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Je suis: neutre.
Époux/se : Célibataire.
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Yixuan Li-hua
If our lives are already written, it would take a courageous man to change the script.
Informations générales
Nom : Yixuan 怡萱
Prénom.s : Li-hua 麗華
Âge : 24 ans, 13 juin 2089
Genre : Féminin
Origines : Japonaise et taïwanaise
Activité : Agente de chambre mortuaire
Sexualité : Se dit hétérosexuelle, mais s'imagine qu'elle pourrait peut-être bien aimer une femme
Avatar : Sage - Valorant
Règlement :
Chemin Oh, je le connais un petit moment et j'ai croisé son admin IRL une ou deux fois...
Autre : cétoupourri (non, c'est un chef-d’œuvre)
Histoire
« Comment va Maman ? »

Ma mère était une révolutionnaire.
Elle a passé une vie à faire une guerre idéologique antisystème à l’Incontestable, tout en sachant pertinemment que ceux qui pensaient comme elle ne pourraient jamais gagner. Les milices étaient, sont et seront toujours bien trop puissantes pour qu’une révolution éclate—tout du moins, sans qu’un bain de sang paradoxalement tout aussi sournois que propre ne s’ensuive. Mais ma mère n’a jamais cessé de se tenir debout face à l’oppresseur pour autant. Elle se soumettait, pour sa survie, la mienne et celle de mon père—parce que ce qu’elle voulait, c’était que le monde cesse d’aller mal autour d’elle. L’engendrer dans sa propre famille en se mettant en danger aussi stupidement ne lui semblait en aucun cas être une alternative productive à ce système détraqué.
Mais ma mère était une révolutionnaire. Elle avait une voix et détestait se taire.

« Elle va bien. Je ne parle pas trop fort parce qu’elle dort. »

Mon père était un lâche.
Un homme pas des plus charmants, dont on se moquait du nez bossu, du front trop avancé et des dents mal alignées. Il a quitté Taiwan pour le Japon à l’âge de vingt-quatre ans suite à une mutation professionnelle. En bon homme qui n’avait pas grand-chose pour lui et pour qui le succès chez les femmes était étranger, le système de l’Incontestable et sa propagande admirablement ficelée avaient tout de suite eu un goût de paradis sur Terre. Une vie de famille imposée mais heureuse et vouée à réussir—que demander de plus ? Le Japon lui offrait le bonheur sans jamais rien attendre en échange—pas besoin de passer sous le bistouri, ni de s’efforcer à devenir une meilleure personne. Et aucun risque de se voir marié à un homme : l’Incontestable sait ce qu’il fait, l’Incontestable ne fait pas d’erreur.

« Comment ça se passe au Canada ? »

Honoka Asuri et Zhihao Yixuan. L’huile et l’eau.
Deux âmes qui n’avaient rien en commun mais que l’Incontestable a mystérieusement jugé faits l’un pour l’autre. Leurs débuts ont été violents, catastrophiques. Il n’y avait pas un jour sans un conflit, une dispute, une guerre froide. Jusqu’au jour où on les a traînés en centre de redressement. L’expérience s’était révélée si déplaisante qu’ils ont tous deux mis de l’eau dans leur vin. Et je n’ai jamais réellement su ce qui a fini par les rapprocher. D’une manière ou d’une autre, mon père est tombé amoureux de ma mère, et ma mère amoureuse de mon père. Aujourd’hui, je sais qu’elle en rit et qu’elle admet que l’Incontestable sait peut-être parfois ce qu’il fait, que mon père et elle étaient l’exception qui confirme la règle—ou l’une parmi tant d’autres—mais que cela ne change rien aux milliers de couples malheureux et aux abus que l’Incontestable engendre.

