I got expensive taste, that kinda livin' really pays • Nao DgoiC4q
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I got expensive taste, that kinda livin' really pays • Nao 620526BoutonElysion5050
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Nao Murasakiji
I'm a walkin' masterpiece
Informations générales
Nom :Murasakiji.
Prénom.s :Nao.
Âge : 23 ans. Né le 18 janvier 2090.
Genre : Masculin.
Origines : Japonais.
Activité : En études supérieures, dans une école privée de mode. Petit boulot étudiant en tant qu'hôte.
Sexualité : Bisexuel.
Avatar : Rindou Haitani de Tokyo Revengers.
Règlement : - Validé - Ari
Chemin Ceci est un reboot. c:
Autre : Un commentaire ?
Histoire - Citation
Tu es venu au monde avec des astres alignés pour atteindre le royaume céleste, Nao. Petit garçon né sous le signe de la bête à cornes, avec la précieuse légèreté d’âme de la balance pour te donner de quoi rêver plus haut et surtout, plus beau.  
Au milieu des étoiles, jamais ta flamboyance n’aurait constitué de gêne, tu t’en doutes. C’est sur le plan terrestre qu’elle t’a rapidement isolé sans que tu ne mettes jamais le doigt sur la source du problème.

Murasakiji. La terre violette des ancêtres, couleur qu’ils ont pris soin de te mettre dans les iris. Tu ne verras jamais tout en rose, tu verras tout en violet. Un rose pourvu d’ombre et de profondeur, merci aux nuances de bleu venues apporter une dimension froide à la teinte du monde idéalisé de la naïveté.

Tes parents n’ont pas ton don pour l’esthétisme, pourtant sur ce choix-là, on peut dire que c'était bien vu. Petite bestiole aux yeux mauve tu t’émerveilles des couleurs. Visuellement, tu t’éveilles avec hâte et engouement. T’es vif, enjoué, curieux. Un bon gamin.

Où est-ce que le bas blesse ? Dans la moue circonspecte de maman. Elle voulait une fille, tu es un garçon.
Dans les yeux fuyants de honte de papa. Il voulait un garçon, mais tu te comportes comme une fille.  

Jamais contents ? Tu leur offrais pourtant le meilleur des deux mondes, à ta façon, et surtout le meilleur de ton petit cœur. Bête à cornes encastrées dans le mur de la norme comme barrière hermétique à ta sensibilité.

Papa te parle peu, surveille les résultats scolaires, te cries dessus si tu fais des bêtises mais ça n’arrive pas souvent. T’es énergique pas problématique.
On peut dire qu’à son niveau, il coche bien toutes les cases de l’archétype du daron. C’est froid, mais c’est réglo. Outre des goûts fantasques, tu es un enfant qui fait profil bas et qui travaille bien. À la maison, on t’a appris malgré toi à marcher sur des œufs pour tout et n’importe quoi.

Avec maman, tu as plus de mal. C’est pernicieux, cette relation que vous entretenez. Si tu ne vas pas dans son sens, elle sort de ses gonds. Adolescent, elle te provoque pour un rien dès que le ton monte, tu voudrais répliquer mais tu devines déjà la suite : si tu t’énerves, ça dérapera et devinez qui sera invariablement fautif ? Toujours la même rengaine. Elle changera de position, s’apitoiera sur son sort pour te placer dans la position du méchant.

T’intègres vite que tu peux t’écarter du rôle qui n’est pas le tien, tu te refuses à jouer à ses jeux primaires. Tu t’en vas, tu coupes court à la conversation quand tu sens qu’elle va partir en sucette. Tu l’as pas choisi non plus, tu ne t’en rends pas compte, mais c’est le rôle du parent que tu finis par adopter. Celui qui prend la responsabilité de ses émotions tout en respectant celles des autres.

