel autre mauvais coup, tout y passait. Au point où ça en est devenu un problème. Problème qui, faute de changement rapide de son attitude, entraînerait une suspension.  Des mesures plus strictes ont été établies par les parents pour encadrer le jeune Hideo, qui se retrouvait maintenant forcé d'obtempérer sous peine de voir ses privilèges retirés.  Ça dura un temps.

« Les grands-parents de tes parents, ils faisaient ce qu'ils voulaient!»
Si c'était pas la belle vie, ça.

L'adolescence arriva rapidement et l'attitude négative de Hideo commençait à se définir. Ses troubles de comportement ne venaient pas d'un désir de contrôle, mais de la peur d'être contrôlé lui-même. Par un système avec lequel il avait toujours eu du mal, par une vie qu'il ne désirerait sûrement pas, par une certitude de ne pas être né à la bonne époque. Quand ses collègues de classe envisageaient déjà leur futur mariage (forcé) avec une certaine excitation, Hideo les insultaient. Quand le sujet de l'Incontestable était touché, c'est avec véhémence qu'il critiquait le système et de devoir mettre son destin entre les mains d'un appareil. Quand on lui disait que c'était mieux ainsi et qu'on lui sortait des statistiques expliquant pourquoi, il se refusait à écouter. Et quand sa propre mère tenta de le raisonner, il lui demanda combien de fois elle avait fantasmé à l'idée de se faire prendre par quelqu'un d'autre. Après avoir essuyé une bonne gifle et après avoir supporté le poids de quelques remords, il cessa d'aborder le sujet à moins que quelqu'un d'autre n'en parle.  Car, outre son opposition à cette nouvelle normalité, Hideo resplendissait dans plusieurs autres sphères de sa vie. Toujours aussi populaire, il fréquentait plusieurs cercles au sein de son établissement scolaire et enchaînait les relations éphémères avec les filles. Il prenait sans vraiment donner, blessait pour préserver son propre confort égoïste. De toute façon, tous savaient qu'il y avait une date de péremption  apposée sur chacune de ses fréquentations. Sportif invétéré, il était meneur dans l'équipe de baseball du lycée, faisant la fierté de ses parents tout comme du corps enseignant. Victorieux de plusieurs tournois à travers le pays, il savourait chaque instant de ce qu'il considérait être sa liberté.

Dans la frénésie est venue l'urgence de vivre. Avant qu'il ne soit trop tard, avant qu'il ne devienne qu'une autre roue dans l'engrenage.  C’est une sensation qui lui prenait aux tripes, l’anxiété l’étouffant de plus en plus. Il se savait ridicule, d’accorder autant d’importance à cette seule sphère de sa vie. Au-delà de l’obligation maritale, c’était de se sentir prisonnier, comme s’il perdait l’emprise sur sa propre existence qui le hantait. En réaction, il s’abandonnait dans ses romances, délaissait tout le reste. Comment faire tenir en quelques années une vie complète? Sans trop savoir la manière, il y aspirait néanmoins, guidé par ses pulsions. Tout ça, pendant qu’il était encore temps.

Rapidement, ses idéaux vinrent à se radicaliser, entretenus par des discours abondant dans le même sens. Son cercle d’amis, composé d’individus démontrant la même aversion pour le système en place, faisait office de chambre d’écho pour entretenir des idées de changement, des idées révolutionnaires. Dans la manière artificielle qu’on entretenait la survie du pays, n’était-ce pas plus éthique, plus moral de redonner aux citoyens leur libre-arbitre et de laisser s’effondrer une société qui, autrement, serait vouée à disparaître? Même en dehors de leur huis-clos empestant l’alcool et la sueur, ils sentaient les esprits s’échauffer. En janvier 2108, Hideo vient tout juste d’avoir 20 ans. Sans emploi, gradué et autonome, il n’avait pas le cœur à être responsable. Il buvait, il baisait et il consommait, toujours plus et avec toujours moins d’égard pour sa propre personne. Il sentait l’électricité dans l’air et il souhaitait que rapidement, tout se mette à sauter. Il voulait être là, lui aussi.

« Dans la fouée des protestations du 14 février dernier, un incendie criminel a ravagé un complexe d’appartements visant à loger de nouveaux couples… »
Parmi les coupables, l’enfant de la star du baseball, Yuichiro Masaomi, a été arrêté.