« C’est différent. Il y fait très froid. Je pense que ça ne te plairait pas. »

L’Incontestable est mon troisième parent, quoiqu’indirectement. J’ai été conçue après la réception de l’un de ces ordres écrits en toutes lettres sur le petit moniteur de l’appartement. J’ai eu une enfance calme, presque facile. J’étais une enfant discrète parce que je n’aimais pas particulièrement me trouver au centre de l’attention, mais je savais me faire des amis pour survivre en société. On me prenait souvent pour le cliché de la petite intellectuelle discrète en classe qui ne rapporte que des bonnes notes, excepté que je détestais l’école et que ça n’a ne s’est jamais vraiment amélioré. Ce n’est pas pour rien que je n’ai ni cherché à devenir bonne élève, ni fait d’études par la suite. Je m’en sortais tout juste avec la moyenne, de quoi passer aux classes supérieures sans félicitation aucune. Ma mère n’était pas très friande de cette idée, essayait de me pousser à apprendre plus et mieux, m’inscrivait à des cours particuliers qui ne me servaient à rien et mon père, contre toute attente, était de mon côté et se montrait un peu plus compréhensif. Quand je repense à la description qu’en faisant ma mère lors de leur première rencontre, je souris en me disant que cet homme est devenu quelqu’un de bien aujourd’hui. Ou peut-être était-il si indulgent à mon égard seulement parce qu’il était moins diplômé que ma mère avec son petit boulot d’analyste financier face à la carrière de neurologue de sa femme. J’imagine que je ne le saurai jamais.

« Oh, tu sais—tout est une question de préparation. Si on sort suffisamment couvert, on n’a pas froid. »

Je suis restée fille unique toute ma vie. Je ne m’entendais pas plus que ça avec mes parents—même si je les aimais et qu’ils m’aimaient en retour, il n’y avait pas véritable complicité entre nous et je ne leur ai jamais fait part de l’envie d’avoir une petite-sœur. Il n’y avait pas grand-chose qu’ils savaient de ce que j’aimais, de ce que je voulais. J’admirai secrètement le métier de ma mère, mais davantage par curiosité un peu morbide qu’autre chose. Hors de question de faire des études de médecine : trop long, trop difficile, trop d’investissement. Je me contentais largement des vidéos de vulgarisation que je trouvais en ligne sur tout un tas de sujets plus ou moins en rapport avec le corps humain. Fraichement sortie du lycée, je me sentais un peu perdue. Ma mère et mon père recommençaient à se disputer à cause des actualités—lui n’était pas d’accord avec les Incontrôlables et ma mère, elle, voulait aider à sa manière.

« Tu as sûrement raison. Et… et toi ? Tokyo ? Tu t’y fais ? »

Le mariage de mes parents a soudainement éclaté environ un an après les premières agitations du mouvement des Incontrôlables. De manière totalement inexplicable, ont-ils sans cesse répété, mais peut-être y avait-il une explication ? Tous ces conflits, cette fois où il a refusé d’aller lui acheter sa boîte de café alors qu’elle était triste et stressée par son travail, ces moments où elle l’a rabaissé et traité de suiveur parce qu’il ne voulait pas être d’accord avec elle. Ils s’en sont voulu, en ont pleuré et moi avec. Toute la stabilité que je leur connaissais s’est envolée du jour au lendemain et j’étais impuissante. Nous étions tous impuissants et dévastés à l’idée qu’un jour ou l’autre, l’Incontestable pourrait les remarier à de parfaits inconnus. Cet évènement a mis un terme à toute la négativité qui subsistait dans notre foyer. Il n’y avait plus qu’un seul et unique mot d’ordre : profiter tant qu’il en est encore temps. Il a fallu nous reloger, se parer à toute alternative et aller chercher le courrier est devenu synonyme d’une angoisse constante.