Tu inspires tes remords inavoués et t’expires une rage de te construire un futur loin de cet appartement. Ça t’ennuie ce quotidien, t’as besoin d’instiller du rêve dans ce décor tout délavé et étriqué. Tout est trop morne et répétitif dans ce foyer, quelques couleurs te remettraient sans doute du baume au cœur…

T’as dix-sept ans quand les Incontrôlables débarquent sur les écrans, tu t’insurges avec eux dans ton salon, juste pour l’attrait du grabuge. Pour casser les couilles, quoi. Dix-sept ans, c’est l’âge de rébellion, ça tombe bien.
Tu ne coupes plus court aux conversations sans rétorquer auprès de ta génitrice, tu t’essaies à une nouvelle stratégie : la logique et la réthorique. Terre à terre comme tu es, tu t’es rendu compte des incohérences qu’elle braille et tu lui renvoies froidement à la tête. Tu ne joues pas au plus malin, tu prends le temps d’écouter et de te montrer cohérent. Ça l’énerve tellement, tu ne dissimules pas ton contentement.

St Valentin de l’année 2108, le Big Bang Kiss. Tu suis comme d’autres à la télé la manifestation qui éclate, qui dérape, ça te frappe. Ça te choque, ça t’émoustille aussi.
Il y a quelque chose de libérateur dans cette opposition au système. Voir tous ces gens qui mènent leurs idéaux avec une hargne pareille ça te secoue de l’intérieur. Tu observes les images de la foule, tu détailles les individus qui la composent, tu te projettes au milieu d’eux.

Pas tant par défi de L’Incontestable que par désir d’être vu, d’être entendu, d’expression en somme. L’algorithme du gouvernement t’as toujours épaté. Tu as vu tes parents ensemble et t’as jamais compris ce qui avait pu les unir. Pourtant ça a l’air de fonctionner. Maladroitement, dans la tension, mais ça fonctionne. C’est pour ça que tu crois finalement au potentiel de L’Incontestable.
Tu te dis que le programme source a dû gérer des données qui t’ont échappées, que la machine a suffisamment de ressources pour réussir là où tout part perdant. Il y a forcément une once de science là-dessous, sinon c’est incompréhensible.

C’est là. Tu as dix-huit ans, enfin tu commences à comprendre. T’as déjà à cœur les questions d’orientation professionnelle au lycée et à la maison. Sujet de discussion, tu as la conviction qu’il te faudra un domaine créatif, mais tu ignores lequel.

Tu rencontres des personnes à toutes les journées portes-ouvertes auxquelles tu assistes avec cet espoir que quelque chose t’interpelle. Tu fais la connaissance d’un groupe d’étudiants en stylisme à un salon qui rassemble plusieurs écoles privées. Tu es vite séduit : leur apparence, leur vision de la vie, leurs idées. Tu récupères des numéros de téléphone et inscris ton adresse e-mail pour que l’on t’envoie la documentation détaillée des cursus.

Tu gardes contact avec ce petit groupe et tu te sens bien parmi lui. Tu as l’impression d’avoir trouvé des personnalités qui te comprennent et t’acceptent. Et pas « malgré le décalage » mais plutôt « grâce à lui ». Si tu le pouvais, tu ne les lâcherais plus d’une semelle. Tu as même envie de te joindre à eux lors du Festival Ansuburu auquel ils prévoient de participer et pour lequel ils ont confectionné des tenues spéciales mais là, comme souvent, les événements ne se passent pas comme prévu.

Ce fameux jour de mai 2109, tu es coincé à l’appartement. Ton plan de t’éclipser sans éveiller les soupçons de ta mère échoue et tu ne peux que constater loin du feu de l’action quelques-uns des visages connus pris dans le festival qui dégénère.
Difficile pour toi de justifier revoir tes nouveaux amis auprès de tes géniteurs après l’incident : les mauvaises fréquentations, c’est non. Tu es encore mineur, tu vis chez eux, tu te plies à leur vœux, faute de mieux.

Tu te plies à leur vœux, mais ton cerveau range bien l’épisode et le refus de compréhension de la part de tes parents dans un coin de tes méninges. T’es furax Nao, le havre de paix où tu avais trouvé ta place t’as été arraché. T’as envie de leur cracher à la gueule mais tu sais que c’est stupide, parce que t’as pas de plan B pour l’instant.