Tout à coup, Hideo se sentait vivre. Pour la première fois, il se sentait fondamentalement fier d’être japonais. Dans l’exaltation, il participait au chaos. Devant les piliers de la société qui s’effondraient, il se sentait libre, enivré. Il ne réfléchissait plus, il se contentait de vivre le moment présent. Il hurlait à s’époumoner contre les nouvelles valeurs japonaises, il frappait et insultait tout ceux qui se voulaient réfractaires. Hideo était jeune, possédait un bon gabarit et n’avait pas de mal à se frayer un chemin. L’alcool fort lui donnait les yeux vitreux, un regard un peu absent, mais un courage à toute épreuve. Ses inhibitions tombées et encouragé par ses amis, il désirait faire partie de l’histoire. Il voulait du concret. En errant au travers des rues, il entrevit une nouvelle construction immobilière, un complexe d’habitation servant à loger de nouveaux couples. Il tituba, fracassa une fenêtre et s’y engouffra, les mêmes amis lui emboîtant le pas. Dans une corbeille à papier, le feu prit naissance et en même temps que le brasier prenait forme, les esprits s’échauffèrent. La nuit était encore jeune. Savourant leur œuvre, se croyant immortels en cette soirée de changements, ils ne comptaient plus la possibilité d’une intervention policière. Lorsque celle-ci arriva, les jeunes se virent surpris, tentèrent de prendre la fuite, mais leur état d’ébriété avancé empêcha quelconque fuite fructueuse. Hideo fut appréhendé vers deux heures du matin.

La suite des choses, Hideo ne s’en rappelle qu’à moitié. Trop dans le déni pour croire en ce qu’il vit, il se contenta surtout d’écouter. Lorsque le résultat tomba, il se retrouvait face à cinq ans d’emprisonnement ferme. Il a été chanceux, mine de rien. Personne ne vivait encore dans l’immeuble, ce qui lui a évité une possible peine de mort. L’ironie, dans tout ça, c’est qu’il venait de troquer sa liberté d’aimer pour…tout le reste. Désormais, ses journées lui seraient dictées à la minute près. Puis, c’est face à une rediffusion télévisée de son père, à genoux face à la nation, qui se fondait en excuses et en larmes pour chercher le pardon de son fils… c’est à ce moment que Hideo se sentit flancher. Tout à coup, il n’y croyait plus trop. À tout ça. Il voulait retrouver sa vie d’avant, mais c’était trop tard.

La première année a été vouée au sevrage et au début d’une thérapie. Les nuits étaient froides et il tremblait beaucoup avant d’être pris de bouffées de chaleur. Le jour, c’était les travaux forcés au sein du pénitencier. Au début, il se braqua un peu face aux idées des autres. Tous semblent en paix avec la façon dont la vie se déroule, maintenant. Hideo critiquait toujours, mais sa voix avait perdu en intensité. Il était contre, mais il se fatiguait, tout seul. Après un an et demi, il n’en parlait même plus. Il espérait que ses déboires judiciaires l’aient rendu inadéquat en temps que potentiel mari. Il voulait rester seul. Rapidement, à mesure que son état de santé s’améliorait, Hideo se découvra une passion pour la mécanique automobile. D’avoir les mains occupées, baignant dans l’huile et la graisse lui permettait de s’évader un peu. L’étude des mécanismes, des systèmes électroniques et des techniques pour réparer et entretenir les véhicules s’offrait comme une chance de pouvoir réintégrer la société japonaise une fois sa sentence terminée.

Au fil des années, Hideo se discipline grâce à la vie en prison. De délinquent, il est passé à prisonnier modèle, fonctionnant presque comme un automate, se fondant à perfection dans la masse. Son regard critique face à l’Incontestable est devenu passif avec le temps, préférant oublier. La thérapie servait à lui faire comprendre qu’il s’agit d’une opportunité unique que celle d’unir sa vie à quelqu’un et que toute la population en bénéficierait. Bien qu’il coopèrait, Hideo n’en demeurait pas convaincu. Il se contentait d’abdiquer, n’ayant plus la force, ni l’envie de se faire entendre. Il faisait le nécessaire pour qu’on le considère comme rétabli, mais dans les faits, il aimerait seulement qu’on le laisse seul.

Durant cette période, de nombreux événements ont secoué le Japon. Isolé de la société, Hideo n’a pu que suivre, impuissant, les événements dans les journaux et dans les communiqués de la prison. Les tremblements de terre et le tsunami de la catastrophe désormais connue sous le nom de Shukumei ne frappa la prison que légèrement, mais l’anxiété et le stress causé par l’idée de ne pas savoir leurs proches en sécurité eut un impact sur l’atmosphère régnant sur les lieux. Les interventions disciplinaires augmentaient tandis qu’on exigeait des nouvelles du monde extérieur. En bout de ligne, Hideo se contenta de savoir ses parents et sa sœur sains et sauf.