« Plutôt bien, je pense. Je n’ai pas encore correctement pris mes marques, mais ça ne saurait que tarder. »

J’ai cherché du travail. Mes parents n’avaient pas réellement besoin d’aide financière, mais je voulais montrer que j’étais là pour eux comme ils l’avaient été pour moi et ma mère m’avait toujours appris que l’indépendance était la chose la plus importante que l’on puisse chercher dans sa vie. Je croyais durement en sa vision des choses, et j’y crois encore aujourd’hui. J’ai pris part à des réunions pour les personnes sans diplôme et sans emploi comme moi, j’ai cherché quelque-chose qui pourrait réellement me plaire. Et j’ai d’abord été dégoûtée quand on m’a dit que le métier d’agent de chambre mortuaire pourrait éventuellement me plaire. Certes, le corps humain m’intéressait et j’étais insensible aux images sanglantes, mais l’idée de travailler auprès des morts me dérangeait. Seulement, le prix de la formation n’était pas excessif, et la durée plutôt courte. J’ai fini par accepter à contrecœur, en me faisant la réflexion que je pourrais continuer à chercher du boulot ailleurs pendant les premiers mois de travail là-bas. Les premières semaines étaient étranges. J’étais entourée de cadavres, de médecins légistes et des autres agents qui avaient l’air dans leur élément—je passais mon temps à me demander comment est-ce que ces gens avaient pu atteindre un tel degré d’indifférence.

« Je suis heureux de l’apprendre. Ta mère risque d’appeler quand elle se réveillera. Même si je lui raconte tout, elle va vouloir entendre ta voix. »

J’ai fini par comprendre mes collègues. Je ne saurai toujours pas expliquer comment ni pourquoi. Peut-être parce qu’être entouré de cadavres toute la journée m’a permis de dédramatiser leur condition de… cadavre. Il n’y avait plus rien de triste à voir ces gens morts. Qu’ils soient sous mes yeux ou dans mon inconscient acquis comme ils l’avaient toujours été auparavant ne changeait rien dans les faits : ils étaient déjà morts. Et puis il y a eu le tsunami. Osaka a été touchée, comme le reste du Japon. Nous avons perdu notre petit appartement, mais Dieu merci, personne n’a été gravement blessé. Je m’en suis sortie avec quelques bleus, une arcade égratignée et ma mère s’est tordu la cheville. Dès que le pays a recommencé à fonctionner plus ou moins normalement, ma charge de travail a triplé. Ce n’était peut-être pas le meilleur scénario pour quelqu’un de débutant dans le métier comme moi—mais j’ai plus appris en trois mois qu’en dix ans. Évidemment, il n’y avait rien de réjouissant là-dedans et j’aurais préféré rester novice plutôt que de voir tant de familles dévastées par la catastrophe.

« Je serai au boulot. »

Avec leurs salaires respectifs, mes parents n’ont eu aucun mal à retrouver de quoi se loger pour peu qu’ils acceptent de s’éloigner du centre-ville. De mon côté, j’ai décidé de prendre mon envol à ce moment-là. Il y avait une pénurie de logement, alors même si je pouvais me payer un appartement toute seule, je n’ai pas eu d’autre choix que de me mettre en colocation en attendant que des places se libèrent. Ce n’était pas le pinacle du confort, mais c’était bien suffisant pour survivre. Je n’ai jamais réellement eu à me plaindre de mes colocataires. En réalité, la vie n’était pas des plus faciles mais je me répétais inlassablement qu’elle pourrait être pire. Que cette catastrophe appartenait au passé et qu’il fallait que je profite de la vie tant qu’elle était paisible. Au même titre que mes deux parents divorcés qui s’aimaient pourtant toujours.

« Oh… ce n’est pas grave. Elle te laissera un message. »

J’ai trouvé un appartement. J’ai essayé d’adopter un chat, avant de me rendre compte que c’était bien trop cher. J’ai gardé mon boulot. Je me suis fait de bons amis. J’ai eu quelques aventures. J’ai fait ma première fois. Je suis tombée amoureuse. J’ai changé ma façon de m’habiller. J’ai commencé à sortir, à avoir une vraie vie sociale. J’ai commencé à jouer de la basse dans mon temps libre. J’ai essayé de me mettre à la lecture avant de très vite abandonner l’idée et de préférer les livres audios et les podcasts. J’ai commencé à prendre un peu plus soin de moi. J’ai appris à me maquiller. J’ai décidé de faire la guerre à mes complexes. J’ai commencé à apprécier l’image que je renvoyais.