Imagine qu’ils te proposent de te débrouiller tout seul si tu n’es pas content, tu ferais quoi ? Tu irais où ? Tu vivrais comment, Nao ?
Tu gardes ta rancœur pour toi, tu leur balanceras rageusement tout ce qui t’as déplu quand t’auras réussi. Oh, comme tu as hâte de voir ce jour se lever. Ta fierté ravalée, tu te renfermes les derniers mois de cette sale année 2109. Ta traversée du désert intérieure commence : t’es tout seul, au sens figuré et littéral. Et ce n’est pas le mois d’octobre qui y arrangera quoi que ce soit : tu pensais que ça ne pouvais pas être pire ? Bah tiens, Shukumei vient dévaster le pays entier sans épargner la capitale.

La nuit du 11 au 12 octobre, comme tant d’autres, tu ne dors pas bien : insomnie, puis cauchemar dès que le sommeil daigne enfin t’accueillir. Le lendemain, ta mauvaise nuit en présage de la catastrophe qui frappe la population avec une violence qui te laisse incrédule.
T’as juste dix-neuf ans et tu as beau comprendre ce qui se passe sur le principe, tu ne comprends pas vraiment. T’as l’impression que le monde t’as éclaté à la figure comme une bombe à eau titanesque. Tu te souviens même plus ce que tu faisais ou le lieu dans lequel tu te trouvais au moment du raz-de-marrée. Tu ne te souviens que de fragments de scènes qui n’ont aucun sens. Des amoncèlements de béton et de matériaux englobés par des nuages de poussière. Des cris inintelligibles de personnes dans la rue, des bruits de pas frénétiques, des rugissements de sirènes étouffés comme si tu avais plongé ta tête sous l’eau. Tu te noies à l'intérieur de ta tête. Et ce son strident si distinctif dans ton oreille gauche qui ne te lâche plus.

Tu sais que c’est quelqu’un sur place, de moins abasourdi que toi, qui t’a empoigné le bras pour que tu suives le mouvement. T’étais trop choqué pour bouger sans aide. T’as eu des égratignures, rien de très grave. Des cicatrices occasionnelles, merci au bienfaiteur qui t’a chopé à temps. T’as pas eu le réflexe de bouger ou… T’en avais pas forcément l’envie au fond ? Qui sait si dans un recoin de ton être, une infime volonté de te faire emporter par la vague n’a pas elle aussi contribué à te maintenir en place…

Ton foyer a subi des dégâts conséquents. Vous devez être relogés en attendant de voir si des travaux sont possibles pour récupérer ce qui reste encore debout ou si le déménagement est inévitable. Tes parents sont sur les nerfs, se prennent la tête et ont conclu que tu allais bien puisque ton enveloppe physique est quasiment intacte. Mais t’es à l’ouest psychologiquement. C’est le brouillard mental pendant un an. Tu ne parles pas beaucoup, tu fais mine de vivre mais t’es dans ta tête H24.

Tu réfléchis à l’avenir, à ce que tu veux faire, à ta place, à tes rêves. Dès que tu t’en approches suffisamment, t’as des flashbacks de gravats fumants. T’as plus eu de contact avec les seules personnes que tu as considéré comme des amis depuis des mois, tu n’as pas vidé ton sac et l’idée du soutien émotionnel tu t’es assis dessus.

C’est le jour de la commémoration que tu te pointes dans la cuisine et que tu l’annonces de but en blanc à ta daronne : "je vais faire des études dans une école de stylisme et je m’en tape de savoir si t’es d’accord."

Elle te rétorque que tu te débrouilleras pour les frais d’inscription, de fournitures et tout le reste. Comme ce n’est pas assez sérieux à ses yeux, aucune chance qu’elle ne choisisse de te soutenir. Et puis, d’un autre côté, il serait faux de dire que côté finances le moment est bien choisi à un an d’une catastrophe naturelle pour que tu lui fasses souffrir tes goûts de luxe. Soit, ça ne changera pas de ce dont tu as déjà l’habitude : tout seul, Nao.