Deux ans plus tard, l’épidémie secoua le pays en entier. Cette fois, le personnel se fit bien plus discret sur les détails, mais insista sur le fait que les visites seraient interrompues jusqu’à ce que la situation ne se règle. Au bout d’un mois, l’on jugeait la situation sous contrôle. Aucun cas n’a été enregistré au pénitencier. Ce qu’on disait à demi-mot, cependant, c’était que la maladie avait été bien plus fulgurante que l’on avait laissé sous-entendre. Des milliers de morts dans un intervalle d’un mois, des centres de crémation débordés et des corps empilés. Mais ça, ce n’était fondé que sur des ouï-dire. Ce qui les frappa directement, ceci-dit est le bris soudain des puces chez certaines personnes. De nombreux appels à la prison cherchèrent à valider la mort de plusieurs incarcérés, lesquels étaient tous plus ou moins en bonne santé. On rectifia le tir et rapidement, chacun fut forcer de recevoir une nouvelle puce, en remplacement de l’ancienne.

Pour tout le reste, la vie est devenue une routine. Hideo s’habitua progressivement à sa nouvelle réalité, passant bon nombre d’heures dans le garage de la prison à pratiquer ce qui était devenu son nouveau métier. Ses temps libres étaient consacrés à la lecture et à l’entraînement physique, cultivant son corps et son esprit à la fois. Il développa des amitiés avec certains prisonniers et pour la première fois de sa vie, il avait atteint une sorte de tranquillité d’esprit. Son physique changea progressivement avec les années, passant d’une silhouette élancée à un corps solide avec des épaules larges, la coupe de cheveux gardée très courte le rendant certainement méconnaissable. Malgré tout, il était bien.

Voilà qu’à l’hiver 2113 que cinq années s’étaient écoulées. Jugé apte à réintégrer la société, Hideo quitta la prison fédérale avec un diplôme en poche et une lettre de recommandation. Il trouva un emploi dans un garage situé dans un quartier tranquille de Tokyo et s’offrant le luxe d’un petit appartement, il recommença, cinq ans plus tard, à vivre. Tranquillement, sans faire de bruit. Comprenant la nécessité de l’Incontestable, mais désirant surtout être oublié.
Physique
Une carrure large et plutôt grande, du haut de ses un mètre soixante-dix-huit centimètres, définie l’ancien athlète. S’il adoptait une silhouette plutôt élancée avec des muscles plus définis par le passé, le passage au pénitencier l’a fait passer d’un extrême à l’autre. Sa masse musculaire totalisant quatre-vingt-dix-huit kilos est développée et loin d’être coupée au couteau. Des cuisses rondes et puissantes se joignent à un tronc large, suivis d’un ventre plat, mais sans la présence d’abdominaux visibles. Des pectoraux bien développés et de puissants biceps sont néanmoins cachés sous des vêtements amples, dans une volonté de masquer leur apparence. Une humilité qui tire davantage de la mauvaise habitude, tant il cherche à demeurer discret. Un succès partiel, puisque les gens ont tendance à lui foncer dedans dans les lieux bondés.

Sa chevelure noire est gardée assez courte et son visage imberbe est soigneusement entretenu. En fait, Hideo n’attire pas particulièrement le regard en dehors de son gabarit. Sans être laid, il n’est pas spécialement beau, demeurant plutôt dans la moyenne des standards de beauté japonais. Une cicatrice sur la joue lui remonte juste en-dessous de l’œil. Il ne sait plus vraiment comment il se l’est fait et juge que ce n’est pas trop nécessaire de le savoir, non plus. Il aurait sûrement honte de l’anecdote. Ses mains sont larges, habituées au dur labeur quotidien.

Bien qu’en santé, il fume une cigarette de temps en temps. Pour la gestion émotionnelle. Une marque douce qui ne lui déchire pas trop les poumons. Il contrôle suffisamment sa consommation pour ne pas en ressentir l’envie et c’est très bien ainsi.
Caractère
Hideo s’exprime avec des mots simples. Il existe dans le moment présent, sans trop se soucier de ce qui va arriver et tentant au meilleur de ses capacités de ne pas se souvenir. Le passé ne constitue qu’une décennie perdue, des maux de l’âme dont il ne saisi toujours pas l’essence, aujourd’hui. Certains parlent de la peur de ne pas être aimé, d’être abandonné, lui s’est accroché à l’idée qu’il souhaitait, avant tout, être libre de vivre comme il l’entendait.

Hideo est poli et il ne hausse pas le ton, c’est ce qu’on lui a appris. Il encaisse énormément et ne retourne pas les coups, même si ça le démange.  Généralement, il n’a pas besoin de le faire. Sous ses apparences calmes et dociles, sa violence est tempérée, s’élève en une volute lorsque provoqué qui transforme son air et change ses tics lorsque trop provoquée. Hideo cache mal ses émotions, car il ne sait plus les reconnaître. Il se perd dans ses nuances, ne sait plus vraiment ce qu’il veut et se protège beaucoup des autres.