« Tu… tu nous en veux encore, n’est-ce pas ? »

L’Incontestable a cessé de fonctionner. Une épidémie a touché le pays et mes parents par la même occasion. J’ai eu la chance d’y échapper, et eux celle d’y survivre. Et je ne me souviens plus réellement des mois qui ont précédé le moment où mes parents ont tout deux été déclarés morts par l’application. Après avoir subi le coup de pression le plus intense de toute ma vie et m’être assurée qu’ils étaient encore en vie, j’ai fait le lien avec les rumeurs qui se répandaient sur internet au sujet des puces. Je n’étais pas concernée—ma puce semblait fonctionner parfaitement, j’étais toujours considérée comme vivante par l’application. Peut-être est-ce pour cette raison qu’ils ont décidé de s’enfuir du Japon sans m’en toucher le moindre mot.

« Oui. »

Je ne l’ai appris que trop tard, quand ils embarquaient sur un bateau clandestin rempli de réfugiés japonais qui cherchaient à fuir le pays. Ils m’ont matraquée de mille excuses. Celles qui disaient que m’en parler aurait potentiellement pu compromettre leur plan étant donné que j’étais toujours parfaitement traçable par le gouvernement. Et d’autres. Je ne me souviens pas desquelles. J’étais tétanisées. Je peinais à comprendre le sens des mots qui me parvenaient. Je ne saurais même pas dire si je me sentais trahie ou non. Tout était si confus, si… flou. Je me souviens des larmes. Je me souviens du silence. Je me souviens de la voix de ma mère. Je me souviens avoir été debout devant la fenêtre de mon salon, puis assise près du canapé sur mon tapis. Un passeur était supposé les amener jusqu’en Indochine, puis en Australie pour qu’ils s’envolent au Canada. Et moi…

« Je suis toute seule. »

On m’a interrogée, parce que j’étais leur fille. J’ai coopéré. J’ai avoué. Je n’ai pas résisté, je n’en ai jamais trouvé la force parce que je n’étais pas ma mère. Et puis j’ai décidé de tout donner au travail pour m’éviter de trop penser. Je vivais un enfer—incapable de digérer ce qu’il venait tout juste de se passer dans ma vie. Ceux en qui j’avais toujours eu confiance, ceux qui avaient promis de m’aimer inconditionnellement jusqu’à la fin des temps m’avaient trahie au profit d’une vie plus épanouie. Je me suis renfermée sur moi-même, j’ai cessé de voir mes amis, j’ai passé le plus clair de mon temps libre à dormir, et dormir, et dormir…

« Tu n’es pas toute seule. Nous te soutenons. »

Je ne voulais pas faire la guerre à mes parents. J’étais triste. J’étais en colère. J’étais déçue. Mais je ne voulais pas les rayer de ma vie. Je ne voulais pas perdre ces dernières bribes de contact qu’il me restait avec eux. C’était douloureux, mais je continuais malgré tout à prendre une voix presque enjouée au téléphone. Tous deux savaient que ce n’était que du paraître. Ils ont continué à s’excuser. Le font encore aujourd’hui—même si je leur répète sans cesse que je les ai pardonnés et que j’aimerais juste passer à autre chose.

« Je sais. »

Je n’y arrive pas. Encore aujourd’hui, je peine à m’endormir sereinement en me disant que j’aurais aimé être avec eux. Fuir avec eux. J’ai peur de ce que l’Incontestable pourrait me réserver. J’essaye de croire en lui pour ne pas devenir folle, mais il m’a enlevé mes parents, il m’a enlevé ma vie de famille tranquille et heureuse. C’était tout ce que je voulais—je voulais avoir la paix, même si je devais vivre modestement tant que l’accalmie durait.