Tu as vingt-ans, enfin majeur. Pour le pire ou pour le meilleur ? Tu as conscience que tes pires craintes, comme celle de te faire mettre dehors par tes géniteurs pourrait désormais devenir réalité sans qu’ils en soient inquiétés légalement. Alors tu épluches les annonces de petits boulots pour préparer ta rentrée. Tu es dans l’urgence, il te faut concilier un planning libre en journée pour pouvoir assister aux cours et un boulot qui paye bien en soirée pour assurer financièrement ta formation sans avoir d’expérience professionnelle tangible : mission impossible ? C’est ce que tu croyais.

Tu esquintes tes jolis yeux clairs à entourer les petites annonces sur papier et à mettre à jour tes fichiers Excel d’entretiens et de relances d’email pendant des semaines en sentant l’anxiété grandir au fond de tes tripes.

Un soir, tu sors d’un énième premier entretien. Prêt à rentrer chez toi mais à demi-endormi par les journées de taré que tu enchaînes, tu fais un détour accidentel par les quartiers animés de la nuit. Ça commence à s’agiter, le monde sort et tu ne calcules pas le type que tu bouscules jusqu’à ce qu’il t’interpelle.

Mèches de cheveux ébouriffées à la cire, chemise volontairement déboutonnée au col, une boucle d’oreille dorée et un sourire à faire blêmir des feux de brouillard. Tu ne sais pas pourquoi tu l’écoutes. Enfin si, tu sais que tu ne l’écoutes pas, tu le fixes simplement. Il te parle comme si vous étiez potes mais tu ne le connais pas. Il a l’air hyper content, tu le suis dans le bar où il t’emmène.

Et c’est ainsi que le monde des hôtes t’ouvre étrangement ses portes. Tu commences comme tout le monde : au bas de l’échelle, à nettoyer les sanitaires et à t’occuper des tâches ingrates. Peu t’importe, tu as compris qu’une fois cette étape passée, si tu te montres suffisamment doué, tu pourras rapidement gagner de l’argent. Ça, tu l’as bien entendu. Tu te montres attentif, serviable en tant qu’assistant des hôtes en fonction. Tu essaies de t’intégrer sans le laisser paraître, en posant des questions, en t’intéressant aux autres, en rigolant avec eux. Facile. Ce milieu de poudre aux yeux et ses codes pourraient être domptables. Tu sens qu’il y a un potentiel à tirer de ton temps ici. Tu ne te fais pas d’illusions, ce n’est pas une vocation.

C’est un vecteur temporaire pour nourrir des desseins plus ambitieux. Ceux qui te ramèneront là où tu te sens bien. Tu tais ton nouveau travail à tes parents le plus longtemps possible, tu te focalises sur les économies à rassembler. Ta vie prend un rythme nocturne plus prononcé qu’avant : les mois s’enchaînent entre ton arrivée au club et ta première paie conséquente en tant qu’hôte débutant.
T’as récemment soufflé tes vingt-et-une bougies lorsque tu décides de récompenser ces quelques mois d’efforts d’un cadeau qui scellera ton arrivée à ce nouveau poste : un costume trois pièces vert bouteille avec de fines rayures et cravate orangée. Une tenue de créateur volontairement tape à l’œil. Ton habit de lumière pour briller dans la noirceur du quartier rouge de la capitale.  

De janvier à avril, tu te consacres à ton travail et économises pour préparer ton entrée à l’école en avril. Pari ambitieux qui t’oblige à ronger ton temps de sommeil et à faire l’impasse sur de nombreux soirs de repos. Tes efforts paient, tu intègres la première année de ton cursus et rencontres des personnes dans un cadre différent de celui de ton travail. Retour sur terre, seul gars d’une classe d’étudiantes tu es accueilli avec bienveillance. Un mois de répit t’est laissé avant qu’un imprévu de taille ne vienne perturber ton quotidien : le moniteur de L’Incontestable fait des siennes à la maison. Pourtant l'appartement a récemment été retapé post-Shukumei alors ce ne sont certainement pas les installations flambant neuves qui déconnent.
Les rumeurs commencent à circuler en ville à propos de couples qui dérogeraient à leurs obligations sans en subir les conséquences. Des tensions se cristallisent au sein du logis, tes parents hésitent à sauter le pas eux aussi, visiblement. Tu constates l’ambiance se détériorer au fil des semaines et finis par t’organiser pour aller crécher chez un collègue de boulot. Tu t’installes chez lui avec une visibilité proche de zéro : tu te rassures en te disant que les querelles vont vite passer. Tu réalises en même temps que maintenant que tu es parti, tu es trop vieux pour retourner vivre chez tes parents.