Hideo a été brisé et, malheureusement, il ne retrouve plus certains morceaux. Il a perdu son émerveillement, ne ressent plus ce bonheur fondamental qui lui bouillonnait dans le creux du ventre et qui s’emparait de lui, jadis. Sa joie est minimaliste et contenue dans un sourire qui retient surtout du mirage qui fait douter les sceptiques. Heureusement, les croyants savent déceler sa joie lorsqu’elle le traverse, même s’il faut un peu faire vœu de foi avec lui. Il vit beaucoup par transposition, et il renoue avec son innocence au travers des jeunes qu’il entraîne au baseball. Cet environnement, c’est le seul apte à faire tomber ses barrières.

Hideo aimerait être un narrateur absent. Observer et décrire ce qui l’entoure, sans en faire partie. Il aimerait qu’on l’oublie, mais il désire qu’on le remarque, aussi. Il se laisse aller, parfois et fait la fête, sans se soucier du regard des autres ou de sa propre existence. Il brille dans ces moments, les mots viennent facilement et il célèbre la vie en profitant de ce qui lui reste de sa jeunesse. Il n’a pas la prétention d’être cohérent dans sa propre pensée et il sait l’admettre.

Il aime les défauts des autres, car il s’y reconnaît beaucoup. Il y trouve quelque chose de vrai, de viscéral et c’est rassurant. Une confirmation qu’ils sont tout aussi humains que lui. Il aimerait avoir cette aisance qu’il observe chez les autres, il souhaiterait s’abandonner avec passion en compagnie de quelqu’un, mais il a peur. Il ne sait plus faire confiance. L’attachement l’effraie tout autant qu’elle est source de fantasme. Face à ce dilemme, il choisit la fuite.
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Mer 8 Sep - 0:48
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Je suis: neutre.
Époux/se : Kintaro ♥
Autre: Merci Raion pour les magnifiques vavas ♥ dessins par Shiba, Haru, Gaby , nnmoae, jin.lol ,lilvi and me o/
Bienvenue sur le forum et bon courage pour finir ta fiche, le début est sympa :D J'aime beaucoup le feat et l'avatar Vivre  3998388675
En espérant que tu te plaises sur le forum !

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Merci Shiba Natsu et Gaby pour ces magnifiques cadeaux ♥️:
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Shôta

Shôta
Mer 8 Sep - 11:26
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Les plus du perso :
Je suis: neutre.
Époux/se : Salil ♥
Autre: ✚ Parle en : #cc6699
Bienvenue ! Sacré perso en perspective haha (et je trouve super cool d'exploiter la sphère baseball avec ton perso omg). Bon courage pour la suite de ta rédaction :)
— Just Married —

Jeu 9 Sep - 13:24
Messages postés : 41
Inscrit.e le : 31/08/2021

Les plus du perso :
Je suis: neutre.
Époux/se : Célibataire.
Autre: Remerciements, big up, infos à savoir ?
Bienvenue !
Il a l'air vraiment cool ce monsieur, très hâte d'en savoir plus ~ (et les parents qui sont honnêtes l'un envers l'autre huhu bien cool ça !)
courage pour la suite ! :3
Lisalisa

Mar 21 Sep - 16:44
Messages postés : 537
Inscrit.e le : 24/07/2020

Les plus du perso :
Je suis: pro-Incontestable.
Époux/se : Célibataire.
Autre: Née pour perdurer. (#9999cc)
Hello et bienvenue parmi nous !
Merci pour le petit commentaire. ;;

Une seule grosse erreur relevée : Hideo les insultaient
Autrement, tout est bon ! J'aime bien le caractère de Hideo, il a l'air d'être chouette à rencontrer en rp ! 👀 J'aime aussi le fait que son séjour en prison ne soit pas devenue une phase juste horrible pour lui, qu'il a su en ressortir avec une passion et une carrière, ça change. :)

Amuses-toi bien Vivre  2984341854

Pré-validation par Arisa
Votre fiche a été pré-validée par un modérateur, un administrateur passera sous peu valider officiellement celle-ci.

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watch me as my world burns down
merci Hatoclown, Fu, Zach et Zian pour les avatars ღ

one brain cell:
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— STAFF JM —

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Mar 21 Sep - 17:37
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Époux/se : Kiyohi Nanase
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Tu es validé(e) !

Toutes mes félicitations, votre fiche est validée !

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Merci Lucci, Zach et Lucas pour les avatars et kits Vivre  1647638966

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Ce qu'ils ont dit ♥️:
[22:06:43] Luz E. Alvadaro : "Le RP plus une passion, une profession" "Makoto Nanase 2017"
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#7 —Re: Vivre
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