« Je t’aime. On t’aime. Tu le sais ? »

Aujourd’hui, je reprends ma vie en main. Adieu Osaka. Adieu le mémorial Sakai. Je prends le train pour Tokyo. J’ai trouvé un petit appartement de deux pièces, j’ai de l’argent de côté et un entretien d’embauche dans la chambre mortuaire de Shibuya. Je veux avancer. Je veux désespérément passer à autre chose, repartir de zéro et réapprendre à apprécier la vie tant qu’elle me laisse tranquille, maintenant que la tempête est passée.

Physique
Li-hua est un petit bout de femme qui mesure un mètre cinquante-six pour une cinquantaine de kilogrammes. Elle n’a pas des formes particulièrement développées, portant un petit bonnet B avec des fesses rebondies. Sa taille est aussi large que le sont ses hanches et ses épaules. Le tout est un peu plus large que la silhouette qu’elle rêve d’avoir, mais elle n’en est plus au stade du complexe et a appris à aimer son corps—sans pour autant se laisser aller à l’excès de confiance. Lorsqu’elle est au travail, Li-hua porte des vêtements sobres et de mauvaise qualité pour ne pas se salir malgré la présence de sa blouse. Le reste du temps, Li-hua adore la mode et son style varie en fonction de son humeur. Elle porte le tailleur tout comme le streetwear parce qu’elle aime tout autant l’un que l’autre et ne voit pas pourquoi est-ce qu’elle devrait s’en passer.

Li-hua a le regard sombre, les yeux d’un marron si foncé qu’ils semblent noirs quand la lumière ne joue pas à leur avantage. Ils sont bridés et surmonté de sourcils parfaitement épilés et dessinés avec un coup de crayon qui donne un rendu naturel. Hormis un rouge à lèvre ou un trait d’eye-liner de temps à autre, Li-hua ne choisit presque jamais des maquillages lourds et préfère un rendu neutre, sauf si c’est pour s’accorder avec une tenue. Elle ne sourit que très rarement la bouche ouverte car ses dents ne sont parfaitement droites et qu’elle n’aime pas l’image de son sourire. Ses cheveux sont noirs, lisses et souples, mais surtout très longs puisqu’il lui arrive aux fesses. Elle les garde toujours attachés au travail et s’autorise à les lâcher chez elle, ou avec certaines tenues.

Caractère
Une chose est sûre : Li-hua n’impose pas. Elle n’est pas cette personne charismatique qui prend la tête de l’équipe pour la mener vers la victoire. Elle préfère ne pas être au centre de l’attention, suivre et participer plutôt que de commander. Cet aspect de sa personnalité la fait souvent passer pour quelqu’un de sensible et d’émotif, mais la réalité est toute autre : Li-hua est une muraille. Son sang-froid à toute épreuve lui permet de toujours garder la tête hors de l’eau sans pour autant lui ôter son humanité. Elle est calme, douce et sa colère est sourde, parfois même sournoise. Elle préfèrera agir plutôt que de se mettre dans tous ses états pour trouver une solution pragmatique. Cette réserve dont elle fait preuve ne la rend ni timide, ni extravertie—la postant dans un entre-deux plutôt équilibré. Quand on ne la pense pas sensible, on la croit froide et distante. Chose qui n’est pas réellement éloignée de la réalité—bien que développée de manière totalement inconsciente. Li-hua n’aime pas faire de vague. Elle est facilement contentable, sûrement influençable et préfère faire avec une vie modeste tant que cette dernière lui apporte tranquillité et stabilité. Elle est honnête, mais essaye de faire preuve de tact et garde ses pensées les plus extrêmes pour elle-même. C’est ce qui lui permet de rentrer dans les rangs, et de ne pas contester ce qui est incontestable par nature.
Li-hua n’est pas le couteau le plus aiguisé du tiroir. Même si elle fait preuve d’un bon sens de l’observation et sait raisonner—chose essentielle lorsqu’elle assiste les médecins légistes dans son travail—mais la culture générale n’est clairement pas son fort. Pas plus que l’étaient les études ou l’école avant son entrée dans le monde du travail. Elle n’aime pas particulièrement lire, se documente uniquement sur ce qui l’intéresse et principalement par le biais de vidéos sur internet.
S’amuser est une habitude qu’elle a perdu depuis le départ de ses parents, mais une fois à l’aise, Li-hua sait prendre du plaisir et apprécie découvrir de nouvelles choses. Elle aime la musique, va au karaoké au moins une voire deux fois par semaine, envisage de reprendre la basse. Elle danse, quand l’ambiance s’y prête et qu’elle se sent en confiance avec elle-même et avec son corps. Li-hua se soigne de ses complexes jour après jour dans un perpétuel défi d’acceptation de soi. Parfois, il lui arrive d’être mélancolique en repensant à ses parents ou à sa vie d’avant—ce sont des moments qu’elle préfère passer seule, à l’abri des regards pour laisser la muraille s’effondrer. Son sang-froid à toute épreuve ne l’est que parce qu’une petite voix au fond d’elle lui murmure de ne pas laisser le monde extérieur entrevoir la moindre de ses cicatrices.