Les cours se passent bien, c’est le côté positif. Par contre, t’as du mal à vivre avec ton collègue même si cela possède quelques aspects pratiques non-négligeables. Toi et lui avez des rythmes presque opposés. Un nouvel objectif financier se dessine à l’horizon : obtenir suffisamment d’argent pour t’installer dans un appartement seul. T’aurais préféré t’installer avec l’une de tes camarades de classe, mais la plupart vit encore chez ses parents. Niveau vie sociale, hormis l’école et le club, disons que tu ne prends pas le temps de grand-chose. C’est toujours la course d’un côté ou de l’autre. Il n’y a qu’une seule chose qui te trotte dans l’esprit : l’éventualité d’une lettre de L’Incontestable qui te serait destinée.

Tu as vu un de tes collègues donner sa démission anticipée après l’annonce officielle de son mariage et tu redoutes de devoir changer tes plans à cause du même imprévu. Tu n’as même pas envisagé que ta ou ton futur(e) partenaire puisse t’aider financièrement. Si tes parents ne s’en sont déjà pas chargé alors qu’ils en étaient logiquement responsables, tu ne t’imagines pas miser sur la générosité d’une ou d’un parfait inconnu(e).

Bête à cornes et tête dans le guidon, c'est une façon d'éviter de trop réfléchir aux relations. Ce n'est pas l'envie qui te manque, mais en termes de priorité c'est pas sur le haut de ta to-do list infinie. Et puis, en tant qu'hôte, tu avoues que ça remettrait toute ton organisation actuelle en question.
Un genre d'épidémie annonce un début d'été 2111 désagréable. Tu n'as pas pris de nouvelles de tes parents depuis que t'as quitté leur domicile et tu reçois un coup de fil de ton daron, maman est malade. Tu t'en tapes et tu prétextes d'être trop occupé pour passer la voir. Ce n'est même pas un mensonge. La piété filiale ça se mérite, hein Nao ?
Toi, tu tombes pas malade. Ça t'étonne un peu : vu ton rythme, t'as beau te nourrir convenablement tu aurais cru être affecté mais non. Les astres se ré-aligneraient-ils en ta faveur ? Peut-être.

Et puis, viennent ces histoires de puces défectueuses et de faux avis de décès : quand tu parles des actualités le soir à des client(e)s autour d'un verre tu as constamment cette idée que la réalité dépasse la fiction. Ton rapport à la réalité a été irrévocablement ébranlé depuis que tu as senti la terre trembler lors de Shukumei, mais les péripéties se poursuivent. La période de chasse aux fuyards dont les puces ont rendu l'âme met à mal les nerfs des citadins. L'humeur est morose et tu accueilles de nouvelles têtes au club, au milieu des habitués, d'autres ont besoin de décompresser et de passer du temps à oublier.  

Tu as beau voir ta paie augmenter, difficile de t'en réjouir avec ce climat de terreur qui plane en ville. Tu en profites pour faire tes valises et quitter la colocation pour t'installer seul courant février.  Ça y est, tu as réussi à économiser suffisamment pour subvenir seul à tes besoins à vingt-deux ans. Bravo, Nao.
Première étape, et pas des moindres, de ton plan de carrière en réserve. Tu arrives à mieux dégager ton temps maintenant et après ton rendez-vous de repuçage lors du recensement, tu prends le temps de souffler. Tu t'octroies le droit à quelques soirées de repos.
Comme tes galères financières majeures sont résolues, tu vas pouvoir te consacrer à ce qui te plaît vraiment.
À toi de jouer, Nao. À toi cette feuille de coloriage géante qui te tend désespérément les bras. À toi, toutes les couleurs et la liberté de les offrir aux yeux des chanceux qui croiseront ton chemin.
Bête à cornes prête à descendre dans l'arène pour briller de milles feux et embraser les gradins.
Physique • Touch me, Midas. Make me part of your design
T’adores les chiens mais, ironie du sort tu ressembles plus à un félin avec des lèvres toutes fines, ton allure agile, ton petit nez et tes cils longs à en faire pâlir des pubs pour mascara. T'as les yeux tombants, ça te donne une mine perpétuellement flegmatique. D'aucun dirait amorphe. Quand tu te concentres, t'as une sacrée resting bastard face. Comme si on t'avait mis de travers, ton sourire n'est qu'un vague souvenir.  Et pourtant rien à voir : c'est simplement ton expression neutre par défaut. Le masque social ne te sert pas lorsque tu créés et c'est épuisant de sourire tout le temps. T’as une finesse de visage qui te donnerait des airs de petite chose fragile, un peu androgyne. Seul souci : tu es un garçon.

Enfin, ce n’est pas un souci en soi. C’en est un pour toi. Pour toi et ton joli minois de minet. Tu es devenu un peu malgré toi un véritable produit de consommation vivant et tu perds parfois les reperds du fond de ta personnalité lorsque tu croises ton reflet. Trop obnubilé par l’enveloppe, tu n'as pas encore consacré suffisamment de temps à travailler sur son contenu.

Tu oscilles entre la pénombre et la lumière, comme tes cheveux : un peu de noir aux racines et aux pointes et beaucoup de lumière dans le parme qui colore tes cheveux. Ta combinaison de couleurs favorite ? Alors là, tu n’as pas de limites. Tu adores le blanc et le noir, mais le costard vert bouteille que tu portes au travail ou un ensemble uni à broderie dorée ne t’effraient jamais. Tu oses et c’est comme ça que tu t’imposes.

En tant que produit de consommation, tu as conscience de l’importance du beau pour vendre. La notion marketing de packaging appliquée à ton corps d’éphèbe. Pas bête, un peu déshumanisant peut-être ? Sourire effilé, cils bien délimités, pupilles grisées et excitées. Tu sembles être né pour charmer.

Ta corpulence est équilibrée, tu es plutôt mince. T'es plutôt palot.
Tu as le sens du style, ça, c’est ton essence même. Le style, le paraître, jusqu’à ton port de tête de prince.
Personne n’ira discuter la majesté qui imprègne tes gestes, ton maintien et ton estime de toi. Toujours bien mis, toujours beau. Tu es soigné, pas maniéré. Tu es maquillé, parfois. Tu as les deux lobes percés et tu portes fréquemment des puces d'oreille. Tu es apprêté, et tu fais ton petit effet. Parce que tu es beau mais décalé. Sophistiqué dans l’exubérance. Aucun accessoire ne sera trop grand pour resplendir dans le cœur des gens.

Mais tu n'es pas si fragile, d'ailleurs sous le costume tu es bien tatoué. En plus du rectangle qui trône sur ta pomme d'Adam, tout le côté droit de ton buste et ton bras sont recouverts d'un imposant motif tribal parfaitement tronqué par un axe symétrique invisible traversant ta poitrine. Un choix esthétique classique qui surprend par son agressivité. Cela tranche outrageusement avec ton inclinaison pour le minimalisme et la finesse.

Caractère • If you want my love, then that sh•t is gonna cost ya
L’attention, l’adoration, l’adulation et l’amour qu’on te porte sont autant de drogues au dosage doublement débilitant dont tu te gaves éperdument. C’est facile, tu n'es pas moche et tu as un style bien personnel qui attire l’œil pour sublimer ce que la nature t’as donné. C’est facile, tu n’as presque pas à demander. Mais pourtant tu le fais, tu en redemandes toujours. Pas rassasié, le garçon. Jamais comblé, cet ego comme un puits sans fond.