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Personnage tiré d'un manga/anime/jeu-vidéo/série

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<div class="infobulle1">• [b]Sage[/b] {Valorant} [i]est[/i] [url=https://www.just-married-rpg.com/u3541]Li-hua Yixuan[/url]<span><img src="https://zupimages.net/up/22/13/dyi6.png"></span></div>
Li-hua Yixuan
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Bienvenuuuuuuuue Li-hua Yixuan — what is bravery, without a dash of recklessness? 2464953146 (d'où cétoupourri wsh) C'est un plaisir de te voir ici. C'est un plaisir de te voir tout court 😌

Aaaah... Quelle belle fiche, quel doux personnage. L'appel avec ses parents dans l'histoire a craquelé mon potit coeur quand j'ai compris de quoi il était question. Li-hua est un personnage très attachant ! Elle est mignonne sous ses airs discrets et on a envie de lui faire des câlins maintenant qu'elle est toute seule :c

J'espère que tu seras validée rapidement et que nous pourrons faire de grandes choses ensemble ewe
Hatsumi Kûga
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Oh merci pour tous ces jonti compliments, moi aussi j'ai hâte de faire de grandes choses avec toi ewe
Li-hua Yixuan
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Bienvenue Li-hua Yixuan — what is bravery, without a dash of recklessness? 1362171446

Heureux de te voir parmi nous Li-hua Yixuan — what is bravery, without a dash of recklessness? 2078551763
J'ai beaucoup aimé ta fiche ! J'ai mis un peu de temps à comprendre que les phrases de dialogue étaient un appel téléphonique, et quand j'ai compris... Li-hua Yixuan — what is bravery, without a dash of recklessness? 3637992759
Le départ des parents est pas cool Li-hua Yixuan — what is bravery, without a dash of recklessness? 501520050

Bref, j'ai relevé quelques petites fautes sans grandes importances et j'ai la flemme de les noter ici donc osef. A part ça, tu as mis tous les events, tu as compris le contexte, donc je n'ai rien à redire Li-hua Yixuan — what is bravery, without a dash of recklessness? 3998388675

Amuse-toi bien Li-hua Yixuan — what is bravery, without a dash of recklessness? 1362171446

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Li-hua Yixuan — what is bravery, without a dash of recklessness? Makoto%20-%20signature
Merci Lucci, Zach (notamment pour le vava dessiné avec Kiyo ♥) et Lucas pour les avatars et kits Li-hua Yixuan — what is bravery, without a dash of recklessness? 1647638966

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