Tu aimes être vu et que l’on ne fasse pas que te voir. Que l’on te contemple comme l’on le ferait pour une œuvre dans un vernissage improvisé et branché. Que l’on rie à tes blagues d’un rire sincère et éclatant, que l’on se délecte de chacune des paroles qui franchissent tes lèvres, que l’on t’adore tout entier. Tu penses secrètement détenir une capacité hors norme à te faire apprécier. Ce n’est pas franchement faux, mais ce n’est pas la vérité la plus exacte.

Tu sais ce qu’on pense, des jolies personnes, des jolies choses ? Que sous leur vernis resplendissant, leur beauté ne cache que le néant le plus béant qui soit. Te prendrait-on pour un simplet, minet ? Oui, souvent. Un homme aussi préoccupé par sa toilette ne peut être qu’une coquille vide. Et comme ce serait se méprendre sur ton cas de ne te prêter crédit qu’à hauteur de tes apparats.

Au-delà du charmeur, social et exubérant, il y a ton ambition.
« La fin justifie les moyens », c’est la consigne qui régie ta vie.
Tu as trouvé une voie avec la mode, un domaine pour exprimer une créativité et canaliser ton énergie quotidienne.
Quand tu dessines des modèles, arranges des tenues sur des mannequins à l’école ou sur une connaissance qui est venue demander ton conseil pour une occasion spéciale, rien n’existe plus à tes yeux que le beau.
La coordination, la justesse et la subtilité pour sublimer l’harmonie.
Le temps, triviale valeur, s’évapore devant ton besoin d’ornement.
Tout ton mal-être disparaît, finies les pensées noires, disparu l’enfant chétif qui hésitait à se montrer sous ses vraies couleurs qu’il sait en décalage de la norme, il ne reste que le rendu de ta composition.
L’esthétisme parlera de lui-même.
Tes efforts tairont les interrogations.
Ton œil et ton culot tueront dans l’œuf les moindres ébauches de contestations.

Que personne ne s’y trompe, lorsque l’on t’invite sur ton terrain de jeu favoris, le plus accueillant des ateliers de couture se transforme instantanément en arène. Tu trinques les minauderies contre des crocs acérés de fauve. Plus de sourires, ton perfectionnisme et ton désir de faire de ta griffe une marque dans l’histoire de la haute couture te font mettre de côté toute magnanimité habituellement propre à la mondanité.

En dehors de ça, tu es assez désabusé comme garçon. Tu participes aux potins, t’entretiens par-là cette image de mœurs légères qu’on te prête. Toujours à l’affût, mais toujours ton but bien en vue. Tu es agréable au travail, tu sais très bien jouer le jeu de l’oreille attentive, de la bonne compagnie, de la mesure et la bienséance. Il faut dire que sans ça, tu n’aurais plus les moyens de nourrir tes rêves alors tu prends sur toi, tu fais les efforts nécessaires auprès de toutes sortes de gens, dont celles qui te débectent.

« Le client est roi, et ce serait con de ne pas profiter de la thune du royaume. »
Calculateur ? Il te faut bien un plan pour réussir. Et c’est comme ça que le monde tourne.
Matérialiste ? Certainement. Tu as de grandes ambitions et des goûts de luxe alors les finances doivent suivre.
Sympathique arriviste ? Oui, d'accord. Tu peux demeurer aimable tout en gardant ton approche de dalleux.

Tu es un amour avec la gent féminine. T'as été plus malin que de t'arrêter à tes mauvais rapports à ta génitrice, il faut dire. Et le fait d'être constamment entouré de nanas à l'école a joué aussi. Tes camarades de classe t'ont bien accueilli, t'ont permis de t'intégrer alors tu leur rends volontiers la bienveillance.  T'entends le récit de leur quotidien en cours et faut avouer que ça t'a calmé sur un paquet de trucs que t'ignores. Tu les écoutes humblement, t'essaies de pas faire partie des types problématiques. Il n'y a guère que les femmes qui te rappellent trop ta daronne qui te mettent en rogne, heureusement qu'elles ne constituent qu'une infime partie de la population.

Tu es plus stratégique avec la gent masculine. Tu agis beaucoup plus froidement, sauf si tu as quelque chose à en tirer. La plupart des gars te laisse antipathique. Leur porte-feuille beaucoup moins, en revanche. Et il y en a dans le lot que tu méprises joyeusement, les mecs hétéros. Tu ne sais pas trop quand ça a commencé mais tes copines de classe t'ont raconté des histoires tellement hallucinantes que tu t'es convaincu que cette tranche de la population est vraisemblablement constituée exclusivement de raclures. Oui, c'est une grosse généralité incrustée dans ton esprit. Chose rare pour ton naturel d'ordinaire si diplomate.
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Bonsoir.

Pardon pour le double post. Serait-il possible d’obtenir un délai supplémentaire pour ma fiche s’il vous plaît ?
J’avance dessus mais la période me charge un peu plus que prévu IRL.
Merci beaucoup 🙏🏻
Lisalisa

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Une semaine de plus ✨

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I got expensive taste, that kinda livin' really pays • Nao Unknown
I got expensive taste, that kinda livin' really pays • Nao CjjIPFG I got expensive taste, that kinda livin' really pays • Nao UlmRG6s I got expensive taste, that kinda livin' really pays • Nao NlRYT1U I got expensive taste, that kinda livin' really pays • Nao NwQ16ft
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merci Hatoclown, Fu, Zach et Eiji pour les avatars ღ
Lisalisa

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Je suis: pro-Incontestable.
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Désolée du retard 😱
Rebienvenue parmi nous avec ce reboot o/

Rien à dire, très bonne fiche, un vrai plaisir à lire. Nao est un personnage bien intéressant en plus d'être né un très bon jour .I got expensive taste, that kinda livin' really pays • Nao 3385346026

Amuses-toi bien I got expensive taste, that kinda livin' really pays • Nao 2984341854

Pré-validation par Arisa
Votre fiche a été pré-validée par un modérateur, un administrateur passera sous peu valider officiellement celle-ci.

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Je suis: neutre.
Époux/se :
Autre:
Merci beaucoup ! I got expensive taste, that kinda livin' really pays • Nao 1227068846
Vive les capricornes !  I got expensive taste, that kinda livin' really pays • Nao 2343467211
— STAFF JM —

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Messages postés : 6548
Inscrit.e le : 10/10/2016

Les plus du perso :
Je suis: pro-Incontestable.
Époux/se : Kiyohi Nanase
Autre:
I got expensive taste, that kinda livin' really pays • Nao 716243026

Tu es validé(e) !

Toutes mes félicitations, votre fiche est validée !

N'oubliez pas :
• De remplir les champs de votre profil.
• De réserver votre avatar ; Réservation avatars si le code n'a pas été ajouté à la fin de votre fiche
• Si vous souhaitez trouver des partenaires pour vous lancer, n'hésitez pas à faire un tour par ici ! ♥
• Dans l'ordre, vous pouvez faire une demande de conjoint ici, ensuite vous faites une demande d'habitation ici et enfin, vous pourrez valider votre mariage ici.
• De faire un peu de pub autour de vous pour le forum et de voter régulièrement aux tops sites. ♥

& Surtout, AMUSEZ-VOUS !

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I got expensive taste, that kinda livin' really pays • Nao Makoto%20-%20signature
Merci Lucci, Zach et Lucas pour les avatars et kits I got expensive taste, that kinda livin' really pays • Nao 1647638966

Spoiler:
Ce qu'ils ont dit ♥️:
[22:06:43] Luz E. Alvadaro : "Le RP plus une passion, une profession" "Makoto Nanase 2017"
I got expensive taste, that kinda livin' really pays • Nao Ld7d
I got expensive taste, that kinda livin' really pays • Nao BbNTuR8
I got expensive taste, that kinda livin' really pays • Nao V1dcdrQ
Le plus beau compliment ♥️:
I got expensive taste, that kinda livin' really pays • Nao Cn3Ckyx
I got expensive taste, that kinda livin' really pays • Nao 1EPYLUw
I got expensive taste, that kinda livin' really pays • Nao DfzeUm9


Merci Karlito ♥️:
I got expensive taste, that kinda livin' really pays • Nao Ea0v9qn

Merci Oz ♥️:
I got expensive taste, that kinda livin' really pays • Nao YqECw0j
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